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Enquête sur la vaccination (épisode 5) : Vaccin de la grippe et du pneumocoque

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L'équipe RGNR
282 vues • Publiée le 17/09/2018

Cet épisode s’inscrit dans une série de huit enquêtes menées par Thierry après qu’il est devenu père et n’a pas trouvé de réponses claires sur la vaccination auprès des autorités médicales. Le point de départ est simple : obtenir des informations basées sur des références scientifiques vérifiables, sans prendre parti, pour permettre un consentement libre et éclairé.

Sur le vaccin antigrippal, Thierry analyse pourquoi les chiffres de mortalité liée à la grippe varient autant selon les sources, en distinguant décès causés par la grippe et décès simplement associés. Il cite notamment des publications qui pointent des incompatibilités statistiques dans les données officielles américaines, et examine pourquoi une part significative du personnel soignant refuse chaque année ce vaccin.

L’épisode aborde ensuite le mécanisme d’immunité hétérosubtypique : l’exposition naturelle au virus de la grippe développe une protection croisée contre de nombreuses souches, alors que la vaccination cible une souche unique et peut, selon plusieurs études citées, fragiliser cette adaptation immunitaire plus large. Une étude canadienne sur la saison 2008-2009 montre notamment un risque accru de contamination par le H1N1 chez les personnes vaccinées l’année précédente.

La seconde partie porte sur le vaccin pneumocoque (PCV7) : si son introduction a réduit les infections liées aux sept souches ciblées, des données montrent l’émergence rapide de sérotypes non couverts par le vaccin, plus résistants à la pénicilline, aboutissant à une augmentation globale des infections graves. Thierry conclut l’épisode en revenant sur les chiffres du fonds américain de compensation des accidents vaccinaux (NCVIP) et sur les difficultés concrètes à faire reconnaître un lien de causalité.


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Le livret de l’épisode
la transcription, retravaillée pour la lecture.

L’intégralité de cet épisode, réécrite en un texte fluide et chapitré, avec les sources citées. À lire à votre rythme, ou à imprimer.

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Sources et études citées

Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.

  • Centre d’Épidémiologie sur les Causes Médicales de Décès (CépiDc) – données annuelles sur les décès par grippe en France
  • Agence Nationale de Santé Publique (Santé publique France) – estimation hiver 2014-2015
  • Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) – grippe saisonnière
  • Étude sur la vaccination des personnels de santé contre la grippe saisonnière et la protection des patients – examen critique
  • Étude intitulée ‘Annual influenza vaccination: a double-edged sword’ (Vaccin annuel contre la grippe : une épée à double tranchant)
  • Étude canadienne : ‘Association entre le vaccin saisonnier contre la grippe 2008-2009 et la pandémie H1N1 durant le printemps et l’été 2009’
  • Déclaration de Marisol Touraine, ministre de la Santé, 2015

Portails et institutions consultés

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.

Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou un autre à la question de la vaccination.

Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.

J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.

Je ne veux pas faire de choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.

J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion, finalement, n'a aucune importance, et mes choix non plus.

Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles, est basé sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-science, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.

Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. ♫ Générique de fin ♫ Hé, nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ?

J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux. Ce film, c'est le témoignage de cette enquête, c'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination.

Alex. Yo ! Thierry. Salut Alex ! Alex. Ça va ? Thierry. Tu es bien ce matin, frais ? Alex. C'est magnifique, beaucoup bien.

Oui, alors je tiens quand même à dire à la caméra, pour dire un petit peu ce que je subis, faire un projet comme ça avec un vidéaste, il voulait le lever du soleil. Voilà. Sauf qu'on enregistre aujourd'hui le 21 juin 2018.

Le 21 juin c'est le solstice, qui dit solstice, dit que le soleil se lève le plus tôt de l'année. Donc il est 6h du matin, on enregistre, mais on a le lever du soleil sur la mer Méditerranée.

Thierry. Oui, franchement c'est magnifique. Moi je suis bien en tout cas. Thierry. Oui, moi je n'y vois rien. Moi je te vois à toi. Thierry. Je vais varier entre toi et le soleil. C'est pas grave.

Tu es chaud ? Tu es bon ? A. Je suis chaud, je suis bon. T. Bon, super. On va continuer notre petite aventure.

Donc, tu l'as compris, après avoir placé les bases de la théorie vaccinale, de qu'est-ce qui se passe dans un vaccin et tout, je me suis dit on va aller examiner quelques vaccins les uns après les autres.

On ne va pas tous les passer en revue, mais il y en avait quelques-uns emblématiques que je voulais passer en revue. Hier, on a fait le ROR, dans l'épisode précédent, qui me semblait vraiment important parce que c'est un vaccin qui touche tous les enfants.

Chaque vaccin va avoir un peu ses spécificités, Et il y a aussi des choses communes qu'on va retrouver dans tous les vaccins, et c'est intéressant parce que rapidement, tu verras, il y en a pour certains, je vais te dire, bon ceux-là, on devrait s'attendre à ça, ça, ça, est-ce qu'on le vérifie ?

Oui, donc on a vraiment compris ce qui se passe. Il y en a quelques-uns encore que je voudrais voir, c'est le vaccin contre la grippe, ça va être le sujet d'aujourd'hui parce que le vaccin contre la grippe, c'est tous les ans qu'on nous en parle et qu'on doit se faire vacciner à nouveau tous les ans.

Et puis il y aura dans les prochains épisodes le vaccin contre le papillomavirus, le vaccin contre le papillomavirus qui, en France, a fait beaucoup de bruit suite à l'interpellation en particulier d'un médecin qui s'appelle le professeur Henri Joyeux.

Il y a eu un gros buzz médiatique, on va dire. Et puis on parlera de l'hépatite B, la fameuse maladie sexuellement transmissible pour laquelle on vaccine les enfants à 2 mois.

Aujourd'hui, on va s'occuper de la grippe, si le coq nous laisse, parce que pareil, petit matin, je te donne, si tu es en état, je te donne tes petits devoirs.

Donc je rappelle toujours, vous pouvez aller juste sous la vidéo, vous pouvez télécharger l'intégralité des références scientifiques sur lesquelles je me suis appuyé, il y a le dossier complet, j'ai fait le calcul en tout pour les 8 épisodes, vous avez plus de 120 pages à consulter.

