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Enquête sur la vaccination (épisode 4) : Les non vaccinés font-ils courir un risque aux vaccinés ?

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L'équipe RGNR
302 vues • Publiée le 13/09/2018

Thierry revient sur la démarche qui l’a conduit à cette enquête : devenu père, il a voulu comprendre la vaccination par lui-même, en s’appuyant sur des études scientifiques accessibles en téléchargement sous chaque épisode. Cet épisode 4 se concentre sur une question précise : les enfants non vaccinés mettent-ils réellement en danger les vaccinés, ou la logique de ce raisonnement mérite-t-elle d’être examinée de plus près ?

Une partie importante de la vidéo porte sur la rougeole et le vaccin ROR. Thierry analyse des données historiques issues de la Bibliothèque nationale de France, qui montrent que la mortalité liée à la rougeole avait déjà chuté de plusieurs milliers à moins de 100 décès par an avant l’introduction du vaccin en 1963, puis avant sa généralisation en 1983. Il cite également l’épidémie de rougeole de 2011 au Québec, survenue dans une population vaccinée à 97 %, pour interroger l’équivalence entre vaccination et immunisation.

L’épisode aborde aussi le lien entre le ROR et l’autisme, en examinant plusieurs études et en montrant que certaines d’entre elles, présentées comme négatives, ont été interprétées de façon contestée par leurs propres auteurs. Thierry cite notamment la réponse publiée par l’un des chercheurs concernés dans le Journal of Pediatrics, qui précisait que son étude recommandait des recherches supplémentaires et non une absence de lien. Le débat sur l’autisme et les réactions auto-immunes liées au ROR est ainsi replacé dans son contexte scientifique réel.

La seconde moitié de la vidéo s’intéresse à l’immunité de groupe, appelée « herd immunity » en anglais, et à ses limites pratiques. Thierry explique que l’immunité vaccinale décline en deux à quatre ans, ce qui rendrait nécessaire une revaccination permanente de l’ensemble de la population pour maintenir le seuil de 95 à 100 % requis par ce modèle. Il cite des études sur la grippe H1N1 montrant que les personnes vaccinées une saison présentaient un risque accru de maladie la saison suivante, ainsi que des données sur la charge virale respiratoire des vaccinés, qui peut rester six fois supérieure à la normale jusqu’à deux ans après la vaccination.

L’épisode se termine sur le phénomène de remplacement de souches virales : en supprimant les souches les plus faibles, la vaccination exercerait une pression sélective favorisant l’émergence de variants plus résistants, un mécanisme documenté pour le HIB, le pneumocoque et la grippe. C’est sur cette base que Thierry retourne la question initiale : ce ne seraient pas les non-vaccinés qui feraient courir un risque aux vaccinés, mais l’inverse, selon les études qu’il présente.


📑 Au programme de la vidéo

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Le livret de l’épisode
la transcription, retravaillée pour la lecture.

L’intégralité de cet épisode, réécrite en un texte fluide et chapitré, avec les sources citées. À lire à votre rythme, ou à imprimer.

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33 pages · 761 Ko · gratuit, sans engagement

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Sources et études citées

Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.

  • ▪Épidémie de rougeole dans un lycée avec 98% de couverture vaccinale
  • ▪Étude sur épidémie de rougeole en population scolaire vaccinée
  • ▪Épidémie de rougeole parmi des personnes avec preuve préalable d’immunité, New York, 2011
  • ▪Épidémie de rougeole au Québec, Canada, 2011
  • ▪Souche MRC5 — cellules fœtales humaines utilisées en virologie vaccinale

Portails et institutions consultés

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.

Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été comme tous les pères confronté à un moment ou à un autre à la question de la vaccination.

Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours Pour classique, sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.

J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte, au final, que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé, et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.

Je ne veux pas faire le choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, Et puis, je me suis lancé dans une enquête.

J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion finalement n'a aucune importance, et mes choix non plus.

Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles et basées sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-sciences, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.

Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. Nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ? J'ai appelé mon grand ami Alex, afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux.

Ce film, c'est le témoignage de cette enquête. C'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination. ♫ Générique de fin ♫ Yo ! Thierry Salut Alex ! Alex Ça va ? Thierry Bien dormi ?

Alex Très bien ! Thierry Jolie chemise ! Alex T'as pété la chemise ! Thierry Ah ouais sérieux, t'es presque mieux habillé que moi aujourd'hui ! T'es tellement chaud, je ne sais pas quand tu vas résister !

Bon, en plus aujourd'hui, on attaque du gros ! Hier déjà, on était dans du bien gros, on a étudié, tu te souviens, les composants qu'il y a dans un vaccin, on a vu qu'il y avait pas mal de produits qui n'étaient quand même pas hyper adaptés à la santé humaine, dans des proportions qui, contrairement à ce qu'on nous dit la plupart du temps, sont dans des proportions qui sont significatives et reconnues comme dangereuses,

neurotoxicité, et ainsi de suite, aluminium, mercure, et ainsi de suite. On a vu aussi qu'il y avait des tas d'autres produits comme le glyphosate, qui est un désherbant systémique, comme le Triton X-100 qui est un détergent, des polyphénols et ainsi de suite, pareil, qui était sujet à caution, quand même pas mal.

Et puis, on avait terminé en explorant la notion de test, savoir comment les vaccins étaient testés, et on s'est rendu compte que la notion de placebo dans les tests de vaccins, elle avait quelque chose d'un petit peu comique, quoi, parce que c'était des faux placebos.

Donc, il me semble qu'on peut dire que l'évaluation de sécurité des vaccins, elle est très lacunaire. quand tu sais qu'en plus les systèmes de repérage des victimes d'accidents vaccinaux sont là aussi extrêmement lacunaires, tu dis l'un dans l'autre, en fait, la plupart des gens te disent « Oui, les vaccins c'est inoffensif », mais en fait, le truc, ce n'est même pas qu'ils ont tort, c'est juste qu'ils n'ont aucun moyen de le savoir, donc c'est un peu, tu lances ça comme ça,

c'est pour ça que souvent je parle de religion, parce que là vraiment c'est une démarche purement dogmatique et religieuse, tu lances un truc, tu n'as aucun moyen de le vérifier, c'est de la pure croyance.

« Je crois que les vaccins sont inoffensifs. » Ok, d'accord, c'est chouette, Mais moi, pour mon gamin, il va me falloir autre chose que des croyances, tu vois. Et c'est pour ça que j'ai avancé dans ces vidéos.

Aujourd'hui, on va s'intéresser à un vaccin en particulier qui s'appelle le ROR. Et on va s'intéresser particulièrement à la rougeole, la fameuse rougeole. Et tu verras, la rougeole qui est une maladie… Je ne sais pas, moi quand j'étais jeune, la rougeole, ça ne m'a jamais paru être une maladie mortelle.

On verra qu'à une époque, elle l'a été. Et on verra ce qu'il en est maintenant. Et puis, je voudrais aussi répondre à la petite question que tu m'as posée hier, quand tu me disais finalement… Est-ce que les enfants non-vaccinés posent réellement problème aux vaccinés ?

T. Où est-ce que c'est le contraire ? A. Où est-ce que c'est le contraire ? T. Je me suis posé la même question. A. C'est incroyable, génial, trop bien. T. Tu as ton petit dossier, tes petits devoirs ?

A. Mes petits devoirs. T. Je rappelle que c'est l'intégralité des études sur lesquelles je me suis basé, c'est toute la démarche de recherche qui a été la mienne pour vous proposer ensuite une synthèse dans ces vidéos.

A. En téléchargement libre. T. Téléchargement libre sous la vidéo, pour chaque épisode vous avez tout, vous avez ça, l'intégralité, puis vous avez la transcription exacte de la vidéo, non-voyante, des choses comme ça, et ça peut être intéressant.

