Enquête sur la vaccination (épisode 3) : Composition des vaccins, histoire de la Polio et tests
Cet épisode poursuit l’analyse des substances présentes dans les vaccins en s’appuyant sur les données publiées par le CDC américain et la littérature scientifique disponible. Sont passés en revue le rétrovirus SV40 détecté dans les vaccins contre la polio dans les années 50-60, le détergent Triton X-100, des traces de glyphosate dans le vaccin ROR, ainsi que du sérum de veau fœtal et des lignées cellulaires issues de fœtus humains avortés (MRC5).
La question de la dose et des effets cumulés est centrale dans cet épisode. Un rapport parlementaire italien est cité, qui conclut que les quantités combinées d’adjuvants, de conservateurs et de contaminants biologiques dans les vaccins multivalents n’ont jamais été testées ensemble. L’enquête examine aussi le fonds américain de compensation des victimes d’accidents vaccinaux et la loi qui interdit de poursuivre directement les fabricants.
Les protocoles de tests cliniques sont analysés à travers l’exemple du Cervarix, vaccin contre le papillomavirus humain, dont les essais ont utilisé comme placebo un autre vaccin contenant aluminium et mercure plutôt qu’une solution neutre. Cette méthodologie soulève des questions sur la validité des comparaisons utilisées pour établir l’innocuité d’un produit.
La dernière partie revient sur l’histoire de la poliomyélite : le virus est asymptomatique dans plus de 95 % des cas, et la paralysie ne touche qu’une personne sur 200 à 1 000 infectées. Un chercheur a mis en évidence une corrélation entre les pics d’épidémies de polio aux États-Unis et les périodes d’aspersion massive au DDT, pesticide neurotoxique largement utilisé dans les années 40-50, ouvrant une hypothèse alternative sur les causes réelles de ces paralysies.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Contexte : une enquête de pèreUn père explique pourquoi il a mené huit mois de recherches documentaires sur la vaccination après des témoignages inquiétants dans son entourage.
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3:29Le rétrovirus SV40 dans les vaccins polioDes vaccins contre la polio produits sur des reins de singes ont été contaminés par le SV40, un virus lié à plusieurs types de cancers.
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6:58Triton X-100 : un détergent dans les vaccinsLe Triton X-100, détergent vendu en magasin de bricolage, figure dans la composition de certains vaccins et sa toxicité n’a été évaluée que sur 21 jours.
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10:28Glyphosate et tissus animaux dans le RORDes traces de glyphosate ont été détectées dans le vaccin ROR, introduites via les tissus animaux utilisés comme milieux de culture.
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13:57Sérum de veau et cellules fœtales humainesLe relevé du CDC liste du sérum de veau fœtal et des lignées cellulaires issues de fœtus humains avortés parmi les composants de certains vaccins.
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20:44Immunité légale des fabricants de vaccinsDepuis la création du fonds américain de compensation, les fabricants de vaccins ne peuvent plus être poursuivis directement en justice.
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24:24Vaccins combinés : jamais testés ensembleUn rapport parlementaire conclut que la somme des adjuvants et contaminants dans les vaccins multivalents n’a fait l’objet d’aucun test de sécurité global.
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27:53Cervarix : un placebo qui n’en est pas unLes essais cliniques du Cervarix ont utilisé comme groupe témoin un vaccin contenant aluminium et mercure, ce qui fausse la comparaison sur l’innocuité.
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31:22Polio : virus asymptomatique dans 95 % des casLa poliomyélite est avant tout un virus gastro-intestinal qui ne provoque des paralysies que chez une infime minorité des personnes infectées.
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34:52DDT et polio : une corrélation documentéeUn chercheur a mis en évidence une corrélation entre les pics d’épidémies de polio et les périodes d’aspersion massive au DDT, pesticide neurotoxique.
Sources et études citées
Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.
- ▪Virus SV40 dans le vaccin antipoliomyélitique (années 1950-1960)
- ▪Étude sur le polysorbate 80 (P80) et la flore intestinale de souris
- ▪Étude de tolérance du vaccin Triton X-100 Split Virion (suivi 21 jours)
- ▪Fiche signalétique du Triton X-100 (détergent industriel)
- ▪Moms Across America – étude indépendante via Microbiome Laboratories (L&L Laboratories)
- ▪Travaux de Gilles-Éric Séralini sur le glyphosate dans les tissus animaux
- ▪Vaccin ROR (MMR2) commercialisé par Merck, GlaxoSmithKline (Priorix), Serum Institute of India (Trezivac), Sanofi Pasteur (MMR Vax Pro / Trimovax)
Portails et institutions consultés
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Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.
Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou un autre à la question de la vaccination.
Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.
J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.
Je ne veux pas faire le choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.
J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion, finalement, n'a aucune importance, et mes choix non plus.
Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles, est basé sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-science, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.
Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. ♫ Générique de fin ♫ Hé, nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ?
J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux. Ce film, c'est le témoignage de cette enquête.
C'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination. Après une petite sieste, je suis là ! T'es dispo, motivé, tu as suivi, tout le reste, ça te plaît ?
A. J'ai tout lu. T. Tu as tout lu ? Tiens, regarde, tes devoirs de vacances, Parce qu'aujourd'hui, on va continuer un petit peu sur ce qu'il y a dans les vaccins. Parce qu'avant de raisonner, tu vois, sur le danger, le pas-danger des vaccins, débattre de tout ça, on va voir quelques vaccins en particulier, non pas pour passer de façon exhaustive tous les vaccins en revue, mais plutôt pour voir ce qu'il y a de commun et les points positifs et négatifs
qu'on va pouvoir trouver dans chacun d'eux. Mais avant ça, je voulais terminer la liste quand même des produits qu'il y a dans les vaccins, et parce qu'il y a quelque chose quand même, pour moi en tout cas, d'assez effrayant, tu vois, quand on fait la liste de ces produits.
A. De tout ce qu'on a vu, oui, pour l'instant, c'est… T. Alors, pour l'instant, ce qu'on a vu, c'est inquiétant, mais pas effrayant. Ce qu'on va voir maintenant, c'est effrayant. A.
Ah oui ? Même des brites au lourd, c'est… T. Alors, le mercure et des choses comme ça, je m'y attendais. C'est-à-dire, quand j'ai lancé mes études, j'avais déjà entendu parler du mercure dans les vaccins, j'avais entendu parler de l'aluminium dans les vaccins, Enfin, je ne savais pas qu'on savait à ce point qu'ils étaient neurotoxiques et qu'on savait à ce point qu'on était au-delà des doses normales de neurotoxicité.
Je pensais qu'on ignorait, que c'était quelque chose qui se disait dans les milieux alternatifs mais qui n'avait pas de preuves. J'ai été surpris, je voulais te le dire, des fois je suis extrêmement surpris quand je tombe sur l'évidence et je me dis « Mais en fait, on le sait !
» Et je me dis « Mais comment est-ce possible ? Comment est-ce qu'on peut le savoir ? » Non, là aujourd'hui, on va parler des autres éléments qui peuvent être présents dans les vaccins.
Et parmi ces autres éléments, il y en a un dont je voulais te parler, c'est ce qu'on appelle des rétrovirus. Alors, le rétrovirus, qu'est-ce que c'est ? Ce sont des familles de virus qui infectent principalement les vertébrés, et ce sont des virus qui sont souvent inactifs chez l'autre et qui transmis à une autre catégorie vont pouvoir être actifs.
Ils sont asymptomatiques chez leur hôte initial. Par exemple, je vais donner un exemple, dans la polio, dans le vaccin pour la polio, dans les années 50 à 60, on s'est rendu compte qu'à un moment, le vaccin pour la polio était infecté par un virus qu'on a appelé le SV40.
Le SV40 est un virus qui est présent de façon endémique chez les singes verts d'Afrique. Or, pour élaborer les vaccins, on utilisait des reins de singes verts. On va parler aussi de... Oui, tu vas voir, tout à l'heure, on va tourner, on va aller se balader chez Frankenstein, on est d'accord.
On utilisait des reins de singes verts, ce qui fait qu'il y a des tas de personnes qui ont été infectées par ce virus SV40, qu'on a relié à énormément de troubles de santé, cancers, cancers des os, cancers de la moelle, cancers au niveau du système endocrinien, et ainsi de suite.
Et donc, il y a des millions de personnes qui ont été infectées par ce virus SV40, qui était asymptomatique et qui est devenu symptomatique chez l'humain. Ça, ça pose la question des milieux de culture, c'est-à-dire que souvent, dans les milieux de culture, on va cultiver un virus parce qu'on veut créer un vaccin contre ce virus-là, mais en fait, on ne maîtrise pas vraiment tous les autres virus sauvages qu'on va trouver là-dedans, et virus d'autant plus immétrisables que souvent on utilise des tissus animaux qui
peuvent être eux-mêmes infectés par des virus qui sont asymptomatiques, et donc en fait, on se retrouve avec un gloubi-boulga qu'on ne maîtrise pas vraiment. A. D'accord. T.
Donc rétrovirus, ça c'est le premier sur lequel je voulais revenir. Le deuxième, c'est un produit qu'on appelle le polysorbate 80. Le polysorbate 80, on l'utilise en chimiothérapie particulièrement parce qu'il a la propriété d'ouvrir ce qu'on appelle la barrière hémato-encéphalique. La barrière hémato-encéphalique, c'est ce qui protège notre cerveau.
Souvent on dit, je t'ai parlé de l'immunité mucosale, je t'ai parlé de nos intestins comme d'un organe immunitaire. Ça, quelque part, c'est les fortifications extérieures. Et puis, tu as un donjon qui protège le sein des seins, notre système nerveux central.
Ça, c'est ce qu'on appelle la barrière hémato-encéphalique. Le polysorbate 80 a la propriété d'ouvrir la barrière hémato-encéphalique parce qu'il va permettre aux produits de la chimiothérapie d'intervenir plus rapidement au niveau du cerveau quand on fait des chimiothérapies pour des cancers du cerveau par exemple.
Là, c'est embêtant, parce que comme il a la propriété d'ouvrir la barrière hémato-encéphalique, ça veut dire que tous les produits qui se retrouvent au niveau de la vaccination vont rentrer d'autant plus.
Et par exemple, non seulement il fait ça, mais par exemple au niveau de sa dangerosité, J'ai une étude, je t'en ai mis plusieurs sur le polysorbate P80, l'additif alimentaire P80 agit sur la flore intestinale des souris en favorisant les inflammations intestinales, l'obésité et le dysfonctionnement du foie.
Tu vas me dire, ce n'est pas très grave, ce n'est pas la mort, mais enfin, obésité et dysfonctionnement du foie, ça peut être des handicaps qui vont te poursuivre toute ta vie.
J'en ai des tas d'autres, on l'appelle aussi le TWIN80, ça participe à ce qu'on appelle la formation de biofilms. Le biofilm, ce sont des colonies bactériennes qui vont faire des couches à la surface des intestins, qui vont amener malabsorption, défauts immunitaires, ainsi de suite, donc tout un tas de problèmes de désassimilation.
Donc voilà, ce n'est quand même pas un produit qu'on voudrait voir dans les vaccins. Alors ensuite, il y a un autre produit-là, le nom m'a un peu amusé un petit peu, surtout quand on m'a dit que c'était dans les vaccins, c'est un détergent qu'on appelle le Triton X-100.
Détergent, un détergent de surface, d'ailleurs tu peux en trouver dans les magasins de bricolage, tu vas chez le roi Casto, et tu vas trouver du Triton X100 pour nettoyer les surfaces.
En fait, c'est un détergent, il a la propriété aussi de solubiliser. C'est pour ça que je pense qu'on l'utilise dans les vaccins, ce Triton X100. Et alors, le Triton X100, c'est assez intéressant parce que j'ai trouvé quelques études qui testaient, parce que moi quand on me dit un détergent, je me dis « mais qu'est-ce que ça fait là ? » Ça ne me viendrait jamais à l'idée de boire du détergent, mais en plus de m'injecter du détergent.
Tu vois, globalement, quand tu parles d'injecter ça à ton gamin, tu te dis… Et en fait, je suis tombé sur l'étude de toxicité qui a permis la mise sur le marché des produits à base de Triton X100, et ils disent « Le vacin Triton X100 Split Virion » donc déjà le nom c'est Goldorak, tout de suite, tu sens que là tu as affaire à quelque chose de sérieux, « a été bien toléré.
Aucun événement indésirable grave n'a été enregistré durant les 21 jours qui ont suivi la vaccination. » Globalement, ils savent que ce n'est pas dangereux parce que le suivi a été fait sur 21 jours.
Ça me semble quand même être une vaste blague. Je veux dire, on sait bien que la toxicité comme ça, ça se répand dans l'organisme à 21 jours, c'est juste ridicule, pour moi ce n'est pas un test épidémiologique du tout.
Et puis alors, je me suis procuré la fiche signalétique du Triton X100. On va peut-être la mettre à l'image, parce qu'elle vaut le coup. Donc déjà, les trois premiers panneaux, il y a marqué danger, c'est rouge et ça clignote.
Déjà, tu te dis, ce n'est pas sain, tu vois, ce n'est pas sain comme truc. Phrase de risque, H302, nocif en cas d'ingestion, donc c'est dangereux si tu l'ingères.
Si tu l'injectes, non, ce n'est pas dangereux. A. Oui, voilà. T. Provoque une irritation cutanée, provoque des lésions oculaires graves, très toxiques pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme.
A. Mais du coup, eux, ce qu'ils injectent dans le vaccin, ce n'est pas un autre… C'est du triton ? Non, non, ce n'est pas un frère du tout, c'est du triton X100. Et ils te disent bien « Portez des gants de protection, des vêtements de protection, un équipement de protection des yeux et du visage. En cas de contact avec les yeux, rincez avec précaution en l'eau pendant plusieurs minutes. Enlevez les lentilles de contact si la victime, la victime, ils disent bien, si tu es en contact avec ce truc-là,
tu es une victime. Emporte, et si elles peuvent être facilement enlevées, appelez immédiatement un centre antipoison ou un médecin. » Donc globalement, si tu te fais vacciner avec ce truc-là, tu peux appeler un centre antipoison ou un médecin.
A. Et celui-là, il est présent dans tous les vaccins, dans certains… T. Énormément de vaccins à un courant. En cas d'ingestion, appelez un centre antipoison, un médecin en cas de malaise, rincez la bouche.
Globalement, c'est quand même très surprenant de trouver ça dans les vaccins. Je pense que tu seras d'accord avec moi. Et puis alors, le plus gros, c'est une association américaine qui s'appelle Moms Across America, les mamans à travers l'Amérique.
Aux Etats-Unis, ils ont des associations qui sont extrêmement puissantes, c'est un gros pays. et puis l'esprit associatif est très présent aux Etats-Unis, puis l'esprit associatif qui fait du lobbying, c'est-à-dire que quand ils ont une association, ils interviennent vraiment dans le jeu politique.
Et là, par exemple, ils se sont permis, ils se sont payés une étude indépendante par un laboratoire qui s'appelle Microbinothèque Laboratories, tu vois mon accent ?
A.L.L. Laboratories ? T.L. Laboratories, ok, le laboratoire des Microbinothèques. Et qu'est-ce qu'ils ont trouvé là-dedans ? Ils ont trouvé un produit qu'on appelle le glyphosate. Le glyphosate, c'est un herbicide systémique qu'on trouve dans le Roundup, c'est le Roundup, globalement. Ils ont trouvé, et donc les résultats indiqués par ce laboratoire, des niveaux inquiétants de glyphosate dans le vaccin combiné trivalent contre la rougeole, rubéole et orion,
donc le ROR. Il comprend les vaccins viraux vivants atténués conçus contre la rougeole, la rubéole et l'orion. Il est habituellement administré durant l'enfance. Ce vaccin est vendu par Merckx, une compagnie sous le nom de MMR2, c'est celui qu'on injecte actuellement à tous les enfants, par GlaxoSmithKline sous le nom de Priorix, par Serum Institute of India sous le nom de Trezivac et par Sanofi Pasteur sous le nom de MMR Vax Pro en Belgique et sous le nom de Trimovax dans d'autres pays.
Et surtout, comment est-ce qu'on peut avoir du glyphosate dans les vaccins ? C'est parce que, simplement, on a utilisé des tissus animaux dans les milieux de culture. Et Gilles-Éric Serralini, dont je t'avais déjà parlé, Gilles-Éric Serralini, le chercheur qui a beaucoup travaillé sur Laurent Dup, a montré que chaque fois qu'on avait du glyphosate, chaque fois qu'une bête avait ingéré, c'est parce que les animaux mangent de l'herbe sur laquelle il y a des herbicides, ça vient dans leur tissu,
et à ce moment-là, comme ces tissus sont utilisés pour des cultures de vaccins, on le retrouve dans le vaccin. Et ce que Gilles-Hérac sur Idenia a montré, c'est que le glyphosate ne venait jamais seul, c'est-à-dire qu'on a détecté le glyphosate, mais qu'il y a plus d'une centaine d'adjuvants qui vont avec le glyphosate, et si on les cherchait, il y a toutes les chances qu'on les trouve.
A.A.M.L. – Une centaine ? de nombreux produits adjuvants, et c'était les conclusions de ces études. Ensuite, ce qu'on trouve facilement, tu fais quelque chose ?
A.O.K. J'ai changé le point parce que je pense que c'était un peu le plus… T.H.C.H. Ah je bouge ? A.O.K. Mais c'est bon, c'est bon… T.H.C.H. Caméraman et technique.
Alors ensuite, un produit qu'on trouve aussi, on continue notre petite revue, ça te va ? A.O.K. Oui. T.H.C.H. Un produit qu'on appelle le glutamate monosodique. Tu as peut-être entendu parler, il y a la défunte Corine Gouger qui est une personne qui avait beaucoup travaillé sur le glutamate monosodique, C'est ce qu'on appelle une excitotoxine, c'est-à-dire que c'est un excitant du système nerveux central.
« Effets cognitifs et biochimiques du glutamate monosodique et de l'aspartame administrés individuellement à un ensemble de souris, le glutamate et l'aspartame, séparés et ensemble, ont des effets très perturbateurs sur les réactions cognitives, la mémoire et l'apprentissage des souris.
» Et on sait que sur les enfants aussi, alors je t'ai mis quelques études sur le glutamate, il y en a pléthore sur Internet aussi des études sur le glutamate monosodique, Donc, on en retrouve dans les vaccins, un effet excitant du système nerveux.
J'imagine que c'est pour faciliter la réaction du système immunitaire encore. Et donc, j'avais envie de te donner quelques mots sur aussi les milieux de culture, puisqu'on en a parlé, on a parlé de ces tissus animaux.
Vas-y. A. Donc, les milieux de culture, juste pour préciser, c'est… T. Il faut que le virus se multiplie, ou que les bactéries se multiplient. Et pour cela, il faut les mettre dans un milieu dans lequel ils trouvent à manger.
Donc, les milieux de culture, c'est les milieux dans lesquels on va se faire multiplier les bactéries ou les virus, de manière à ensuite, en partant d'une souche virale, à produire des millions de doses de vaccin.
D'ailleurs, on pourrait parler de l'économie du vaccin, on va en parler, il y aura tout un épisode sur l'économie du vaccin, parce qu'il y a des gens qui vont encore dire que les laboratoires ne gagnent rien sur les vaccins.
J'ai fait mes petits calculs, c'est juste monstrueux, c'est le secteur en explosion, et ça ne coûte pas grand-chose un vaccin, parce que des souches virales que tu multiplies avec des sous-produits animaux qui sont rejetés par l'industrie, je veux dire, tu fais les sorties des abattoirs, c'est tout bénéfice.
Alors, qu'est-ce qu'on trouve ? Alors, on trouve des reins de singes verts africains, on trouve des cultures de diphtéries, on trouve des tissus humains infectés, on trouve des cellules animales. Alors, la source de ça, c'est le CDC, j'ai mis le lien dans ton étude, tu peux aller regarder si ça te plaît.
« Center for Disease Control aux Etats-Unis », c'est le centre de contrôle des maladies aux Etats-Unis, c'est un peu le ministère de la Santé et des Solidarités en France. C'est lui qui fait la pluie et le beau temps sur toutes les politiques vaccinales et de santé publique aux Etats-Unis.
Donc, des cultures de diphtérie, des tissus humains infectés, des cellules animales infectées, singes, cochons, canaris, poulets, globalement, et tu trouves donc aussi ce qu'on appelle du sang de veau avorté.
Alors, quand tu vas regarder ce relevé du CDC, il faut faire quelques petites recherches pour comprendre les termes employés, parce que souvent, tu vois, il y a des termes, comme on va te dire « sous-produits animaux », il faut aller regarder ce que ça veut dire pour l'industrie.
Là, quand on te dit, dans le document, tu vas trouver « calf serum », donc du sérum de veau. Quand tu regardes un petit peu, quand tu creuses, qu'est-ce que ça veut dire « calf serum » ? C'est du fétal bovine sérum, c'est du plasma sanguin, c'est du sang de jeunes veaux avortés, dans l'industrie, dans les abattoirs, dans la monstruosité qu'on crée.
Et puis alors, il y a une autre chose qui fait beaucoup débat, beaucoup polémique aux États-Unis, c'est la présence de ce qu'on appelle le MRC5. Alors, le MRC5, c'est un petit code, mais si tu vois MRC5, et dans le document du CDC, tu vas voir MRC5, MRC5, c'est une ligne de cellules humaines qui sont issues d'un fœtus avorté.
Alors, il y a longtemps que le fœtus a disparu, mais on a pris un fœtus dans les années 60, avorté, on a pris de ces cellules et depuis on les multiplie en laboratoire. Il y en a qui te diront qu'une part des mémoires du fœtus et ainsi de suite sont présents là-dedans. C'est juste pour dire que les milieux de culture, dit comme ça, tu vois, ce n'est pas hyper agoutant, c'est un peu Frankenstein et compagnie.
A. Oui, complètement. T. Et alors, une autre chose qu'on trouve là-dedans, et qui pourrait paraître anodin, eu égard à tout ce que je t'ai décrit précédemment, ce sont des protéines alimentaires.
J'ai cité plusieurs études, il y en a une par exemple qui s'appelle « Preuve que les protéines alimentaires des vaccins entraînent le développement d'allergies alimentaires et implications pour la politique vaccinale ».
On observe actuellement, depuis facilement 20 ou 25 ans, une augmentation massive des allergies alimentaires. D'ailleurs, augmentation qui régulièrement dans certains journaux sont traitées avec beaucoup de condescendance en disant que c'est une mode.
« Ah, c'est la mode d'être allergique au gluten et ainsi de suite. » Ça, c'est les journalistes qui ne poussent pas trop leurs études, on va leur pardonner. Et je te cite quelques études, et par exemple, une qui te dit « De nombreux vaccins et injections contiennent des protéines alimentaires.
» Le problème c'est que, regarde, pour t'expliquer, si tu as de l'albumine par exemple, de l'albumine, la protéine de l'œuf, toi quand tu vas manger un œuf, d'accord, tu vas avoir un processus qui s'appelle le processus digestif qui va faire que cette protéine va être décomposée en petits éléments, et ce qui va passer au niveau de ton tube digestif dans le sang, ça va être des acides aminés décomposés, c'est-à-dire les briques de base des protéines.
Si tu injectes de l'albumine, tu injectes une protéine complexe à l'échelle de ton sang, ton corps le reconnaît comme un élément étranger, et donc va générer une réaction allergique. C'est un peu comme si tu avais un défaut de digestion et que les aliments passaient non décomposés à l'intérieur.
Donc, de nombreux vaccins et injections, pareil, là tu as toutes les études qui vont avec, de nombreux vaccins et injections contiennent des protéines alimentaires. Depuis 1940, de nombreuses études ont démontré que les protéines des vaccins entraînent des sensibilisations chez les humains.
Les allergènes des vaccins ne sont pas entièrement divulguées. Aucun niveau de posologie sûr pour les allergènes injectés n'a été établi. Ainsi, des quantités d'allergènes présentes dans les vaccins et les injections ne sont pas régulées.
et les quantités d'allergènes présentes dans les excipients des vaccins ne sont pas régulées non plus. C'est-à-dire, c'est un produit sur lequel on n'a pas du tout de contrôle. Et quand on regarde la composition des vaccins sur le site de la CDC dont je t'avais donné le lien précédemment, on trouve des protéines d'œufs, de lait, des levures, des protéines de blé.
Donc dès lors, il ne faut pas trop s'étonner qu'on ait une massification des allergies au blé, au lait, aux œufs, en particulier à cause de la vaccination, pas que, mais en particulier à cause de la vaccination. Ça te plaît ?
A. Oui, ça me plaît. Et du coup, il n'y a pas toujours cette histoire de dose, on va dire, tu vois, que oui, en fait, oui, certes, il y a ça, certes, il y a tous ces produits-là et on le sait, mais comme on les ingère de manière très faible… T.
Oui, cette notion de dose, elle est importante et elle revient tout le temps. Le vin tout le temps, parce que personne ne conteste qu'il y a des produits chimiques dans les vaccins, et d'ailleurs tous ces produits-là, je les ai trouvés sur le site de la CDC, le Center for Disease Control, donc ça n'a rien de secret, ça n'a rien de tabou, il suffit de taper sur internet, de connaître un peu l'anglais, tu les trouves.
Le débat se place sur la notion de quantité. Les quantités sont-elles suffisantes pour produire des effets indésirables ? C'est ça toute la quantité. Alors, je vais te donner quelques éléments pour essayer de répondre à ça, Et puis, tu verras que les prochains épisodes répondront aussi à cette question.
Il y a une classification qu'on appelle l'ICD, c'est International Classification of Diseases. Donc c'est la classification internationale des maladies. Et dans cet ICD, j'ai trouvé 3 codes, c'est 978, 979, et il y a 18 codes ensuite qui sont pour décrire les troubles liés à la vaccination.
C'est-à-dire, ce que je veux dire par là, c'est qu'on a créé des codes spécifiques pour désigner des troubles issus de la vaccination. On a créé des nomenclatures médicales pour désigner une maladie liée à la vaccination, un effet indésirable lié à la vaccination.
C'est donc qu'il y a bien des effets indésirables liés à la vaccination. Que cette notion de dose, on peut la discuter autant qu'on veut, il y a effectivement des effets mesurés, il y a des conséquences mesurées.
Et d'ailleurs, je te l'ai déjà dit, mais aux Etats-Unis, on a créé un fonds de compensation des victimes d'accidents vaccinaux qu'on a appelé le VAERS, Vaccine Adverse Event Reporting System, donc système de reporting des effets indésirables des vaccins.
Et suite à la création de ce VAERS, on a créé un fonds de compensation qu'on a appelé le NVICP, National Vaccine Injury Compensation Programme, donc programme de compensation nationale des troubles liés à la vaccination.
En 20 ans, on a indemnisé 3 milliards de dollars aux victimes d'accidents vaccinaux. Alors attention, je te rappelle qu'on a dit que moins de 1 % des accidents vaccinaux étaient effectivement reportés.
Donc déjà, malgré ça, il y a eu 3 milliards d'indemnisations. 3 milliards d'indemnisations, c'est quand même énorme ! Ça veut dire qu'il y a l'un qui a des victimes. Et je vais te dire, ce n'est qu'une victime sur 100.
En vérité, quand on creusera les chiffres, on se rend compte que seulement 1 % des cas sont reportés au VAERS, et que sur ces 1 % des cas, seulement un tiers fait l'objet d'une indemnisation, les deux tiers autres sont renvoyés dans les choux par le VAERS.
Donc, ça veut dire que si on faisait une estimation, ça serait 300 milliards voire 900 milliards de dollars d'indemnisation qui seraient prévisibles pour les victimes d'après mes calculs. Et donc 1 % seulement des accidents vaccinaux.
Et je te renvoie à la déclaration de notre ministre de la Santé qui disait « Nous savons que les vaccins sont inoffensifs. » A.C.L. C'est la certitude. T.G. Alors, comment est-ce qu'on peut avoir la certitude que les vaccins sont inoffensifs alors qu'on a versé 3 milliards de dollars d'indemnisation, qu'on a créé un fonds national de compensation des victimes d'accidents vaccinaux ?
Une chose qui est intéressante, c'est qu'aux États-Unis, ils ont créé ce fonds de compensation des victimes d'accidents vaccinaux. Et ce fonds de compensation a été à double tranchant. Avant l'existence de ce fonds, tu pouvais poursuivre un fabricant de vaccins parce qu'il y avait eu des dégâts sur ton enfant.
À partir du moment où on a créé ce fonds de compensation, tu ne peux plus te retourner contre les fabricants de vaccins, c'est impossible. Il y a une loi qu'on appelle la loi Cornell, qui interdit de se retourner contre les fabricants de vaccins.
Si tu as un problème, tu t'adresses au NCVIP qui va te verser de l'argent pour te compenser. Ils sont devenus inattaquables, totalement inattaquables. C'est quand même assez impressionnant.
Il y a une immunité, pour le coup, les plumeuses immunisées, c'est les fabricants de vaccins, c'est un truc hallucinant, ils sont immunisés par cette loi Cornell, immunité totale pour les fabricants.
Intéressant, autant d'éléments qu'on n'a pas. Et tu vois, tous ces aliments juxtaposés les uns après les autres, on se plaint en France qu'il y a une suspicion par rapport au vaccin dans la population.
Mais quand tu vois autant de trucs, tu vois, c'est des petits voyants qui s'allument, c'est ce qui m'a fait moi entreprendre cette enquête. Moi, a priori, je ne suis pas anti-vaccination, je n'ai rien contre la vaccination, enfin, je veux dire, si c'est censé protéger mon gamin… A.: Et quand il y a autant de… T.: Il y a des petits voyants.
Moi, je ne suis pas pour protéger mon gamin. Si on me montre qu'il y a un truc qui est sain pour protéger mon gamin, je veux le faire. Je ne veux pas qu'il soit malade, je veux qu'il soit en bonne santé, je ne veux pas qu'il soit paralysé, je ne veux pas qu'il ait d'accident grave, je ne veux pas qu'il meure.
A. Normal. T. Normal. Tu vois le binz un petit peu ? Alors, un rapport parlementaire italien a été publié le 7 février 2018, et celui-là j'aimerais vraiment te le lire, parce qu'il est vraiment intéressant, puisqu'on est toujours, tu me dis, voilà, la question de la dose.
Pour la question de dose, on va pouvoir polémiquer dessus pendant des plombes. Moi, ce que je vois, c'est les effets. Et ce rapport parlementaire italien, il a été publié le 7 février 2018, fit à 18 ans d'études sur le personnel militaire.
Je te le mets en lien, ce rapport du Parlement italien. L'objet du rapport, comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l'étranger.
Le mec, il se retrouve face à des milliers de décès, il se demande ce qui se passe. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risque auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l'uranium appauvri présent dans les bombes et autres agents liés à l'armement.
Mais ils ont également analysé d'autres facteurs de risque, notamment pour les soldats qui ne sont jamais partis en mission, et l'un d'entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment, les vaccins. C'est-à-dire que dans toutes les études qu'ils ont faites, à un moment il y a un truc qu'ils ont retrouvé, c'est les vaccins, la vaccination parmi ces milliers de morts.
Après 18 années d'enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, « Cette commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l'administration de vaccins combinés et multidoses tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire. » Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants, c'est-à-dire c'est des vaccins hexavalents.
C'est les premiers, ils ont reçu des vaccins hexavalents bien avant que nous on les introduise en France. Conclusion, la commission n'a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés.
Voilà, ils ont passé en revue toutes les études scientifiques, ils n'ont rien trouvé pour attester la sûreté des vaccins combinés. On ne l'a jamais fait. La commission a estimé que la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents.
Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants, par exemple aluminium ou mercure, conservateurs et contaminants biologiques ainsi que l'ADN fœtal humain ou l'ADN d'animal provenant des tissus organiques de culture pour fabriquer les vaccins n'a jamais été testée.
C'est-à-dire qu'on avance à l'aveuglette. Tu sais, c'est ce que je te disais, la dose fait le poison, ce n'est plus valable. Là, on avance complètement à l'aveuglette. Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs mais aussi en termes de variété de composants étrangers déterminent un nombre plus important d'effets secondaires.
C'est leur conclusion. Entre autres, la commission s'inquiète de l'usage et de la sécurité des vaccins à base d'adjuvants aluminiques, d'aluminium, type vaccin polio hexavalent recommandé aussi chez les enfants, des quantités élevées d'ADN humain et animal retrouvés dans certains vaccins de type ROR, et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluants dans tous les vaccins.
C'est dans le rapport, tu peux aller le lire, il fait 180 pages ou 190 pages. Je t'avais dit que j'allais monter en régime, tu sais, c'est une technique là, je te… Non mais, tu vois, moi ça fait 6 mois que je suis là-dedans.
Ma femme pourrait témoigner, elle ne pourra pas témoigner à la caméra, mais le nombre de matins, je travaille très tôt le matin, le nombre de matins où au petit matin elle se réveillait à 7 heures, tu vois, moi ça faisait 1h ou 2 que je travaillais sur mon sujet des vaccins parce que je l'ai vraiment pris à cœur, Et là, je lui ai tombé dessus, je lui ai dit « Mais tu te rends compte ?
Il y a ça, il y a ça, il y a ça ! » Tu es là, tu es optimateur des fois, mais elle me dit « Oh tranquille !
Laisse-moi ! » Mais en même temps, elle m'a dit, elle avait beaucoup apprécié parce qu'elle m'a dit des tas de choses qu'elle présupposait, qu'elle avait entendues de ci, de là, et voilà, qui lui ont fait vraiment regarder les choses un peu différemment aussi.
Alors… que l'on puisse les tester sur les gens, sur les pâtisseries. Thierry Leccet. Qu'on puisse même les mettre sur le marché ? A. Oui, voilà. Thierry Leccet. Oui, les autorisations, c'est une bonne question.
Et ça aussi, je me suis posé la question, je me suis dit mais attends, vu tous les effets secondaires que l'on découvre, comment est-ce qu'ils sont testés ? Les mecs, c'est des rigolos quoi qui les testent, comment ça se passe ?
Alors, normalement une étude scientifique, pour être valide, il faut comparer un produit à un placebo, c'est comme ça que ça marche. C'est-à-dire qu'on prend une population qui prend un produit, ça fait prendre un vaccin, puis on prend une autre population qui prend un placebo, et on compare les deux, et en fait, toutes les conclusions scientifiques, c'est la dangerosité du produit par rapport au placebo.
Normalement, le placebo qu'on devrait utiliser, c'est une solution saline, c'est de l'eau avec du sel, c'est un truc, c'est du vent, mais c'est toujours par rapport au placebo que ça se place.
Et là, j'ai commencé à m'intéresser à quel type de placebo on utilisait pour les tests vaccinaux. Et là, j'ai pris une claque, je dois te l'avouer. La plupart, je te cite les études, il y en a une qui conclut par exemple, « La plupart des études sur les vaccins n'indiquent pas la nature des placebos utilisés.
» Et je suis tombé sur les études qui ont été faites sur le vaccin anti-HPV-Servarix. HPV, c'est le papillomavirus, on va en parler, on va faire tout un petit sujet sur le papillomavirus. Et donc le vaccin anti-HPV Cervarix, il a été évalué au cours d'une série d'essais qu'on appelait les essais Patricia.
Et quand tu vas sur le site du fabricant, moi je suis allé sur le site du fabricant, c'est GSK qui produit ça, et bien quand j'ai regardé, tu as le lien dans tes études, tu as le lien là-dessus, et bien quand tu regardes comment a été fait l'étude, Il t'indique que la moitié des candidats a pris le médicament, le Cervarix, et l'autre moitié a reçu un placebo qui était un vaccin contre l'hépatite B, bourré d'aluminium et de mercure.
Et ils te disent finalement qu'il n'y a pas beaucoup plus de dangerosité, il n'y a pas d'écart entre les deux. Mais attends, sérieusement, si on t'injecte de la morora et si moi on m'injecte, je ne sais pas moi, un produit extrêmement toxique, C'est-à-dire qu'on me dit « En fait, le produit extrêmement toxique n'est pas beaucoup plus toxique que la moraura.
» Non mais techniquement c'est ça. C'est-à-dire que, pourquoi est-ce qu'on n'a pas pris un placebo qui serait composé de rien du tout, dans lequel il n'y a pas d'aluminium, il n'y a pas de mercure ?
On a pris un vaccin contre l'hépatite B, le faux groupe témoin, on a pris un vaccin qui s'appelle l'Avrix. Et donc le fabricant d'ailleurs qui a financé l'étude, c'est-à-dire qu'on le verra, mais le Servarix, il n'a été évalué que par le fabricant lui-même.
C'est-à-dire que les études sur lesquelles on se base, c'est les études du fabricant. Globalement, le mec n'a pas vraiment intérêt à produire un produit, puis à dire « ah non, attendez, c'est super dangereux, il faut l'enlever » techniquement.
Mais en plus, dans ces études, il a utilisé, et donc il est arrivé à conclure que seul 0,1 % des effets secondaires dans les deux groupes, soit seulement un millième des effets secondaires recensés, étaient dus à l'un ou à l'autre de ces deux vaccins.
Mais il y a tellement peu d'écarts entre les deux. Bien sûr, ils sont tous les deux bourrés d'aluminium, d'adjuvant et de mercure. Alors, j'ai un autre, c'est DSK encore, alors là c'était GSK, là c'est DSK.
« Un rapide coup d'œil sur les résultats de l'étude publiée dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011 indique que les deux groupes de contrôle pour le vaccin sur la malaria, ils sont pour les enfants, donc les placebos, les enfants entre 5 et 18 mois ont reçu placebo, un vaccin contre la rage, c'est la souche Vero de Sanofi Pasteur.
Les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque qui est produit par Novartis, et ces deux vaccins sont déjà bourrés d'aluminium, et on le retrouve partout, partout où j'ai cherché.
Chaque fois qu'on a étudié des placebos dans les tests vaccinaux, on utilise des placebos qui sont eux-mêmes des vaccins. Donc, quand les officiels t'annoncent que les effets secondaires de tel ou tel vaccin sont mineurs par rapport au groupe placebo, ce qu'ils ne te disent pas, c'est que le groupe placebo a déjà énormément d'effets secondaires.
c'est un écart qu'on mesure. Donc comment sont-ils testés ? Voilà, ce n'est pas du test scientifique, c'est de la malversation. Et tu vois, si je pouvais me permettre d'être vulgaire, ils déconnent les mecs.
Parce qu'un mec comme moi qui voit ça, ça le met hors de lui. Je veux dire, mais qu'est-ce qu'ils ont à cacher ? Et ça me pousse à aller chercher plus loin. De moi-même, je ne serais pas allé chercher plus loin.
Mais quand je vois ça, je me dis… A.M.L. – En fait, ils n'ont pas trop le choix de faire ça, parce que s'ils font leurs expériences avec vraiment un placebo… T.K.L. – Ah !
Alors, c'est là où vraiment… T. Eh bien, alors c'est qu'il y a un problème, c'est qu'il y a vraiment un problème. A. Mais bon, dans une des vidéos précédentes, on avait parlé de la variole et de la polio, tu m'avais parlé de la variole, mais la polio pas trop, tu avais évincé un peu le sujet.
T. Tu voudrais qu'on termine avec la polio ? A. Ça serait génial. T. On se termine avec la polio ? A. Si ça ne te dérange pas. T. On ne va pas faire toutes les maladies virales. A. Non, mais les plus grandes, les plus… T.
Oui, voilà, les vaccins qui ont sauvé l'humanité. Et j'ai fait mes petites recherches aussi sur la poliomyélite, tu t'en doutais. Et c'est intéressant, alors tu verras, j'ai moins de certitude que par rapport à la variole, parce que dans mon enquête, j'ai voulu être honnête, je ne suis pas en train de défendre un parti ou un autre, tu as bien compris, ce n'est pas mon opinion que je veux faire avancer.
Je me suis forgé une opinion qui prend en compte des tas de paramètres, moi là ce que je voulais faire c'est une enquête. Donc pour la poliomyélite, je me suis dit on va étudier ce qui s'est passé pour la poliomyélite.
Et ce dont je me suis rendu compte, c'est que souvent on confond poliomyélite et paralysie. C'est-à-dire que quand quelqu'un est paralysé, on dit qu'il a eu la poliomyélite. En vérité, la poliomyélite, c'est un virus gastro-intestinal, et plus de 95 % des personnes qui ont la poliomyélite en eux vont être totalement asymptomatiques.
C'est-à-dire qu'ils ne présentent aucun symptôme, ils ne vont jamais avoir aucun problème, ils se baladent avec cette souche-là et c'est totalement asymptomatique. On dit qu'entre 1 sujet sur 200 et 1 sujet sur 1000 va réellement présenter des troubles de type paralysie.
C'est une atteinte du système nerveux central au niveau de la crête de la moelle épinière, donc c'est à ce niveau-là que ça va se passer. Le truc, c'est qu'il y a énormément d'autres virus qui peuvent causer les mêmes symptômes. Et tu vas voir, quand on va faire nos recherches sur la poliomyélite, il va y avoir un peu une confusion parce qu'il y a beaucoup de poliomyélites qui seront dues à des virus non poliomélites.
Je t'explique, tu es trop tard le sort, trop tard. Non, ce que je veux dire par là, c'est qu'on a associé de manière un petit peu trop rapide poliomélite et paralysie. Et les mecs, ils vont dire, il y a des paralysies qu'on va appeler poliomélites, mais en vérité, elles ne sont pas dues à la virus de la poliomélite parce qu'il y a des tas d'autres virus. Il y a parmi au moins 50 souches virales qui peuvent causer exactement les mêmes symptômes que la poliomélite.
C'est pour ça que quand on va parler d'éradication de la poliomyélite, on va se trouver un peu embêté parce que comme il y a tellement d'autres virus qui peuvent le faire, c'est presque impossible.
Et par exemple, je te cite une étude, « Cette année, au moins 50 personnes ont été affectées par une maladie grave appelée myélite flasque aiguë, l'AFM, qui d'après les médecins ressemble de près à la polio.
Il semble que l'AFM soit déclenchée par différents virus tels que des enterovirus, des adénovirus et le virus du nid occidental. » Donc en fait, la polio, c'est une atteinte de la corne antérieure de la moelle épinière et qui peut être due à des tas de virus.
Donc déjà, on nage en plein flou. Et souvent, je te disais, on fait le distinguo entre poliomyélite due au virus de la poliomyélite et poliomyélite due à d'autres virus que la poliomyélite, et ça c'est bon à se souvenir.
Alors, pour te faire une histoire, la poliomyélite est apparue au XXe siècle avec un pic dans les années 50, après-guerre. Là, il y a eu un pic énorme, à la sortie de la seconde guerre mondiale globalement. Et il y a une approche de la poliomyélite que j'ai rencontrée en faisant mes recherches, alors on aura toujours du mal à le certifier, donc c'est une corrélation.
Mais il y a un chercheur américain, c'est un médecin chercheur américain qui s'appelle Morton Bingint, qui a publié divers documents dans les années 50 liant l'épidémie de poliomyélite, donc l'épidémie d'atteinte de la corne antérieure de la moelle épinière, à l'utilisation massive du DDT.
L'utilisation massive du DDT, je te mets quelques liens, tu peux aller les regarder, tu peux aller les cliquer. Tu cliques sur ces liens et tu vois un truc hallucinant, tu vois des enfants dans une piscine qui sont en train de se faire asperger de DDT par un énorme pulvérisateur.
Tu pourras mettre même quelques images, là par exemple, à la caméra, je vais te les passer, c'est les pubs qui passaient à l'époque, avec marqué « DDT is good for me » et tu vois une fermière en train de danser avec des vaches laitières, avec marqué « Le DDT c'est bon pour moi » parce qu'à l'époque on craignait énormément les infections de moustiques, et le DDT était présenté comme la panacée universelle. Les gens avaient, je ne sais pas si tu te souviens,
dans les vieux dessins animés avec Bip Bip et le coyote et des choses comme ça, souvent ils ont une espèce de truc à pompe, ils s'aspergent avec ça, ça c'est du DDT ! et les parents aspergeaient leurs enfants avec du DDT.
Et ce chercheur a montré, je te passerai les courbes, qu'il y a une corrélation exacte entre les pics de poliomyélite aux États-Unis et les pics d'aspersion par le DDT. Ce qui lui a permis de dire que le DDT et les maladies du système nerveux central tel que la polio sont en fait des manifestations physiologiques et symptomatiques de l'inondation permanente réalisée par l'État et parrainé par l'industrie de poisons du système nerveux central.
C'était ses conclusions. Bon, je te mets ce graphe qui va te montrer, c'est une hypothèse, c'est une corrélation. Moi, je ne peux pas dire qu'il y a une causalité, je ne fais pas ce que font d'autres de manière malvenue, je te dis qu'il y a une corrélation entre les deux.
L'hypothèse pesticide est recevable parce qu'on sait que les pesticides, je t'ai mis des tas d'études… A. Est-ce que le DDT, c'est ça en fait ? T. Ah, c'est un pesticide.
A. C'est un pesticide. Oui, c'est un pesticide. On sait, et je te montre des tas d'études dans ta littérature, c'est pourquoi tu puisses travailler ce soir, on sait que la plupart des pesticides ont une action extrêmement perturbatrice sur le système nerveux central.
Donc cette hypothèse, elle est recevable. Mais on va faire le point sur ce qui est certain, d'accord ? Ce qui est certain, c'est que le virus de la polio n'est pas le seul à causer des atteintes de type paralysie, type poliomyélite. En clair, il y a des dizaines de causes à la poliomyélite.
Plus de 90 % des polio réels sont totalement asymptomatiques. C'est-à-dire que plus de 90 % ou 95 % des infections à la poliomyélite sont totalement asymptomatiques. Donc là, difficile de s'y retrouver. On a peut-être gagné le combat contre la polio.
Par contre, il y a eu une explosion des symptômes type poliomyélite dû à d'autres virus. Et là, je te donne toutes les sources. A.: C'est juste que le nom a changé en fait, limite, non ?
Par exemple, l'étude que je te donne là, client, cliquable et tout ce que tu veux, tu vas le vérifier, alors que la poliomyélite a disparu de l'Inde depuis un an, il y a eu une énorme augmentation des paralysies flasques aigües hors polio.
C'est les mêmes symptômes, les mecs ont le même truc sauf qu'on le dit, vous n'avez pas la polio, vous avez une paralysie flasque aigüe. Vous êtes guéri de la polio, par contre vous êtes malade de la paralysie flasque aigüe.
En 2011, il y a eu 47 500 nouveaux cas de paralysie flasque aigüe, « Impossible à distinguer de la paralysie due à la polio sur le plan clinique, mais deux fois plus mortelle. La NFA, donc la paralysie flasque aiguë, était en proportion directe avec les doses de polio orale administrées.
» C'est-à-dire, plus on donne de doses de vaccins contre la polio, et plus on a ces cas de paralysie flasque aiguë qui sont deux fois plus mortel que la polio. « Le ministère de la Santé de l'Inde, après avoir célébré un an sans polio virus sauvage, est maintenant confronté à un dilemme que les experts en santé publique avaient prédit il y a plusieurs années.
Le vaccin qu'ils utilisent pour lutter contre la polio cause plus de paralysies de type polio que le poliovirus sauvage. C'est chaud, hein ? A. C'est chaud. T. Et bien sûr, je t'avais parlé de la contamination par le SV40 par exemple, Là aussi, je te cite des tas d'études, contamination dans les années 60, ça a déjà eu lieu, contamination par ce rétro-virus qui est certainement à l'origine d'épidémies entières de cancer dans les populations
des années 70-80. Alors, bon voilà, est-ce que la polio est vaincue ? Moi je ne suis pas certain. A. Le nom de la polio, oui. T. On a fait un switch.
Tu vas voir que ça, je dirais que ça va être le sujet de notre prochaine vidéo. A. De quoi ? Les... A.P. « Pas les enfumages, non. » T.M.
« Pas les enfumages. Comment ? Quand on s'attaque au vivant, un virus ou une bactérie, parce que la plupart des vaccins sont contre les virus ou les bactéries. A.P. « Comment est-ce qu'ils s'adaptent ?
» T.M. « Ils s'adaptent à une vitesse incroyable, beaucoup plus rapidement que nous. Il y a même des chercheurs qui te disent, quand on vaccine contre la grippe, on a déjà 4 mois de retard sur la souche virale.
Et quand on vaccine contre la grippe, on est déjà dépassé. » A.P. « Et est-ce que du coup, c'est un peu le travail de tout ce que tu fais en dehors de cette série de vidéos, Est-ce que tu vas nous partager un peu, du coup, pas les solutions, mais les autres chemins qu'on a pour que le terrain soit plus fort et qu'on n'ait pas à prendre du coup de vaccins ?
Ou au moins une petite ouverture ? Thierry Lecce Alors, moi ne pas prendre de vaccins ou ne pas prendre de vaccins, ce n'est pas mon job. Je n'ai pas me positionner là-dessus.
Alexis Lecce Le mien non plus. Thierry Lecce Voilà. Par contre, oui, le dernier épisode va parler spécifiquement de l'immunité, l'immunité chez les enfants, on va parler d'allaitement, je vais t'en parler, parce que tu vas voir comment fonctionne l'immunité.
Mais tu vois, ça aussi, pour parler de l'immunité sur les enfants, il faut étudier le système immunitaire des enfants, on va le faire simplement. Mais je ne peux pas vous faire l'économie, je ne peux pas te dire c'est comme ça.
Non, non, je vais t'expliquer comment fonctionne le système immunitaire des enfants et tu vas comprendre de toi-même qu'il y a des principes qu'il faut respecter, si on ne les respecte pas, on ne peut pas parler d'immunité.
Après, parler de vacciner, pas vacciner, d'abord met en place l'immunité naturelle, et puis après on s'occupe de vaccination, on réfléchit à ça. On va en parler, c'est les prochains épisodes.
Ça te plaît ? On continue ? A.K.L. Oui, avec grand plaisir. T.M. On se retrouve demain matin, petit matin, puis le mois 6h, 6h30 pour avoir le lever du soleil.
A.K.L. Allez, ça va. T.M. Puis nous on se retrouve dans 2-3 jours, parce que nous quand on va les diffuser, on ne va pas les diffuser quand même plusieurs par jour, je laisserai 2-3 jours entre chaque vidéo.
Je te remercie. A.K.L. Je vais essayer de changer de pull. T.M. Pour ne pas dire que tu es toujours habillé. A.K.L. Merci beaucoup pour tout ton temps que tu passes pour nous au final.
T.M. C'est chouette hein ! On continue l'aventure, c'est parti !...
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