En finir avec les allergies alimentaires et les autres allergies (partie 2)
Cette seconde partie reprend là où la première s’était arrêtée : la perméabilité intestinale comme condition nécessaire au passage des allergènes dans le milieu intérieur. Thierry revient sur la logique centrale de l’hygiénisme, selon laquelle le système immunitaire ne « déraille » pas sans raison, mais réagit à des agents étrangers qui n’auraient pas dû franchir la barrière muqueuse.
Un point inattendu occupe une bonne partie de la vidéo : le rôle de la zonuline, une protéine produite par les cellules épithéliales qui régule l’ouverture des jonctions serrées. Thierry explique pourquoi cette protéine existe, dans quel contexte physiologique elle est utile, et comment certains facteurs modernes, dont la gliadine du gluten et la bêta-caséine des produits laitiers, en stimulent la production de façon excessive et dégradent la muqueuse intestinale.
La vidéo passe ensuite en revue les principaux facteurs qui fragilisent cette barrière : le déficit d’allaitement maternel, le stress chronique et ses hormones associées, les antibiotiques, les inhibiteurs de pompe à protons et les laits infantiles industriels. Thierry s’appuie sur plusieurs études pour montrer comment chacun de ces éléments contribue à l’augmentation de la perméabilité intestinale et donc à l’installation progressive des phénomènes allergiques.
La dernière partie aborde les pistes concrètes : l’éviction des aliments transformés, l’alimentation brute et dense en micronutriments, et surtout le repos digestif comme levier principal de régénération de la muqueuse. Thierry nuance également l’intérêt des probiotiques en expliquant pourquoi leur efficacité est souvent surestimée, et conclut sur la logique globale : quand les besoins vitaux sont couverts, le corps régule lui-même ses réactions immunitaires.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Résumé de la partie 1 et cadre généralThierry rappelle la distinction intolérance/allergie et la notion de passage du milieu extérieur vers le milieu intérieur via les muqueuses.
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4:55Désensibilisation : pourquoi ça ne fonctionne pasThierry explique en quoi la désensibilisation apprend au système immunitaire à ne plus réagir sans supprimer la cause réelle du problème.
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9:50L’éviction alimentaire seule ne suffit pasSupprimer un aliment soulage temporairement, mais sans travail sur le terrain, d’autres allergies apparaissent progressivement.
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14:46La zonuline et la perméabilité intestinalePrésentation de la zonuline, protéine qui ouvre les jonctions serrées, et de son rôle physiologique dans le développement de l’immunité du nourrisson.
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19:41Allaitement maternel et construction immunitaireThierry détaille pourquoi deux ans d’allaitement exclusif puis diversifié sont déterminants pour l’élaboration d’un système immunitaire solide.
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24:37Gluten, gliadine et lectines du blé moderneLes blés modernes contiennent davantage de lectines et de gliadine que les variétés anciennes, ce qui stimule la production de zonuline et dégrade les jonctions serrées.
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29:33Stress chronique, hormones et barrière intestinaleChaque pic de cortisol ou d’adrénaline déclenche aussi une production de zonuline, ce qui explique le lien direct entre stress et perméabilité intestinale.
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34:28Antibiotiques et inhibiteurs de pompe à protonsCes médicaments courants augmentent la perméabilité intestinale en perturbant l’acidité gastrique et en favorisant la prolifération bactérienne dans l’intestin grêle.
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44:20Réparer la muqueuse : le repos digestif avant toutThierry explique pourquoi le jeûne et le repos digestif restent le levier le plus efficace pour régénérer la barrière intestinale, avant les probiotiques ou les compléments.
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🥦
49:16Probiotiques : limites et alternativesApporter quelques souches bactériennes ne compense pas un microbiote déséquilibré, et peut même aggraver la situation si l’intestin grêle est déjà en surdéveloppement bactérien.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, on se retrouve pour la seconde partie de notre série de vidéos sur les allergies. J'ai été très touché d'ailleurs par l'enthousiasme qu'a suscité la première vidéo, et je comprends votre enthousiasme, parce que là on est vraiment au cœur de la compréhension de l'erreur fondamentale qui est celle de notre modernité, c'est l'hyperfocalisation sur les symptômes qui fait qu'on rate le tableau d'ensemble.
Donc pour résumer un petit peu, on a vu ce que c'était que les phénomènes d'allergie, je vous renvoie vers la première vidéo, les phénomènes d'allergie, les phénomènes d'intolérance, on a vu que pour passer de l'intolérance à l'allergie, il fallait qu'il se passe un phénomène qui était le passage depuis le milieu extérieur dans le milieu intérieur, particulièrement quand on est au niveau du système digestif, passage du milieu extérieur vers le milieu intérieur, et que normalement ce
passage ne devrait pas avoir lieu parce qu'on a à la surface de toutes les muqueuses de l'organisme, alors que ce soit la muqueuse digestive ou la muqueuse bronchique ou même la surface de la peau.
On a un ensemble de micro-organismes, bactéries, virus, champignons, levures, dont le rôle principal est un rôle immunitaire de protection. Le rôle immunitaire, ça veut dire quelque part distinguer entre ce qui est propre pour nous-mêmes, ce qui est adapté pour nous-mêmes et ce qui ne l'est pas.
On dit la distinction entre le soi et le non-soi. Et on a vu donc que s'il y avait conjointement soit une mauvaise dégradation par la digestion des produits alimentaires, soit simplement des polluants qui rentraient dans le système digestif, et que le système immunitaire, c'est-à-dire cette barrière mucosale, ne jouait pas son rôle parce qu'elle était déficiente, on parle de barrière intestinale qui est affaiblie, on parle de perméabilité intestinale, la perméabilité intestinale étant un terme général qui regroupe autant des
questions de structure, c'est-à-dire la muqueuse intestinale en elle-même est fragilisée, la jonction serrée entre les cellules est relâchée, mais surtout qui implique qu'il y a une dimension immunitaire, c'est-à-dire que le système immunitaire, les bactéries, les champignons et les levures qui assurent la protection ne font plus leur rôle.
Et donc on a vu que s'il se trouve dans le milieu digestif un produit polluant, mal digéré, ou un polluant en tant que tel, de l'aluminium, du mercure, de l'arsenic, je ne sais pas, et que le système immunitaire et la barrière intestinale ne jouent pas leur rôle, alors ça passe dans le menu intérieur et l'organisme réagit. Il y a différents types de réactions, il y a des réactions immédiates, c'est ce qu'on appelle les allergies courantes, c'est médiaté par des antigènes qu'on appelle les IgE,
ces antigènes vont venir marquer les intrus et ensuite il va y avoir production par exemple d'histamine par le corps pour venir les détruire, Et puis, il y a d'autres réactions qui sont plus des réactions de retard, qui sont médiatées par un produit qu'on appelle les IgG, les antigènes G, et qui vont devenir des réactions plutôt de type inflammatoire à un ou deux jours après l'ingestion, par exemple, du produit ou l'exposition au produit.
Parce qu'on parle d'ingestion, mais on peut parler d'exposition, tout court. Exposition d'un produit qui est dans le milieu extérieur, qui ne devrait pas passer dans le milieu intérieur, et c'est là où vraiment on peut généraliser, on peut sortir du cas particulier qui est l'allergie alimentaire et généraliser vraiment, en parlant du milieu extérieur, le milieu extérieur c'est au-delà de la peau, c'est dans les bronches mais pas à l'intérieur, c'est dans les intestins mais pas à l'intérieur du corps, eh bien, passage d'un produit anormal
depuis le milieu extérieur dans le milieu intérieur. Pourquoi est-ce qu'il y a passage d'un produit anormal ? Parce que le système immunitaire, qui est le système de vigilance du corps, ne joue pas son rôle.
Et ce système immunitaire est à 80%, 70, 75, on se bat sur les chiffres, mais est essentiellement, fortement constitué par des microbes qui se trouvent à la surface de toutes nos muqueuses. Alors, quelle réponse donne-t-on généralement à ça dans le système moderne symptomatique ?
Il est de trois ordres, on va faire du pire au moins pire, bien que chacun, aucun d'eux ne devrait attirer notre attention parce que tous ratent la cible, tous s'intéressent aux symptômes, ils considèrent l'allergie comme un problème en tant que tel, alors que ce n'est qu'une conséquence, et que si on s'arrête à l'allergie, on ne voit pas le problème dans son ensemble et on rate ce que l'allergie était venue nous dire.
Donc première réponse, c'est ce qu'on appelle la désensibilisation. Donc la dernière fois, pour vous parler de désensibilisation, j'ai pris l'exemple de ma belle scie à onglet qui découpait mon bras, et je dis que c'est un peu comme si tu es en train de te couper ton bras, et puis ça ne réagit pas.
Donc effectivement, il y en a qui m'ont dit « Oui mais là Thierry, tu parles de désensibilisation nerveuse. » Ce n'est pas du tout le cas, ce n'était qu'un exemple, un exemple très général à la fin d'une vidéo.
Bien sûr que la désensibilisation n'est pas une désensibilisation nerveuse, c'est une désensibilisation immunitaire. Ça consiste à donner au corps des très faibles doses régulières de l'agent qui le faisait réagir.
