Enquête sur la vaccination (épisode 8) : L'immunité naturelle des enfants
Cet épisode part d’une situation concrète : un père qui ne trouve pas de réponses satisfaisantes sur la vaccination de son fils et décide de mener lui-même une enquête de huit mois, en compilant des études scientifiques accessibles. Thierry présente ici les conclusions de ce travail, en distinguant d’emblée immunité naturelle et immunité vaccinale, deux mécanismes que l’on tend à confondre dans le débat public.
Une part importante de l’épisode porte sur le rôle de l’allaitement maternel dans la construction du système immunitaire du nourrisson. Plusieurs études sont citées, dont l’une montre que les anticorps présents dans le lait maternel peuvent réduire l’efficacité de certains vaccins oraux, et une autre qui qualifie les enfants non allaités de globalement immunodéprimés durant leurs premières années. La question de ce qui se passe lorsqu’on vaccine un nourrisson dans cet état est posée directement.
L’épisode aborde ensuite la valeur immunologique des maladies infantiles courantes comme la varicelle ou la rougeole, en s’appuyant sur des études qui montrent que l’exposition naturelle à ces virus structure le système immunitaire sur le long terme. À l’inverse, la vaccination de masse contre la varicelle est associée dans certaines données à une augmentation des cas d’herpès sévère dans la population adulte.
La vidéo examine aussi le rôle des virus résidents et du microbiome dans l’homéostasie immunitaire, avec des exemples comme l’herpès en dormance ou le norovirus qui compense les effets des antibiotiques sur la flore intestinale. Ces mécanismes remettent en question l’idée que tout virus est par définition un ennemi à neutraliser.
En fin d’épisode, Thierry soulève la question des adjuvants vaccinaux et de leur neurotoxicité documentée, puis propose une réflexion plus large sur ce que serait une vraie politique de santé publique axée sur le renforcement de l’immunité plutôt que sur sa supplémentation systématique. Des pistes concrètes pour renforcer les défenses naturelles d’un enfant sont évoquées, dont l’allaitement prolongé recommandé par l’OMS.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Origine de l’enquête : devenir pèreThierry explique pourquoi la naissance de son fils l’a poussé à mener une enquête personnelle de huit mois sur la vaccination.
-
🧠
5:12Immunité naturelle vs immunité vaccinaleDistinction entre les deux types d’immunité et pourquoi l’immunité vaccinale ne se substitue pas à l’immunité naturelle selon les études citées.
-
🍼
10:25Allaitement et anticorps maternelsUne étude montre que les anticorps du lait maternel peuvent réduire l’efficacité de certains vaccins oraux, ce qui soulève des questions sur le calendrier vaccinal.
-
❓
15:37Vacciner un nourrisson immunodépriméThierry pose la question de ce qui se passe lorsqu’on vaccine un bébé non allaité, que la littérature médicale décrit comme globalement immunodéprimé.
-
🌱
20:04Maladies infantiles et maturation immunitaireL’exposition naturelle à la varicelle ou à la rougeole est présentée comme un mécanisme de structuration du système immunitaire à long terme.
-
🦠
36:28Virus résidents et homéostasie immunitaireDes études sur l’herpès et le norovirus montrent que certains virus jouent un rôle régulateur dans le système immunitaire plutôt qu’un rôle purement pathogène.
-
⚡
46:53Adjuvants vaccinaux et neurotoxicitéThierry aborde la question des adjuvants présents dans les vaccins et les données disponibles sur leur toxicité neurologique, notamment chez les prématurés.
-
💡
52:06Vers une politique de santé préventivePlutôt que de vacciner davantage, Thierry propose de réorienter les efforts vers la qualité de l’alimentation, la réduction des pesticides et le renforcement immunitaire.
-
🌿
57:18Renforcer concrètement l’immunité d’un enfantPistes pratiques pour construire l’immunité naturelle d’un enfant, dont l’allaitement prolongé recommandé par l’OMS pendant au moins deux ans.
Sources et études citées
Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.
- ▪Étude sur le microbiome du lait humain
- ▪Étude : ‘Effet inhibiteur du lait maternel sur l’infectivité des vaccins à rotavirus oraux activés’
Portails et institutions consultés
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.
Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou un autre à la question de la vaccination.
Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.
J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.
Je ne veux pas faire de choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.
J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion, finalement, n'a aucune importance, et mes choix non plus.
Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles, est basé sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-science, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.
Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. ♫ Générique de fin ♫ Hé, nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ?
J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux. Ce film, c'est le témoignage de cette enquête, c'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination.
Thierry Lecce, ça va ? Thierry Lecce. Oui, très bien. Thierry Lecce. J'ai dormi, petit matin encore, un différent petit matin qu'hier, un peu plus couvert, un peu plus voilé.
On va se terminer cette série de vidéos, si tu veux bien. Hier, on est arrivé un petit peu au bout de ce que j'avais envie de donner comme contenu sur la vaccination. Tu vois, je me suis arrêté là pour moi-même, parce que j'avais suffisamment d'éléments pour forger mon opinion.
Et je crois que c'est au moins ça l'important, c'est que chacun aille recueillir la quantité d'informations nécessaires, qui lui est nécessaire, pour se bâtir une quantité d'informations minimales. Et moi, je sais que maintenant, par exemple, chaque fois que je vois un article sur la vaccination, sur la question de la vaccination, j'ai maintenant un sens critique et une capacité à analyser les informations qui sont données qui est 10 fois plus grand.
Et c'est très amusant parce que souvent, sachant que je travaille sur ce sujet, il y a plusieurs personnes qui m'ont amené des articles, et immédiatement, en 2-3 regards, je leur disais, tu vois, comme l'article sur l'Australie, par exemple, quand tu disais que l'Australie est en phase de gagner son combat contre le cancer de l'utérus, du col de l'utérus, je disais non, non, non, attends, replaçons, Ce n'est pas le cancer contre
le cancer du col de l'utérus, c'est l'Australie qui a réussi à maîtriser 4 souches sur 200 de papillomavirus humain, ces 4 souches étant suspectées sans aucune preuve scientifique de causer le cancer du col de l'utérus.
Mais tout ça, c'est des suppositions, tu vois, donc immédiatement tu existes ton sens critique et c'est jubilatoire. C'est jubilatoire parce que de seul coup on a une capacité à lire entre les lignes, à décoder, et donc à comprendre et à choisir, qui est juste radicalement plus grande.
Et c'était vraiment ce que j'avais envie de faire dans cette série de vidéos. Aujourd'hui, je voulais qu'on termine un petit peu quand même en parlant de l'immunité naturelle. Parce qu'en fait, toute l'idée dans l'approche de la vaccination, c'est quand même de faire reposer sur une intervention extérieure des paramètres de notre santé, et de penser que finalement, ces paramètres-là, et tel que c'est nous est présenté, sont indispensables, sinon ça ne va pas marcher.
Je te dis ça parce qu'étant jeune, par exemple, j'ai toujours entendu parler du tétanos, d'accord ? Et franchement, dans ma tête, c'était, si tu n'es pas vacciné contre le tétanos et que tu te piques avec un clou rouillé, tu es mort.
A.C.M. C'est pareil. T.H.C.M. Mais il y avait une peur terrible en moi, une peur terrible en moi, c'est un truc de fou, quoi. Je ne réalisais pas à quel point j'ai un système immunitaire, mon système immunitaire est censé quand même fonctionner, tu vois.
Donc, on a notre regard qui est porté sur l'extérieur en permanence, et on ignore la... A.C.M. La magie, le trésor... Le trésor, le trésor qu'on a à l'intérieur, vraiment. Et comme je te disais, tout mon job, le job que je me suis assigné, que j'ai choisi, c'est au contraire vraiment d'attirer le regard des gens sur la capacité de leur corps, et leur dire « Attendez, je ne dis pas que l'extérieur n'est pas intéressant,
mais avant de focaliser tout sur l'extérieur, occupez-vous d'abord de déployer au maximum le potentiel que vous avez en vous, et ensuite, s'il faut faire appel à l'extérieur, vous verrez bien, le béquille extérieur n'a jamais été un problème, mais d'abord appuyez-vous là-dessus.
» Donc j'avais envie qu'on parle d'immunité. Tu es prêt ? On va parler beaucoup de l'immunité des enfants. Voilà ton petit dossier, toujours pareil, téléchargeable sous la vidéo. Tu verras, celui-là est un peu plus léger, mais il va y avoir une partie de travail pratique aujourd'hui, on va voir ça.
Donc la question globalement à laquelle je voudrais répondre c'est, imaginons que je ne vaccine pas mon enfant, alors elle est caricaturale, je ne dis pas qu'il ne faut pas vacciner ses enfants et tout, on est d'accord, chacun fait son choix librement à partir des informations qu'il a pu recueillir et j'espère que les miennes y contribueront.
Donc, si je ne vaccinais pas mes enfants, comment va-t-il être protégé contre les maladies ? Les grandes méchants de maladies qui t'attendent au détour de la rue en permanence. Alors, pour répondre à cette question, je voudrais d'abord poser quelques évidences.
On a vu que ce qu'on appelle l'immunité vaccinale, et pour moi, là déjà, c'est un sacré tour de passe-passe, donc il y a l'immunité naturelle et l'immunité vaccinale. Ça serait important d'ailleurs de préciser les deux.
L'immunité vaccinale n'est pas l'immunité. L'immunité vaccinale est quelque chose qui a un déclin relativement rapide, qui n'est pas hétérosubtypique, qui est extrêmement spécialisée, qui a tendance plutôt, on l'a vu, à hyperspécialiser le système immunitaire, qui a hyperspécialisé une branche du système immunitaire et qui a plutôt tendance à fragiliser l'immunité des individus.
