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Enquête sur la vaccination (épisode 7) : Coqueluche, conflit d'intérêt et politique vaccinale

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L'équipe RGNR
249 vues • Publiée le 24/09/2018

Cet épisode 7 de l’enquête sur la vaccination aborde la coqueluche comme point de départ, en s’appuyant sur des études épidémiologiques et des documents de l’OMS accessibles à tous. Thierry rappelle que la protection conférée par le vaccin s’estompe en 2 à 4 ans, ce qui signifie que la majorité des adultes ne sont plus couverts, et que cette perte d’immunité contribue probablement à la résurgence de la maladie observée ces dernières années.

Un point particulier est examiné : des données de surveillance épidémiologique suggèrent que la vaccination contre Bordetella pertussis pourrait favoriser l’infection par Bordetella parapertussis, une souche distincte qui touche principalement les enfants vaccinés. Thierry cite également des modélisations mathématiques indiquant que certains vaccins pourraient, à terme, exercer une pression sélective vers des souches bactériennes plus virulentes.

La deuxième partie de l’épisode se concentre sur les conflits d’intérêts dans la politique vaccinale, en s’appuyant sur les bilans financiers publics des grands laboratoires pharmaceutiques et sur des rapports d’enquête américains concernant la FDA et le CDC. Thierry détaille comment le chiffre d’affaires mondial de l’industrie vaccinale a doublé entre 2012 et 2016, et ce que cela implique pour l’indépendance des décisions réglementaires.

L’épisode revient ensuite sur le contexte français de 2017, au moment où le gouvernement a décidé de rendre 11 vaccins obligatoires, en retraçant le rôle du Conseil d’État et les pressions calendaires qui ont précipité cette décision. Thierry note également que seulement 25 % des professionnels de santé étaient vaccinés contre la grippe à cette période, ce qui soulève des questions sur la cohérence du discours institutionnel.

En conclusion, Thierry pose la question du terrain biologique et de la capacité naturelle du corps à se défendre, un angle que la politique vaccinale ne prend pas en compte. Il ne se positionne ni pour ni contre la vaccination, mais insiste sur la nécessité de disposer d’études de sécurité indépendantes, notamment pour les vaccins hexavalents, avant d’étendre toute obligation.


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Le livret de l’épisode
la transcription, retravaillée pour la lecture.

L’intégralité de cet épisode, réécrite en un texte fluide et chapitré, avec les sources citées. À lire à votre rythme, ou à imprimer.

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Sources et études citées

Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.

  • Étude sur la modélisation mathématique et virulence des pathogènes vaccinaux
  • Étude sur Bordetella parapertussis et vaccination
  • Étude sur la résurgence de la coqueluche et porteurs asymptomatiques
  • Données sur la durée de l’immunité vaccinale contre la coqueluche

Portails et institutions consultés

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.

Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou à un autre à la question de la vaccination.

Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.

J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.

Je ne veux pas faire de choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.

J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. » Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. « Mon opinion finalement n'a aucune importance, et mes choix non plus.

Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles et basées sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-sciences, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.

Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. Nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ? J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux.

Ce film, c'est le témoignage de cette enquête, c'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination. Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Bonsoir ! Thierry, cher Thierry, bonsoir ! On se retrouve !

Oui ! Aujourd'hui, on a un gros morceau à traiter. Pour moi, c'était presque la dernière vidéo. Ce ne sera pas la dernière, il en reste une derrière dans laquelle on va vraiment traiter de l'immunité naturelle et particulièrement l'immunité des enfants. En fait, ce ne sera pas une vidéo qui sera focalisée sur les vaccins, mais plutôt sur l'immunité naturelle.

Donc là, on va dire que c'est la dernière des vidéos sur les vaccins, et on va traiter des sujets, alors, pour certains, qui vont faire un petit peu polémique. J'ai essayé de les traiter de la façon la moins polémique possible, mais il me semblait nécessaire de les traiter pour comprendre aussi pourquoi on en est dans une situation en France Je pense qu'au vu de ce que j'ai vu, même si je ne suis pas censé donner mon opinion, me paraît vraiment compliqué et dangereux.

Et je dois dire que, j'ai vérifié cet après-midi, tu as parfaitement raison en fait, la politique vaccinale de la France qui était marginale dans les états européens, puisque la plupart des pays étaient sortis de l'obligation vaccinale, et bien cette politique vaccinale va être étendue… A tout l'Europe.

à toute l'Europe par une décision européenne. Disons que, quand j'étais à l'université, on m'a appris quelque chose qu'on appelle la méthode scientifique. La méthode scientifique, elle consiste à poser une question, à aller au bout de cette question en posant une expérimentation et ensuite à accepter les résultats de cette expérimentation.

Si aujourd'hui on pose la question « Les vaccins sont-ils inoffensibles ? », je pense que c'est absolument évident que la réponse est non. La vraie question, c'est à quel point sont-ils dangereux et à quel point présentent-ils un risque pour la population ?

On a, je t'ai montré des études qui montrent qu'il y a vraiment des facteurs très inquiétants, et la première des attitudes pour moi, ça serait de dire « Oups ! » Attendez, on calme le jeu et on finance des études indépendantes qui nous permettent de savoir exactement ce qu'il en est de la vérité sur la vaccination.

Voir qu'on appuie sur l'accélérateur comme des malades, avec des vaccins qu'on n'a pas du tout testés au niveau sécurité, ça m'oblige à me poser des questions, et ces questions, on va avoir quelques éléments de réponse dans cette vidéo.

On va parler rapidement de la coqueluche, et je vais m'amuser à un petit quiz pour voir si tu as bien suivi pendant toute cette série, et ceux qui regardent la vidéo peuvent s'y amuser aussi. Et puis ensuite on va parler de conflits d'intérêts, la politique vaccinale de la France et la couverture vaccinale des professionnels de santé, parce qu'il y a des choses très intéressantes, non pas pour jouer aux dénonceurs, conspirationnistes et ainsi de suite, mais pour réellement répondre à des questions, tu vas voir, je pense que je l'ai fait assez bien.

Tu es prêt pour ça ? A. Je ne sais pas. T. Tu n'as pas le choix. Tes documents, pareil, tout ce sur quoi je me suis appuyé est téléchargeable en dessous de la vidéo, vous pouvez aller voir l'étendue des études scientifiques, les documents, là on va s'appuyer sur pas mal de documents de l'OMS en particulier.

Donc voilà, ils sont tous là, ils sont en lien, s'ils ne sont pas reproduits directement là-dedans, ils sont en lien là-dedans, et donc après vous pouvez y accéder et aller vous faire votre opinion par vous-même, parce que l'important ce n'est pas de me croire sur parole, mais plutôt de se dire OK, voilà ce qu'il dit, allons vérifier nous-mêmes et puis de voir ça. C'est OK ?

A.K.L. – Eh oui, c'est un grand plaisir. T.K.R. – Tiens regarde, je t'ai fait un jus aussi, pour travailler ton immunité.

A.K.L. – Tu l'as fait super chaud. Carotte, gingembre avec un petit peu d'orange et de curcuma. Je t'ai donné la petite paille parce que j'en ai marre que tu sois plus grand que moi.

Alors moi je prends la grande paille et toi la petite paille. A ta santé ! Allez tiens, merci. Alors, on va commencer. Il y a un dernier vaccin que je n'avais pas abordé, j'avais envie de l'aborder mais un peu comme une révision des autres, c'est la coqueluche.

Donc la coqueluche c'est une infection respiratoire bactérienne. On ne dit pas ou peu fébrile, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de fièvre associée. Ça touche tout le système respiratoire. Il y a deux bactéries qui sont du type Bordatella.

Il y a Bordatella pertussis et Bordatella parapertussis. Donc, quand on dit Bordatella pertussis, c'est la bactérie qui cause la coqueluche. Alors, c'est une maladie qui est longue, et je peux t'en parler en connaissance de cause. Nous, le grand à la maison a eu la coqueluche, on a eu pour 5 mois de coqueluche.

A. C'est long et c'est très impressionnant je trouve aussi. T. C'est très impressionnant, ce n'est jamais grave. Et d'ailleurs, moi je sais que quand il a eu la coqueluche, la plupart des personnes âgées nous ont dit « Non mais écoutez, c'est éprouvant, mais réjouissez-vous, la coqueluche c'est une maladie qui fait grandir.

» C'est-à-dire qu'il va gagner en maturité, c'est considéré par les personnes âgées comme une maladie par laquelle on passe. A. Une initiation en quelque sorte. T. Exactement, une initiation, c'est vraiment une initiation, pour l'entourage aussi.

A. Oui, c'est ça. Alors, chaque parent voudrait éviter ça à son enfant. Moi, je sais qu'à l'époque, on a tout essayé, on a tout essayé.