Et là, vous avez l'intégralité des recherches. Donc, si vous voulez confronter les résultats, vous pouvez y aller, c'est blindé. Juste pour vous faire une petite anecdote, je suis repassé au moins 3 fois sur tous mes documents, et j'ai chaque fois systématiquement enlevé tout ce qui pouvait présenter le moindre petit biais.

Donc, j'ai éliminé plus de la moitié à peu près des documents que j'avais, de toute façon j'en avais trop, Chaque fois qu'il y en avait un, on me disait « Celui-là n'est pas assez révélateur, il n'est pas assez significatif, les échantillons ne sont pas assez grands.

» Je voulais que ça soit inattaquable. Pour moi, ça l'est. A. C'est génial. T. Donc, amusez-vous bien, c'est un os à ronger pour ceux qui veulent. On va parler du ROR, donc du vaccin ROR et de la rougeole.

Donc, la rougeole, pour préciser, c'est une maladie qui a tué, une maladie virale, qui a tué énormément de personnes durant le XIXe siècle, début du XXe siècle, ça c'est certain.

Moi, quand j'étais jeune, la rougeole, j'ai dû la voir, ça ne m'a jamais été présenté comme une maladie. Ah tiens, j'ai eu la rougeole d'ailleurs, j'étais vacciné. C'est rigolo, je n'avais jamais réalisé.

Non mais, ça va aller dans le sens de ce qu'on a vu. Mais c'est marrant parce que j'ai eu la rougeole. Il faudrait que je le vende à ma mère. A.C.L. C'est ce que je l'ai eu moi.

La varicelle. T.L. La varicelle, oui, mais la rougeole aussi, je crois que je l'ai eue. Bon, passons. On a élaboré un vaccin qui s'appelle le ROR, c'est-à-dire la dernière version qui a été élaborée par quelqu'un qui s'appelle Maurice Hillman dans les laboratoires Merckx. Alors, pour préciser tout de suite, parce que ça, ça va être intéressant dans notre recherche, ce vaccin, il est basé sur une souche

qu'on appelle MRC5. Je ne sais pas si tu te souviens, hier, on a parlé, MRC5, c'est cette culture qui a été débutée dans les années 60 à partir de cellules de fœtus humains avortés.

A. Ok. T. D'accord ? Ce qui veut dire que ce vaccin, comme beaucoup d'autres, contient de l'ADN humain à l'intérieur. Puisque ce sont des réplications, ça contient de l'ADN humain, on verra que ça peut poser un problème.

Alors, dans ma démarche par rapport au ROR, qui est vraiment le vaccin emblématique de la petite enfance, je me suis posé quelques questions. La première c'est, la vaccination est-elle équivalente à une immunisation ?

Tu sais, c'est ce qu'on avait essayé de nous vendre, que je t'avais présenté dans le premier épisode, comme quelque chose de fallacieux. On disait « vaccination égale immunisation ». Donc, la question que je me suis posée, ok, on va voir pour celui-là, est-ce que la vaccination équivaut à une immunisation ? La réponse, non. Non, et je te cite quelques exemples, tu en as beaucoup plus dans tes études.

« Une épidémie de rougeole s'est produite dans un lycée où le niveau de vaccination documenté était de 98 % » Tout ça, c'est des extraits de différentes études, ce n'est pas le journal du coin qui rapporte ça, ce n'est pas le comptoir du café du coin, c'est vraiment des études scientifiques.

« Une épidémie de rougeole s'est produite dans un lycée où le niveau de vaccination documenté était de 98 % » Alors, on va te dire, ouais, c'est parce qu'il y en avait 2 % qui n'étaient pas vaccinés, mais au niveau statistique, ça ne tient pas la route, ça ne peut pas marcher.

« Épidémie de rougeole dans une population scolaire vaccinée, épidémiologie, chaîne de transmission et le rôle des échecs des vaccins. » « Épidémie de rougeole parmi des personnes avec une preuve préalable d'immunité à New York en 2011.

» Et alors c'est intéressant parce que ceci est le premier rapport sur la transmission de la rougeole par un individu vacciné deux fois avec un échec de vaccin secondaire documenté. Alors qu'est-ce que ça veut dire tout ça ?

Parce que c'est du jargon. Échec de vaccin secondaire, ça veut dire que la quantité d'anticorps chez cette personne suite à la vaccination s'est élevée, Et puis tout de suite, elle s'est écroulée.

Par contre, ce que cette étude veut dire, c'est que cette personne qui a été vaccinée avec la rougeole devient elle-même transmetteur de la rougeole. Intéressant ! A.: Ah oui, donc elle le développe, et en plus elle le transmette.

T.: Elle le transmette. C'est le premier cas avéré, ça ne veut pas dire que ça n'a jamais eu lieu, c'est-à-dire que c'est le premier cas authentifié scientifiquement parlant d'une personne qui transmet la rougeole après avoir été vaccinée contre la rougeole.

Mais c'est normal, elle est porteuse du virus. On va y revenir. Quand on va parler des enfants vaccinés, des enfants non-vaccinés, tu vas voir qu'on va y revenir à cette question.

Intéressant, hein ? Donc des personnes correctement vaccinées, non seulement peuvent développer le virus, comme on le voit, mais elles peuvent surtout le transmettre. Donc chose intéressante.

Et puis, il y avait une étude que je t'avais peut-être déjà citée, la plus grande épidémie de rougeole des 10 dernières années en Amérique du Nord s'est produite en 2011 à Québec, au Canada, où les taux de couverture vaccinales parmi les enfants de 3 ans s'élèvaient à 97 % avec seulement 3 % d'enfants non-vaccinés. Et on a eu la plus grande épidémie de rougeole.

Ce qui veut dire quand même que vaccination n'est pas obligatoirement égale à immunisation, sinon, il n'y aurait pas la rougeole. Donc ça, ça clôt. Je te renvoie à ce qu'on avait dit dans la première vidéo, dans laquelle on montrait que finalement l'élévation des anticorps, c'était le seul critère retenu.

En aucun cas, ça ne correspond à l'immunité naturelle humaine. L'immunité naturelle humaine, elle passe par une élévation des anticorps, mais elle passe par tellement d'autres paramètres, immunité mucosale, immunité cellulaire, c'est un ensemble.

Et là, on ne joue que sur un facteur. Donc, on voit que ça ne marche pas, puisque tu as des épidémies de rougeole chez les enfants pour lesquelles la couverture vaccinale est 98 % ou 97%. Donc c'est réglé, comme dirait les anglais « period », donc c'est terminé, le débat est terminé.

Alors, j'ai voulu m'intéresser un petit peu à l'historique de la rougeole en France. Je te vois froncer les sourcils. A. Non, non, non, j'ai quelques questions mais… T. Vas-y, vas-y, vas-y.

A. Je me disais du coup, c'est dangereux au final d'effectuer un vaccin sans au préalable être sûr que l'immunité de la personne soit réellement bonne, parce que si l'immunité de la personne n'est pas vraiment bonne, en fait on lui injecte un virus, et si le corps de lui-même n'est pas capable de se défendre, ça veut dire qu'on le contamine, et comme on l'a dit là, en plus d'être contaminé, il le transmet.

Thierry C'est rigolo ce que tu dis, parce que je disais à un ami, en rigolant, je disais deux choses l'une, soit l'enfant a une bonne immunité et à ce moment-là ce n'est pas la peine de le vacciner, soit il a une mauvaise immunité et à ce moment-là il ne faut surtout pas le vacciner.

C'était une petite boutade. A. Oui, oui, c'est ça, c'est vrai que ça se… T. Eh, ça pose des questions ! Oui, tu suis bien, tu suis bien.

A. D'accord, d'accord. T. Alors écoute, j'avais envie de parler un peu de l'historique de la rougeole en France. Et en fait, de moi-même, je ne me serais pas intéressé parce qu'on m'avait tellement dit « la vaccination a supprimé, la vaccination contre la rougeole a permis de limiter en tout cas les épidémies de rougeole, et puis regarde, avant les gens ils mourraient, et puis maintenant ils ne meurent plus.