OK, sur une souche en particulier, il y a des chances que ça te rende plus fort, mais au détriment de tout le reste. Qu'il faut savoir, c'est que quand les enfants naissent, leur système immunitaire n'est pas terminé, voire même, il est extrêmement lacunaire.
Un enfant a un système immunitaire jusqu'à ses 3 ans facilement, qui est vraiment en cours de chantier. Donc, des enfants qui sont potentiellement immunodéficients. Quand on n'a pas de système immunitaire, c'est immunodéficient. Et il y a quelque chose qui se passe qui est absolument extraordinaire, c'est que normalement, en théorie, un enfant doit être allaité par sa mère.
Et d'ailleurs, c'est amusant parce que dans notre société, on va en reparler, ce n'est pas quelque chose qui est extrêmement promu, mais quand tu regardes les textes de l'OMS, par exemple l'Organisation Mondiale de la Santé, l'OMS recommande 2 ans d'allaitement pour les enfants. Pourtant, ce n'est pas l'organisme alternatif par excellence, on n'est pas chez les bitniks chevelus des années 70. Les gars te disent 2 ans d'allaitement, pourquoi ? Parce que le lait maternel est le seul à pouvoir amener les
micronutriments dans l'exacte proportion qui est nécessaire à chaque enfant, et surtout des éléments immunologiques issus de la mère, des anticorps, qui vont aider, qui vont apprendre au système immunitaire de l'enfant à se structurer.
Je t'ai cité quelques études, par exemple, je t'en ai mis des tâches, je t'en cite une ou deux, de nouvelles techniques de recherche ont élargi notre compréhension du potentiel des effets du lait humain sur les bébés, effet impossible avec les laits maternisés.
Et alors, ce qu'il y a d'impossible, quand tu regardes, c'est cette espèce de dialogue qui se passe entre la mère et l'enfant. Je ne vais pas faire un cours d'immunologie pédiatrique ici parce que je ne pense pas en avoir les compétences, puis ça ne serait pas le propos, mais il se passe un truc hallucinant.
Quand une mère allaite les bébés, on pense toujours que ça se passe la mère vers l'enfant, c'est-à-dire la mère donne du lait avec l'enfant. Mais en fait, il y a un dialogue qui se passe.
Quand le bébé suce, il y a un transfert hormonal qui se passe du bébé aussi vers la mère, qui informe le corps de la mère exactement de l'état physiologique du bébé à ce moment-là.
Et il y a une adaptation du lait maternel en temps réel quasiment aux besoins spécifiques de l'enfant. C'est un dialogue. Le lait maternel évolue énormément en composition au fur et à mesure de la vie de l'enfant, que ce soit en composition macronutritionnelle, lipides, glucides, protéines, mais surtout en composition micronutritionnelle et immunologique.
Et la mère va commencer à faire passer à l'enfant exactement ce dont il a besoin. Donc, tu imagines qu'avec des laits maternisés du commerce, ces adaptations n'existent absolument pas, il n'y a aucune individualisation.
Et c'est ce qu'on a réussi à faire, une étude ou autre, pour prouver ça, cette relation très symbiotique ? Oui, je pense que je t'en ai mis, je n'ai pas creusé le sujet particulièrement, mais quiconque veut creuser le sujet, c'est quelque chose qui est largement connu, de ce côté-là, c'est assez facile à démontrer.
Je ne sais pas si je t'en avais mis, non, je ne crois pas. Le microbiome du lait humain façonne directement, bon si, remarque, le microbiome du lait humain, c'est-à-dire l'ensemble des virus, bactéries, champignons qui se trouve dans l'œil humain façonne directement le microbiome intestinal des bébés, en sachant que le microbiote intestinal, le microbiome intestinal d'une personne, c'est l'essentiel de son système immunitaire, comme on l'avait montré précédemment, pendant que les oligosaccharides,
donc ce sont des sucres, favorisent la croissance de ces microbes dans les intestins de l'enfant. Donc on voit vraiment que le lait maternel participe activement à la construction du système immunitaire de l'enfant.
Alors, là, on parle carrément de ce qu'on appelle l'immunité mucosale, Donc, c'est vraiment ce qu'on avait défini comme le plus grand organe immunologique du corps. On est directement dessus.
Et on organise des campagnes pour favoriser, pour promouvoir la vaccination, pour parler de la vaccination. Il y a un site « vaccination-info-service », je n'ai pas encore vu de site « allaitement-info-service », je n'ai pas encore vu de grande campagne pour promouvoir l'allaitement en France.
Et dans cette vidéo, c'est vraiment l'une des choses sur laquelle je voudrais attirer notre attention. On a un moyen naturel de structurer les systèmes immunitaires des enfants, de les rendre plus forts et qui est parfait, on va dire, d'une certaine manière.
Et on passe complètement à côté. Et pire que tout, il y a même des études qui tendraient à minimiser l'allaitement naturel parce que ça a un côté extrêmement immunologique. Je vais t'expliquer.
Une étude « Effet inhibiteur du lait maternel sur l'infectivité des vaccins à rotavirus orale activés. « La faible immunogénicité et la faible efficacité des vaccins à rotavirus. » Donc, on a essayé de vacciner des enfants avec des vaccins à rotavirus, et ils ont mesuré une faible immunogénicité et la faible efficacité des vaccins. Les vaccins font chou blanc, d'une certaine manière.
A. D'accord. T. Chou rouge, chou blanc, je ne me souviens plus comment on dit. A. Chou bleu. T. Chou bleu, oui, il faut chou bleu.
Il faut chou bleu, c'est le petit matériel. Il faut chou bleu et il ne fonctionne pas comme on voudrait. « Dans les pays pauvres, en voie de développement, pourrait être expliqué en partie par les titres élevés d'IGA, donc c'est des anticorps, et d'activités neutralisantes provenant du lait maternel consommé par les bébés au moment de la vaccination, ce qui pourrait effectivement réduire l'action du vaccin.
Des stratégies visant à surmonter cet effet négatif, tels que le fait d'éloigner l'allaitement du moment de la vaccination, devraient être évalués. Alors, tu te rends compte, en fait, ils ont des problèmes pour vacciner les bébés dans les pays en voie de développement avec les vaccins Oro, parce qu'avec les vaccins injectables, ça, ça passe complètement à la trappe.
avec des vaccins oraux qu'on prend par voie orale, et quand ils ont cherché la raison pour laquelle ça ne marchait pas, ils se sont rendu compte que le lait maternel avait une action antivirale sur les virus qu'on injectait dans les enfants.
Et donc leur conclusion, c'est qu'il faudrait faire en sorte que les bébés ne têtent pas au moment où on donne les virus parce que sinon nos vaccins ne marchent pas. Ce qui prouve à l'évidence que le lait maternel exerce une protection immunologique contre les virus chez l'enfant.
Et il faut vraiment voir le lait maternel comme une béquille immunologique le temps que le système immunitaire de l'enfant se structure. Enfin, je veux dire, il y a eu une vie avant les vaccins, tu réalises ça ?
Alors, on va te dire « Non mais à l'époque, on mourait tous, les enfants mouraient à 6 mois et tout. » Il ne faut pas rigoler, l'humanité quand même a prospéré, elle est arrivée jusqu'ici.
Si elle est arrivée jusqu'ici, c'est que tous les hommes ne sont pas morts. A.: Les vaccins n'ont que 100 ans à peu près. T.: Alors oui, la massification, le premier vaccin c'est 1850 à peu près, L'histoire du vaccin contre la variole, c'est 1850, donc ça fait moins de 200 ans, d'accord ? Quelle que soit ta vision du développement humain, on est quand même sur une portion congrue de l'histoire de l'humanité.
Donc, les hommes ont existé avant, et heureusement que pour répondre à la faiblesse, au fait que le bébé, quand il est le bébé humain, c'est encore un être en construction, c'est encore un être en devenir, avec un système immunitaire qui est lacunaire.
Eh bien, heureusement, il y a quelque chose qui lui a été offert, c'est une maman, et une maman avec un lait qui lui apporte des éléments immunologiques qui sont là comme des béquilles pour permettre à son système immunitaire de se structurer.
Donc, le corollaire à lequel je veux arriver, le lait maternel protège l'enfant contre les infections virales et l'allaitement apporte une immunité passive et une immunité active probablement à long terme, comme je te cite dans plusieurs études.
Une fonction aussi renforcée pourrait aussi expliquer pourquoi l'allaitement pourrait protéger contre des maladies immunologiques telles que la maladie céliaque et les allergies, des sujections de protection contre les maladies auto-immunes et les tumeurs ont été aussi publiées, par rapport au lait maternel.
Quand on parle de tumeur, c'est une protection à long terme, tu vois ce que je veux dire ? C'est une protection en devenir. Conclusion, l'allaitement peut, outre la protection passive bien connue contre les infections durant la lactation, avoir la capacité unique de stimuler le système immunitaire des enfants avec peut-être plusieurs effets positifs à long terme. Alors, je t'ai mis pléthore d'études là-dedans, sur le lait maternel, on ne va pas faire une étude exhaustive
sur le lait maternel, mais par exemple, il y a une ligne qui dit « Si le développement du système immunitaire est considérablement amélioré par l'introduction des composants du lait maternel, à l'inverse, l'allaitement interrompu de manière prématurée… » Alors, je ne te parle même pas de l'allaitement inexistant, parce que c'est malheureusement le lot de la plupart des bébés.
Globalement dans notre société, allaiter jusqu'à 2 ans, c'est quand même relativement rare. J'ai la chance de vivre dans un milieu dans lequel l'allaitement dit long est relativement la norme, mais je me rends compte autour de moi que ce n'est pas le cas.
La plupart des bébés sont en biberon et très très tôt. A. B. L. Dits longs, c'est-à-dire qu'on peut même aller jusqu'à 4, 5, 6 ans d'allaitement ?
