En quarantaine
Cette vidéo est tournée le jour des 40 ans de Thierry, en réponse aux nombreux messages reçus à cette occasion. Il revient sur ce que ces témoignages lui ont appris : ce n’est pas lui qu’il faut remercier, mais les lois universelles qu’il s’est contenté d’appliquer et de transmettre.
Une grande partie de la vidéo porte sur le rôle de l’intellect dans la maladie. Thierry décrit comment ses propres opinions, son arrogance et ses certitudes l’ont rendu physiquement non viable, et comment l’abdication de cet intellect a été le point de départ de sa régénération. Il pose une distinction nette entre ce qui vient du raisonnement et ce qui vient de l’intuition profonde.
Il aborde aussi la question de la séparation comme symptôme : deux personnes partageant le même terrain épuisé (surrénales, par exemple) peuvent exprimer des maladies très différentes, fibromyalgie ou dépression, sans réaliser qu’elles partagent la même cause. Cette grille de lecture traverse toute la vidéo et annonce des travaux en cours sur les protocoles pour la dépression et les addictions.
En filigrane, Thierry annonce les prochaines étapes de RGNR : des conférences à Bordeaux, Toulouse, Marseille, Montpellier, Lyon et Paris, un travail approfondi sur les protocoles surrénaliens, et un lien renforcé avec la permaculture. La vidéo se conclut sur une invitation à laisser passer le flux de la vie plutôt qu’à le contrôler.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Les messages d’anniversaire et ce qu’ils révèlentThierry reçoit des centaines de témoignages pour ses 40 ans et explique pourquoi ces remerciements ne lui sont pas vraiment adressés.
-
⚡
2:50La rage joyeuse comme seul moteurIl décrit sa seule caractéristique réelle : une détermination absolue à ne pas pactiser avec la douleur, sans calcul ni manipulation.
-
🧠
5:45Les limites de l’intellect face au vivantThierry pose la question de ce que vaut vraiment la créativité humaine comparée à la complexité du vivant, et où commence l’arrogance du mental.
-
💡
11:25Intuition, conscience commune et révélationIl distingue ce qui vient du raisonnement de ce qui jaillit de l’intuition, et explique d’où vient selon lui le contenu de ses vidéos.
-
❤️
14:14Quand l’intellect rend maladeThierry relie directement ses propres maladies passées à ses opinions, son mépris et son arrogance, et propose une lecture des maladies comme maladies de l’intellect.
-
🌱
17:08Accepter la loi plutôt que lutter contreIl décrit le moment où il a abdiqué et ce que cela a changé, et explique pourquoi suivre les lois naturelles est plus efficace que les combattre.
-
🔑
22:52La séparation comme symptôme partagéFibromyalgie et dépression peuvent partager la même cause surrénalienne : Thierry utilise cet exemple pour illustrer comment nos expériences séparées sont une illusion.
-
💊
25:43Protocoles en cours pour dépression et addictionsIl annonce des recherches avancées sur deux protocoles particulièrement efficaces pour les troubles liés à l’épuisement surrénalien, sans encore les détailler.
-
🌟
28:33Conférences et prochaines étapes de RGNRThierry présente les conférences à venir dans plusieurs villes françaises et décrit l’ampleur des projets en préparation avec son équipe.
-
🙏
31:25Diminuer pour laisser passer le fluxIl conclut sur ce qu’il se souhaite à 40 ans : continuer à diminuer, à être utilisé, et à laisser la vie agir à travers lui plutôt que par lui.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique WARMCOOK (Kuvings)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Boutique VIDYA
10 % de réduction sur une sélection de produits avec le code REGENERE10
-
🛒
Extracteurs SANA (L’Échou Brave)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Application ENVOL (méditation et bien-être)
30 jours gratuits avec le code REGENERE
-
🛒
Boutique du magazine Régénère
anciens numéros disponibles
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Hier, j'ai reçu énormément de témoignages, de petits mots. Il se trouve que ça faisait 40 ans, le calendrier était passé comme ça. il se trouvait que ça faisait 40 ans que j'étais né et j'ai reçu énormément de mots, de messages vraiment bienfaisants pour mon anniversaire.
Je n'arriverai pas à lister tout le monde sous forme de vidéos, sous forme de petits messages sur Facebook, messages e-mails, sous forme de courriers, de cadeaux. J'ai reçu des livres, j'ai été extrêmement touché, extrêmement bouleversé, extrêmement ému, ému parce que je recevais des messages de personnes qui, a priori, m'étaient inconnues et que je me rendais compte que le discours qui était porté avait changé quelque chose dans leur vie et ça pour moi c'est le plus beau des cadeaux, le cadeau ce n'est pas le merci Le cadeau,
c'est de savoir que quelque chose avait été changé dans leur vie et qu'il y avait des frères et des sœurs qui vivaient mieux, qui vivaient moins dans la douleur, qui vivaient moins dans la lutte, qui vivaient moins dans la difficulté et qui éprouvaient un réel mieux-être, un profond mieux-être.