Alors, je me souviens même qu'on a fait ce qu'on appelle les vols coqueluche, c'est-à-dire qu'on est monté avec un petit avion non pressurisé en altitude, c'est une technique qui a été utilisée, et ils descendent par palier à très haute altitude, c'est censé permettre une élimination des bords d'attelas pertuisifs.

Ça n'a pas marché, on s'est fait un joli petit vol au-dessus de la montagne catalane, les enfants ont apprécié, mais bon, c'est pas aller plus loin, mais on a tous essayé les cataplasmes, enfin voilà, toutes les recettes possibles.

Donc moi aussi j'aurais voulu lui éviter ça parce que c'était éprouvant et comme tout parent je voulais lui éviter ça. Il existe donc un vaccin. Il n'était pas obligatoire, donc on ne l'avait pas fait.

Je vais jouer un petit quiz avec toi. Ce vaccin est censé toucher une infection bactérienne. Qu'est-ce qu'on pourrait imaginer au vu de ce qu'on a vu précédemment comme conséquence d'une vaccination contre une souche bactérienne en particulier.

A. Le fait qu'on se concentre sur une souche en particulier, que ces frères et sœurs se multiplient et deviennent plus forts et explosent en quelque sorte. C'est-à-dire au final créer même d'autres souches, quelque chose comme ça ?

T. Oui, premier point. Il y a deux points qu'on peut attendre. Premier point, excellent. Excellent, excellent. A. La question c'est, donc, qu'est-ce qu'on peut attendre d'une vaccination ? T.

Oui, exactement. A. Quelles seraient les conséquences ? T. Tu vois, moi je suis là, je me dis, bon, je vais travailler sur la coqueluche, qu'est-ce que je vais chercher sur internet comme information ?

De ce que j'ai appris précédemment, qu'est-ce que je peux aller chercher comme information ? Donc là, oui, c'est bon, c'est-à-dire qu'on va aller voir, est-ce que par hasard, la vaccination contre Bordatella pertussis a amené à l'apparition d'autres Bordatella, par exemple, tu vois, et plus virulente, voilà, voire un petit peu au total.

Il y en a une autre, je me permets, je vais te donner moi la réponse. Regardez un petit peu si les personnes qui sont porteuses du vaccin pour Bordetella Pertussis sont potentiellement contaminantes pour les personnes qui ne sont pas vaccinées.

C'est-à-dire, est-ce que le fait qu'elles soient vaccinées fait que dans leurs aérosols, dans leur respiration, on va trouver des bactéries de Bordetella Pertussis ? On répond à cette question ? C'est parti ?

A.K.L. Alors, première des choses, baisse de l'immunité. On avait vu que la protection contre la coqueluche, son immunité baisse. Alors, ce qu'ils appellent l'immunité, c'est l'immunité vaccinale, c'est l'élévation des anticorps qui n'est pas l'immunité réelle, on l'a bien vu.

Elle baisse drastiquement entre 2 et 4 ans. C'est-à-dire qu'il faudrait se vacciner tous les 4 ans au minimum, et tous les 2 ans au maximum, pour être sûr d'être couvert en permanence contre la coqueluche.

Personne ne le fait. Donc la plupart d'entre nous ne sont pas vaccinés. Il faut être clair, la plupart d'entre nous ne sommes pas vaccinés contre la coqueluche. Donc la protection contre la coqueluche diminue au bout de 2 à 4 ans.

Le manque de protection à long terme après la vaccination pourrait contribuer à une augmentation de la coqueluche chez les adolescents. Donc on a une baisse du vaccin et puis on a surtout une adaptation des bactéries, comme tu le présupposais.

« D'après la modélisation mathématique, les vaccins conçus pour réduire le taux de croissance des pathogènes et ou de toxicité pourraient provoquer l'évolution de pathogènes ayant des niveaux de virulence supérieurs.

Donc, nous supposons que la baisse de l'immunité vaccinale dans la coqueluche et l'adaptation des pathogènes ont contribué à la résurgence de la coqueluche. » Parce qu'il y a eu effectivement une résurgence de la coqueluche.

« Il existe des preuves provenant de la surveillance épidémiologique prospective et des expériences récentes sur des organismes modèles, que l'immunisation avec le vaccin pour la coqueluche pourrait en fait augmenter la probabilité de l'infection de l'hôte par le Borrelia parapertusis.

Parce qu'effectivement, le vaccin touche Borrelia pertusis, or il y en a deux. Donc, ça augmente les infections par Borrelia parapertusis. Donc, tu es vraiment dans le juste. L'infection avec Borrelia parapertusis touche des enfants plus jeunes et plus virulentes que Pertusis.

Donc, la vaccination augmente la susceptibilité des enfants à une infection par Borrelia parapertuisis. D'ailleurs, c'est ce qui explique que nous, dans nos familles, par exemple, quand il y a eu la coqueluche, je sais qu'il y a des personnes âgées qui m'ont dit « c'est surprenant, à notre époque, ça durait beaucoup moins longtemps !

» Et celle-là, elle était violente. C'est très impressionnant et c'est très très violent. Donc, il y a des grandes chances que c'était Borrelia parapertuisis, et Borrelia parapertuisis a monté en force parce qu'on a vacciné avec Borrelia pertuisis.

Toujours pareil. « Nos résultats suggèrent qu'outre la contribution potentielle de l'efficacité réduite et l'immunité en baisse du vaccin, l'incapacité du vaccin à empêcher la colonisation et la transmission constitue une explication possible à la résurgence de la coqueluche.

» Donc, vaccin partiel, qui fait qu'ils font des sélections des souches, en sélectionnant bien sûr les plus fortes, et au final, on se retrouve avec une infection. « Nous avons émis l'hypothèse d'une explication supplémentaire à la résurgence de la coqueluche, « Celles que les individus ayant reçu le vaccin peuvent servir de porteurs asymptomatiques ou légèrement symptomatiques et donc contribuer de manière considérable à la transmission à la population.

» Donc on répond à la deuxième question. « Les porteurs du vaccin peuvent-ils être potentiellement des agents infectieux de la population ? » Réponse oui. Encore une fois, les vaccinés contribuent fortement à l'infection générale, car une fois vaccinés, ils sont porteurs.

Ils te disaient symptomatiques ou partiellement symptomatiques, donc avec très peu de symptômes quasiment. Donc on se dit qu'ils n'ont pas la coqueluche, oui, mais comme ils ont été vaccinés, ils ont les souches bactériennes en eux et dans leur respiration, s'ils crachent, s'ils touchent, quoi que ce soit, ou même à proximité, ils vont être porteurs de ces bactéries.

Je voulais juste ajouter un petit mot aussi sur la méningite, j'avais écrit quelques notes sur la méningite. Et pour la méningite, qu'est-ce que je t'avais noté ? Donc ce sont des bactéries, on ne va pas le refaire, tu as passé ton examen.

Je voulais te le faire passer deux fois, mais là tu as passé ton examen. Ce sont des bactéries, à quoi peut-on s'attendre ? On peut s'attendre à ce qu'il y ait une mutation des souches, une adaptation des bactéries.

On peut s'attendre à retrouver un facteur de propagation de l'infection bactérienne au travers des personnes vaccinées par le simple contact, les aérosols ou des choses comme ça. Le nombre de méningites à pneumococque chez les bébés, donc je te cite les conclusions d'une étude que tu as là, et j'en ai plusieurs que je t'ai citées, j'en ai une.

Les nombres de méningites à pneumococque chez les bébés, alors méningite à pneumococque, c'est quelque chose qui peut être mortel si c'est maltraité, les méningites à pneumococque chez les bébés est remonté dans le nord de la France durant le programme de vaccination conjugué anti-pneumocoquique, avec l'émergence de sérotypes pneumocoquiques hors-vacin extrêmement virulents.

C'est chaud quand même ! « Le nombre de méningites à pneumocoque chez les bébés est remonté dans le nord de la France durant le programme de vaccination conjuguée anti-pneumocoquique avec l'émergence de sérotypes pneumocoquiques hors-vaccin. » Extrêmement virulent. C'est ce qui me fait dire qu'on devrait quand même prendre le temps de réfléchir un petit peu à ce qu'on fait.

Alors, maintenant, puisqu'on est dans la dernière vidéo officielle sur la vaccination, j'aimerais bien poser une question. Je crois qu'on a accumulé une somme de preuves scientifiques, rationnelles, objectives, qui prouvent qu'on a des phénomènes récurrents sur tous les vaccins qu'on a étudiés, qui sont les principaux vaccins.