T. L. Oui. A. B. L. Ah bon ? T. L. Oui. Alors là, je ne vais pas me faire des amis à l'allait de Schellig.
Pour moi, un gamin de 6 ans qui tête sa mère, j'ai du mal. Perso, j'ai du mal. Ce n'est pas dire que... Après, c'est leur histoire, mais il y a un moment où...
Bon, avant de dire que je suis un homme, moi perso, le gamin, il y a un moment où il faut aussi, tu vois, qu'il parte vivre sa vie. Mais bon, ce serait un autre débat. En tout cas, l'OMS recommande 2 ans, et ça me paraît une nécessité réelle.
« Si le développement du système immunitaire est considérablement amélioré par l'introduction des composants du lait maternel, à l'inverse, l'allaitement interrompu de manière prématurée peut faciliter la pathogénèse de nombreuses maladies chroniques dans la vie en créant une forme d'immunosuppression, problèmes auto-immunes, etc. Dans un autre document de référence, que je cite « Immunité mycosale, l'immunologie du lait maternel », les auteurs présentent toute la complexité des échanges immunologiques
qui se passent entre la mère et l'enfant, et toutes les fonctions immunitaires assurées par le lait maternel. Donc si ça t'intéresse particulièrement comme sujet, tu vas voir ce document, « Immunité mycosale, immunologie du lait maternel », et là tu vas voir tous ces échanges dont je te parlais qui se passent entre la mère et l'enfant, tu as le lien qui est présent dans ta fiche.
Il y a un autre document aussi que je cite, de Jack Newman, qui s'appelle « Comment le lait maternel protège les nouveaux-nés ? » et il explique aussi, là aussi, tous les avantages immunologiques qu'il y a à allaiter un enfant, en particulier, toutes les sortes d'anticorps qu'on va trouver dans le lait maternel et surtout qu'ils sont complètement adaptatifs, adaptés à l'enfant.
D'ailleurs, il précise, ce médecin, il insiste lourdement sur le fait que les enfants qui ne sont pas allaités par leur mère sont globalement dans un état d'immunosuppression. Pourquoi ? parce qu'ils n'ont pas leur système immunitaire qui est encore fonctionnel, ils n'ont pas cet apport immunitaire extérieur du lait maternel, donc globalement, ils sont dans un no man's land, et ils n'ont rien, ils sont laissés à eux-mêmes.
Alors, oui… A. Mais du coup, j'ai une question, parce que je ne pense pas qu'on prenne en compte le fait qu'un enfant soit allaité quand on le vaccine.
Donc, qu'est-ce qui se passe en fait quand on le vaccine, quand on injecte du coup des virus dans son corps et qu'il est immunodéprimé ? T. Oui, pour un enfant qui n'est pas allaité, c'est une vraie question.
C'est une question à laquelle on peut se poser. Je me suis même dit « Tiens, mais quelles sont les recommandations vaccinales pour des immunodéprimés ? » Parce que des bébés de moins de 2 ans qui ne sont pas allaités sont globalement immunodéprimés.
On ne le dit pas, mais c'est la réalité. Alors, que se passe-t-il si on introduit un virus vivant via la vaccination ? La vaccination chez les patients atteints d'immunodépression, je te situe plusieurs études, « Les vaccins contenant des virus et des bactéries activés ne doivent absolument pas être administrés durant les périodes d'immunosuppression dans le cas où le système immunitaire est fortement diminué par une maladie ou une drogue, car ils entraîneraient une infection systématique.
Ça paraît logique. Tu introduis un virus vivant dans un organisme qui est immunodéprimé, le virus, il va se répandre, tout va. Les médecins doivent connaître suffisamment les contre-indications des vaccins chez les individus immunodéficients et les personnes qui habitent avec ces individus.
Donc, globalement, est-ce qu'il n'y a pas matière à s'interroger sur la politique vaccinale vis-à-vis d'enfants qui sont objectivement immunodéprimés, pour lesquels on injecte avant 2 ans des bactéries qui sont activées, qui sont vivantes ?
Il y a certainement quelque chose à revoir à ce niveau-là, en tout cas, moi, c'est mon interrogation. En plus, la plupart des maladies pour lesquelles on vaccine les enfants, je tiens vraiment à le préciser et je vais me répéter, ce ne sont pas des maladies graves.
Quand on parle de varicelle, quand on parle de rougeole, quand on parle de rubéole, ça a tué à une époque parce qu'il y avait un état sanitaire global qui était extrêmement déplorable. À notre époque, ça ne tue plus, ou ça ne va avoir des problèmes même que pour des personnes qui sont déjà préalablement extrêmement faibles.
Donc, je veux dire, ce n'est pas la maladie en tant que telle qui est révélatrice de la mort. On ne peut pas faire de causalité là-dedans. Il peut y avoir une corrélation, comme des patients qui vont être immunodéprimés généralement vont développer énormément de pathologies, simplement parce qu'ils sont immunodéprimés.
Le problème ce n'est pas les pathologies, le problème c'est l'immunodépression. A. Oui, on pourrait même aller plus loin, plutôt que de dire si c'est dangereux ou non, On pourrait dire que c'est vital au développement de l'immunité de l'enfant que de vivre toutes ces maladies.
T. Ah ben, c'est vital pour structurer une vraie immunité, c'est ce qu'on a vu, c'est ce qu'on a vu. Ça participe activement à la structuration du système.
A. Ça va même plus loin que de les empêcher ou de… T. Bien sûr, il y a une période de la vie de l'enfant, particulièrement ces trois premières années, dans laquelle le système immunitaire, il apprend, il apprend. C'est un peu comme si tu avais un… je ne sais pas… Tout processus d'apprentissage, tu as un système qui n'est pas mature et qui doit apprendre, mais il n'apprend pas ex nihilo, il apprend en relation avec son environnement.
C'est-à-dire que c'est un dialogue avec l'environnement. Le système immunitaire de l'enfant va rencontrer des souches virales bactériennes, il est en cela accompagné par les éléments antigéniques qu'il va trouver dans le lait de sa mère.
Il y a vraiment un accompagnement, c'est un peu comme un enfant découvre le monde. Tu vois, la vision que j'ai souvent, tu as le petit bébé, il arpente le monde, Il est là, c'est cool et tout, mais il y a son père ou sa mère qui est un pas en retrait, qui le laisse découvrir le monde, mais qui est toujours là en vigilance.
Je vois mon petit, hier, il était en train de monter à une échelle, il voulait à tout prix monter à un arbre. Bon, globalement, je l'ai laissé faire, sauf qu'il ne s'en rendait pas vraiment compte, mais j'étais juste derrière lui, je n'étais pas là en train de l'empêcher de faire son expérience, mais s'il y avait le moindre bloc, j'étais là pour rattraper, c'est le rôle d'un parent.
Là, c'est pareil, le système immunitaire de l'enfant est immature, Il se construit en interrelation avec son environnement. Sauf que, si tu le laisses tout seul face à son environnement, dans l'environnement, il peut y avoir des gros costauds avec lesquels ça ne va pas bien se passer.
Donc, globalement, c'est nécessaire pour l'enfant d'être accompagné. Cet accompagnement est réalisé par le lait maternel. Donc effectivement, là tu touches un point crucial, c'est-à-dire qu'il y a un processus normal de maturation du système immunitaire.
Il y a un processus qui est prévu par la nature d'une certaine manière, Je ne voudrais pas passer pour un rousseauiste, mais c'est prévu par la nature, ça doit se passer comme ça. Ce processus, il est simple, l'enfant né avec un système immunitaire qui a juste les bases, d'accord ? Le reste va se construire en relation avec son environnement, en rencontrant des souches virales et bactériennes qui vont participer à sa structuration.
Mais pour ce faire, il y a quand même l'apport, le soutien, la béquille du lait maternel qui apporte certains éléments antigéniques de manière à ce que l'environnement ne prenne pas le pas sur l'enfant.
C'est à ce niveau-là que ça se joue. Ça, c'est le fonctionnement normal. Si tu coupes ça, tu ne peux pas t'attendre à une structuration normale du système immunitaire de l'enfant.
Et un système immunitaire qui ne se construit pas à l'âge bébé de manière adéquate, c'est des individus qui voient toute leur vie avec un défaut de fonctionnement du système immunitaire et que toute leur vie vont être dépendants de béquilles extérieures.
A. S. Sans pouvoir à un moment le renforcer par d'autres manières. T. Oui, oui, on va en parler, tout n'est pas foutu, tu sais bien que dans ma propre approche de la vie, Oui, tout n'est pas foutu.
Et donc, je t'ai montré à quel point, finalement, la confrontation avec les maladies infantiles est importante. L'exposition à la varicelle renforce l'immunité, par exemple, contre l'herpès, implication de la vaccination de masse contre la varicelle.
On estime que la vaccination de masse contre la varicelle a entraîné une épidémie à grande ampleur d'herpès austère, affectant plus de 50 % des 10-44 ans à l'introduction de la vaccination. Le fait qu'on ait empêché que les enfants rencontrent la varicelle, la varicelle, sérieusement, c'est quelques boutons, « Je l'ai eu, la varicelle, ce n'est pas hyper agréable, on n'en meurt pas.
» C'est un processus normal, on est à une époque où on ne veut plus jamais avoir le moindre inconfort. On va en parler de cette notion d'inconfort, elle est essentielle. On ne veut plus jamais avoir le moindre inconfort, il faut surtout pas, dès qu'il y a le moindre problème, même une petite fièvre, il faut l'arrêter tout de suite.
Ça fait partie du processus normal d'apprentissage et de maturation des individus et des organismes. « L'infection par le virus de la rougeole durant l'enfance peut être liée à la maladie à l'âge adulte.
Il y a des preuves de lien entre un historique négatif de rougeole, une exposition en début de vie, par exemple une injection d'immunoglobuline sérique après exposition, et le développement de maladies immunoréactives, de maladies de glande sébastée, des maladies dégénératives des os et des cartilages et de certaines tumeurs.