Par contre, au bout d'un moment, je me suis quand même fait une réflexion. Je me suis dit que c'est bien joli, tous ces merci que je reçois, mais en fait ces mercis ne me sont pas destinés, ils ne me sont vraiment pas destinés et là ce soir vous voyez c'est le soir du 15 avril, je vous enregistre juste la vidéo le temps de la mettre en ligne cette nuit pour diffuser demain matin, je tenais quand même à rétablir la vérité, je sais que nombre d'entre vous ne sont pas dupes mais j'avais besoin de l'affirmer, et de l'affirmer haut et fort,
ces mercis-là ne me sont pas destinés. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, je sais que certaines personnes sont allergiques et me reprochent, soit disant, un discours spiritualisant, comme si l'homme pouvait être autre chose que spirituel, comme si nous n'étions pas par essence des êtres spirituels.
Je pense que la caractéristique de l'homme est d'être spirituel avant toute chose. Mais je sais que certaines personnes me le reprochent, ce n'est pas une attitude. Il y a une chose dont on peut être sûr, je n'ai pas l'habitude de faire des vidéos intimes, donc ça va être la première, mais j'avais besoin de la dire, c'est là. Il y a une chose dont on peut être sûr, c'est que je ne fais pas les choses par calcul, par volonté d'arriver, par manipulation. Tout ce que j'ai fait, je l'ai fait comme un enfant naïf.
Finalement, j'ai commencé et ça s'est déroulé devant moi. Ça a pris une ampleur considérable que je ne mesure pas. Heureusement d'ailleurs, je me suis retrouvé à être un peu dépassé à certains moments, même à souvent des moments, c'est le cas un petit peu actuellement.
On me retrouvait des fois frustré parce que je me sentais limité dans mon action, mais en aucun cas il n'y a eu une volonté quelconque de manipulation et il n'y a pas de discours spiritualisant, il n'y a pas de discours spiritualisant, il y a juste une rage, une rage profonde.
Ma seule caractéristique en tant qu'humain, c'est d'être un pitbull. Je suis un pitbull, je suis en rage, je suis en combat permanent et jamais je ne baisserai les bras face à la maladie, jamais. Je n'abdiquerai jamais, je ne dirai jamais bienvenue à la mort.
Ça c'est quelque chose dont je suis totalement incapable. Et cette rage, finalement, je l'ai appliquée. Cette détermination, mais cette rage joyeuse, je l'ai appliquée. Et c'est simplement ce qui se passe actuellement.
Donc c'est rien de plus que de la rage joyeuse, de la rage jubilatoire. Une détermination colossale à ne pas pactiser avec la douleur, ne pas pactiser avec la dépression, avec l'oppression, avec le fait d'être cassé, brisé, désespéré. c'est juste cette rage là, mais qui s'exprime de façon très joyeuse. Et quand je vous disais, finalement, je me rends compte que ces merci me sont adressés et ce n'est pas juste.
Je tenais vraiment à rétablir la vérité. Je ne l'ai pas caché, je l'ai souvent dit dans ces vidéos, et je pense que je me dois de le dire, je suis quelqu'un d'une grande foi, Je ne vous parle pas de religion, de pratique humaine, de cérémonial... Je parle de foi, une véritable foi.
Je suis quelqu'un d'une très grande foi. J'ai vécu une conversion profonde il y a 3 ans, alors que j'ai vu quelqu'un prendre le baptême dans une rivière devant moi, et que j'ai vu son visage plonger puis ressortir. Ce jour-là, j'ai su que c'était pour moi aussi de faire le plongeon.
Je suis quelqu'un d'une grande foi et ce que je suis, ce que vous appréciez en moi, dans mon discours, ce n'est pas moi. C'est pour ça que ça me fait marrer souvent.
Si vous me connaissez en backstage, comme on dit, vous verrez bien que ce n'est pas moi. Ce n'est pas moi tout ça. C'est le gros leurre finalement. C'est-à-dire qu'on donne des vertus aux hommes alors que les seuls grands hommes sont des hommes qui laissent passer Dieu, finalement. Il faudrait se rendre compte que la créativité humaine, quand elle est basée sur l'intellect, elle est relativement limitée.
On croit à nos intellects extrêmement puissants pour élaborer des machines, mais par rapport à la génialité du vivant, toute machine est vraiment... c'est un rocher d'enfants. C'est absolument ridicule.
Et c'est pour ça que je tenais vraiment à dire que quand on me dit merci, ce n'est pas à moi qu'on s'adresse. Ce n'est pas à moi qu'il faut dire merci. Moi, tous les matins, quand je me lève, j'ai une seule prière.