» Pour moi, c'était lié à la vaccination, je ne me posais pas de questions. Et puis, il se trouve que j'ai annoncé en vidéo que j'étais en train de faire un travail de recherche, Et donc, j'ai reçu différentes contributions d'inégales valeurs, mais parmi ces contributions, j'en ai reçu une qui m'a énormément accrochée, de quelqu'un qui s'appelle Christophe Jarry, qui a fait un travail de recherche, c'est un chercheur indépendant, qui lui aussi s'est pris de passion pour

la question vaccinale, et qui a fait une recherche en se basant sur les statistiques de l'INED, c'est l'Institut National des Statistiques Français. D'ailleurs, il m'a envoyé une petite vidéo que je vais inclure là pour expliquer quelles sont ses sources, pour expliquer comment il a travaillé.

Et lui, il est parti du principe, il disait, en fait, il a été alerté parce qu'il se disait, chaque fois qu'on nous présente l'évolution de la mortalité liée à une maladie, les courbes commencent au moment où on introduit le vaccin.

Et donc on constate qu'à partir du moment où on introduit le vaccin, la mortalité diminue. Donc on en déduit, à partir de l'introduction du vaccin, la mortalité a diminué.

Et lui, il s'est dit, mais qu'est-ce qui se passait avant ? Non, parce qu'imagine, si avant c'était stable et puis qu'après ça diminue, ça veut dire que le vaccin a influencé. Tu sais, si avant c'était déjà en train de diminuer avec la même pente, ça n'a rien changé.

Donc, il s'est dit on va aller voir. Alors, ça n'a pas été facile pour lui, il m'explique qu'il a trouvé ces statistiques, et je vais mettre sa petite vidéo, mais au cas où on ne l'ait pas, la vidéo… Il me dit « J'ai commencé par chercher les dates de développement des vaccins et l'obligation vaccinale, ainsi que les courbes officielles, qu'il a trouvées dans le guide des vaccinations de 2012.

Mais la plupart de ces courbes commençaient au moment ou après la création du vaccin. » Donc, lui, il a voulu voir avant. Donc, la source de décès de 1979 à 2011, c'est le département CEPI décès de l'INSERM, j'ai mis les liens dans ton document, donc on peut aller voir, qui est chargé de déterminer la cause de tout décès survenant en France depuis 1979.

Ils ont un outil en ligne qui permet d'interroger les données. Et puis, à 2079, il est tombé sur l'annuaire statistique de la France, sur le portail qui s'appelle Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

Et il est allé là-dessus pour recueillir toutes les données. Et je suis allé vérifier certaines de ces zonées, je ne suis pas allé vérifier toutes ces courbes, elles sont parfaitement exactes.

Et alors les courbes qu'ils donnent, les voici, je pense qu'on va les mettre à l'écran. Elles sont vraiment très intéressantes. Tu vois que ça démarre en 1900 à peu près, et qu'est-ce qu'on voit ? On voit qu'en 1900, en 1910, on a 3 à 4 000 morts à peu près par an à cause de la rougeole.

D'accord ? Par contre, ça commence sacrément à décroître, et en 1963, quand on développe le vaccin, c'est-à-dire qu'on ne commence pas encore à vacciner, on crée le vaccin contre la rougeole.

A. Donc on le crée quand ? T. 1963, c'est la première flèche. Quand on le crée en 1963, le niveau de mortalité lié à la rougeole est déjà réduit à pas grand-chose. Et quand en 1983, le vaccin devient recommandé, c'est-à-dire qu'il y a une massification de la vaccination, les courbes sont déjà quasiment à zéro.

Ça remet quand même sacrément en cause l'idée que la vaccination a permis d'éradiquer la rougeole. Alors, la courbe suivante, il a fait un petit zoom sur la période 1950-2010, et qu'est-ce qu'on voit ?

On voit qu'en 1963, quand le vaccin contre la rougeole est développé, on est déjà redescendu quasiment à 100 morts par an en France, donc vraiment on est passé de plusieurs milliers à 100 morts par an, Et quand on massifie l'utilisation des vaccins, à ce moment-là, en 1983, on est à 20 ou 30 morts par an.

On peut imaginer que ce sont des personnes qui étaient particulièrement immunodéficientes, et ainsi de suite. En clair, quand le vaccin arrive, la rougeole était déjà vaincue. Je me suis amusé à aller voir un petit peu le même type de travail, parce qu'une fois qu'il a attiré mon attention, je suis allé voir si d'autres personnes l'avaient fait en Angleterre ou aux Etats-Unis.

J'ai trouvé exactement les mêmes courbes. Aux Etats-Unis, il y a un annuaire statistique qui s'appelle « Vital Statistics of the USA », c'est vraiment le document de référence sur les causes de décès aux Etats-Unis, et on trouve exactement les mêmes courbes.

C'est-à-dire que la courbe de décroissance, elle est déjà manifeste bien avant l'arrivée du vaccin. Donc, qu'est-ce qu'on peut mettre comme facteur là-dessus ? d'amélioration de l'hygiène, des conditions à la naissance, de l'assainissement dans les villes particulièrement.

Voilà, tous ces facteurs-là qui sont des facteurs de pays développés et de croissance industrielle au cours du XXe siècle. Ça te laisse sans voix. A. Non, non, c'est ça, je vérifiais, non mais parce que du coup, comme c'est une période où il y avait aussi les deux guerres et tout, j'ai essayé de voir s'il y avait un silicone mais… T.

Ah, ça surprend quand même. A. Non mais, ouais, ouais. T. Alors, on va enchaîner. Et du coup, il n'y a pas eu de mise en quarantaine à cette époque-là ?

T. Non, pas de mise en quarantaine, c'est simplement que les améliorations de l'hygiène générale, de la nutrition, parce que bon, il ne faut pas exagérer, on ne peut pas dire qu'on est à une époque où la nourriture est de qualité, mais par contre en quantité, tout le monde mange à sa faim maintenant, il n'y a plus personne qui meurt de faim, même en France.

Or, il y avait encore des îlots de grande pauvreté en France dans certaines couches de la population dans les années 1900-1910. Donc, vraiment, c'est l'amélioration du niveau de vie global qui fait que la rougeole a disparu, ou en tout cas est revenue dans des portions extrêmement faibles, en tout cas au niveau de la mortalité.

On continue à faire de la rougeole. D'ailleurs, c'est ma troisième question que je me suis posée. Est-il si bon de ne pas attraper la rougeole ? Je vais dire ça parce que moi j'ai été élevé, enfin j'ai été élevé, non, j'ai été élevé par les parents, mais j'ai une grand-mère qui a eu une grande influence sur moi, ma grand-mère paternelle, Et moi je lui ai toujours entendu dire qu'il fallait faire sa rougeole quand on était jeune, que c'était quelque part un

rite de passage. Moi j'ai mon gamin qui a eu la coqueluche aussi à une époque, c'est long, c'est éprouvant la coqueluche, ça dure plusieurs mois, quelques mois, mais moi on me disait systématiquement pour me rassurer entre guillemets, on me disait « Non, non, mais la coqueluche, ton fils, tu vas voir, il va maturer à un point incroyable après.

» Et c'est vrai que ça a été un passage pour lui. Donc, la question que je me suis posée, c'est est-il bon de ne pas faire sa rougeole pendant l'enfance ? Est-il bon d'éviter cette maladie ?

Alors, je suis tombé sur quelques études qui pourraient aller dans le sens du bon sens populaire. Par exemple, fréquence des maladies allergiques suite à la rougeole. Les résultats de cette étude indiquent que les cas de maladies allergiques sont moins fréquents chez les enfants ayant eu la rougeole. Ces enfants sont, par exemple, beaucoup moins sensibles aux acariens de type d'héptéronisus.