Et puis il y a aussi la transcription de cette vidéo, donc c'est quelque chose de beaucoup plus court pour les personnes qui veulent juste avoir la transcription de cette vidéo sans avoir les références scientifiques. On est parti ?

A.K.L. – Oui, on est parti. T.K. – On parle de la grippe. A.K.L. – Oui. La grippe, c'est une maladie qui, chaque année, réapparaît avec l'hiver, soi-disant, et chaque année, on nous parle d'épidémie de grippe, donc il faut se faire vacciner.

Alors, ce qui est marrant, c'est que, quand j'ai fait mes recherches, en fait, on tombe sur des chiffres d'évaluation des épidémies de grippe qui sont juste hallucinants. C'est-à-dire que ça varie entre 1000, pour la France, entre 1000 et 15 000 morts par an pour la grippe, Et là, selon les médias, selon des trucs comme ça, de 1 à 15, ça fait quand même énorme, quoi. Tu vois, 15 000 morts,

ça commence à être sérieux, ça justifie. Et alors, ce qui est marrant, c'est que le ministère de la Santé n'ose plus citer les chiffres. J'ai vu une citation de Marisol Touraine, c'était en 2015, qui disait… Alors, je vais te le faire lire.

Oui, la grippe n'est plus, n'est pas une maladie bénigne. Chaque année, elle provoque de très nombreux décès. Chaque malade doit être immédiatement pris en charge et hospitalisé si son état l'exige.

Non mais ne rigole pas ! Ne rigole pas ! Alors, les médias reprennent inlassablement le chiffre de 18 000 à peu près morts supplémentaires chaque année. D'accord ? Lors de l'hiver 2014-2015, il y avait 18 000 morts selon les médias.

L'Agence Nationale de Santé Publique France, pour la même année, estime à 9000. Donc déjà, ils te le coupent en deux. Ils te disent « Non, 18000 quand même les gars, c'est un peu n'importe quoi, ce n'est pas sérieux, ce n'est pas crédible, on va dire 9000, ça passera mieux.

» Le Centre d'Epidémiologie sur les Causes Médicales de Décès, le CEPIDEC, dont je t'avais parlé parce que Christophe Jarry qui nous a fourni ces courbes, c'est appuyé sur les chiffres du CEPIDEC qui est vraiment la référence statistique en France, Lui, il parle de 431 morts par la grippe en moyenne chaque année.

Donc, on passe du 18 000 à 431, ça fait quand même, tu te dis, les mecs où ils sont passés, tu vois, on a des morts qui sont en souffrance quelque part.

Donc bon, et même le Haut Conseil à la Santé Publique, il ne se mouille pas trop, il dit « La grippe saisonnière touche actuellement, annuellement, 2 à 8 millions de personnes. » Donc, elle touche, ça, on est d'accord.

« Et entraîne le décès de plusieurs milliers de personnes, essentiellement des personnes de plus de 65 ans. » — C'est une finale assez vague, là, tout ça. — On ne sait pas, on ne sait pas où on en est.

Et alors, c'est très marrant parce que tu te rends compte qu'il n'y a pas qu'en France que ça se passe comme ça. Et par exemple, je suis tombé sur pas mal d'études aux Etats-Unis, je t'avais toujours toutes les références, il y en a une par exemple qui m'a beaucoup amusé qui dit « Les chiffres des décès dus à la grippe aux Etats-Unis relèvent-ils plus du travail de relations publiques que du travail scientifique ?

» Et ils disent « Les données américaines sur les décès dus à la grippe sont difficiles à interpréter. Les centres de contrôle et de prévention de maladies, c'est le CDC, c'est vraiment l'architecture du système de santé américain, reconnaissent une différence entre les décès dus à la grippe et les décès associés à la grippe.

C'est très difficile parce que tu as des personnes parfois qui sont âgées, fatiguées, puis elles vont développer la grippe, elles vont mourir dans ce lac de temps, et on te dit « Ah mais ça c'est dû à la grippe !

» Et on te dit « Attendez, c'est associé, donc il y a une corrélation, ça ne veut pas dire qu'il y a une causalité. » « En outre, il y a des incompatibilités statistiques importantes entre les estimations officielles et les données statistiques vitales nationales. » Les données statistiques vitales nationales, c'est vraiment l'annuaire statistique, c'est comme le CEPIDEC, le centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès.

« Ces problèmes sont engravés par le marketing de la peur, une stratégie de communication des CDC dans laquelle les experts médicaux prédisent des résultats dramatiques durant les périodes de la grippe.

» Ce qu'ils disent globalement, c'est qu'il y a une entreprise de non-communication, de décommunication autour de la grippe qui est assez hallucinante, ils parlent vraiment de marketing de la peur. Alors, il y a aussi un autre enjeu au niveau de la grippe, c'est que souvent, et ça s'est passé en France aussi, on reproche aux personnels de santé de ne pas se vacciner de manière efficace contre la grippe.

On leur dit, on leur tape sur les doigts, les gars, de mon point de vue, je dirais qu'ils ne sont pas fous, Tu vois, se prendre une dose tous les ans, ils se disent quand même que ce n'est pas top.

T'as beau être pro-vaccin, tu te dis quand même qu'il ne faut pas abuser, les bonnes choses, il ne faut pas abuser. Et alors, une étude très intéressante qui a été faite sur les personnels de santé en fait quelles sont les preuves selon lesquelles la vaccination des personnels de santé contre la grippe saisonnière protégerait leurs patients.

Tu vois, ça vaut le coup de se vacciner en tant que professionnel de santé si ça protège des patients. « Examen critique. Conclusion. Les études qui visent à prouver la croyance répandue selon laquelle la vaccination des personnels de santé diminuerait la morbidité et la mortalité des patients sont tout à fait erronées et les recommandations de vaccination sont biaisées.

» C'est chaud quand même, donc les études sont erronées et les recommandations de vaccination sont biaisées. « Aucune preuve publiée fiable ne montre que la vaccination des personnels de santé aurait un quelconque bénéfice pour les patients, pas de preuves de réduction de la morbidité ni de la mortalité des patients, ni même de preuves d'augmentation du nombre de taux de vaccination des patients.