Adaptation des souches avec virulence plus grande, transmission par les personnes qui sont vaccinées, disparition de l'immunité hétérosubtypique, ce qui fait dire que les personnes sont beaucoup plus sensibles à d'autres souches bactériennes, Enfin, toxicité de l'aluminium, toxicité du mercure, toxicité des déchets du vent en général avec accident neuro, réaction auto-immune et ainsi de suite.

Donc, il y a quand même un ensemble de facteurs qui me semblent relativement indéniables. On a des pays du nord de l'Europe qui étaient sortis de l'obligation vaccinale. Maintenant, malheureusement, ils y re-rentrent. Alors, comment devant une telle avalanche de preuves ne lance-t-on pas une vraie campagne de recherche et de réflexion indépendante devant une telle accumulation ? Pourquoi est-ce qu'on continue ? Pourquoi est-ce qu'au niveau de l'Europe, on applique plein gaz pour vacciner beaucoup plus les enfants avec des vaccins qui n'ont jamais été testés au niveau

de la sécurité, les vaccins hexavalents, pour lequel il y a des alertes dans tous les sens, ça clignote dans tous les sens pour dire attention, c'est un mort prématuré du nourrisson, et ainsi de suite.

Alors, je vais proposer une réponse que je vais essayer de développer. Le but n'est pas polémique, le but est qu'on ouvre les yeux réellement parce qu'il s'agit de la vie des enfants. Il s'agit de la santé, de la vie des enfants, et pour moi c'est quand même une question qui mérite d'être répondue.

La meilleure des réponses que j'ai trouvées, c'est le conflit d'intérêts. Quand je parle de conflit d'intérêts, il ne s'agit pas de stigmatiser quelqu'un, de taper sur quelqu'un en disant des gros méchants. je pense qu'il y a des conflits d'intérêts aussi très facilement.

On peut avoir un conflit d'intérêts, par exemple, si je suis ami avec toi, je travaille avec toi régulièrement, et ainsi de suite, il y a quelqu'un qui vient me voir et qui me débile sur Alex, obligatoirement le fait que je te connaisse, que je te fréquente, que je passe du temps avec toi, va faire que ce que la personne va m'apporter, je vais l'écouter d'une oreille distraite a priori, parce que j'ai l'habitude de te côtoyer.

Je n'ai pas obligatoirement un intérêt particulier, personnel, c'est simplement que le fait qu'on fricote ensemble en permanence, Et là, c'est souvent ce qu'on va voir, je ne vais pas uniquement dénoncer des conflits d'intérêts financiers.

Alors, le conflit d'intérêts, on l'a vu, existe quand il s'agit de médicaments. Attends, je vais relancer ça. Le conflit d'intérêts existe, je ne vais pas rappeler l'affaire du Mediator par exemple, mais il y a des choses énormes qui se sont passées pendant l'affaire du Mediator, et ça, ça a été connu.

Il y a récemment, là j'en avais un autre que j'avais vraiment cité, C'était Michel Aubier qui est un pneumologue réputé, qui est rémunéré par la firme Total, c'est connu, il l'a déclaré lui-même.

Sur un plateau télé, il a minimisé les effets de la pollution atmosphérique par les hydrocarbures. Il a dit « Je ne pense pas, et la plupart des experts sont d'accord, bon bien sûr aucune preuve à l'appui, que le fait d'être exposé à une pollution ambiante dans les villes comme Paris prédispose au cancer du poumon, sauf s'il y en a un autre facteur favorisant comme le tabagisme.

» Et c'était tellement gros qu'il y a de ses collègues qui… A.C.J.-J'allais le dire, j'ai entendu que d'autres de ses collègues… Non, mais ils ont pété les plombs les mecs, ils ont dit « Non mais attends, sérieux, on est médecin nous aussi, on ne peut pas te laisser faire un truc comme ça. » Parce qu'ils ont cité « Des études récentes ont confirmé les conclusions de l'OMS.

Elles ont montré également que le risque de cancer pulmonaire était augmenté pour des niveaux d'exposition même en dessous des normes européennes. Donc même à faible concentration, les particules fines sont cancérigènes.

Et ces tests ont été faits chez des personnes tabagiques et non tabagiques. » Et le problème c'est que sur le plateau télé avec ce Michel Aubier, il y avait des spécialistes de la santé télévisuelle, je ne vais pas les citer, des gens qui sont posés en tant que références de la santé, et ils n'ont pas moufeté mot.

Tu as un mec qui dit une énormité grosse comme lui, et personne ne bouge. Donc, ça fait se poser des questions. Martin Hirsch, j'ai relevé une ordonnance de l'assistance publique des hôpitaux de Paris, qui avait été diligentée par Martin Hirsch, qui a été ministre de la solidarité, je crois, de mémoire à une époque.

Non, mais toi, tu es... A.C.H. – Je suis tout jeune, moi, je ne sais pas encore. T.C. – Tu n'étais pas là, tu as quoi, tu as 5 ans, tu as 6 ans ?

Thierry, dans l'ordonnance il dit « On y apprend aussi que les déplacements des médecins des hôpitaux parisiens à des congrès professionnels sont financés à hauteur de 40 millions d'euros par les laboratoires pharmaceutiques. Le comité de travail propose donc lors de ces congrès un tiers neutre face au fils de médiateur entre le médecin et l'industriel.

L'industrie pharmaceutique finance par ailleurs la formation continue obligatoire des médecins. La dépense est estimée entre 300 et 600 millions d'euros minimum chaque année. Donc, pour la formation continue des médecins, les laboratoires pharmaceutiques dépensent entre 300 et 600 millions d'euros.

Je doute qu'ils investissent autant d'argent pour rien, pour la beauté de la chose. Mais surtout, notre ministre, Agnès Buzyn, a dit que les laboratoires pharmaceutiques, l'industrie pharmaceutique ne gagne quasiment pas d'argent avec les vaccins.

Alors moi, c'est comme je te disais, pour moi, au niveau de la politique vaccinale en France, Ils jouent complètement faux. C'est-à-dire que s'ils arrêtaient les déclarations ridicules du style « les vaccins sont inoffensifs » ou « l'industrie pharmaceutique ne gagne rien », ça ne donnerait pas envie à des gens comme moi d'aller creuser.

Tu vois, moi si on me disait « bon, les vaccins, ce n'est pas si rémunérateur que ça, il ne faut pas en faire des tonnes, ce n'est pas le secteur le plus bon », bon, je dirais « ok, pourquoi pas ?

» Là, on me dit « il ne gagne quasiment rien ». Non, non, non, ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Un vaccin, ça ne coûte pas grand-chose à produire. Quand tu vois le garde-asile, les 3 doses rapportent 450 euros, tu te dis qu'il y a un problème.

Donc, en tant que petit fouilleux fange de service, je suis allé regarder un peu plus près. Et je n'ai pas eu besoin de chercher très loin, tu verras, j'ai pris les rapports, les bilans d'activité des grands laboratoires. Je suis allé sur leur site et j'ai regardé leurs bilans financiers de l'année précédente. Alors, déjà dans un article du Monde diplomatique qui était daté de janvier 2008, il y a une journaliste qui s'appelle Leida Shashani, qui a fait plusieurs articles très bons, qui se mouillent réellement.

Dans le monde diplo, en même temps, ça arrive assez souvent quand même, il y a quand même une liberté éditoriale qui est encore réelle. Elle nous donnait quelques pistes.

Elle dit « Au niveau mondial, le chiffre d'affaires de l'industrie vaccinale était de 42,3 milliards d'euros en 2016, c'est quand même pas une paille, contre 20,3 milliards d'euros en 2012.

Donc entre 2012 et 2016, elle a doublé. Donc ça fait quand même une croissance qui est quand même assez hallucinante. Il pourrait avoisiner les 67 milliards d'ici à 2025.

C'est le plus fort taux de croissance dans le secteur des médicaments. Oh ! Alors je me dis bon, Leïla, c'est une journaliste, pour peu qu'elle soit un petit peu de gauche, anarcho, machin chose, on peut la taxer de partisanisme.

Je me suis dit que je vais essayer de trouver des chiffres plus officiels et acceptables. Et je suis tombé sur un rapport de l'OMS qui a été réalisé par quelqu'un qui s'appelle Miloud Kadar, qui est un rapport qui a été divergenté par l'OMS, tout ce qu'il y a de plus officiel, je donne les liens.

Et donc, Miloud Kadar, qu'est-ce qu'il a conclu ? Il a conclu, il met en gros « Spectacular Growth Rate », donc « Taux de croissance spectaculaire ». 15 % par an contre 5 à 7 % pour tout le reste de l'industrie du médicament.

Donc 3 fois plus de croissance que tout le reste. Donc déjà, tu te dis, c'est secteur prometteur en termes d'argent. Ça a triplé en valeur, c'est passé dans les années 2000 de 5 milliards, le budget global des vaccins, de 5 milliards à 24 milliards en 2013, et les perspectives pour 2025, c'est 100 milliards.