Donc, il y a quelque chose avec la maturation du système immunitaire qui a à voir avec la présence de ce virus. La rougeole et les oreillons, notamment si les deux infections ont été contractées, ont été associés à des risques de mortalité plus faibles par troubles d'arthéosclérose et de maladies cardiovasculaires.

Je t'en ai cité de nombreuses autres, tu peux regarder un petit peu derrière. C'était juste pour alimenter la réflexion. Donc, quelque part, juste pour résumer là où on en est, on a une vaccination qui n'est pas équivalente à une immunisation, d'accord ? Parce qu'on voit que dans des populations extrêmement vaccinées, on peut contracter la rougeole, premièrement. Deuxièmement, on voit que la lutte contre la rougeole, ce n'est pas l'histoire des vaccins, c'est l'histoire d'une amélioration de

l'hygiène de vie. Troisièmement, on voit même que ne pas faire sa rougeole, ne pas développer, ne pas avoir cette infection virale, ça a peut-être quelque chose à voir avec un défaut de développement du système immunitaire et que, quelque part, ces virus, on pourrait en parler, il y a toute une théorie qui a développé, qui s'appelle la théorie du virus utile, dans laquelle des chercheurs ont avancé que le virus n'est pas vivant.

Le virus, on a du mal à définir ce que c'est qu'un virus, en tout cas, ce n'est pas vivant, ça doit s'associer à un élément vivant, et le virus apporte du matériel génétique.

Et il y a des chercheurs qui ont avancé l'hypothèse que ce matériel génétique, Donc c'était un peu comme si tu as un programme sur ton ordinateur et puis tu fais une mise à jour d'une certaine manière, tu apportes de l'information, c'est un moyen de transférer de l'information de manière horizontale dans une population et non pas verticale de génération en génération.

Ça prend du temps de génération en génération, de manière horizontale, ça permettrait d'apporter un complément par exemple pour demander une adaptation particulière, voilà. Là, on pourrait se dire que ça rentre dans le cadre du virus utile puisque visiblement tu fais moins d'allergies si la rougeole, tu l'as développée.

Intéressant. Alors après je me suis dit, mais alors bon, nanti de tous ces trucs-là, ça n'a pas l'air super utile comme vaccin, est-ce qu'il y a des alertes par rapport au danger de ce vaccin ?

Parce que je te rappelle qu'il contient de l'aluminium. Depuis quelques temps, il ne contient plus de mercure, puisque le thimerosal a été enlevé du ROR, ce qui prouve quand même que le mercure devait poser problème, mais il contient de l'aluminium, il contient notre copain le triton X100 pour nettoyer les sols, Donc, je me dis, voyons, est-ce que ça pourrait être significatif ? Alors, est-ce qu'il y a eu des alertes ?

Oui, il y a eu des alertes. Alors, immédiatement, quand je me suis intéressé à la question, je suis tombé immédiatement sur les travaux de quelqu'un qu'on appelle le docteur Wakefield. Alors, j'ai commencé à étudier ses travaux et puis je ne les ai pas retenus.

Je vais te dire pourquoi. Parce que globalement, si tu cites le Wakefield, là je l'ai cité d'ailleurs, fais attention, globalement tu es immédiatement traité de charlatan.

A. Pourquoi ? T. Parce que c'est quelqu'un qui a fait un travail de recherche sur le lien entre vaccins ROR et autisme, qui a publié son étude dans un journal scientifique qui s'appelle The Lancet, avec une équipe de 12 chercheurs, ils étaient 12 là-dedans.

Sur les 12, au bout de quelques temps, il y en a 10 qui se sont rétractés, qui ont dit « Non, sérieux, notre étude, c'était du bidon.

» Il y en a 2 qui ne se sont pas rétractés, c'est Wakefield et un de ses collègues, et littéralement, ils ont été lynchés par les journaux. Mais littéralement, longtemps, Wakefield, chaque fois qu'on prononçait son nom, c'était ce charlatan de Wakefield, ce faussaire de Wakefield.

Je vais te dire quelques mots, mais je n'ai pas retenu ses études, d'accord ? Parce que ça sent tellement le sauf que je me suis dit, si j'attaque là-dessus, tout de suite on va me dire « Thierry, tu n'es pas sérieux ».

Son étude, il a fait une étude sur le lien entre vaccins ROR et autisme, et le biais, en fait il y a eu un biais dans son étude, mais je vais te dire lequel il a été. Le biais dans son étude, c'est qu'il a fait des prélèvements sanguins lors d'une fête d'anniversaire de son fils.

Or, visiblement, les conditions dans lesquelles il a fait le prélèvement sanguin n'étaient pas scientifiquement acceptables. Ça n'enlève rien, et d'ailleurs, toute la communauté scientifique a reconnu la même chose, c'est-à-dire… A.: Ça n'enlève rien aux résultats, ni à ce qu'il y a de problème ? T.: Imaginons, c'est comme si, par exemple, j'allais faire un prélèvement de terrain chez toi, je découvre qu'il y a de l'uranium, par exemple, chez toi,

et qu'il y a une radioactivité importante, sauf qu'il y a violation de domicile. Et donc on me dit tes résultats c'est du bidon parce qu'il y a violation de domicile. Ça n'enlève rien au fait que chez toi c'est réellement radioactif, mais il y a eu violation de domicile.

Effectivement, je ne me souviens plus exactement les détails, mais il y a un protocole qui ne l'a pas respecté, ça n'enlève rien à la probabilité des résultats. Et d'ailleurs, plus de 10 ans ou 12 ans après, Wakefield a enfin été réhabilité par un jugement au tribunal il y a quelque temps, mais sa carrière a tellement été pourrie, il a dû émigrer aux Etats-Unis, enfin il en a pris plein la figure, mais on n'a même pas besoin de lui, donc on oublie Wakefield.

T'avouerais que moi dans mes recherches, j'ai été impressionné par ce beau homme, par sa rigueur, il a tout perdu, mais vraiment, moi je me suis déjà fait cracher dessus par quelques journaleux, mais lui ce qu'il a pris, moi à côté, c'est rien, c'est ridicule, il en a pris plein la gueule, et il a tenu droit dans ses bottes.

Il a vraiment tenu droit dans ses bottes, il est très impressionnant. Mais bon, passons. Il n'y a pas besoin de lui. Je te cite quelques études, comme ça. « La prévalence croissante des troubles autistiques est directement liée aux vaccins fabriqués en utilisant des cellules de fœtus humains.

» Je te donne la référence. C'est le cas du ROR qui contient des cellules de fœtus humains. « Suggestion d'un lien fort entre le ROR et l'auto-immunité du système nerveux, donc les réactions auto-immunes du système nerveux central, dans l'autisme. A partir de ces preuves, nous suggérons que les réactions inappropriées des anticorps au ROR, spécifiquement pour le composant rougeole, pourraient être liées à la pathogénèse de l'autisme.

Les vaccins fabriqués, tu as encore une autre étude, moi je t'en ai mis une bonne dizaine, juste pour te montrer qu'on n'avait pas besoin de Wakefield. Et la plupart du temps, quand tu lis des propos sur le lien entre autisme et vaccins ROR, on te dit qu'il y a une seule étude, et qui d'ailleurs a été rétractée, en citant l'étude de Wakefield.

Ce n'est pas vrai, il n'y en a pas une seule, moi j'en ai trouvé plusieurs dizaines. « Les vaccins fabriqués dans les lignées de cellules de fœtus humains contiennent des niveaux élevés inacceptables de contaminants provenant de fragments d'ADN de fœtus.

Le génome humain contient naturellement des régions sujettes à la formation de cassures double-brun et à la mutagénèse insertionnelle de l'ADN. » C'est du jargon ! « La « frayeur » causée par Wakefield, entre guillemets, provenait d'une expérience naturelle qui pourrait démontrer un lien causal entre les vaccins fabriqués en lignée de cellules fétales et la prévalence des troubles du spectre autistique. Donc il y a un lien.

