Du cerveau aux intestins et vice versa- 1 / le nerf vague
Cette vidéo part d’un constat que Thierry développe depuis plusieurs années : la plupart des maladies dégénératives trouvent leur origine dans le côlon. Mais avant d’arriver à la muqueuse intestinale perméable, il y a une question en amont : pourquoi cette muqueuse se dégrade-t-elle ? La réponse passe par la constipation chronique, la stagnation des matières, la fermentation et la putréfaction, puis la prolifération bactérienne et fongique qui s’ensuit.
Le fil conducteur de cette vidéo est le nerf vague, ce nerf qui relie le cerveau aux intestins et assure notamment l’onde péristaltique. Thierry montre comment évaluer son activation avec deux tests accessibles à tous : écouter ses intestins au stéthoscope et observer le réflexe de la luette. Ces deux indicateurs permettent de déterminer si c’est la voie cérébrale ou la voie intestinale qui dysfonctionne en premier dans un tableau clinique donné.
La vidéo distingue ensuite deux mécanismes d’hyperperméabilité intestinale : la voie transcellulaire, où la muraille entre les cellules se dégrade, et la voie paracellulaire, où les cellules elles-mêmes deviennent perméables. Thierry explique aussi comment un nerf vague sous-activé prive la paroi intestinale de son apport en sang et en nutriments, accélérant cette dégénérescence indépendamment de la qualité de l’alimentation.
Une fois les toxines passées dans la circulation, elles peuvent franchir la barrière hémato-encéphalique et déclencher une inflammation cérébrale en cascade, difficile à réguler. Thierry présente trois exercices concrets pour stimuler le nerf vague (gargarismes, réflexe nauséeux, rétention de lavement), ainsi que des pistes complémentaires : réduction des champs électromagnétiques, alimentation anti-inflammatoire et compléments comme le resvératrol ou le curcuma.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi les maladies partent du côlonThierry pose le cadre : la muqueuse intestinale perméable comme point d’entrée des toxines, et la question de ce qui dégrade cette muqueuse en amont.
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3:04L’axe cerveau-intestin et le nerf vaguePrésentation du nerf vague comme chef d’orchestre de l’onde péristaltique et de la communication bidirectionnelle entre cerveau et intestins.
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6:07Tester son onde péristaltique au stéthoscopeThierry décrit comment écouter ses intestins avec un stéthoscope pour évaluer la qualité et le rythme de l’activation du nerf vague.
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9:11Le test de la luette pour diagnostiquerUn second test simple permet de vérifier si le nerf vague est suffisamment actif en observant la réaction de la luette à la stimulation.
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12:12Trois exercices pour réactiver le nerf vagueGargarismes poussés, réflexe nauséeux provoqué et rétention de lavement : trois techniques concrètes pour recréer de la plasticité cérébrale.
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15:15Nerf vague autonome et apport sanguin intestinalLa partie autonome du nerf vague assure l’irrigation de la paroi intestinale ; son inactivation provoque une dégénérescence indépendante de l’alimentation.
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21:21Hyperperméabilité transcellulaire et paracellulaireThierry distingue deux types de porosité intestinale à travers une analogie avec un château-fort : murailles cassées ou tours qui laissent passer.
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24:22Inflammation cérébrale en cascadeQuand les toxines franchissent la barrière hémato-encéphalique, les cellules gliales déclenchent une inflammation qui se propage sans régulation naturelle.
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27:24Le test au lactulose et la détection précoceCe sucre non assimilable permet de mesurer objectivement la perméabilité intestinale bien avant que les symptômes cliniques n’apparaissent.
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33:30Synthèse et pistes d’action concrètesThierry récapitule les mécanismes abordés et liste les leviers prioritaires : exercices du nerf vague, alimentation, champs électromagnétiques et compléments.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! Si vous suivez ces vidéos, vous avez vu que je ne cesse de dire que la plupart des maladies, particulièrement les maladies dégénératives, voire neurodégénératives, prennent leur source dans le côlon.
La raison de cette proposition est simple. C'est de dire que la plupart des toxines qui vont arriver dans le corps arrive par la voie alimentaire, que l'alimentation actuellement est un gros facteur de pollution, et que pour que ça puisse atteindre les organes internes du corps, il faudra que ça aille passer la fameuse membrane intestinale, qui était censée être imperméable. Or, la membrane intestinale est perméable.
