D'une enfance joyeuse au chaos mental et vice versa
Alexis revient sur une dizaine d’années marquées par une dégradation progressive de son état mental, commencée vers 20 ans à Paris : cannabis, alcool, isolement, phobies et épisodes de désespoir qui s’accumulent sans que les professionnels consultés sachent vraiment quoi en faire. Il décrit cette période non pas comme une fatalité, mais comme le résultat d’un terrain physiologique dégradé que personne autour de lui ne cherchait à corriger.
Le point de bascule le plus difficile arrive en 2013, avec une semaine d’hospitalisation psychiatrique, précédée d’un séjour de trois mois dans un foyer en Suisse. Ce foyer proposait discipline, rythme de vie et activités communautaires, mais Alexis identifie clairement ce qui manquait : toute la dimension physiologique, et notamment une alimentation adaptée. Les repas copieux et cuits, préparés en collectif, n’aidaient pas le terrain à se rétablir.
La rencontre avec une nutritionniste, peu après sa sortie, marque le vrai tournant. Elle lui présente une approche centrée sur les fruits et légumes crus, et c’est là qu’il découvre les vidéos de Thierry. Depuis le 15 janvier 2014, il applique ces principes et observe des changements concrets. Il insiste sur le fait que les compléments alimentaires ou les petites cures ponctuelles ne peuvent pas compenser un mode de vie globalement dégénérant : alcool quotidien, alimentation dénaturée, sorties fréquentes.
Alexis souligne aussi la question du soin relationnel, qu’il distingue du soin médicalisé. Les séances chez le psychologue à 50 euros les 50 minutes ne lui apportaient rien, alors que le contact avec des proches ou une communauté engagée lui a réellement manqué pendant ces années. Il conclut en rappelant que le corps ne guérit pas une pathologie isolée : quand on lui en donne les conditions, il règle simultanément toute une série de déséquilibres collatéraux.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Présentation d’Alexis et contexteThierry introduit Alexis et l’invite à raconter d’où il vient, avant que celui-ci évoque ses premières années à Paris et les premiers signaux d’alerte.
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2:01Dix ans de mal-être et d’isolementAlexis décrit ses années de désespoir, d’isolement et de phobies multiples, et la difficulté à se faire comprendre par les spécialistes consultés.
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4:02L’hospitalisation psychiatrique de 2013Il revient sur la semaine passée en hôpital psychiatrique et sur la façon dont les troubles se mélangent à la réalité sans qu’une hygiène de vie soit proposée.
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6:06Le foyer en Suisse : ce qui manquaitSéjour de trois mois dans un foyer avec rythme, activités et discipline, mais une alimentation cuite et copieuse qui ne permettait pas au terrain de récupérer.
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8:05La rencontre avec la nutritionnisteUne nutritionniste lui présente l’alimentation crue et les vidéos de Thierry, et c’est ce déclic qui marque le début d’un changement durable à partir de janvier 2014.
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10:08Nager à contre-courant au quotidienAlexis explique pourquoi les petites cures et compléments ne suffisent pas tant que l’alimentation quotidienne reste dégénérante, et ce que signifie vraiment s’y mettre.
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12:08Le soin relationnel face au soin médicaliséIl distingue le soin professionnel, souvent décevant et coûteux, du soin apporté par les proches et par une communauté qui comprend réellement ce qu’on traverse.
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16:06Le corps guérit quand on lui en donne les conditionsAlexis conclut sur l’idée que l’incurabilité était une erreur de modèle, et que le corps règle simultanément de nombreux déséquilibres dès qu’on change les conditions de vie.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour Alexis ! Salut Thierry ! Je te remercie de nous consacrer ce temps, ça fait un petit moment que j'avais envie de capturer ton histoire en vidéo. Est-ce que tu pourrais nous expliquer, là on est au stage, d'où tu viens, quelle est ton histoire ?
T'as une histoire un peu hors norme ? J'ai pas tellement l'impression que c'est hors norme, dans la mesure où quand on voit ce qui est proposé à l'extérieur, c'est-à-dire ce qui est proposé dans le monde actuel, en termes de boissons, à l'école, de tout ce qui peut graviter autour des enfants, moi je parle de principe où de toute manière, enfin je trouve que vraiment déjà à partir de l'âge de 20 ans on est bombardé, on est extrêmement bombardé même un petit peu avant et à vrai dire c'est je dirais à partir de l'âge de...