Donc on ne peut pas dire qu'il ne gagne quasiment rien. Et au cours de mes recherches, tu vois, je suis tombé sur des choses, et pour te montrer que je pense qu'il y a beaucoup de gens qui parlent sans savoir ce qu'ils disent.

Par exemple, il y a quelqu'un qui a une rubrique sur le monde qui s'appelle les découdeurs, qui est une rubrique, tu sais actuellement on parle beaucoup des sectes, et je pense qu'il existe réellement des sectes, des groupes sectaires et ainsi de suite, et souvent on relie secte à religion, à spiritualité, actuellement il y a aussi des sectes de la rationalité, les sectes scientistes, les éthéticiens et ainsi de suite, C'est des gens qui sont, dès que quelque chose n'est pas absolument prouvé, complètement dans les clous,

tout de suite c'est la moquerie, la raillerie, et ainsi de suite. Donc les décodeurs dans le monde, ça joue un peu ce rôle. Et la personne qui réalise cette rubrique, qui se pose quand même en autorité, a écrit « Les vaccins sont génériques, ils ne rapportent pas grand-chose au labo, il faut arrêter un peu.

» J'ai mis un lien Twitter. Donc, pour un secteur qui rapporte actuellement plus de 40 milliards de dollars par an, il faut arrêter un peu ce secteur, il est lucratif.

Alors, je suis allé voir le bilan financier des grands laboratoires, comme je te le disais. Par exemple, je suis allé voir le bilan financier de GSK. Le secteur du vaccin représente un chiffre d'affaires de 4,6 milliards de livres sterling.

On est loin d'avoir une paille là-dedans. Dans le rapport annuel 2016 de Sanofi Pasteur, je te donne le lien aussi, On apprend qu'en 2016, Sanofi a réalisé une marge brute de 62 % sur les vaccins.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que quand il vend un vaccin à 100, par exemple 100 euros de vaccin, eh bien il a 62 euros de gain dessus. Globalement, au-delà de 60 % de marge brute pour un industriel, c'est juste le produit bingo.

Moi, j'ai toujours entendu des gens me dire « Bon, déjà à 40 % de marge brute, tu es bon, tu as la stabilité de ton entreprise. A 50, tu as un truc qui performe à 60 % de marge brute.

Ça veut dire que le coût des produits est très faible par rapport au prix de vente. Donc, ils ont 62 % de marge brute sur les vaccins, au plus haut depuis 5 ans. Mieux encore, le résultat opérationnel 2016 de la filière vaccins est de 1,7 milliard d'euros, soit 35 % du chiffre d'affaires global du laboratoire.

C'est-à-dire que plus d'un tiers du chiffre d'affaires global du laboratoire est assuré par les vaccins. Donc, on ne peut pas dire que c'est une paille. C'est faux. Donc, qu'est-ce qui peut expliquer de telles inexatitudes dans les appréciations ?

Qu'est-ce qui peut expliquer qu'on dit finalement les laboratoires ne gagnent rien ? Qu'est-ce qui peut expliquer par exemple que l'Inserm, et je te dis ça parce que pour moi l'Inserm c'est un laboratoire haut du panier, je lis dans une brochure de l'Inserm « L'efficacité et l'innocuité des 11 vaccins qui deviendront obligatoires en France sont scientifiquement prouvés.

» Je n'ai pas de contact à l'Inserm. J'aurais voulu appeler le président de l'Inserm et me dire « Excuse-moi, mais moi j'ai des preuves qui prouvent qu'il n'y a aucun test sur ces produits-là. Sur les hexavalents, on n'a aucun test.

Donc, excuse-moi, mais dis-moi où tu as trouvé tes preuves scientifiques. » Parce que moi, je ne les ai pas trouvées. Et le rapport parlementaire italien ne les a pas trouvées non plus.

Et il y a des centaines de chercheurs, il y a un institut par exemple aux Etats-Unis qui s'appelle l'institut Cochrane. L'institut Cochrane, c'est un institut de recherche indépendant qui contient plus de 600 prix Nobel, tu vois ?

Donc, l'appareil, c'est quand même du costaud, ce n'est pas Disneyland, et pourtant, je n'ai rien contre Disneyland, pas de diffamation sur Disneyland, mais ce que je veux dire par là, c'est que l'Institut Courcharnes est arrivé aux mêmes conclusions, il n'y a aucune étude de sécurité.

Comment est-ce qu'on peut avancer des choses pareilles ? Alors, je vais proposer une réponse, je vais enfoncer des portes ouvertes dans ce que je dis, mais je crois que c'est important de le savoir, parce qu'on ne pourra pas avoir une réflexion sur la politique vaccinale en France tant qu'on sera empêtré dans ces histoires-là.

Donc, je te disais, qu'est-ce qu'il peut expliquer de pareille inexactitude ? Qu'on avance ainsi des choses qui sont fausses, délibérément... A.P.H.A.T.E.R. A.P.H.A.T.E.R. C'est génial, c'est des joueurs de poker les mecs, c'est impressionnant. A.

S. P. Surtout avec la responsabilité de parler au peuple et du coup de... T. Oui, et puis bon, ce n'est pas anodin, quand quelqu'un impose une responsabilité, sa parole vaut plus.

Je veux dire, si un mec au café du commerce dit « les vaccins, de toute façon ça marche, c'est inoffensif », bon, ce n'est pas très grave, ça n'engage pas.

Si un ministre de la santé le dit, je fais confiance à ce ministre pour avoir de l'aplomb et prendre la responsabilité qui lui incombe, je veux dire, prendre la mesure.

Alors, un élément de réponse, tiens dans ce que je peux te présenter. Il a été créé une alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé qui s'appelle l'AVISAN, qui fédère sous sa houlette l'INSERM, le CNRS, les universités, et pas mal de la recherche biomédicale de divers offices publics, CNRS, universités, CHU, ainsi de suite.

Donc tout cela s'est regroupé sous le nom d'AVISAN, Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé. L'objectif de cette alliance, faciliter le lien avec les industriels en leur offrant une interface unique et donc favoriser l'innovation en améliorant la valorisation de la recherche biomédicale.

Et d'ailleurs, le PDG de l'Inserm, et président de la Vissane, il déclare « Nous avons signé un partenariat global de 50 millions d'euros avec Sanofi Pasteur, au sein duquel un premier accord de recherche fondamentale a été mis en place avec le Centre d'Immunologie de Marseille en décembre dernier pour une durée de 5 ans.

» Ce que je veux dire par là, c'est que comme l'Inserm et l'ANSM, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament, collaborent aussi, tous ces groupes collaborent régulièrement avec les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins.

Je ne suis pas en train de dire qu'il y a des passe-droits, des sous-mains qui sont versés, c'est juste qu'ils travaillent ensemble en permanence, ils baignent dans le vaccin, ils n'ont pas de recul, ils n'ont strictement aucun recul par rapport à ce qu'ils font.

Ils travaillent ensemble, c'est leurs collègues, c'est leurs copains, ils reçoivent des financements, pas personnellement, je ne dis pas que le PDG de l'Inserm s'est enrichi personnellement, je veux juste dire que les structures sont intriquées les unes dans les autres.

Comment tu veux avoir de la recherche indépendante dans ces conditions-là ? C'est impossible ! Et quand tu sais que les organismes publics sont financés en partie par les laboratoires privés, tu te dis, mine de rien, ils n'ont même pas besoin de les acheter, il n'y a pas besoin de les acheter, c'est ensemble tout le temps, tout le temps, tout le temps.

Et par exemple, quand il y a eu l'enquête sur le Mediator, ce n'est pas moi qui vais le dire, mais je cite l'inspection générale des affaires sociales lors de l'enquête sur le Mediator, pareil, tu as les liens, « La chaîne du médicament fonctionne aujourd'hui de manière à ce que le doute bénéficie non aux patients et à la santé publique, mais aux firmes pharmaceutiques.

Il en va ainsi de l'autorisation de mise sur le marché, qui est conçu comme une sorte de droit qu'aurait l'industrie pharmaceutique à commercialiser ses produits, quel que soit l'état du marché, quel que soit l'intérêt de santé publique des produits en question.

La réévaluation du bénéfice-risque est considérée comme une précédure exceptionnelle. La prise en compte du risque nécessite de fortes certitudes scientifiques, l'existence d'un bénéfice étant, elle, facilement reconnue.

» Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'a priori un médicament qui est mis sur le marché, il est valable, et c'est aux consommateurs ou aux organismes indépendants de faire la preuve qu'il est nocif.

C'est une inversion de la charge de la preuve qui est complètement ridicule. Dans ces conditions, le retrait d'une autorisation de mise sur le marché, d'une AMM, est perçu comme une procédure de dernier recours et comme une sorte de délit pour la commission qui a accordé l'autorisation.