Cette question de la membrane intestinale perméable, quelque part, elle est intéressante, on peut guérir, on peut commencer à travailler sur la membrane intestinale. J'en parle largement dans les vidéos sur comment restaurer une bonne membrane intestinale.
Mais je vous propose lors de cette vidéo d'aller un pas en avant, ou plutôt même un pas en arrière. Qu'est-ce qui fait que la muqueuse intestinale peut être à ce point dégradée ? Alors, qu'est-ce qui fait que la muqueuse intestinale peut être à ce point dégradée ? Le phénomène est assez classique, je l'ai déjà décrit dans ces vidéos.
La base de base, c'est la constipation. C'est-à-dire qu'à partir du moment où les matières ne circulent pas de manière adéquate dans les intestins, sont ralenties, stagnent, à ce moment-là, il y a fermentation et putréfaction.
À partir de ce moment-là, il y a des bactéries et des champignons qui apparaissent. Pourquoi ? Parce qu'il y a stagnation, et que s'il ne peut pas y avoir stagnation dans le corps, que ces fermentations et ces putréfactions sont néfastes pour l'organisme.
Et donc il y a des agents qui arrivent pour régler la situation. Bactéries et champignons qui, de par leur métabolite, le métabolite étant le fruit du métabolisme, c'est-à-dire du fonctionnement normal, ces bactéries et ces champignons vont consommer les aliments, en l'occurrence la nourriture qui fermente et qui stagne, ils vont les consommer mais ils vont aussi produire des déchets.
et les déchets qui sont produits vont venir ulcérer la membrane intestinale juste à son contact, juste à la surface de la membrane intestinale. Alors, ceci étant dit, on va se dire...
mais alors, pourquoi est-ce qu'il y a stagnation et pourquoi est-ce qu'il y a constipation ? Et c'est un peu là où je veux vous emmener aujourd'hui. J'ai souvent parlé de l'axe système nerveux central, cerveau si vous voulez, le système nerveux central étant beaucoup plus que le simple cerveau, c'est le cerveau avec le rachis et puis la moelle épinière. Alors système nerveux central ou cerveau, on utilisera les deux de manière indifférente.
Système nerveux central, cerveau et intestin. Il y a un axe, un axe qui est matérialisé par un nerf, un nerf essentiel qu'on appelle le nerf vague, dans lequel il y a des communications dans un sens comme dans l'autre.
Il y a énormément de communications du système entérique, donc des intestins, vers le cerveau. mais il y a aussi de la communication du cerveau vers le système enterrique. La communication du cerveau vers le système enterrique, c'est celle qui, de manière volontaire, va produire quelque chose qu'on appelle l'onde péristaltique. L'onde péristaltique, c'est une onde qui se propage le long des intestins et assure la bonne mobilité des aliments, ce qui assure que l'on est constipé ou non-constipé, hormis le caractère collant ou pas des
aliments qui peut influencer, bien sûr, et qui a une influence. Ce qui va influencer, c'est la qualité de la transmission nerveuse au travers du nerf vague. C'est donc l'information qui va partir du cerveau jusqu'aux intestins.
C'est pour ça que souvent, on me dit que dans une atteinte dégénérative, voire neurodégénérative, comment savoir ce qui est premier ? La question sous-jacente, c'est comment savoir ce qu'il va falloir cibler en premier ?
Est-ce que c'est les intestins ou est-ce que c'est le cerveau ? Souvent, je dis que c'est difficile à savoir des deux. Est-ce que c'est l'inflammation intestinale qui conduit à l'inflammation cérébrale ? La plupart du temps.
Est-ce que c'est une dysfonction du cerveau qui a amené à une dysfonction des intestins ? Ça arrive aussi. Alors comment savoir quand c'est finalement la constipation qui était première, qui a amené à de la stagnation de matière, qui a amené à de l'inflammation et qui a amené à une hyperperméabilité ?
Et comment savoir surtout, si tel est le cas, comment guérir cette situation ? Comment remédier à cette situation ? Parce que si l'onde péristaltique transmise par le cerveau via le nerf-vague, si cette onde-là n'est pas suffisante pour faire progresser les matières, si on a de la constipation en permanence, chronique, on pourra réparer la muqueuse intestinale.
On va pouvoir avoir de très bons résultats. Mais il y a un moment où on va buter, on atteindra ce qu'on appelle un plateau. Pourquoi ? Parce que de toute façon, il y aura toujours de la matière qui formante et on aura beau faire, cette matière fermentera et commencera à ulcérer la membrane intestinale.
Donc d'un côté, on réparera, et de l'autre côté, on sera en train de détruire. Alors, comment savoir si ce qui est premier, c'est les intestins ou alors ce qui est premier, c'est le cerveau ?
Le grand critère, c'est la constipation. Si vous avez besoin d'avoir des selles régulières, c'est-à-dire au moins une fois par jour, étant le strict minimum exigible, et c'est déjà trop peu, si pour cela vous avez besoin de plantes laxatives.
Je ne dis pas qu'utiliser des plantes telles que le balai intestinal est une mauvaise chose, au contraire, ça active le nettoyage, mais si vous en avez besoin pour aller à la selle, ou des lavements, ou je ne sais trop quel laxatif chimique ou naturel comme l'huile d'oricin, à ce moment-là, c'est que vous avez un problème de constipation.
Et à ce moment-là, ça veut dire certainement que l'axe cerveau-système entérique est atteint et que le nerf-vague a perdu de sa plasticité, a perdu de sa capacité de conduction et qu'il y a un problème à ce niveau-là dont il va falloir s'occuper.
Il y a une autre façon aussi pour savoir de quelle qualité est notre ronde péristaltique. Elle est toute simple, elle est assez amusante et je vous propose l'expérience. Il faudra vous munir d'un stéthoscope. Alors un stéthoscope, ça fait très docteur en plus, donc c'est jubilatoire de s'approprier le stéthoscope.
Un stéthoscope, vous trouvez ça vraiment pas cher sur le net. Chacun peut avoir un stéthoscope. C'est très intéressant d'ailleurs d'écouter son propre corps, d'écouter des tas de sons de circulation qu'on n'a pas l'habitude d'écouter.
Et là, vous allez le placer sur votre abdomen, et vous allez entendre un son qui va avoir une intensité et un rythme. Ça va faire quelque chose comme... Roum, roum, roum... plus il est puissant et plus il est rythmé, plus ça veut dire que l'onde péristaltique, cette onde qui parcourt en permanence aux intestins, a de l'intensité et est rapide.
C'est le signe d'un bon système nerveux central qui transmet une bonne information via le nerf vagues. Puis, à l'inverse, ça va faire roum... roum... roum... avec un long laps de temps entre les deux.
Et là, ça veut dire que l'ongle péristaltique est un coup, puis un long arrêt, puis un autre coup. Et là, ça veut dire que la transmission n'est pas adéquate, la transmission n'est pas bonne.
Si le rythme est lent, ça veut dire qu'il n'y a pas une activation suffisante du nerf vague. Alors, qu'est-ce qu'on fait avec ça ? Et vous voyez, on est arrivé...
On avait souvent parlé de la constipation, et c'est vrai que c'était quelque chose sur lequel je butais un petit peu. il m'a fallu passer beaucoup de temps à étudier un petit peu le fonctionnement neurologique du corps humain pour comprendre, et pour vous livrer là ce que je vous livre là, mais qu'est-ce qui faisait que certaines personnes étaient chroniquement constipées au-delà des choix alimentaires ? Parce qu'il y a des choix alimentaires qui constipent, mais ils l'empêchent.
Il y avait des gens qui étaient chroniquement constipés, alors bien même que leurs choix alimentaires étaient adéquats. Alors je disais tout le temps, fatigue. Fatigue, oui mais pas que. Oui mais pas que.
C'est vrai que l'épuisement du système nerveux suffit à expliquer un péristaltisme au ralenti, mais pas que. C'est cette activation du nerf vague qui est essentielle. Un autre test pour savoir si la transmission de l'ongle péristaltique par le nerf vague se fait de manière adéquate, c'est d'aller tester une autre surface dans laquelle le nerf vague a une activation.
C'est-à-dire que quand vous faites... comme ça, est-ce que vous voyez la luette ? C'est l'espèce de petit punching ball sur lequel on pourrait... Dans les dessins animés, il s'amuse toujours sur les punching balls de la luette.
Est-ce que vous la voyez vibrer ? Est-ce que vous voyez surtout l'arche palatal vibrer ? Parce que ces deux zones sont énervées par le nerve-vague. Et donc si vous les voyez vibrer quand vous faites... Ça veut dire que l'innervation par le nerve-vague est bonne.
Pour certaines personnes, quand ils vont faire... L'arche palatal ne va pas vibrer, la luette ne va pas vibrer, ça veut dire que l'innervation par le nerve-vague ne fonctionne pas de manière adéquate.
Ça peut même conduire pour certaines personnes à avoir un réflexe de vomissement. En faisant simplement ça, les personnes qui vont être hypersensibles, ça veut dire qu'elles vont avoir un nerf vague qui est hyper-enflammé.
Alors, le diagnostic est relativement simple à poser. Constipation, on écoute les intestins, on fait ce petit test de la luette, on voit si finalement la constipation et la non-activation du nerf vague est à l'origine de nos troubles digestifs par stagnation de matière qui amènent à une prolifération bactérienne, une prolifération de champignons, qui amènent à une altération de la muqueuse intestinale, qui amènent, on va le voir ensuite, à une hyperperméabilité,
l'hyperperméabilité elle-même amenant à une libération de produits toxiques dans l'organisme et particulièrement au niveau du système nerveux central et du cerveau, la boucle est bouclée. C'est pour ça que souvent on se dit que peu importe qui du cerveau ou de l'intestin dysfonctionne en premier, il y a un axe cerveau-intestin et c'est lui qu'il faut réparer.
Mais il peut être intéressant pour arriver à cibler ses efforts et cibler son action, d'arriver à déterminer les deux. Si vous arrivez à déterminer que c'est l'activation du nerf vague qui est déficiente, qu'est-ce qu'on peut faire dans ce cas-là ?
J'ai une bonne nouvelle, il y a de très très bonnes solutions toutes simples. La première, je vous ai dit que la zone de l'arche palatal et de la luette était activée par le nerf vague.
Il va falloir reproduire une plasticité cérébrale. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ça veut dire qu'il y a des neurones dans le cerveau, c'est au niveau du lombre frontal, je pensais, je crois que ça se passe au niveau du lombre frontal, il y a des neurones qui n'arrivent plus à communiquer, dans lesquels les chemins neuronaux ne sont plus établis, et c'est ce qui explique qu'il y a cette non-activation du nerf-vague.
Pour quelles raisons ? Souvent, par souci d'inflammation. Et on va y revenir. Je vais faire certainement toute une série de vidéos, tellement le sujet est vaste et je ne veux pas vous noyer avec cette quantité d'informations.
on va faire toute une série de vidéos qui va repasser en détail tous les problèmes intestinaux à nouveau, suivant une perspective encore plus profonde que ce que nous avions fait jusqu'à présent. Et donc, le fait que ce chemin neuronal n'ait pas été créé fait que l'activation du nerf-vague ne peut pas se faire de manière adéquate. Il va falloir recréer de la plasticité cérébrale.
Et pour recréer de la plasticité cérébrale, il va falloir faire travailler le nerf-vague. Un petit peu comme si on faisait de la musculation, il va falloir l'exercer, l'exercer et l'exercer encore jusqu'à ce qu'il retrouve, jusqu'à ce que le chemin neuronal se fasse, jusqu'à ce que les neurones puissent communiquer entre elles et puissent enfin déclencher ce fonctionnement normal du nerf-vague qui va avoir son influence directement sur le péristaltisme intestinal.
Et la solution est simple. Je connais 3 solutions, 3 techniques principales. La première, c'est se gargariser. Vous prenez un liquide. Tenez, un petit jus vert...
... Il ne faut pas le boire, le jus vert c'est trop bon, donc c'est risqué. Mais vous prenez un liquide, vous ne le remplissez pas trop, surtout au début pour les personnes qui ont du mal à activer leurs nerfs vagues, ça peut être très angoissant, et vous vous gargarisez aussi souvent que possible.
Et avec ce simple petit exercice, vous allez recréer de la plasticité cérébrale, vous allez faire de la musculation, un petit peu de nerfs-vagues. Ça, c'est le premier exercice essentiel à faire aussi souvent que possible, plusieurs fois dans la journée.
Je dirais même, de ce qu'on m'a dit, de ce que m'ont dit certains neurologues, c'est à pousser à l'extrême, pour les personnes qui le peuvent, c'est-à-dire le faire jusqu'à presque en pleurer d'une certaine manière, Vraiment pousser, pousser le nerf-vague, l'activer, l'activer, l'activer de manière à aller aux limites de son fonctionnement.
Ça, c'est une première technique à faire aussi souvent que possible dans la salle de bain, chez soi, quand on est seul, devant l'ordinateur, un petit moment, en écoutant une conférence, en écoutant cette vidéo, peu importe. Le deuxième, ça va être de prendre un petit bâton, une spatule, vous savez, les spatules à inspection de la langue qui sont en bois, et aller poser la spatule sur la bouche jusqu'à créer le réflexe de vomissement.
Pareil, le réflexe de vomissement est énervé par le nerf-vague. Le simple fait de créer ce réflexe de vomissement, sans vomir bien sûr, juste d'avoir la poussée comme ça, va être un moyen là aussi de faire de la stimulation de nerf-vague.
Pour certaines personnes, le premier exercice des gargarines sera difficile, le second plus facile. Pour d'autres, le second sera difficile, le premier plus facile. Donc c'est à chacun de trouver l'exercice qui va lui convenir le mieux.
Le troisième exercice qui marche très bien aussi, c'est le fait de se faire un lavement et de retenir l'eau. C'est-à-dire, au moment où on sent qu'on a besoin d'expulser, de retenir, de retenir et de retenir.
Là aussi, l'évacuation est énervée par le nerf vague. Le simple fait de retenir peut faire une véritable musculation de ce nerf vague. Il y a même des personnes qui m'ont dit, recommandé à leurs patients, de le faire avec du café.
Alors, non pas pour les vertus thérapeutiques, détoxifiantes du café comme peut l'utiliser Max Gerson, par exemple, pas du tout, mais parce que le café est un énorme stimulant du péristaltisme et le fait de le faire avec un lavement avec le café, ça va rendre l'exercice plus difficile parce qu'il va y avoir un besoin urgent d'évacuer dû à la surstimulation des cellules qui parsèment le colon particulièrement à cause du café.
Et donc, avec du café, un lavement au café et le retenir le plus longtemps possible, forcer, retenir, retenir, retenir, là aussi, on va stratégiquement reconstruire les connexions nerveuses au niveau du nervague et au niveau du système nerveux central.
Donc là, on est avec un rétablissement de la plasticité cérébrale. Alors vous allez me dire, ok, ça c'est bon pour le nervague. Le problème, c'est que le nervague ne s'occupe pas simplement de la constipation Parce que quand vous aurez déterminé que l'activation du nerveux ne fonctionne pas de manière adéquate, vous allez me dire que vous êtes constipé et que vous pouvez prendre des plantes pour y remédier.
Sauf que le nerveux a une partie volontaire. Vous savez, le système nerveux est toujours partagé entre système nerveux volontaire et système nerveux autonome. Il a une partie volontaire qui est innervée, je crois, au niveau des neurones du système nerveux volontaire propre au nerveux, qui sont dans la lobe frontale, je crois, qui se charge du péristaltisme intestinal, et il a une partie autonome.
Je pense que c'est le cortex insulaire dans cette partie du cerveau qui est un petit peu en arrière, qui s'appelle le cortex insulaire. Et cette partie autonome du nervague va aussi avoir une action essentielle pour les intestins. Qu'est-ce qu'elle va faire au niveau des intestins ?
Elle va stimuler la production d'enzymes par les intestins, directement, et elle va nourrir les intestins en sang, parce qu'il faut que les tissus intestinaux soit nourrie littéralement.
Et c'est là où ça devient vraiment intéressant. Génèse de l'hyperperméabilité intestinale. Deux possibilités. Il y a l'hypothèse interne et l'hypothèse externe. Enfin, l'hypothèse... la possibilité interne et la possibilité externe.
Comment une alimentation inadéquate, inflammatoire, va pouvoir créer des véritables trous dans la barrière intestinale et comment aussi une inflammation au niveau neuronal, un manque d'activation du nerf vague va faire que la partie autonome du nerf vague qui est responsable de l'apport de sang frais et de nutriments à la paroi intestinale en tant que tel, ne va pas pouvoir assurer son apport.
Et donc on va avoir une dégénérescence de la paroi intestinale par manque d'apport. Et là, c'est le système nerveux central, c'est le cerveau en tant que tel qui est en cause. Il faut rétablir cette plasticité intestinale parce qu'il en va du péristaltisme, il en va de l'alimentation et de la qualité de la membrane intestinale. et on a montré que dans toutes les maladies neurodégénératives, Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, tout ce que vous voulez, il y a obligatoirement une hyperperméabilité intestinale. Et il est
impossible de savoir, quand le stade est avancé, si l'hyperperméabilité intestinale était première ou était seconde. En fait, on pourrait le connaître en connaissant un petit peu l'historique du patient.
C'est-à-dire, est-ce que l'inflammation cérébrale qui est à l'origine de la fameuse maladie dont il souffre qui a été diagnostiquée Parkinson, Alzheimer, ou que sais-je encore ? Est-ce que cette inflammation cérébrale vient d'abord que l'hyperperméabilité intestinale a laissé passer des produits qui sont remontés jusqu'au niveau du cerveau parce que la barrière hémato-encéphalique était ouverte ?
Ou est-ce qu'il y a d'abord eu préalablement une intoxication au niveau du cerveau ? Alors, intoxication, comment ? Sans passer par les intestins ? Oui, c'est possible.
Intoxication au niveau du cerveau par les ondes électromagnétiques et plus particulièrement, intoxication au niveau du cerveau par les métaux lourds. Les métaux lourds ? Mais comment est-ce qu'on pourrait avoir des métaux lourds dans le corps ?
Est-ce que vous êtes déjà fait vacciner ? OK, quand on vous vaccine, on vous injecte des métaux lourds. Les métaux lourds sont parmi les produits les plus dangereux pour l'organisme et pour le cerveau.
Alors quand on me demande toujours pourquoi est-ce qu'il ne faut pas se faire vacciner, je dis le premier des trucs, c'est de ne même pas réfléchir au sens du vaccin qui pourrait être fortement remis en cause et toute la théorie vaccinale qui est boiteuse et qui ne tiennent pas la route, mais c'est surtout parce qu'il y a des métaux lourds dans les produits qu'on nous injecte, qu'on nous injecte directement.
C'est-à-dire qu'on ne passe pas la barrière intestinale, on ne laisse pas aux bactéries la possibilité de faire le tri si tant est qu'elles en seraient capables avec les métaux lourds. Non, là on nous l'injecte directement, c'est injecté, et ces métaux lourds vont se nicher directement au niveau du cerveau et créer une inflammation au niveau du cerveau.
Et l'hyperperméabilité intestinale peut être la résultante de l'inactivation du nervade qui va faire qu'il ne va plus y avoir une alimentation en sang frais et en nutriments au niveau de la muqueuse intestinale. Donc on se retrouve avec une situation dans laquelle on a le système enterique, donc le système intestinal, qui peut dégénérer en tant que tel.
Et il est important, quand le nerf-vague n'est plus activé, de réagir vite pour ne pas développer de la plasticité négative. Ce que je veux dire par là, c'est que plus d'années vous passerez finalement à ne pas avoir une activation adéquate du nerf-vague, et plus il sera difficile de rétablir une plasticité cérébrale adéquate.
Pour illustrer encore ce lien ténu qu'il y a entre le cerveau et les intestins et comment il est parfois difficile pour une pathologie donnée de savoir si la cause est cérébrale ou intestinale en premier, on parle souvent de l'autisme et de plus en plus, on reconnaît que l'autisme a une origine intestinale. C'est pour ça que sur les enfants autistes, les régimes sans gluten, sans produits laitiers, sans additifs alimentaires, ont de si bons résultats.
Mais l'autisme peut être aussi de cause première neuronale. C'est pour ça qu'il y a des autismes par cause alimentaire et il y a des autismes par cause vaccinale. Quand les vaccins créent une inflammation au niveau du cerveau, automatiquement, après, par voie de conséquence, ça va créer comme une cascade et ça va amener à une inflammation au niveau des intestins, une hyperperméabilité qu'on va retrouver.
C'est pour ça que chez les enfants autistes, on a à la fois une inflammation du cerveau et une inflammation dans les intestins. Il y a une expression en anglais qui dit « Fire in the gut, fire in the brain.
» Donc le feu dans les intestins, le feu dans le cerveau, le feu dans les intestins. Il y a vraiment un lien ténu très fort entre les deux et il est important de le mettre en valeur.
Alors, quand il y a une inflammation dans les intestins, qu'est-ce qui se passe ? Quand la barrière hémato-encéphalique est ouverte, il y a des produits qu'on appelle les cytokines qui sont des produits pro-inflammatoires, marqueurs de l'inflammation, et ces cytokines ont la propriété d'ouvrir là aussi la barrière hémato-encéphalique.
Vous savez, il doit y avoir deux barrières au niveau du cerveau et la barrière hémato-encéphalique n'est pas aussi imperméable qu'on pouvait le dire. Concernant l'hyperperméabilité intestinale, j'avais aussi une remarque à ajouter qui est intéressante et qui va nous être très utile pour la suite des vidéos.
Même si ça paraît apporter beaucoup d'attention à des petits détails, je crois qu'il est important de connaître ces finesses de la physiologie. Au niveau de l'hyperperméabilité intestinale, là aussi, il y a deux types d'hyperperméabilité.
Il y a une hyperperméabilité qui est dite transcellulaire et une hyperperméabilité qui est dite paracellulaire. Il va falloir se demander quel sens a-t-on à tout ça. Imaginez que vous avez un château, un château-fort. Dans ce château-fort, vous avez des tours et des créneaux.
Il y a deux tours, il y a les créneaux, et entre chaque tour, il y a toute une rangée de créneaux et de murailles qui sont installés. L'hyperperméabilité transcellulaire, c'est quand les créneaux sont atteints.
Alors, pourquoi est-ce qu'on peut avoir une hyperperméabilité transcellulaire ? Simplement parce que c'est une désagrégation de la membrane qui est attaquée, qui est attaquée de l'extérieur. De l'extérieur, ça veut dire au niveau du tube intestinal par les nourritures inflammatoires et les sécrétions des bactéries et des champignons qui stacquent dans les intestins, qui peut être altérée aussi de l'intérieur par le manque d'approvisionnement en nutriments, ce qui fait que la membrane dégénère en
tant que telle. Donc ça, c'est l'hyperperméabilité transcellulaire. Et puis il peut y avoir la paracellulaire. La paracellulaire, c'est celle dans laquelle les tours, qui sont en fait les cellules du système enterrique, les cellules de la paroi des intestins, les cellules deviennent elles-mêmes perméables.
Elles laissent passer, elles deviennent perméables aux produits toxiques. Donc soit c'est les tours qui laissent passer, soit c'est la muraille qui est cassée. Mais quand les tours laissent passer, on appelle ça une hyperperméabilité paracellulaire.
Et cette hyperperméabilité paracellulaire, on a montré qu'elle se produit en même temps que l'apparition d'un produit qu'on appelle la zonuline. La zonuline est un produit qui, en fonction de l'inflammation au niveau des intestins, a la propriété d'ouvrir les jonctions au niveau des cellules intestinales et de permettre de passer des produits inadéquats. Ce qu'on a remarqué, c'est que la fameuse zonuline qui ouvre la barrière intestinale au niveau des jonctions cellulaires, fait exactement la même chose au niveau du cerveau,
au niveau du système nerveux central et au niveau de la barrière hémato-encéphalique. Alors, dans le corps, on sait très bien que quand il y a une inflammation quelque part, il y a des produits anti-inflammatoires qui vont être sécrécés, il y a des régulateurs dans le système immunitaire qui vont permettre de moduler l'action des lymphocytes T, B, NK, ou que sais-je encore, et donc qui vont permettre de limiter l'inflammation.