Donc, en clair, ça ne sert à rien. Donc, reprenons, on a quand même un truc qui n'était pas très clair. On a des chiffres qui sont gonflés, exagérément gonflés, on a manipulation par la peur, dit un auteur, quel que soit le nombre de morts, on va essayer d'étudier l'influence du vaccin contre la grippe, d'accord ? et c'est un peu édifiant.

Alors, pour te dire un petit peu ce qui se passe avec le vaccin contre la grippe, et tu vas voir qu'on va retrouver des choses qu'on a déjà vues précédemment. Une étude qui le dit très clairement, qui s'appelle « Vaccin annuel contre la grippe, une épée à double tranchant ».

Tu l'as citée en anglais et en français. Ce que dit cette étude, c'est que l'immunisation naturelle liée au fait d'être naturellement exposée au virus de la grippe donne une immunité, alors maintenant tu connais le mot, hétéro-subtypique, une immunité à large spectre contre toutes les souches virales de la grippe.

Alors qu'une immunité spécifiquement développée à l'issue d'un vaccin va donner une immunité ultra spécialisée contre une souche virale de la grippe, étant donné qu'il y en a des dizaines et des dizaines en circulation, ça va te rendre plus fragile qu'autre chose.

Et la vaccination, dans un sens, empêche cette adaptation hétérosubtypique et présente un risque pour les populations en risque, en particulier les enfants.

Voilà les conclusions de cette étude. Tu pourras aller la voir, il y a tout le texte. Alors, je te cite quelques trucs. On avait déjà vu « Association entre le vaccin saisonnier contre la grippe 2008-2009 et la pandémie du OH1N1 durant le printemps et l'été 2009.

L'administration du vaccin en 2008-2009 a été associée à un risque accru de contamination par le H1N1 confirmé par des médecins durant le printemps et l'été 2009 au Canada. Globalement, tu es vacciné l'année précédente contre une souche virale de la grippe, et l'année suivante, tu es plus susceptible d'être atteint par la grippe. Tu comprends ?

Et on hyper-spécialise le système immunitaire. Et ça, on va le retrouver partout, tout le temps. Bon, on va pouvoir jouer à ça et se dire « Bon, pour le prochain vaccin, est-ce qu'on le retrouve ?

» Oui, on le retrouve, automatiquement, parce que c'est la nature des virus et des bactéries de s'adapter, de se modifier, très vite, beaucoup plus vite que notre ingénierie médicale peut créer des vaccins adaptés, et chaque fois qu'on va solliciter notre système immunitaire par le biais de la vaccination sur une souche en particulier, eh bien, ça va d'une certaine manière éteindre tout le reste.

C'était l'histoire du clavier de piano, si tu tapes sur une touche en permanence, donc tu vas voir ce son, ce son, ce son, ce son, et tu ne touches pas au reste du clavier. Avec des tests sur les souris, des souris vaccinées préalablement meurent dès la pandémie grippale tandis que les non-vaccinées survivent.

Je te donne un exemple, par exemple, ici, alors, tu vois, les mots sont un petit peu complexes, ça vaut le coup de le lire. nous montrons que l'induction de l'immunité hétéro-subtypique, c'est-à-dire la sollicitation de cette immunité par l'exposition naturelle à la maladie, protectrice par infection due au virus humain de la grippe H3N2, est empêchée par une vaccination contre la souche H3N2.

Par conséquent, les souris vaccinées n'étaient plus protégées contre l'infection liée au virus de la grippe aviaire H5N1. Donc, ils disent que l'immunité générale qui est issue de la rencontre avec le virus H3N2, si on vaccine, on n'a plus d'immunité générale, ce qui fait que les souris vaccinées, le jour où elles rencontrent H5N1, elles sont mal, elles ne sont plus protégées.

Suite à cela, les souris vaccinées contre le virus H3N2 ont continué à perdre du poids après l'infection avec H5N1, ont eu des titres de virus 100 fois plus élevés dans les poumons le 7ème jour après l'infection, et des changements histopathologiques plus graves que les souris qui n'ont pas été protégées par le vaccin contre la grippe H3N2.

Ces résultats peuvent avoir des implications sur la recommandation générale de vacciner tous les enfants sains contre la grippe saisonnière à la lumière des menaces pandémiques actuelles causées par le virus hautement pathogénique de la grippe aviaire H5N1.

Ils disent clairement, une souris, un mammifère qui est vacciné contre une souche spécifique de la grippe devient beaucoup plus faible par rapport à toutes les autres souches. Alors après tu vas te vacciner contre les autres, tu vas te vacciner contre les autres, et ça n'arrête pas.

Sauf qu'à chaque coup, tu prends une dose d'aluminium et de mercure aussi. Tu vois, c'est-à-dire que tu passes à la case départ. A. C'est pas anodin, oui. T. Je ne sais pas si tu suis, mais je vais encore insister, parce que ça c'est vraiment une notion ultra importante que je voudrais voir dans ces vidéos, et c'est pour ça d'ailleurs que j'explore tous les vaccins, histoire de voir vraiment des leitmotivs qui reviennent. l'immunité, la vaccination ne sollicite qu'une toute

petite branche du système immunitaire, l'immunité humorale qui passe par la réponse des antigènes anticorps, et ce, au détriment de l'immunité cellulaire et de l'immunité mucosale. Donc, en réponse au vaccin, le corps fabrique une quantité d'anticorps ultra-spécifique, ce qui est totalement différent de l'immunité naturelle, qui est une immunité adaptative et qui est beaucoup moins spécifique.

D'accord ? Donc, en utilisant un vaccin, c'est un succès d'année, d'une certaine manière, de réponse immunitaire ultra-spécifique. Ça va ?

Tu suis ? A. Oui, oui, c'est très clair. T. C'est très clair, mais je voulais le démontrer de façon manifeste, là maintenant je pense que c'est acquis.

Alors, je me suis amusé à voir, est-ce qu'il y avait d'autres effets secondaires gênants de la grippe, en particulier parce qu'il y a une recommandation, en tout cas en France, sur le site du gouvernement, de vacciner les femmes enceintes.

J'ai dit femmes enceintes, aluminium, mercure, fœtus... Tiens, si on allait creuser du côté des fausses couches, des malformations à la naissance, des inflammations chez la femme enceinte, est-ce qu'on va trouver quelque chose ?

Tu vois, je savais un peu où je voulais aller, donc je commençais à creuser dans ce sens-là. « Comparaison des signalements de fausses couches au VAER durant 3 saisons de grippe consécutives. » Tu as cette étude qui est disponible sur tes relevés.