Donc c'est extrêmement rare. « Nous devons signaler aussi le poids des liens d'intérêts des experts contribuant aux travaux de l'AFSAPS. Il s'agit des liens d'intérêts financiers ou d'autres natures tels qu'ils devraient être signalés à l'agence, ce qui n'est pas à l'heure actuelle systématiquement le cas, selon les déclarations même de l'actuel président de la commission de l'AMM » de l'autorisation de la mise sur le marché des médicaments. Si chacun de nous mène son enquête, comme moi je l'ai fait finalement,

Alors, si chacun de nous mène son enquête, il découvre ça. Si chacun de nous ne mène pas son enquête, à ce moment-là, il est dirigé par des intérêts qui sont des intérêts, a priori, qui sont majoritairement gouvernés par les producteurs des vaccins.

Donc, automatiquement, ils vont aller dans le sens de la production des vaccins. C'est obligatoire, c'est obligatoire. Il n'y a pas qu'en France qu'il y a ce genre de problème. J'ai plusieurs études qui citent, par exemple, des rapports d'enquête aux Etats-Unis.

« L'investigation réalisée par le comité a déterminé que les règles sur les conflits d'intérêts employés par la FDA et le CDC ont été extrêmement faibles, que l'application a été laxiste et que les membres du comité qui ont des liens importants avec les laboratoires pharmaceutiques ont reçu des dérogations afin de participer aux travaux du comité.

Pour mémoire, le CDC est en charge de la validation des nouveaux vaccins sur le marché américain. » Alors, la plupart des essais cliniques américains sont financés par l'industrie. Les commanditaires ont la possibilité d'influencer la recherche d'une façon qui compromet son objectivité.

Ici, nous montrons des connaissances de première main qui prouvent que des compromis se sont produits au niveau du bien-être des participants à la recherche, des initiatives de recherche, de la publication des résultats, de l'interprétation des données de la recherche et de l'avancement scientifique en raison du soutien de l'industrie.

Donc à tous les niveaux, c'est complètement intriqué les uns dans les autres. Dans les années 2010-2015, je suis tombé sur quelque chose de très surprenant. en France, tout laissait penser qu'on allait sortir de l'obligation vaccinale.

Et j'ai envie de faire un petit historique à ce niveau-là. Tout indique, partout, quand tu lis les journaux sur le monde et ainsi de suite, on te dit, même le HCSP, le Haut Conseil à la Santé Publique, par exemple, dit qu'il paraît naturel de sortir de l'obligation qui est contre-productive, qui a un côté extrêmement contraignant et qui fait lever des suspicions par rapport au vaccin.

Et ils ont raison, quand on te force à faire quelque chose, tout de suite, il y en a une frange de la population comme moi qui dit « Oulà, moi comme force, je n'aime pas ça !

» Donc tout le monde poussait à ça. Et pourquoi est-ce que d'un seul coup, en 2017, on bascule ? J'ai fait ma petite enquête, ça t'intéresse cette histoire ? A.K.L.

– Grave, absolument. T.K. – Elle est très intéressante. Donc le Haut conseil de la santé publique rendait un avis, je crois que c'est en 2012, parmi les pays industrialisés, seule la France et l'Italie, donc pareil, tu as tous les liens, seule la France et l'Italie ont encore des obligations vaccinales. Tous les autres n'avaient plus d'obligations vaccinales.

Donc, t'imagines la distance qui a été parcourue en quelques années. « Afin d'apprécier l'opportunité de faire évoluer la législation, le Haut conseil de la santé publique a analysé la situation française.

Le Haut conseil de la santé publique considère notamment que le maintien ou non de l'obligation vaccinale en population générale relève d'un choix sociétal méritant un débat que les autorités doivent organiser.

Si ce principe est maintenu, la liste des vaccins obligatoires doit être révisée et faire l'objet d'un avis du HCSP. » Donc, ça allait plutôt dans le sens de « on discute, on se pose et on réduit ».

« Autre question, faut-il mettre un terme à la vaccination obligatoire ? À la Société Française de Pédiatrie, la SFP, on soutient à 100 % la proposition du HCSP. La politique actuelle est le fruit de l'histoire et non pas de la gravité des maladies, explique le Dr Robert Cohen, vice-président de la SFP.

Elle n'est plus tenable aujourd'hui. Le Dr Cohen se dit pour sa part favorable à la fin de l'obligation, à condition qu'elle s'accompagne de politiques de promotion efficaces, ce qui est au niveau, on va dire, démarche éducative beaucoup plus intéressant.

Si tu expliques aux gens quel est l'intérêt de faire le vaccin, que tu apportes des preuves scientifiques valables, a priori, il n'y a aucune raison qu'on veut tous prendre soin de nos enfants, donc c'est évident.

Vaccin, donc ça c'était en 2014, « Vaccins face à la défiance publique » Marisol Touraine lance un débat public. Chouette ! Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé ce mardi 12 une grande concertation citoyenne sur la vaccination, cette année qui pourrait déboucher sur une évolution de la politique vaccinale française, notamment sur les vaccins obligatoires.

« On ne peut plus balayer d'un revers de main les préoccupations des Français », a souligné la ministre lors d'une conférence de presse. Quand elle dit ça, les préoccupations des Français, c'était les Français qui étaient inquiets pour les vaccins et pour les conséquences suite au scandale sur l'hépatite B et ainsi de suite.

Elle dit qu'on ne peut pas les balayer d'un revers de main. Nous, en tant que citoyen, ça veut dire « Waouh ! J'ai été entendu, on va réellement se poser et réfléchir et on va avoir une décision qui va être faite pour le bien collectif.

» A. Donc ça, c'est quand ? C'est quelle année, à peu près ? T. 2014 je crois, 2014 ou 2015, je n'ai plus les dates.

Alors, où est passé le débat ? A. Du coup, il n'a jamais eu lieu ? Il a eu lieu. Il a eu lieu, tu vas voir, c'est un peu plus particulier que ça.

Début 2017, tout le monde pense qu'on va s'orienter vers une disparition de l'obligation vaccinale. Et puis, tout bascule au printemps 2017. Au printemps 2017, d'un seul coup, la ministre de la Santé envisage de rendre 11 vaccins obligatoires.

Ça sort de nulle part, alors que tout pousse à croire qu'on va sortir de l'obligation vaccinale, ça sort de nulle part. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Alors, c'est très intéressant, il m'a fallu du temps pour comprendre ce qui s'était passé.

Si la nouvelle ministre prend position aussi rapidement sur cette question sensible, c'est en raison du calendrier très serré imposé par le Conseil d'État. Le Conseil d'État, en France, a été saisi par une association de promotion des médecines naturelles.

La plus haute juridication administrative avait enjoint en février au gouvernement de prendre des mesures pour rendre disponibles d'ici au 8 août les 3 vaccins obligatoires, introuvables depuis 2008 sans être associés avec d'autres.

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Cette histoire, c'est que normalement en France, il n'y avait que 3 vaccins obligatoires. Sauf que depuis 2008, les laboratoires avaient arrêté de les produire de façon individuelle, et donc si tu voulais te faire ces 3 vaccins, tu étais obligé d'en prendre 6 ou 7.

Et donc, il y a une association pour la médecine naturelle qui est allée devant le Conseil d'État en disant « C'est anormal, vous devez imposer aux fabricants de vaccins de coller à la législation française, de ne pas nous imposer 6 ou 7 vaccins, là où la loi française n'en impose que 3.

Le Conseil d'État a été dans la position où il devait demander aux laboratoires pharmaceutiques de faire ça. Le problème, les 3 vaccins, sans être associés avec d'autres, une mise sur le marché impossible pour les laboratoires pharmaceutiques dans un délai aussi serré.

Il avait fait valoir les laboratoires pharmaceutiques pour qu'il a mis au point d'un nouveau vaccin DTP prenant au moins une dizaine d'années. C'est-à-dire qu'on dit au laboratoire « il faut que vous nous produisez des vaccins qui collent avec la loi française.

» Et les laboratoires disent « on ne peut pas ». Alors, que s'est-il passé ? Dès lors, l'alternative de Mme Buzyn était simple, lever l'obligation vaccinale par décret parce que les laboratoires ne sont pas capables de donner les vaccins qui collent à la législation française. Donc, soit on lève l'obligation vaccinale, soit on rend obligatoire tout un ensemble de vaccins pour que ça colle avec les vaccins disponibles actuellement sur le marché.

Il y avait deux choix. Le choix qui a été fait, ben… A. C'est celui qu'on connaît tous aujourd'hui. T. Exactement. Et c'est la solution préconisée par Marisol Touraine, la prédécesseuse de Mme Bussin, qui avait annoncé lors de la passation de pouvoir le 17 mai avoir préparé un texte de loi en ce sens.