Mais dans un cas comme dans l'autre, qu'est-ce qu'il s'agit de faire ? Il s'agit de faire en sorte que les réactions du corps disparaissent par une exposition régulière à l'agent. Quelque part, il s'agit d'user le système immunitaire du corps de manière à ce qu'ils ne réagissent plus.
Et donc, là, ça pose toujours le même problème, quel est notre modèle, quel est notre paradigme ? Est-ce qu'on considère qu'on a un corps faillible dans lequel le système immunitaire peut juste totalement délirer ?
Il pète un câble d'un seul coup et il se met à réagir, à sur-réagir, à faire des allergies juste pour t'embêter et t'empêcher d'aller taffer comme un esclave. Ça, c'est un système délirant.
Et ça, c'est une vision du vivant qui considère que le vivant est dysfonctionnel. Et puis, il y a la vision que je propose, la vision de l'hygiénisme, qui dit que le vivant lui est parfait dans son fonctionnement, c'est-à-dire qu'il ne fait jamais rien au hasard, pour rien, par erreur.
Et donc, si ce système réagit, il n'y a aucun sens à l'empêcher de réagir, parce que tu auras beau l'empêcher de réagir, tu empêcheras le symptôme, tu n'empêcheras pas la dégradation. Si le système immunitaire se rebelle contre un agent étranger qui passe à l'intérieur, ce n'est pas parce que tu vas lui en passer des tas de ses agents en micro-doses de manière à quelque part l'habituer que tu vas changer quelque chose au fait qu'il y a des agents étrangers qui passent dans le système et qu'ils se comportent comme des poisons,
comme des polluants. Donc la désensibilisation ne change strictement rien, ils apprennent même au système immunitaire à ne pas réagir. Donc ça c'est catastrophique. Quelque part, ça ne fait qu'augmenter l'immunodéficience, puisque immunodéficience veut dire déficit de réaction du système immunitaire, désensibilisation veut dire augmenter l'immunodéficience.
Donc après, c'est la porte ouverte à toutes les problématiques d'immunodéficience ce que tu peux imaginer. Donc première solution proposée, désensibilisation, on prend, on jette aux ronces.
J'ai des petites ronces qui sont un peu autour de moi, on jette aux ronces, et encore. Les ronces sont des mal-aimées, mais bon, ça serait un autre sujet. Deuxième proposition, la médication.
C'est-à-dire qu'on ne désensibilise pas, mais on donne des médicaments. Deux classes de médicaments généralement, il y a ce qu'on appelle des anti-histaminiques, bien sûr. Le corps marque avec des IGE par exemple, il marque les éléments étrangers.
Le corps produit des histamines pour arriver à neutraliser les produits toxiques qui étaient passés dans l'organisme. On dit, nous, avec notre intelligence, le corps est stupide et on va utiliser des antihistamines pour empêcher cette réaction.
Tu le comprends bien, c'est évident, on n'a rien changé à la situation. Et c'est là la perversion de la symptomatologie. La symptomatologie ne change jamais rien à la situation. Au contraire, elle l'empire puisque tu ne réagis pas, tu ne t'adaptes pas à la situation.
Elle empire la situation en masquant la manifestation, en masquant le symptôme. C'est ton gamin qui pleure parce qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans la chambre, et toi tu arrives et tu lui scotches la bouche. C'est exactement ce qu'on fait en permanence.
Tu peux imaginer que l'état du gamin va aller de pire en pire, mais là c'est la même chose. Donc médication anti-histaminique, on empêche la production d'histamine qui était là pourtant pour résoudre la situation, et s'il y a beaucoup d'histamine qui sont produites, c'est parce qu'il y a une grosse nécessité d'histamine, et c'est là-dessus qu'il faut jouer.
Et de l'autre côté, des anti-inflammatoires, les réactions plutôt à retard de type IgG, anti-inflammatoires décorticoïdes la plupart du temps, cortisone, ou alors des anti-inflammatoires non stéroïdiens, c'est-à-dire pas décorticoïdes, les deux classes.
On va voir d'ailleurs que les anti-inflammatoires stéroïdiens et non stéroïdiens ont une action extrêmement délétère sur la muqueuse intestinale. Donc quelque part, tu prends un produit qui va encore plus dégrader la situation.
Là aussi, on est sur l'inflammation, soit on considère que l'inflammation est un processus stupide du corps, d'un corps stupide, qui dysfonctionne totalement, soit tu considères que l'inflammation est un processus vertueux dans un corps qui a été créé parfait, et à ce moment-là, tu comprends que l'inflammation est un moyen de régulation et de traitement des déchets et des toxines.
Si tu l'empêches, la situation va aller de pire en pire. Il y a la désensibilisation et la médication, ça c'est pour les gens qui sont dans le système, mais nous, on est des alternatifs, alors nous, on va choisir l'éviction.
C'est-à-dire qu'on enlève le produit qui faisait réagir, et là, ouf, on est guéri. Non, on n'est pas guéri. Tu n'es pas guéri. Si tu étais guéri, tu pourrais t'approcher du produit sans crainte de réaction.
Non, tu n'es pas guéri. Tu as juste empêché la situation de se produire. Tu n'as rien fait pour ta muqueuse intestinale, tu n'as rien fait pour tes populations de bactéries, tu n'as rien fait pour améliorer la force de ton système immunitaire.
Bon, tu n'as pas fait contre comme on fait dans les deux premières approches, mais tu n'as pas fait mieux, tu as juste fait en sorte que le symptôme ne se manifeste pas. C'est une espèce d'équilibre qui ne peut aller que vers la dégradation.
Et d'ailleurs, c'est ce dont témoignent la plupart des gens qui vont dans cette approche, qui rencontrent des naturopathes symptomatologues. On me dit souvent que je m'en prends aux autres corps de métier, Thierry, tu te crois le seul, et je ne me crois pas du tout le seul.
Mais oui, par contre, je ne cesserai d'attaquer la symptomatologie. D'ailleurs, la symptomatologie, on peut la dénoncer dans le domaine de la santé, on pourrait la dénoncer dans tous les domaines, dans le domaine de l'éducation, dans le domaine de la sociologie, et ainsi de suite.
Le fait de se focaliser sur les symptômes nous fait réellement rater la cible. Et pour certains, je dirais péché. Péché, ça veut dire rater la cible, étymologiquement parlant. Mais là, on rate la cible, on rate la cible complètement.
Donc oui, je ne cesserai d'attaquer la symptomatologie, et je ne cesserai de faire en sorte que les personnes comprennent que ce n'est pas aux symptômes qu'il faut s'attaquer, mais qu'il faut arriver à venir à la cause des causes et que le symptôme n'est qu'une manifestation bienvenue pour nous indiquer qu'il y a un problème.
Et donc, la plupart des gens qui choisissent l'éviction des produits témoignent de la même chose, c'est qu'ils enlèvent un ou deux produits, sur le coup ils sont contents, sauf que si ça arrête là, si tu le fais juste comme une béquille, mais qu'à côté de ça tu travailles sur le terrain, tout va bien, tranquille, mais si tu t'arrêtes là, quelques mois après tu vas avoir d'autres produits auxquels tu vas réagir.
parce que tu n'as pas du tout touché au système immunitaire, et la qualité du système immunitaire est toujours aussi mauvaise. Et si tu n'as rien changé à ton mode de vie, elle va aller en se dégradant. Donc quelques mois après tu reviens, tu as d'autres produits qui te font réagir, quelques mois après tu reviens, et puis tu as ta palette alimentaire qui se réduit. Tu es de plus en plus allergique.
Donc on ne soigne pas une allergie alimentaire, on ne répare pas un système immunitaire déficient en enlevant des produits, en faisant en sorte que tu vis dans un environnement stérile. Les bébés bulles, ça c'est des bébés qui ont un système immunitaire qui est déficient et on ne prétend pas les soigner en faisant ça, on s'adapte. Mais il n'y a pas de visée de régénération. Ici, comme on est des gens bien, on vise la régénération.
Et la régénération ça veut dire que, par exemple, pour prendre l'exemple, il y a des gens qui s'offusquaient, ils me disent Tiri tu vas parler de manger du gluten et ainsi de suite, je veux dire, tu peux choisir, et je vais te donner des très bons arguments pour ça, de ne pas consommer de produits contenant du blé, surtout les blés modernes en particulier, mais tu peux choisir de ne pas en consommer.
Par contre, si un jour tu es chez ta grand-mère, que mamie a fait une pizza pour te faire plaisir vraiment, puis qu'elle n'a pas compris, elle s'est dit « Oui, mais crue, il y a de la tomate, donc c'est des légumes, ça va lui aller.
» Tu lui dis « Non, mais mamie, les légumes ne sont pas crus, ils sont cuits et tout. » Elle ne comprend pas, elle a 90 ans, elle ne comprend pas, elle a voulu te faire plaisir.
Tu vas pouvoir manger cette pizza et tu ne vas pas t'étouffer sous une crise d'urticaire, tu ne vas pas péter les plombs parce qu'au niveau cérébral ça t'a fait complètement disjoncté, tu vas pouvoir l'encaisser une fois ponctuellement.
Là, tu es guéri. Là, tu n'es plus allergique. Là, tu n'es plus intolérant. Et c'est ce qu'on va viser, non pas faire n'importe quoi, parce que des personnes me disent « Oui, mais alors à ce moment-là, tu vas faire la promotion, tant c'est pétard, pétard, alcool et ainsi de suite.
» Non, non. Ah, il y a Pépite qui s'invite. Ça va devenir plus compliqué. Pépitoune, non, non, là il va falloir qu'on arrête la vidéo et que je te revoie...
Elle a entendu de où ? Elle m'a trouvé, je m'étais planqué dans la forêt. Non, tu vas manger mes feuilles et tout, ça ne va pas. Ou alors tu viens te coucher à côté, ou alors tu viens te coucher.
Alors, la notion qui est essentielle pour moi c'est d'abord une notion de modèle. Est-ce qu'on se pose à un moment donné pourquoi est-ce que le système réagit ? Pourquoi est-ce qu'il y a ces phénomènes allergiques ? Est-ce qu'on considère que le corps dysfonctionne ou pas ?
C'est la vraie question à se poser, c'est là où est la moelle de notre réflexion. Si tu fais partie du camp de ceux qui pensent que le corps peut dysfonctionner, alors à ce moment-là tu es dans la symptomatologie, tu vas supprimer les symptômes.
Si tu es dans le camp de ceux qui pensent que le corps ne dysfonctionne pas, mais que par contre il faut arriver à comprendre le message, parce qu'il faut décrypter le message. Tu sais, c'est un peu comme si tu avais un tableau de bord, tu as des voyants qui s'allument, mais toi tu n'as pas la notice, ou en tout cas on ne te l'a pas donnée, donc au début tu vas aller à ta ton, il faut déduire.
Et bien c'est ce qu'on fait dans ces vidéos. Une allergie alimentaire est un signal extrêmement fort d'immunodéficience. immunodéficience, voulant dire déclin, décroissance, diminution, atteinte de tes populations bactériennes et microbiennes qui sont un rôle de protecteur, et atteinte de l'intégrité des muqueuses de l'organisme qui assurent la protection et la séparation entre le milieu extérieur et intérieur.
Ça, c'est l'immunodéficience et ça, c'est le message de l'allergie. Il faut considérer qu'on a à peu près 40 000 milliards de bactéries dans le corps, On a à peu près cent mille milliards de microbes, donc bactéries, levures, champignons, virus, à l'échelle des intestins, et ils assurent des tas de fonctions, et leur première fonction essentielle, c'est une fonction immunitaire.
Donc quand on parle d'immunodéficience, quand on parle d'allergie, on parle obligatoirement de ces populations qui ont été abîmées, qui ont été lésées. Donc j'insiste lourdement, mais il n'y a pas de réaction allergique s'il n'y a pas une barrière intestinale poreuse et des populations bactériennes qui ont été touchées.
Donc, dans cette vidéo, on réfléchit, on va réfléchir sur les solutions à apporter à l'allergie. Donc, il va falloir répondre à ces deux situations. Et c'est vraiment ça le fondamental, c'est qu'on ne supprime pas les symptômes de l'allergie, on répond à la condition qui a présidé à l'apparition de l'allergie.
Pour répondre à ces conditions, on va essayer d'étudier ce qui préside à cette apparition, à cette atteinte des populations bactériennes et à cette atteinte de la muqueuse intestinale. Et il y a quelque chose qui va vraiment être très révélateur pour nous, c'est un produit qu'on appelle la zonuline.
La zonuline, c'est une protéine qui est produite par les cellules épithéliales des intestins en particulier, mais par les cellules épithéliales de toutes les muqueuses. Et la zonuline, c'est une protéine qui a pour propriété d'ouvrir les jonctions serrées et donc de présider à la perméabilité intestinale.
Tu vois, moi dans ma tête, quand j'ai entendu ça la première fois, je me suis dit c'est bizarre ça quoi ! Le corps produit une protéine qui augmente la perméabilité intestinale. Thierry, tu me dis que le corps fonctionne parfaitement et tu as un truc là qui est là pour nous faire des trous dans les intestins, c'est normal ?
Il m'a fallu longtemps pour comprendre pourquoi est-ce qu'on pouvait avoir un produit qui permette la perméabilité intestinale, et ça sera certainement le sujet d'une autre vidéo dans laquelle on va parler d'allaitement maternel et de l'importance, je dirais même pas cruciale, mais vitale de l'allaitement maternel.
Il se trouve qu'un bébé a une membrane intestinale qui a besoin d'être relativement perméable pour construire ce qu'on appelle son auto-immunité, c'est-à-dire qu'il apprend au travers des produits anormaux qui vont passer dans son système, il va avoir des réactions qui vont se faire, il y a des anticorps qui arrivent par le lait maternel, et donc il y a besoin d'une certaine manière qu'il ait une auto-immunité qui se développe par l'intermédiaire d'une perméabilité intestinale.
Donc, ce produit, la zonuline, a un sens à un certain âge de la vie. Le problème, c'est que si les niveaux de zonuline circulantes restent hauts pendant toute l'âge de la personne, pendant toute la vie de la personne, à ce moment-là, la perméabilité intestinale va perdurer.
Et c'est là qu'on se retrouve avec tous les problèmes d'immunodéficience. Et donc, Jean, on va commencer à étudier simplement dans cette vidéo quelles sont les conditions qui font qu'on a une zonuline qui est élevée.
et quelles sont les conditions qui font aussi. Donc zonuline élevée, c'est la connexion entre les cellules épithéliales qui est relâchée, la jonction serrée qui est relâchée, et à côté de ça, on va voir aussi quelles sont les conditions qui font que nos populations bactériennes à l'échelle des intestins sont diminuées en quantité et en qualité.
Quand on aura les paramètres qui président à tout ça, on aura compris qu'est-ce qui amène à l'allergie et à l'immunodéficience et on saura comment y répondre. Alors, j'ai une batterie d'études, ça d'ailleurs j'ai un petit mot à vous dire au sujet des études, j'en ai assez en fait des études scientifiques, j'en ai vraiment juste assez, j'en ai assez de la tyrannie de l'étude scientifique, c'est-à-dire que tu n'as pas le droit de parler dans ce monde si tu n'as pas une étude scientifique dite rationnelle alors
qu'elles sont soumises à une subjectivité totale pour justifier ce que tu dis. Donc je crois que je vais quand même y aller mollo, là j'en ai toute une batterie, je crois que je vais quand même y aller mollo désormais, je vous laisserai faire vos propres recherches parce que ça me prend un temps fou de trouver les études qui correspondent à ce que je comprends du fonctionnement normal du corps humain, et quelque part on n'a pas le droit de parler, si des paires scientifiques estampillées n'ont pas fait des études pour prouver la chose.
Et il y a des tas de choses qu'on ne pourra pas prouver parce que des études n'ont pas été financées pour ça, et je trouve ça assez inique. Mais en tout cas, là, j'en ai un bon stock, je vais vous les afficher, on sera content, on aura notre petite hausse à ronger, on aura l'impression d'être rationnel et les éthéticiens ne pourront pas nous reprocher d'être dans l'irrationalité, la subjectivité, on est dans l'objectivité, on parle sérieusement.
Alors, qu'est-ce qui préside à l'ouverture de cette paroi intestinale et la diminution des populations bactériales ? Alors, on peut commencer par ça, parce que c'est les premiers rages de la vie, et d'ailleurs, je tiens à la remercier, je ne vais pas la citer, mais il y a une personne qui m'a écrit ce matin, qui m'a envoyé un super mail très clair, très étoffé, qui est pédiatre, praticien hospitalier en maternité depuis plus de 20 ans, et qui me fait un petit rappel concernant les propriétés immunologiques du lait maternel.
Je vous le fais rapidement. Il y a dans le lait maternel ce qu'on appelle des oligosaccharides, donc des sucres, qui regroupent plus de 130 sortes différentes de sucres et qui sont, entre guillemets, les fibres naturelles du lait.
Hydrophiles, elles rendent compte de l'aspect spécifique des selles de l'enfant à l'été. Leurs rôles sont substrats pour le microbiote intestinal, c'est-à-dire qu'elles nourrissent et favorisent l'implantation d'une flore bénéfique avec prédominance de lactobacillus, stimulant elle-même la maturation du système immunitaire, apport énergétique et à protection anti-infectieuse.
Le lait maternel protège l'enfant en attendant que son système immunitaire soit mature, mais exerce également une stimulation de la maturation de l'immunité, un rôle actif, comme par exemple stimulation de la croissance timide, du timus, à mon site des études, augmentation de la synthèse des anticorps viraux, vaccinaux. Le lait maternel apporte des anticorps principalement de type IGAS, des syncrétines, sécrétoires, ayant un rôle protecteur vis-à-vis des infections.
Elles occupent un rôle central au sein du cycle entéro-mammaire. Le lait contient une multitude d'autres facteurs immunologiques au rôle protecteur et au stimulant du système immunitaire de l'enfant. Cellules immunocompétentes, lactophérines, l'isosyme, je ne les connais même pas, oligosaccharides, interleukines, facteurs de croissance. Il comporte aussi des facteurs anti-inflammatoires capables de lutter contre l'érosion des muqueuses, de favoriser leur régénération et d'empêcher la fixation des germes à leur surface.
Donc, la première des choses qui nuit à l'élaboration d'un vrai bon système immunitaire chez chacun d'entre nous, c'est la déficience de l'allaitement maternel tel que c'est organisé à notre époque, c'est-à-dire qu'il y a de moins en moins de mères qui allaitent, pourtant l'OMS a dit 2 ans d'allaitement, mais qui est-ce qui fait encore 2 ans d'allaitement ? Dans certains milieux, je peux en témoigner, dans mon milieu il y a quand même beaucoup de personnes qui allaitent, mais ça reste relativement marginal.
La société n'est pas organisée, quand on remet les femmes au travail très rapidement, je ne sais plus au bout de combien de semaines, mais c'est ridicule, comment tu veux qu'elles aillent être dans ces conditions-là ?
Et pourtant, le lait maternel joue un rôle immunologique premier. Donc, je le citais pour mémoire, mais la construction d'un vrai système immunitaire passe par l'ingestion longtemps, au moins 2 ans, de lait maternel par l'enfant, et pendant les premiers temps, de lait maternel exclusivement.
Ensuite, il peut diversifier, mais au départ de lait maternel exclusivement. c'est essentiel et primordial pour l'élaboration de son système immunitaire. Alors, ensuite, qu'est-ce qui nuit à ce système immunitaire et qu'est-ce qui augmente la porosité intestinale ?
On va prendre nos petites études, par exemple les antibiotiques. Les antibiotiques c'est une évidence, mais tous les antibiotiques nuisent radicalement au système immunitaire, et j'ai même une étude par exemple qui montre que le microbiote humain ne récupérera que de façon très incomplète après une série d'antibiotiques.
C'est-à-dire qu'une série d'antibiotiques peut altérer de manière définitive, alors définitive, on le modulera tout à l'heure, mais peut altérer de manière quasi définitive le microbiote humain et donc le système immunitaire.
Tu peux flinguer ton système immunitaire avec juste un round d'antibiotiques. Alors, ensuite, la nourriture moderne, donc là j'ai pas mal de petites études pour le justifier. Voilà, donc l'impact de l'alimentation et du mode de vie sur le microbiote humain, ça c'est une étude qui date des années 2000, ensuite j'ai un lien possible entre la perméabilité intestinale et le food processing, c'est-à-dire la transformation alimentaire.
Donc un lien possible entre la transformation alimentaire et la perméabilité intestinale. Et ensuite la dysbiose, donc dysbiose c'est déséquilibre des populations bactériennes induite par l'alimentation et ses effets sur l'immunité et les maladies.
Donc si on veut citer une alimentation qui est faible en fibres, particulièrement en faibles en fibres fermentissibles, qui est riche en matières grasses saturées de type trans, non pas en matière grasse saturée dans l'absolu, mais en matière grasse de type trans, et qui contient aussi les émulsifiants.
Les émulsifiants ont été vraiment notés et relevés pour avoir une action extrêmement délétère sur la muqueuse intestinale. Donc tout ça, c'est les caractéristiques de l'alimentation moderne qui ont une influence extrêmement néfaste sur la barrière intestinale et sur les populations microbiennes. Ensuite, il y a un gros point sur lequel on peut insister, c'est, comme on a cité les antibiotiques, on va citer les pesticides, les fongicides, bien sûr, évidemment, et tous les polluants alimentaires,
aluminium, mercure, arsenic, plomb, zinc, zinc métal tel qu'il est ingéré, tel qu'on va le trouver dans nombre de médicaments, et ainsi de suite, ont une action extrêmement délétère, une toxicité microbienne qui est extrême.
Donc ça, je vous laisse faire les recherches pour vous en convaincre si vous en avez besoin, mais donc tous ces éléments-là vont avoir une action extrêmement délétère sur le système immunitaire.
Ensuite, il y a un autre produit qu'on trouve dans notre alimentation, c'est ce qu'on appelle les lectines. Alors les lectines, là on va parler de blé, d'ailleurs je prends les quelques petites études que j'ai avec moi.
Les lectines, alors là il y a des études sur le blé, j'en ai... Attendez, je les sors là. Les études sur le blé, on en a énormément.
Les lectines, qu'est-ce que c'est ? L'électine, ce sont des antinutriments qu'on trouve dans la plupart des graines, qu'on trouve en particulier dans les céréales et dans le blé, et en particulier dans le blé moderne.
Et ce sont des antinutriments qui augmentent la perméabilité intestinale. Je crois que j'ai quelques études qui le montrent. Je vous sors ça. Donc là c'est avec la gliadine. Je ne l'ai pas trouvé là, j'ai des doublons là-dedans, j'en ai tellement.
Je ne l'ai pas là, mais pourtant vous le trouverez très facilement. Donc le rôle des lectines, c'est ce qu'on appelle la glutinine du germe de blé. C'est une partie de l'enveloppe du germe de blé, la glutinine du germe de blé.
Et on a montré que la glutinine du germe de blé, non seulement était mal dégradée par la digestion, c'est une protéine qui est mal dégradée par la digestion, donc qui va amener à des réactions allergiques si la membrane intestinale est dégradée, mais qu'en elle-même, elle pouvait amener à une dégradation particulièrement de la jonction serrée, augmenter la production de zonuline, et amener à une dégradation de la perméabilité intestinale, la perméabilité intestinale qui devient
plus grande. Il y a un autre produit qu'on appelle la gliadine, qui est un sous-produit de la décomposition du gluten, et qui, gliadine, zonuline et la perméabilité intestinale, Donc là, la gliadine a été montrée comme participant à la production de zonuline et donc à l'augmentation de la perméabilité intestinale. Ce que je veux dire par là, c'est qu'effectivement dans l'approche que je vous ai proposée, je vous dis finalement,
s'il n'y a pas de perméabilité intestinale, il n'y a pas de poison. Il semblerait quand même que dans les blés modernes, d'ailleurs il y a une étude, la différence dans la protéine de gluten entre les blés des anciens et les blés modernes, il semblerait quand même que dans les blés modernes, la quantité de lectine et de produits donnant des caséomorphines et des gliadines soit beaucoup plus importante que ce qu'il y avait avant, et donc en elle-même il participe à la dégradation de la jonction sérine.
Donc là, quand on va réfléchir ensuite aux solutions pour réparer la muqueuse intestinale et restaurer le patrimoine bactérien, on pense quand même qu'il y aura une éviction des produits à gluten modernes qui sera quasi inévitable.
Alors ensuite, on va me poser la question mais alors qu'en est-il de la caséine ? parce que souvent quand on parle de dégradation du terrain et ainsi de suite, on parle du blé et des produits laitiers. Avec la caséine c'est beaucoup plus compliqué, et autant on est certain que la lectine et que la gliadine ont une action extrêmement délétère sur la muqueuse intestinale et participent à l'immunodéficience, autant avec la caséine on est moins sûr.
On ne sait pas si la caséine devient allergène parce que la muqueuse intestinale est dégradée, ou si la caséine participe en elle-même à la dégradation de la muqueuse intestinale. Et ce, pour plusieurs raisons, parce que déjà quand on parle de caséine, il y a différents types de caséine.
Par exemple, une étude qui analyse les effets de lait contenant de la bêta-caséine de type A2 avec de la bêta-caséine de type A1. Globalement, la bêta-caséine de type A2, c'est celle qu'on va retrouver chez les vaches anciennes, de type GRD, alors que la A1, c'est celle qu'on va retrouver chez les usines à lait comme de type Holstein.
Et la bêta-caséine de type A1, de mémoire, est beaucoup plus longue au niveau de la chaîne. Donc, est-ce que c'est elle qui poserait un problème ? On ne sait pas trop.
Quand on parle de produits laitiers, c'est vrai qu'on ne parle pas non plus de fermentation. Plus on va fermenter un produit laitier, plus on va le fermenter longtemps, et bien plus il y a des chances que la protéine soit dégradée et qu'elle pose beaucoup moins de problèmes.
Et même dans l'absolu, on ne sait pas encore. J'ai trouvé aucune étude qui permette de certifier que la caséine et les produits laitiers posent un vrai problème si la personne n'a pas déjà une immunité qui est déficiante et si la personne n'a pas déjà une muqueuse intestinale qui est atteinte.
Donc pour résumer, pour simplifier, parce que le but ce n'est pas de faire trop trop long dans cette vidéo, il semblerait quand même que les blés modernes, en particulier mal fermentés, en particulier de mauvaise qualité, fermentés avec des levures et non pas avec des levains, les levains étant un pouls bactérien qui participe à la prédigestion, posent un vrai problème, non seulement en termes d'allergie, ça c'est évident, mais deuxièmement, posent un vrai
problème en dégradant la muqueuse intestinale. Pour les produits laitiers, c'est plus complexe que ça, on n'a pas encore d'évidence. Par contre, pour les personnes qui ont déjà une muqueuse intestinale qui est atteinte, ils vont poser problème.
Et d'ailleurs, moi, dans mon expérience, j'ai vu beaucoup de personnes qui étaient intolérantes aux produits laitiers, et d'ailleurs la plupart du temps, ce n'est pas aux protéines, c'est aux lactoses qu'elles ont un problème, c'est avec le lactose.
J'ai vu beaucoup de personnes intolérantes aux produits laitiers qui avait des réactions relativement mineures avec les produits laitiers, par contre, avec les produits à base de blé, les produits à base de céréales à gluten, là par contre, on a vraiment des réactions de type auto-immune, des réactions neuro-psy extrêmement lourdes, dépression, schizophrénie, autisme, et ainsi de suite, qui sont moins présentes avec les produits laitiers. Voilà, c'était juste une petite parenthèse,
mais si la personne est déjà atteinte au niveau de sa paroi intestinale, la caséine du lait va aussi poser un problème, et vous pouvez faire n'importe quelle recherche sur les liens entre production de zonuline et bêta-caséine, et vous allez voir que vous allez avoir pléthore d'études. Et il montre par exemple, et puis il a pareil, entre le lait de quoi et de quoi.
Le lait de vache par exemple est complètement différent du lait de chèvre, du lait de brebis et puis particulièrement du lait maternel, rien, strictement rien à voir. Et là par exemple une belle étude qui dit que le fait de se nourrir avec du lait de vache induit des anticorps à l'insuline chez les enfants.
Donc ça serait un bon moyen d'arriver à du diabète de type 1. et on lit de plus en plus la consommation importante de produits laitiers de vaches dans les premiers rages de la vie avec l'apparition du diabète de Tipper.
Voilà, alors tout ça je l'ai déjà passé. Alors, on a dit absence de lait maternel, on a dit facteur alimentaire, alimentation moderne, on a dit antibiotiques et autres polluants dans l'environnement, On a dit lectine, dans une moindre mesure, gliadine et bétacazéine, donc blé et produits laitiers.
Ensuite, il y a quelque chose dont il faut vraiment parler, c'est ce qu'on appelle le stress chronique. Et là aussi, j'ai quelques études que je vais vous montrer. On se rend compte que les hormones qui président au relargage, à la production d'hormones de stress, comme la CRF par exemple, la corticotropique releasing factor, donc c'est une neurohormone qui est produite par l'hypothalamus et qui préside à la production de cortisol et d'adrénaline par les glandes surrénales, on se rend compte que chaque fois qu'il y
a une production d'hormones de stress, il y a aussi une production de zonulines, donc chaque fois ça va participer à la dégradation du milieu intestinal. Et il y a par exemple une étude qui a été faite sur des petits rats, on utilise beaucoup les rats, ce sont des mammifères, On utilise beaucoup les rats, on a utilisé des rats qu'on avait séparés de leur mère dans leur petite enfance.
Globalement, des enfants qu'on met à la clèche très tôt, tu peux te dire qu'ils ne sont pas loin d'être faits comme des rats. Eh bien, on a vu une dégradation forte de la barrière épithéliale gastrique chez ces petits rats, et donc immunodéficience, et donc perméabilité intestinale, et donc hormones de stress qui ont amené à une dégradation forte de cette membrane intestinale. Donc, stress chronique. Autre chose qui est vraiment très intéressant,
on les passe en revue très rapidement, je vous laisserai faire toutes les recherches, je vous mets toutes les études, l'exercice, l'exercice physique. Tu vas me dire, mais attends, le sport c'est bon.
Le sport ça dépend dans quelle mesure. La jonction serrée peut être fortement atteinte par des exercices de trop haute intensité ou de trop grande longueur. Et ça explique par exemple pourquoi les coureurs à pied, par exemple les marathoniens, moi j'ai fait beaucoup de marathons, pourquoi les marathoniens ont des gros problèmes digestifs. souvent on parle des problèmes au 32ème ou au 33ème kilomètre, il commence à vomir, à avoir des diarrhées et ainsi de suite, et ça serait lié à la production
excessive de zonuline qui ouvre les jonctions scellées, ce qui veut dire qu'il y a des molécules inappropriées qui passent à l'intérieur du système et le corps réagit en créant une chasse gastrique ou une chasse digestive, on vomit, on a des crampes d'estomac absolument terribles, des crampes digestives absolument terribles, et ça, ça serait lié au fait que sur un effort physique qui dépasse ce que le corps peut encaisser normalement, eh bien on a une ouverture de la jonction, une dégradation des populations microbiennes,
donc tout ça ne participe pas à un bon état de santé, à un bon système immunitaire. Donc alimentation, antibiotiques, tu vois, alimentation moderne, antibiotiques, pesticides, faugicides, ça c'est notre vie, sport à outrance, parce que finalement on vit comme des esclaves, quand on commence à faire du sport on en fait trop, trop et trop violemment, donc ça c'est clair, pas d'allaitement, ça aussi c'est encore notre histoire, stress chronique,
non ne parlons pas, Consommation d'alcool, alcool, intestinal bacterial growth et intestinal permeability. Une superbe étude qui lie la consommation d'alcool à des surdéveloppements de bactéries à l'échelle des intestins, énormément de sucre qui sont consommés par des bactéries, et une perméabilité intestinale qui s'installe.
Et moi je fais une petite remarque, en plus, je me dis mais il y a même des bactéries, par exemple quand tu as une dysbiose intestinale et que tu as plus d'une bactérie qu'on appelle l'Echerichia coli, Et chérichia coli, elle produit de l'alcool.
C'est-à-dire que tu peux avoir une autodestruction de ta barrière intestinale simplement liée au fait que tu as des populations bactériennes qui sont déséquilibrées, et déséquilibrées la plupart du temps, à cause du stress et à cause de deux rounds d'antibiotiques que tu t'es pris et qui ont shooté toutes les bactéries, en particulier les bonnes bactéries.
On va terminer cette... non, on ne la termine pas, on en a encore 5 ou 6 à voir, je donne quelques petits exemples. Pour soigner, soigner, je vais dire que je rigeonne, Pour traiter les allergies, on utilise souvent des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Eh bien, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, je vais vous sortir 3 études qui montrent qu'ils augmentent la perméabilité intestinale.
Donc pour traiter les allergies, on utilise des produits qui augmentent la perméabilité intestinale. Ouais, ouais, ouais, tout à fait. Donc tu peux imaginer que les problèmes aller de pire en pire en pire.
c'est remplir NSAID, non stéroïdes anti-inflammatoires drogues. NSAID c'est ça, c'est les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les effets secondaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens sur l'intestin grêle et sur le côlon, très intéressant aussi comme étude, qui montre à quel point ça dégrade les populations microbiennes et les jonctions serrées.
et les perméabilités intestinales induites par un médicament qu'on appelle le kétoprophène, et là aussi particulièrement intéressant, donc perméabilité intestinale, allergie, immunodéficience due aux anti-inflammatoires non stéroïdiens, vous voyez qu'on se mord la queue, c'est-à-dire qu'on produit des médicaments qui sont iatrogènes, c'est-à-dire qui causent eux-mêmes les conditions de leur propre utilisation.
C'est génial comme système, c'est-à-dire que tu vends des médicaments qui vont rendre ces médicaments indispensables, tu es dans une espèce de cercle vicieux complètement pervers, guidé par une seule chose, le fait de faire du fric et du pognon en outrance.
Alors ensuite, d'autres médicaments qui sont vraiment ciblés, par exemple les inhibiteurs de pompaproton, les fameux IPP. Les IPP qui diminuent l'acidité gastrique, je vous ai fait tout un cours sur les IPP, je le fais en stage régulièrement, je dois l'avoir fait dans ces vidéos aussi, pour montrer que c'est la très mauvaise réponse au reflux gastrique, les IPP. Eh bien, les IPP amènent à des infections bactériennes puisqu'il diminue l'acidité gastrique, l'acidité gastrique étant censée
stériliser le milieu, donc il y a des tas de bactéries qui vont passer, et ils augmentent la perméabilité intestinale. D'ailleurs, la conclusion est assez radicale de cette étude. Donc, dans notre modèle, les inhibiteurs de pompe à protons induisent le surdéveloppement bactérien à l'échelle de l'intestin grêle, c'est normal, il y a des tas de bactéries qui passent sur nos aliments, Ils ne sont pas détruits par le sucre digestif, par la pepsine et par l'acide chlorhydrique au niveau de l'estomac.
Bon, à ce moment-là, ils passent au niveau de l'intestin grêle. Et donc, ils disent que l'augmentation de la perméabilité intestinale est un facteur qui, chez tous les sujets test, a contribué au risque d'infection généralisée.
Donc voilà, utilisation des IPP. Alors ensuite, déficit vitaminique. J'ai marqué déficit vitaminique A et D. Donc là aussi, des tas d'études à vous montrer, bactérial population, manque de vitamine A, manque de vitamine D, donc manque de soleil, manque d'une alimentation qui est riche en micronutriments parce qu'on a été obsédé dans notre alimentation par les macronutriments, liquide, lipide, glucides, protéines, qu'on a fait toute une diététique qui est obsédée par les
macronutriments et qu'en vérité, il y a une carence absolue en micronutriments dans notre alimentation, que ce n'est pas en prenant des compléments alimentaires synthétiques qu'on va recevoir les micronutriments dont on a besoin, mais en prenant des fruits et des légumes, en prenant des produits naturels peu transformés qui vont garantir une richesse micronutritionnelle exceptionnelle. On va terminer avec les deux ou trois autres facteurs et ça va nous permettre ensuite de glisser vers les solutions.
Mais pour que vous compreniez les solutions et que je ne vous les assène pas comme une religion, il fallait quand même savoir un petit peu où se situait le problème. Je traduis de l'anglais, l'horloge circadienne, c'est-à-dire c'est la disruption... Les mots anglais sont parfois plus faciles à utiliser que les mots français, c'est compliqué le français.
La disruption, comment on pourrait traduire ça ? Le fait de mettre du chaos dans nos rythmes circadiens. Les rythmes circadiens, c'est les rythmes au cours de la journée. Disruption, c'est des discontinuations, c'est faire des ruptures dans les rythmes circadés.
On parle en particulier des gens qui travaillent la nuit, qui ne dorment pas la nuit. Eh bien, on s'est rendu compte que ça induisait une perméabilité intestinale extrêmement importante. Donc, ceux qui travaillent la nuit, on peut en déduire stress, stress parce que normalement la nuit tu dors, donc stress, stress égale production de zonuline, et production de zonuline égale ouverture de la barrière intestinale, donc phénomène allergique et ainsi de suite.
On me pose souvent la question de quelles sont les conséquences de travailler de nuit, et les conséquences de travailler de nuit c'est immunodéficience généralisée, tout simplement. Ensuite, le dernier ou l'avant-dernier de nos lauréats c'est la chimiothérapie.
Donc là, des études sans appel, alors tout le monde n'a pas fait une chimiothérapie mais on prétend soigner le cancer avec une chimiothérapie, c'est super tu soignes le cancer, par contre tu défonces ton système immunitaire.
Donc, la toxicité intestinale liée à une chimiothérapie. Effet de la chimiothérapie sur la perméabilité intestinale et l'absorption chez les patients atteints de cancer colorectal, c'est catastrophique. Et puis, une dernière chose sur laquelle je voudrais insister, c'est les modes de naissance.
On a parlé du lait maternel, les modes de naissance. Plus un enfant... enfin, quand un enfant naît par voie basse, de façon naturelle, eh bien, comme je l'avais dit dans la première partie, il va être complètement imprégné, et il va aspirer littéralement toutes les bactéries, les bonnes bactéries que sa mère avait à disposition pour lui.
S'il n'est pas césarien, ça complique et la structuration de son système digestif est bien moindre. Et des études que je n'avais pas vu au tout début quand on parlait de lait maternel, à l'inverse, les formula feeding, donc c'est nourrir avec du lait maternisé ou du lait transformé, du lait fait pour les nourrissons, dans cette étude on voit les impacts sur le système digestif et les effets immédiats et à long terme pour le bébé, c'est assez catastrophique.
Et pourtant, il y a des tas de marques que je ne citerai pas qui continuent à vendre leur M.E.R.D.E. en pensant qu'on peut remplacer le lait maternel par ces saletés qui intoxiquent les enfants et qui le font être immunodéficient dès leur plus jeune âge.
C'est absolument catastrophique. Alors là maintenant, on a fait un petit peu le tour, bilan, on est allé à la petite demi-heure de vidéo, voire un peu plus loin.
je pourrais dire on va couper, mais on va se faire une longue vidéo. Je vous en fais une longue, j'essaierai d'en faire une autre après-longue, et puis la semaine prochaine je ne serai pas là, je serai sur Paris en formation, super conférence, je vous le précise, jeudi 1er février, venez s'il reste encore quelques places, je ne sais pas encore s'il reste quelques places, mais venez volontiers, mais la semaine prochaine il n'y aura pas de vidéo, on fera les antibiotiques, les vaccins quand je rentrerai,
je ne veux pas me mettre une pression colossale, je ne voudrais pas avoir une disruption de ma barrière intestinale. Maintenant tu vas me dire, mais alors on répare comment ? Et bien on répare comment ?
La première des choses que je dirais c'est que beaucoup de gens vont me dire oui mais Thierry, quand on commence à avoir une crise, une crise de ticker et tout, qu'est-ce que tu fais ?
Quand la crise est là c'est déjà trop tard, mettez-vous ça dans la tête, quand la crise est là c'est déjà trop tard, c'est en amont qu'on va pouvoir travailler, mais quand la crise est là on va, je vais vous citer quelques antihistaminiques par exemple naturels et quelques anti-inflammatoires naturels, mais parfois quand la crise est là vous êtes coincé. Donc ce qu'on me dit, oui mais Thierry c'est très prétentieux ce que tu dis parce qu'en cas de crise tu veux réagir comment toi ?
en cas de crise, tu as déjà perdu mon gars, tu as déjà perdu, c'est que tu n'as pas entendu le signal la fois précédente et que tu n'as rien changé à ta façon de faire.
Donc en cas de crise, si tu n'arrives pas à gérer avec les moyens naturels que je vais te donner, tu gères avec des moyens non naturels, des antihistaminiques, sauf qu'une fois que la crise est passée, là tu te mets au boulot, tu commences à travailler sur le terrain pour faire en sorte qu'il n'y ait plus jamais de crise, c'est ça l'important, tu as compris le message et tu fais en sorte qu'il n'y ait plus jamais de crise.
Alors, quand la crise est là c'est déjà trop tard, mais on a quand même des antihistaminiques naturels, Donc je cite pour mémoire l'ortie, l'ortie est connu comme un très bon antihistaminique naturel, vous pouvez la prendre en jus, vous pouvez la faire sécher et la consommer en poudre, vous prenez l'ortie, vous la faites sécher, vous la pulvérisez au blender, et là vous mettez cette poudre un petit peu partout, en jus c'est excellent,
vous pouvez, bon des teintures à l'alcool et tout, je ne recommande pas, donc en jus ou en sec, vous avez des moyens de consommer l'ortie de façon excellente, vous allez cueillir, là ça va bientôt être le printemps, on va pouvoir se régaler d'ortie.
Ensuite, il y a un produit qu'on appelle la quercétine, La quercétine, on trouve ça particulièrement dans l'oignon et dans la pomme. Alors vous pouvez le prendre de façon isolée, mais en vous gavant d'oignon et de pomme par exemple, vous avez un bon moyen d'avoir des anti-histaminiques, de réguler la production d'histamine, en sachant quand même que vous ne serez jamais au niveau des anti-histaminiques chimiques qu'on va pouvoir vous proposer, qui coupent tout, c'est la pédale de frein,
tu enfonces tout et tu défonces le plancher. Non, là on est dans des régulateurs de la production d'histamine. Un autre que j'aime beaucoup c'est la bromélaine. la bromélaïne, c'est l'ananas, c'est une enzyme qu'on retrouve dans l'ananas, c'est une enzyme protéolytique qu'on retrouve dans l'ananas, bromélaïne dont on parle beaucoup quand on parle de prévention du cancer et ainsi de suite, et elle a aussi des fonctions de régulation de la production d'histamine, et globalement la vitamine C que tu vas trouver dans tous les fruits et légumes.
Donc si tu veux calmer une crise d'allergie, tu peux te gaver d'orties, de pommes et d'ananas, globalement c'est un bon programme, jus de pommes, orties, ananas, par exemple, tu te gaves de ça, et si ce n'est pas parti trop en dehors des clous, tu peux peut-être le rattraper.
À côté de ça, si c'est le côté anti-inflammatoire, puisque je t'ai dit que les médicaments c'est anti-histaminique et anti-inflammatoire, si c'est des anti-inflammatoires, tu vas avoir le curcuma qui est vraiment quand même juste exceptionnel.
Les fruits et légumes sont tous anti-inflammatoires au sens où ils apportent des éléments nutritifs, ils n'empêchent pas l'inflammation, ils apportent des éléments nutritifs, ils apportent des éléments astringents qui vont aider le système à fonctionner et qui vont lui permettre de ne pas avoir besoin de recourir à une inflammation tellement importante. Et puis le curcuma, tu peux le croquer, tu peux le mettre en jus, tu peux le manger comme ça, le pulvériser, tu peux faire ce que tu veux,
le mettre dans les smoothies, mais du curcuma, franchement, tu es un régulateur de l'inflammation, c'est chargé d'antioxydants, vous voyez sa couleur rouge, le curcuma pour moi c'est une plante panacée qu'on devrait utiliser tout le temps dans notre alimentation, d'ailleurs la cuisine indienne ne s'y trompe pas, mais vous l'utilisez cru en plus, donc vous avez toutes les huiles essentielles qui sont là pour favoriser son assimilation, ne vous inquiétez plus de mettre du gingembre ou du poivre noir
et ainsi de suite, vous le mangez comme ça, quand il est pris cru, naturel, il a tout ce qu'il faut pour pouvoir être assimilé. Donc là, quand on a une crise, on fait au mieux, mais la plupart du temps on va être amené à utiliser des produits synthétiques ou à gérer comme ci comme ça avec ces produits-là, mais quand on a fait la crise c'est déjà trop tard. Bon, la crise est passée,
donc on se dit le vrai travail maintenant c'est avant la crise. Alors, avant la crise, je te dirais, pour me la jouer un petit peu médecin, primo non nocere, premièrement, ne pas nuire.
C'est-à-dire que toute la liste de ce qu'on t'a montré précédemment, la nourriture dégueulasse qu'on nous fait avaler maintenant, pauvre en fibres, fermenticible et ainsi de suite, riche en matières grasses, saturées, trans et ainsi de suite, tu oublies. Les lectines, les bêta-caséines, tu peux les oublier.
Le stress chronique, le surentraînement sportif, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les IPP, tu peux oublier. le déficit vitaminique, tu peux oublier, tu te gaves de fruits et de légumes en particulier, et en tout cas d'éléments naturels peu transformés ou pas transformés, tu fuis tout ce qui est transformé, tout ce qui est en bois, tout ce qui est sous blister, tout ce qui est sous cellophane,
tu vas au marché, tu fais tes courses au marché, et là déjà tu peux te dire que tu vas blinder ton corps avec des facteurs qui seront favorables à la reconstruction et non pas à la destruction de ton système immunitaire et des jonctions serrées.
Donc ça c'est la même chose. Mais alors après, tu vas me dire comment refaire vraiment son système immunitaire ? Eh bien, je vais te donner une réponse qui ne va pas te surprendre, enfin, qui ne va pas te surprendre, si, qui va peut-être te surprendre.
Le meilleur moyen qu'on a de rétablir des populations bactériennes et une jonction serrée adéquate au niveau des intestins, c'est le repos. Eh oui, quelque chose d'absolument fabuleux. Mais ce que je te dis là, tu vas me dire c'est toujours pareil, il va nous parler de jeûne et ainsi de suite, oui, je te parlais de jeûne, parce que tu vas voir quand on va parler ensuite, on va parler de probiotiques, de prébiotiques et ainsi de suite, tu vas voir que c'est loin d'être la panacée.
Le seul moyen qu'on a de voir réparer la muqueuse intestinale c'est de foutre la paix au corps, excuse-moi l'expression, c'est de ficher la paix au corps et de laisser se réparer lui-même. Pourquoi ? Parce que tu es vivant, parce que ton corps est vivant, jusqu'à présent tu es vivant, si tu écoutes encore cette vidéo tu es vivant, et parce que tu es vivant, il y a une force, une puissance en toi qui se révèle, qui est la nature même du vivant, qui s'exprime via l'homéostasie,
via l'adaptation et ainsi de suite, qui tend vers la reconstruction, la réparation, y compris des jonctions serrées, y compris de tes populations bactériennes. Et d'ailleurs, je te dis par exemple, première étude, « Diet mimicking fasting », donc des alimentations qui miment le jeûne.
Ça, c'est des alimentations je crois à moins de 300 calories ou un truc comme ça, donc ce n'est pas tout à fait de l'alimentation, ce n'est pas encore exactement du jeûne, mais c'est des trois quarts de jeûne ou des demi-jeûnes, et bien promèvent la régénération et réduisent les symptômes et l'auto-immunité dans la sclérose en plaques.
Donc répare l'immunité, on le dit souvent d'ailleurs que le jeûne est le meilleur pour réparer l'immunité, mais quand on dit réparer l'immunité, qu'est-ce que ça répare ? Ça répare la muqueuse intestinale, ça répare les populations bactériennes.
« Increase growth microbial diversity and abundance of phycallic bacteria after fasting, a pilot study. » Donc, augmentation de la diversité des populations microbiennes et abondance de certaines bactéries en particulier après un jeûne, une étude pilote.
Et le fasting intermittent, donc le jeûne intermittent, c'est-à-dire le fait de ne pas manger le matin, d'avoir un créneau d'au moins 12 heures de repos digestif tous les jours, promeut la production d'antigènes A au niveau de l'intestin chez des souris qui sont infectées par une salmonelle.
Donc la production d'IGA va venir lutter et régénérer le système chez des souris qui étaient infectées par une salmonelle. Ce que je veux dire par là, c'est que votre système se répare tout seul, tout le temps, en permanence. Et que le meilleur moyen de lui permettre de se réparer, c'est de lui donner les bonnes conditions.
et les conditions pour que le système se répare c'est le repos, le repos, le repos et le repos. Il n'y a pas de réparation s'il n'y a pas de repos. Il faut bien comprendre qu'on a deux modes d'action, on a le mode catabolique, c'est-à-dire qu'on détruit, on consomme et on produit de l'énergie, on dépense, là c'est l'action, et on a le mode repos dans lequel on répare, on élimine, on nettoie, on restaure, on régénère.
Donc si tu veux que ta muqueuse intestinale se répare, on va te parler de tas de compléments alimentaires et ainsi de suite, mais avant tout il y a un truc qui est gratuit, qui ne coûte rien, qui va même te faire gagner de l'argent, qui va même te faire gagner du temps, c'est de t'arrêter, de te reposer, reposer au niveau digestif, reposer au niveau cognitif, reposer au niveau action, reposer au niveau sport,
reposer au niveau tout. Tu te mets au repos, et en te mettant au repos, c'est le meilleur moyen de réparer ta muqueuse intestinale. Et je ne compte pas le nombre de personnes qui témoignent qu'après un jeûne, leurs phénomènes allergiques ont complètement disparu. Pourquoi ?
Parce que leurs phénomènes allergiques étaient liés à la déficience de leur système immunitaire, et que le jeûne a permis une amélioration de la quantité de bactéries et de la diversité de bactéries au niveau de leurs tubes digestifs sans qu'ils en ajoutent de l'extérieur, je répète tout le temps, pas de l'extérieur, ça croît naturellement, et améliorer aussi les jonctions serrées au niveau de l'intestin grêle et au niveau des cellules épithéliales de l'intestin, et donc ce faisant,
leur immunité s'est améliorée. Le jeûne, le repos, plus que le jeûne même, je dirais le repos, le jeûne n'est qu'une phase alimentaire et digestive du repos.
Alors ensuite on va me dire, bon mais d'accord le repos c'est... Attendez, on a une petite visite. Petit Coty viens me retrouver toi, viens là, viens finir la vidéo avec moi. Encore plongé dans le bassin, viens là. Alors, on va me dire, oui mais alors repos, repos, repos, jeûne, ok, ok, ok.
Vous savez, on est fasciné par les médicaments, c'est-à-dire qu'il faut qu'on prenne quelque chose. Donc on va dire, oui mais alors Thierry, et les probiotiques ? Donc les probiotiques, ce sont des souches bactériennes qu'on va apporter et qui vont venir regarnir les intestins.
Alors probiotiques, je vais te dire simplement ce que j'en pense. Peut-être que certaines personnes vont me dire « Moi j'ai pris des probiotiques et ça s'est passé merveilleusement bien pour moi. » Super !
Moi je connais énormément de gens qui ont pris des probiotiques et ça a été la catastrophe. Pourquoi ? Parce que premièrement, tu viens apporter quelques souches, même si tu en as 12 ou 15, tu vas apporter quelques souches sur 400 souches à minima, voire beaucoup plus que tu peux avoir au niveau de tes intestins.
Donc déjà première chose. Deuxièmement, si tu as déjà trop de bactéries et de microbes qui se sont développés au niveau de l'intestin grêle, si tu en rajoutes, ça va être la catastrophe.
Troisièmement, tu as intérêt à vérifier que tes probiotiques ne vont pas être détruits par l'acidité gastrique, sinon c'est de l'argent foutu en l'air, donc ça ne sert strictement à rien. Donc globalement, je ne crois pas vraiment à l'utilisation des probiotiques.
Je pense que le corps a tout ce qu'il faut pour régénérer lui-même et équilibrer en sachant exactement ce dont il a besoin, c'est ça ? que vous compreniez, c'est que les populations bactériennes, il y a un équilibre qui est dynamique et qui est régulé en permanence, jamais personne n'arrivera à faire ça, le corps le peut, l'intelligence corporelle, si vous voulez, l'intelligence corporalisée le peut, elle peut équilibrer ça, tout est prévu dans le corps pour équilibrer,
il y a une seule condition, c'est le repos, le repos, le repos, le repos. On va en parler aussi de prébiotique, prébiotique qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire nourrir le corps avec pas mal de fibres fermentissibles qui vont nourrir les bactéries, mais je vais te dire, Si tu as des populations bactériennes comme des Echerichia coli, des Clostridium ou des Salmonelles par exemple, tu vas nourrir des Echerichia coli, des Clostridium et des Salmonelles.
Ton état ne va pas s'améliorer, il va se dégrader. Alors nourrir les bactéries c'est bien joli, mais quelles bactéries est-ce qu'on nourrit ? Apporter des bactéries c'est bien joli, mais quelles bactéries est-ce qu'on apporte ?
Dans quelles conditions ? De quoi ton corps a réellement besoin ? Est-ce que tu le sais ? Moi pas. Alors quand tu jeûnes, tu t'arrêtes et tu laisses faire, tu contemples. tu contemples le vivant en train de se régénérer.