« Multiplication par 10 des fausses couches chez les femmes ayant reçu le vaccin contre la grippe. » A.P. Par 10 ? T.P. Par 10.

C'est chaud quand même, ce n'est pas anodin. « En utilisant des données provenant du projet Périnatal Collaboratif qui a été parrainé par la FDA, le Service de santé publique américain et l'Institut national de la santé, les chercheurs ont montré que l'exposition au thimérosal, donc au mercure, durant la grossesse avait augmenté les malformations à la naissance de manière significative.

La toxicité reproductive et fétale du méthylmercure, donc du thymérosal, chez les humains a été largement étudiée et admise. De nombreuses organisations comme le CDC et la FDA ont proclamé que le méthylmercure était plus toxique que l'éthylmercure, mais sans l'appui de la littérature scientifique.

C'est ce qu'on voyait la dernière fois dans lequel ils disaient « Le mercure du poisson est moins toxique que l'éthylmercure. » Mais globalement, ils n'ont aucune preuve. C'est un peu comme si je disais « Oui, alors, je crois en fait que les fumées d'échappement, ça ne fait rien.

» Non mais, je peux rêver ce que je veux, en fait, il faut comparer aux chiffres. Et donc, les conclusions étaient qu'on n'avait pas vraiment de données, qu'à priori, elle était aussi toxique.

« En associant les preuves incontestables de la toxicité reproductive expérimentale du thymérosal et ses métabolites au champ d'application limité des études disponibles sur l'iniquité sur les humains, « Il est stupéfiant que la recommandation de l'ACIP concernant l'administration du vaccin de la grippe durant la grossesse n'ait pas été remise en cause précédemment.

Pourtant, le site Vaccination Info Service du gouvernement français… » A.B. – Oui, c'est ce que je vois, c'est dingue cette phrase, la vaccination des femmes enceintes. T.L. – « La vaccination des femmes enceintes protège également le nourrisson dans ses premiers mois de vie.

» On ne peut pas écrire ça, ce n'est pas correct. A.B. – Et ton étude qui… T.L. – Mes études. A.B. – Qui te démontrait… Oui, oui, oui. A.

Je ne m'appuie pas sur une seule, je… T. Que c'était 10 fois plus… « La multiplication par 10 des fausses couches chez les femmes ayant reçu le vaccin contre la grippe » C'était le NCBI, oui, oui. A.

Ah, tu l'as là, tu l'as dedans. On ne peut pas dire que ça protège le nourrisson. T. En plus, eux, ils écrivent cette phrase, mais il n'y a pas une étude qui a pris… A.

Non, mais non, mais non, mais non, c'est une vérité révélée, quoi. C'est Moïse sur sa montagne qui reçoit les tables de la loi, de seul coup, ça tombe. « Non, les nourrissons vont être protégés.

» Non, mais attends, ok, tu peux dire ce que tu veux, mais il faut s'appuyer sur quelque chose. C'est un peu comme quand on te dit « j'ai la preuve que les vaccins sont inoffensifs. » Ok, mais envoie les Watts, prouve-le ! A.

Et surtout que là, en plus, le système immunitaire du nourrisson n'est pas encore fait. C'est-à-dire qu'on lui injecte un virus dans un corps… T. Non, mais le fœtus a un système immunitaire qui n'existe pas.

A. Voilà, c'est ça. T. L'immunité du fœtus, c'est la mère qui lui donne. A. À l'accouchement et à l'allément… L'immunité de l'enfant, on va y revenir plus tard dans un épisode, l'immunité d'un enfant, c'est sa mère qui lui donne via le lait maternel.

A. Donc là, c'est hyper dangereux en fait. On injecte... T. On injecte du mercure et des fœtus. A. Voilà, qui ne peuvent pas se défendre face à ça.

T. Alors, pour comprendre un petit peu ce qui peut se passer, j'ai creusé un peu plus, parce que c'est une question qui me touche beaucoup. Voilà, dans mon entourage, j'ai pas mal d'enfants qui présentent des troubles neurologiques avérés, donc c'est une question à laquelle je me suis retrouvé confronté, Oui, mais je crois que tout le monde, je veux dire, si tout le monde regarde dans son entourage, il va se rendre compte que depuis les années 80-90 en particulier,

il y a un truc avec les enfants. Toi, tu es né en quelle année ? A.: En 89. T.: Ah ben voilà, la preuve. On ne peut pas écrire ça. Et donc, je me suis amusé à regarder un petit peu les études, qu'est-ce qui se passait au niveau du corps avec le mercure.

« Le vaccin trivalent, comme le virus contre la grippe, provoque une réaction inflammatoire mesurable parmi les femmes enceintes. Des résultats médicaux périnétaux indésirables, tels que la pré-enclampsie et la naissance avant-terme, ont une composante forte inflammatoire. » Puis je me suis dit, composante inflammatoire, moi je sais, pour avoir travaillé sur ce sujet par exemple, qu'on a tendance à lier les cas de schizophrénie, par exemple, et de troubles du comportement à des états inflammatoires de la mère pendant la période de gestation.

Donc, je suis allé voir. « La perturbation de l'équilibre du cerveau des fœtus entre les signaux pro-inflammatoires et anti-inflammatoires de la cytokine pourrait représenter un mécanisme essentiel dans les précipitations des pathologies liées à la schizophrénie suite à une infection maternelle prénatale et à des déséquilibres immunitaires congénitaux.

» « Les données natales des maladies mentales, compréhension actuelle de la relation des mécanismes. Les données actuelles suggèrent que l'exposition fétale à une inflammation a pour résultat des changements épigénétiques au niveau du placenta et du fœtus. » Donc, l'inflammation chez la mère fait le lit, je ne dis pas que c'est systématique, mais c'est un facteur aggravant dans l'apparition de pathologies mentales lourdes comme la schizophrénie.

Or, le mercure dans le vaccin contre la grippe génère de l'inflammation généralisée au niveau de la mère. Donc, on peut en conclure qu'il y a un risque aggravé de pathologie de type psychiatrique chez les enfants dont la mère a été vaccinée pendant la gestation.