C'était également ce que recommandait en novembre 2016 le Comité d'Orientation de la Concertation Citoyenne sur la Vaccination. On retrouve cette Concertation Citoyenne sur la Vaccination. Moi, je n'en ai pas entendu parler, personne n'a entendu parler, mais en tout cas, elle a eu lieu visiblement.

Et le Comité d'Orientation de la Concertation Citoyenne sur la Vaccination présidé par le spécialiste en immunologie pédiatrique Alain Fischer. Alors, tu nous connais, je suis allé dire, tiens, je vais regarder un peu le pédigré d'Alain Fischer.

Alors, pour quelqu'un qui préside un comité d'orientation de la concertation citoyenne, il y a un petit problème quand même pour moi, quand on parle de conflit d'intérêts. Alain Fischer, en 2013, donc 3 ans avant, avait reçu 100 000 euros de Sanofi Pasteur.

100 000 euros, ce n'est pas une paille. Il avait été distingué comme un chercheur émérite par le laboratoire Sanofi Pasteur. Je ne vais pas chercher plus loin, il y avait peut-être d'autres.

Ce que je veux dire par là, c'est que ce sont des personnes qui se connaissent, qui travaillent ensemble en permanence, qui se financent les uns les autres. pour confier les clés d'un comité d'orientation et de réflexion sur l'obligation vaccinale et pour écouter les Français. Parce que Marisol Touraine avait dit « On ne peut plus balayer de revers de main les préoccupations des Français.

» Et qu'est-ce qu'elle fait ? Elle met à la tête du comité quelqu'un qui travaille main dans la main avec l'industrie du vaccin. Ça me paraît un peu… A. F. Forfelu. T.

Oui, c'est du triandage quand même, c'est quand même du triandage. Donc au final, qu'est-ce qui s'est passé ? Le basculement s'est passé autour de quoi ? Les laboratoires n'étaient pas capables de se mettre en conformité avec la loi française.

Comme ils n'étaient pas capables de se mettre en conformité avec la loi française, qu'est-ce qu'on a fait ? On a mis la loi française en conformité avec les laboratoires. C'est aussi con que ça !

Je ne suis pas un conspirationniste, je ne veux pas y voir plus que ça, je pense que c'est tout bête ! C'est qu'il y a des intérêts financiers qui sont plus importants, les labos ont dit « On ne peut pas le produire, il nous faut 10 ans pour le produire !

» Et qu'ils ont mis bien la pression, ils ont des moyens financiers colossaux, et on a fait des choix. Mais le problème c'est que ce choix va dans le sens de la santé des laboratoires, mais pas dans le sens de la santé des enfants, parce que partout, il y a des indicateurs qui nous disent « les mecs, freinez, prenez un temps de réflexion !

» A. Dingue ! T. Comment se positionnent les professionnels de santé ? Je me suis posé la question. Parce que je suis loin de faire des caricatures. Moi, j'ai dans mon entourage beaucoup d'amis qui sont médecins et ainsi de suite, et j'apprécie beaucoup leur apport et je ne cible aucune catégorie socio-professionnelle, Je cible un état d'esprit au besoin, mais pas une catégorie socio-professionnelle.

Donc, comment se positionnent les médecins ? Vous pouvez me demander, parce que certains n'ont pas l'information, certains suivent aveuglément, ils sont à la tête dans le guidon, ils n'ont pas le temps de réfléchir, ils ont tellement de patients, ils n'ont aucun regard critique, ils n'ont pas le temps, ils n'ont pas l'énergie, ils sont fatigués et tout, d'accord, mais il n'y en a qu'un en regard critique.

Comment est-ce qu'ils se positionnent ? Eh bien, il se trouve qu'Agnès Buzyn, en octobre 2017, elle m'a donné une petite clé. et je l'avais renoté cet article, je m'étais dit « Tiens ça, il faudra qu'un jour je creuse la question.

» Elle avait tapé sur les doigts des professionnels de santé. Elle avait dit « Si cet appel à la mobilisation pour la vaccination des professionnels de santé n'aboutit pas à un changement de braquet, elle parle cool la ministre, nous réfléchirons à des mesures plus incisatives, voire coercitives. » Elle était énervée, parce que les professionnels de santé n'étaient pas bien couverts, en particulier contre la grippe.

C'était en octobre 2017, donc il n'y a pas longtemps, lors du lancement de la campagne de vaccination annuelle contre la grippe. En effet, seuls 25 % des professionnels de santé étaient vaccinés contre la grippe.

Les mecs ne sont pas fous, ils ne veulent pas se faire vacciner tous les ans. Ils savent très bien ce que ça va donner. 25 % seulement des professionnels de santé. La vaccination antigrippale des professionnels de santé, je te cite une étude, « La couverture vaccinale antigrippale au sein des deux établissements de soins pour la saison 2006-2007 est de 27 %.

Elle est un peu plus élevée au CHU de Besançon qu'au CHU de Dolle, respectivement 28 et 24 %, mais cette différence n'est pas significative. Alors, ce qui ne paraît pas si évident, c'est de faire adhérer les professionnels de santé. Alors, je suis allé voir un petit peu ailleurs, je me suis dit « Tiens, mais puisque les professionnels de santé n'ont pas tendance à être vaccinés, voyons un petit peu qui est-ce qui vaccine le plus dans une population donnée ?

Voyons quelle frange socio-économique, tu vois, vaccine le plus. Est-ce qu'il y a un truc à creuser de ce côté-là, tu vois ? Un soir où je m'ennuyais seul devant mon écran, tu vois, l'esprit un peu là, je me dis tiens, allons voir ça, tu vois, une petite blouse avec, quoi. « Pratique vaccinale des médecins pour eux et leurs enfants, c'est une étude très intéressante aux Etats-Unis.

Lorsqu'il leur a été demandé de vacciner un futur enfant, une proportion importante des personnes interrogées s'éloignait des recommandations du CDC parmi les médecins, dont davantage de spécialistes que de pédiatres généralistes, 21 % au lieu de 9%.

Donc il y a plus de 21 % des pédiatres qui ne vaccinent pas leurs enfants du tout aux Etats-Unis. C'est chaud quand même. C'est un cinquième qui ne vaccine pas du tout. Il y en a d'autres qui ne suivent pas la recommandation vaccinale, il y en a un cinquième qui ne vaccine pas du tout.

La couverture vaccinale des médecins pour eux-mêmes pour l'hépatite B, la coqueluche et la grippe saisonnière, étude de 2010, 6. La couverture vaccinale des médecins pour eux-mêmes était de 75 % pour la grippe saisonnière, 73 % pour l'hépatite B, 63 % pour la coqueluche et 60 % pour la grippe pandémique H1N1.

Pourtant, pour la H1N1, on en a fait des méga-tonnes. D'ailleurs, on avait acheté des méga-tonnes de médicaments au laboratoire pharmaceutique qui sont restés dans des hangars parce que finalement la population n'a pas joué le jeu.

Les Français ne sont pas cool. Les Français, ils ont de mauvais esprits, ça ne marche pas. Oui, c'est ça. « La couverture vaccinale chez les médecins est bien inférieure à celle de la population générale.

» La population générale, on est à 90-95 % de couverture vaccinale, chez les médecins, on est à moins de 70%. C'est quand même intriguant ça. « Les familles présentant le plus haut taux d'éducation et les plus forts revenus sont les moins vaccinées.

La plupart des enfants non vaccinés sont blancs, aux États-Unis, ont une mère mariée ayant fait des études supérieures, habitent dans un foyer dont le revenu annuel dépasse les 75 000 dollars. » Donc 75.000 dollars, tu fais… A.C.L. – C'est pas mal.

T.C.L. – Ouais, ça fait… waouh ! Ah ouais ! 75.000 divisé par 12, ça fait 6.000 dollars par mois, quoi ! A.C.L. – Ouais.

T.C.L. – Eh, pas mal ! Tu fais la belle vie, là ! A.C.L. – C'est pas mal. T.C.L.

– Donc la plupart des enfants non-vaccinés sont blancs, ont une mère mariée ayant fait des études supérieures, habitent dans un foyer dont le revenu annuel dépasse les 75.000 dollars.

De plus, généralement, leurs parents ont exprimé leurs inquiétudes concernant l'innocuité des vaccins et ont déclaré que les médecins avaient peu d'influence sur eux, donc ce sont des gens cultivés qui n'ont pas cette espèce de soumission à l'autorité de la blouse blanche, les médecins avaient peu d'influence sur eux concernant les décisions vaccinales pour les enfants.