C'est-à-dire qu'il y a un lien entre la rencontre asymptomatique, c'est-à-dire la rencontre par des souches virales vaccinales avec le virus de la rougeole, et le fait que des personnes développent d'autres maladies par la suite, c'est-à-dire qu'en vérité, pour le décrypter, c'est que les personnes n'aient pas une structuration suffisante de leur système immunitaire qui va les rendre beaucoup plus faibles par la suite.
Donc moi, la question que je me pose immédiatement, c'est est-ce qu'on ne joue pas un petit peu aux apprentis sorciers ? on a un équilibre, on a un processus, on a un chemin, on a un protocole qui est prévu naturellement, et nous, on se permet d'intervenir là-dedans, sur un système qu'on ne maîtrise pas complètement, parce que le système immunitaire, par exemple, le système immunitaire mucosal, ça fait à peine 15-20 ans maximum qu'on le connaissait pas.
Oui, bien sûr ! A. B. Tu n'en parlais pas. T. Non, mais attends, il faut bien réaliser qu'on a passé quand même toutes les années 60, 70, 80 à balancer dans l'organisme des médicaments qu'on appelle des antibiotiques, Ces antibiotiques détruisent globalement ce qu'on appelle le biote intestinal.
Et là, d'un seul coup, dans les années 80, il y a un mec qui a levé la main qui dit « Attendez les gars, excusez-moi, en fait, on s'est planté !
Le biote intestinal, c'est le plus gros organe immunologique de l'organisme ! Vous vous demandez pourquoi on est actuellement en si mauvais état, pourquoi il y a autant d'allergies alimentaires, pourquoi il y a autant d'immunodéficiences, pourquoi les grandes maladies sont en résurgence ? Simplement parce qu'on a détruit systématiquement et avec beaucoup de précision et d'efficacité, parce qu'on est très bon là-dedans, le système immunitaire.
Notre connaissance de la biologie humaine est extrêmement lacunaire. Et nous on arrive, et on agit là-dedans. Tu vois, c'est un peu comme si mon MacBook d'un seul coup au matin ne fonctionnait pas, et là je te dis « Oh, pas de problème !
» Je prends mon petit tournevis, je dévisse, je commence à regarder les circuits imprimés, je dis « Oh celui-là, d'après moi celui-là n'a pas la bonne couleur. Allez, on vient, on coupe, on va remplacer !
» Et tu vas me dire « Attends Thierry, t'es sûr que t'es compétent là ? » Parce que moi là tu me fais peur, nous on va faire ce qu'il y a à notre mesure, On va regarder s'il est bien branché, si le secteur en vaut bien les 220, voilà, exactement. Le reste, je crois qu'il faudrait le confier à un spécialiste, parce que, et globalement, la globalité de la philosophie humaine, on ne la connaît pas.
On est encore en découverte permanente, je te l'ai dit par exemple, le microbiote intestinal comme organe immunologique majeur, on l'a découvert il y a 20 ans, d'ailleurs actuellement, les intestins, notre deuxième cerveau, et ainsi de suite, on veut tu, on voit là, d'un seul coup c'est le grand truc à la mode, on se réveille.
Ce qu'on ne dit pas, c'est « Ok, mais notre deuxième cerveau, on l'a détruit systématiquement depuis plus de 40 ans. » Donc, finalement, la question que je me pose, c'est est-ce qu'on ne joue pas aux apprentis sorciers ?
Est-ce qu'on ne joue pas aux apprentis sorciers en interférant dans un processus naturel qui a priori, en tout cas, moi, c'est ma vision des choses qui est parfaitement adaptée, parce que c'est le fruit d'une très longue évolution avec l'humain, d'une co-évolution avec l'humain, on a un processus qui est naturel et on vient intervenir là-dedans.
et sans connaître tous les paramètres en jeu, c'est une profonde erreur. D'ailleurs, l'implication de la vaccination et la baisse de l'immunité, je te cite quelques études, je t'en cite une par exemple, « Nous montrons comment la vaccination peut avoir diverses conséquences inattendues, car elle réduit le renforcement naturel de l'immunité ainsi que le nombre de personnes vulnérables non immunisées.
En outre, nous prédisons qu'après une longue période sans maladie, l'introduction de l'infection mènera à de plus grandes épidémies que le nombre prévu par les modèles habituels. Ces résultats, qui ont des implications claires pour la réussite à long terme de toute campagne de vaccination, soulignent la nécessité de bien comprendre les mécanismes de l'immunité et de la vaccination.
Or, je pense qu'on ne connaît pas encore tous les mécanismes de l'immunité. Donc, globalement, on empêche un processus et on te dit que ça fait des conséquences inattendues car elle réduit le renforcement naturel de l'organisme, automatiquement. Donc, on a vu que ramener la question de l'immunité à une question d'élévation des anticorps, c'était juste être en petite section de maternelle, on est juste complètement à côté de la plaque.
On a vu qu'on avait la structuration du système immunitaire qui se passait par l'exposition aux virus normaux, on a vu que les virus, quand on les expose à une réponse immunitaire partielle qu'on met à la vaccination, on fait de la musculation des virus et de la sélection de souches vaccinales résistantes.
Donc c'est toujours pareil, quel est le rapport bénéfice-risque à titre individuel, mais aussi à titre sociétal ? Parce que, tel que je te le présente, les personnes qui se vaccinent de manière systématique réalisent une sélection des virus de plus en plus costaud.
L'implication pour le reste de la société est extrêmement lourde. On est d'accord ? Rapport bénéfice-risque, on est toujours là-dedans. Alors, je ne veux pas revenir et renfoncer les portes ouvertes, mais quand on parle du rapport bénéfice-risque, il y a de nombreux exemples pour montrer qu'il y a matière à s'interroger là-dessus.
Et c'est vraiment tout le propos de ces vidéos. « Association temporelle entre certains troubles neuropsychiatriques et les vaccinations des enfants et des adolescents. Les sujets atteints d'anorexie mentale récemment diagnostiqués avaient plus fréquemment que les sujets de contrôle reçu un vaccin dans les 3 mois précédents.
Les vaccins contre la grippe durant les 3, 6 ou 12 mois précédents étaient également associés avec des diagnostics d'anorexie mentale, de troubles obsessionnels du comportement et à des problèmes d'anxiété. Plusieurs autres associations étaient également importantes.
» Alors, « association » ne veut pas dire causalité, Et ça veut juste dire qu'on trouve que les personnes qui ont été vaccinées dans les trois précédents mois ont plus de risques. Et c'est toujours pareil, c'est une interaction entre un organisme et un produit extérieur.
Tu vois, on ne peut pas dire oui, le vaccin va causer ça. Non, ça dépend de l'état de l'organisme. Mais tu vois, je veux dire, comment est-ce qu'on peut prédire ça ?
Comment est-ce qu'on ne peut pas avoir une politique vaccinale qui ne soit une politique individuelle ? C'est impossible, parce que tu as des organismes qui vont réagir d'une certaine manière, tu en as d'autres qui vont réagir d'une tout autre manière.
Donc ce n'est pas le vide d'un poison, c'est tel produit qui n'est pas adapté. C'est toujours pareil, quelqu'un va te dire que c'est bon d'aller courir tous les jours 20 kilomètres. Je veux dire, si tu n'as jamais couru de ta vie, tu te mets à courir 20 kilomètres, tu vas te faire des claquages et des déchireurs musculaires, en veux-tu en voilà.
Donc ce n'est pas bon dans l'absolu. Pour quelqu'un qui est entraîné, qui a l'habitude et tout, ça peut être très bon de courir 20 kilomètres tous les jours. Pour quelqu'un qui ne l'est pas, qui est en surpoids, quelqu'un qui a une prothèse au niveau de la jambe, ça ne va pas être bon.
Donc, dire dans l'absolu qu'il y a un bon et un mauvais dans les traitements extérieurs, ça ne marche pas. Il faut trouver la dose adaptée à chaque individu dans les limites de sa capacité adaptative de son système immunitaire.
C'est ça la vraie question. « Effets indésirables des vaccins contre la coqueluche et la rubéole. Les cas d'arthrite et d'arthralgie suite aux vaccins contre la rubéole, par exemple l'infection de la rubéole naturelle, sont faibles chez les bébés et les jeunes enfants, mais plus élevés et plus graves chez les adultes.
Il existe des rapports d'arthrite graves et chroniques avec des problèmes connexes chez les jeunes femmes qui ont reçu le vaccin. Je t'en cite, en veux-tu en voilà, mais des éléments, on en a.
Moi, de ce que j'ai appris dans mes études de naturopathie, j'ai une formation de naturopathie, je suis allé me former aux Etats-Unis, l'immunité, elle naît de la rencontre entre un élément extérieur qu'on appelle souvent un pathogène, il ne faudrait pas l'appeler un pathogène, mais un élément microbien extérieur, et un organisme vivant.
C'est un dialogue, il y a une rencontre entre les deux et c'est un dialogue qui se passe. Ce n'est pas l'éviction ou la neutralisation des virus qui va amener à la structuration du système immunitaire, on évite le problème.
D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de mal à trouver des études qui comparent la santé d'enfants non-vaccinés à celle d'enfants vaccinés. Je ne fais pas l'apologie de la non-vaccination, c'est que dès qu'on est dans un pays où la liberté d'expression est très respectée, mais je fais quand même gaffe à ce que je dis. Donc, je ne fais pas l'apologie de la non-vaccination.
Je me suis juste posé la question, tiens, et si on allait voir des enfants globalement non-vaccinés ? C'est très dur parce que des enfants globalement non-vaccinés, il y en a peu, et en plus des enfants non-vaccinés qui le disent, il y en a encore moins.
