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Encore quelques extraits de la conférence de Lyon

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L'équipe RGNR
13 vues • Publiée le 13/06/2012

Cet extrait de la conférence de Lyon revient sur la tension que Thierry a longtemps ressentie entre l’alimentation instinctive et la pratique des jus. Il explique comment l’instincto-thérapie repose sur des perceptions organoleptiques directes, c’est-à-dire des modifications du goût en bouche qui signalent à l’organisme ce dont il a besoin et en quelle quantité, à condition de l’exercer sur des aliments pour lesquels le corps humain est biologiquement préparé.

Pour Thierry, les jus représentaient au départ une forme de trahison de cette logique, car ils impliquent de mélanger des aliments et de revenir à une décision intellectuelle plutôt que de suivre les perceptions directes du corps. Il reconnaît ouvertement cette tension intérieure et le fait qu’il n’a adopté les jus que depuis moins d’un an au moment de la conférence.

La deuxième partie de l’extrait expose la raison concrète qui l’a convaincu : certains organismes sont tellement affaiblis qu’ils n’assimilent presque plus rien par la voie digestive classique. Les jus permettent alors un court-circuit du processus digestif, en séparant les fibres de l’eau et des nutriments via un extracteur, ce qui rend les micronutriments directement disponibles pour le sang et la cellule.

Thierry précise qu’il ne prône pas une alimentation exclusivement liquide, en s’appuyant sur sa propre expérience d’une semaine de jus intégral qui l’a laissé à bout. La question des fibres est également abordée : elles ne constituent pas la partie nutritive du jus et peuvent être compostées, même si elles restent utiles dans une alimentation solide parallèle.


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Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Et avec des perceptions organoleptiques, donc des modifications de perception au niveau du goût dans la bouche, on était capable de déterminer de quels aliments on avait besoin à un moment donné et quelle quantité.

Ça, à condition uniquement d'exercer le dit instinct sur des aliments pour lesquels le corps humain était préparé. Parce que si on exerce son instinct sur des chocolatines, ça ne marche pas. Ça ne marche pas.

En pratique, ça ne marche pas. Ce serait sympa, mais ça ne marche pas. parce qu'en gros on en mange une, on en mange deux, on en mange trois, et quand on s'arrête c'est quand on a le ventre complètement plein.

Donc, j'ai travaillé avec l'insectothérapie, donc l'insectothérapie pour déterminer quels aliments on consommait, on les sentait, on les consommait jusqu'à sentir des modifications de goût qui faisaient qu'on se disait celui-là j'en ai mangé assez, et on passait à un autre.

Donc dans ce cadre-là l'idée des jus pour moi c'était une haute trahison, C'était une haute trahison parce que finalement on mélangeait beaucoup de choses, on revenait à l'intellect alors que l'instinct faisait appel réellement aux perceptions directes du corps.

Il y a toujours des distances en moi puisque j'ai besoin de me justifier par rapport au jus. Donc c'est la fois que je suis quand même pas à l'aise parce que j'ai tout cet apprentissage qui est un apprentissage pour moi essentiel.

Mais je me suis mis au jus il n'y a pas si longtemps, il y a moins d'un an finalement, parce que plusieurs personnes qui me demandaient des conseils en hygiène de vie me disaient c'est fabuleux, ça va changer la vie, je mangeais cru et tout, alors là pour des jus plutôt...

Elle m'en parlait tellement que je me suis acheté une centrifuge, je me suis dit je vais essayer. Je vais essayer et puis en pratique j'ai vu sur moi, et même si ça me gêne intellectuellement, j'en suis arrivé à la conclusion que c'était une réponse artificielle à des conditions artificielles de vie.

Pour réaliser une charge minérale importante, il m'a semblé que c'était le moyen royal pour le faire, et je l'ai vu en pratique chez les personnes. Alors pourquoi c'est le moyen royal ? Parce qu'il y a certains organismes, ils sont tellement affaiblis qu'ils n'assimilent quasiment plus rien.

Et quand on assimile quasiment plus rien, on aura beau croquer des salades toute la journée, même à l'instinct, et bien il n'y a pas grand chose qui va passer au niveau du sang et donc au niveau de la cellule qui va pouvoir guérir un petit peu cette toxémie qu'on a en nous.

Et les jus, ça réalise un court circuit, on va dire, d'une certaine manière, puisqu'il n'y a pas le processus digestif de séparation des fibres et des jus nutritifs, parce que quelque part en aliment, c'est de l'eau, des fibres et des nutriments.

Un extracteur de jus, ça enlève les fibres et ça garde d'un côté l'eau et les nutriments, donc la partie nourrissante. C'est pour ça que souvent on me demande qu'est-ce que tu fais des fibres, on peut en faire ce qu'on veut, je sais qu'il y a des gens qui les réutilisent, moi personnellement je les réutilise en les mettant à la terre, parce que ce n'est pas la partie nutritive, alors on me dit oui mais on a quand même besoin de fibres pour vivre, bien sûr, mais on n'a pas besoin de toute

cette quantité de fibres qu'on va prendre avec les jus. Je ne prôle pas une alimentation purement liquide. J'ai essayé moi-même pendant une semaine, je l'ai fait la semaine dernière par exemple, au bout d'une semaine j'en peux plus.

Alors peut-être que émotionnellement je ne suis pas préparé à ça, j'en sais rien, mais au bout d'une semaine j'ai envie de croquer quoi, il y a quelque chose comme ça.

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