je crois c'est à 20 ans que j'ai un petit peu crié l'alerte autour de moi, j'ai senti que j'étais sombre en fait, j'avais peur, j'avais des d'inquiétude, je commençais à fumer du cannabis, à boire, donc d'un côté il y avait des excitants et puis il y avait des choses fantastiques comme la musique, il y avait tout un monde nouveau qui s'ouvrait à moi et puis d'un autre côté il y avait comme aussi de temps en temps, par période, des petits moments de fatigue après des soirées, de l'accumulation, des moments de...
c'est comme un pessimisme, c'est des sensations qu'on ne va pas rendre au bon sens et puis à Paris, moi j'étais à à ce moment-là, à 20 ans, il pleut beaucoup, ça peut être assez difficile quand on est déjà dans une...
si on vit la nuit par exemple, ça peut ne pas s'aider et c'est vrai que... voilà, je pense que la dégradation s'est faite là, c'est à partir du moment où on a quitté chez soi et qu'on commence à goûter un petit peu à toutes ces saloperies et je pense que très vite ça a une emprise sur soi et puis c'est un cercle vicieux, ça avance comme un char tout doucement, on est après année, on ne s'en rend pas compte, il y a des périodes où on se sent mieux et j'ai eu, on va dire qu'entre 20 et 30 ans,
j'ai vraiment avec, je ne regrette absolument rien, mais je dois dire que j'ai quand même vraiment eu l'envie de me sentir mieux tout le temps, c'est-à-dire que pendant toute cette période, j'ai eu des moments de désespoir, j'étais très malheureux parce que je me sentais pas compris, je me Je me sentais, je devais m'isoler fréquemment, je me sentais pas capable de sortir et j'avais beaucoup d'anxiété, de phobie, de toute une myriade de
pathologies ou de comportements, de troubles du comportement qui étaient en fait vraiment, moi je dirais vraiment très liés à l'état du terrain qui finalement quand je regarde en arrière je me dis mais y'a pas de secret quoi.
Alors les spécialistes, les psychothérapeutes, les aidants, toutes les personnes qui peuvent donner un peu de soin et qu'ils peuvent apporter du conseil. Ils ne savent jamais quoi faire, c'est une catastrophe.
Il t'avait mis une étiquette quelconque ? Au début non, pendant longtemps, mais moi je leur disais que je suis déprimé. De temps en temps je suis bien, je suis normal, il y a un projet qui me porte, les études ça va plus ou moins bien.
Puis quand ça ne va pas du tout, je me sens dévitalisé, j'ai des peurs, ça pèse sur le psychisme, ça pèse sur l'être vraiment au plus profond de soi-même.
et donc il me disait non dépressif, dépression et alors c'est arrivé beaucoup plus tard vraiment dans la dernière phase, la phase la plus difficile, la plus chaotique ça a été en 2013 je crois où j'ai fini l'hôpital psychiatrique, j'ai passé cette semaine parce que je buvais beaucoup trop et que là disons qu'au niveau du comportement j'étais vraiment entre la réalité et l'imaginaire en fait, je m'inventais des histoires, mais rien de méchant, je n'ai jamais fait de mal à qui que ce soit,
mais j'ai fait plein de conneries. Thierry Laleu T'es personnalisation complète ? Thierry Laleu Non, mais je me suis inventé un personnage, j'ai vu, je me suis tramé toute une histoire sympathique, c'était très manga, c'était très drôle, c'était autour de la musique, je m'étais tramé toute une histoire, mais elle avait cours en fait, au-delà des mois et des semaines, sur la dernière période elle a...
c'est-à-dire qu'on peut vraiment... et c'est là où je vois la problématique de cerner les trop psychiatriques chez certains, c'est que ça se mélange vraiment à la réalité et à partir du moment où on n'instaure pas une hygiène de vie, on confond tout, on confond tout et après à la de déviants, alors ce n'est pas du tout vrai.
Donc depuis que j'ai changé mon régime... Thierry Marcet. Voilà, comment ça s'est passé ? Tu as eu ce passage à l'hôpital psychiatrique ? Ouais, puis trois... Thierry Marcet.
Ça a duré combien de temps tu me dis ? Sept semaines pour décompresser un petit peu et revenir et arrêter de boire en fait, parce que surtout ce que je faisais c'était je buvais beaucoup, et je m'étais trimbalé à Kiev avant la crise en Ukraine, je m'étais trimbalé à Kiev plusieurs fois, j'avais une copine là-bas, et donc je sortais mais je buvais énormément et je tapais des crises là-bas, la police me retrouvait, et c'était très drôle parce qu'ils me ramenaient chez moi sans quasiment savoir...