En fait, je suis quelqu'un de très très simple. J'ai qu'une seule prière. Je m'adresse à Dieu et je lui dis, OK, aujourd'hui encore, utilise-moi. Aujourd'hui encore, dis-moi ce que tu attends de moi.
Parce qu'il n'y a que toi qui sais ce qui est bon pour moi aujourd'hui. Ce n'est pas moi qui sais ce qui est bon pour moi. savoir si je dois faire ceci, si je dois faire cela, si je dois voir untel, untel, untel... Non.
Dis-moi ce qui est bon pour moi, à tous les niveaux, au niveau rythme de vie, au niveau alimentaire, au niveau relationnel, au niveau entreprise, à tous les niveaux, au niveau vidéo, ce qui va venir dans les vidéos, dis-moi ce qui est bon pour moi.
C'est pareil par exemple, quand je vais faire une vidéo question-réponse, j'affectionne particulièrement les vidéos question-réponse parce qu'elles sont longues. Et quand elles sont longues, je m'y perds, je disparais, et finalement je perds pied complètement, et ce n'est plus moi qui parle.
Et d'ailleurs, avant que toute vidéo question-réponse, je lui dis... Utilise ma bouche ! Parle par ma bouche ! Et vous avez vu à quel point je mets un point d'honneur à démonter les stratégies de l'intellect.
Parce que l'intellect, il ne nous conduit qu'à une chose, c'est la frustration. Parce qu'il est limité. Il est extrêmement limité. L'intellect, c'est celui qui crée le grand voile des symptômes, par exemple, quand on parle de physiologie, c'est-à-dire qu'on voit des milliers de symptômes séparés et c'est un leurre, c'est-à-dire que si on s'intéresse à chaque symptôme, on peut passer sa vie sur un symptôme, en ayant l'impression qu'on travaille sur
quelque chose de particulier, de singulier, alors que ce n'est qu'un symptôme, c'est-à-dire juste une manifestation, une manifestation différente, particulière à un individu, et que la seule chose qui importe, la vraie seule chose qui importe, c'est de revenir au terrain, de revenir à la base, de revenir à la cause des causes, comme disait Hippocrate.
Et cet intellectuel qui ne nous mène qu'à la frustration, on peut lui opposer quelque chose, c'est d'être guidé, d'être complètement guidé par Dieu. Alors on va dire que c'est une histoire de religion, Il y a quelque chose qu'on ne vous a peut-être pas dit.
Parce qu'au tout début, je m'interrogeais. On me disait que j'avais mes sœurs et frères chrétiens, puis j'avais ceux qui ne sont pas chrétiens, j'avais ceux qui croient en Dieu, puis j'avais ceux qui ne croient pas en Dieu.
J'avais les méchants, j'avais les gentils... Toujours pareil. Mais c'est l'intellect qui parle. Et puis ça m'embêtait parce que je rencontrais des gens qui n'avaient aucune culture religieuse, bien sûr, aucune culture de foi a priori, et pourtant qu'ils me décrivaient une démarche dans laquelle je me disais qu'il y a quelque chose qui est présent en eux.
Il y a une chose qu'on ne nous a pas dite, c'est qu'on n'a pas besoin de protocoles particuliers. On n'a pas besoin de cérémoniaux particuliers. On a besoin simplement d'écouter autre chose que notre intellect. C'est-à-dire que tout ce qui est issu des processus intellectuels ne vient pas de lui.
Tout ce qui est issu de la révélation, de l'intuition profonde, de ce qui naît là, au niveau du plexus, ce qui jaillit d'un seul coup et qui n'est pas le fruit d'un développement rationnel, tout ça vient de lui et tout ça, c'est ce que je vous sors.
C'est ce que je vous sors jour après jour et c'est ce que je pense que vous aimez en moi. Je vous garantis que sur le plan rationnel, je n'en serais pas arrivé là où j'en étais. J'ai exploré les méandres de la rationalité puisque je suis moi-même un physicien à la base.
Et j'ai étudié la physique théorique, bien que je ne sois pas un grand physicien théorique, loin de là, j'étais bien trop fainéant pour ça, c'est ce qui m'a sauvé. Mais je peux vous dire que rien de cela ne serait venu de part un raisonnement.
Le raisonnement, l'intellectualisation, nous amène à tout séparer en symptômes. Et de ça, il ne sort rien de neuf. De la mémoire et de l'intellect, il ne sort rien de neuf.
On ne peut pas penser hors du système à partir des éléments du système lui-même. On ne peut pas demander à un système de se réformer lui-même. Mais ce qui est neuf, c'est ce qui jaillit en nous sous forme de révélation.
C'est ce qui apparaît jour après jour. Alors il paraît que je suis en quarantaine maintenant, c'est la quarantaine, et j'avais envie de replacer les choses dans leur contexte. Ce n'est pas moi qu'il faut remercier.