Parce que globalement, c'est un peu la chasse aux sorcières. Mais j'ai trouvé une étude comparative basée sur la santé des enfants américains de 6 à 12 ans, vaccinés et non-vaccinés.
Est-ce que j'ai les chiffres là ? Toi, tu dois les avoir sur les populations. Je crois que ça représentait, alors, ce n'était pas gigantesque, bien sûr, parce qu'il faut trouver, je crois qu'il y avait 800 enfants, dont plus de 236 qui étaient non-vaccinés, à peu près.
Un quart des enfants étaient non-vaccinés. On va dire que ce n'est pas un échantillon représentatif. On fait avec ce qu'on a, d'accord ? Et je te cite les conclusions de l'étude. « L'évaluation des effets à long terme du calendrier des vaccins sur la morbidité et la mortalité a été limitée.
Dans cette étude pilote sur les enfants non-vaccinés scolarisés à la maison, c'est souvent le cas parce que les enfants… » A. B. Il y a plus de droits de… Le nombre d'aricelles et de coqueliches était réduit parmi les enfants vaccinés, comme prévu, mais le nombre élevé des autres maladies diagnostiquées par un médecin était surprenant.
Bien que la conception intersectionnelle de l'étude limite l'interprétation causale, la robustesse et la régularité des résultats, la relation apparente entre dose et réaction entre la vaccination et plusieurs formes de maladies chroniques, ainsi que l'association importante entre vaccination et troubles du développement neurologique, étayent la possibilité que certains aspects du programme de vaccination actuel pourrait augmenter les risques de morbidité chez les enfants.
De plus, la vaccination est restée fortement associée aux troubles du développement neurologique après contrôle d'autres facteurs, alors que la naissance prématurée, longtemps considérée comme un facteur de risque majeur pour les troubles du développement neurologique, n'est pas associée au TDN, donc aux troubles du développement neurologique, après contrôle de l'interaction entre la naissance prématurée et la vaccination.
C'est-à-dire que longtemps on a pensé que la naissance prématurée était un facteur majeur de développement de troubles neurologiques, Et là, ils disent finalement, dans notre étude, on se rend compte que c'est plus la vaccination que la naissance prématurée qui est facteur de troubles neurologiques.
Ils disent bien, on a un échantillon qui a priori pourrait paraître faible et qui pourrait paraître non-prouvant, d'une certaine manière, mais quand même, la récurrence des résultats nous laisse penser quand même qu'il y a quelque chose à creuser dans ce sens-là.
De plus, la naissance prématurée couplée à la vaccination était associée à une augmentation synergique, alors oui, si tu as les deux qui vont ensemble, alors là c'est catastrophique, Une hausse synergique apparente des risques de TDN, donc de troubles du développement neurologique, supérieur à ceux de la vaccination seule.
Néanmoins, les résultats de l'enquête doivent être interprétés avec prudence. C'est bien des scientifiques qui parlent, ils vont toujours doucement. Ce n'est pas les laboratoires pharmaceutiques qui ont fait ces études, c'est des équipes indépendantes qui ont l'humilité de dire « attention, il faut plus d'études, il faut plus de recherches ».
Les TDN, qui servent de mesure de diagnostic dérivé, sont définis comme ayant un ou plusieurs des trois diagnostics suivants étroitement liés difficultés d'apprentissage, troubles du déficit de l'attention-hyperactivité et troubles du spectre autistique.
Alors voilà, un échantillon pratique de 666 enfants a été obtenu, donc 261, 39 % des enfants non vaccinés. Voilà cette étude américaine qui est quand même interpellante. Et je te rappelle toujours qu'on a cette relation contre-intuitive, les nations qui vaccinent le plus sont celles qui ont le plus haut taux de mortalité infantile.
Contre-intuitif, mais c'est la réalité. Alors, est-ce que les vaccins nous protègent contre des virus qui sont nécessaires à notre santé ? On revient toujours à cette même question, et c'est cette question qui va tourner énormément dans cette vidéo.
Alors, j'ai commencé à m'intéresser un petit peu à la notion de virus, et il y a quelques années, il y a eu un gros boom, je te dis, de l'étude de ce qu'on appelait le microbiote, et en particulier les bactéries qui peuplent nos intestins.
et on a parlé du patrimoine bactérien qu'il y a à l'intérieur de nos intestins, et depuis quelques années, on parle maintenant du virobiote. On s'est rendu compte que s'il y avait 10 puissance 14 bactéries dans notre corps, il y avait 10 puissance 35 virus dans notre corps en permanence, qui sont latents et qui sont des cofacteurs de notre fonctionnement métabolique.
Et on parle de plus en plus du virobiote. Le virobiote, c'est l'ensemble du patrimoine génétique qui est porté par les virus à l'échelle de notre corps. Et ce virobiote, il paraît essentiel comme agent immunitaire.
Donc, t'imagines, on tape systématiquement sur les virus en prenant des souches virales qui sont censées booster l'immunité et on ne sait même pas ce que c'est que le virobiote. Les virus en tant qu'agents thérapeutiques.
Le traitement par virus de souris diabétiques insulino-dépendantes non-obèses prévient le diabète sucré insulino-dépendant tout en maintenant une compétence immunitaire générale. Une situation dans laquelle un virus peut être utilisé comme agent thérapeutique pour prévenir une maladie auto-immune mortelle est explorée.
Les souris diabétiques insulino-dépendantes non-obèses développent spontanément un diabète caractérisé par une infiltration lymphocitaire dans les îlots de l'enguérance, par une destruction des cellules bêta.
L'infection des souris par le virus de la chorioméningite lymphocitaire met un terme aux manifestations auto-immunes et au DSID, donc le DSID c'est le diabète sucré insulino-dépendant. Le virus agit sur un sous-ensemble de l'infocyte CD4+.
On a un virus-là qui, une fois qu'il est introduit dans l'organisme, stimule une réaction immunitaire de l'organisme pour lutter contre une maladie auto-immune. Tu te dis, finalement, les virus peuvent avoir un rôle d'accompagnant, ils peuvent avoir un rôle structurant, on retombe là-dessus.
On a tapé de manière aveugle sur les bactéries, avec les antibiotiques, jusqu'au jour où il y a quelqu'un qui a levé la main qui a dit « Attendez les gars ! On s'est planté ! En fait, les bactéries ne sont pas essentielles de nous-mêmes !
» Quelque part, c'est une forme de suicide ce qu'on fait. Et bien là, d'un seul coup, on se rend compte que les virus aussi sont une part essentielle de nous-mêmes, qui jouent un rôle actif dans la structuration de l'immunité, qui pourraient même avoir un rôle commensal, on utilise ce terme, un rôle commensal, ça veut dire que c'est un rôle qui participe à la structuration, voire même à combler des manques,
des lacunes dans le système immunitaire. Un virus, je le rappelle, c'est du matériel génétique avant tout. Un virus n'est pas vivant, un virus c'est un complément de matériel génétique qui est apporté à l'organisme.
Pourquoi est-ce qu'on le voit de manière négative, ce complément de matériel génétique ? Il peut être là aussi pour pallier une déficience de l'organisme, pour amener un update d'une certaine manière de tout le fonctionnement de l'organisme.
« Les virus résidents et leur interaction avec le système immunitaire. Le corps humain est colonisé par une microflore résidente diverse qui comprend des virus. Des études récentes, qui ont commencé à caractériser la composition du virobiote humain et ses gènes associés, ont favorisé le champ émergeant des interactions hautes virobiote.
Dans cette perspective, nous explorons la façon dont les virus résidents interagissent avec le système immunitaire. Nous examinons des découvertes récentes qui mettent en avant le rôle du système immunitaire dans la composition du virobiote et nous étudions la façon dont les virus résidents peuvent impacter l'immunité de l'autre.
Enfin, nous exposons les implications des interactions entre le virobiote et le système immunitaire concernant la santé humaine. il y a une relation symbiotique entre ce qu'on appelle les virus résidents, c'est-à-dire les virus qui sont présents à l'intérieur du corps, et le système immunitaire.
Et tu vas voir, il y a même des choses plus intéressantes. Il y a un virus qu'on appelle l'herpès, et l'herpès, je ne sais pas si tu sais comment ça fonctionne, tous les humains sont globalement infectés par l'herpès durant leur enfance.
Et puis l'herpès, une fois que l'infection est passée, il rentre en dormance, dans les ganglions nerveux, il rentre en dormance, Puis, à certains moments, il peut remonter à la surface et on l'a toujours considéré comme un organisme parasitaire.
Le parasitisme, c'est un truc génial, c'est l'humain qui décide qui est gentil et qui est méchant. Il dit « toi tu es gentil, toi tu es méchant, toi tu es gentil, toi tu es méchant », il juge. Donc, on a des parasites et des non-parasites et donc l'herpès est déclaré comme un parasite.
Tous les humains, donc je te cite une étude, sont infectés par diverses herpès virus durant l'enfance. Après disparition des infections aiguës, les herpèsvirus entrent dans un état de dormance appelé latence.
La latence qui persiste pendant toute la vie de l'hôte est présumée être de type parasitaire, car elle expose l'individu à un risque de réactivation virale et de maladies ultérieures. Par exemple, si tu es en état de grande fatigue, tu as ton herpès, ton virus qui va se réactiver.
Ici, nous montrons que la latence de l'herpèsvirus confère aussi des avantages surprenants pour l'hôte. Ainsi, alors que les capacités d'évasion immune et de persistance pendant toute la vie des herpèsvirus qui sont couramment considérées comme seulement pathogènes, nos données suggèrent que cette latence est une relation symbiotique avec des effets immunes pour l'autre.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que tu as cet herpès virus, tu as une infection, tu as une primo-infection durant l'enfance, l'herpès virus se met en latence, se met en dormance, à l'intérieur des ganglions nerveux en particulier, puis à un moment de ta vie, souvent par exemple, on voit que l'herpès virus se révèle quand les personnes sont fatiguées.