A. C'est marrant parce qu'en plus, on dit de plus en plus que le vaccin contre la grippe ne sert à rien. T. Oui, mais ça on va y revenir. C'est ça le truc, c'est que quand on te parle de balance bénéfices-risques, tu vois, je veux dire, si tu as d'énormes bénéfices et d'énormes risques, tu peux choisir de jouer.

Tu vois, quand tu vas au casino, tu peux perdre gros, mais tu peux gagner gros. Donc tu peux te dire, ok, délibérément, je choisis de jouer. Mais franchement, tu vas dans un casino, les mecs te disent, vous pouvez tout perdre, et par contre si vous gagnez, vous gagnez un quart en barre.

Là tu te dis, sérieusement, je n'ai pas risqué 100 000 euros pour un quart en barre, ça ne vaut pas le coup. C'est là où... on parle des choix libres et éclairés, ça a vraiment été mon propos, c'est ok, qu'est-ce qu'on mesure ?

Quelle est la balance ? Alors bon, tu te souviens de ces calculs sur les doses de mercure dans la précédente vidéo, C'est bon, on ne va pas y revenir. Et effectivement, comme tu le disais, il commence à se dire et à se savoir que le vaccin contre la grippe ne sert pas à grand-chose.

« Vaccin contre la grippe », je te cite quelques études, je t'en ai mis là aussi, pléthore, « Vaccin contre la grippe, examen de l'efficacité du programme d'immunisation américain et considération sur la réglementation.

Le programme actuel de vaccination contre les grippes semble inefficace. Il sera nécessaire de développer et de mettre sous licence un vaccin efficace, parce que pour l'instant on ne l'a pas, qui confère une immunité significative contre une grande diversité de souches.

C'est ça le problème, c'est que le virus contre la grippe mute en permanence. Quand on crée une souche, quand on crée un vaccin contre une souche, on a déjà plusieurs mois de retard, parce qu'on a pris la souche qui était prévalente au mois de septembre pour le vaccin qui va sortir en décembre, et en décembre, on est déjà passé à une génération suivante.

Afin qu'il ne soit pas nécessaire d'administrer ce vaccin tous les ans, « Les destinataires de ces vaccins doivent être informés des limites et des risques du vaccin, ainsi que des alternatives à la vaccination.

» Là, on est dans une politique de santé publique. « En particulier, ils doivent être informés de la possibilité que des vaccinations répétées pourraient augmenter le risque d'effets indésirables. » Oui, il y a un effet cumulatif sur l'aluminium et le mercure.

« Plus de 200 virus causent les symptômes grippaux qui provoquent les mêmes symptômes – fièvre, maux de tête, douleur et écoulement nasal – que la grippe. » et il s'ancre chaque année.

Les vaccins contre la grippe injectés ont probablement un petit effet protecteur contre la grippe et les syndromes grippaux. Entre parenthèses, preuve modérée. La vaccination peut avoir peu d'effets, voire aucun, sur les hospitalisations ou sur le nombre de jours de travail perdus.

Donc, quasiment aucun effet sur les adultes. On va aller voir chez les enfants. Chez les enfants de moins de 2 ans, l'efficacité du vaccin inactivé, donc il y a plusieurs vaccins contre la grippe, il y en a un qui s'appelle le vaccin inactivé, L'efficacité du vaccin inactivé était similaire à celle d'un placebo, c'est-à-dire aucune action sur la grippe.

Aucune action sur la grippe. Tu te souviens, on utilise des placebos qui sont d'autres vaccins, mais des vaccins contre autre chose. Donc, ceux qui sont pris le placebo sont quand même pris une bonne dose de timérosal, d'aluminium, et ainsi de suite.

Voilà, ils sont pris le cocktail, ils ne l'ont pas raté, ils étaient invités au cocktail, mais aucune efficacité. « Aucune comparaison d'inocuité n'a pu être effectuée, ce qui renforce la nécessité de normaliser les méthodes et la représentation des données sur l'inocuité des vaccins dans les futures études.

Il était surprenant de trouver seulement une étude sur le vaccin inactivé chez les enfants de moins de 2 ans, étant donné les recommandations actuelles visant à vacciner tous les enfants sains dès l'âge de 6 mois aux États-Unis et au Canada.

» Aux États-Unis et au Canada, on recommande de vacciner les enfants sains, et il n'y a qu'une seule étude qui a été faite sur l'inocuité et qui est encore extrêmement lacunaire. Ça s'appelle quand même jouer à la roulette russe pour moi, c'est quand même… A.

C'est ça, oui, tout ce que tu montres… T. Le TIV, le vaccin trivalent inactivé contre la grippe, n'a pas apporté de protection contre l'hospitalisation chez les sujets pédiatriques, notamment chez les enfants souffrant d'asthme.

Au contraire, nous avons trouvé une multiplication par 3 du risque d'hospitalisation chez les sujets qui ont reçu le vaccin TIV. Là aussi, tu as toutes les études, j'en ai plusieurs qui vont dans ce sens-là.

Aucune protection, un risque 3 fois plus accru d'hospitalisation. On va voir un petit peu chez les personnes plus âgées, parce que globalement, le vaccin contre la grippe, on te le vend pour les personnes âgées.

Je sais que j'ai des parents qui sont assez âgés, qui vont sur leur 80 ans, et je sais que tous les ans, on leur sert le vaccin contre la grippe. A.C.L. – C'est ça, on en a… N'oubliez pas maman, ce passage est pour vous spécial dédicace ! A.

C'était pour les plus de 65 ans, c'est ça qui était tout touché ? T. Oui, qui mettent le paquet. « Impact de la vaccination contre la grippe sur la mortalité saisonnière chez la population âgée aux États-Unis.

Nous n'avons pas été en mesure d'établir une corrélation entre la couverture vaccinale croissante après 1980 et une baisse de la mortalité dans telle ou telle tranche d'âge. Comme moins de 10 % des décès de l'hiver ont pu être attribués à la grippe de telle ou telle saison, nous concluons que les études d'observation surestiment considérablement les bénéfices de la vaccination.

Les études sur la mortalité excessive n'ont pas pu confirmer la baisse nationale de la mortalité liée à la grippe suite à la multiplication par 4 de la couverture vaccinale. Des études ont signalé de manière homogène que la vaccination réduit la mortalité hivernale due à toutes les causes possibles d'environ 50 %, une affirmation extrêmement étonnante étant donné que seulement environ 5 % de tous les décès hivernaux peuvent être attribués à la grippe.