Ce n'est pas la créature qu'il faut remercier, c'est le Créateur. On va dire, qu'est-ce que c'est que ces histoires ? Tu parles à quelqu'un qui n'existe pas, qui ne te parle pas...
Mais il te parle sans cesse, mon gars ! Il te parle sans cesse, le Créateur ! Qui tu crois qui te donne tes intuitions ? Qui tu crois qui te donne tes idées qui jaillissent, qui sont des bonnes idées d'un seul coup, qui ne sont pas le fruit d'un processus intellectuel ? C'est Lui !
Tu vas me dire, attends, je ne l'entends pas parler ! Tu n'as déjà entendu la voix de Dieu ? Et oui, je l'entends dans mon cœur, je l'entends dans mes tigres, dans mes boyaux.
Je l'entends des choses qui me frappent, qui me réveillent en pleine nuit et qui me disent, Thierry, il faut que tu fasses ça, Thierry, il faut que tu fasses ça. Et c'est ce qui fait que parfois, et même très souvent, il y a des gens qui me disent, mais c'est incroyable, t'as fait une vidéo ?
C'est exactement la question que je me posais, et souvent c'est le cas. On me dit, il est super fort, il est médium. Non, je ne suis pas médium, ce n'est pas moi qui suis médium.
Sauf qu'on a oublié qu'au-delà de nos processus intellectuels, on a une conscience, et on a une conscience commune qui n'est pas la nôtre. Et cette conscience commune, on l'entend si on veut faire un petit peu silence parfois, on l'entend si on veut calmer un petit peu la prépondérance et l'arrogance du mental.
Pour ma quarantaine, j'avais envie de vous offrir tout ça. Je sais qu'il y a des personnes à qui ce discours ne plaira pas, c'est tant pis. Il y a encore quelques années de ça, je me serais enfoui si on me l'avait servi.
Donc je vous comprends, vous avez le droit d'arrêter la vidéo. Ce n'est pas grave. De toute façon, je ne vous dirai pas que vous avez mal fait ou bien fait, parce que comme je sais que tout est entre ses mains, je sais que chacun aura le chemin qui est le sien.
Par contre, c'est clair que quand j'entends parler de créativité personnelle, de talent personnel, de mérite personnel, de faculté personnelle, ça me donne des crises d'urticaire.
Parce que pour moi, c'est l'arrogance d'Icare qui veut voler jusqu'au soleil, qui veut se prendre pour le créateur lui-même. Et ça c'est très dangereux, c'est un jeu très dangereux que je ne recommande à personne.
J'ai réalisé vraiment que ce n'était pas si compliqué que ça de vivre. Ce n'était pas si compliqué, il fallait avoir quelques clés. La première des clés, c'est de ne pas vivre suivant la tabouette à poux, mais de vivre suivant ce qui se passe dans nos tripes, dans notre plexus solaire.
Et là, on l'entend. On l'entend. On l'entend directement. C'est pour ça que quand je parle d'instinct alimentaire, c'est pour ça que quand je parle de mener ses relations à l'instinct aussi, c'est-à-dire qu'on croise quelqu'un, on te dit que c'est une personne bien, et puis toi, à l'intérieur, ça fait NAAA !
NAAA ! NAAA ! J'ai pas envie de le voir. J'ai pas envie d'y aller. J'ai pas envie de le faire. Et puis ça, on nous apprend à le nier.
C'est-à-dire que c'est une bataille contre notre ressenti en permanence. Mais notre ressenti, est-ce que c'est notre ressenti ou est-ce que c'est le ressenti ? Est-ce que c'est l'intuition ?
Est-ce que c'est la conscience ? Alors il y a des gens qui te disent que ma conscience, je m'en moque. Je peux vivre sans conscience, je peux faire ce que je veux. La confiance c'est comme un frisbee, comme un boomerang.
Tu la lances, tu as l'impression qu'elle s'est éloignée de toi et puis un jour elle te reprend en pleine figure. Et là, tu ne t'y attends pas. Elle vient sur toi.
Moi, c'est ce qui m'est arrivé. C'est ce qui m'est vraiment arrivé. Je ne sais pas sur quoi on est parti aujourd'hui, mais j'avais vraiment envie de le faire. C'est ce qui m'est arrivé. Je n'ai pas eu un début de vie des plus folichons.
Et c'est pour ça que... Comment considérer qu'à un moment j'étais mal, et après je suis devenu bien ? Ce n'est pas moi qui ai changé. Moi, je n'ai rien changé. J'ai simplement arrêté d'être là.