Il y a un lien qui semblerait lié à l'adjuvant aluminium et qui semblerait aussi lié à la présence d'ADN humain. Alors, dans ma démarche scientifique, je me suis dit « Mais voyons, est-ce qu'il n'y aurait pas des études contradictoires qui diraient le contraire ?

» Et j'en ai trouvé une. J'ai cherché. Ah non, j'ai essayé de faire ça bien. A. C'est chouette, c'est chouette. « Les vaccins ne sont pas liés à l'autisme.

Méta-analyse… » Donc, méta-analyse, ça veut dire qu'ils prennent des tas d'études et ils en font un condensé. « Méta-analyse basée sur des preuves de cas témoins et d'études de cohortes, d'études d'ensemble.

Les résultats de cette méta-analyse suggèrent que les vaccins ne sont pas associés au développement de l'autisme et du trouble du spectre autistique. En outre, les composants des vaccins simples, timerosal ou mercure, ou multiples, ROR, ne sont pas associés au développement de l'autisme et des troubles du spectre autistique.

» Tu vois, alors moi quand je vois ces deux études, je me dis mais, comment ça peut cohabiter ? Qui dit vrai ? Ça semble assez antagoniste.

Alors je suis allé regarder un peu les critères de cette étude. Alors déjà c'est très intéressant, ils n'ont sélectionné que les études portant sur le ROR, d'accord ? Donc ils disent, les vaccins ne sont pas liés à l'autisme, en vérité ils devraient dire déjà, le ROR n'est pas lié à l'autisme, parce qu'ils n'ont fait des études que sur le vaccin ROR, Rubéol, Oréon, Rougeol.

Mais surtout, les auteurs de cette étude s'appuient essentiellement sur une étude qu'on appelle l'étude Verstraeten. Tu as tous les liens, d'accord ? Vous pouvez aller regarder, vous avez tous les liens.

Et ils disent que finalement l'étude Verstraeten ne montre aucune corrélation entre vaccins et autisme. Alors c'est marrant parce que moi je suis un… A. Mais leur étude en fait je ne comprends pas c'est quoi ?

Quelles ont été leurs expériences ? T. Eux ils n'ont pas fait d'expérience, ils ont essayé de centraliser des études. A. D'accord. Et donc, il cite cette étude Verstreeten pour dire que l'étude Verstreeten prouve indéniablement qu'il n'y a pas de lien entre autisme et ROR.

Alors moi, je suis un fouille-merde, comme on dit, je suis allé voir l'étude Verstreeten. A. Oui, voilà. T. Ben oui, je suis allé voir l'étude Verstreeten.

Et alors c'est très marrant parce que je suis allé voir l'étude Verstreeten et quand j'ai lu l'étude Verstreeten, je n'ai pas du tout vu qu'il n'y avait pas de lien, j'ai vu que les gars disaient que ça demande des études plus loin.

Et surtout, ce que j'ai trouvé, c'est une réponse du Dr. Vreshreten lui-même dans un journal qui s'appelle « Journal of Pediatrics » et qui disait « Cependant, de manière surprenante, mon étude est maintenant interprétée comme négative. » Donc négative, ça veut dire qu'aucune association n'a été démontrée entre autisme et ROR par de nombreuses personnes.

Or, l'article que j'ai écrit n'indique pas que nous n'avons pas trouvé de preuves pour une association, comme le fera une étude négative, au contraire, il indique qu'il est recommandé de faire une étude supplémentaire, qui est la conclusion à laquelle une étude neutre devrait parvenir.

Donc lui, il ne dit pas qu'il n'y a pas de lien entre autisme et ROR, il dit qu'il faudrait des études supplémentaires. Et il se plaint dans le journal Opédiatrix que maintenant son étude à lui est utilisée pour établir qu'il n'y a pas de lien entre les deux études.

A. Oh, c'est dingue ! « Les chercheurs n'ont ni pu ni confirmer ni exclure, donc une étude supplémentaire est nécessaire. » Donc en fait, l'étude qui va contre le lien entre R.O.

et l'autisme, elle est biaisée. C'est un mensonge et elle cite des études de façon fallacieuse. On a une étude biaisée… A.: Surprenant du coup, parce que la seule étude qui est contre ça, en fait, elle est… T.: Elle est biaisée, contre des dizaines d'autres qui ne sont pas d'accord, c'est intéressant.

D'accord. Alors bon, je t'en ai mis d'autres et des études, je t'en ai mis, ceux qui veulent passer vraiment des nuits blanches à étudier, à faire comme moi, c'est-à-dire, si vous voulez jouer au petit titi, vous faites comme moi, vous tapez toutes les études, vous vérifiez, j'y ai passé du temps.

Alors, par exemple, les vaccins conjugués pourraient avoir perturbé les forces de l'évolution qui ont favorisé le développement précoce du cerveau par rapport aux besoins de protéger les bébés et les jeunes enfants des bactéries capsulaires.

Les vaccins conjugués peuvent prédisposer les enfants à des troubles du spectre autistique, de façon manifeste. Et puis, sans parler d'autisme, voici une étude basée sur la vaccination au ROR. « Il y a des risques considérablement plus élevés de visites aux urgences environ une à deux semaines après l'administration des vaccins à 12 et 18 mois.

Les futures études devraient vérifier si ces événements auraient pu être prédits et empêchés. » Je répète, « Il y a des risques considérablement plus élevés de visites aux urgences environ une à deux semaines après l'administration des vaccins à 12 et 18 mois.

» Ça, c'est prouvé, c'est dit, c'est documenté. Tu comprends que moi je me dis, enfin, tu vois, je commence à me poser des questions, moi là je titille, hein ! A.

B. Tu m'étonnes ! T. Bon, ce que je voulais te dire par là, c'est que c'est quand même un énorme abus de dire que les vaccins sont sûrs. Tu vois, quant à notre cher ministre qui nous dit « je suis certain que les vaccins sont inoffensifs », globalement… Tu ne penses pas qu'entre les bénéfices et les dangers, est-ce qu'il y a un équilibre ou est-ce qu'il y a quand même plus de bénéfices par rapport à tous les dangers qu'on vient de voir là ?

Thierry Coulon – Il y a des risques considérablement plus élevés. Qu'est-ce que ça veut dire considérablement plus élevés ? Quelle part de risque tu es prêt à prendre pour ton gamin, toi ? Alex Vizorek – Zéro.

Thierry Coulon – Sérieux hein ? Moi si on me dit il y en a 1 %… Alors déjà j'aurais du mal à me réjouir que ça tombe sur l'autre et si ça tombe sur ton gamin ? Je me suis battu, on va dire que je suis à charge, c'est difficile de ne pas prendre parti.

Je me suis battu, moi, pour ne pas prendre parti, mais devant l'accumulation de preuves, il y a des moments où j'ai pris parti. Après, j'ai essayé de prendre du recul par rapport à ça, mais la chose que je me disais, c'est que c'est très facile de faire des dégâts avec un vaccin.

Une injection, ça prend quelques secondes. A.M.L. Mais après, ça met une vie, ou même plus en fait, ou même… T.L.L. Quand tu vas sur les forums, que tu lis les témoignages de parents, Effectivement, tu vois qu'il y en a qui se sont battus toute une vie contre les dégâts vaccinaux chez leur enfant, et ils ont pu améliorer son état, mais il y a des dégâts qui sont quasi irréversibles.

A. Et en plus, je parle de bénéfices, mais au final, là, on vient de voir avec toutes les vidéos qu'on a faites, que tant dans la philosophie, que dans les résultats, que dans les produits, il y a quelque chose qui est farfelu, quoi. Quelque chose qui… T.

J'aime bien le mot farfelu, oui, il est pas mal trouvé. A. Donc même dans les bénéfices, quels bénéfices on peut trouver ? En cherchant bien, on en trouve très peu en fait.

Enfin, pour l'instant, pas trop, mais… T. Bon, et puis bon, là, on étudiait le vaccin ROR, la rougeole, pas encore, mais la rubéole.

Franchement, la rubéole, c'est une petite maladie de l'enfance, quoi ! Tu sais, c'est un peu comme si quelqu'un arrivait et te disait « Ouah, j'ai développé une arme terrible pour détruire, je ne sais pas moi, mais… » A.

La fièvre. Ouais, la fièvre, je ne sais même pas, n'importe quoi, mais un truc complètement anodin. Tu développes un tank pour écraser des fourmis, quoi. Et les oreillons, bon, à part que tu as mal aux oreilles pendant quelques temps, le jour où tu crèveras des oreillons, il faudra me le dire, quoi, tu vois.

Ou alors, bien sûr, tu vas trouver une personne qui est morte, alors on va dire qu'elle est morte des oreillons, là aussi, bien scientifique. Corrélation ne veut pas dire causalité. Ce n'est pas parce que la personne est morte et qu'elle avait les oreillons qu'elle est morte des oreillons.

Par contre, un système immunitaire particulièrement faible pour lequel il va y avoir un développement des oreillons peut, peut-être, on trouvera un cas de personnes comme ça. Mais c'est des super immunodéprimés, en épuisement chronique, en kajéxie et ainsi de suite.

A. Et après, pour moi, là où c'est très intéressant, c'est qu'on touche plus à une vision de la vie ou à une philosophie de la vie. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est vrai qu'on n'aime plus souffrir en fait.

Enfin, c'est-à-dire qu'on a un rapport à la douleur qui est très faible. On ne veut pas de la douleur. A. On est toujours là-dedans, le confort, dès qu'il y a un tout petit peu de vagues, oulala ! T.

On en parlera d'ailleurs, c'est intéressant, parce que cette notion d'inconfort est très importante. On verra que le système immunitaire se structure dans l'inconfort, dans une certaine forme d'inconfort.

Et là, c'est très vrai ce que tu dis, c'est très très vrai. On refuse la douleur. Oui, mais à quel prix ? A. Oui, c'est ça. C'est-à-dire, tu refuses la douleur à court terme, pourquoi derrière ?

C'est ça la question. Alors, on va enchaîner, parce qu'on est bien là. A. Du coup, tu m'avais dit que tu répondrais à la question que je t'avais demandé, que je t'avais posé.

T. Est-ce que les enfants non vaccinés font courir un risque aux enfants vaccinés ? Et doit-on imposer la vaccination pour le bien collectif ? A. Et d'ailleurs, le contraire est vrai aussi.

Est-ce que les vaccinés font courir un risque aux non vaccinés ? T. Tu commences à te poser des questions. A. Il porte en eux au final un virus. T. Ah ah ah ah ah ah ! Oui, parce que régulièrement c'est un argument que je rencontre.

Si vous ne faites pas vacciner votre enfant, parce que je partage régulièrement mes craintes et mes doutes par rapport à la vaccination, ce qui ne veut pas dire que je ne fais pas vacciner mes enfants, je partage mes craintes et mes doutes.

Et là immédiatement on me dit « mais attends, tu ne peux pas y penser, si tu ne le fais pas pour tes enfants, fais-le pour la France ! » Pompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompompomp A. Si ils sont vaccinés.

T. Ben oui, s'ils sont vaccinés, pourquoi est-ce que je les mettrais en danger, même si mon enfant porte un virus en lui ? A. Parce qu'on a vu aussi un peu avant que du coup ils étaient spécifiquement préparés, on va dire, pour ce virus-là, mais du coup pour ses frères et soeurs, de ce virus, moins. T. D'accord.

A. Dans ce cas, il faut faire des vaccins pour tout en fait. On va y revenir rapidement. Ce sera le sujet de la prochaine vidéo. On va se rendre compte que pour certains vaccins, on avait développé des vaccins à 3 souches, puis après à 7 souches, puis après à 21 souches, et on continue à augmenter sans comprendre que de toute façon le virus se mutera beaucoup plus vite que nous.

Mais bon, c'est le sujet de la prochaine vidéo. J'ai cherché des études, j'en suis tombé sur plusieurs, je t'en cite une qui est très intéressante. « Nous avons observé 6,3 fois plus d'excrétions d'aérosols parmi les personnes vaccinées durant la saison actuelle et la saison précédente par rapport aux personnes n'ayant reçu aucun vaccin durant ces deux saisons.

» Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que les personnes qui ont été vaccinées cette saison et la saison précédente ont 6,3 fois plus de virus dans ce qu'ils appellent l'excrétion d'aérosols, c'est-à-dire dans leur respiration, dans leur environnement.

Quand tu respires, quand tu parles, dans les 1,52 m, tu as ce qu'on appelle une excrétion d'aérosol. Eh bien, cette étude prouve qu'il y a 6,3 fois plus de virus chez une personne vaccinée cette saison ou la saison précédente que chez les personnes non vaccinées.

C'est-à-dire qu'une personne potentiellement vaccinée, elle émet dans son environnement 6,3 fois plus de virus. « Association entre le vaccin contre la grippe saisonnière 2008-2009 et la pandémie de H1N1 durant le printemps-été 2009. Les estimations ont indiqué que l'administration préalable du vaccin en 2008-2009 a été associée à un risque accru de maladies H1N1 l'année suivante, avec assistance médicale, et plus forte contagiosité.

» C'est-à-dire, je te répète pour que tu comprennes, que les personnes qui ont été vaccinées en 2008-2009, l'année 2009-2010, elles présentent un risque accru de maladie parce que les souches ont muté et qu'elles ont développé une immunité qui était trop spécifique, parce que c'était contre la grippe, la grippe elle mute toutes les saisons, même plusieurs fois par saison.

Donc, en 2008-2009, on les a vaccinées spécifiquement sur une souche, après ça a bougé. Et deuxièmement, une plus forte contagiosité. Donc, une personne qui a été vaccinée est potentiellement contagieuse, ce qui semble logique puisqu'on lui a injecté, et la vaccination de la saison précédente rend plus faible par rapport aux nouvelles souches.

L'autre idée, qui est extrêmement répandue, c'est qu'il faut vacciner au moins 95 à 100 % de la population afin d'obtenir une vraie couverture vaccinale. C'est ce qu'on appelle l'immunité de groupe. En anglais, ils appellent ça « herd immunity ». « Herd », ça veut dire la meute.

C'est l'immunité de meute. Alors, je te cite déjà une étude sur laquelle on s'était déjà basé, qui montrait que chez les personnes ayant expérimenté une infection naturelle récente, l'infection est faible, 9 %, alors que chez les personnes qui ont un niveau similaire d'anticorps produit par la vaccination, on va avoir un taux d'infection sensiblement supérieur, 23%.

Donc, même avec 100 % de vaccinés, on aura, à minima, 23 % d'infection. Parce qu'ils ont beau être vaccinés, des gens parfaitement vaccinés, on a au minimum 23 % d'infection.

C'est ce qu'on avait dit, un haut niveau d'anticorps n'est pas une immunité définitive. D'accord ? Tu me suis. A. Donc, les 100%, ça veut dire que les 100%, au final, ce n'est qu'une illusion.

Tu n'auras jamais, même si tu as 100 % de vaccinés, tu n'auras jamais 100 % d'immunisé. A. Mais du coup, ça veut dire que si les vaccins ne marchent qu'à 100 % et qu'on n'en aura jamais les 100%, ben en fait, c'est… on court un peu… T.

Après, un truc qui n'existera jamais. A. Qui n'existera jamais, voilà. T. Mais en plus, mon gars, je vais te poser une question à 100 euros, comme ça tu pourras te payer un nouveau micro.

A. Allez, plus, 150. T. 150 euros, c'est dur. Combien de temps dure l'immunité, entre guillemets, c'est-à-dire l'élévation des anticorps, liée à un vaccin ?

A. Ça, je ne sais pas. Ça ne dépend pas dans du… Tu sais, on mettait un produit comme dans les aliments pour les garder. T. Du conservateur ? A. Voilà. T.