« Cette surestimation de l'efficacité de la vaccination a maintenant été attribuée à un parti pris déconcertant et profond concernant la sélection des points faibles dans les études. » Il parle de parti pris déconcertant, de marketing de la peur, et ainsi de suite.

« Il n'y a aucune étude scientifique non biaisée à l'heure actuelle. » Point. On n'en parle plus. Au niveau de la grippe, il n'y a aucune étude scientifique. D'ailleurs, c'est marrant parce que, pour illustrer ça, au niveau de la grippe, il y a vraiment des enjeux.

Le vaccin contre la grippe est un vaccin, alors là pareil, on va me dire que je bascule dans le conspirationnisme, c'est un vaccin qui rapporte beaucoup celui-là, et donc il y a des gros enjeux. Et puis si tu les vaccines tous les ans, t'imagines un vaccin qu'il faut refaire tous les 10 ans, bon, ben voilà, tu passes à la caisse tous les 10 ans.

Si tu dois le faire tous les ans, globalement… A.: On multiplie par 10 la caisse. Le fait que ça rapporte, c'est un fait en fait. Ce n'est même pas ni une interprétation, ni une philosophie, c'est juste comme ça en fait.

Si tu vends un vaccin, tu vas gagner de l'argent, si tu le vends tous les ans, tu gagnes plus d'argent. On ne va pas partir de l'a priori que c'est fait pour gagner de l'argent, mais si c'est inefficace et qu'on le vend tous les ans, il y a quand même un moment où il faudrait réagir globalement.

Et c'est marrant parce qu'au cours de mes recherches sur la grippe, je suis très souvent tombé sur 4 lettres, ESWI. Et j'ai même lu un article qui disait que l'OMS allait présenter son plan de vaccination contre la grippe au congrès de l'ESWI.

A. Donc c'est qui eux ? T. Ben voilà, j'ai fait mes recherches. Qu'est-ce que c'est que l'ESWI ? C'est un groupement de chercheurs qui se sont donné une obligation morale d'éradiquer la grippe.

En fait, c'est un groupement de chercheurs qui a dit on se réunit pour former un groupe pour éradiquer la grippe, pour faire disparaître la grippe. Alors c'est un groupe d'influence qui est lui-même sous influence, parce que je suis allé voir, Alors, je te donne les liens dans les statuts de l'ESWI, j'ai creusé pas mal, ça fait partie de mon enquête, mais l'avantage c'est qu'avec internet, sans bouger de chez soi, on arrive à trouver énormément

d'informations sur le net, en plus j'ai des amis qui sont un peu spécialistes dans le traquage d'informations, donc des petits génies du web, on va dire, qui m'ont aidé à aller chercher là où on ne trouvait pas l'information.

A. T'as pu trouver ceux qui financent par exemple ? T. Exactement, je suis allé regarder, je me suis dit tiens, voyons ces chercheurs-là quand même qui sont contre la grippe, qui vont éradiquer la grippe, à quel point ils sont indépendants.

Donc, les laboratoires pharmaceutiques qui soutiennent le SWI incluent Hoffmann-Laroche, AstraZeneca, GlaxoSmithKline, c'est le GSK, le fameux GSK, Seqirus, Sanofi Pasteur, Milan et Janssen, c'est-à-dire parmi les plus gros laboratoires de production de virus contre la grippe. A.

B. D'accord. T. Je pense que c'est exactement ce que dénonce l'article précédent dans lequel il parle finalement des collusions entre les différents modèles. Et d'ailleurs, pour revenir sur la relative inefficacité, même le CDC aux Etats-Unis le reconnaît ouvertement, ils disent dans un article qui est publié sur le site du CDC, je te donne le lien, « Durant la période du 2 novembre 2017 à février 2018, l'efficacité globale de la vaccination

contre la grippe A et la grippe B s'est levée à 36%. » 36 % d'efficacité, ça veut quand même dire 64 % d'inefficacité, globalement. Et en plus, qu'est-ce qui est pour eux efficace ou non ?

T. Ça pourrait se discuter. Alors, on va faire le point si tu veux, un petit point sur ce virus de la grippe. Chaque année, le virus de la grippe circule. C'est endémique dans notre société, tout le monde y est exposé, c'est naturel, d'accord ?

Quand tu y es exposé, tu gagnes une protection croisée, c'est-à-dire que tu développes ce qu'on appelle une immunité hétéro-subtypique, ce terme-là, j'espère que les gens qui auront regardé ces vidéos, ils l'auront acquis, une immunité hétérosubtypique qui est la marque de l'immunité naturelle.

A contrario, les personnes vaccinées ne développent pas une immunité à large spectre comme l'immunité hétérosubtypique. Et si on se projette dans 20 ans, que se passe-t-il ? Eh bien, les souches virales n'ont pas cessé d'évoluer et les personnes qui se prennent une dose vaccinale chaque année, et elles ont tendance à avoir une immunité qui, chaque année, se resserre, se resserre, se resserre, se resserre.

Que se passe-t-il pour ces personnes-là ? Moi, je comprends que les personnels de santé n'aient pas envie de se faire vacciner tous les ans, parce qu'ils doivent avoir certainement un minimum de connaissances au niveau immunologie pour savoir que s'ils se vaccinent tous les ans, à ce moment-là, leur immunité va devenir de plus en plus restreinte, de plus en plus spécifique, de plus en plus spécialisée et de plus en plus restreinte.

Donc, la vaccination contre la grippe, elle affaiblit les défenses immunitaires et même accélère la mutation du virus sans compter sur tous les effets secondaires potentiels. Démonstration, CQFD, ça te va ?

A. Oui, c'est très clair. T. C'est très clair ? Alors, on va faire un dernier petit topo dans cette vidéo sur le pneumococque. A. D'accord, donc le pneumococque… T. Le pneumococque, c'est une bactérie qui s'attaque entre guillemets au poumon.

A. D'accord. T. Les infections à pneumococque, c'est des infections qui touchent les poumons. On va retrouver exactement la même chose pour la grippe, donc je vais le faire rapide.

La vaccination a amené une diminution des cas de pneumocoques issus de certaines souches, mais une augmentation énorme des autres souches. Par exemple, je te cite quelques études, je t'en ai mis là aussi toute une tartine, c'est pour ça qu'il y a autant de pages, c'était facile à remplir.

Je suis très fier de moi, je dis « oui, j'ai fait un document de 120 pages, mais en fait il y avait tellement d'études, je serais pu te faire 240 pages d'un clic comme ça. C'était juste copier-coller, copier-coller, copier-coller. » « L'introduction du vaccin conjugué pneumocoquique heptavalent PCV7… » Alors, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que ce vaccin contient 7 souches de pneumocoques. D'accord ? «…en 2000 aux États-Unis a eu un impact important sur la baisse de l'incidence de la maladie pneumocoquique invasive dans toutes les tranches d'âge, notamment chez les enfants de moins de 2 ans.

Cependant, l'émergence de sérotypes pneumocoquiques hors vaccins en remplacement a abouti à une augmentation de l'incidence des infections graves et invasives. Tu as compris ce que ça veut dire ? A. Non. T.

Ça veut dire globalement qu'on a introduit le PCV7 sur 7 souches, ça a eu un impact important sur la baisse des maladies pneumocoquiques, notamment chez les enfants de moins de 2 ans, liés à ces souches.

Cependant, l'émergence de sérotypes pneumocoquiques hors vaccins, des sérotypes, ce sont des souches qui n'étaient pas prises en compte par le vaccin. C'est-à-dire qu'on a vu émerger deux nouvelles souches, a abouti à une augmentation de l'incidence des infections graves et invasives.

C'est-à-dire que d'un côté, on diminue drastiquement sur ces sept souches, mais ça voit l'émergence de tellement d'autres souches qu'au final, quand on fait la balance, on a une augmentation des cas d'infection.

Donc, globalement, c'est contre-productif. D'accord ? Environ 6 à 10 ans après le lancement du PCV7, les maladies pneumocoquiques invasives chez les adultes ont considérablement augmenté. « La disparition quasi-totale des séreotypes de vaccins s'est produite chez les jeunes enfants, avec un remplacement rapide par des séreotypes hors vaccins, donc des souches qui n'étaient pas prises en compte par les vaccins, ne réagissant pas à la pénicilline.

» Le problème, c'est que jusqu'à présent, la pénicilline, c'était le médicament qu'on utilisait contre les pneumocoques. C'est-à-dire qu'on a des souches qui sont beaucoup plus résistantes et beaucoup plus virulentes. Ça craint.

A. Ça craint grave. Ça craint, même les chiens ne sont pas contents. Et alors, qu'est-ce qu'on propose comme solution ? Passer de 7 à 13 séreotypes, bien évidemment, on augmente le nombre de séreotypes. Cependant, en 2014, il existe des preuves de maladies pneumocoquiques invasives croissantes dues aux séreotypes non-PCV13, c'est-à-dire qu'on a introduit le 13 à la place du 7 en disant on va en prendre plus en compte, sauf qu'en 2014, il existe des preuves qu'il y a de

nouvelles souches qui ne sont plus prises en compte par le 13, notamment chez les enfants de moins de 6 ans. Si cette augmentation continue, le bénéfice maximum du programme PCV13 chez les enfants pourrait avoir déjà été atteint. C'est-à-dire que, qu'est-ce qui se passe ?

On crée un PCV7, un vaccin qui contient 7 souches. Bon, là, on balance le PCV7, des tas de bénéfices, parce qu'on lutte efficacement contre les 7 souches. On empêche l'infection, d'accord ? Mais très rapidement, on voit de nouvelles souches apparaître.

Donc là, on crée un 13. Et en 2014, on s'est dit que les bénéfices du 13, on les a déjà atteints. Et là déjà, il y a plus d'infections parallèles qui apparaissent, et finalement le bilan fait qu'il y a plus d'infections au pneumocoque malgré l'introduction du 13.

Donc, qu'est-ce qu'on va faire ? On va passer au 21, au 36, au 64, au 72 ? A.K.L. – Au 108.

T.K. – Oui, au 108. Enfin, je veux dire, il n'y a pas de limite. A.K.L. – Oui, non, non, dans ce cas-là… T.K.

– Pour mémoire quand même, je te rappelle cette étude sur laquelle quand même on a bloqué au départ. « Le taux de mortalité infantile est aggravé avec l'augmentation du nombre de doses de vaccins administrés habituellement.

il y aurait-il une toxicité biochimique ou synergétique ? Elle a montré une corrélation importante sur le plan statistique entre le nombre de doses de vaccins et l'augmentation des taux de mortalité infantile.

Chaque fois que tu augmentes le nombre de vaccins, ce n'est pas anodin d'augmenter le nombre de doses de vaccins, parce qu'on va augmenter le nombre de doses de vaccins. Oui, mais chaque fois que tu augmentes le nombre de doses de vaccins, on mesure une relation qui était dite contre-intuitive, elle n'est pas contre-intuitive, elle est contre-intuitive par rapport à une culture D'abord, il nous a été inculqué que les vaccins sont inoffensifs, grâce à notre ministre qui, d'un seul coup,

rend les vaccins inoffensifs, mais en vérité, tout prouve qu'ils ne sont pas inoffensifs. Donc, chaque fois que tu augmentes le nombre de vaccins, ce n'est pas anodin.

Donc, cette corrélation entre le nombre de vaccins et la mortalité infantile est d'autant plus cruciale qu'en France, au 1er janvier 2018, on augmente drastiquement le nombre de vaccins. Je doute qu'Agnès Buzyn n'ait pas pu voir ses études, ou alors ça craint, parce qu'elle est censée quand même faire des choix éclairés.

Mais tu vois, on te dit au 1er janvier 2018, on va vacciner votre enfant et ainsi de suite, mais moi j'ai une étude qui montre que plus on augmente le nombre de doses, plus on augmente la mortalité infantile.

Qu'est-ce que vous en faites ? Vous asseyez dessus ? Pour conclure cet épisode, si tu veux, je voudrais revenir un tout petit peu sur le fonds de compensation des victimes, le fameux VAER, c'est le NCVIP.

On avait vu finalement que le NCVIP a compensé à échelle de 3 milliards, un peu plus de 3 milliards, 3,8 milliards de dollars sur 20 ans les victimes d'accidents vaccinaux aux Etats-Unis. On avait vu que d'après les chiffres qu'on a, on a à peu près 1 à 10 % des accidents vaccinaux qui sont effectivement rapportés.

Et ça c'est très intéressant parce que pour avoir discuté avec pas mal de personnes qui ont eu des accidents vaccinaux, toutes me disent la même chose, elles ont essayé de remplir des dossiers d'indemnisation, des choses comme ça, et toutes me disent qu'on n'y est pas arrivé.

Pour faire reconnaître, en France en particulier, nos Etats-Unis c'est pareil, pour faire reconnaître un accident comme étant un accident vaccinal, pour faire reconnaître un lien de causalité, c'est un véritable parcours du combattant.

Et une amie aussi, qui a eu une fille qui a été gravement handicapée, Elle dit suite à des accidents vaccinaux, on dit non, non, non, non, c'était génétique. Elle dit non, c'est bien, ma fille avant ça, elle était bien, et puis d'un seul coup, elle a décliné juste après les vaccins.

Mais tu comprends, la causalité, elle est toujours difficile à établir. Par contre, la plupart des parents, ils te disent non, non, mais attends, moi, ils peuvent me dire ce qu'ils veulent, j'ai ma conviction, j'ai vu. Tu vois, en tant que parent, tu sais, tu vois ton petit gamin qui du jour au lendemain commence à régresser.

Tu te dis, tu vois, un gamin, il peut tomber et s'écorcher le genou, tu vois, ça c'est un événement qui peut arriver dans la vie. Mais tu as un gamin qui, sur le plan cognitif, d'un seul coup, se développe, il commence à avoir toutes les étapes du développement, le 4 pattes et ainsi de suite, puis d'un seul coup, il commence complètement à régresser.

Je veux dire, quel est l'événement extérieur qui peut avoir amené ça ? Parce que régresser, c'est vraiment qu'il se passe quelque chose au niveau du système nerveux.

Je veux dire, ce n'est pas tomber sur le genou, tu vois, bon, tu te dis… A. Il y a forcément eu un truc. T. Il y a eu un truc, quoi. Donc, tu cherches et tu te dis, « Oui, dans les semaines précédentes, j'ai eu une vaccination.

» Donc, tu vois, il y a ça qui vient. Donc, tu as très peu d'accidents vaccinaux qui sont déclarés. A. Et du coup, juste pour comprendre, le chemin, c'est pourquoi ?

Parce qu'il est trop long ? Il est trop compliqué ? T. Trop compliqué, trop compliqué, trop compliqué. En France, je ne me souviens plus qui se charge de ça, parce qu'en plus, en France, il n'y a pas comme aux Etats-Unis un VAERS, parce qu'aux Etats-Unis, il y a le site du VAERS, donc tu peux déclarer tes accidents vaccinaux au VAERS.

Les chiffres que j'ai pour les Etats-Unis, je te donne les références, nous disent que seulement 1 à 10 % des accidents vaccinaux sont reportés au VAERS. Donc on va dire 10 %, on va faire l'estimation grosse, d'accord ? On va dire il y en a 10 % qui sont déclarés. En vérité, c'est plus proche de 1 %, mais on ne va pas jouer aux dramatiques, finalement on va prendre 10 %, donc il y a 10 % des accidents vaccinaux qui sont déclarés au VAERS.

et on sait que sur les 10 % des accidents qui sont déclarés au VAERS, seulement un tiers sont compensés financièrement. C'est-à-dire que le VAERS va les prendre et le NCVIP en compense qu'un tiers, les autres, les dossiers sont rejetés, d'accord ? Donc, ça veut dire que si tu as 3 milliards de compensations qui sont versées sur 20 ans, j'ai essayé de regarder combien ont payé pour des accidents vaccinaux, pour essayer d'estimer le nombre de cas.

Tu vois, tu as tous les chiffres, pour un enfant mort, tu gagnes 250 000 $. Un enfant mort, ça vaut 250 000 $, c'est la rémunération maximale qu'on puisse avoir. Donc imaginons qu'on soit sur la rémunération maximale, 3,8 milliards de dollars divisé par 250 000, ça fait à peu près 15 000 cas.

En réalité, on a beaucoup plus. Tu vois le chiffre, comment j'ai fait ? 3 milliards divisé par 250 000. Et imaginons que toutes les personnes qui ont porté plainte aient eu la rémunération maximale, ce qui n'est certainement pas le cas, ça nous fait 15 000 cas.

15 000 cas en sachant qu'on a pris le chiffre estimatif que ce n'était que 10%, donc tu multiplies par 10, ça fait 152 000 cas. En sachant que 2 tiers des dossiers sont rejetés, tu multiplies par 3, ça fait 450 000 cas.

450 000 cas en sachant que les personnes qui déclarent au VAERS, ce sont des personnes qui ont des accidents vaccinaux remarquables. A. C'est grave, on l'a vu.

T. Voilà, la plupart des accidents vaccinaux, crises d'épilepsie, des choses comme ça, qui n'ont pas des conséquences à long terme, ne sont même pas vues. 450 000, estimation basse, on était dans l'estimation 10%.

Si tu passes à l'estimation 1%, tu es à 4 500 000 en 20 ans. On est quand même dans du significatif. On va en rester là pour cet épisode ? A. Oui. T. Ça te va ?

Thierry, très très riche celui-là. Thierry, très très riche, on a parlé de la grippe. On va faire un dernier épisode sur le papillomavirus. Papillomavirus très important parce que ça touche énormément de femmes en particulier.

Et puis l'hépatite B, parce qu'il y a vraiment quelque chose, en plus en France on a une vraie histoire avec l'hépatite B, il y a eu une vraie grosse polémique sur l'hépatite B, donc on sait déjà qu'il y a eu des gros problèmes avec l'hépatite B, on va en reparler.

Et j'avais une question juste, est-ce qu'il y a des vaccins qu'on ne préconise pas pour les femmes enceintes ou les enfants même en fait ? Est-ce qu'il y a quand même des vaccins ou… ? T.

Non, pas à ma connaissance. Il y a des vaccins qui sont recommandés, il y a des vaccins qui sont obligatoires, mais il n'y a pas des vaccins qui sont interdits en tant que tels à ma connaissance. Pour vérifier, mais il n'y a pas des vaccins.

On se retrouve dans le prochain épisode ? A. Oui, super, merci. T. Super ! A. A toute ! T. A toute !

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