J'ai simplement diminué. J'ai diminué physiquement d'ailleurs, à tel point que je me suis retrouvé cachectique, comme un zombie, mourant, tellement mes processus intellectuels et mon intellect, ma méchanceté, mon arrogance, ma superbe, mon mépris larvé m'ont rendu malade, m'ont rendu non viable et je pense que nombre de maladies ne sont que des maladies de l'intellect qui ensuite se traduisent sur le plan physique, des maladies de l'intellect, des maladies de l'opinion.
J'ai une opinion sur ci, j'ai une opinion sur ça. On s'en fout de tes opinions. On s'en fiche parce qu'il y a des lois. Il y a des lois qui ont été données par toi, et la loi est bonne pour toi.
Ça, c'est la bonne nouvelle. C'est la bonne nouvelle que je partage dans toutes les vidéos. La loi est bonne pour toi. Il suffit de suivre la loi et tu vas vivre tranquillou. C'est la voix des fées, c'est la voix des pères tranquilles.
il n'y a rien à faire de plus que de suivre ses lois. C'est assez amusant parce que j'ai discuté récemment avec une amie et elle s'intéresse aux sciences de l'éducation. Et puis elle me disait qu'un jour, elle avait rencontré une forme de compréhension des processus à l'œuvre dans l'apprentissage de l'enfant au niveau cognitif.
Et elle me disait que j'avais l'impression d'avoir touché à des lois universelles, de m'être penché un peu sur la grande marmite du Créateur. Cette personne, elle ne se croit pas croyante. Et pourtant, un instant, elle a eu cette vision de loi universelle qu'on échangeait entre nous, avec Éric Escoffier aussi qui était présent, on était trois, et puis elle me disait, c'est fabuleux, parce que les lois qui sont enseignées dans la permaculture, qui sont enseignées dans la physiologie,
c'est aussi les lois qu'on retrouve dans l'apprentissage. Et le simple fait d'avoir goûté à ça, elle me disait, j'ai vu comme la marmite du créateur, le bouillon premier quelque part, la loi des lois, quelque part, c'est ça, c'est ça. Et une fois qu'on a choisi ça, une fois qu'on a compris que cette loi était bonne, qu'il suffisait de la suivre pour avoir une vie tranquille.
C'est-à-dire qu'on passe son temps à lutter contre le courant, alors que si on arrête de lutter contre le courant, eh bien, ça se passe automatiquement bien. Et d'ailleurs, c'est ce qui se passe avec la régénération. Souvent je dis aux gens, mais vous vous rendez compte ?
Pendant 30 ans, pendant 40 ans, pendant 50 ans, 60 ans, autant que vous voulez, Vous avez nagé contre le courant en empêchant les processus normaux à l'intérieur du corps.
Ces processus de régulation homéostatique, vous avez lutté contre, lutté contre et encore lutté contre. Et puis, malgré le fait que vous ayez lutté contre, ils se sont imposés à vous d'un seul coup.
Et là, vous commencez à aller dans le sens du courant. Mais ce n'est pas 30 ans ou 40 ans ou 50 ans qu'il va falloir pour vous réhabiliter. C'est quelques mois, quelques semaines ou quelques années.
mais ça ne sera jamais à l'échelle du temps passé pour se détruire. Et c'est ça aussi la bonne nouvelle, c'est que la loi, on a le droit de la comprendre, de l'accepter, parce que c'est une question d'humilité, il faut accepter la loi.
Il faut accepter de se rendre compte que finalement, toutes nos opinions, elles sont comiques. Il y a un proverbe que j'aime bien qui dit... Si tu veux faire rigoler Dieu, parle-lui de tes projets, de tes opinions.
Viens lui dire que tu penses que le foie devrait fonctionner comme ça. Oui, je ne suis pas content. Vous connaissez l'histoire de Jamais Content ? Moi j'aime bien raconter l'histoire de Jamais Content à mon gamin.
Jamais Content, l'ornithorynque qui est Jamais Content. Nous, on a toujours des idées sur tout, des opinions sur tout, des avis sur tout. On ne peut pas se contenter d'observer, de constater, d'appliquer, de rendre grâce.
Ça, c'est notre plus gros problème. Ça a été mon grand problème toute une vie. Et puis un jour, j'ai été tellement diminué, j'ai été tellement rendu à l'état de mort que j'ai dû abdiquer, que j'ai littéralement abdiqué.
Et souvent on me demande comment on commençait les vidéos. J'en sais rien. Comment on continuait les vidéos ? J'en sais rien. Si vous me demandez ce qui s'est passé à Paris, par exemple, quand j'ai donné la conférence, je n'en sais rien, je n'étais pas là.
Je n'étais absolument pas là, d'ailleurs à tel point que quand je suis descendu, la première chose que j'ai demandé à Johan, qui était avec moi, j'ai dit qu'est-ce que j'ai dit, c'était bien parce que j'avais l'impression que c'était vaseux et tout, et puis il m'a dit non, non, c'était excellent, il n'y avait pas de soucis et tout, et les questions-réponses, je ne les écoute jamais, enfin, je ne les écoute jamais, si, je les écoute un petit peu,
mais je suis toujours très surpris de ce qui est dit dedans, je me dis c'est bon ça, c'est bon, c'est bon. Pour mener une vie intéressante, ce n'est pas en vivant avec soi-même que ça devient intéressant, parce que moi-même, je me connais.
Je connais mes petits fonctionnements, il n'y a rien de neuf. Je connais mes petites frustrations, mes petites peurs, mes petites mesquineries, mes petits fonctionnements un peu ridicules, ma peur du manque, ma peur d'être seul, ma peur de ne pas être aimé, ma peur de ceci, ma peur de cela...
Ça, je le connais. Et c'est ennuyeux au possible ! C'est ennuyeux ! Alors ce que j'ai envie de dire toujours dans ces vidéos, c'est que si vous en avez marre de vivre avec vous-même, si vous en avez marre de lutter contre le courant, si vous en avez marre d'avoir des opinions sur tout et que finalement elles vous conduisent à votre propre déchéance, il y a une bonne nouvelle !
Il y a une bonne nouvelle, c'est qu'on peut faire radicalement différent. On peut arrêter d'avoir des pensées, des opinions sur tout et accepter les lois universelles. On peut arrêter de marcher suivant l'intellect et de mettre plutôt l'intuition et Dieu en avant.
On peut arrêter finalement de souffrir et on peut accepter de vivre. Mais pas vivre par nous-mêmes, mais vivre par celui qui transparaît au travers de nous. C'est tout. Ça peut paraître complètement incongru pour certains d'entre vous comme discours, Mais pourtant, ce n'est pas le fruit d'une intellectualisation, ce n'est pas le fruit d'une dogmatisation.
Je ne fais partie d'aucune secte, je ne fais partie d'aucune congrégation. Je fréquente parfois des assemblées, des églises, mais je n'en ai pas besoin non plus. C'est quelque chose qui est agréable, de se réjouir entre frères et sœurs, de chanter ensemble, de rendre grâce, c'est important pour moi, mais ce n'est pas une obligation parce que ça ne se passe pas là.
Ça se passe directement entre moi et celui que j'ai nommé le Créateur. Vous savez, des fois on me dit, longtemps moi aussi je disais ouais mais on parle du Créateur, mais ça peut être le principe Créateur, ça peut être l'énergie Créatrice, ça peut être tout ça.
Et puis voilà, je me plaisais à répéter ça. Ouais, je rends grâce à l'univers. Oui mais attends mon coco, comment est-ce que tu veux que l'univers prenne soin de toi ?
Moi l'univers pour moi c'est un espèce de grand truc sidéral tout froid et tout vide et tout... tout, tout, tout, tout, tout... voilà, l'univers il ne peut pas prendre soin de toi.
Tu ne sais pas ce que c'est que cette expérience. Alors j'ai appris à dire le père, on dit oui le père, la mère, ça aussi c'est une histoire d'opinion. J'ai appris à dire le père parce que la seule expérience, la plus grande expérience que je puisse avoir de l'amour terrestre, c'est l'amour qu'a un parent pour son enfant.
Et donc pour ressentir cet amour en moi, cet amour puissant, au lieu de dire l'univers, j'ai commencé à dire le Père. Et là, ma vie est devenue une grâce. C'est-à-dire que tant que je m'adressais à l'univers, je m'adressais à quelque chose de complètement évanescent.
Et finalement, c'est moi qui restais au milieu. Et moi, j'en avais marre de vivre avec moi-même. Ce qui a changé entre la trentaine et la quarantaine, c'est que je suis mort. Je suis littéralement mort. Chaque matin, je me mets à mort.
Il y a des matins où je n'arrive pas à m'achever. Ma dépouille est encore vivante, un peu trop vivante. Et ces matins-là, c'est dur, ça rame. Je ronchonne, je râle contre tout.
Je pense à moi, je pense à mon gros nombril. Et puis il y a des matins où le harakiri est total et là, c'est bon ! Je contemple ce qui se passe, je contemple la créativité en moi, je contemple l'amour en moi, je contemple la bonté en moi, qui n'est pas la mienne, mais que c'est bon de la contempler, que c'est bon de la regarder.
Je me fais plaisir avec cette vidéo, ça faisait longtemps que j'avais envie de la faire. je me fais très très plaisir. C'est mon cadeau d'anniversaire, mon propre cadeau d'anniversaire. Un petit moment tout seul, au coucher du soleil, à déblatérer devant la caméra, à penser à tous mes amis I, IS, IE, IES, tous ces gens qui se sont manifestés à moi aujourd'hui et qui m'ont énormément touché, tous ces gens que j'ai croisés.