Woup ! Il va se remettre à se réactiver. Et là, on dit « mince, parce qu'il est fatigué, on a à nouveau une infection à l'herpèsvirus, et il faut lutter contre. » Et si on renversait les choses, et si on disait, parce qu'on est vraiment dans la théorie, et si on disait « OK, on a un herpèsvirus qui est là en latence, la personne traverse une période de grande fatigue. » Grande fatigue, ça veut dire que son système immunitaire, fatigue et système immunitaire dans les choses,
c'est la même chose. Eh bien, parce que son système immunitaire est en fatigue, d'un seul coup, il y a un agent commensal qui s'appelle l'herpèsvirus qui vient prendre le relais, qui se répand dans l'organisme et qui réalise les actions que le système immunitaire n'est pas capable de faire actuellement parce qu'il est en immunodéficience liée à l'épuisement.
C'est une vision qui est intéressante, une vision de commensalité, et c'est ce que suggère cette étude. Cette étude suggère que tous ces virus qui sont endormants dans l'organisme, ils viennent se réactiver au moment où l'organisme ou le système immunitaire propre de l'organisme n'est plus apte à faire face aux challenges auxquels il doit faire face au quotidien.
Je te vois froncer les sourcils, ce n'est pas bon signe ça. Non, non, je... Théorie du viril chétil. Je réfléchis, je réfléchis, ouais, ouais, mais après c'était juste...
Je veux dire, ce n'est pas que je comprends, mais on va dire que je comprends ce jugement de bien ou de mal de l'homme dans le sens où il y a certaines choses qui lui font mal.
Enfin, là l'herpès ce n'est pas très agréable, et certes pour un moment on va dire qu'on l'accepte, mais c'est vrai que si on avait le choix de l'avoir ou pas, Moi, je pense que… T.L. – Je veux dire, la douleur dans l'organisme est un signal, d'accord ? Supprimer le signal parce que, si tu veux, c'est simple, on va faire simple.
Tu es en train de rouler sur l'autoroute, d'accord ? Tu as ta jauge à essence qui s'allume, c'est un signal. Ce n'est pas obligatoirement, toi tu dois te rendre à Montpellier, moi je dois me rendre à Montpellier, je suis déjà à la bourre, d'accord ? J'ai ma jauge à essence qui s'allume, qu'est-ce que je me dis ?
« Funaise, je n'ai pas fait le plein, va falloir que je m'arrête dans une station de service, je vais être encore plus en retard, d'accord ? Donc là, j'ai deux possibilités.
Ce n'est pas agréable pour moi, je n'ai pas envie de sortir. En plus, ce jour-là, on est en plein hiver, il y a un vent pas possible et il pleut, je me dis que je suis bien dans la voiture, je suis au chaud, je suis en train d'écouter de la bonne musique, je vais arriver à Montpellier à l'heure et là, je vais devoir faire un détour.
En plus, il n'y a plus de station ouverte sur l'autoroute, il va falloir que je sorte de l'autoroute pour aller faire le plein et ainsi de suite. Ce n'est pas agréable pour moi, ce n'est vraiment pas agréable.
Sauf qu'il y a deux possibilités, soit je tiens compte de ce signal-là et je vais effectivement faire le plein, même si ce n'est pas agréable, et à ce moment-là le signal va s'éteindre parce que j'aurai répondu de manière efficace et adaptée à ce signal, soit je dis ok, le signal je ne veux pas le voir, je prends un marteau, je pète le tableau de bord, et puis je me dis il n'y a plus de signal, je continue. Sauf que manque de bol, quelques kilomètres après,
je me trouvais en rade sur le bord de l'autoroute. La douleur est un signal, je veux dire, fuir le signal en le supprimant n'a jamais rien changé à la physiologie humaine. L'herpès qui va se répandre, il est juste là pour nous signaler « Ok, vous avez une immunodéficience généralisée de l'organisme parce que vous êtes trop fatigué.
Si tu te reposes, et je te dis ça parce que c'est du vécu, des personnes qui me disent « Moi, j'ai une infection à l'herpès », je leur dis « Mets-toi à jeûner, mets-toi à te reposer par exemple et tu vas voir que ton infection à l'herpès, elle va disparaître.
Elle ne sera plus nécessaire. Le voyant du tableau de bord ne s'allume que parce qu'il n'y a plus d'essence dans ton réservoir. Alors, si tu remplis ton réservoir, le voyant il s'éteint, il n'est là que pour te signaler.
Et d'ailleurs, quand je te dis que ce virus pourrait jouer un rôle utile, je te cite des études dans lesquelles même on a vu des virus remplacer des bactéries mutualistes protectrices quand elles font défaut.
Un virus entérique peut remplacer la fonction bénéfique de bactéries commensales. C'est une étude que je te cite. Il est important de noter que l'infection par le norovirus murin compensent l'effet délétère du traitement à base d'antibiotiques.
C'est-à-dire, on a une personne, on a dit ok, les bactéries, à l'échelle de notre système immunitaire, elles jouent un rôle essentiel, c'est l'immunité mucosale, cet ensemble de bactéries, c'est le plus gros organe immunitaire de l'organisme.
On donne des antibiotiques à l'individu, donc on shoot ces bactéries. Et bien là, il constate qu'il y a un virus qu'on appelle le norovirus qui compense l'effet délétère des antibiotiques.
Tu te rends compte, quand je te dis que l'humain, le vivant, est juste parfait, Il est en adaptation permanence. Nous, stupides comme nous sommes, sans rien connaître au système immunitaire, on balance des quantités énormes d'antibiotiques, mais il y a encore des systèmes de régulation.
Il y a les virus qui arrivent, qui se répandent, et qui disent « Ok, les bactéries se sont fait shooter, nous on est là, on est là pour assurer.
» Le vivant en permanence, il s'adapte. Tu te rends compte de la beauté de la chose ? C'est beau moi je trouve, c'est magnifique. Ces données indiquent que les virus eukaryotes ont la capacité de soutenir l'homéostasie intestinale et de façonner l'immunité mucosale de manière similaire aux bactéries commensales.
On a des virus chez les souris qui restaurent à eux seuls des caractéristiques normales, chez les souris sans microbes par exemple. Tu vois, on prend des souris, on leur enlève toutes leurs bactéries, et on se rend compte que les virus viennent prendre le relais, viennent jouer là-dedans.
Bactéries, virus, champignons, tout ça, c'est un monde qui est en équilibre permanent dans lequel on maîtrise rien. 10 puissance 35, 10 puissance 35, on ne peut pas se figurer qu'est-ce que c'est comme chiffre.
c'est des milliards de milliards de milliards de virus dans notre organisme là actuellement, tu es rempli de milliards de milliards de milliards de milliards de virus. Parce qu'on peut faire des 10 puissance 35, 1 milliard c'est dispuissance 9, si je ne me trompe pas.
Donc, c'est des milliards de milliards de milliards de milliards de virus actuellement. Quand je te parle, toi Alex, tu es rempli de milliards de milliards de milliards de virus qui agissent. Qu'est-ce qu'on peut déduire de tout ça ?
C'est un peu confus pour moi, pas une conclusion mais un… T. Un focus ? A. Un focus. T. Pour moi, la certitude c'est que la vaccination ne peut être qu'un geste individualisé.
On ne peut pas avoir de politique de vaccination globale en disant « il faut donner telle dose à tel âge, dans telle quantité à un individu ». C'est contraire à tout ce que je connais de la physiologie.
A. OK, c'est un peu flou pour moi. T. Oui. A. Je pense avoir compris, mais pas trop non plus. T. Je pense que tu as compris. A. Qu'est-ce qu'on peut déduire de tout ça ? T.
Alors, écoute, je me suis fait un petit memento de vraiment ce que je conclue moi, de tout ce qu'on a vu précédemment et de ce que je vois là. La première chose à laquelle j'arrive comme conclusion, c'est que la vaccination devrait avant tout être un acte individualisé, Parce qu'il y a autant d'organismes que d'individus, il y a autant de terrains que d'individus, il y a autant de réactions à l'exposition à des agents extérieurs que d'individus, on ne peut pas faire une dose qui convienne à tout le monde, à tous les âges de la vie,
de manière complètement aveugle. Ça ne marche pas, c'est totalement, je veux dire, physiologiquement parlant, c'est une aberration totale, c'est un non-sens complet. La vaccination ne peut être qu'un geste individualisé si elle a lieu.
La deuxième chose, c'est que la vaccination avant l'âge de 2 ans correspond à injecter, c'est-à-dire à court-circuiter les mécanismes normaux de structuration du système immunitaire sur un organisme qui est déjà immunodéprimé.
Si en plus l'enfant n'est pas allaité, globalement, ça consiste à injecter des souches virales actives, vivantes, à un individu qui est en immunodéficience, ce qui est contraire à ce que toutes les recommandations en termes de vaccination nous disent. On nous dit « Ne vaccinez pas avec des souches vivantes des personnes immunodéprimées. » Et pourtant on le fait, parce que les enfants qui ne sont pas allaités sont immunodéprimés.
Ensuite, nous ne tenons pas en compte de l'effet cumulatif dans les vaccins. On est en train de prescrire des vaccins hexavalents, on n'a aucune étude de sécurité sur ces vaccins hexavalents, on ne sait pas, on n'en sait strictement rien.
Les dites maladies contre lesquelles on se protège, la plupart jouent un rôle majeur dans la structuration de notre système immunitaire. Donc elles sont fondamentales. Et les éviter, c'est se passer d'une structuration évidente pour notre système immunitaire.
La vaccination de masse est un non-sens biologique pour moi, parce qu'elle ne marche pas, elle est impossible. On ne pourra jamais atteindre 100 % d'immunité, parce qu'il y a le déclin vaccinal, parce qu'il y a la mutation des souches virales et bactériennes, parce qu'aucun de nous actuellement n'est vacciné.
La plupart des adultes en France ne sont pas vaccinés, sauf qu'à une période de leur vie, ils ont été vaccinés, et que cette vaccination régulière, parce qu'elle n'est que partielle, elle joue un rôle de sélection sur les souches virales, et donc on ne s'en sort pas.
On fait de la musculation de souches virales et on affaiblit le système immunitaire qui ne développe pas son immunité hétérosubtypique. Je me répète, je me répète, je me répète encore, parce que s'il y a bien quelque chose qu'il faut retenir de cette série de vidéos, c'est ça. L'immunité naturelle, c'est tellement plus grand et puissant que l'immunité vaccinale, ce qu'on appelle l'immunité vaccinale, il ne faut pas confondre les deux.
parce que c'est un tour de passe-passe qui est fallacieux. L'intérêt d'une vaccination aussi est complètement remis en cause par la présence des adjuvants, ces polluants environnementaux pour lesquels on sait qu'il y a une neurotoxicité et on sait que les doses sont importantes actuellement.
On ne peut pas avoir de politique vaccinale qui ne tienne pas en compte de ce paramètre-là et qui vise à réduire ces polluants et ces adjuvants, sinon ça ne peut pas marcher. Ça ne peut pas marcher.
Alors, moi, la vraie question que j'ai envie de poser, c'est est-ce qu'il faut mettre le paquet pour vacciner de plus en plus de monde, ou est-ce qu'il faudrait mettre le paquet au niveau sociétal pour qu'il y ait de plus en plus d'enfants à l'été ?
Pour qu'il y ait de plus en plus d'enfants, qu'il y ait une structuration de leur système immunitaire qui soit adéquate ? Pour qu'il y ait une politique de prévention qui soit réellement adéquate ? Pour qu'il y ait un accès à une nourriture de qualité qui ne soit pas chargée de pesticides, de fongicides, et d'éléments qui sont, quand on parle de pesticides, de fongicides, ils sont là pour quoi ?
Ils sont là pour détruire tous les microbes à l'échelle des plantes, c'est évident. Donc, si tu manges ces produits qui sont là pour détruire les microbes à l'échelle des plantes, ils détruisent les microbes à l'échelle de l'individu.
Ce qu'on n'a pas compris, c'est que nous sommes vivants, et la vie, ce sont les microbes. Nous sommes microbiens, nous sommes viraux, nous sommes... Cette lutte contre les microbes et les virus, c'est un suicide, c'est une lutte contre nous-mêmes.
10 puissance 35, qui sommes-nous ? On est ça aussi, on est tout ça. Voilà, le fonctionnement du système immunitaire exact, on ne le connaît pas, d'accord ? Donc, on ne peut pas agir de manière aveugle là-dessus.
Il y a une vraie politique de santé publique à avoir. On parle du ministère de la Santé, moi ce que je voudrais c'est que le ministère de la Santé fasse quelque chose en promotion de la santé, qu'on fasse quelque chose pour que les femmes puissent allaiter plus longtemps.
Quand tu vois que les femmes, à quelle vitesse, reprennent le travail, comment tu veux qu'une femme allaite son enfant quand elle travaille 8 heures par jour ? C'est impossible !
Déjà, l'accouchement, ça demande énormément d'énergie, c'est extrêmement fatigant, on leur demande de se remettre à bosser tout de suite, ce n'est pas possible, ce n'est pas possible.
Et si tu sais, si tu as une politique de santé publique, d'accord ? Si tu sais que la structuration du système immunitaire est primordiale et elle va faire en sorte que l'enfant ensuite qui va devenir adulte sera beaucoup moins malade, donc va coûter beaucoup moins cher à la société, et bien à ce moment-là tu vas tout faire pour promouvoir ça.
Sauf que si on a un système de santé qui est indexé sur la maladie et qui crée de la valeur sur la maladie, et c'est bien le problème actuellement, 450 euros pour un vaccin contre le gardasine, tant qu'on créera de la valeur sur la maladie, on ne fera rien pour promouvoir la santé.
On crée de la valeur sur la maladie. Il s'agit d'avoir un système même économique qui crée de la valeur sur la santé. Il s'agit de sponsoriser les mères, de payer les mères qui sont à l'aide. Tu vois ce que je veux dire ?
Pas de les pénaliser, de les payer. Parce que ce qu'elles font, c'est un acte qui est valorisant pour la société tout entière. Parce qu'en permettant que les individus aient un système immunitaire qui soit plus fort par l'allaitement, elles font en sorte que ces individus vont transmettre un meilleur système immunitaire à leurs descendants, et ça va juguler cet immunodéficient généralisé lié à des actions aveugles et inconsidérées qui sont faites par,
par exemple, l'infection avec des souches virales qui ne sont pas adaptées au terrain de l'individu. Ces femmes-là, elles devraient être payées, alors qu'actuellement c'est très compliqué. Elles sont mises en index, c'est anormal, c'est complètement anormal.
Est-ce qu'on a une politique de santé publique ou est-ce qu'on a une politique d'enrichissement par la promotion du médicament ? C'est ça la question. Est-ce que c'est une politique du médicament ou une politique de la santé ?
C'est deux choses différentes. Est-ce qu'on parle de santé ou est-ce qu'on parle de maladie ? Est-ce qu'on garde nos regards fixés sur la maladie ou est-ce qu'on regarde notre regard fixé sur la santé ?
Est-ce qu'on crée de la valeur sur la maladie ou est-ce qu'on crée de la valeur sur la santé ? Un individu en bonne santé ne rapporte rien. Moi, je suis en bonne santé depuis des années, je ne vais jamais chez le médecin, je n'en ai pas besoin, je ne consomme pas de médicaments, je n'en ai pas besoin, je ne consomme pas de traitements, je ne rapporte rien.
C'est ça la vraie question à se poser, et c'est ça le vrai challenge auquel on est confronté en tant que société. Sauf que, moi je me réjouis d'une certaine manière. Je me réjouis parce que je pense qu'on a franchi un cap magnifique.
Donc, le fait que l'Europe ait choisi massivement de généraliser la vaccination pour tous avec des vaccins EXA et plus, ça va plus que jamais demander de se positionner, pour chaque parent, pour chaque individu.
Parce que, de ce que je vois, moi, là, j'ai de graves doutes par rapport à l'issue d'une telle campagne de vaccination. C'est-à-dire que j'ai vraiment des graves inquiétudes par rapport à ça. Si elle est faite telle qu'elle est faite actuellement, sans discernement, avec les produits qu'on nous propose actuellement, Si il n'y a pas une remise à plat de toute la politique vaccinale, je pense qu'on va devant des grosses catastrophes.
Et ça, ça sera tellement gros que ça va demander à se positionner. Quelque part, tu sais, il y a toujours l'histoire de la grenouille qu'on met dans l'eau froide, et puis on élève la température progressivement, et la grenouille se fait ébouillanter.
Là, d'un seul coup, la grenouille que nous sommes, on l'a jetée dans de l'eau bouillante, d'un seul coup. Il ne va y avoir que deux possibilités, se réveiller ou ne pas se réveiller.
Et j'espère que le matériel que j'ai donné dans ces vidéos va permettre de susciter un débat public. Je ne suis pas contre la vaccination, je suis pour qu'on remette à plat tout et qu'on se dise « Ok, on vaccine qui ?
À quel âge ? Dans quelles circonstances ? Avec quelle dose ? Dans quel but ? Avec quel résultat ? » Qu'on évalue réellement les résultats, d'accord ? Et puis si les résultats ne sont pas à la hauteur, pourquoi est-ce que les résultats ne sont pas à la hauteur ?
Ok, ils ne sont pas à la hauteur parce qu'on n'a pas vacciné au bon moment, parce que… voilà, ok, on ajoute. Et les adjuvants ? Ok, sont-ils vraiment nécessaires ?
Quelle est leur pathogénicité ? Le mercure, on sait qu'on peut s'en passer. Ok, alors on le vire, d'accord ? L'aluminium, tout ça, on le remet à plat et réellement, on rentre dans une politique de la santé.
Si le vaccin est utile à la santé, alors le vaccin sera inclus dans cette politique de santé. Si le vaccin n'est pas utile à la santé, alors il ne sera pas inclus. Et les fabricants de vaccins peuvent faire des tas d'autres choses.
Ils peuvent réinvestir toute leur énergie, leur potentiel de créativité et leur ingéniosité à créer des produits qui seront favorables à la santé humaine. C'est juste ce qu'on appelle. A. C'est fort, merci beaucoup. T.
C'est fort, c'est fort. Et quand tu disais finalement l'immunité d'un enfant s'il n'a pas reçu de l'allaitement maternel, est-ce qu'il y a manière de le cultiver ensuite ? Ma réponse est oui, ma réponse est oui, et c'est ça qu'il faut enseigner.
C'est comment est-ce qu'on renforce l'immunité d'un individu ? Comment est-ce qu'on renforce l'immunité d'un enfant ? D'abord en lui donnant de l'allaitement, au moins pendant 2 ans, comme le recommande l'OMS, qui n'est pas, comme je le rappelle, le sous-bureau du Woodstock Festival, tu vois ce que je veux dire ?
C'est des gens sérieux, avec des colles et des cravates, et pourtant ils te disent qu'il faut allaiter pendant 2 ans. Ils ne le font pas, mais ils le disent parce que c'est bien.
A.: Je pressens presque que ta prochaine enquête sera sur tout ça, sur la santé publique. T.H.: Santé publique, oui, ça pourrait être un super sujet. Mais moi, en guise de conclusion, j'avais envie de te proposer une petite expérience.
A.: Ouh là là là ! T.H.: Non, mais attends, il va falloir que tu te mouilles un petit peu. On a parlé du système immunitaire et des déficiences du système immunitaire.
Est-ce que tu sais quel est le meilleur moyen de renforcer un système immunitaire ? Quel est le moyen le plus radical actuellement que l'on connaisse de renforcer le système immunitaire ? A. De le pousser proche de sa limite adaptative ? T.
Oui, oui. A tous les niveaux. Par exemple le jeûne. Le jeûne actuellement est connu, on te dit que 3-4 jours de jeûne c'est l'un des meilleurs moyens de renforcer le système immunitaire. L'exposition au chaud, au froid, l'exposition d'un organisme à des stress extérieurs, Alors, le stress étant vécu comme un élément perturbant, mais un stress extérieur qui ne dépasse pas sa capacité adaptative. Et ça c'est vraiment intéressant parce que pour chaque organisme, il y aura sa dose.
Tu vois, il n'y a pas une dose, un stress extérieur, tu vois, par exemple, pour l'un, ça va être s'exposer au chaud, tu vois, quand on parle d'exposition au chaud, on parle du sauna, on parle du bain de soleil ou des choses comme ça, ça va être une exposition au chaud, mais pour certains, ça va être une certaine dose, pour d'autres, d'autres.
Pour le jeûne, ça va être la même chose, pour l'exposition au froid, ça va être la même chose, On te parle souvent des douches froides, les douches froides c'est bon pour l'organisme, mais ça dépend de qui, à quelle dose, quelle quantité ?
Et tout ça, c'est un dialogue entre l'organisme et un individu. Mais il y a des moyens de renforcer le système immunitaire. Dans toutes les vidéos que j'ai publiées sur ma chaîne YouTube, il y a des milliers de vidéos dans lesquelles je parle essentiellement de ça, parce que jusqu'à présent, je n'avais gardé mon regard que focalisé sur la santé.
Je ne regardais pas la maladie, je disais la maladie c'est le business des médecins, je ne m'en occupe pas. Thierry, c'est vrai que tu te concentrais principalement sur la vie et sur l'environnement. Thierry Lecce Oui, je dis renforce ta santé, la maladie tu l'oublieras, ne lutte pas contre la maladie.
Ou si tu veux lutter contre la maladie, moi ce n'est pas mon rayon, ce n'est pas ce à quoi je m'intéresse, moi je m'intéresse à la santé, promeut la santé, renforce la santé, nourris ta santé, et tu verras que la maladie n'existera plus.
Et quand je parle de nourrir sa santé, je parle de nourrir son système immunitaire. Alors, je te coupe, parce qu'il y a un truc qui cloche dans mon raisonnement, c'est que, bon, je comprends globalement ce que tu dis, mais je comprends aussi, une des manières de te comprendre, c'est de penser que plus on se pousse à bout et plus notre système immunitaire devient fort. C'est-à-dire que...
Thierry Leccet. Oui, effectivement. Olivier Roland. Donc, pour moi, une vie dans la société, on se pousse à bout un peu, par le stress, par la pollution, par tout ça.
Thierry Leccet. Oui, mais alors, ce qu'il faut voir, c'est que la plupart du temps, les perturbations, le stress que l'on vit au quotidien dépassent de loin notre capacité adaptative, d'accord ?
Donc déjà, au boulot, la pression qu'on reçoit dépasse de loin notre capacité adaptative, donc après, quand on rentre chez nous, on veut être dans le confort le plus absolu. Alors qu'en vérité, le corps fonctionne bien quand il est plutôt à la limite de sa capacité adaptative.
Et surtout, ce que dit une loi, qui est une loi biologique du vivant, qui s'appelle la loi de l'hormèse, c'est qu'un organisme s'améliore quand il est exposé à une perturbation ponctuelle qui va à la limite de sa capacité adaptative, et quand cette sollicitation pectuelle est suivie d'un temps suffisant de repos.
Tu choques l'organisme et tu le reposes. Et d'ailleurs n'importe qui, par exemple, qui fait de la musculation, te dira que la construction musculaire ne se passe pas à la salle. À la salle, tu choques l'organisme, et ensuite tu te reposes, et c'est là que le muscle se construit.
A. B. Et au final, on voit pour plein de choses. Si moi je veux me préparer à un marathon demain, plutôt que de faire en un coup les 120 km ou autre, je vais en faire 5, ensuite 10, ensuite 20.
T. Oui, tu vas faire une adaptation progressive, au limite de ta capacité adaptative et ainsi de suite. Et donc, tout cet enseignement, on ne va pas tout faire dans cette vidéo, on va à peine effleurer les choses, il y a toutes mes vidéos, puis ça serait une série de vidéos, une enquête sur la santé publique, comment est-ce qu'on promeut la santé publique, ce serait vraiment intéressant, je vais m'y colorer certainement.
On ne va pas tout voir là-dedans, mais oui, le principe de base c'est qu'un corps a besoin d'être utilisé à ses limites ponctuellement pour être renforcé. Et actuellement, ce n'est pas ce qu'il nous est proposé.
C'est-à-dire que la vie nous propose des sollicitations qui dépassent largement, et donc après on va se réfugier dans une espèce de confort dans lequel on ne bouge pas. C'est, tu vas à ton boulot, à ton boulot tu te prends une pression maximale, et quand tu rentres chez toi tu te votes sur ton canapé.
C'est ni l'un, ni l'autre. Et c'est ça qui renforce le système immunitaire. Ça te dirait d'essayer ? On va faire une petite journée renforcement du système immunitaire ? A.
Pourquoi pas, allez, ça marche, je suis là encore jusqu'à demain, allez, on y va. T. On te suit dans cette journée ? A. Allez ! T. Je remercie toutes les personnes qui ont suivi cette série de vidéos, je remercie vraiment toutes les personnes qui ont partagé cette série de vidéos, j'espère qu'elles participeront à susciter vraiment une interpellation, un débat, il y a matière à ça, j'appelle à ça.
Tous les documents, vous pouvez les télécharger sous les vidéos, Vous avez toute la base scientifique qui a présidé à ma réflexion. Je ne suis qu'un citoyen lambda, je n'ai pas de compétences particulières, je suis un autodidacte comme chacun de vous, qui s'est passionné pour la physiologie, qui à un moment donné de sa vie s'est retrouvé confronté au fait que personne n'avait de réponse pour lui-même, je n'avais pas de réponse, je ne recevais pas de réponse de l'extérieur, et je me suis dit je dois m'y mettre,
je dois m'y coller. J'espère que chacun d'entre vous qui regardez cette vidéo, vous allez aussi vous y coller. Il ne s'agit pas de prendre mes paroles comme paroles d'évangile, mais plutôt comme une incitation à les voir par vous-même, à les vérifier, à les creuser, à les interroger.
Je ne suis pas exhaustif, c'est à vous de continuer le chemin, de creuser, de prendre des décisions justes pour vous-même et pour vos proches. Mais si vous ne le faites pas, personne ne le fera pour vous.
Et si vous ne le faites pas, vous risquez d'être nu par des intérêts économiques qui ne seront pas l'intérêt de vos enfants. J'espère vraiment qu'à partir de ces matériaux vous pourrez faire les bons choix.
Et moi j'embraye avec Alex, on va se faire une petite journée renforcement du système immunitaire. Allez, on y va ! Allez, merci mon pote ! Merci Alex !
Allez, au travail ! Merci, merci ! Allez, vas-y, donne tout ce que tu as, donne tout ce que tu as. Et bien là, le petit Alex expérimente l'augmentation de la capacité de son système immunitaire avec le sport à haute intensité.
Plus c'est court et plus c'est intense et meilleur c'est. La prochaine fois, on rajoute du poids. Non, non, non, attends, attends, attends, marcher pieds nus et courir pieds nus, c'est sans les chaussettes Alex, sans les chaussettes, non, on enlève les chaussettes.
Tu ne peux pas expérimenter les vertus de la marche pieds nus si tu as des chaussettes. Allez, go, go, go ! Petite foulée ! Oh là là, ça fait du bien aux petits pieds, hein ? Là, tu renforces ton système immunitaire, mon gars. Pense aussi, réjouis-toi. Allez, autre version complémentaire de l'amélioration du système immunitaire. Là, j'aime bien, tu vois ?
Ah ouais, j'ai compris que tu aimes bien. Là, ça me parle. Là, ça parle. Là, je commence à... Ça rentre. Bain de soleil extraordinaire pour le système immunitaire et le système nerveux. les bains de soleil, les rayons du soleil, les photons du soleil qui viennent nourrir directement, des bons micro-nutriments avec les fruits, les légumes, l'eau de coco, jus de légumes, ce que tu veux, et puis le repos,
le repos, le repos, le repos, rien de mieux pour booster le système immunitaire. Ça va, tu gères cette partie ? Franchement, tu es la seule personne au monde qui me dit quand je ne fais rien, je travaille, moi ça me plaît.
Mais c'est plus que vrai. Ok, et vous, vous ne mangez pas ? Non, non, aujourd'hui tu jeûnes Alex. Eh oui, il n'y a rien de meilleur que le jeûne pour renforcer le système immunitaire.
Savour Alex, savour. Savour qu'il dit. Bon, je suis chaud pour cette épreuve. Par contre, le maillot de bain, c'était pour quoi ? Tu vas voir, tu vas voir.
Je t'ai dit que pour booster l'immunité, il y a un super moyen, ce sont les bains froids. Non, non, non, c'est là que ça se passe. c'est là que ça se passe Alex par ici par ici par ici par ici par ici c'est ici que ça se passe c'est ici que ça se passe regarde je t'ai préparé un joli bain froid mec il ya des glaçons si t'es sérieux un bain froid oui oui c'est un bain froid c'est d'autant plus efficace allez dans le bain dans le bain Finalement je préfère les vaccins mec Oh !
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →