Enfin du soin n°4, le programme "pleine regeneration "
Ce quatrième épisode de la série « Enfin du soin » s’appuie sur les trois précédents pour introduire ce que Thierry appelle le programme Pleine Régénération. L’idée centrale est que le corps ne se régénère pas dans l’abstinence totale, mais en étant régulièrement placé aux limites de sa capacité adaptative, sans les dépasser. C’est ce que définit la loi de l’hormèse, présentée ici comme le principe fondateur de toute la démarche.
Thierry explique pourquoi un programme basé sur des principes fonctionne là où des recettes figées échouent : chaque individu a un capital adaptatif différent, et c’est à chacun d’exprimer ces principes dans son propre contexte. Il développe ensuite la logique du jeûne comme outil d’entraînement adaptatif, en précisant que les gains obtenus pendant un jeûne se transfèrent à d’autres domaines, qu’ils soient physiques, hormonaux ou émotionnels. L’autophagie est également abordée comme mécanisme de régénération cellulaire déclenché par le jeûne.
Les bains froids et la pratique sportive sont ensuite traités selon la même logique : l’intensité doit rester en deçà du seuil de suradaptation, repérable au ressenti. Thierry revient sur sa propre expérience d’ultra-trail pour illustrer ce que coûte le sur-entraînement chronique, et insiste sur le fait que commencer à dose très faible est non seulement suffisant, mais nécessaire pour les personnes épuisées.
La vidéo se termine sur le travail respiratoire, absent des épisodes précédents. Thierry présente la cohérence cardiaque comme un outil simple pour rééquilibrer le système nerveux autonome, en expliquant le rôle respectif de l’inspiration (sympathique) et de l’expiration (parasympathique). Il évoque aussi les rétentions respiratoires comme forme de stress hormétique, et annonce en fin de vidéo un projet Terra Incognita en décembre avec un suivi en direct de participants.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Résumé des trois premiers voletsThierry rappelle les bases posées dans les épisodes précédents : épuisement nerveux, micronutrition et émonctoires, avant d’introduire le programme Pleine Régénération.
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2:30La loi de l’hormèse expliquéeThierry présente l’hormèse comme le principe central du programme : se placer aux limites de sa capacité adaptative sans les dépasser pour progresser.
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4:59Principes versus recettesPourquoi un programme fondé sur des principes peut s’appliquer à tous, alors qu’une recette unique ne peut pas tenir compte des différences individuelles.
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7:30Le jeûne comme entraînement adaptatifThierry explique comment le jeûne muscle la capacité adaptative globale du corps, bien au-delà de la seule dimension alimentaire.
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12:30Autophagie et régénération cellulaireLe mécanisme d’autophagie est décrit : comment le corps, privé d’apport extérieur, se nourrit de ses propres tissus les moins fonctionnels.
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17:30Bains froids : lire les signaux du corpsComment identifier le moment précis où le bain froid cesse d’être bénéfique et commence à épuiser le système, selon le ressenti thermique.
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19:57Sport et sur-entraînementThierry revient sur son expérience d’ultra-trail pour montrer comment un excès de cardio peut effondrer la capacité adaptative sur le long terme.
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22:27Respiration et système nerveux autonomeLe travail respiratoire est introduit comme quatrième levier : cohérence cardiaque, rôle de l’expiration et rétentions comme stress hormétique contrôlé.
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27:30Annonce Terra IncognitaThierry annonce un projet Terra Incognita en décembre avec un suivi quotidien en direct de participants qui changent concrètement leur mode de vie.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, on se retrouve pour le quatrième volet de notre série qui se dénomme « Enfin du soin, les bases du programme Régénère » puisque j'entends souvent gloser énormément sur le programme Régénère, fonctionne ou ne fonctionne pas, j'ai dit que peut-être que ça vaudrait le coup de le définir, moi-même je ne l'avais pas défini, donc ça m'aide aussi à mettre en forme et à poser ce qui est réellement la vision de Régénère, de ce qui est proposé dans ces vidéos.
et aujourd'hui j'avais envie d'appeler ça le programme Pleine Régénération. Vous avez vu les trois premières vidéos qu'on a faites dans cette série, qui en plus sont très suivies, donc je vous remercie pour votre enthousiasme.
Dans les trois premières vidéos de cette série, on a vu, pour résumer rapidement, que l'épuisement nerveux et l'épuisement micronutritionnel étaient souvent à la base des dysfonctionnements majeurs du corps physique. On a vu dans le second volet qu'il pouvait y avoir un encrassement de l'organisme et qu'une fois que le plein de nerveux et le plein micronutritionnel était fait, il pouvait être nécessaire de s'intéresser au décrassage de la machine et donc au fonctionnement de ce qu'on
appelle les émonctoires et le système lymphatique. En réalité, tel que c'est présenté là, c'est découpé de façon un petit peu manichéenne. Globalement, quand l'énergie nerveuse revient, de toute façon les émonctoires vont se mettre à fonctionner.