Les niveaux de vaccination élevés, donc tout ça c'est des études thaléliens, les niveaux de vaccination élevés étaient associés à des mères ayant fait peu d'études et ayant un niveau socio-économique faible. Les facteurs déterminants d'une attitude entièrement négative contre les vaccins étaient un haut niveau d'études des parents, Le fait de travailler dans le domaine de la santé, c'est chaud quand même.

Tu te dis, en fait, tu devrais t'attendre à ce qu'au contraire, le fait de travailler dans le domaine de la santé te rende plutôt pro-vaccination. Ben non, au contraire, c'est un des facteurs marquants.

Donc, le haut niveau d'études, donc plus les gens sont cultivés et ont fait des études, plus finalement ils sont rétifs par rapport au vaccin. Le fait de travailler dans le domaine de la santé, l'absence de religion.

Les religieux sont pro-vaccination, paraît-il, je ne vois pas trop l'argument, mais bon. la perception de l'inefficacité des vaccins et la perception que les vaccins provoquent de l'asthme et des allergies, entre autres. C'est embêtant tout ça !

A. C'est questionnant, oui. T. C'est questionnant, hein ? A. Oui. T. On va faire un petit point, un petit condensé, un petit peu de tout ce à quoi nous sommes arrivés dans ces vidéos.

Je te dis, dans ces vidéos, mon but n'est pas de donner mon opinion, mon but est d'être lanceur d'alerte. Je sais maintenant que le choix d'étendre la politique vaccinale à 11 vaccins en France n'a pas été motivé par l'intérêt médical, n'a pas été motivé par l'intérêt de la santé des enfants, n'est pas basé sur des études scientifiques, mais au contraire a été pris à la va-vite avec des produits pour lesquels on n'a aucun test de sécurité, uniquement pour satisfaire aux besoins

économiques des fabricants. Bon, je sais qu'il y a énormément de questions qui se posent sur beaucoup de vaccins et, en particulier, les nouveaux vaccins hexavalents. Ça aussi, c'est une chose qu'on peut dire très souvent, qu'on peut dire très facilement, quand on te parle de la polio, de la variole, bon, on en a parlé, ce qu'il faut voir, c'est que les vaccins de grand-papa d'il y a 30 ans n'ont rien à voir avec les vaccins actuels. C'était des vaccins monovalents,

on en donnait une dose, souvent vaccinés beaucoup plus tard en âge, enfin je veux dire, il y avait tellement de paramètres. Quand on parle de vacciner, vacciner avec un vaccin hexavalent un enfant de 2 mois et vacciner avec un vaccin monovalent un enfant de 3 ans qui a été allaité, je veux dire, on en parlera dans le prochain épisode, ça n'a rien à voir.

C'est pour ça que dire « je suis pour ou contre la vaccination », pour moi ça n'a pas de sens. « Je suis pour ou contre la vaccination à 2 mois d'enfant avec des vaccins hexavalents », là, j'ai beau ne pas dire mon opinion, tu l'auras clairement compris, pour moi c'est hyper dangereux, hyper hyper dangereux.

A.T. Je crois qu'ils sont contre aussi. Oui, les chiens sont contre eux, c'est le soir, les chiens s'énervent. Donc, j'ai fait une petite liste. Nous sommes quand même face à des faits troublants indéniables. Nous avons un système de mesure des accidents vaccinaux qui est complètement lacunaire, qui ne marche pas.

Même le VAERS aux Etats-Unis, qui est pourtant un système extrêmement abouti, il n'y a pas d'équivalent du VAERS en France, il relève 1 à 10 % des accidents vaccinaux. On a vu aussi que les placébos étaient des faux placébos et que la majorité des études de sécurité étaient réalisées par les fabricants eux-mêmes.

Donc ce n'est pas très sérieux. Aux États-Unis, où le Fonds d'indemnisation des victimes a été créé, les sommes versées, 3,8 milliards de dollars, nous donnent un petit aperçu quand même du nombre de cas potentiels, on avait dit entre 150 000 et 450 000 cas de victimes, mais en sachant que c'est les victimes graves des accidents vaccinaux.

Les vaccins oxyvalents rendus obligatoires depuis le 1er janvier 2018 n'ont jamais été testés, jamais évalués. Et tous les travaux sur les doses croisées, etc., qu'a pu faire par exemple Gilles-Éric Serralini ou choses comme ça, nous disent « attention, danger, danger, danger, maximum. » La composition de la plupart des vaccins actuellement est source vraiment d'inquiétude. aluminium, détergent en tout genre, ADN humain, on a vu que c'était cause de maladies auto-immunes, protéines qui vont

avoir des réactions auto-immunes et ainsi de suite, des foliants, souches virales et bactériennes non prévues, on ne maîtrise pas vraiment les milieux de culture. De nombreuses études tendent à prouver que les vaccins ont une nette tendance à amener à la prolifération de souches virales et bactériennes autres, plus virulentes et au final plus dangereuses.

C'est ce qu'on appelle le shift. En fait, l'immunité vaccinale décline quand tu n'es pas vacciné pendant 5 à 10 ans. Ton immunité vaccinale, ce qu'on appelle immunité vaccinale, ce qui est fallacieux, on l'avait bien vu, mais c'est l'élévation des anticorps, décline. La plupart de la population française n'est pas vaccinée.

La plupart. Plus vaccinée. Ça, c'est disparu depuis longtemps. Un individu vacciné, il source de contagion pour l'autre. On l'a vu de nombreuses fois. « Les études faisant état d'une augmentation rapide des cas de troubles neuro-psy-nerveux suite à des séries de vaccinations se multiplient.

» Il y a des alertes, il y a des voyants rouges qui s'allument un petit peu. « Le conflit d'intérêts règne en ce qui concerne la recherche et la prise de décision concernant la question vaccinale.

» Les nouveaux vaccins comme le Gardasil sont extrêmement rémunérateurs pour leurs fabricants. 450 euros, ça commence à être costaud. Donc là, on peut se dire quand même que les intérêts financiers pèsent lourd.

« L'immunité vaccinale n'a rien à voir avec l'immunité naturelle. En empêchant les personnes vaccinées de faire des maladies infantiles anodines, elle leur empêche de développer ce qu'on appelle une immunité hétéro-subtypique qui est une immunité à large spectre.

Si on considère en plus que la vaccination réalise une véritable musculation, en faisant une sélection des souches bactériennes les plus virulentes et les plus costaudes, d'un côté, on a des individus qui ont une immunité de plus en plus restreinte et de plus en plus faible, quelque part une immunité ultra spécialisée, donc une immunité faible.

Donc des individus qui partent de ce côté-ci, et un environnement qui contient les souches virales qui sont là. Tu vois la distance, ça va péter, ça pète et ça va péter.

On a une immunodéficience généralisée liée certainement à l'abus des pratiques vaccinales. Et puis, une étude objective des statistiques officielles en termes de maladies, des anciennes maladies, des grandes pandémies de ce siècle sur lesquelles on se bat toujours pour justifier la vaccination, montre que la plupart des vaccins ne sont pas pour grand-chose dans le recul des grandes maladies. A.

Et moi du coup, ce qui me questionne en général dans ce monde-là, c'est que jamais on ne questionne ni on ne recherche même les capacités même du corps à se défendre. T. Oui. A.

Et voilà, rien que de parler de ça, de la base de qui on est, avant de vouloir faire autre chose et de chercher d'autres solutions. T. Alors, ça va être le sujet du septième truc, et ça c'est intéressant parce que là tu parles de terrain.

Effectivement, je ne suis pas contre la vaccination, je ne suis pas contre, je ne suis pas pour la vaccination, je m'en fous en fait. Moi, je suis pour toutes les approches qui permettent aux gens d'être en bonne santé, de s'épanouir et d'être heureux dans la vie.

Si on me prouve que la vaccination y contribue, il n'y a aucun problème pour moi avec la vaccination. Et d'ailleurs, on pourrait parler de vaccination homéopathique par exemple. L'exposition à un agent qui est un agent stressant, dans l'absolu, c'est quelque chose de positif.

On grandit, tu sais, tu as Nietzsche, je ne suis pas du tout Nietzschien, mais qui disait que tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort, c'est ce qu'on appelle la loi de l'hormèse.

La loi de l'hormèse, c'est l'exposition à un élément stressant qui ne dépasse pas ta capacité adaptative, eh bien, elle te rend plus fort. On pourrait dire que l'exposition à des souches virales te rend plus fort.

Sauf qu'il y a une chose qu'on a oubliée, c'est que ça c'est totalement individualisé. C'est-à-dire que, qu'est-ce qui ne dépasse pas ta capacité adaptative à toi ? A.C.C. C'est ma propre dose au final.