Enfin, j'arrivais pas à m'exprimer, mais disons que j'ai eu beaucoup, beaucoup, beaucoup de chance là-bas et ailleurs, d'ailleurs aux Etats-Unis aussi. Et en fait, c'est... Par exemple, aux Etats-Unis, je sais qu'il m'est arrivé il y a une dizaine d'années avec un ami, on est parti à New York pour écouter de la musique, on a fumé du cannabis qui était trempé en fait, c'était du cannabis que les gens appelaient.
ils appellent, il y a comme un livreur de cannabis qui arrive en moins de dix minutes et ils vous livrent une herbe dont on ne sait pas du tout ce qui s'est passé dessus et en fait, effectivement, c'est comme il faut s'intéresser à l'origine de tout ce qu'on consomme et là, au niveau pas alimentaire mais au niveau drogue, c'était plus qu'aberrant et du coup on s'est retrouvés propulsés, alors je fumais d'habitude, on s'est trouvés à l'hôpital tous les deux à essayer de trouver de l'aide mais
parce qu'on était complètement perdus. On était très mal tous les deux, lui et mon ami. On avait fumé une espèce de cannabis collant, je pense, prêt à des trucs, mais on était complètement...
Et donc tous ces accidents de parcours, ils fragmentent l'esprit, ils fragmentent l'être et ça laisse des traces quand même. Et puis de toute manière, il y a un terrain qui qui s'assidifie, un terrain qui perd ses moyens et donc l'apothéose, c'est sept semaines en hôpital pour prendre du repos, arrêter tout ça, et puis un an avant, mais j'avais pas compris la leçon, c'était trois mois passé dans un foyer, un foyer pour jeunes en perte de sens,
pour jeunes drogués, et ainsi de suite, en Suisse, et ça, ça avait pas marcher parce que le foyer en soi, l'état d'esprit du foyer était intéressant mais ce qui manquait c'était l'alimentation, c'est-à-dire qu'on étudiait, ils nous donnaient des activités à faire magnifiques, la menuiserie, s'occuper de la ferme, plein de choses fantastiques, on sortait, on voyait, on retrouvait un rythme biologique plus sain, on se couchait assez tôt, on se réveillait à 6 heures du matin
avec des activités communautaires, Tout un assortiment d'activités très très bien, mais tout était tourné autour de la discipline, la rigueur et l'être, la philosophie on va dire, la philosophie de la vie, mais il manquait tout l'aspect physiologique, c'est-à-dire qu'on vit dans un corps effectivement et tant que le corps, donc on faisait des gros gueuletons, les gueuletons étaient préparés et c'était fantastique parce qu'il y avait une ambiance en chalet en Suisse,
c'est des bons souvenirs après coup, c'est les c'est les meilleurs élèves qui sont cuisiniers, qui cuisinent pour tout le monde, à tour de rôle, et c'était terrible. La qualité des aliments, le choix des aliments, tout était tiré au plus bas, et donc on faisait que s'enfoncer.
Moi je sais que là-bas j'avais de moins en moins d'énergie, c'était un petit peu mieux, et à peine sorti de là, après trois mois, je me sentais mieux, je me sentais capable de retrouver le monde.
Un an après, j'ai reperdu le fil parce que je me je me suis remis un petit peu à boire, un petit peu à faire n'importe quoi, à passer du temps et ça ne fonctionne pas bien ce système.
Et alors comment s'est-il passé le déclic ? Le déclic ça a été la sortie, ça a été que j'ai rencontré une personne qui s'appelle Céline Taboué qui m'a, grâce à ma famille, c'est ma famille qui m'a dit tiens on va voir un nutritionniste ou quelqu'un qui coache dans ce domaine-là et elle m'a renvoyé sur tes vidéos, elle m'a montré comment elle fonctionnait, beaucoup de fruits, beaucoup de légumes, essentiellement cru si possible, elle m'a montré tout ça.
Ça a percuté parce que j'étais dans une optique de reprendre ma santé, retrouver l'énergie, donc je faisais un petit peu tout ce que je pouvais. J'allais en parapharmacie, j'essayais de voir tous les produits qu'on pouvait trouver, j'essayais plein de choses que j'arrêtais très vite.
Et là, quand elle m'a parlé de ça, j'ai trouvé ça génial de travailler sur le régime, comprendre le cru, le cul et ainsi de suite. Et du coup, elle m'a montré tes vidéos, et depuis le 15 janvier 2014 j'ai pu décrocher.
Et c'est comme ça, à partir de ce moment-là j'ai compris que la solution était là, qu'il n'y avait aucun souci à se faire. Thierry Lecce Alors, comment ça s'est passé ?