Pour qu'on arrive enfin à réaliser que notre expérience dissociée, notre expérience séparée n'est qu'une illusion. Elle est de l'ordre du symptôme. C'est-à-dire que si deux personnes se rencontrent et qu'elles ont toutes les deux une fatigue surrénale bien cognée, il y en a une qui va être fibromyalgique, il y a l'autre qui va être dépressive.
La fibromagique va regarder la dépressive et va dire « Tu n'es pas de mon club, toi ! Tu n'es pas une fibro ! » Moi, je fais partie du forum des fibros, j'ai le t-shirt, la casquette « Aya un fibro » et toi, tu es une dépressive, voilà, et tu n'es pas de mon club.
Pourtant, elles partagent tous les deux la même chose. Glande, surrénale, épuisée. Et si elles le savaient, elles arrêteraient de se lorrer avec leurs symptômes. Nous, c'est exactement pareil.
Notre expérience de la séparation est de l'ordre du symptôme. Il est temps de revenir à la cause des causes des causes des causes. Il est temps de revenir à l'unité, à cette conscience qui nous lie tous, qui n'est pas la nôtre, qui est la conscience.
C'est pour ça que je vous dis, quand on me parle de créativité, de talent personnel et ainsi de suite, je me marre. Je me marre vraiment. Je pense que certains ont accès, sans le savoir, à la créativité, au talent, à la génialité.
Et que s'ils ont l'arrogance de ne pas le reconnaître ou de ne pas être conscient, je pense qu'un jour ou l'autre, ça leur revient dans la figure comme un frisbee. Ça c'est clair. Mais le symptôme, c'est la séparation.
Et la séparation, c'est le symptôme. D'ailleurs, ça me fait penser à quelque chose, là on va prendre du temps avec l'équipe. Je vais faire une petite pause après ces 10 jours, je vais faire une petite pause de 2-3 semaines parce que j'ai besoin de travailler sur un thème qui m'est très très cher. Je suis sur le point vraiment de trouver, de proposer un protocole pour les gens qui sont en dépression, en addiction profonde, en dépendance, et pour nombre de troubles mentaux qui relèvent de la sphère
surrénale particulièrement, je suis en train d'expérimenter différents protocoles, dont deux particulièrement qui sont assez impressionnants d'efficacité pour moi. J'ai besoin de mener encore d'autres recherches, et là actuellement je n'ai pas le temps, et je suis frustré parce qu'il me manque encore quelques éléments pour faire des vidéos, pour le donner tel quel, et ça ce n'est plus possible parce que je sais qu'il y a des gens qui souffrent encore et que je vais pouvoir leur apporter ça. Donc je vais en faire un avec quelques bouquins,
avec quelques données, avec quelques interlocuteurs, et on va collecter tout ça, on va rassembler tout ça. Mais avec l'équipe, on va faire un autre boulot aussi.
C'est qu'actuellement, bon ben, nombre de personnes passent par le formulaire question-réponse vidéo. En fait, c'était censé être traité en vidéo, sauf qu'on en reçoit une bonne centaine par jour. Donc, c'est impossible de traiter ça en vidéo, que la plupart sont similaires.
On va dire, mais non, elles ne sont pas similaires, chaque question est unique. Elle est unique dans l'expression du symptôme. Pourtant, elle est similaire dans la réponse, parce que c'est au terrain.
Et je me rends compte que notre façon d'agir, là, nous leurre, parce que nous sommes nous-mêmes attirés sur le terrain du symptomatique. Et ça, ce n'est plus possible. Ce n'est plus possible, mais on s'est fait avoir à notre propre jeu.
C'est une co-dépendance mutuelle, c'est-à-dire que les personnes qui s'adressent à nous sont dépendantes de notre avis, et nous, nous sommes enchaînés avec une contrainte quotidienne de répondre et de passer des heures et des heures à répondre, au lieu de faire autre chose qui serait beaucoup plus constructif.
Et donc, on va bâtir un outil qui permette à chacun de ne pas se laisser tromper par le symptôme, C'est-à-dire qu'il se rende compte que son symptôme est un symptôme parmi des dizaines, des vingtaines, des cinquantaines d'autres et que ça renvoie à un seul terrain.
Et donc on va générer un outil, je ne vais pas dire qu'on va le créer, j'ose plus maintenant. On va manifester un outil qui va permettre à chacun de faire sa propre démarche pour sortir du diktat du symptôme.
Sortir du diktat, de l'illusion du symptôme. Parce que dans cette illusion du symptôme, on est tous emprisonnés. On est tous captifs, on est tous dépendants, on est tous séparés.
Alors qu'en fait, il y a un terrain unique. Et je me rends compte qu'actuellement, je rate un petit peu la cible. Donc on va faire ça. On va couper les questions pendant un certain temps, pendant 2-3 semaines, facilement. On va un peu mettre mollo les vidéos.
Ça va être un temps aussi où chacun va pouvoir faire sa propre expérience parce que du contenu, du matériel, il y en a. Des pro-projets aussi il y en a, je peux vous garantir que ça ne s'arrête pas.
Au contraire, on vient à peine d'allumer le premier étage de la fusée et déjà le quatrième étage est en place et il est prêt à démarrer. Donc vous voyez qu'il y a du beau, du grand, du bon qui arrive, du puissant. Les perspectives sont gigantesques.
Je sais aussi que je vais intensifier mes liens avec le travail d'Eric Escoffier sur la permaculture et d'autres permaculteurs parce que l'un et l'autre sont similaires. Et durant les conférences qu'il y aura à Bordeaux et à Toulouse, puis après à Marseille, à Montpellier, à Lyon, puis pourquoi pas à Paris avec Éric.
On va peut-être monter à la capitale. Et l'autre, on va mailler, on va montrer ces lois universelles, on va les montrer à l'action, et ça c'est une intense jubilation pour moi que de pouvoir montrer ces lois universelles à l'action et les manifester, vraiment. Le nouveau challenge va être de permettre à chacun d'expérimenter cette sortie du symptôme, cette sortie de la séparation à tous les plans, et de toucher enfin cette conscience, cette unité, cette créativité, cette génialité qui nous attend tous.
Vous savez, je suis frustré en permanence. Je suis frustré parce que je vois des individus, des humains, qui sont bridés à 5 %, à 2 % de leur potentiel. Bridé physiquement, d'abord, par la douleur, par la maladie.
Et ça, il n'est pas question. Si j'ai un seul combat, c'est le combat contre la douleur, la maladie et la mort. Voilà, ça j'ai un combat, et je ne lâche jamais prise.
Je suis en guerre contre personne sinon l'esprit de résignation, l'esprit de dégénérescence. Ils fonctionnent à 2 ou à 5 % de leur capacité déjà parce qu'ils sont brisés par la maladie.
Parce qu'ils sont aussi standardisés. Il faut bien comprendre que nos systèmes éducatifs actuellement visent à créer une norme tiède, une norme extrêmement tiède. Alors on ne prend pas de risque, on a du tiède.
On pourrait avoir du bouillon incontrôlable qu'on ne pourrait pas mettre en case qui sortiraient de partout, une espèce de marsupilami permanent. Et donc pour résoudre ça, on crée une énorme tiède.
Et ce système éducatif nous casse, il nous brise, et c'est une véritable entrave littérale à la créativité de Dieu en nous. Or chacun de nous a un rôle singulier dans ce monde.
On a une action singulière à faire dans ce monde pour le bien de tous, pour l'accomplissement du plan, pour qu'il s'accomplisse ce qui doit s'accomplir. Alors, ça s'accomplira malgré tout, il n'y a pas de souci de ce côté-là.
Je vous le dis souvent, le combat de la vie est déjà gagné. Tout dépend de notre capacité à l'accompagner, chacun individuellement, dans une relation individuelle, dans une démarche individuelle, ou à l'entraver.
J'espère que ces vidéos, humblement, vous permettent de faire le choix d'accompagner, de permettre, de permettre le flux de la vie en vous, de permettre le flux de la créativité en vous, de permettre la présence de Dieu en vous.
Parce qu'il n'y a pas d'autre mot. On se bloque avec des mots parce que certains hommes se les ont appropriés, les ont transformés en une arme de coercition. Dieu n'est pas l'apanage d'une religion, Dieu n'est pas l'apanage de certaines personnes, Dieu n'est pas l'apanage d'institutions.
Il est à chacun. comme la régénération est à chacun comme la la joie est à chacun et le signe de la présence de dieu c'est la joie alors si vous voulez connaître la joie la légèreté la sérénité il est temps de diminuer j'ai 40 ans et je souhaite encore continuer à diminuer je souhaite que chaque d'être utilisé, d'être utilisé encore et encore, de disparaître et de constater, de constater, de voir, de voir son action en moi, son action par moi,
son action par mes mains, par ma bouche, par mes intentions, de voir ce qu'il a comme plan pour moi, qu'est-ce qu'il m'a demandé de faire dans ce monde, et c'est absolument merveilleux, je souhaite à chacun de découvrir ça.
Bravo si vous avez tenu jusque là, je vous assure, je n'ai pas 40 ans tous les jours. Donc demain, on se fera une petite recette. Vous avez remarqué ? Peut-être une petite recette quand même pour la foie, ou pour le foie, ou pour un peu les deux.
On va décongestionner ça, on va décongestionner la foie. Voilà, ça sera une bonne idée. Après les confessions de foie, il y aura les congestions de foie. Belle journée à vous !
Je vous souhaite la plus belle des journées. Vraiment, de tout coeur. Et merci. Merci d'avoir fait le choix de la vie.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →