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Enquête sur la vaccination (épisode 2) : Composition des vaccins et dangers (aluminium etc.)

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L'équipe RGNR
558 vues • Publiée le 06/09/2018

Cet épisode part d’un constat simple : personne ne demande ce qu’il y a dans une seringue avant qu’on l’injecte à un enfant. Thierry commence par rappeler la différence fondamentale entre ingestion et injection, une distinction que beaucoup d’études officielles ignorent pourtant quand elles comparent les doses vaccinales aux apports alimentaires quotidiens.

La première substance examinée est l’aluminium, adjuvant le plus répandu dans les vaccins. Thierry s’appuie sur des sources officielles pour calculer les doses effectivement injectées et les compare aux seuils reconnus comme neurotoxiques, notamment via l’indice de développement mental Bayley. Le résultat : certains vaccins dépassent de trois fois la dose identifiée comme problématique, sans que les effets cumulatifs des vaccins combinés aient été étudiés.

Vient ensuite le thimérosal, conservateur à base de mercure encore présent dans les vaccins contre la grippe et l’hépatite B à raison de 25 microgrammes par dose. Thierry cite la fiche de données de sécurité du produit, qui mentionne des effets mutagènes sur les cellules somatiques des mammifères et une toxicité documentée sur le foie, les reins et le système nerveux central. Il examine aussi l’argument selon lequel l’éthylmercure des vaccins serait moins dangereux que le méthylmercure des poissons, et confronte cet argument aux données disponibles sur le métabolisme du mercure dans les tissus.

Tout au long de l’épisode, Thierry précise sa méthode : il n’a consulté que des sources officielles (OMS, FDA, ANSM, CDC) et a refait lui-même les calculs de doses, jugeant insuffisants aussi bien les arguments des sites pro-vaccination que ceux des sites anti-vaccination. L’objectif affiché est de fournir des données vérifiables pour permettre un consentement réellement éclairé.


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Le livret de l’épisode
la transcription, retravaillée pour la lecture.

L’intégralité de cet épisode, réécrite en un texte fluide et chapitré, avec les sources citées. À lire à votre rythme, ou à imprimer.

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Sources et études citées

Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.

  • Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), suspension vaccin rotavirus, 7 mai 2015
  • Miller NZ, Goldman GS. “Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given”, Human & Experimental Toxicology, 2011
  • Étude KiGGS (Kinder- und Jugendgesundheitssurvey), Robert Koch Institute, mai 2003 – mai 2006
  • Muller A., analyse indépendante des données KiGGS comparant l’état de santé des enfants vaccinés et non vaccinés

Portails et institutions consultés

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.

Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou un autre à la question de la vaccination.

Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.

J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.

Je ne veux pas faire le choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.

J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. » Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion, finalement, n'a aucune importance, et mes choix non plus.

Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles, est basé sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-science, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.

Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. ♫ Générique de fin ♫ Hé, nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ?

J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux. Ce film, c'est le témoignage de cette enquête, c'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination.

A. Ok, cool, j'ai hâte ! Qu'est-ce qu'on va apprendre ? T. On se retrouve pour la deuxième session, t'as bien digéré la première, t'as bien intégré ce qu'il s'est passé.

Bon, aujourd'hui, je te proposais de s'intéresser un petit peu à de quoi se composaient les vaccins, quels sont les éléments qui composent les vaccins. Tu vois, je t'ai expliqué pourquoi, j'avais eu quelques doutes au départ, donc je me suis dit, en bon scientifique rationaliste, je vais m'intéresser aux éléments qui composent les vaccins.

Comme d'habitude, tu as ton petit dossier pour bosser, là il y a plus de 30 pages, c'est toutes les références bibliographiques, les études scientifiques sur lesquelles je me suis basé, que je vais citer pour certaines, pas toutes, sur lesquelles tu peux te baser.

Il y a tous les liens, tu peux cliquer, et les personnes qui suivent ces vidéos peuvent faire exactement de même. Mélange pas les feuilles par contre parce que tu ne vas pas t'y retrouver.

Les personnes qui cliquent sur cette vidéo peuvent faire exactement de même. En dessous de la description, il y a toutes les références pour ceux qui veulent… A. Et pour qu'on s'en rende compte, ça c'est un travail de… T.

6 mois de boulot. A. De 6 mois quoi. T. Oui, là quand je te fais venir, ça fait 6 mois que je travaille là-dessus. Parce que j'ai voulu faire les choses bien, et, comme je te disais, sortir du côté un peu dogmatique de certaines positions dans un sens comme dans l'autre, et de vraiment avoir quelque chose d'étayé. A.

C'est beaucoup pour ton temps. T. On démarre ? On démarre. Alors, j'avais envie de démarrer sur une petite chose qui m'a assez amusé, comme quoi, vraiment dans le domaine de la vaccination, on peut rentrer vraiment dans le domaine, pour moi, une approche très religieuse des choses, c'est-à-dire, vraiment, on annonce des faits sans aucune preuve et sans aucun élément, Et j'avais envie de faire quand même une petite spéciale dédicace à Agnès Buzyn, qui est notre ministre de la Santé,

qui a déclaré il y a peu dans un journal que nous avons la certitude que les vaccins sont inoffensifs. A.B.L. – La certitude ? T.L. – Inoffensifs.

Totalement inoffensifs. Ma fille Adèle, elle se développait normalement et aujourd'hui elle est handicapée à plus de 80%. A l'âge de 5 mois, elle a reçu la troisième série d'injections vaccinales avec le Pentavac et le Prevena.

Et ce jour-là, lorsque je l'allaitais, on m'a poussé à recevoir le Révac6. C'est un vaccin qui est très chargé en aluminium, mais ça je ne le savais pas et on m'a garantie que rien ne passait dans le lait, qu'il n'y avait aucun souci.

Et pour l'anecdote, la pharmacienne qui nous a délivré les vaccins, elle m'a avoué de sa propre bouche que pour elle-même et ses propres enfants, elle a toujours refusé les vaccins. Et Adèle, elle s'est mise à vomir de plus en plus, elle pissait tout ce qu'on lui donnait, même l'eau. Et au bout d'un gros mois, elle a fini par être hospitalisée avec des perfusions historiques qui sont montées à 3 litres et demi par jour alors qu'elle avait 7 mois.

Donc on lui prenait du sang toutes les 3-4 heures pour réadapter sans arrêt les perfusions. J'ai vu des tonnes de médecins qui, à chaque fois, me demandaient de refaire la chronologie. À chaque fois, je leur parlais des vaccins et systématiquement, on me disait « vous pouvez oublier ».

C'est le gros point d'interrogation de tout le service. Alors, comme ils ne savaient pas, ils ont balancé 4 antidéos à large spectre. D'ailleurs, après, elle a développé un clostridium difficile dont vous imaginez les conséquences. Et puis, ils ont fait des tas d'images, notamment une IRM cérébrale avec une anesthésie générale au décours de laquelle elle a fait un arrêt cardio-respiratoire de 6 à 10 minutes, imaginez aussi les séquelles.

Et finalement, c'est sur la piste génétique qu'ils se sont vite engouffrés, à commencer par la maladie de Barterre, mais ce syndrome de Barterre qu'elle présentait et qui prétendument ne pouvaient être que d'origine génétique, il s'est envolé en 3 jours et après cette résolution spontanée, ils ont vite rebondi à moins d'une semaine sur une autre maladie génétique qui s'appelle la cytopathie mitochondriale et depuis il y a eu des tas d'hypothèses et ils s'acharnent sur cette piste en fait.

On a passé beaucoup de temps à l'hôpital, on a rencontré beaucoup de familles, plein d'enfants qui sont devenus malades après vaccination et on nous rapporte souvent la même difficulté rencontrée à faire établir un lien entre la vaccination et les soucis de santé et même quand la chronologie est évocatrice.

Alors pour ce qu'on a vu nous, c'était des bronchiolites environ un mois après vaccination, des cancers, notamment des leucémies, autour de 1 à 7 mois après vaccination, des diabètes de type 1, la dernière c'était 15 jours après vaccination, et puis le Kawasaki, autisme, etc. Aujourd'hui pour nous c'est trop tard, mais on pense que c'est très important de témoigner de ce qu'on a traversé.

Et, ceci dit, on n'affirme rien, mais on pense qu'on est en droit de se poser des questions. Alors, tu vas me dire, ce que je t'ai montré là, c'est juste un témoignage.

Des témoignages comme ça, il y en a des tas, mais si c'était totalement inoffensif, il n'y aurait même pas un seul témoignage comme ça. Des témoignages comme ça, de par an, il y en a des tas.

C'est parmi les choses aussi qui m'ont mis un peu la puce à l'oreille. Puis bon, il faut savoir quand même que, par exemple, le 7 mai 2015, le Haut Conseil de la Santé Publique, le HCSP, il a suspendu la recommandation du vaccin contre le rotavirus, c'est un vaccin spécifique, et la justification de ça, ils ont dit qu'ils l'ont suspendu après la notification d'effets indésirables graves, y compris ayant pu entraîner la mort après la vaccination de nourrissons.

Tu te dis que pour qu'ils aient retiré le vaccin des recommandations, c'est donc qu'il y a dû y en avoir un bon petit nombre, et ça c'est vraiment la problématique. Alors, quand on parle de vaccins et d'enfants, pour situer le contexte un petit peu, j'avais envie de te citer une étude qui m'a vraiment fortement marqué, pareil, tu as la référence, c'est une étude qui dit, dont le titre est « Le taux de mortalité infantile se sont aggravés avec l'augmentation du nombre de doses de vaccins administrées habituellement.

« Y aurait-il une toxicité biochimique ou synergétique ? Le taux de mortalité infantile est aggravé avec l'augmentation du nombre de doses de vaccins. » Et la conclusion de cette étude, c'est « Ces résultats démontrent une relation qui semble illogique.

Les nations qui exigent davantage de doses vaccinales ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile supérieurs. » C'est quand même assez définitif comme suggestion. Les nations qui exigent davantage de doses vaccinales ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile supérieurs.

Et c'est vraiment d'actualité pour nous, puisqu'en France, on passe de 3 doses, enfin 3 vaccins, en fait ce n'était même pas des doses parce que c'était déjà des tétravalents, de 3 vaccins à 11 vaccins.

A. T. Les tétravalents c'est 3 vaccins en une dose ? T. 3 vaccins, oui exactement, c'est les tétravalents. On passe de 3 à 11. Donc les nations qui exigent davantage, et ils disent bien une relation qui semble illogique, les nations qui exigent davantage de doses vaccinales ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile supérieurs.

Et d'ailleurs, pour aller dans ce sens-là aussi, il y a un institut allemand qui s'appelle le Robert Koch Institute, qui a fait une énorme étude qui a duré de mai 2003 à mai 2006, dans laquelle ils ont étudié l'état de santé physiologique et psychologique de plus de 17 000 enfants entre 0 et 17 ans, ce qu'on appelle une méta-analyse.

Alors eux, ils l'ont fait, ils ne le faisaient pas dans le but d'avoir des informations sur les vaccins en particulier, Ils ont recueilli toutes les informations possibles sur l'état de santé, l'historique de santé de ces enfants.

Et puis, il y a des chercheurs qui, prenant ces données-là, se sont amusés à regarder les domaines qui les intéressaient en particulier. Et donc, il y a un chercheur indépendant qui s'appelle Angelica Muller, qui a fait toute une étude, là pareil, je te donne le lien dans tes références, concernant l'état de santé des enfants vaccinés et non vaccinés, puisque elle, c'était ce qui l'intéressait.

Donc, elle a appris dans la cohorte de 17 000, il y a très peu d'enfants non vaccinés, Mais il y en avait quand même quelques-uns, et sur 17 000, elle a retrouvé quand même plusieurs centaines, un nombre suffisamment significatif, je crois presque un millier qu'elle a retrouvé non-vaccinés, sur les 17 000.

Et elle a comparé leur état de santé, et dans le lien que je te donne, les graphes sont impressionnants. Tu vois que l'état de santé dans la plupart des maladies qu'elle a pu lister, des troubles du comportement et ainsi de suite des enfants non-vaccinés, est bien meilleur que celui des enfants vaccinés.

Là aussi, on est dans une relation qui semble illogique, comme disait l'autre étude. Et tu vois, c'est illogique, on se dit « Non mais normalement, plus tu vaccines, moins tu devrais avoir de mortalité infantile.

Plus tu vaccines et plus tu as de mortalité infantile. » Et bien là, la relation est logique, elle a trouvé, elle dit « Les données de l'étude, alors cette étude s'appelait K-I-G-G-S, c'était le nom de cette étude, apportent de manière répétée des preuves selon lesquelles les enfants sans vaccin sont de tout point de vue en meilleure santé que les enfants vaccinés.

Les effets des ingrédients des vaccins, en particulier les effets indésirables de certains additifs toxiques, apporte une explication logique à cette découverte. La diffamation des parents qui ne vaccinent pas doit cesser immédiatement, ainsi que la pression directe et indirecte de vacciner, par exemple, l'exclusion des enfants sans vaccin des écoles durant les épidémies.

Elle pointe bien les effets des ingrédients des vaccins. C'est pour ça que je te propose aujourd'hui de t'intéresser aux ingrédients des vaccins. On va regarder qu'est-ce qu'il y a à l'intérieur de ces produits qu'on s'injecte.

Parce qu'il y aurait quelqu'un qui arriverait dans la rue, Imagine que tu as un petit gamin, tu as ton fils, tu as ta fille, tu n'es peut-être pas encore père, mais moi pour l'être maintenant, je peux te dire que c'est la chose la plus précieuse que tu as au monde, d'accord ? Tu as quelqu'un qui débarque dans la rue avec une seringue qui te dit « je voudrais injecter un truc à ton gamin ». Normalement, tu vas te dire « mais qu'est-ce qu'il y a

dedans ? » Chose qu'on ne fait absolument pas quand on parle de vaccins. Là, on va commencer à s'intéresser à ce qu'il y a dans les vaccins. Alors, juste avant de rentrer là-dedans spécifiquement, il y a quand même une précision que j'aimerais bien faire parce que pour moi il y a une confusion qu'on va retrouver à différents moments et qui est très importante à pointer.

Il y a une différence fondamentale entre un produit que tu prends par voie orale et un produit que tu injectes. Il y a une différence fondamentale entre ingestion et injection. Et tu vas voir que plusieurs fois dans les études, on compare des doses de produits se trouvant dans les vaccins avec des recommandations de produits qu'on prend par voie orale.

Mais quand tu prends par voie orale, quand tu prends par exemple un produit qui contient de l'aluminium par voie orale, eh bien, il y a une grande partie de cet aluminium qui est directement éliminé par les sels, parce que, comme je te l'avais expliqué, à la surface de nos intestins, on a un système immunitaire qui s'appelle le système immunitaire mucosal et qui bloque la plupart des agents toxiques.

Donc, imaginons que tu prends 5 microgrammes d'aluminium par voie orale, tu peux imaginer que par voie orale, il y en a au moins 4 microgrammes qui vont se retrouver dans les toilettes. Par contre, tu injectes 5 microgrammes d'aluminium directement dans le sang, mais tu as 5 microgrammes d'aluminium qui se trouvent directement dans le sang.

Et tu vas voir qu'à plusieurs endroits, y compris dans des sites qui émanent du gouvernement français, Vaccination Info Service, on mélange allègrement les deux. A titre personnel, je ne pense pas que les personnes qui ont rédigé ces articles sont stupides au point de faire la confusion entre les deux.

Donc, pour moi, c'est de la manipulation, c'est de la malveillance, c'est prendre les gens pour des imbéciles et réaliser une confusion. Donc, j'avais vraiment envie qu'on réalise que quand on prend un produit directement dans le sang, quand on l'injecte, on court-circuite tous les mécanismes de protection du corps.

complètement, ça n'a rien à voir, ça n'a strictement rien à voir. Avaler du mercure dans l'eau ou s'injecter du mercure au niveau du sang, ça n'a rien à voir. Parce que quand tu avales du mercure dans l'eau, effectivement, il y en a une bonne partie qui est éliminée.

D'accord ? Donc ça, c'était vraiment une précision. Pour voir de quoi sont composés les vaccins, j'ai pris quelque chose qui est un document de référence, qu'on appelle le Farewell PDR Physician Desk Reference, c'est la « Bible » du médicament.

Tu as le lien dans tes études, c'est renouvelé tous les ans, le Farwell Physician Desk Reference, c'est le PDR, Physician Desk Reference, c'est l'industrie du médicament qui indique un petit peu tous les produits qu'elle produit et toutes les compositions de ces différents produits.

Et on va regarder un petit peu quels sont les ingrédients principaux des vaccins. Donc dans un vaccin, globalement, qu'est-ce qu'il y a ? Il y a des pathogènes atténués. Pathogène atténué, c'est l'élément pour lequel on veut vacciner.

Par exemple, on va prendre de la variole, soit sous forme vivante, il y a des virus vivants et il y a des virus morts, ça on reviendra un petit peu plus en détail dans un prochain épisode. Donc ça, c'est le pathogène atténué qui est censé amener la réaction.

Ensuite, il y a ce qu'on appelle des adjuvants. A. Et pourquoi du coup déjà ? T. Les adjuvants ? A. Oui. T. Alors, pourquoi des adjuvants ? C'est pour augmenter la réaction du système immunitaire. Ce sont des produits qui vont faire tressaillir le système immunitaire d'une certaine manière.

Ça va justifier par exemple la présence de l'aluminium, qui est un produit, le système immunitaire déteste ça, c'est un poison pour l'organisme. Donc, il réagit d'autant plus et donc il va produire plus d'anticorps.

Ensuite, il y a ce qu'on appelle des conservateurs, il y a ce qu'on appelle des excipients… A. Des conservateurs pour quoi ? T. Pour les vaccins, pour les virus, histoire que les produits se conservent.

Par exemple, quand c'est des virus vivants, il faut les conserver au frais, ils font des conservateurs pour que le produit ne n'évolue pas. Et il y a ce qu'on appelle des excipients. Des excipients, ce sont des agents, ce qu'on appelle des agents de charge, ce sont des agents qui accompagnent pour que le produit soit mieux absorbé dans le sang.

Voilà, ce sont des produits qui ne participent pas directement à l'effet vaccinal mais qui participent à l'absorption du produit. Et il y a ce qu'on appelle des toxyoïdes. Les toxyoïdes, en fait, ce sont des protéines, des produits toxiques qui participent aussi à la réponse immunitaire.

D'accord ? Alors, ce qu'on appelle des pathogènes atténués, c'est effectivement, conformément à la théorie pasteurienne, on donne une version affaiblie du virus et de la bactérie afin de générer la production d'anticorps spécifiques. Ça, pas de problème.

Ensuite, adjuvants et conservateurs. Alors, dans les adjuvants et les conservateurs, on va trouver mercure, on va en reparler, formaldéhyde, aluminium, éthylène glycol, phénol. Donc, le but est de provoquer une réponse immunitaire plus forte que celle qui serait seulement provoquée par le pathogène atténué. Donc, si on prend un petit peu les produits en détail, formaldéhyde, si tu tapes formaldéhyde sur internet, effet cancérigène neurotoxique.

J'ai dû te mettre quelques études, mais n'importe qui qui veut se donner la peine de regarder, enfin, les formaldéhydes, on en a beaucoup parlé dans les jouets pour enfants par exemple, il y avait tout un scandale sur la présence de formaldéhyde dans les produits pour enfants, c'est, par inhalation, un produit qui est hautement cancérigène.

Si ça l'est par inhalation, tu imagines que par injection... A.C.L. Encore plus. T.L. Encore plus. On va parler, parce qu'après il va y avoir la question des doses, c'est là-dessus que se passent tous les débats.

Phénol, nombreuses études là aussi, tu tapes phénol, NBCI, PubMed, Phénol Danger, Phénol Neurotoxicity, Neurotoxic, Allergène majeur, c'est à la base de nombreux phénomènes allergiques respiratoires chez les enfants.

Ensuite, il y a l'éthylène glycol, alors en fait, c'est ce qu'on appelle du 2-phénoxyéthanol. Alors là, je n'ai pas trouvé grand-chose qui aille contre ce produit-là. J'ai vu souvent que ce n'était pas un conservateur idéal, dit-il de nombreuses études, donc je ne sais pas ce qu'ils veulent dire par « conservateur idéal », en tout cas, ils ne le portaient pas dans leur… ils n'étaient pas fanat.

Et puis alors, après, on tombe sur le fameux aluminium. Alors, on va faire un cas sur l'aluminium et le mercure, et je crains qu'on passe toute cette session sur l'aluminium et le mercure parce qu'il y a beaucoup de choses à dire dessus.

Alors, l'aluminium, c'est un adjuvant qui est utilisé pour augmenter la réaction du système immunitaire. A. Du coup, là, j'ai une question, parce que si le corps réagit par rapport à l'aluminium, il ne réagit plus déjà par rapport au pathogène ?

T. Alors, non, c'est plus complexe que ça. L'aluminium va amener à une surréaction du corps par rapport au pathogène. Ça amplifie la réaction du corps, donc effectivement ça amène objectivement à la production de plus d'anticorps.

Réellement, ça marche, ça marche. Ce qui ne fait aucun doute pour l'aluminium, c'est qu'il est toxique pour le système nerveux central, et il amène à des fortes réactions du système immunitaire. Là, je vais te dire, il y a des centaines d'études sur internet sur la neurotoxicité de l'aluminium.

Par exemple, je t'en ai cité une, je t'en ai mis plusieurs dans tes trucs, je t'en cite une qui dit « Nous en concluons que l'halydrogèle, l'halydrogèle c'est le principal adjuvant sous licence pour les vaccins humains et animaux.

Donc, nous en concluons que l'halydrogel injecté à faible dose dans les muscles des souris peut induire de manière sélective des effets neurotoxiques et d'accumulation cérébrale de l'aluminium à long terme.

Dans tous les cas, l'opinion selon laquelle la neurotoxicité de l'halydrogel obéit à la règle de la toxicité chimique classique, c'est la dose qui fait le poison, semble ici simpliste.

Donc, je te dis neurotoxicité, et je te dis que ce n'est même pas la dose qui fait le poison. Non, c'est beaucoup plus complexe que ça, je te l'avais cité déjà dans la précédente série. Finalement, avec ce genre de produit, on sort de cette notion de dose.

Il y a des effets combinés sur lesquels on n'a pas toute la maîtrise. Alors, sur la neurotoxicité de l'aluminium, toxicité globale, il n'y a pas vraiment de débat au niveau scientifique. Là où il va y avoir des débats, c'est sur la question de dose, parce que la plupart des gens te disent « Oui, de l'aluminium il y en a, mais c'est des très faibles doses et c'est anodin. » Donc, on va s'intéresser, on va être obligé de faire un peu de maths, je suis désolé,

mais pour que tu comprennes un petit peu la donnée, il va falloir s'intéresser, regarder les questions de dose. Donc là, je te cite un petit peu une étude qui a été faite sur ce qu'on appelle l'indice de développement mental Bayley.

L'indice de développement mental Bayley, c'est un ensemble de tests qui permet de mesurer la faculté cognitive d'un individu. Ce sont des tests de rapidité, d'association, de… voilà, ça teste l'intelligence d'une certaine manière d'un individu, mais ce n'est pas un test de coefficient intellectuel, c'est plutôt un test d'intelligence active.

Et donc, la conclusion de cette étude est terrible, ils estiment, ils disent « Nous estimons que pour les enfants qui reçoivent une alimentation complète par voie intraveineuse avec une dose moyenne d'aluminium de 45 microgrammes par kilogramme de poids corporel par jour, la réduction prévue de l'indice de développement bandale Bayley serait en moyenne d'un point par jour d'alimentation par voie intraveineuse.

Ce qui traduit, ce qu'ils veulent dire, c'est que si l'enfant reçoit une alimentation qui consiste à peu près à 50 microgrammes par kilogramme de poids corporel d'aluminium par jour, tous les jours, il va perdre un point sur l'indice Bayley, c'est-à-dire que tous les jours, il va régresser au niveau cognitif, d'accord ? Si on fait le calcul, pour un enfant de 5 kilos, 5 kilos, 5 fois 50 microgrammes, ça fait 250 microgrammes.

C'est-à-dire que s'il reçoit chaque jour 250 microgrammes, sur l'indice Bayley, au niveau cognitif, il va régresser d'un point, chaque fois qu'il prend cette dose. Donc 250 microgrammes, ça fait 0,25 milligramme. On pourra le marquer sur la vidéo, ça sera intéressant.

0,25 milligramme. À ce moment-là, je me dis, ok, 0,25 milligramme, allons voir combien il y en a dans les vaccins.

Je me dis, il y en a certainement beaucoup moins, parce qu'on sait qu'à cette dose-là, le gamin, il régresse au niveau cérébral. Donc, je vais sur le site « Vaccination Info Service » qui est un site avec le label du gouvernement français, c'est une émulation du ministère de la Santé et des Solidarités, et là, je tombe sur un truc extraordinaire parce qu'ils traitent la toxicité de l'aluminium, parce que bien sûr, ça a dû leur revenir aux oreilles.

Et donc, je cite « L'aluminium est le métal le plus abondant sur terre. » Déjà, pour moi, ce n'est pas un argument, ce n'est pas parce qu'il est sur terre que tu dois te le bouffer, déjà, techniquement. « Nous en absorbons quotidiennement par de multiples voies et pratiquement toutes les denrées alimentaires en contiennent, en premier, les légumes et les céréales.

L'aluminium sert également au conditionnement alimentaire, boisson en canette. » Pour l'instant, tu te dis, qu'est-ce qu'ils veulent nous servir ? Enfin, moi, sur le coup, je me disais qu'est-ce qu'ils veulent me servir, là, tu sais, ça fait un peu, bon. « Ainsi, les quantités d'aluminium apportées par les vaccins sont faibles.

» Je te rappelle que la dose maximale, c'est 0,25. Donc, 0,2 à 0,5, tu peux te dire qu'on est certainement à 0,5, et ils te disent 0,2 à 0,5, et en tout cas jamais plus de 0,85 mg. 0,85, on est à 3 fois la dose, d'accord ? Et ce qui est fabuleux, ce que je trouve fabuleux, par rapport aux autres sources quotidiennes d'apport d'aluminium dans l'organisme,

3 à 5 mg chaque jour par voie orale. C'est là où je te dis, on compare des doses apportées par voie vaccinale, en disant « Mais ce n'est pas grand-chose parce que chaque jour vous en avez 3 à 5 mg par voie orale.

» Mais par voie orale, ce n'est pas du tout la même chose, ce n'est pas du tout la même chose. Donc 0,85, c'est 3 fois la dose qui est reconnue comme étant profondément neurotoxique et amenant à une régression au niveau intellectuel des enfants.

A.C.L. Et ça, c'est eux qui le disent en plus. T.L.M. Oui, mais ils te donnent les valeurs, ils te donnent les valeurs. Et puis, techniquement, je ne veux pas être suspicieux de nature, si on te dit c'est entre 0,2 et 0,5 et jamais plus de 0,85, tu peux te dire « Ok, on est à 0,85.

» Boire pire. Donc, déjà on est à 3 fois la dose, et on ne parle pas des effets cumulatifs. On ne parle pas de ce qui va se passer, parce que si on a des médicaments hexavalents, c'est 6 fois ça ?

C'est 12 fois ça ? On disait bien que la dose ne fait pas le poison. Dans la première étude que je te disais, on te disait « L'opinion selon laquelle la neurotoxicité de l'aluminium obéit à la règle de la toxicité chimique classique, c'est la dose qui fait le poison, semble ici simpliste.

» Ok, alors si c'est simpliste, qu'est-ce qui se passe réellement ? Quand on en prend 6 à la fois, qu'est-ce qui se passe réellement ? On ne sait pas. Je ne peux pas te répondre, moi. On ne sait pas.

Je n'ai rien trouvé qui permette de le savoir. Alors, c'est impressionnant, c'est impressionnant. Et donc après, quand tu vois des parents qui te disent « Voilà, moi j'ai mon enfant qui a profondément régressé après un vaccin contenant de l'aluminium » parce que la plupart des vaccins, la trentaine de l'aluminium, On va parler du mercure juste après, mais la plupart des vaccins contiennent de l'aluminium.

Tu peux te dire que oui, il y a une réelle neurotoxicité. Alors, est-ce que ça le fait systématiquement ? Bien sûr que non. Enfin, on ne mesure pas la diminution des facultés cognitives d'un enfant réellement, on ne peut pas vraiment savoir, parce que la plupart des parents ne font pas ce test Bayley qu'il faudrait faire juste avant l'injection et juste après.

La plupart des parents ne le font pas. Les accidents majeurs, il n'y en a pas tant que ça, mais combien de milliers ? On en parlera, on va en parler.

Combien de milliers ? Et puis, si c'est ton gamin, tu n'en as rien à faire que ça soit un parmi des millions. Si c'est le tien, c'est une catastrophe.

Un enfant qui développe des troubles de type autistique, c'est la vie de toute une famille qui bascule en plus de la sienne. Donc, tu vois, quand on te dit « ouais, mais bon, finalement c'est 1 sur 1000 », d'accord, si tu as tiré le mauvais lot, qu'est-ce qui se passe ?

Et puis, comment est-ce qu'on peut se réjouir, se dire finalement, bon, les dommages collatéraux… On a parlé de l'aluminium, alors, si tu voulais faire d'autres recherches, Je ne vais pas trop insister sur l'aluminium parce qu'on a déjà la neurotoxicité qui est avérée et au niveau des doses c'est assez clair.

Mais tu peux faire des recherches, il y a une équipe française qui a travaillé sur une maladie qu'on appelle la myofascite à macrophages. Dit comme ça, déjà ce n'est pas glamour, mais tu verras aussi, ils le mettent directement en lien avec la neurotoxicité de l'aluminium.

Il y a un autre syndrome qu'on appelle le syndrome ASIA, c'est un syndrome auto-immune inflammatoire en lien avec les adjuvants vaccinaux. Là aussi, il y a pas mal de travaux de recherche qui sont faits actuellement là-dessus.

Ça ne me semblait pas nécessaire de développer plus que ça, je crois qu'on en a dit suffisamment sur l'aluminium. J'aimerais bien maintenant qu'on touche quelques mots sur le mercure, parce que le mercure dans les vaccins, on en a beaucoup parlé, tu as certainement entendu parler.

A. Oui, c'est même encore pire que l'aluminium, non ? C'est plus fort, non ? T. Oui, on va voir, on va voir. Globalement, le mercure, quand on parle du mercure, on parle d'un produit qui s'appelle le thimérosal.

A. OK Timérosal, je vais te proposer de mettre une photo à l'écran, c'est le flacon de Timérosal. Et sur le flacon de Timérosal, on voit une belle tête de mort. Globalement, moi techniquement, quand tu vois une tête de mort sur un truc, ça ne veut pas dire que c'est bon, mangez-en. Alors déjà, il y a un petit warning quand même qui s'allume.

On ne va pas en manger, on va se l'injecter. On va dire mais non ! C'est une question de dose. On va devoir parler de dose. Au niveau du mercure, j'ai déjà listé plus de 240 études qui prouvent que le thimérosal est dangereux.

Troubles du comportement, retard de langage, encéphalite, inflammation cérébrale. Là, il y a pléthore d'études là-dessus, il suffit de taper thimérosal, autisme, thimérosal, encéphalitis, en anglais. Je t'en ai cité quelques-unes, mais je n'ai pas voulu tout mettre, ça n'aurait servi à rien.

Alors, quand tu prends la fiche, ce qu'on appelle la fiche de données de sécurité du thymérosal, je donne le lien là aussi, c'est ce qu'on appelle la FDS, on voit sur le thymérosal « effet mutagène ». Alors, qu'est-ce que c'est qu'un effet mutagène ?

Ça veut dire que le thymérosal attaque directement l'ADN. Un mutagène, c'est un agent qui change le génome d'un organisme, qui va agir directement sur le code génétique d'un organisme et qui augmente le nombre de mutations génétiques d'un organisme.

Donc, effet mutagène, mutagène pour les cellules somatiques des mammifères, effet thératogène, il n'y en a pas. Toxicité développementale, il n'y en a pas. Cette substance peut être toxique pour les reins, le foie, la rate, la moelle osseuse et le système nerveux central. L'exposition prolongée à cette substance peut endommager les organes cibles. Une exposition répétée à une matière hautement toxique peut produire une détérioration générale de la santé par accumulation dans un ou plusieurs organes humains.

Ça, c'est la fiche signalétique du thimerosal. Déjà, quand tu vois ça, ça fait froid dans le dos. A. Tu pensais que le mercure a été enlevé de tous les vaccins, c'est vrai ou au final on en retrouve toujours un peu ?

T. Plus complexe que ça. A. D'accord. T. Effectivement. Alors, c'est amusant, parce qu'on te dit, il y a de nombreuses personnes qui prétendent que le mercure n'a aucun danger.

Alors, il y a 240 études pour te prouver le contraire. Effectivement, le mercure a été enlevé de la plupart des vaccins. Donc s'il a été enlevé, ce n'est pas pour rien, c'est qu'il y avait déjà des fortes suspicions d'accident. Il n'a pas été enlevé de tous les vaccins.

A. D'accord. T. Je te donne un lien pour aller sur le site de Vaccination Info Service, qui donne les valeurs. On se rend compte que le mercure a été enlevé de la plupart des vaccins sauf 2, l'hépatite B et le vaccin contre la grippe.

Vaccin contre la grippe, qu'on répète… A. Il n'est plus répandu presque, non ? T. En tout cas, bien répandu. A.

Qui font partie du top 4. Donc, il a été enlevé de la plupart des vaccins, donc il devait y avoir quand même un problème à ce sujet-là. Le vaccin contre la grippe, il est administré aux femmes enceintes, et ça pour moi c'est un truc hallucinant.

C'est-à-dire que quand tu vas sur les recommandations « vaccination infoservice », on te dit qui doit être vacciné contre la grippe, ils te disent les femmes enceintes à tous les stades de la grossesse. Donc globalement, si tu vaccines les femmes enceintes, c'est que tu vaccines les fœtus. les fœtus prennent une dose de mercure obligatoirement.

Il est aussi présent contre le vaccin contre l'hépatite B qui est injecté au nouveau-né. Alors là aussi c'est marrant parce que l'hépatite B, bon, à part que la mère ait l'hépatite B, et ça c'est facile à voir, si la mère a l'hépatite B, on le sait.

Sinon, l'hépatite B, en fait, c'est un virus qui se transmet soit chez les toxicomanes, soit par voie sexuelle. à 2 mois, la chance que le gamin soit polytoxicomane est limitée, et le risque qu'il ait une relation sexuelle à 2 mois, là aussi, normalement, si tout est équilibré, ça devrait être exclu.

Donc là aussi, vacciner avec le vaccin de l'hépatite B à 2 mois ou à 3 mois, je ne vois pas vraiment l'intérêt. Ces deux vaccins contiennent du mercure, obligatoirement. L'hépatite B, c'est une maladie sexuellement transmissible.

Donc tu te dis, pour un bébé, quel est le sens ? Alors, la question qui va être toujours posée, c'est la question de la dose. C'est là où il va y avoir beaucoup de débats.

C'est-à-dire, le mercure est présent encore dans certains médicaments, mais à l'état de dose ou de trace, et puis ce n'est pas si important que ça. A. Sauf que pour un enfant ou un nouveau-né, la dose devrait être du coup très très infime.

T. On va voir, on va voir ça. Donc, si tu vas sur le site de l'Agence Nationale de Santé du Médicament, de Sécurité du Médicament, la NSM, Tu apprends qu'il y a 25 microgrammes de thymérosal par dose de vaccin hépatite B et grippe, 25 microgrammes. Le vaccin qu'on va faire au nouveau-né par exemple, par dose de vaccin, il y a 25 microgrammes.

Alors, on apprend aussi que les autres vaccins n'en contiennent pas, ou alors contiennent des traces de mercure. Moi, tu vois, dans ma tête de scientifique, je me dis « traces, traces, traces », c'est quoi ?

Tu sais, c'est un peu comme quand, des fois quand je vais faire mon marché, tu as des gens qui ont des stands de légumes qui sont en bio, puis tu en as d'autres qui sont en bio, qui ne sont pas en bio, et puis je vais les voir, je leur dis « Oui, vous traitez vos légumes et tout ?

» « Non, on ne traite quasiment pas ! » Et moi tout le temps, j'ai des « C'est quoi quasiment pas pour vous ? » Tu vois, je veux savoir ce que c'est pour toi quasiment pas. Là c'est un peu pareil, on me dit « Il y a des traces… » Dites-moi ce que c'est vos traces, parce que tu vois, il y a des traces, c'est des grosses traces.

Donc, je suis allé voir le site de la Food and Drug Administration, je te donne encore le lien, de la FDA, et ils te disent « Les vaccins avec des traces de thimerosal contiennent 1 microgramme ou moins de mercure par dose.

» D'accord ? Donc, quand ils contiennent vraiment du mercure, il y a 25 microgrammes, quand ils contiennent des traces, c'est jusqu'à 1 microgramme. D'accord ? S'il y a moins de 1 microgramme, on dit c'est des traces et ça n'apparaît pas comme un vaccin contenant du mercure.

Alors, 1 microgramme par dose de vaccin, je me suis amusé à faire un petit calcul, je te le fais rapidement. 1 microgramme, une dose de vaccin c'est 0,5 millilitres, d'accord ? 1 microgramme, imaginons qu'il y a 1 microgramme, donc il n'y a que des traces, 1 microgramme pour 0,5 millilitres, ça fait 2 milligrammes par litre.

Tu peux refaire les calculs toi-même, c'est une règle, un produit en croix tout simplement, ça fait 2 milligrammes par litre. Ok, donc dans les vaccins ne contemnant pas de mercure, il peut y avoir jusqu'à 2 mg par litre de mercure.

Alors maintenant, on va aller voir quelles sont les toxicités, les recommandations au niveau de la toxicité du mercure. Je suis allé voir par exemple l'eau de boisson, alors on est d'accord, l'eau de boisson, tu la prends par voie orale.

Donc, par voie injectable, on devrait être nettement en dessous. Mais déjà, par voie orale, les valeurs recommandées par l'OMS, c'est 1 microgramme par litre. Là, on est à 2 mg par litre, c'est-à-dire 2000 fois plus.

Dans un vaccin qui ne contient que des traces, il y a 2000 fois plus en concentration de mercure que dans l'eau de boisson, que dans le maximum qui est toléré par l'OMS en termes d'eau de boisson. Et on parle bien de quelque chose qui est injecté, comparé à quelque chose qui est pris par voie orale. Donc, je ne comprends pas trop comment on peut avoir 2 000 fois plus sans avoir un problème.

Ok ? On va faire une petite pause si tu veux. Le mercure a été présent toujours dans les vaccins, et il est encore présent dans le vaccin pour l'hépatite B et pour la grippe, à dose de 25 microgrammes par dose pour l'hépatite B et la grippe, d'accord ? Même quand ce ne sont que des traces, il peut y en avoir jusqu'à 1 microgramme par dose de vaccin, ce qui revient à l'équivalent de 2 mg par litre, ce qui est 2 000 fois la dose maximale autorisée par l'OMS pour ce qui est de l'eau de boisson, d'accord ? Ensuite,

on a montré que la dose maximale tolérable, il y a une étude là-dedans qui te le prouve, la dose maximale par voie parentérale, c'est-à-dire par voie injectable, Normalement, c'est 2 microgrammes par kilo de poids corporel.

Tu as une question ? A. Oui, du coup, j'ai une question, parce que l'OMS met du coup tous ces chiffres-là à la portée de tous, mais eux, ils ne sont pas en lien avec les médecins ou ceux qui font ces vaccins, ou ceux qui disent… T.

La plupart de mes chiffres, je les ai trouvés sur des sites totalement officiels, je ne suis pas… pour avoir de la probité aussi dans mes recherches, tu vois, je ne voulais pas du tout aller creuser des sites alternatifs qui ne donnent pas leurs sources, etc. Moi aussi j'en ai marre, parce que je pense qu'il y a de la manipulation dans les deux sens.

Et j'ai trouvé des sites anti-vaccination, parce que moi je suis allé les voir les deux. Pour des pro-vaccination, c'était simple, l'argument de base, c'était la vaccination a sauvé des millions de vies, ferme ta bouche, de toute façon il n'y a pas de questions à poser. Tout débat est malvenu.

Ok, d'accord, ok. Donc après moi j'allais voir les anti-vaccination. Et chez les anti-vaccination, j'ai vu des choses qui pour moi tenaient des énormités. Pour moi je disais, non mais attendez, c'est complètement faux les gars, vos calculs sont faux, ils sont erronés.

Donc j'ai fait mes calculs moi-même, et je suis allé voir des sources qui étaient les sources les plus officielles possibles. Donc oui, je suis allé voir le site de l'OMS, quelles sont les recommandations, et j'ai fait mes propres calculs.

Et donc je te disais, ce que je te montrais, c'est que finalement, on dit à peu près par voie parentérale, donc c'est par voie injectable, parce que j'ai trouvé les normes par voie injectable, on dit 2 microgrammes par kilogramme de poids corporel, d'accord ?

Si tu as un enfant qui fait 5 kg, ça fait 10 microgrammes. Quand on injecte un vaccin qui fait 25 microgrammes, on est à 2,5 fois la dose maximale tolérable par voie parentérale. Donc, on est au-dessus, on est largement au-dessus.

A. Largement, oui. T. Largement au-dessus. Alors, tu vas me dire, mais alors, est-ce que cette injection de mercure amène réellement à des troubles chez les enfants ?

J'en ai trouvé des centaines d'études qui témoignent de troubles qui peuvent être faits chez les enfants. Je t'en cite, allez, je t'en cite 3, d'accord ? Au hasard.

Toi, je t'en ai mis une bonne dizaine, histoire que tu t'en aies vraiment la nausée, je t'en ai mis 3. Cette étude présente les premières preuves épidémiologiques basées sur des dizaines de millions de doses de vaccins administrées aux Etats-Unis, qui associent un niveau croissant de thymérosal provenant des vaccins avec des troubles graves de neurodéveloppement.

Deuxième étude, des risques fortement accrus en fonction du sexe, de l'âge, du type du vaccin et du fabricant des vaccins, d'autisme, de troubles du langage, de retard mental, de troubles de la personnalité, d'anormalité de la pensée, d'ataxie et de troubles neurologiques en général ont été associés à l'exposition au thimérosal.

Troisième étude, ces études montrent qu'il y a une plausibilité biologique et des preuves épidémiologiques irréfutables montrant une relation directe entre les doses croissantes de mercure provenant des vaccins contenant du thimérosal et des troubles du neurodéveloppement, et entre les vaccins contre la rougeole et les troubles neurologiques graves.

Il est recommandé de retirer le thymérosal de tous les vaccins et de réaliser des études supplémentaires pour produire un vaccin ROR avec un profil d'iniquité amélioré. C'est ce qui a fait qu'à l'époque, on a enlevé le mercure du vaccin ROR, mais on ne l'a pas enlevé de l'hépatite B et de la grippe.

S'il faisait ces dégâts avec le vaccin ROR, t'imagines bien qu'avec l'hépatite B ou la grippe, on est exactement dans la même situation. Je te rappelle que l'hépatite B et la grippe, tes enfants l'ont, tes nourrissons l'ont, puisque si les femmes enceintes sont vaccinées, le fœtus le prend directement dans la figure.

A. C'est fou, et en plus si on a enlevé le mercure, c'est que forcément on a reconnu à un moment qu'il était néfaste. Donc pourquoi ne pas en laisser pour deux ? T. Alors ce qui était marrant, tu vois, dans ces recherches sur le mercure, parce que le mercure est un produit qui fait vraiment beaucoup de débats, je suis tombé sur des études qui visaient à prouver l'innocuité du mercure.

Et c'est très intéressant parce que j'ai bataillé un peu avec ces études, parce que j'essayais moi de considérer vraiment les études pro et contre, tu vois, je disais voilà, allons voir de l'autre côté.

Et donc quand j'ai trouvé toutes ces études de toxicité du mercure, j'ai dit je vais en trouver qui prouvent l'innocuité du mercure. Et j'en ai trouvé. Alors sur le coup, je me suis dit mais comment est-ce que je peux faire coexister les deux ?

Il doit y avoir un biais quelque part. Et c'était très intéressant parce que toutes les études que j'ai trouvées pour voir l'innocuité du mercure, mais qu'est-ce qu'elle faisait ? Elle prenait des enfants qui venaient d'être vaccinés, et au bout de quelques heures, ils mesuraient la quantité de mercure dans leur sang.

Et ils disaient qu'il n'y a pas de mercure dans le sang, ce qui prouve que le corps l'a éliminé très rapidement. Le problème c'est que si tu t'intéresses au métabolisme du mercure, tu te rends compte que le mercure est très rapidement métabolisé par le corps, il est stocké dans les tissus.

Donc c'est normal qu'ils ne le trouvent pas dans le sang parce que le mercure est stocké dans les tissus à l'intérieur. Je n'ai trouvé aucune étude qui mesure réellement la quantité de mercure excrétée par les urines, ce qui prouverait vraiment que le mercure est éliminé, parce que le mercure n'est pas éliminé, le mercure reste à l'intérieur.

Alors, la dernière polémique à laquelle j'ai été confronté, c'est une polémique concernant la nature du mercure. Ça va peut-être te paraître un petit peu des considérations de spécialistes, mais comme je sais qu'il y a des gens qui vont regarder ces vidéos et cette enquête qui seront spécialistes du mercure, il y a dans le mercure différentes formes de mercure, il y a l'éthylmercure et il y a le méthylmercure.

Alors le méthylmercure c'est celui qu'on trouve dans les poissons, et là on te dit surtout aux femmes enceintes, on leur dit ne consommez pas de poissons, c'est-à-dire que vous allez prendre du mercure. Et dans les vaccins c'est de l'éthylmercure.

Et ce qui a été dit, et ce que j'ai retrouvé par exemple sur le site du CDC, donc c'est le Center for Disease Control, quelque part c'est l'agence de la santé aux Etats-Unis, C'est que le méthylmercure est super dangereux, mais l'éthylmercure ne présente aucun danger, le corps l'élimine, d'accord ? Et en fait, c'est joli, j'aimerais bien y croire, mais c'est archi faux.

Et j'ai pas mal de preuves à l'appui, je t'en cite une, plusieurs même, je t'en cite, mais une en particulier qui vient de la National Academy of Science, Engineering and Medicine aux Etats-Unis.

C'est une académie des sciences qui est extrêmement réputée, qui contient quand même pas moins de 300 prix Nobel, Donc, en fait, ce n'est pas le club des amis de Picsou Magazine, c'est un truc vraiment sérieux.

Et alors, leur conclusion, quelles sont-elles ? Ils te disent, l'éthylmercure, donc c'est le mercure des vaccins, est probablement légèrement moins toxique que le méthylmercure dans les poissons.

Cependant, la base de données de l'éthylmercure est encore très faible, ce qui crée une incertitude considérable dans les comparaisons entre les évaluations de risque. Donc, ils disent qu'il est légèrement moins toxique, mais en fait, on ne sait pas.

« L'éthylmercure et le méthylmercure doivent être considérés équipotants en termes de neurotoxicité du développement. Cette conclusion est clairement protectrice pour la santé publique. » C'est-à-dire que cette conclusion, on devrait la garder pour la santé publique et on devrait tirer les conclusions à partir de cette étude.

« L'exposition à l'éthylmercure provenant des vaccins, ajoutée aux expositions au méthylmercure provenant de l'alimentation, a sans doute entraîné des réactions neurotoxiques fortes chez certains enfants.

» Voilà leur conclusion. Et puis, attends, ils y vont prudemment. Ça n'empêche pas le CDC, comme je te le disais, de continuer à annoncer « Le thimérosal contient de l'éthylmercure, dormez tranquille, qui est éliminé du corps humain plus rapidement que le myéthylmercure et donc à moins de risque de nocivité. » C'est archi-faux !

C'est archi-faux ! Et puis, je ne vais pas t'en mettre des tonnes, je ne veux pas t'accabler, mais fais tes recherches. Thimérosal et autisme. Thimérosal et dyspraxie, dyslexie, dysorthographie, tous les troubles du comportement, tous les troubles d'orthographe, tous les troubles de la dextérité qu'il peut y avoir actuellement chez les enfants.

Et il y en a pléthore quand tu interroges les parents, quand tu vas sur les forums, quand tu vois les mamans témoigner, il y a des troubles comme ça, il y en a énormément. Mais bon, on a un produit qui est clairement présent, c'est un peu, imaginons, tu as un meurtre qui se passe dans une maison, d'accord ? Toi, tu es le voisin, et puis juste après les cris liés au meurtre, tu vois un mec sortir à toute vitesse par la porte de service.

Et là, toi, tu vas voir la police, tu leur dis « Mais moi je l'ai vu, j'ai vu un tel sortir par la porte de service ! » Et là, ils te disent « Ah ouais, mais on n'a pas la preuve que c'est lui qui a causé le meurtre !

» « Mais attendez, sérieusement, faites attention, il y a quelque chose à voir ! » Et là, on a un produit qui est reconnu comme neurotoxique, fort neurotoxique, on sait qu'il est aussi toxique que le méthylmercure, et ainsi de suite, on sait qu'il s'accumule dans les tissus, et pourtant on continue à le garder dans les vaccins. On a 2 vaccins, le vaccin contre la grippe qui est massivement donné chez les personnes âgées, mais aussi chez les femmes enceintes,

donc qui touchent les fœtus, on a l'hépatite B, on vaccine les enfants avec le vaccin contre l'hépatite B, Il fait partie des vaccins, de la cohorte des 11 vaccins avec lesquels on va vacciner les enfants, qui contiennent 25 microgrammes par dose de mercure. On sait que c'est au moins deux fois et demi la dose maximale soutenable par un organisme d'un bébé de 5 kg. On sait aussi qu'il y a de l'aluminium en quantité, on sait tout ça.

On sait que le mercure, même quand il n'est pas présent sur la notice des vaccins, Il peut être présent à l'état de trace, et que même à l'état de trace, c'est 1 microgramme, et c'est très néfaste aussi.

A. Et du coup, toutes ces études, qui sait qui les finance ? Au final, c'est des trucs publics, c'est des… T. Oui, parce qu'il y a des chercheurs publics, mais il ne faut pas croire.

Tu sais, moi, je ne suis pas en train de faire de la diabolisation. A. Non, non, non, mais c'est bien ce que je me rends compte en fait, c'est que dans le public, on nous dit en fait, on nous dit très clairement ce qui est dangereux ou pas.

T. Le problème, c'est que ça ne dépasse pas le stade de la recherche. Ça ne dépasse pas le stade de la recherche, c'est pour ça que j'ai fait tout ce travail de recherche aussi, et que, l'ayant fait pour moi-même, je me suis dit qu'il faut que je le partage, les données sont disponibles.

Il suffit de prendre le temps de les chercher. On n'a pas fini avec les vaccins, on n'a pas fini avec les… A. Les compositions. T. Les compositions, on va s'arrêter là, si tu veux bien, parce que ça me semble déjà un bon gros morceau.

Ouais, la tête va exploser. OK, on va reprendre la prochaine fois, on va non seulement étudier quelques éléments encore qu'on trouve dans les vaccins, tu verras, on ne s'attend pas à les trouver là, on va parler de glyphosate par exemple, ah oui, le glyphosate c'est produit par Monsanto, on se dit mais c'est un pesticide majeur, on a trouvé dans les vaccins, mais bon, je ne vais pas tout… Et puis, on parlera aussi de la manière dont sont évalués les vaccins.

Qui évalue les vaccins avant de les mettre sur le marché ? Tu vas avoir quelques surprises, peut-être qu'il y a un conflit d'intérêts majeur là-dedans. Ça va aller ?

A.T.B. Bon, t'es sûr ? T.M. On va aller. A.T.B. Ça alors. T.M. Ça va ?

A.T.B. Oui, oui, ça marche. T.M. T'offres une petite coco ? A.T.B. Allez, super ! T.M. Tu es mon gars, garantie sans mercure.

A.T.B. Tchin tchin, merci. T.M. Pour garder le moral quand même et continuer à faire des choix éclairés. A.T.B. Bonne santé.

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