Quels ont été les changements ? Comment ça s'est traduit rapidement, lentement ? Romain Collignon Les changements, moi je les ai appliqués directement. Donc, je me suis mis à consommer et à essayer de comprendre comment acheter et comment trouver des fruits et des légumes de bonne qualité.
Et j'ai consommé ça en très grande quantité. J'ai acheté un juicer, même deux parce que j'habite… Bon, bref, de toute manière, ça a été un changement radical pour moi. Ça a fonctionné très vite, très bien. Et je dirais que cette alimentation permet vraiment une accélération du processus de bien-être.
c'est-à-dire qu'on atteint des niveaux qu'on ne peut pas atteindre en se cantonnant sur le domaine de la discipline et de l'ordre du psychisme, c'est incroyable ça. Thierry Marceau. On rate toute une dimension, on oublie la dimension physique de l'être.
Romain Collet. Absolument, c'est ça. J'ai l'impression d'avoir vraiment fait comme tu dis, j'ai l'impression d'avoir nagé à contre-courant pendant des années en fait, c'est ça, je sortais un peu la tête de l'eau, mais vraiment je luttais, je sortais énormément, je buvais énormément, Et ce qui est devant nous, là, ce qu'on consomme quotidiennement, qu'on boit, c'est la clé, en fait. C'est vraiment...
c'est... quand je... c'est pathétique, c'est vraiment... c'est pathétique. C'est pathétique qu'autour de moi, il n'y ait pas eu des... ma famille... tout le monde a essayé de m'aider, mais disons que personne ne peut croire que c'est le mode de vie, que ce sont les sorties fréquentes, que ce sont cette alimentation dénaturée et cuite qui ne nous convient pas.
Un verre de vin chaque jour, deux verres de vin chaque jour, tout ça, ça nous plombe à petite échelle, tout petit. Thierry Samitier-Richard. Oui, à chaque fois ça grignote, ça grignote, ça grignote.
Olivier Roland. Et puis la part de crues, de vitalisants, de suppléments, il n'y en a pas, on fait une petite cure de la vitamine C de temps en temps, la serrola, et puis ça ne peut pas fonctionner sur une énorme portion qu'est la vie qu'on mène tous, ça ne peut pas fonctionner.
Il faut vraiment s'y mettre entièrement. Thierry Samitier Et ce qui est dommage c'est qu'on cherche des compléments alimentaires sans penser que finalement au quotidien on se bombarde avec une alimentation, et cette alimentation elle est soit régénérante, soit dégénérante. Et que là on a vraiment un pied pour jouer énormément parce que les quantités qui sont en jeu sont importantes. C'est là-dessus vraiment qu'on joue et que ça a pu porter pour toi. Non, les cliniques de santé, c'est vraiment, je ne pense pas pouvoir dire,
c'est un petit peu brut de pouvoir dire que c'est un métier d'avenir parce que c'est vrai qu'on a devant soi quand même une majorité, on va dire que l'ensemble de la population n'y croit pas encore et c'est vrai qu'il y a devant nous une médecine traditionnelle, moderne, très très réticente, très conservatrice, mais les cliniques de santé, les cliniques de jeûne et ainsi de suite ça pourrait récupérer je pense 90 % des pathologies quoi. Thierry Marx, psychiatrique particulièrement. Thierry Marx, psychiatrique particulièrement, qui sont
vraiment cantonnées dans un domaine parfois psychologique ou alors médicamenteux, ce qui en fait n'est ni une bonne réponse ni pour l'un ni pour l'autre, et ce qui est catastrophique en termes de dégâts humains. Thierry Marx, psychiatrique particulièrement. Oui, alors il y a autre chose que je voulais mentionner, tu parles de soins souvent, et je me souviens pendant ces 10 années d'avoir vraiment été en manque de soins, c'est-à-dire le seul soin que j'ai trouvé c'était mes proches, ma famille proche,
ma mère, mon frère, la famille et les amis proches, ce sont les seuls qui peuvent comprendre un petit peu ou à peine comprendre mais être là, et c'est vrai que le soin tu dis qu'il est professionnalisé, et le contact humain est professionnalisé, et ça c'est aussi difficile parce que quand on est en...
et marchandiser. Et quand on ne comprend pas et quand le praticien ne comprend même pas ce qu'il fait parce qu'il est à côté de la plaque, on ne sait plus vers qui se tourner, c'est vraiment vraiment vraiment vraiment flippant.