Alors en fait, je vais te dire, au début de la vaccination, on pensait qu'une fois que tu étais vacciné, c'était pour la vie que tu avais l'élévation des anticorps.

Et la réponse, en vérité, c'est… A. Ça dépend de l'environnement au final. T. Ça dépend de la personne, du vaccin, c'est très variable d'un individu à un autre et globalement ça dure peu de temps.

Par exemple, je te cite des tas d'études, la protection du TDAP, c'est tétanosdiphthérie coqueluche, c'est un vaccin qui est assez commun, disparaît en 2 à 4 ans. Donc il faudrait te refaire vacciner tous les 2 à 4 ans si tu veux réellement être immunisé. Non, mais ce qu'il veut dire par là, c'est que globalement, dans la population, tu n'as pas des épidémies de tétanos.

Or, toi, moi perso, mon dernier vaccin, enfin je dois le dire, j'ai 44 ans, mon dernier vaccin, il date de mon adolescence.

A.: Oui, pareil. T.: Bon, mais globalement, là, actuellement, tu n'es pas immunisé contre le tétanos. Tes anticorps, ça fait belle durée qu'ils sont tombés.

Contre la coqueluche, c'est pareil. Contre la diphtérie, pareil. La plupart des adultes ne sont absolument pas vaccinés. On vaccine dans la petite enfance, alors là on s'en donne à cœur joie et vas-y que je te pique et que je te pique et que je te pique, mais ce qu'on appelle le déclin vaccinal, il est très court, maximum, suivant les vaccins, ce que j'ai trouvé, c'est 10 ans.

C'est-à-dire à plus de 10 ans, le déclin vaccinal, il est définitif. D'ailleurs, ça pose des questions, on en reviendra par rapport à l'hépatite B, je t'ai dit, on vaccine à 6 mois des gamins contre une maladie qui est sexuellement transmissible ou avec des seringues s'ils sont héroïnomanes, et le jour où ils deviennent en âge de pouvoir avoir leur première expérience sexuelle, et bien le vaccin, il y a eu un déclin vaccinal, donc il ne sert plus à rien.

Ce que je veux te dire par là, c'est qu'on a une immunité vaccinale qui décline très rapidement. Donc, l'illusion d'avoir 100 % de la population vaccinée, il faudrait revacciner les gens tous les 2 à 4 ans, tout le temps de leur vie, regarde, tu as une petite feuille là, c'est très mignon, mais ça fait bizarre.

Il faudrait revacciner les gens tout le temps de leur vie, enfin, c'est juste impossible. On court après un truc qui est totalement impossible. Et on a vu que même si on vaccinait les gens tous les 2 à 4 ans, tout le temps de leur vie, et qu'on vaccinait 100 % de la population, de toute façon, on aurait un développement d'infection qui dépasserait au moins les 25 % si ce n'est plus, parce que l'immunité vaccinale n'est pas la vraie immunité.

Et puis alors, on va rajouter, mais moi aussi, tu sais, au fur et à mesure de mes recherches, Et puis, de temps en temps, j'étais là « Non, ce n'est pas possible, c'est trop énorme !

» Non seulement, il y a une baisse d'efficacité des vaccins, ce qu'on appelle le déclin vaccinal, mais aussi la vaccination favorise l'émergence de souches différentes, voire plus virulentes et plus résistantes.

A. De la même… T. Du même virus ou de la même bactérie. Par exemple, je te cite, c'est un peu la même histoire, tu sais, avec l'histoire des antibiotiques, je ne sais pas si tu es au courant, mais globalement, actuellement, on fait face à un gros problème dans le monde, c'est qu'on a de moins en moins d'antibiotiques qui marchent.

Pourquoi ? Parce qu'à force de balancer des antibiotiques pour un oui ou pour un non, on a fait de la musculation d'antibiotiques. Parce qu'on en tuait trois quarts, sauf que le quart qui résistait, il se reproduisait des petits, et on a fait de la sélection des plus costauds.

C'est toujours pareil, si tu commences à tirer à vue au fusil automatique sur une population, et à tirer à vue en permanence, ceux qui courent le plus vite, ceux qui détalent le plus vite ou ceux qui sont les plus malins pour se planquer, c'est eux qui vont survivre et c'est eux qui vont se reproduire entre eux.

Et donc tu auras la sélection d'individus qui courent très très vite, mais là c'est pareil. Et on a fait exactement la même chose avec les soucis viraux. Par exemple, je te cite un exemple pour le vaccin… A.: C'est marrant que c'est ceux qui protègent de la vie qui ont une méconnaissance de la vie, tu vois ce que je veux dire ?

On veut nous protéger de la vie, mais en fait on a une méconnaissance du fonctionnement même de la vie. T.H.: Mais on ne peut pas gagner contre la vie, on ne peut pas gagner contre le vivant, on ne peut pas gagner contre nous-mêmes, c'est de la folie quoi.

Et par exemple, je te cite une étude, depuis l'introduction du PCV-7, alors le PCV-7 c'est le vaccin conjugué contre le pneumocoque, le pneumocoque c'est une bactérie qui attaque les poumons, d'accord ? 7 parce qu'il y a 7 souches différentes du même pneumocoque, d'accord ? Parce qu'on a essayé d'avoir un éventail le plus large possible.

Donc, de nombreux auteurs ont décrit une augmentation des cas de pneumonie. Donc, on introduit un nouveau vaccin, augmentation des cas de pneumonie. A.O.B. Il y a un temps, non ? donc je ne me souviens plus dans l'étude, mais c'était quasi immédiat, quoi. « Ces observations sont certainement liées à des changements dans les sérotypes circulantes » donc les sérotypes, c'est les souches circulantes, « et leur habilité à causer différents symptômes cliniques. D'après une

modélisation mathématique, les vaccins conçus pour réduire le taux de croissance des pathogènes pourraient provoquer l'évolution des pathogènes avec des niveaux de virulence supérieurs. » Donc, non seulement les vaccins n'arrivent pas à s'adapter à l'évolution des virus, ils ont toujours un temps de retard, et des bactéries qu'ils sont censés combattre, mais surtout, il génère une forme de sélection vers des souches plus virulentes, plus agressives, même histoire que les antibiotiques.

Je te cite encore une autre étude, « Cependant, des changements importants dans les populations de B. pertussis… » Bon, il y a Pertussis, c'est la bactérie qui est à l'origine de la coqueluche, d'accord ?

« Cependant, des changements importants dans les populations de B. pertussis ont été observés après l'introduction des vaccins, ce qui suggère que l'adaptation des pathogènes joue un rôle dans la persistance et la résurgence de la coqueluche.

Il s'adapte, il ne devient plus virulent. Donc, on est très loin de l'espèce de polémique qui dit que la problématique vient d'un trop faible nombre de vaccinés. Et ça, tu le sors tout le temps ! On te dit, c'est une honte, le ministère de la Santé même a vitupéré contre les personnels de santé, contre les professionnels de santé, en leur disant « c'est une honte, vous devriez donner l'exemple, à cause de vous, on a une recrudescence des grandes

maladies comme la coqueluche et tout ça. » C'est sérieux, c'est bidon, c'est faux, il n'y a rien d'autre à dire, c'est faux, c'est archi-faux. Et je dirais même que c'est quand même édifiant de se rendre compte que parmi les personnels de santé, il y en a de très nombreux qui ne se font pas vacciner. A.

Et ce qu'ils le disent, est-ce qu'il y a des témoignages du pourquoi ? T. Je te montrerai, on fera une étude sur le niveau de vaccination chez les professionnels de santé, j'ai quelques études, et je n'en ai pas tant que ça parce que ça c'est un peu tabou, mais j'en ai quelques-unes qui sont quand même assez stupéfiantes.

Je te cite d'autres études. « Il est bien connu que les virus conservés des maladies infantiles provoquent une réaction immunitaire très efficace avec une protection à vie. » Ça, c'est l'immunité naturelle.