Alors tu vas me dire, oui mais moi j'ai des enfants, comment je fais ? On ne peut pas faire jeûner des enfants. Attends, déjà tu peux faire jeûner des enfants, ce n'est pas impossible, il y a une espèce de tabou total sur les enfants, tu peux faire jeûner les enfants, on te parle par exemple de jeûne intermittent, ça veut dire que le gamin ne petit déjeûne pas. Et tu vas voir que l'enfant, ce n'est pas chez des nouveau-nés, il ne faut pas délirer non plus, tes parents, tu es censé quand même
avoir du bon sens, mais chez des enfants qui sont 5, 6, 7 ans, 8 ans, tu peux leur faire sauter le petit déjeuner, ils ne vont pas mourir, ils vont continuer à se développer, tu leur fais des bons repas après-derrière qui compensent ça, tu leur fais une plage alimentaire non pas réduite en quantité mais réduite en temps, et tu vas voir que tu vas avoir tous les bénéfices du jeûne intermittent, et tes enfants vont s'en porter très bien.
Beaucoup de tabou là-dessus, là ça va me valoir une déclaration ou deux à la myvilude, salut Serge, mais qu'est-ce que vous voulez ? Tu peux chercher toutes les études que tu veux, le jeûne est utilisé dans d'autres pays sauf dans les pays religieux comme la France, le jeûne est utilisé y compris avec les enfants avec des résultats absolument fabuleux.
Les prébiotiques et les probiotiques, la question que je te pose c'est on alimente quoi ? Alors, l'important aussi c'est de comprendre que si tu as des populations bactériennes qui sont abîmées, si tu as des parois intestinales qui sont lésées, il va falloir désenflammer les intestins et il va falloir nettoyer les intestins obligatoirement.
Donc là, je vous renvoie vers toutes les vidéos que j'ai faites là-dessus. Désenflammer avec les jus de légumes, avec l'aloe vera, avec les fruits, les légumes en quantité, des fruits mûrs en quantité, tout ce qui va participer à l'alcalinisation du milieu digestif va aller dans le bon sens par rapport aux allergies.
Nettoyer, psyllium, les mélanges comme intestinal par exemple chez Régénérescence, intestinal 1, 2 ou 3, si tu es hyper enflammé 1, si tu es moyennement enflammé 2, puis si t'es un peu coincé, 3, tout ça, ça va aller vraiment dans le bon sens, nettoyer, nettoyer, les lavements au niveau du côlon, ça va nettoyer, ça va participer.
Tout ça, ça va aller vraiment dans le bon sens. Et tout ça, ça permet effectivement de répondre aux allergies alimentaires. Alors tu t'attendais peut-être à un coming out terrible où je te révèle le produit qui va te permettre de sortir de ton allergie.
En fait, le coming out terrible, c'est le repos. Il va falloir que tu apprennes à te reposer, que tu acceptes de te reposer, que tu acceptes que ton corps se nettoie, que tu acceptes que ce qui a été dégradé se restaure, que tu acceptes de choisir la vie et de sortir des modes de fonctionnement qui te détruisent avec le stress, une alimentation transformée et délétère, l'alcool, la consommation de lectine et de gliadine, la consommation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens ou d'IPP,
le manque de soleil, le manque de vitamines dans ton alimentation, bon, la chimiothérapie ce n'est pas tous les jours qu'on en prend une, les perturbations du rythme circadien, donc, je cherchais le terme perturbation du rythme circadien, le fait de te coucher à point d'heure, Bon, mais tout ça, il va falloir y renoncer parce que tout ça, ça ne va pas dans le sens du vivant.
Et que simplement si tu vas dans le sens du vivant, tu as tes jonctions serrées qui vont se réparer, tu as tes populations bactériennes qui vont se réparer, tu as tes reins qui vont se nettoyer, tu as ton foie qui va se nettoyer, tu as tes poumons qui vont se nettoyer, tu as ton cœur qui va se remettre à battre sans arrhythmie, tu as tout !
Parce qu'en fait, quand tu vas dans le sens du vivant, c'est tout qui va dans le sens du vivant. On fait des vidéos spécifiques sur les allergies et ainsi de suite parce qu'on est dans un monde symptomatique et que j'essaye d'attraper l'attention, d'attirer l'attention avec la symptomatologie.
Mais en vérité, quand tu vas dans le sens de la vie, c'est tout qui va dans le sens de la vie, c'est tout ton être qui va dans le sens de la vie, et c'est tout qui est réglé en même temps.
Alors je sais que ça fait bonimenteur de foi, et tu ne pourras pas comprendre tant que tu n'auras pas expérimenté. Mais si tu expérimentes de choisir la vie tel que c'est décrit dans ces vidéos, automatiquement tu vas voir que la vie revient en toi, et la vie n'est pas allergique.
Il n'y a pas d'allergie, il n'y a pas de surréaction du système immunitaire dans un corps qui a les éléments nutritifs, qui a ses besoins vitaux, qui sont assurés de manière adéquate. Alors, on parlera, on va faire toute une série de vidéos sur les antibiotiques naturels, on va beaucoup parler de l'ail.
Je vais déclarer ma flamme à l'ail, je suis un sudiste moi, je suis né dans un pays où quand les enfants naissent, on leur frotte le front avec de l'ail, on mange du panio, donc du pain, bon le pain il y a du nato, mais frotté avec de l'huile d'olive et de l'ail.
L'ail est un antibiotique naturel. Alors, antibiotique, ça veut simplement dire qu'il va apporter du soufre, ça n'a rien à voir avec les antibiotiques chimiques, qui est juste absolument fabuleux, et qui est même nécessaire à une époque où se développent des tas de résistances aux antibiotiques.
Mais on va en parler, tout ça, ça sera sur la vidéo sur les antibiotiques. Avant, je vais vous proposer deux petits jus pour les allergiques, si j'ai le temps de les enregistrer demain. J'espère que cette série de deux vidéos sur les allergies vous a permis vraiment de faire le point sur l'ornière de la symptomatologie, C'est une impasse, on n'arrive à rien quand on regarde les symptômes.
Par contre, dès qu'on défocalise, dès qu'on prend le regard de l'aigle et qu'on commence à comprendre le terrain, alors là, non seulement on répond aux problèmes auxquels on était confronté, mais surtout c'est tout le fonctionnement du corps qui est régulé.
Pour ça, il y a un seul mot, un seul mot, repos, favoriser le repos, le repos digestif. Donc jeûne, allègement de l'alimentation. Chaque fois que tu allèges ton alimentation, que tu vas dans le sens de plus de simplicité, que tu réduis le nombre de prises alimentaires, tu vas dans le bon sens, tu vas dans le sens de réduire les allergies.
Chaque fois que tu diminues le stress dans ta vie, que tu diminues les sollicitations, que tu ne consommes plus d'alcool, tu vas dans le bon sens et tu gagneras ce combat contre l'immunodéficience. Parce qu'à une époque où l'environnement est de plus en plus chargé de produits qui peuvent être par certains côtés toxiques, il est primordial de construire une immunité forte. Parce que sinon, d'un côté on va dans ce sens-là et de l'autre ça va être une catastrophe.
Les enfants d'aujourd'hui manifestent cette catastrophe. Quand tu entends qu'en Corée, un enfant sur dix n'est autiste, 10 % de la population à venir aura des troubles de type autistique, spectre autistique, c'est une catastrophe.
Si on ne réagit pas en prenant nos responsabilités, on va droit à une catastrophe massive. Et prendre nos responsabilités, c'est arrêter de pleurnicher pour les symptômes et commencer à s'intéresser vraiment au terrain.
Je vous souhaite une bonne régénération, j'espère que cette série de vidéos vous aura été utile. C'est tout le but de ce que je fais, ça me coûte de préparer ça, de sortir des études de ci, de là, j'espère vraiment que vous pouvez le saisir et l'utiliser pour que ça change quelque chose pour vous, pour vos proches et vos familles.
On n'est pas là dans du savoir théorique, on est là dans du savoir pratique pour sortir les personnes de l'ornière dans laquelle elles peuvent être, de la souffrance terrible. Pariez sur le repos et pariez sur le corps, et vous allez voir votre vie va changer.
Choisis la vie et tu vivras. Je vous souhaite une bonne régénération, je vous donne rendez-vous à Paris pour ceux qui y seront, ça va être la grande fête. Je vous prie, je vous demande si vous avez apprécié cette vidéo, de me balancer des petits pouces bleus, comme ça, ça augmente la visibilité de la vidéo sur YouTube. Je rappelle que pour les personnes qui veulent aller encore plus loin et qui ne peuvent pas se déplacer sur les stages,
que nous avons mis en ligne dans les jours... Là, ça y est, il y a eu des petits problèmes de règlement avec la banque et ainsi de suite, donc si ce n'est pas, vous yotez, c'est dans les jours qui viennent, je suis désolé.
Vous avez aussi la clé USB, la clé de la régénération, D'ailleurs, je vais en amener avec moi à Paris, donc s'il y en a qui veulent en acheter directement, vous pourrez l'acheter à Paris. La clé de la régénération, c'est l'intégralité du cours enregistré en vidéo de très haute qualité, ce qui s'est passé à Val-de-Consolation l'été dernier, vous avez accès à la connaissance, et avec ça, vous avez la possibilité de vous libérer.
Je vous souhaite une bonne régénération. Un gros morceau celle-là de vidéo, presque une heure, c'est du old school. Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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