Je sais que quand je faisais un rendez-vous chez le psychothérapeute, ou peu importe psychiatre ou psychologue, quand j'avais un rendez-vous chez eux, à 70 euros le truc, ça a duré je sais pas 50 minutes, j'avais pas envie de partir, j'avais qu'une envie, c'était de déjeuner avec lui et qu'il m'explique peut-être des choses, mais il n'explique rien, c'est ça le problème.
C'est que dès qu'on entre un peu dans l'hygiénisme, dans la vraie compréhension du corps comme tu la proposes, comme les hygiénistes le proposent, on peut aussi ouvrir la brèche et puis commencer tout de suite, tirer le fil, la pelote, et puis commencer à ouvrir des...
Il y a une littérature fantastique sur ça, mais elle n'est pas accessible par l'intermédiaire des thérapeutes du monde moderne, vraiment très peu. Et quand j'allais voir ces thérapeutes, on discutait, j'avais qu'une hâte, c'est qu'ils me donnent quelque chose qui m'aide ou qu'ils me disent qu'est-ce qui n'allait pas en fait.
Et jamais, jamais, ils m'ont octroyé 10 minutes de plus ou 5 minutes de plus, alors j'en crevais d'envie et j'attendais la semaine prochaine pour pouvoir les revoir. C'était ma sortie, c'était la sortie, c'est le soin, c'est merveilleux ce que tu fais ici, c'est fantastique, c'est magique, c'est économique, tu proposes une formule qui est vraiment économique, c'est vraiment accessible à tout le monde et j'invite vraiment à tous ceux qui
entendent ces vidéos et qui y croient de faire des dons aussi, peut-être de partager, de ne pas seulement regarder facilement, mais aussi de… moi, je pousse vraiment, j'aimerais vous inviter tous à envoyer peut-être 10 euros, faire des dons.
C'est important de soutenir les pionniers, soutenir ce mouvement de régénération naturelle parce qu'il n'y a que le corps qui soigne. C'est ça. Charlotte Garzon et Max Garzon disaient, une fois que le corps se met à guérir parce qu'on met les conditions pour, le gore peut pratiquement tout Et il ne guérit pas une pathologie, celle à laquelle vous attendiez, il va guérir toute une myriade, tout un panel de petites pathologies annexes et collatérales.
Et c'est vraiment merveilleux. Donc finalement je ne regrette rien parce qu'aujourd'hui je t'ai rencontré, j'ai rencontré plein de gens grâce à ce mouvement et je suis vraiment heureux d'en être arrivé là.
C'est merveilleux. Mais j'ai vraiment cru pendant des années que j'étais incurable. Et ça, si tu veux, c'était se sentir malade ou pas bien et se dire que finalement à chaque fois on retombe là-dedans et puis ça revient, et se dire que finalement ça va être cyclique comme ça toute sa vie.
C'est une perspective de vie qui est, même s'il y a du soleil, on n'a plus envie de vivre. C'est très très difficile de vivre dans ce schéma de compréhension du monde parce parce que tant qu'on nourrit pas l'ensemble de son corps et on peut avoir, je comprends les gens qui peuvent avoir envie de disparaître parce qu'une fois qu'on est pollué de l'intérieur si on fait pas le nécessaire c'est très douloureux.
Donc incurable pas du tout, c'était le modèle de compréhension qui était complètement erroné et je pense que 2015 c'est une année où il faut commencer à propager le message. Thierry Samitier-Lacroix Il a changé de modèle, il a changé profondément de modèle.
Effectivement, l'incurabilité ne tient aussi qu'à nos croyances aussi, ça reste incurable tant qu'on ne croit pas. Et je trouve intéressant ce que tu dis sur le fait que la guérison n'a pas d'âge du corps, et nous notre responsabilité c'est le soin.
Or actuellement on se targue de guérir les gens alors qu'en fait on ne les guérit pas du tout mais on ne donne pas le soin non plus. C'est vraiment cette dimension du soin je trouve qui est ultra importante.
Et tous ceux qui sont habilités à donner du soin sont déjà formatés. La plupart de ces gens-là, on va pouvoir les rencontrer, mais lors de visite à l'hôpital, il y a des gens formidables qui donnent du soin, il y a des gens merveilleux partout.
Mais le problème, c'est qu'ils sont ligotés par un salaire et très souvent, ils ne peuvent pas s'exprimer. Parce que si on les voit, c'est dans le contexte d'un hôpital, d'une visite particulière, Et tout devient...
C'est très difficile de... Donc voilà, ça c'est... C'est... Le paradis revient, je crois que là on est... On est bon. Merci Alexis. Merci beaucoup pour ton témoignage.
Je t'en prie, merci. Je te remercie.
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