On peut les aider, on peut les accompagner, ça sera bienvenu, mais c'est quasi inéluctable, de toute façon ça va se passer comme ça. Dans le troisième volet, on a vu ce que c'est que la notion d'adaptation, ce que c'est exactement que la sur-adaptation, ce qu'on appelle généralement le stress, quand on dit je suis stressé, c'est en fait juste que tu as dépassé ta capacité adaptative. On a vu vraiment les enjeux qu'il y a à essayer de préserver, des moments où l'on est en anabolisme,
en récupération, en nettoyage, en relaxation, parce que notre époque nous pousse à du catabolisme permanent, une suractivation du système nerveux sympathique en particulier, l'action, toujours l'action, faire, faire, faire sans cesse, et jamais de repos.
Jamais, jamais de repos, qu'il soit physique ou qu'il soit intellectuel. Et donc on a vu qu'il y a énormément de troubles liés à la suradaptation. à force de s'adapter, on ne peut plus s'adapter, on est complètement épuisé.
Aujourd'hui, j'avais envie, découlant de cette troisième vidéo, d'attirer votre attention sur une caractéristique du vivant. Dans l'échelle que vous avez faite la dernière fois, alors je sais, je vous prie de m'excuser, avec le tableau blanc on va oublier parce que ça surexpose sur le tableau blanc, donc en fait on n'y voit strictement rien.
Bon, j'espère que mes inscriptions vous ont aidé. L'humain, je vous ai dit, par exemple on imagine une lune droite, vous avez le point milieu ici, par exemple il va pouvoir s'adapter entre ces deux extrêmes.
Et puis, plus on est épuisé, plus la marge d'adaptation va être faible. On pourrait se dire qu'à ce moment-là, pour récupérer, il faut se placer à la zéro adaptation. Je vous ai dit que ce n'est pas possible.
Tu auras beau vivre dans le meilleur environnement, avec la meilleure alimentation, les meilleures personnes tout autour de toi, si tant est que ça veut dire quelque chose, cet idéal n'existe pas. Par contre, il y a une caractéristique qui est vraiment extraordinaire au vivant, et c'est un principe, c'est un principe du vivant, puisque dans ces vidéos, on parle de principe et non pas de recette, et ce principe du vivant, c'est la loi de l'hormèse.
La loi de l'hormèse, c'est la bonne nouvelle du vivant aussi, la bonne nouvelle de l'adaptation. Et cette loi de l'hormèse, elle dit une chose, elle dit que si tu as marge d'adaptation, si tu as marge de manœuvre, on va dire, et à ce niveau-là, si tu dépasses, si tu te retrouves en suradaptation, tu épuises ton système.
C'est-à-dire que la balance entre catabolisme et anabolisme est déséquilibrée et que tu es en trop grand catabolisme, que tu es en train de t'épuiser, de te dégrader. Et à l'inverse, elle dit que si tu es juste en deçà de la limite, alors là, ton système va voir sa fonction s'améliorer.
Et qu'est-ce qui va s'améliorer ? Ta capacité adaptative va doucement augmenter. Ça, c'est la loi de l'hormèse. Et la loi de l'hormèse, qu'est-ce qu'elle nous dit ? elle nous dit simplement qu'en se plaçant au limite, juste en dessous de notre limite, on ne va pas s'épuiser, au contraire, on va améliorer notre fonction, et ça c'est fondamental.
C'est vraiment fondamental quand il s'agit de récupération, surtout d'épuisement, d'épuisement chronique qui touche la plupart d'entre nous. Parce qu'on pourrait se dire que pour récupérer de l'épuisement chronique, il faut simplement se reposer.
Alors, le repos est nécessaire, c'est certain, il faut du repos. Mais à côté de ça, il faut des sollicitations qui ne dépassent pas la capacité adaptative de l'individu. Alors, tu vas me dire immédiatement, mais on va rentrer en détail dans le type de sollicitation que nous proposons, que je propose et dont je fais quelque part la promotion, on va dire, d'une certaine manière.
On va me dire, oui, mais il ne faut pas dépasser la capacité adaptative. Oui, mais c'est combien ? C'est combien ? Non, je vais te dire, ça dépend. Ça dépend de quoi ?
Ça dépend de toi, ça dépend du moment, ça dépend de ton instant de vie, ça dépend de ton individualité, ça dépend de ton capital génétique, ça dépend d'énormément de paramètres et c'est totalement individuel.
Et c'est là où souvent il y a confusion parce qu'on se dit comment avoir un programme général pour des individus qui sont tous différents ? C'est simple, si tu fais un programme basé sur des recettes, effectivement il faudra autant de recettes que d'individus si tu veux être honnête.
Par contre, si tu fais un programme qui est basé sur des principes dans lesquels le principe ensuite doit être exploité dans une individualité, dans un contexte de vie qui est particulier, alors à ce moment-là, tu as tout juste une seule recette qui fonctionne pour tout le monde, parce que cette recette demande à être mise en œuvre, elle demande à être exprimée dans la vie de la personne par rapport à son capital à elle.
Cette loi de l'hormèse est un principe qui est valable pour tout le monde. C'est-à-dire que tu amélioreras ta fonction, et en particulier ta fonction adaptative, si régulièrement tu te retrouves placé aux limites, sans les dépasser, de ta capacité adaptative.
Alors, on va parler de différentes techniques. On va parler de jeûne, on va parler de bain froid, on va parler d'entraînement physique, entre autres. Mais tout ce qui te demande une adaptation et qui ne te met pas au-delà est bienvenu.
Alors, comment savoir si on est au-delà ? C'est très difficile. C'est très difficile, on le sait souvent par essais et erreurs. Mais il y a quand même des choses qui vont pouvoir vous alerter votre attention.
Quand vous commencez à sentir de l'énervement, pique d'adrénaline. Quand vous commencez à sentir de la fébrilité, de l'exaltation, pique d'adrénaline, de la transpiration, pique d'adrénaline. Quand vous commencez à sentir de l'accablement, quand vous commencez à sentir du renoncement, quand vous commencez à sentir que c'est trop lourd pour vous, dites-vous que vous avez dépassé votre capacité adaptative. Vous êtes allé trop loin. Il faut aller un petit peu en-dessous.
Alors, effectivement, pour muscler sa capacité adaptative, il y a des techniques que j'approuve et que j'apprécie énormément. La première d'entre elles, c'est le jeûne. Et le jeûne, à partir du moment où on connaît cette règle de l'adaptation, de la suradaptation et de l'hormèse, on répond directement à...
« Combien de jours est-ce que je peux jeûner ? » Ça dépend. Ça dépend de multiples paramètres. Ça dépend de tes réserves, premièrement, parce que plus tu vas avoir de réserves pondérales, effectivement, plus tu auras de graisse à brûler.
Mais pas que ! Parce qu'une personne qui a beaucoup de graisse pondérale et qui est complètement épuisée va avoir quand même une capacité adaptative qui va être extrêmement réduite, et elle ne pourra pas jeûner longtemps sans avoir énormément d'inconvénients.
Pour elle, il faudra plutôt adopter une diète de détoxification qui sera adaptée, mais pas le jeûne, parce que ça va demander une adaptation trop grande. Le jeûne correspond à une adaptation, bien sûr, parce que dans le jeûne, on cesse de s'alimenter de l'extérieur et on s'alimente de l'intérieur.
L'alimentation ne cesse pas. Dans le jeûne, il y a aussi une autre dimension qui est importante. C'est que nous sommes en permanence nourris. Nourris par nos aliments que nous ingérons, mais nous sommes nourris aussi par tout ce que nous voyons, tout ce que nous entendons, toutes nos interactions avec l'extérieur.
En jeûne, nous coupons l'aliment solide qui vient de l'extérieur, mais par contre on ne coupe absolument pas les autres nourritures qui nous viennent de l'extérieur. Et le jeûne est un moment privilégié pour faire attention à toutes ces nourritures que l'on considère souvent comme accessoire ou secondaire et qui, a priori, constitue quand même la majorité de la nourriture d'un individu.
Mais enfin, si on revient simplement à l'aliment, dans le jeûne, on coupe l'aliment extérieur et on commence à fonctionner sur l'aliment intérieur. Oui, mais combien de temps ? Ça va dépendre de ta capacité adaptative.
Plus tu auras une capacité adaptative forte, plus tu vas pouvoir fonctionner facilement, plus tu vas pouvoir switcher de façon facile de l'extérieur vers l'intérieur. Et c'est pour ça que quand on parle de durée de jeûne, il y a une règle qui me paraît évidente, c'est que plus tu es affaibli, plus tu es affertillé, plus tu as intérêt à faire des petits jeûnes réguliers, et plus tu as un bon bagage nerveux, plus tu es costaud, solide, avec une grosse capacité adaptative, et plus tu peux avoir accès à des grands jeûnes.
Et ça, ça va vous éviter une chose. Ça va vous éviter premièrement de complexer ou de fantasmer sur des choses que vous ne pourrez pas faire parce que, moi le premier, tu te dis un jeune de 40 jours, moi j'en vois, j'ai un copain spécial dédicace à Max, Max le guerrier, le guerrier des jeunes, qui se fait des 30 jours en veux-tu en voilà.
Moi je suis là, je le regarde, je me dis mais moi je voudrais faire comme lui, sauf que lui, il a une capacité adaptative, il a une génétique, on va dire déjà à la base, qui est extraordinaire, c'est quelqu'un qui est extrêmement charpenté, on voit qu'il est bien ancré, bien posé, grosse capacité adaptative, donc il a la possibilité de le faire, alors que moi à côté de ça, j'ai un moins bon bagage,
je me suis bien flingué quand j'avais la trentaine, donc de toute façon, j'ai perdu énormément de mon capital adaptatif, même si je le remuscle progressivement, je sais quand même que je pars de très bas, et puis au quotidien, je suis quand même beaucoup plus fatigué que lui certainement, donc il se trouve que j'ai une moindre capacité adaptative. C'est bon pour lui, ce n'est pas bon pour moi, et la règle générale avec le jeûne, c'est que plus tu es fatigué, plus tu vas faire des jeûnes courts,
et moins tu es fatigué, plus tu as des capacités adaptatives, plus tu vas faire des jeûnes longs. Alors on va me dire, à ce moment-là, est-ce que ça vaut le coup de jeûner pour des personnes qui sont épuisées ?
Je te réponds oui. Oui, pourquoi ? Parce que tu vas muscler ta capacité adaptative. Et ta capacité adaptative n'est pas spécifique. C'est-à-dire que si tu muscles ta capacité adaptative en jeûnant, tu auras musclé ta capacité adaptative tout court. Ta capacité adaptative en matière d'exercice physique, tu auras musclé ta capacité adaptative sur le plan émotionnel Parce que la capacité adaptative du corps passe par un mécanisme qui est basé sur le système nerveux sympathique ou le parasympathique
pour le repos, sur le système hormonal et en particulier sur les glandes surrénales, et que ça, ça ne varie pas quelle que soit la source d'adaptation. Et c'est ça qui est très intéressant.
Si tu te sens appelé par le jeûne, jeûne ! Parce que le jeûne va être un très bon moyen de muscler ta capacité adaptative. Et les gains que tu auras faits dans le jeûne en termes d'adaptation vont pouvoir être copiées, utilisées et exploitées dans des tas d'autres domaines de ta vie.
Quand tu jeûnes, tu deviens plus fort. Quand tu jeûnes, en restant en deçà de ta capacité adaptative. Alors pour le jeûne, c'est assez simple.
Le mieux, c'est d'avancer progressivement. Tu commences par une demi-journée de jeûne. Tu vois comment ça se passe. Si ça se passe bien, tu fais une journée de jeûne. Si ça se passe bien, une journée et demie.
Puis si ça se passe bien, deux journées. Deux journées et demie. Alors attention, que ça se passe bien ne veut pas dire que tu n'auras pas de symptômes. Ça veut simplement dire que tu sens qu'après le jeûne, tu es mieux qu'avant le jeûne.
Il y a un processus, on va dire, vertueux qui s'est enclenché. Tu augmentes, tu augmentes, tu augmentes jusqu'à atteindre le mur. Là tu diras, hop, je suis allé un petit peu trop loin, je redescends. Mais en sachant aussi que tout ça, ça va être donné à évoluer.
Et progressivement, il va falloir essayer, essayer, ajouter, ajouter, ajouter. Et souvent, je rencontre des personnes qui sont complètement épuisées, qui me dit que je ne peux pas jeûner.
À titre de provocation, je leur dis souvent que je mange tout le temps, en permanence, je ne t'arrête jamais. Elles me disent que je ne mange pas entre deux repas. Je leur dis que je jeûne entre deux repas.
Il y a combien de temps entre deux repas ? Il y a 4 heures. Ok, essaye de mettre 5 heures. 5 heures c'est trop, 4 heures et demie, 4 heures et quart.
Aujourd'hui tu fais 4 heures et quart, demain tu fais 4 heures et demie, après demain tu fais 4 heures 3 quarts, et puis après tu feras 5 heures, et puis un petit quart d'heure. Mais si tu rajoutes un quart d'heure chaque jour entre tes repas, très rapidement, tu vas te retrouver à pouvoir jeûner quasiment toute la journée.
Et par petite incrémentation, en suivant cette loi de l'hormèse, tu vas te rendre plus fort, tu vas augmenter ta capacité adaptative. Donc, dans le jeûne, c'est une expression qui est extrêmement facile, le jeûne, qui ne coûte rien, c'est l'apologie du rien.
En plus, en jeûne, en plus de muscler et de capacité adaptative, il se passe rapidement un phénomène qui est juste une petite merveille du vivant, C'est ce qu'on appelle l'autophagie. Et l'autophagie, c'est la capacité du corps, lorsqu'il n'est plus alimenté de l'extérieur, à venir s'alimenter des zones les plus viciées, les moins fonctionnelles du corps.
Quelque part, il va bouffer ce qui ne fonctionne pas pour nourrir ce qui fonctionne. C'est quand même un processus qui est extrêmement vertueux pour toi. Et c'est l'autophagie qui est là aussi un processus de régénération par excellence.
Alors, dans le programme Régénère, le jeûne a une très grande importance. Et j'encourage tout le monde à jeûner pour l'expérience physique que ça représente, l'expérience spirituelle aussi que ça représente. Parce qu'en jeûne, tu as une dimension de la vulnérabilité, de la sensibilité qui est accrue.
Tu es beaucoup plus sensible, tu es beaucoup plus vulnérable. Je parlais avec un ami il y a encore quelques heures qui me disait qu'il fait du pistage d'animaux, c'est-à-dire qu'il repère les animaux à leur trace. C'est sa passion dans la nature, il aime bien repérer les pistes d'animaux.
Elle me disait, quand je veux vraiment pister de manière très efficace, je jeûne. Pourquoi ? Parce que mes sens sont aiguisés et je vais voir mieux, plus précisément, plus focalisé, je vais entendre avec plus d'acuité parce qu'en jeûne, toutes mes capacités physiques sont décuplées.
Donc le jeûne nous amène à plus d'humilité, plus de vulnérabilité, plus de sensibilité à ce monde, et ça c'est vraiment la dimension aussi extrêmement vertueuse du jeûne, plus sur le plan émotionnel et spirituel.
Le jeûne nous pousse aussi à nous intéresser beaucoup plus à ce qu'il se passe à l'intérieur, sur le plan physique, mais sur le plan moral et spirituel aussi. Et ça, c'est un avantage qu'on ne pouvait pas passer sous silence dans le cadre du programme Régénère. Alors, cette loi de l'hormèse qu'on applique au jeûne, on peut l'appliquer dans des tas de domaines.
Alors, un domaine par exemple que je voulais illustrer, c'est l'histoire des bains froids et des bains chauds. Parce que, pareil, sur Internet, tu vois marqué partout, où tu dois faire des bains froids, et puis tu vois Wim Hof qui se baigne sous la banquise, et toi tu te dis je vais faire pareil, tu chopes ton maillot, tu plonges dans la scène, pourtant il n'y a pas encore la banquise, et là, il y a un blocage.
Ce n'est pas comme dans la vidéo, il se passe un problème. Alors c'est peut-être parce que tu n'es pas barbu que ça n'a pas marché, donc là tu te laisses pousser la barbe, tu ressautes et là, tu es encore bloqué.
Pourquoi ? Parce que tu as ignoré un principe, c'est qu'il faut une adaptation à chaque individu, car l'adaptation est individuelle. Cette personne que je citais par exemple, qui est actuellement très en vue, a une capacité adaptative qu'il a musclée par des techniques de respiration, on va en parler ensuite, par des techniques de respiration assez puissantes.
Il a augmenté sa capacité adaptative au point de pouvoir se baigner au milieu d'eau à 0° et de pouvoir y rester pendant de longues minutes, voire des dizaines de minutes, sans aucun inconvénient pour son corps parce qu'il ne le ferait pas s'il se blessait, s'il se meurtrissait.
Non, ça se passe bien. Ce n'est pas un exploit. Souvent on dit mais quel exploit ? Non, l'exploit à la limite, c'est la préparation qui est préalable parce que quand il se met dans l'eau, s'il était en souffrance comme toi, tu es en souffrance quand tu te mets dans de l'eau glacée, il ne pourrait pas y rester.
Donc la préparation, c'est avoir musclé sa capacité adaptative avant et certainement au prix d'années et d'années d'entraînement et d'élargissement de sa capacité d'adaptation, en particulier dans le domaine de la thermorégulation.
Donc, cette capacité adaptative peut vraiment s'entraîner aussi avec les bains froids. Mais les bains froids, il faut bien comprendre, quand on parle de bains froids, il y a deux paramètres à prendre en compte, le temps d'exposition et la température du bain. Et là aussi, quelle température et combien de temps, ça dépend de ta capacité adaptative.
Et ça va être simple, toute action bonne conduit à une sensation agréable après un temps. Quand tu te trempes dans un bain froid, si immédiatement tu sens le froid qui te rentre jusque dans les os, tu peux te dire que c'est trop froid et que c'est trop long.
Ça ne marche pas. Quand tu te trempes dans un bain froid et que la température est bonne et que le temps est bon, pendant tout le temps où tu vas être, tu vas sentir une réaction.
C'est-à-dire que ton corps est plongé dans le bain froid, un peu comme quand ton corps est privé d'aliments extérieurs. Il y a un tout début où le corps accuse le coup. C'est un peu comme si la privation extérieure prenait le dessus.
Et puis immédiatement, il y a une réaction d'adaptation qui se fait. Réaction d'adaptation dans le jeûne, par exemple, on commence à prendre les graisses qu'il y a dans le corps, commencer à les transformer au niveau du foie, produire du sucre, et rapidement, tu te sens bien, tu n'as plus faim.
Et tu vas jusqu'à à nouveau avoir faim, parce que là, ton adaptation ne sera plus possible. C'est exactement pareil avec les bains froids. tu vas te plonger dans un bain à une certaine température. Si la température est adéquate, après les 3-4 premières secondes où tu es un petit peu figé, immédiatement tu vas sentir une réaction de chaleur et c'est un peu comme si tu sentais une pellicule de chaleur qui se forme au niveau de la peau.
Et ça, ça va durer un temps. Et puis, à un moment, tu vas sentir comme si cette pellicule de chaleur se rapprochait de plus en plus de la peau et d'un seul coup le froid commence à pénétrer.
et quand le froid commence à pénétrer, tu es déjà allé trop loin. Ta capacité adaptative a été dépassée. Tu n'es plus dans le cadre de l'hormèse, tu es dans le cadre de la suradaptation et ce que tu es en train de faire, et non pas en train de te faire du bien, mais tu es en train de te détruire.
La limite est ténue, elle est individuelle et basée sur le ressenti. Alors oui, comme le jeûne, les bains froids me paraissent un moyen extraordinaire, mais vraiment extraordinaire, de muscler notre capacité adaptative.
et je me répète, de muscler notre capacité adaptative tout azimut. C'est-à-dire qu'il n'y a pas une capacité adaptative de thermorégulation qui sera complètement séparée de la capacité adaptative de jeûne.
Quand tu t'entraînes en adaptation, tu t'entraînes dans tous les domaines, même s'il y a certaines spécificités, globalement tu vas t'entraîner dans tous les domaines. Alors le jeûne, l'exposition au froid, en bain froid, ou simplement l'exposition au froid, température froide, qui est extrêmement aussi vertueux. Je voulais parler aussi d'un autre type d'entraînement, c'est ce qu'on appelle l'entraînement physique, et l'entraînement à haute intensité.
Effectivement, là aussi, je suis un coureur d'endurance, donc j'ai énormément pratiqué l'endurance. Eh bien, l'endurance demande une gigantesque capacité adaptative. Parce que oui, on va te dire, l'effort n'est pas colossal, d'accord, mais il l'empêche, ça demande beaucoup d'adaptation.
Même un jogging demande beaucoup d'adaptation au corps. Et le problème, c'est que les sports d'endurance, par contre, on va les faire longtemps. La durée est très très longue, et ça a un coût pour le système adaptatif qui est colossal.
Là encore, plus une personne est fatiguée, moins elle devrait recourir à des sports longs, mais à des exercices qui soient courts et intenses. Et c'est d'ailleurs ce qu'on a appelé, il y a par exemple des mouvements qui s'appellent le H-I-I-T, High Intensity Interval Training, par exemple. donc c'est l'entraînement par intervalle à haute intensité, bon, mais ça, ça paraît beaucoup plus adapté pour ne pas épuiser le système adaptatif.
Donc c'était quelques petites indications sur la pratique sportive, mais attention, ce qui paraît le plus vertueux ne l'est pas obligatoirement. Et la pratique du cardio à longue distance est souvent extrêmement épuisante pour le corps.
Alors si tu as une bonne capacité adaptative, tu t'en fous, tu cours. Moi, quand j'avais 20 ans, je courais gigantesquement. Je n'avais pas de problème à faire un 100 km, j'ai fait des 100 km, j'ai couru même beaucoup plus en ultra-trial, je pouvais le faire.
Et donc j'étais très fier de moi, j'avais encore une bonne capacité adaptative. Sauf qu'elle s'est effondrée. Pourquoi est-ce qu'elle s'est effondrée ? Simplement parce que j'ai tiré trop. J'étais en sur-adaptation.
J'étais en sur-adaptation permanente, en sur-entraînement. Alors, au travers de cette vidéo, je voulais vraiment attirer votre attention sur le fait que la solution n'est pas dans l'abstinence complète.
La solution, ce n'est pas, comme on le voit trop souvent, des personnes qui sont épuisées, qui sont malades épuisées, et qui ne bougent plus, qui sont focalisés sur le mal et qui se disent « Je pourrais entreprendre des choses, que ce soit du jeûne, des bains froids, que ce soit de l'entraînement physique, le jour où j'irai mieux.
» Mais en fait, je vais te dire, pour aller mieux, il va falloir que tu t'y mettes. C'est l'inverse, il faut inverser les choses. Par contre, il faut que tu t'y mettes à dose adaptée. Pareil, dose adaptée commence très bas, minimal, que ce soit en exercice physique, que ce soit en jeûne, que ce soit en bain, commence minimal et augmente progressivement.
Tant que tu es à l'aise, tant que tu sens cette réaction positive d'adaptation que tu dois apprendre à ressentir. Parce que si tu n'apprends pas à la ressentir, personne ne pourra le faire pour toi. Et tu seras toujours le jouet des recettes qui viennent de l'extérieur, qui te tombent dessus.
Tiens, il faut faire 15 minutes à telle température. Pourquoi ? Comment ? Tu ne sais pas. C'est un tel qui l'a fait, ça lui a réussi, et il croit que c'est valable pour tout le monde.
Mais ce n'est pas le cas. C'est absolument pas le cas. À partir du moment où tu apprends à ressentir, Quand tu passes en suradaptation, tu vas pouvoir l'utiliser dans toute ta vie. Tu vas pouvoir l'utiliser dans le jeûne, dans les bains froids, dans la pratique sportive, mais tu vas pouvoir l'utiliser aussi dans tes relations, dans la pression qui t'est donnée à ton travail.
Tu sauras ressentir quand tu vas bien, OK, il y a un bon petit challenge au niveau du boulot, il y a un bon petit challenge dans une relation avec quelqu'un qui n'est pas facile, mais en même temps, tu es encore en deçà de ta capacité adaptative et puis à un moment, tu passes au-delà.
Là, tu passes au-delà, et là, il ne faut pas y rester longtemps. Si c'est dans ton boulot, il faut faire quelque chose pour changer parce que sinon, tu vas te crasher.
Si c'est dans une relation, il faut que cette relation se solutionne ou alors il vaut mieux souvent se retirer parce que cette relation te demande beaucoup trop. Et à partir de ce fin ressenti, tu vas pouvoir te placer toujours juste en dessous et être dans la zone d'efficacité maximale pour la régénération.
On est vraiment dans des techniques de régénération extraordinaires. Je vais ajouter un petit complément. Dans la dernière vidéo, la vidéo n°3, qui était déjà extrêmement longue, je n'ai pas parlé d'une approche qui est quand même excellente pour rebooster le système adaptatif, le rééquilibrer, le tonifier, le nourrir si je pouvais me permettre cette expression.
C'est le travail respiratoire. En effet, l'inspiration est gouvernée par le système sympathique, L'expiration est gouvernée par le système nerveux parasympathique. D'ailleurs, vous remarquerez que les personnes qui sont en surpression, qui ont dépassé leur capacité adaptative, elles vont beaucoup inspirer et très peu expirer.
Elles n'expirent pas, elles ne prennent pas le temps de l'expiration, par contre, tout est sur l'inspiration. Et ça, ça indique un système qui est en train de s'emballer, qui est en train de passer en suradaptation et en sympathicotomie.
Alors, il y a un exercice que j'affectionne particulièrement pour rééquilibrer tout ça qui s'appelle la cohérence cardiaque. La cohérence cardiaque, c'est un exercice de respiration très simple qui consiste à inspirer sur cinq temps, expirer sur cinq temps, sans pause, inspirer sur cinq temps, expirer sur cinq temps.
Alors, ça c'est la règle et là où ça devient intéressant, c'est que si on te dit ça comme ça, on te dit il y a une respiration qui s'appelle la cohérence cardiaque. Ça va te calmer, ramener à la normale ton système quand tu es stressé, et tu respires 5 et tu expires 5.
Là, tu es donné et tu es bloqué dans ton 5-5. Par contre, si tu comprends que le système nerveux sympathique gouverne l'inspiration et le parasympathique gouverne l'expiration, tu vas pouvoir te dire, OK, mais si je suis dans une période où j'ai sur-sollicité mon système nerveux sympathique, je pourrais passer par exemple à du 3-7.
Ou voir si je suis en crise de panique a dû un neuf focus maximal sur l'expiration. Et ce qui est intéressant, c'est que autant votre état émotionnel va conditionner votre rythme respiratoire, autant votre rythme respiratoire va conditionner votre état émotionnel.
Et donc pour une personne qui fait une crise de panique, par exemple, parce que, on l'a vu dans les vidéos précédentes, parce que sur accumulation d'adrénaline dans le corps, parce que, sur pression qui n'est pas évacuée par une action motrice, à ce moment-là, une personne qui va d'un seul coup avoir trop d'adrénaline et ça part en crise de panique, la pousser à expirer, la faire focaliser, la faire porter son attention sur l'expiration,
c'est le meilleur moyen de lui permettre de revenir à la normale. Et de la même manière, ça va dépasser le cadre de cette vidéo, quand on se place dans le cadre de l'hormèse, il y a énormément à travailler avec la respiration.
Il y a énormément à travailler dans les cycles respiratoires, il y a énormément à travailler aussi dans les rétentions. Parce que se priver d'oxygène, c'est un stress comme un autre pour l'organisme. C'est un stress qui, s'il ne dépasse pas la capacité adaptative du corps, a une action vertueuse.
Tu te rends compte un petit peu ce qu'on a sous la main ? Le jeûne, les bains froids, et j'en cite que 4 par exemple, la pratique sportive et la pratique respiratoire. On est sur le plan physique, on est vraiment dans des moyens extraordinaires d'augmenter doucement cette plage et d'arrêter de vivre rikiki, ce qui est parfois le risque, c'est-à-dire qu'on a eu dans notre vie des tas d'à-coups, donc notre capacité adaptative s'est réduite, réduite, réduite, d'un seul coup on
arrête les à-coups, donc on est content, on arrête de perdre, et puis par contre on reste pendant des années bloqué là-dedans. Il va s'agir de muscler tout ça, il va s'agir de devenir plus fort et doucement, de réécarter les murs.
Et pour récarter les murs, il faut s'y mettre. Il faut s'y mettre progressivement, mais il ne faut pas attendre d'être mieux pour s'y mettre réellement. J'espère qu'au travers de cette vidéo, vous aurez saisi vraiment l'importance.
L'importance de redevenir souple et adaptatif parce que c'est le témoignage de notre puissance, de notre force, de notre santé. On va se retrouver pour la cinquième vidéo.
La cinquième vidéo, on va basculer sur le plan plus émotionnel et spirituel. Vous allez voir, ça va dépôter là aussi. J'espère que cette série de vidéos vous est très utile.
Moi, je suis ravi de la réaliser, de faire un point. C'est important pour moi aussi, ça me permet réellement de faire un point. Six ans après le début des vidéos, sept ans même presque, non, huit ans...
Attends, 2011, 2018, non, sept ans. Donc, presque sept ans après le début des vidéos, on me dit souvent qu'il faudrait que tu enlèves les premières. Je n'ai pas vraiment envie.
Par contre, là, maintenant, je dis voilà. Voilà où on en est maintenant, d'une expérience qui a commencé, qui s'est déroulée, qui est passée par des essais et des erreurs parce que pour s'étalouner soi-même, pour se connaître soi-même, il faut accepter l'erreur comme un principe essentiel de l'apprentissage.
Je vous souhaite une bonne régénération. J'ai aussi une petite confidence à vous faire... tant qu'il n'y a personne qui écoute. Il va y avoir un gros truc pour Terra Incognita cette année. Connaissez Terra Incognita ?
Terra Incognita, c'est trois semaines en décembre pendant lequel j'invite toutes les personnes qui ne sont pas jamais passées à l'action à passer à l'action, à réellement changer leur mode de vie et à goûter les fruits.
Ça fait 4 ans, 5 ans qu'on fait le terrain incognitant, une vidéo par jour, un gros rythme, des grosses rencontres, des beaux partages, et cette année j'étais un peu en panne sèche.
Je me disais que je n'avais pas envie de refaire comme d'habitude, et moi quand je ne sens pas quelque chose, je ne le fais pas. Je ne suis pas capable de faire pour la forme, par habitude ou par routine.
Je m'étais dit que je ne bouge pas, je ne fais rien, je ne programme rien tant qu'il n'y a pas quelque chose de vraiment fort qui vient. Ce vraiment fort est venu et ça va faire date. Si je vous dis que pendant trois semaines, tous les jours, on va pouvoir suivre une expérience en direct, on va pouvoir suivre certains d'entre vous dans un même lieu, dans une unité géographique avec des personnes qui les aident à changer réellement de mode de vie, et on va pouvoir voir en pratique,
depuis le point A, le départ, jusqu'au point B, l'arrivée, trois semaines après, ce qui est arrivé à ces personnes, sans triche. La réalité, de la vraie télé-réalité, si on veut dire.
Loin des artefacts et de l'arnaque qui peut être faite dans la pseudo-télé-réalité, de la vraie télé-réalité. Grosse prise de risque pour nous. Pas prise de risque, parce que quand on comprend comment fonctionne le corps, on sait que ça va marcher.
Alors je vous en dirai plus très bientôt, il va y avoir un appel à candidature pour les personnes qui vont vouloir participer à cette expérience extraordinaire. Tous, ensemble, on va expérimenter la régénération. Ça va se passer dès la fin novembre, les trois premières semaines de décembre, et ce terra incognita, il va être hors normes.
Bonne régénération ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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