Enquête sur la vaccination (épisode 6) : Papillomavirus, hépatites, vaccin hexavalent et mort subite
Cet épisode s’inscrit dans une enquête menée sur huit mois par un père souhaitant disposer d’éléments concrets avant de prendre une décision vaccinale pour son fils. Il aborde trois dossiers distincts : le papillomavirus humain (HPV), le vaccin contre l’hépatite B, et le vaccin hexavalent administré aux nourrissons. Le fil conducteur est le même dans chaque cas : confronter les chiffres avancés par les autorités sanitaires aux études disponibles dans la littérature scientifique.
Sur le HPV, l’épisode décortique le chiffre des 99 % de cancers du col de l’utérus attribués au papillomavirus, en examinant ce que les études permettent réellement d’établir entre présence du virus et développement du cancer. Il s’intéresse aussi à la question des souches non couvertes par le Gardasil et le Cervarix, et à ce que certaines publications scientifiques observent concernant leur prévalence après vaccination. Les effets indésirables mentionnés par le fabricant lui-même, dont les évanouissements et les suspicions de réactions auto-immunes, sont également passés en revue.
Le dossier hépatite B suit la même logique : les statistiques officielles sont comparées aux données d’une cohorte française couvrant 1994 à 2009, et les courbes de l’INED sur l’évolution des formes aiguës et chroniques depuis les années 1930 sont analysées. Des liens documentés dans des publications scientifiques entre ce vaccin et des pathologies comme la sclérose en plaques ou le syndrome de Guillain-Barré sont cités et replacés dans leur contexte.
L’épisode se termine sur le syndrome de mort subite du nourrisson et les études portant sur le vaccin hexavalent. Plusieurs publications sont citées, qui ne concluent pas à une causalité établie mais formulent des hypothèses et appellent à informer les médecins et les parents des complications mortelles possibles. L’épisode ne plaide ni pour ni contre la vaccination, mais insiste sur la distinction entre corrélation et causalité, et sur la nécessité d’études à plus long terme avant de tirer des conclusions définitives.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Contexte : une enquête de pèreThierry explique pourquoi la naissance de son fils l’a conduit à mener huit mois d’enquête sur la vaccination pour construire un choix éclairé.
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4:45Le papillomavirus : 200 souches, un chiffre contestéPrésentation de la famille HPV et examen du chiffre des 99 % de cancers du col de l’utérus attribués au papillomavirus dans les médias et sur Wikipédia.
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9:31Gardasil et Cervarix : quelles souches couvertes ?Comparaison des deux vaccins HPV et question de ce qui se passe avec les souches non ciblées lorsqu’une pression vaccinale s’exerce sur quatre d’entre elles.
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14:17Effets secondaires : ce que dit le fabricantLecture des effets indésirables mentionnés par Merck sur son propre site, dont les évanouissements, et discussion sur les tests cliniques réalisés par les fabricants.
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19:02Réactions auto-immunes et perméabilité intestinaleExplication du mécanisme par lequel des séquences protéiques du vaccin HPV pourraient déclencher une réponse auto-immune contre des tissus de l’organisme.
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33:19Hépatite B : les chiffres officiels passés au cribleLes 280 000 porteurs chroniques et 1 500 décès annuels annoncés par le gouvernement sont confrontés aux données d’une cohorte française de 1994 à 2009.
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38:04Hépatites aiguës en baisse, chroniques en hausseAnalyse des courbes de l’INED depuis 1930 : depuis la vaccination, les hépatites aiguës reculent pendant que les formes chroniques progressent.
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42:50Hépatite B, sclérose en plaques et Guillain-BarréPlusieurs études publiées sur PubMed associent le vaccin hépatite B à un risque accru de sclérose en plaques, de syndrome de Guillain-Barré et d’arthrite chronique.
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47:35Mort subite du nourrisson et vaccin hexavalentDes publications scientifiques formulent l’hypothèse d’un lien entre certains composants du vaccin hexavalent et des décès chez des nourrissons vulnérables.
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52:21Ce que disent réellement les chercheursLes études citées ne concluent pas à une causalité prouvée mais appellent à informer médecins et parents et à approfondir les recherches avant toute obligation.
Sources et études citées
Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.
- ▪Vaccination Info Service (France)
- ▪Étude sur l’absence de preuve de causalité HPV/cancer du col de l’utérus
- ▪Étude sur l’absence de démonstration clinique du vaccin HPV contre le cancer
- ▪Étude sur la prévalence HPV pré- et post-vaccinale
- ▪Étude sur la reclassification des souches HPV à haut risque
- ▪Loi française de 2018 sur l’obligation vaccinale
- ▪Wikipédia – Papillomavirus humain (HPV)
Portails et institutions consultés
Transcription de la vidéo
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Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.
Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou un autre à la question de la vaccination.
Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.
J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.
Je ne veux pas faire de choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.
J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion, finalement, n'a aucune importance, et mes choix non plus.
Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles, est basé sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-science, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.
Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. ♫ Générique de fin ♫ Hé, nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ?
J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux. Ce film, c'est le témoignage de cette enquête, c'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org Salut Alex ! Alex Vidal Hello ! Thierry Samitier On se retrouve pour un nouvel épisode, toujours aussi motivé. Alex Vidal Un peu plus tard que ce matin, c'est cool. Thierry Samitier Un peu plus tard que ce matin, et puis pour les gens qui regardent cette vidéo un peu plus tard, quelques jours après, Puisqu'on va mettre un petit peu de décalage pour laisser à tout le monde le temps de digérer,
parce que c'est beaucoup d'informations, je le sais, et vraiment l'idée derrière le fait de partager toutes ces informations, qui ne sont pas cachées, je tiens à le préciser, il n'y a rien de spectaculaire dans ce que j'avance, j'ai juste pris internet et je suis allé voir les sites de référence, que ce soit en termes de recherche scientifique ou même le site du CDC aux Etats-Unis, le site de l'OMS, de la FDA, de Food and Drug Administration,
le site de Vaccination Info Service en France. Donc vraiment, c'est des choses qui sont accessibles, sauf que j'y ai consacré du temps. Et l'idée vraiment, c'est d'apporter, de faciliter l'accès à ce type d'informations pour des personnes qui n'auraient pas le temps que moi j'ai pu y consacrer.
Donc c'est vraiment un facilitateur. J'invite tout le monde à aller vérifier, encore une fois, je vais te donner ton petit dossier, ton petit dossier de presse d'une certaine manière, allez vérifier, puisque en dessous de la vidéo, il y a le lien vers le téléchargement gratuit de ces documents-là, qui sont tous mes documents de travail avec toutes les études, en anglais et en français avec tous les liens actifs, donc il suffit de cliquer dessus, les gens peuvent aller dessus, peuvent comparer, peuvent étudier,
pour voir un petit peu d'où viennent mes preuves. Je te le donne, c'était petit de voir. Aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, on va parler, je dirais qu'on approche de la fin.
On n'est pas à l'avant-dernier épisode, on est à l'avant-avant-dernier épisode, d'accord ? Je voulais encore passer en revue deux vaccins emblématiques, que sont le vaccin pour le papillomavirus et le vaccin pour l'hépatite B.
On va parler aussi de syndrome de mort subite du nourrisson et des fameux vaccins hexavalents qui sont un peu la petite surprise de début 2018, tu vois, avec la nouvelle loi qui sort. Cette loi, elle légitime l'utilisation des vaccins hexavalents, et on verra d'ailleurs dans l'autre épisode, j'ai fait toute une section dans mon enquête Donc, je me suis posé la question, comment est-ce qu'on en est arrivé là ?
Comment est-ce qu'on est arrivé à des choix vaccinaux en France qui, par certains côtés, vont un peu à l'opposé de tous les autres choix vaccinaux des pays en Europe ? On a une particularité, la plupart des pays en Europe vont contre l'obligation vaccinale, et nous, en France, on a renforcé l'obligation vaccinale.
A.B. – Mais là, par contre, au niveau de l'Europe, je crois qu'il y a un truc qui est passé, comme quoi toute l'Europe était obligée de vacciner. T.K.L. – Non, absolument pas. A.B.
– Il y a quelques semaines, non ? T.K.L. – Il n'y a que quelques pays du sud de l'Europe l'Europe où l'obligation vaccinale est encore en place, c'est-à-dire l'Espagne, l'Italie et la France, tous les pays du nord de l'Europe, il n'y a plus aucune obligation vaccinale.
C'est-à-dire que c'est recommandé, il y a de la motivation, mais ce n'est pas recommandé. Mais ce sera l'objet de la prochaine vidéo. Là, on va s'occuper de HPV, le papillomavirus, d'abord.
D'accord ? On est parti ? A.K.L. Oui, c'est parti. T.K. Alors, le papillomavirus, 200 virus dans cette famille. Donc déjà, quand on dit le papillomavirus, il faudrait dire les papillomavirus.
Il y a plus de 200 virus, le papillomavirus s'est assimilé à ce qu'on appelle une verrue génitale. Considéré comme ça, ce n'est pas très grave. Par contre, il est dit que certains génotypes de papillomavirus, c'est-à-dire que certaines souches parmi ces 200 seraient responsables, qui se transmettent par contact cutané quand on se touche, elles infectent la peau et d'autres seraient sexuellement transmissibles et serait responsable de 99 % des cancers du
col de l'utérus. Ça, j'ai pris ces informations chez Wikipédia, et c'est ce que répètent en boucle les grands médias. Et alors là, on va avoir à faire, tu vas voir, c'est très intéressant, exactement comme le tour de passe-passe qui visait à dire « Vaccination égale élévation des anticorps, élévation des anticorps égale immunisation, donc vaccination égale immunisation.
» Donc, éradication du papillomavirus égale éradication du cancer. Par contre, je vais te prouver que papillomavirus égale cancer, ça n'a jamais été prouvé. C'est-à-dire que c'est complètement…
que certaines souches de papillomavirus soient responsables de 99 % des cancers du col de l'utérus, c'est du vent, il n'y a aucune preuve scientifique de ça, c'est une allégation.
Et donc, on en a décidé, puisque certaines souches étaient responsables du cancer du col de l'utérus, alors moi je comprends le législateur, Alors, on te dit des souches de papillomavirus sont responsables du cancer du col de l'utérus, dont 99%, c'est un cancer qui est très handicapant, qui demande à enlever les trompes, donc pour des jeunes filles particulièrement qui sont en âge de procréer, ça veut dire qu'elles n'auront plus d'enfants, donc on va vacciner de manière à éviter ce problème, on est d'accord.
Donc, politique de vaccination des petites filles, alors dès l'âge de 9 ans, là moi je tique un petit peu, si on considère que 9 ans c'est l'âge des premières relations sexuelles, J'ai un peu de mal quand même, là je dis que la société est en train de partir un peu en vrille.
Mais bon, je trouve que c'est un peu tôt, à titre personnel. Tu vois, si c'est une maladie sexuellement transmissible, tu dirais 13-15 ans… A.: Ce n'est pas que ça, non ? C'est aussi… T.: En tout cas, les souches qui sont responsables des cancers du col de l'utérus sont des souches qui sont sexuellement transmissibles, uniquement. A.: D'accord.
T.: Alors, encore une fois, corrélation ne veut pas dire causalité. Ce n'est pas parce qu'on a des cancers du col de l'utérus et qu'on a des papillomavirus puisque le papillomavirus cause le cancer du col de l'utérus.
Et par exemple, je te cite quelques études, je t'en ai mis plein pour toi et je t'en cite quelques-unes que j'ai relevées, en s'appuyant sur les études existantes, on est forcé de conclure qu'alors que les données expérimentales suggèrent un potentiel oncogénique, donc un potentiel cancérigène pour le HPV, le papillomavirus, les preuves épidémiologiques qu'il implique comme cause de néoplasie, donc de cancer du col de l'utérus, restent extrêmement limitées.
Donc, on est loin des 99 %. « L'affirmation selon laquelle le vaccin HPV aboutirait à réduire d'environ 70 % le cancer du col de l'utérus a été prononcée malgré le fait que les données relatives aux essais cliniques n'ont pas démontré à ce jour que les vaccins ont réellement empêché un seul cas de cancer du col de l'utérus.
» Je te la refais. « L'affirmation selon laquelle le vaccin HPV aboutirait à réduire environ 70 % le col du cancer de l'utérus a été prononcée malgré que les données relatives aux essais cliniques n'ont pas démontré à ce jour que les vaccins ont réellement empêché un seul cas du cancer du col de l'utérus.
» C'est-à-dire qu'on n'a pas une seule preuve scientifique qu'un vaccin contre le papillomavirus a empêché un seul cas de cancer du col de l'utérus. D'accord ? A. D'accord. Il est dit que, sur ces 200 souches, il est dit que 15 souches à peu près de HPV sont responsables du cancer du col de l'utérus, d'accord ? Donc, qu'est-ce qu'on va dire ?
On va développer un vaccin qui cible ces 15 souches de manière à prévenir les gens contre le cancer du col de l'utérus. Et donc, on a créé deux vaccins, un qui s'appelle le Cervarix et l'autre qui s'appelle le Gardasil.
Alors, pour te donner quelques informations, on en parlera dans la prochaine vidéo du business des vaccins. Pour donner quelques informations, une injection de garde-asile coûte 150 euros. A. Une injection ?
T. Voilà, il faut 3 injections pour une fille, donc ça représente quand même un potentiel de 450 euros par tête de pipe. Donc là, on n'est plus dans des… c'est plus anodin. On verra un peu plus tard aussi que la marge brute sur les vaccins est de plus de 60%, c'est-à-dire que le bénéfice net sur un vaccin est de plus de 60%, Quand tu fais 60 % de 450 euros, tu en arrives à des 300 euros à peu près, 320 ou 330 euros de tête là, rapidement. Donc voilà, une marge quand même qui est importante
quand on fait un programme complet. Donc Cervarix, c'est un vaccin bivalent qui contient les souches HPV 16 et 18, alors que Gardasil, c'est un quadrivalent qui contient 6, 11, 16 et 18.
Les types 6 et 11 seraient responsables de 90 % des cancers du col de l'utérus. A. OK. Donc là, si je comprends bien, tu me parles de 3-4 souches de papillomavirus. T. Oui, il y a la 6, la 11, la 16 et la 18.
A. En tout, il y a une famille de… T. 200. A. 200. Et ça n'amène pas, comme tu disais, à une musculation des autres et à… T.
À une explosion. A. Et une explosion de… T. C'est la question que je me suis posée. Je me suis dit, si j'ai bien compris où est le biais dans la théorie vaccinale, et si j'ai bien compris pourquoi on a des problèmes avec les vaccins, je vais chercher pour voir si, en vaccinant contre 4 souches, c'est-à-dire en mettant une pression sur ces 4 souches, est-ce qu'on voit une explosion des autres souches.
Alors, je n'ai pas trouvé tellement de littérature, mais j'en ai trouvé suffisamment pour dire qu'il y a effectivement certainement ça. Alors, je vais te donner les éléments que j'ai, je vais t'en citer un peu plus. Une étude qui dit que toute prévalence de type HPV, donc c'est la présence de papillomavirus et les infections de papillomavirus, était similaire durant l'ère pré-vaccinale et durant l'ère post-vaccinale.
C'est-à-dire que, finalement, entre la période où on n'a pas de vaccins et la période où on a des vaccins, globalement, on n'a pas d'évolution des souches de HPV, de la quantité de souches de HPV dans la population.
Ça veut dire que si on a éradiqué d'un côté certaines souches parce que les vaccins ont fait leur job, ça veut dire que de l'autre côté, il y a eu une montée des autres, obligatoirement. Il n'y a plus comme ça que ça peut se passer.
Autrement dit, on a vu une forte augmentation de virulence des souches différentes de HPV. A. Ou alors que le vaccin ne fait rien. T. Ou alors que le vaccin ne fait rien, ou alors que le vaccin ne fait rien.
Les deux sont possibles. A. Ça rejoint du coup la courbe que tu m'avais montré, mais je ne sais plus pour quel vaccin, ou en gros… T. Oui, l'infection avait déjà eu lieu. C'est possible. A.
Bon, c'est les deux. T. Mais alors, en outre, le pourcentage de types de HPV, donc de papillomavirus, à haut risque hors vaccin était plus élevé que prévu.
Donc, ils se sont rendu compte que les types de souches à haut risque qui ne sont pas pris en compte par les vaccins est plus élevé que prévu. Étant donné que 8 types de HPV qui étaient précédemment classifiés comme étant à faible risque ou probablement à haut risque sont en fait des HPV à haut risque.
En fait, ce qu'ils veulent dire par là, c'est qu'ils ont 200 souches, d'accord ? Sur ces 200, ils ont dit qu'il y en a 15 qui sont responsables du cancer de l'école de l'utérus. Je te rappelle que ça n'a jamais été démontré scientifiquement. Au mieux, on a une corrélation, mais la causalité n'a jamais été démontrée.
À ce moment-là, sur ces 15 souches, il a dit qu'on va prendre les 4 qui sont les plus communes, d'accord ? Et en fait, là, ils te disent, mais en fait, il y en avait des tas qu'on avait classés à faible risque pour le cancer du col de l'utérus et qui sont quand même au risque.
Donc en fait, on nage un petit peu, on nage, on ne sait pas trop, il faudrait vacciner contre les 200 peut-être pour que ça ait un résultat, et même on te dit de toute façon, avant les vaccins et après les vaccins, on n'a pas eu d'évolution.
Donc, voilà. Et là encore, je te rappelle le document. A. Ça rejoint du coup ce qu'on parlait là, par rapport à la grippe. T. Exactement. Et puis surtout, on te dit, voilà, on n'a pas la moindre preuve scientifique que le moindre vaccin a empêché le moindre cancer du col de l'utérus.
A. Vraiment. T. Donc, si on vaccine des gamines de 9 ans avec un vaccin quand même qui contient de l'aluminium, tous les adjuvants, et ainsi de suite, donc avec les risques de toxicité qu'on connaît et qu'on a avérés, voilà, balance bénéfice-risque, on peut en parler.
On peut aussi s'interroger, et ça, ça m'a vraiment attiré l'attention, sur les conditions de test des vaccins. A. De qui ils financent ? T. Les conditions de test, c'est-à-dire que pour qu'un vaccin soit mis sur le marché, il faut des tests de sécurité.
A. D'accord. T. Dans les cas de tests de sécurité qui ont permis de la validation des vaccins HPV, de VPH, papillomavirus humain, eh bien sur 4 tests, 3 ont été réalisés par les fabricants des vaccins eux-mêmes.
C'est Gardasil qui a été évalué par Merckx, et l'autre, je ne me souviens plus qui est-ce qui l'a évalué, je ne me souviens plus quel est l'autre laboratoire, je crois que c'est GS² qui produit le Servarix, mais je ne suis pas certain.
Gardasil, c'est Merckx. Et bien sûr, toujours pareil, le placebo n'était pas une solution saline, le placebo était un vaccin de type hépatite B, c'est-à-dire contenant de l'aluminium.
Et d'ailleurs, j'ai trouvé des études à Kissano-Fusc, l'une qui dit par exemple, Par exemple, le placebo qui servait de contrôle pour les études d'inocuité de la phase 3 du Gardasil était l'adjuvant d'aluminium présent dans la solution du vaccin, le sulfate d'hydroxphosphate d'aluminium amorphe.
Le choix de l'aluminium qu'on contrôle dans les études sur les vaccins est contraire aux principes scientifiques sur les contrôles. Donc, il y a quand même des chercheurs qui s'en offusquent, tout le monde ne mord pas à ça.
Les gens disent que ce n'est pas normal. C'est-à-dire que si tu veux faire un test de sécurité d'un vaccin, tu ne le fais pas avec un produit qu'on connaît déjà comme neurotoxique. Et alors, je me suis amusé, tu connais mon caractère un peu fureteur, je me suis amusé à aller sur le site du laboratoire Merckx spécifique au vaccin du Gardasil. A.
C'est le tableau là du coup ? T. Non, le tableau c'était les tests cliniques que je t'ai mis, qui est dans le document de synthèse, où on voit que 3 sur les 4 tests cliniques ont été réalisés par les fabricants eux-mêmes. Donc, tu te dis, au niveau indépendance, le mec va avoir du mal à investir des millions d'euros pour créer un vaccin, et ensuite te dire « Non, en fait, il est pourri, il est dangereux.
Techniquement, ça ne peut pas marcher. » Donc, je suis allé sur le site spécifique au garde-asile qu'a réalisé le fabricant, Merckx, d'accord ? Et donc, je suis allé regarder un peu les effets secondaires qui étaient mis sur les boîtes des vaccins, parce que souvent on ne regarde pas.
Sur le site de Merckx, il est marqué spécifiquement « Des évanouissements peuvent survenir après avoir reçu le garde-asile neuf. » OK, des évanouissements, c'est intéressant. Puis le mettre au rang des effets secondaires, ça veut dire que ce n'est pas épisodique.
Enfin, il y en a eu pas mal. Pour qu'il soit obligé de le mettre au niveau des effets secondaires, c'est qu'il y en a eu pas mal. S'il y a évanouissement, c'est donc qu'on a une atteinte du système nerveux central.
Il n'y a pas d'évanouissement s'il n'y a pas d'atteinte du système nerveux central. OK, et qu'est-ce que je lis juste en dessous ? « Certaines personnes qui s'évanouissent peuvent trembler ou devenir raides. » A.C.L. Ça ressemble à une crise d'épilepsie ça. Allez, tout juste, ça ressemble à une crise d'épilepsie.
Alors là, j'ai dit, attends, on va explorer la littérature scientifique pour voir s'il y a des témoignages de ça. Parce qu'on me dit, voilà, les gens qui prennent ce vaccin peuvent s'évanouir et c'est marqué dans les effets indésirables, tu vois ?
Et atteinte du système nerveux central, épilepsie, d'accord ? Je suis allé regarder un petit peu s'il y avait des traces d'atteinte du système nerveux central avec le Gardasil ou les vaccins pour le HPV, pour le papillomavirus.
Le vaccin quadrivalent, donc toujours pareil, là tu as tous les liens, le vaccin quadrivalent qui protège contre le virus du papillomavirus est inclus dans le programme de vaccination infantile danois en 2009.
Alors, durant les années passées, divers symptômes correspondant principalement à un dysfonctionnement du système nerveux sympathique ont été décrits comme étant des effets secondaires suspectés de ce vaccin.
Toutes les patientes avaient des symptômes qui correspondaient à un dysfonctionnement du système nerveux autonome, y compris divers degrés d'intolérance orthostatique, des maux de tête graves hors migraine, une fatigue excessive, un dysfonctionnement cognitif, dysfonctionnement cognitif, ça veut dire des troubles psy avérés, une gêne gastro-intestinale et une douleur généralisée de type neuropathique.
C'est ce qu'on appelle de la fibromyalgie, ces douleurs nerveuses un petit peu partout. Donc, on a quand même des éléments, ce qui nous laisse penser qu'il y a quand même quelque chose qui se passe avec le système nerveux central.
« Une autre étude. Effet indésirable suspecté après la vaccination contre le papillomavirus humain, relation temporelle entre l'administration du vaccin et l'apparition des symptômes au Japon. Il est suggéré que la vaccination contre le papillomavirus humain est liée à une haute prévalence des symptômes déjà cités, y compris le syndrome de douleur régionale chronique, ça c'est type fibromyalgie, et des dysfonctionnements végétatifs et cognitifs chez les patients vaccinés.
» Une haute prévalence, c'est-à-dire une haute prévalence, c'est un haut risque de ça. Ce n'est pas épisodique, au Japon, et d'ailleurs au Japon, ils ont supprimé la vaccination contre le HPV.
Parce qu'il y avait trop d'effets, il y a eu un véritable scandale, ils ne vaccinent plus avec ça. Alors c'est marrant, tu te dis donc au Japon c'est dangereux et en France ça ne l'est pas, ça flatte vachement.
Tu vois, notre étude, on dit les japonais… A.C.L. Il est plus fort nous aussi. T.H.C. C'est clair. A.C.L. Franchement, moi je suis plus fort.
T.H.C. Tu es plus fort que les japonais. A.C.L. Je m'en fiche. M. J. Oui, je me doute bien, on est peut-être plus bornés, plus corrompus, ou plus je ne sais pas quoi, enfin bon, je n'en sais rien, mais… D'autres études, le dysfonctionnement du système nerveux sympathique périphérique chez des adolescentes japonaises suite à l'administration du vaccin contre le
papillomavirus humain, encore une étude, je t'ai mis tout le descriptif, c'est… Alors, je me suis demandé, tiens, mais pourquoi est-ce que ça pourrait atteindre le système nerveux central ? « Quel pourrait être le mécanisme ? » Tu vois, ça c'est mon côté un peu cherchant, je me suis dit « Quel pourrait être le mécanisme ? » Et alors, je suis tombé rapidement sur des pistes qui me faisaient penser à ce qu'on appelle une attaque auto-immune.
Et donc, je te cite une étude par exemple, « Réactivité croisée potentielle entre la protéine du HPV16 et les antigènes soudains associés à des décès. » Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que c'est que la maladie auto-immune ? La maladie auto-immune, c'est le système immunitaire de l'humain qui commence à attaquer ses propres tissus.
Et l'une des théories les plus en vogue actuellement pour expliquer ça, c'est ce qu'on appelle le mimétisme moléculaire. Le mimétisme moléculaire, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il y a des fragments de protéines qui viennent de l'extérieur, qui rentrent sans être décomposés et que le corps les reconnaît comme des éléments étrangers. À ce moment-là, il fabrique des anticorps pour shooter ces fragments de protéines, or il se trouve que ces fragments de protéines ont la même séquence de
protéines que des tissus humains. À ce moment-là, le système immunitaire commence à shooter ses propres trucs. Et là, ce qu'ils disent, c'est qu'il y a dans le vaccin pour l'HPV des séquences protéiques qui ressemblent à des séquences protéiques que l'on va trouver à l'intérieur du corps humain.
A. Et du coup, ce processus auto-immune se passe lorsque la frontière entre le moi et le soi n'est plus là en fait. T. Alors voilà. A. Et du coup, c'est un peu ce qui se passe quand on injecte directement des choses de l'extérieur dans l'intérieur quoi.