« Alors que la réaction immunitaire au virus de la grippe est courte et pas toujours productive. Une réaction immune partiellement efficace est suffisante pour exercer une pression sélective, c'est-à-dire qu'on va sélectionner les plus forts, mais pas assez efficace pour supprimer tous les mutants viraux.

Et la force motrice la plus efficace de la variation antigénique. Ce que ça veut dire, c'est que l'immunité naturelle donne une immunité très forte qui tue toutes les souches virales, y compris celles qui mutent. Donc, on ne laisse pas se reproduire dans l'organisme.

Alors que l'immunité partielle conférée par les vaccins, elle va lutter et supprimer dans l'organisme les souches virales les plus faibles, mais laisser se développer dans l'organisme les souches virales les plus fortes.

Donc, on fait de la sélection par le haut. Les vaccins, je te cite encore une étude, « Les vaccins apportent rarement une protection complète contre les maladies. » Voilà qui est raisonnable de dire ça. « L'évolution ultérieure mène à des hauts niveaux de virulence intrinsèque et donc à des maladies plus graves chez les individus non vaccinés.

» Tu as le lien. « Cette évolution peut éroder les avantages à l'échelle de toute la population de telle manière que les taux de mortalité généraux ne diminuent pas, ou, pire, augmente avec le niveau de couverture vaccinale. Ça blase, hein ? Dernière petite, pour la route.

« Nous analysons l'évolution du taux de réplication des parasites et montrons que la vaccination pourrait favoriser l'évolution d'une réplication plus rapide et par conséquent des souches plus virulentes. L'immunité des hôtes peut exacerber la sélection des souches virulentes et donc que les vaccins qui réduisent la réplication des pathogènes peuvent sélectionner des pathogènes plus virulents, érodant ainsi les avantages de la vaccination, et exposant les individus non-vaccinés à des risques plus grands.

Donc, pour répondre à ta question… A. C'est presque drôle, mais c'est l'inverse du coup. T. Ce n'est pas les non-vaccinés qui mettent en danger les vaccinés, c'est les vaccinés qui mettent en danger les non-vaccinés. Alors tu vas me dire « Mais oui, mais les non-vaccinés, tant pis pour eux !

» Mais ce que je veux te dire, c'est que si toi tu es adulte et que dans les 10 dernières années tu ne t'es pas fait vacciner, mais tu es un non-vacciné. A. Oui, oui. T. Eh oui, non, parce que globalement, moi ça je l'ai entendu, on me disait « ouais, mais bon, les non-vaccinés c'est tous des enfants de bitniks et tout ».

Globalement, dans les mœurs, c'était qu'ils aillent crever, quoi. Entre nous soit dit, c'était que les parents assument leur responsabilité. A. Les enfants de bitniks. T. Mais globalement, gars, les non-vaccinés, c'est toi. Tu croyais être vacciné parce que tu pensais que la vaccination c'était à vie. Non, tu n'es pas vacciné.

Si tu ne t'es pas fait vacciner dans les 10 dernières années contre tous les vaccins obligatoires, Alors, tu n'es pas vacciné, tu es non vacciné, et donc tu es en danger.

J'ai pris d'autres exemples, par exemple l'améningite qui est lié à une bactérie qu'on appelle Haemophilus influenzae. Influenzae, c'est l'améningite, on vaccine contre ça. Petites études juste pour la route.

Depuis l'introduction du vaccin conjugué, alors, il y a deux classes d'Haemophilus influenzae, il y a la B et la A. La B, elle est embêtante, mais sans plus. La A, elle est terrible.

C'est une méningite mortelle. Depuis l'introduction du vaccin conjugué HIB contre la souche B, l'infection HIA, c'est l'inflexion à souche A, est devenue une maladie bactérienne invasive majeure chez les enfants nés en RSK.

On a commencé à introduire le vaccin contre le B, et bien immédiatement la A, elle remonte à fond. « La vaccination HIV-B a contribué à augmenter le risque de méningite de type A à raison d'une sélection des clones circulants influenzae de type A.

» Ben oui, on vaccine contre la B, donc on sélectionne préférentiellement ceux de type A. « On assiste aussi à un transfert entre les classes d'âge.

» Ça c'est très intéressant. « Introduction d'un vaccin conjugué contre de type HIV-B a abouti à une réduction impressionnante de la maladie HIV-B. « Cependant, l'incidence croissante de la maladie autre que de type B a récemment été signalée. Nous avons constaté une augmentation importante sur le plan statistique de l'incidence de la maladie invasive autre que B, particulièrement chez les individus de plus de 60 ans.

Le fardeau clinique de la maladie de type non B, mesuré en jour d'hospitalisation pour 100 000 individus à risque et selon l'année, a considérablement augmenté tout au long de la période d'étude. En clair, on a vacciné massivement les enfants contre le HIB et on a vu une augmentation massive des cas de HI non B, donc de HIH, chez les plus de 60 ans.

Idem avec d'autres vaccins de type pneumocoque, et je te cite une étude, « Cependant, les gains de réduction de maladie ont été compensés par les augmentations des séreotypes de remplacement, notamment dans le groupe des plus de 65 ans.

» Ce ne sont pas les non-vaccinés qui font courir en risque, mais plutôt les vaccinés, car la vaccination amène une charge virale détectable plus importante dans la respiration des vaccinés.

On te disait les vaccinés qui ont été vaccinés durant les deux dernières années, donc c'est-à-dire pendant plus de 2 ans, tu vas avoir une charge virale dans ta respiration, ce n'est pas simplement juste après la vaccination, c'est même 2 ans après, tu as une charge virale qui est plus importante jusqu'à 6 fois plus.

La plupart des vaccinés ne le sont pas. En fait, on assiste à une baisse de l'humanité vaccinale beaucoup plus rapide que prévu, En plus, en ce sens, la couverture à 100 % est impossible, et la plupart d'entre nous, nous ne sommes pas vaccinés.

Moi qui te parle, je ne suis pas vacciné, ça fait 20 ans que je n'ai pas été vacciné. Mais d'ailleurs, personne ne m'a dit qu'il fallait que je me vaccine ces 20 dernières années. Tu vois, je n'ai même pas l'impression d'être hors-la-loi, sérieux, ça ne m'est pas venu à l'esprit.

« La vaccination, qui est une immunisation partielle, amène à une sélection des souches vaccinales en faisant de la sélection des plus costauds. » Je te rappelle, pour dire un mot de la fin sur l'immunité de groupe, que la plus grande épidémie d'Oréon de la Décennie en Amérique du Nord, Québec, Canada, est apparue dans une population qui était vaccinée à 98 % et la conclusion de l'étude qui pourrait être la conclusion de cet épisode, cette épidémie soulève des questions importantes concernant les contributions

relatives des échecs vaccinaux par rapport au manque de vaccination. C'est justement ça. On attribue toujours la faute des grandes épidémies au manque de couverture vaccinale. Et si ce n'était pas simplement au fait que la vaccination ne marche pas ?

On va se quitter là-dessus ? A. Ok, wow, ouais. T. Tu digères ça ? A. On va se quitter là-dessus, ouais. T. On se retrouve tout à l'heure ? A. On va aller faire une sieste.

T. On se retrouve dans quelques jours pour les gens qui suivent ces émissions. Je vous remercie de suivre ces vidéos, je vois que vous êtes un nombre à les suivre. Vous pouvez les partager, mettez un petit pouce bleu pour soutenir cette vidéo et partagez-la, partagez-la, partagez-la, parce que je pense que tout le monde a droit à la vérité sur la vaccination.

En plus, mon chemin, vous pouvez l'arpenter, vous aussi, vous avez tous les documents. Il y a plus de 150 pages, j'aurais pu en faire un livre, j'ai décidé d'en faire un document gratuit sur internet, à vous de jouer.

Merci Alex ! Merci à toi....

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