T.C. C'est ta propre dose. A.C.L. On ne peut pas normaliser ou normer une… T.Exactement, je ne suis pas contre les vaccins. Il y a une différence fondamentale entre un vaccin monovalent donné à un enfant en pleine santé à 3 ans, et un vaccin hexavalent donné à 2 mois à un bébé qui est déjà faible et en immunodépression.

Donc, on donne de manière inconsidérée sans tenir compte du terrain. C'est de la folie ! Il ne peut pas y avoir de politique vaccinale qui ne soit pas une politique individualisée. C'est de la folie !

Et moi, ce que je dis, c'est arrêtons d'appuyer sur l'accélérateur et de faire des politiques vaccinales générales, et commençons à étudier les circonstances qui peuvent faire que d'un individu à un autre, pour certains, ça va passer, pour d'autres, ça ne va pas passer.

Voyons si pour certains individus, ça a un intérêt et des bénéfices, pour d'autres, non. Voyons que pour certains individus, peut-être que la balance bénéfice-risque va être dans le sens du bénéfice, pour d'autres, elle va dans le sens du risque.

Et essayons d'établir les critères qui vont nous permettre de savoir à l'avance, avant d'avoir injecté, parce que le jour où tu l'as injecté, après c'est foutu, et c'est très dur de revenir en arrière quand tu as balancé des toxines et que ça a une action neurodégénérative sur le corps. Essayons de connaître les circonstances qui vont nous dire « Oh là, pour celui-là, attendez, on va faire attention.

Pour celui-là, non, allez, feu vert, on peut y aller, ça va avoir un intérêt pour lui, ça encore va bien réagir. Celui-là, zone de flou, attendez, on ne va pas mettre la même dose, on va y aller et on va lui faire un peu plus tard. On ne va pas lui faire à 2 ans, on va lui faire à 4 ans, parce qu'il aura son système immunitaire un peu plus costaud.

» c'est une politique individualisée. C'est ça moi que j'appelle. A. Et avec du sens quoi, de le faire si... T. Oui, et puis une prise en compte du terrain, une prise en compte du terrain des individus.

Alors, je suis un charlatan moi si je me pose ces questions ? Je suis un guignol si je me pose ces questions ? Je m'attends, hein ? Je pense que cette série de vidéos, il y a quelqu'un qui m'a dit il n'y a pas longtemps, toi jusqu'à présent tu étais l'apôtre du crudivorisme, là tu vas inventer le caillouvorisme parce que tu vas te manger tellement de cailloux avec cette série.

J'ai avancé avec des études, je me suis posé des questions, je suis honnête, je n'ai aucun intérêt à défendre, j'ai strictement aucun intérêt à défendre, cette série de vidéos, c'est moi qui la finance parce que ça m'a tellement touché que je me suis dit que je veux offrir ça aux personnes qui n'ont pas le temps de faire cette recherche.

Je me pose des questions, je trouve des éléments qui m'alertent et j'ai besoin qu'on y réponde. Et cette série de vidéos, elle est là pour dire « Punaise ! Est-ce que vous avez le courage ?

C'est que vous avez la plomb scientifique de répondre à ces questions, d'arrêter de nous noyer sous des dogmes ou des déclarations qui ne reposent sur rien, et d'avoir au moins l'authenticité, la rigueur de répondre vraiment à ces questions, d'avoir un vrai débat public sur ces questions, avec des chercheurs indépendants, non-financés, qui ont toujours été indépendants, qui peuvent vraiment nous dire, parce qu'il s'agit de la santé de nos enfants au final, quoi ! Sérieusement, c'est les générations futures,

c'est les mecs qui vont bosser pour vous, c'est les mecs qui vont prendre des décisions ! C'est-à-dire qu'est-ce que vous voulez ? Tu voulais des zombies décérébrés, complètement névrosés, avec des troubles psy... Si c'est ça, dites-le, qu'on le sache au moins.

A. Oui, que ce soit clair. T. Non, mais que chacun puisse prendre son parti, à ce moment-là, moi je rentre dans la résistance. Tu vois, je ne suis pas du tout contre l'État, je ne suis contre personne.

Je veux dire, on a un État français, moi je veux avancer avec, mais je veux qu'il fasse des choix qui ne soient pas des choix complètement délirants, qui ne reposent sur rien.

C'est ça tout le propos de ces vidéos. C'est ce que j'ai vraiment dans le cœur. Et je suis papa, et je sais ce que ça représente la vie d'un enfant. Et je sais ce que la vie d'un enfant qui bascule, ça peut représenter la vie de toute une famille.

C'est ça que j'ai envie d'éviter. On va faire une pause ? On va s'arrêter là ? C'était la minute dramatique. Non mais cet épisode-là, je l'avais dans le cœur.

Il est important pour moi. Je suis content de l'avoir sorti. Parce que ce n'est pas facile. Je ne voulais accuser personne, je ne suis pas là pour crier au scandale et tout, corruption et tout ce que tu veux.

Je suis juste là pour dire à toutes les personnes qui ont peut-être fait des faux choix et qui ont dit « Punaise, réveillez-vous quoi ! Sérieusement, arrêtez de déconner ! Arrêtez de déconner avec la santé de nos enfants, ce n'est pas possible, vous n'avez pas le droit de faire ça !

» Et vous avez une conscience, et cette conscience elle vous appelle, et elle vous dit, vous le savez au fond de vous, chacun a la vérité au fond de lui, ça je le sais, j'en suis persuadé, n'importe qui. Et n'importe qui peut se voir retourner du jour au lendemain comme une crêpe en une seconde, Il peut changer son état d'esprit et commencer à faire quelque chose qui va dans le sens de l'intérêt commun et de la santé publique.

Et il est temps d'avoir vraiment un office de santé publique qui aille dans le sens de la santé publique. A. C'est surtout aussi pour moi une action pour nous les citoyens de remettre en cause des choses qui sont vitales et très importantes pour nos vies et de moins les prendre la bouche ouverte sans les remettre en cause.

T. Vous ne pouvez pas faire l'économie d'avoir un minimum de savoir sur ce qui constitue nos besoins vitaux. Le reste, les besoins accessoires, savoir comment fonctionne un Ipad ou des choses comme ça, on s'en fout.

Parce que si tu n'as pas d'Ipad, tu vis quand même. Mais avoir un minimum de connaissances sur ta nourriture tonal, ton habitat, les vaccins, les médicaments, les trucs parce qu'il va t'être demandé tout au cours de ta vie de faire des choix.

Si tu n'as pas un minimum de connaissances qui te permet de dire « Oh là, celui-là, il m'embrouille total ! » Non, celui-là par contre, il n'est pas en train de m'embrouiller, tu vois. Tu vois, tu vas te faire avoir, tu vas te faire balader, et tes enfants crèveront, ou en tout cas seront mal.

Et ça, ce n'est pas juste. Moi, j'aimerais bien qu'on termine avec un dernier épisode qui sera un petit peu différent. On va parler de l'immunité naturelle des enfants, parce que là, on a parlé juste des vaccins, comme si l'immunité s'était ramenée aux vaccins.

Tu sais, ça, c'est le rêve de l'homme prométhéen, tu vois, qui ne regarde plus jamais à l'intérieur, qui ne sait même plus le trésor qu'il a en lui. Or, moi, parler du trésor que chaque humain a en lui, de ses capacités incroyables du vivant, du corps humain, c'est mon job à plein temps, c'est ce que je fais depuis des années.

Là, quelque part, j'ai fait un saut à côté, j'ai jamais rien dénoncé, je n'ai jamais fait de recherche critique sur un produit, ce n'était pas mon job.

Là, c'est la première fois parce que ce sujet m'a pris tant à cœur. Moi, mon job, c'est de dire aux gens, vous avez un système vivant qui est juste fabuleux, exploitez-le, utilisez-le. On va faire une dernière vidéo là-dessus.

Qu'est-ce que c'est que l'immunité naturelle des enfants ? Comment est-ce qu'on la promeut ? Et puis, l'immunité naturelle, généralement, comment est-ce qu'on la soutient ? Comment est-ce qu'on la nourrit ?

Comment est-ce qu'on l'encourage ? La question que je me pose, c'est par exemple, imaginons que dans ma folie, je décide de ne pas vacciner mon enfant. Est-ce qu'il est en danger ?

Est-ce qu'il y a des moyens de le renforcer ? Est-ce qu'il va être à la merci de toutes ces choses virales ? Qu'est-ce qui va se passer réellement ? Est-ce que l'immunité n'est que vaccinale ? ça c'est autant de questions, j'aimerais bien qu'on y réponde cette fois.

Thierry. C'est génial, avec grand plaisir. Thierry. Super, on se retrouve demain ? Thierry. Oui, demain matin, bonne nuit à toi. Thierry. A bientôt, on se retrouve dans quelques jours pour la fin.

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