T. Ah le petit gars, on voit que tu n'es pas japonais. A. Non mais j'ai eu le blague tout de suite moi. T. Ah on voit que tu n'es pas japonais. A. Non mais ouais.
Non, non, blague à part. Ah non, très bon, effectivement, moi généralement, quand on me parle de maladies auto-immunes, de quoi je parle ? Je parle de perméabilité intestinale, c'est-à-dire de perméabilité de ce qui est la différence entre le « moi » et le « non moi ».
A. Et comment on peut l'expliquer de manière plus claire pour qu'on comprenne ? T. C'est-à-dire que généralement, pour moi, pour qu'il y ait attaque auto-immune, il faut que le système immunitaire du corps qui est essentiellement mucosal laissent passer à l'intérieur de l'organisme des fragments protéiques non décomposés, ce qu'ils ne devraient pas faire.
Donc, chaque fois que quelqu'un me dit que j'ai une maladie auto-immune, je lui dis ok, ça veut dire que le système de sélection ne fonctionne pas. Sauf que, effectivement, si tu injectes directement, le système de sélection, lui, ne fonctionne pas, parce que le système mucosal, lui, il est bypassé, comme on dit, c'est-à-dire qu'il est court-circuité, c'est le terme français,
il est court-circuité. Tu as parfaitement compris le truc. Donc, on injecte des protéines non décomposées. Je te l'avais cité en début de la première vidéo dans laquelle je te parlais des allergies alimentaires aussi, en te disant qu'on injecte des protéines complètes non digérées et le corps va développer des mécanismes allergiques.
Le mécanisme auto-immune, ce n'est qu'une des facettes des autres mécanismes de type allergique, c'est-à-dire des protéines complètes non digérées qui rentrent dans le système et que le système ne sait pas traiter.
Et donc, pour étayer ça, je t'ai mis pas mal de petites études, je t'en cite une là pour le plaisir, « Nous avons documenté ici la preuve de la possibilité que le vaccin HPV déclenche un problème auto-immune aboutissant à un handicap permanent.
Le nombre croissant de rapports similaires sur l'auto-immunité lié au vaccin HPV et l'incertitude liée au bénéfice clinique à long terme de la vaccination HPV – comme je te disais, on n'a pas la preuve que ça a prévenu le moindre cancer du col de l'utérus – sont un sujet de santé publique qui nécessite de nouvelles recherches rigoureuses.
Je ne vais pas te le donner en mille, je n'ai pas trouvé ces recherches rigoureuses. A. Donc, ils ne se mouillent pas… T. Non, mais eux ils disent… Non, mais ça c'est un travail… c'est normal chez les chercheurs.
Les gars, un chercheur te dira c'est très difficile d'établir des rapports de causalité. Eux, tout ce qu'ils peuvent dire, ils peuvent dire il y a une corrélation très forte et franchement on devrait faire gaffe. Voilà ce qu'ils peuvent dire aux autorités publiques.
Et je les comprends, c'est honnête, c'est une démarche scientifique honnête que de faire comme ça. Et c'est un peu comme de dire, voilà, il y a eu un meurtre dans cette maison, j'ai vu un gars sortir juste après le meurtre...
A. Il y a de fortes chances, mais bon... T. Moi, si j'étais vous, quand même, j'irais investiguer un peu plus loin, parce que ce n'est pas anodin. Tu vois, vous ne pouvez pas me dire, ah non, mais on n'a pas la preuve que c'est lui. Bien sûr qu'on n'a pas la preuve que c'est lui, mais on n'a pas la preuve non plus que ce n'est pas lui.
Il y a une corrélation, il n'y a pas de causalité. Tu vois, en science, c'est un écueil majeur, ça, le rapport de causalité et de corrélation. Et on l'a retrouvé à plusieurs niveaux à ce niveau-là.
Alors, je me suis dit, mais alors cette attaque auto-immune, elle va cibler plutôt quelle partie du corps ? Et en fait, il semblerait que ça cible particulièrement la partie des ovaires, et qu'on assiste actuellement à une épidémie d'insuffisance ovarienne précoce.
Un nombre croissant de cas d'insuffisance ovarienne précoce après administration du HPV4, donc c'est le Gardasil, le HPV qui a 4 souches, sont signalés. Les mécanismes possibles de l'effet suspecté du HPV sur la fonction reproductive féminine sont en effet toxiques ou une réponse auto-immune ou les deux.
Le déclencheur pourrait être le contenu immunogène du vaccin ou les adjuvants. Donc, soit c'est l'aluminium, soit c'est le contenu immunogène, c'est-à-dire les protéines qui sont contenues à l'intérieur du vaccin, qui amènent à une réaction auto-immune qui fait que le corps attaque ses propres ovaires et à ce moment-là, on a une insuffisance ovarienne précoce.
L'insuffisance ovarienne précoce, ça veut dire pour des jeunes filles non seulement qu'elles ne pourront plus jamais avoir d'enfants, mais surtout, ça veut dire que très jeunes, elles développent des troubles hormonaux terribles.
Voilà, c'est un handicap à vie, ce n'est pas anodin. D'ailleurs, cette étude conclut « Les principes de l'autorisation éclairée de la santé de la population et de la confiance envers les vaccins nécessitent des études soigneuses rigoureuses et indépendantes C'est une chose qu'on a difficile actuellement, pour établir l'inoculité ovarienne du HPV.
Donc, moi je dis oui ok, c'est exactement ça. Il faut les moyens de pouvoir faire preuve de consentement éclairé, il nous faut des études rigoureuses et indépendantes, pas des essais d'inoculité qui sont réalisés par les fabricants avec des placebos qui sont des placebos de pacotille.
Et si on veut résumer, on a un papillomavirus humain qui cause de manière assurée des vérus génitales, ça on en est certain. Le reste, on ne sait pas, on n'a aucune preuve.
On a une grosse campagne qui a été liée pour allier le HPV au cancer du col de l'utérus, mais elle ne s'appuie sur rien, absolument sur rien. C'est creux, c'est vide, il n'y a pas de justification scientifique.
Donc, on peut annoncer n'importe quoi. Moi, je peux dire le papillomavirus est responsable de l'enrichissement soudain des personnes qui contractent le papillomavirus. Vive le papillomavirus ! Je peux annoncer ce que je veux, l'important c'est… Tu vois, mon opinion n'a aucune importance, l'important c'est la vérité.
Si j'arrive avec une bardée de documents qui prouvent que tous les gens qui ont contracté le papillomavirus se sont enrichis rapidement, on pourra dire « Ok, il y a une forte corrélation. » La causalité, on aura du mal à l'établir.
Tu vois où je veux en venir ? A. Oui, c'est super. T. Donc, on a un vaccin qui a été évalué en le comparant à un placebo bourré d'aluminium. On a un vaccin qui n'a jamais prévenu le moindre cancel du col de l'utérus.
On a un vaccin qui est suspecté avec une forte corrélation pour une insuffisance ovarienne précoce, c'est-à-dire une attaque auto-immune sur les ovaires. Il a été noté par le fabricant des effets indésirables qui sont des types de crise d'épilepsie, donc avec atteinte du système nerveux central.
Donc déjà, ça fait gros pour un seul et même vaccin, mais… A.M.L. – Mais ce n'est pas tout. T.K. – Non, non, non, non, ce n'est pas tout, c'est surtout que, je vais te citer une phrase, Alors pareil, il ne s'agit pas de cibler des personnes, et j'espère que les personnes que je peux citer là-dedans, si elles ont dit des énormités, auront la chance de pouvoir revenir sur leurs énormités et leurs erreurs.
Tu vois ce que je veux dire ? N'importe qui peut faire des erreurs et n'importe qui peut revenir sur ses erreurs. Je ne suis pas quelqu'un qui condamne les gens à vie. Mais par contre, notre ministre Aznes Buzyn, qui est quand même responsable des choix vaccinaux, donc j'espère que ça peut l'interpeller, a dit « La question qui se pose donc à notre pays est une large campagne de vaccination contre le virus HPV, « Comme pour les filles comme pour les garçons, cela permettrait d'une part de faire
diminuer la prévalence du virus dans la population, et d'autre part de prévenir chez les jeunes garçons homosexuels le cancer du canal anal en sein que les cancers ORL. » On est d'accord ? Jamais le moindre lien n'a été prouvé.
En plus, vacciner à 9 ans des garçons et des jeunes filles contre des maladies sexuellement transmissibles perso, moi ça me choque. On te dit qu'il faut s'adapter à... il y a quelque chose qui ne va pas là-dedans, il y a quelque chose qui ne va pas du tout.
Et ensuite, qu'est-ce qu'il faut savoir ? C'est que pour ces vaccinations, ça veut dire frottis vaginales et touchés rectales, chez des jeunes de 9 ans. A. C'est un peu bizarre. T. Attends, sérieux, on va s'arrêter là.
Perso, moi je n'appelle pas ça bizarre, je l'appelle ça pervers. A. Oui, oui. T. Qu'est-ce que ça fait sur un gamin de cet âge, une telle intrusion dans sa sphère intime ?
et qu'on lui demande au final… T.M.Même si c'est pour l'aspect médical. A.O. Oui, oui, oui. T.M. Je ne suis pas en train d'accuser les personnes qui vont le faire, ce n'est pas du tout ce que je veux dire.
Ce que je dis qui est pervers, c'est pervers pour l'individu. A.O. Oui, bien sûr. T.M. Comment ça va être vécu par un enfant ? Ça craint quand même.
A.O. Du coup, avant de venir te voir pour cette série de vidéos, je me suis renseigné, j'avais lu un article de Figaro sur les résultats de la vaccination en Australie. T.M. Oui.
Et qu'est-ce que tu peux dire du coup par rapport à ça ? T. Tu me fais plaisir là, tu me fais plaisir mon gars, tu me fais plaisir, là tu me tens une perche magnifique.
Je l'ai vu cet article aussi, « L'Australie sur le point d'éradiquer le cancer du col de l'utérus ». Alors, je vais te proposer un petit exercice qu'on appelle la lecture critique, quelque chose qui manque cruellement à notre époque, la pensée critique, on a vraiment du mal avec ça.
Alors déjà, ce n'est pas le cancer du col de l'utérus qui est en voie d'être éradiqué. Et ce qu'a fait le Figaro, c'est un biais scientifique, un biais cognitif, ils ont associé diminution du VPH avec disparition du cancer du col de l'utérus.
Donc l'Australie n'est pas sur le point d'éradiquer le cancer du col de l'utérus, l'Australie est sur le point d'éradiquer certaines souches du popoyumavirus qu'on a associé frauduleusement au cancer du col de l'utérus. Tu comprends où je veux en venir ? Dans le titre, le journaliste qui n'y connaît rien, ou alors qui est un menteur patenté, Et ça, ce n'est pas de la diffamation, c'est l'effet. Qu'est-ce qui s'est passé en Australie ?
On a vacciné massivement contre certaines souches du papillomavirus et ces souches-là sont en disparition. On n'a jamais prouvé que ces souches étaient à l'origine du cancer du col de l'utérus, donc personne ne pourra prouver qu'en Australie, on est sur le point d'éradiquer le cancer du col de l'utérus.
Mais, quid des autres sources de VPH ? Je te montre qu'elles ont augmenté, je t'ai mis des études pour te prouver qu'elles avaient augmenté. Donc, ce qui s'est passé en Australie, c'est qu'on a vacciné contre 4 souches de VPH, de papillomavirus, toutes les autres ont augmenté, on n'a aucun moyen de dire si ça va diminuer les cancers du col de l'utérus, parce qu'il faudrait au moins des études à 20 ans, chose que personne n'a fait, et qu'on n'a jamais prouvé le moindre lien, et le seul point positif sur lequel
l'article ose s'engager, je l'avais noté, en quelques années, une baisse très significative, Donc là, on n'a plus à mesurer de la prévalence des vérus génitales.
On prévient les vérus génitales, et sérieusement, avec une poire à lavement et un petit peu de bicarbonate de soude, tu règles la question des vérus génitales en moins de 2. Donc, au niveau performance scientifique et technique, les mecs ont développé un truc bourré d'aluminium et bourré de triton X100 et de gladiator W121416, ou de noms pas possibles, juste pour éradiquer les virus vaginales, génitales. A. Génitales, oui. T. Oui, génitales, c'est au niveau du vagin,
techniquement. A. Oui. T. Du coup, tu me connais de la nourriture féminine, tu vois, donc… A. Mais du coup, ce qui m'avait surpris, on va dire, plus que tout dans cet article, c'était que je n'ai pas le souvenir d'avoir vu des chiffres très scientifiques ou autres, tu vois, des… T.
Ah non, ils n'ont rien, mais parce qu'il n'y a rien ! C'est impossible de prouver qu'il y a une réduction des cancers du col de l'utérus, parce que déjà, pour le prouver, il faudrait qu'ils fassent au moins des études sur 20 ans.
Or, ce n'est pas le cas, ils ont un recul de 2-3 ans, donc ils peuvent conclure par rapport au virus génital. Ils disent « Ah, on a moins de virus génital ! » Bon, bravo les gars !
A. Mais du coup, ce qui est un fait, c'est que le nombre de cancers a diminué. T. Non, ce qui est un fait, c'est que les 4 souches pour lesquelles on vaccine sont en forte diminution.
C'est tout. Tout le reste, c'est de l'extrapolation, et c'est là où je te dis que c'est pervers, c'est qu'on lie le cancer du col de l'utérus à ces 4 souches. Donc on te dit, si ces 4 souches ont diminué, c'est que les cancers vont automatiquement diminuer.
A. Oui, c'est très simplifié au final. T. Oui, on fait un lien de causalité qui n'existe pas. A partir du moment… tu vois, dans ta tête, on va te dire, OK, cancer du col de l'utérus égale HPV, papillomavirus humain, ces 4 souches.
Et on te le répète, on te le répète, on te le répète. Mais, au bout d'un moment, tu oublies que ça, on ne te l'a pas démontré.
Donc, à un moment, on va te dire qu'il y a ces 4 souches qui sont en diminution, on va te dire, d'accord, donc le cancer est en diminution, on n'a pas pris le temps de le mesurer.
Non, mais, écoutez, mesdames et messieurs, c'est obligatoire, puisque ces souches le causent. Si on diminue ces souches, ça va le causer. Non, non, ce n'est pas vrai, ce n'est scientifiquement pas vrai.
A. Et par contre, du coup, il n'y a pas de chiffre par rapport au cancer sans causalité par rapport à ce virus-là ? T. Qu'est-ce que tu veux dire par là ? S'il n'y a pas des études qui sont faites par rapport au cancer du col de l'utérus sans être mis en comparaison par rapport aux deux souches du VPH ?
T. Le cancer du col de l'utérus est en explosion dans les pays modernes et industrialisés. C'est clair et il n'y a aucun endiguement. Tu as vu précédemment qu'avant les vaccins et après les vaccins, on en arrive au même résultat, on était à 55 % à peu près d'infection et ainsi de suite.
Donc, ça ne bouge pas, ça n'a aucune influence, ok ? On va passer à l'hépatite B si tu veux bien, on change de sujet. Quoique, je t'ai montré que finalement le Gardasil qui était le vaccin contre le papillomavirus humain, il avait été évalué, sa toxicité avait été évaluée en le comparant à l'hépatite B.
Tu te dis, si on arrive à montrer ou si on découvre que l'hépatite B est lui-même toxique, Tu te dis, ça veut dire que le truc a été comparé par rapport à quelque chose qui est déjà extrêmement toxique.
Ça craint. Alors, on va aller voir. J'ai quelques suspicions par rapport à l'hépatite B, parce qu'il contient, lui, du mercure et de l'aluminium, les deux. Et puis, j'ai de mémoire le souvenir qu'il y a eu une grosse polémique en France par rapport à la sclérose en plaques et au vaccin contre l'hépatite B dans les années 2010, qui s'est terminée par un non-lieu, mais il y a beaucoup de gens qui ont dit que c'était un non-lieu politiquement correct, et qu'en vérité,
ça cachait beaucoup de choses. Alors, quand on parle de l'hépatite, déjà il y a deux types d'hépatite, il y a ce qu'on appelle l'hépatite A et l'hépatite B. L'hépatite A est complètement anodine, la vaccination ne sert à rien, c'est une petite hépatite, on oublie. L'hépatite B, c'est une hépatite virale dont la transmission se fait soit par voie sexuelle, soit par injection.
Donc, globalement, ça va concerner dans notre population des personnes en âge d'avoir des relations sexuelles et des toxicomanes, globalement. Pour un bébé, si la mère n'est pas elle-même porteuse du virus de l'hépatite B, il n'y a aucun sens à le vacciner.
Surtout qu'on a vu qu'il y avait un déclin vaccinal qui était assez rapide pour l'hépatite B, et donc à 14-15 ans, l'immunité est beaucoup plus faible, âge auquel l'enfant va commencer à peut-être avoir des relations sexuelles, voire malheureusement pour lui peut-être commencer la toxicomanie.
Et puis, en vérité, on a vu que pour l'hépatite B, les populations vraiment qui sont les plus touchées, c'est les 30-49 ans. Ça rassure, c'est-à-dire qu'on ne commence pas à se shooter à 15 ans, c'est 30-49 ans.
C'est vraiment les populations à risque, je vais te le montrer juste après. Alors, il y a déjà beaucoup de choses intéressantes sur le vaccin pour l'hépatite B. On retrouve comme avec la grippe des statistiques sur les personnes touchées qui sont assez folkloriques, si je peux me permettre le terme.
Donc sur le site du gouvernement, sur le site infovaccination.gouv, on trouve en France, on estime que près de 280.000 personnes sont porteuses d'une hépatite B chronique, 280.000, ça fait pas mal, et que chaque année, près de 1.500 décès sont liés à l'hépatite B.
Wow ! 1.500, ça fait costaud. Moi, ça m'a paru beaucoup, parce que le gouvernement français, quand il donne ça, il ne donne aucune étude.
Je veux dire, pourquoi pas 3 millions ou 10 millions de morts, tu vois, au total. Donc, je suis allé voir une étude, j'ai trouvé une étude qui a été réalisée en France par une équipe de chercheurs américains. « Cause de déchets C chez les personnes atteintes d'infections chroniques suite à l'hépatite B, étude sur des cohortes de population.
» Cette étude a été réalisée en France entre 1994 et 2009. Et cette étude, elle te dit, entre 1994 et 2009, 1117 personnes ont reçu un diagnostic d'infection chronique par le VBH.
On est très loin des 280.000, on est à 1.000 et quelques. Sur ces personnes, 136 sont mortes, entre 1994 et 2009. 136 personnes, alors qu'on nous annonce 1.500 décès par an.
Ça parait juste complètement délirant. A. Et les dates sont les mêmes, 1994 et 2009 ? T. L'autre, ils annoncent par an 1.500 personnes, Là, on t'annonce entre 1994 et 2009, ce qui veut dire quand même en 1995, en 15 ans, 136 morts. A.
Oui, donc dans tous les cas, il faut faire un gros calcul. T. Alors, moi je suis allé voir, parce que ça me paraissait tellement énorme comme différence, je me suis dit il y a un bug quelque part, il y a quelqu'un qui s'est trompé dans les chiffres. Je suis critique moi aussi, je ne saute pas sur les chiffres, je ne suis pas un anti-vaccination, je tiens à le préciser.
Je ne suis pas anti-vaccination. Si on me prouve que la vaccination est intéressante, mais franchement, je saute dessus. Moi, je veux le meilleur pour mes enfants. Vraiment, je cherche des solutions. A. Oui, on cherche juste à faire un geste en le comprenant, pas juste en suivant d'autres personnes.
Il n'y a rien de plus que ça. T. Ben disons, j'ai des éléments qui ont attiré mon attention en me disant « Quand on te dit que c'est inoffensif, ce n'est pas vrai.
Je veux évaluer la balance bénéfice-risque pour savoir qu'est-ce que je fais. Je n'aime pas jouer à la roulette russe, surtout quand il s'agit d'injecter quelque chose. On me demanderait quelque chose à avaler déjà, je dirais le système immunitaire il peut faire son job.
Mais là, quand on injecte, tu n'as plus le choix, le système immunitaire est court-circuité, donc je veux savoir. Donc, je suis allé sur le site du CDC, Center for Disease Control, aux Etats-Unis. Alors, aux Etats-Unis, on annonce chaque année 1800 morts. Alors déjà, je dis bon, alors déjà, en France, on annonce 1500, ils sont 3 à 4 fois plus nombreux aux Etats-Unis, donc déjà ça ne colle pas.
Il faut qu'ils se mettent d'accord, le gouvernement français et le gouvernement américain, au niveau de leur chiffre, parce que ça ne colle pas, on est des sociétés qui ont relativement le même niveau de développement, on devrait avoir, la plupart du temps, on a une proportionnalité entre les deux qui est totale.
Donc là déjà, en France, on devrait être plutôt à 360 morts par an à peu près, l'estimatif. Donc difficile de s'y retrouver avec tout ça. Et je n'ai pas eu de conclusion.
Donc je te le livre comme ça, je ne sais pas, j'ai ces études qui me parlent de 136 morts sur 15 ans, j'ai le CDC qui m'annonce 1800 sur les Etats-Unis, j'ai la France qui m'annonce 1500 par an, ça ne paraît pas crédible du tout, pourtant c'est le site du gouvernement, ça ne paraît pas crédible du tout.
Et puis alors, je suis allé sur le site de l'INED, le fameux site qui recense les causes de mortalité en France et des maladies mortelles, et avec le site de l'INED, je t'ai donné les chiffres et je t'ai donné les références, on est plutôt à 200, entre 200 et 600 décès par hépatite virale par an.
On est très loin des 1500, d'accord ? Donc, flou artistique total. Mais surtout, il y a une chose qui a vraiment été très intéressante, et là, ce qui a attiré mon attention, c'est d'abord les statistiques de Christophe Jarry, dont je t'ai parlé précédemment, qu'il m'a envoyé, puis après je suis allé vérifier moi-même.
Je te donne tous les chiffres et toutes les stats là-dedans, elles ne sont pas dans ce document, je te les donne toutes là-dedans. On a vu, quelque part, il y a eu une sorte de transfert.
On est passé d'hépatites aigües à des hépatites chroniques. Le nombre d'hépatites totales, je mettrai à l'écran la courbe, le nombre d'hépatites totales est en explosion et ne cesse d'augmenter.
Les hépatites aigües, depuis l'apparition du vaccin, elles sont en chute. Les hépatites chroniques sont en élévation. Donc, qu'est-ce qui fait la différence entre une hépatite aiguë et une hépatite chronique ?
C'est sa durée. Si tu fais une hépatite et qu'elle ne dure pas longtemps, c'est une hépatite aiguë. Si tu fais une hépatite et qu'elle ne dure plus longtemps, c'est une hépatite chronique.
Donc, globalement, grâce à la vaccination, on est passé d'hépatites qui ne duraient pas longtemps à des hépatites qui duraient longtemps. A. Oui, ce n'est pas même à vie, en fait, chronique c'est à vie, non ? A.
Si tu ne changes rien de ta vie, ou de ton mode de vie, ou tout ça, ou de la cause, en gros c'est à vie quoi ? T. C'est à vie.
Je montre la courbe avec les inflexions, c'est des courbes qui viennent de l'INED, qui démarre en 1930, on voit que les hépatites ont commencé à augmenter. Effectivement, les hépatites aiguës ont vraiment diminué, par contre les hépatites chroniques ont… Donc, qu'est-ce qu'on peut en déduire ? Moi, ce que j'en déduis certainement, c'est que lié à la vaccination, on a eu un changement des souches.
C'est-à-dire que tu as d'autres souches, des souches qui conduisent… T. Voilà, plus coriaces et qui s'installent de façon plus chronique. Je n'ai pas les preuves, mais c'est la meilleure explication que je trouve.
C'est la plus logique par rapport à tout ce que j'ai vu au niveau viral. A. Et combien d'injections vaccinales de l'hépatite ont été faites pour que ça se mute en une maladie chronique ? T. Je n'en ai aucune idée.
A. On ne sait pas trop ça. T. Non, le vaccin a été introduit, le vaccin contre l'hépatite B a été développé en 1981. Et je pense qu'il a été, je n'ai plus les chiffres, quand est-ce qu'il a été rendu obligatoire, mais c'est vraiment dans les années 2000 qu'on a envoyé le paquet là-dessus.
Et on voit que les hépatites chroniques, elles commencent à vraiment exploser à partir des années 1995-2000. Donc c'est là où on a les deux courbes, si tu veux, on a la courbe des hépatites aiguës qui croise la courbe des hépatites chroniques.
D'un seul coup, il y en a une qui monte et il y en a l'autre qui descend. Elles se disent bonjour là, mais elles prennent le relais, elles se passent la main.
Donc, la meilleure explication, c'est le changement des souches virales, il me semble. Et, pour rappel, le vaccin contre l'hépatite B contient environ 25 microgrammes de mercure, d'accord ? C'est ce qui explique peut-être ce que j'ai découvert par la suite, c'est-à-dire le lien qu'il y a entre trouble neurologique et injection de vaccin contre l'hépatite B.
Alors, il y a eu une grosse polémique en France par rapport à la sclérose en plaques qui a abouti sur un non-lieu, mais, techniquement, de ce que j'en ai lu, c'est plus de la politique. Je te cite quelques études scientifiques en lien avec cette histoire.
« Évolution de la sclérose en plaques en France depuis le début de la vaccination contre l'hépatite B. Les chiffres disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d'un lien causal entre la vaccination contre l'hépatite B et l'apparition de la sclérose en plaques, avec une corrélation maximale dans les 2 ans qui suivent l'immunisation.
Et c'est là où c'est compliqué, parce que, comprends bien, qu'est-ce que c'est que la sclérose en plaques ? Cette maladie qu'on appelle la sclérose en plaques se traduit par ce qu'on appelle une démielinisation.
Toutes les fibres nerveuses du système nerveux volontaire, celui qui nous permet de bouger… Voilà, exactement, elles sont enrobées d'une gaine de myéline. Cette gaine de myéline permet une conduction nerveuse beaucoup plus rapide.
Et l'asclérose en plaques, c'est une attaque dont certains disent qu'elle est auto-immune, en tout cas c'est une disparition de la gaine de myéline. Cette disparition, elle met du temps.
Si c'est le vaccin à l'hépatite B qui cause ça, il est certain que ça n'apparaît pas dans les jours qui suivent. Ça peut mettre un an ou deux ans, c'est très difficile d'établir une causalité dans ces cas-là.
Par contre, cette étude dit que les chiffres disponibles sont un signal, un signal statistique. Un signal statistique, ce n'est pas n'importe quoi, ça correspond à vraiment une occurrence relativement forte. Quand on parle de signal statistique, c'est-à-dire qu'il y a des éléments suffisamment probants.
Un signal statistique certain en faveur d'un lien causal entre la vaccination contre l'hépatite B et l'apparition de la sclérose en plaque avec une corrélation maximale dans les 2 ans qui suivent l'immunisation. J'ai une autre étude, par exemple, qui s'appelle « étude cas témoins des événements indésirables auto-immunes graves suite à la vaccination contre l'hépatite B ».
Et cette étude, elle conclut qu'il y a 5 fois plus de risques de sclérose en plaque, 14 fois plus de risques pour la névrite optique, et dans les deux cas, c'est atteinte de la gaine de myéline, 9 fois plus de risques pour le lupus érythémate, qui est une maladie auto-immune aussi, 18 fois plus pour l'arthrite rhumatoïde, et ainsi de suite, pour les personnes qui ont eu une vaccination à l'hépatite B.
Donc, effectivement, il y a quelque chose qui se passe, et certainement avec le mercure. Donc, ce n'est pas bidon, il y a vraiment un lien entre les deux. La conclusion d'une étude que je cite « Ces résultats correspondent à l'hypothèse selon laquelle l'administration du vaccin recombinant contre l'hépatite B est associée à un risque accru de sclérose en plaques et remet en question l'idée selon laquelle la relation entre le vaccin contre l'hépatite B et le risque de SAP est bien compris.
» On ne le comprend pas. SAP c'est sclérose en plaques, on ne le comprend pas. Et d'ailleurs, il y a une autre maladie qui s'appelle le syndrome de Guillain-Barré, qui lui aussi se traduit par une démyélinisation.
Donc je me suis amusé à aller voir si on trouvait, tu vois, dans les études scientifiques, j'ai tapé hépatite B, syndrome de Guillain-Barré, puis PubMed par exemple, qui est un portail de publications scientifiques, tu vois, moi je vais à la pêche comme ça, tu vois, je tape des mots-clés et puis je vois ce que ça donne.
Et j'ai trouvé plusieurs occurrences, et j'en ai trouvé plusieurs que je t'indique, tu regardes où on en est, je regarde plusieurs que je t'indique, je t'ai mis des études là-dedans, je ne vais pas les citer parce que ça va devenir un peu lassant.
J'ai trouvé aussi des liens avec des formes d'arthrite chronique. Cette étude a révélé que les vaccins pour adultes contre la rubéole et l'hépatite B étaient statistiquement associés à l'arthrite chronique qui a persisté pendant au moins un an.
« L'éthiologie pour ces réactions indésirables pourrait concerner des mécanismes auto-immunes. En outre, aucun parti pris potentiel dans les taux de signalement de réaction indésirables au VRS n'a été observé.
» A.M.L. Mais du coup, c'est toujours la même chose au final. Est-ce que s'il y a plus de bénéfices que de risques, on pourrait se dire « Pourquoi pas ?
» T.L.M. Oui, mais c'est toujours la question de la balance bénéfices-risques. Alors avec la limite que je te donnais précédemment, c'est que même s'il n'y en a qu'un sur 1000, si c'est toi ou si c'est ton gamin, tu vas voir que la balance bénéfices-risques, tu vas l'évaluer autrement.
Après, entre 1 sur 100 et 55 sur 100, c'est vrai que… T. Oui, mais après, je t'ai montré que de toute façon, l'apparition du vaccin avait amené ou en tout cas été corrélée à une flambée des hépatites chroniques.
Donc globalement, et le mercure est un neurotoxique avéré, donc on a une attaque auto-immune. Moi, je ne pense pas que l'attaque auto-immune soit liée au mercure, je pense qu'elle est liée à certaines protéines qu'on va trouver dans le vaccin, qui est un vaccin qui contient certaines formes de protéines qui sont connues pour favoriser les attaques auto-immunes, le mercure ne va être qu'un catalyseur qui va décupler la réaction.
Et alors, tu vois, moi, au travers de tous ces éléments, je me suis dit « Ok, bon, là, on a passé en revue pas mal de vaccins, chacun, on a vu quand même qu'il y avait des effets indésirables, parfois lourds… » A.
D'ailleurs, on n'a pas vu si on les additionne… Et voilà, qu'est-ce qui se passe si on les additionne ? Et je te rappelle quand même qu'au 1er janvier 2018, qu'est-ce qu'on nous dit ?
On nous dit qu'on les prend tous et on te fait des gros shoots à 2 mois. A.L. On te fait une salade quoi. T.L. On te fait une salade avec tout ça. Qu'est-ce qui se passe si on fait une salade ? Donc c'est ce qu'on appelle les vaccins hexavalents. Je te rappelle pour mémoire un rapport parlementaire italien que je t'avais déjà cité, qui étudiait des causes de mortalité suspectes sur plus de 18 000 cas.
et qui a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l'administration de vaccins combinés et multi-doses tels qu'on recommandait dans le calendrier de prévention militaire. Rappelons que les vaccins qui sont recommandés dans le calendrier de vaccination militaire, ce sont les mêmes que ceux qui sont donnés aux enfants, ce sont les mêmes, il n'y a pas deux types de vaccins, c'est les mêmes.
Et quelles sont les conclusions de la commission ? « La commission n'a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés. » C'est-à-dire qu'on n'a aucune étude de sécurité. Je ne dirais même pas qu'ils tiennent la route parce qu'ils n'en trouvaient aucune. À la limite, on aurait pu se dire qu'on va en trouver une faite par le fabricant lui-même, juste pour la forme, pour sauver la face, mais ils n'ont même pas pris ce soin là, les mecs. Ils n'ont même pas pris ce soin.
Il n'y a rien. Moi non plus, je n'ai trouvé rien. Je ne trouvais rien du tout. « La commission a estimé que la quantité cumulée des différents composants des vaccins qui ne dépassent les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents. La somme des adjuvants conservateurs et contaminants biologiques n'a pas été testée.
On ne sait pas où on va. En sachant toujours pareil que la dose fait le poison, ce n'est plus valable, qu'il y a des effets cumulatifs et des effets d'interaction pas possibles qu'on ne maîtrise absolument pas.
Gilles-Éric Serralini l'a montré au niveau des pesticides comme le Roundup. Donc, on est dans un domaine dans lequel on ne sait absolument pas où on va et on le rend obligatoire. C'est chaud quand même, c'est une prise de risque qui est maximale.
Moi je m'inquiète un petit peu pour ces vaccins monovalents. Je te rappelle aussi, toujours pareil, cette phrase, je voudrais qu'elle soit quand même un leitmotiv, cette étude qui conclut « Ces résultats démontrent une relation qui semble illogique.
Les nations qui exigent davantage de doses vaccinales ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile supérieurs. » on va l'avoir affiché sur le bureau du ministère de la Santé, à l'entrée du ministère de la Santé, les mecs passent tous les matins, ils voient ça pour se dire « Attends, mais avant d'autoriser un vaccin, on va prendre des précautions pas possibles.
» Ça ne veut pas dire qu'il faut les interdire ou quoi, il faut juste vraiment prendre des précautions. Il y a des suspicions, il y a des faits qui sont marquants. Les nations qui vaccinent le plus sont celles qui ont le plus haut taux de mortalité infantile. Est-ce qu'il n'y a pas un lien de causalité là-dedans ?
Plus qu'un lien de corrélation simplement ? Alors, je me suis intéressé à cette mortalité infantile, c'est ce qu'on appelle le syndrome de mort subite du nourrisson. Pour moi, en tant que papa, je t'avouerai que j'ai certainement dû, comme tous les parents, psychoter là-dessus. Je sais que les premiers temps, mon bébé, allez, 10 fois par nuit, je me réveillais pour aller écouter s'il respirait.
A. D'accord, donc pour expliquer, bien, parce que moi du coup je n'ai pas encore eu affaire à cette peur-là, c'est donc le nourrisson qui d'un coup meurt. T. Le syndrome de mort subite, il s'arrête. A.
D'accord, comme ça. Ça s'arrête, ça s'arrête et on ne sait pas pourquoi. Syndrome de mort subite du nourrisson, bon, il y a des conditions, il y a la position de sommeil et ainsi de suite qui peut, mais voilà, c'est quelque chose sur lequel on est relativement impuissant.
Et c'est vrai qu'en tant que parent, quand tu as un enfant qui naît, plus moi j'ai eu la chance incroyable, la sage-femme qui devait être présente lors de l'accouchement, puisqu'on a accouché à la maison, n'était pas là.
C'est moi qui ai fait l'accouchement. On n'était que deux avec ma femme et c'est moi qui ai fait l'accouchement. Ce n'était pas prévu, mais c'était comme ça, donc le petit c'est moi qui l'ai reçu.
Tu te sens tellement incapable, tu vois, quand tu vois ça, tu te dis mais en fait ce n'est pas par mes propres compétences, la vie c'est un truc, tu sens qu'il y a une frontière, ce n'est pas quelque chose que tu peux réaliser par toi-même.
Donc tu te sens tellement désemparé face à ça, et tu te dis il y a tellement de variables, de paramètres en jeu, donc oui, tu sens la fragilité de la vie, la puissance mais aussi la fragilité de la vie. Donc oui, moi, quand mon bébé était jeune, quand mon petit était jeune, j'allais régulièrement écouter sa respiration pour être sûr qu'il dormait bien et qu'il n'était pas mort.
Et les nations qui exigent davantage de doses vaccinales ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile supérieurs. Alors, je suis allé regarder un petit peu quelques études à ce sujet-là. « Décès soudain et inattendu après l'administration de vaccins hexavalents, diphtérites, éthanol, coqueluche, poliomélite, hépatite B, haémophilus influenza A de type B.
Y a-t-il un signal ? » Dans cette étude, on a une augmentation de 23 fois le risque de mort inexpliquée durant la seconde année de vie de l'enfant avec un vaccin hexavalent. Alors, je précise bien, pour être tout à fait honnête, ça reste peu de cas encore, dans l'étude, ça reste peu de cas, Sauf qu'on a quand même une augmentation de 23 fois.
23 fois, pas grand-chose, ça reste pas énormément, mais on a quand même un signal qui est fort, en sachant qu'on balbutie avec ces trucs-là. Autre chose, quand même beaucoup plus intéressant, cas inexpliqué de mort subite du nourrisson après administration du vaccin hexavalent.
Tu te souviens de l'interview de ce médecin légiste allemand que je t'avais passé durant la première, dans lequel il disait qu'on a vu un truc qui n'est pas normal. Il a contracté ses collègues, il parlait d'asphyxie, des bébés qui sont asphyxiés.
Il dit qu'ils n'ont pas été asphyxiés volontairement, il y a une asphyxie au niveau du cerveau. « 6 cas de mort subite du nourrisson après l'administration du vaccin hexavalent. 5 enfants avaient reçu le vaccin Hexavac, 1 enfant le vaccin Infranrix Hexa durant les 48 heures qui ont précédé la mort.
Peu après la vaccination, 3 des enfants ont manifesté des symptômes comme la fatigue, le manque d'appétit, une fièvre atteignant 39 degrés et l'insomnie. Tous ces enfants sont morts sans explication un ou deux jours après la vaccination.
Tous ces enfants avaient un œdème cérébral extraordinaire qui les rendait exceptionnels par rapport aux autres cas de mort subite du nourrisson. J'ai vu un témoignage sur internet qui m'a profondément bouleversé.
Quand tes parents, tes enfants c'est tout pour toi, enfin en tout cas moi je peux en témoigner et tous les parents pourront en témoigner, Et une maman qui témoignait comme ça, elle avait accouché de triplés.
Les 3 ont été vaccinés le même jour à l'âge de 1 an et demi. La nuit suivante, il y en a 2 qui sont morts de syndrome de morse humide du nourrisson. Ce n'est pas à 1 an et demi, c'était à 3 mois pour l'hépatite B.
Il y en a 2 qui sont morts de syndrome de morse humide du nourrisson. Au niveau statistique, ce n'est pas possible qu'il y en ait 2 en même temps. Et le troisième a eu un accident qui l'a conduit à l'hôpital, durant cette nuit-là, il est parti en réanimation et il s'est relevé avec des séquelles extrêmement graves.
Et la mère disait « On ne peut pas me dire que c'est le fruit du hasard, ce n'est pas possible. Sur 3 enfants, ce n'est juste pas possible. C'est vraiment terrible.
» Donc oui, il y a des suspicions, il y a des choses. Et donc, l'étude concluait « Nous avons signalé ces 6 cas à l'intention directe comme étant un effet indésirable grave potentiel de la vaccination.
Jusqu'à présent, il n'y a aucun moyen de prouver que des morts de nourrissons ont été causées par la vaccination par les vaccins hexavalents. Donc, la relation entre les vaccins et la mort de ces enfants doit rester incertaine.
Néanmoins, nous pensons qu'il est important d'informer les médecins et les pédiatres qui vaccinent, et les parents, concernant les complications mortelles possibles après application des vaccins hexavalents.
On ne va pas du tout dans le sens d'une obligation de vaccination, là on va dans le sens d'une information. Tu verras que lors du prochain épisode, on va parler de comment est-ce qu'on en est arrivé en France à l'obligation.
On arrive à l'obligation en France alors que tous les signaux nous disent au contraire « les gars, freinez ! » Les chercheurs ne disent pas « arrêtez la vaccination », ils disent « attention !
» Il y a des signes qui sont inquiétants, on s'arrête, on réfléchit, on fait une pause, et on prend le temps d'étudier ça. « Mort subite du nourrisson suite à l'administration du vaccin hexavalent.
Cette étude ne prouve pas la relation causale entre le vaccin hexavalent et la mort subite du nourrisson. Cependant, nous formulons l'hypothèse que des composants du vaccin pourraient avoir un rôle direct dans le déclenchement d'un effet létal chez les bébés vulnérables.
» Qu'est-ce que c'est qu'un bébé vulnérable ? Tu vois, tout ça, ça demande à être déterminé. Comment est-ce qu'on détermine qu'un bébé est vulnérable ? Parce que si on sait ce que c'est qu'un bébé vulnérable par rapport à ses vaccins, on va pouvoir dire tel bébé on le vaccine à 2 mois, tel bébé on ne le vaccine pas.
On ne prend pas ce risque, on n'a aucun moyen. Nous, qu'est-ce qu'on fait ? On appuie sur l'accélérateur. Moi, ça m'inquiète, ça m'inquiète sérieusement.
Le mien n'est pas né après le 1er janvier 2018, donc on n'est pas touché. Il est né en 2017. Donc on n'est pas touché par cette obligation vaccinale, je suis sur le coup de l'ancienne loi.
Mais j'espère encore être papa, je n'ai pas jeté l'épaule, j'ai 44 ans, j'ai encore de l'espoir. Qu'est-ce qui va se passer pour les nouveaux qui vont naître ?
A. D'ailleurs, moi j'ai une question, parce qu'on parle d'obligation, mais la constitution, elle, permet autre chose, non ? Elle dit en gros qu'aucun médecin ni médecine ne peut en tout cas obliger quoi que ce soit dans la constitution, non ? Il y a une exemption pour les vaccins, tu n'as pas le choix.
Au niveau de la loi française, alors c'est très intéressant quand même, parce que la loi française ne prévoit pas de peine actuellement pour les personnes qui choisiraient de ne pas vacciner. Par contre, la peine que tu as en cours, c'est l'exclusion. Ton enfant n'a pas le droit à aller à la crèche, l'enfant n'a pas le droit d'aller à l'école.
Ce qui d'ailleurs est très choquant, c'est-à-dire qu'on punit les enfants au lieu de punir les parents, parce que c'est les parents qui font le choix, ce n'est pas l'enfant. Et on prive l'enfant de l'instruction.
Les parents peuvent donner l'instruction, mais pour les familles c'est quand même un choix radical. D'un seul coup tu déscholarises tes enfants, tu t'occupes de l'instruction toi-même et tout, autant te dire qu'il faut revoir toute ta vie.
C'est une façon de faire une pression, une pression qui est quand même… On est loin. Enfin, je veux dire, s'il n'y a pas de danger, il suffit de l'expliquer tranquillement, et puis voilà, il n'y a pas besoin de mesures de rétorsion.
Tu vois ce que je veux dire ? Si tout est clair, tout n'est pas clair. Tout n'est pas clair. On va s'arrêter là pour cet épisode. Je te laisse sur beaucoup de questions.
On va attaquer l'avant-dernier épisode tout à l'heure, pour nous, dans quelques jours pour les gens. On va vraiment faire le bilan là-dessus, et on va voir comment on est arrivé à cette politique vaccinale en France.
On va devoir être obligé malheureusement de parler de conflits d'intérêts aussi, non pas dans un but polémique ou conspirationniste, je vais me baser sur des éléments clés, mais pour qu'on sache quand même ce que ça représente et quels sont les enjeux.
A.K.L. On se retrouve ? A.H.C. Ça marche. T.C. Merci Alex. A.H.C. Merci à toi.
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