Le truc, c'est que dans le corps, il y a des suppresseurs des lymphocytes. Dans le cerveau, il n'y en a pas. Le système immunitaire dans le cerveau fonctionne uniquement en ON.
Il ne fonctionne pas en OFF. Il n'y a pas de bouton pour l'arrêter. Dans le cerveau, le système immunitaire est très simple. Dans le corps, il est extrêmement élaboré.
Dans le cerveau, il n'y a qu'une seule type de cellules qui préside au système immunitaire. On appelle ça les cellules gliales. Ce sont des cellules extrêmement simples et qui ne peuvent être qu'activées.
C'est pour ça qu'on parle de réaction inflammatoire en cascade dans le cerveau. C'est-à-dire qu'à partir du moment où il y a une cause inflammatoire dans le cerveau, c'est-à-dire qu'il y a une nécessité d'inflammation parce qu'il y a présence d'un produit toxique, à ce moment-là, le processus inflammatoire va se lancer dans le cerveau et il ne sera plus régulé tant bien même que la cause de l'inflammation aura disparu.
Et le processus inflammatoire, qui était à la base quelque chose de bénéfique, devient quelque chose de destructif, un facteur de dégénérescence pour le cerveau. Exactement comme dans le corps, quand il n'y a pas assez de cortisol qui est produit, on est obligé de donner la cortisone aux gens.
Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de régulateur de l'inflammation et l'inflammation prend des proportions déraisonnées qui viennent détruire les tissus. Mais c'est exactement pareil au niveau du cerveau, sauf que la cortisone n'a aucune action, ou très peu d'action.
Et donc, ces cellules gliales qui sont activées font qu'il y a une espèce d'inflammation en cascade qui se passe au niveau du cerveau. Quand la barrière hémato-encéphalique est ouverte, quand l'inflammation commence à démarrer au niveau du cerveau, ensuite elle se multiplie et se répand à l'échelle de tout le cerveau et il n'y a, en tout cas en allopathie, rien à faire.
La bonne nouvelle, c'est qu'il y a des solutions. D'ailleurs c'est dramatique de voir que la plupart des médecines conventionnelles, on va dire en tout cas moderne, parce qu'elle ignore le pouvoir des plantes, ignore qu'il y a des moyens de limiter l'inflammation au niveau du cerveau.
Il y a deux produits particulièrement qui ont une action extraordinaire pour diminuer, voire supprimer, limiter, réguler l'inflammation du cerveau. C'est le fameux curcuma dont parlait le défunt David Servan-Schreber, ce n'est pas pour rien, le curcuma en utilisant des extraits de curcuma suffisamment concentrés, le curcuma a une action anti-inflammatoire majeure au niveau du cerveau, et il y a un autre produit qu'on appelle le resveratrol. Le resveratrol, c'est un polyphénol qu'on retrouve dans
le raisin. C'est pour ça que les cures de raisin ont une si bonne action sur le cerveau. La curcumine dans le curcuma et le resveratrol dans le raisin sont deux produits qu'on peut prendre sous forme complète ou isolée et qui vont bloquer, limiter, réguler, empêcher la cascade inflammatoire au niveau du cerveau.
C'est essentiel et ce n'est pas connu, et c'est catastrophique. Dernier élément que je voulais vous apporter aujourd'hui, comment est-ce qu'on teste si on a de l'hyperperméabilité intestinale et de l'hyperperméabilité dans la barrière hémato-encéphalique ?
Alors maintenant, il y a des tests d'anticorps spécifiques. Ça va être le sujet d'une autre vidéo, la réaction auto-immune liée à l'hyperperméabilité intestinale. Comment toute maladie auto-immune arrive conjointement une hyperperméabilité intestinale, donc on ne va pas le déflorer maintenant, mais il y a des anticorps que l'on peut tester et qui permettent de prédire bien à l'avance une réaction auto-immune à l'échelle du corps, parce que le problème, ce qu'il faut vraiment réaliser,
c'est que si on est dans une médecine symptomatique, on a toujours des jours et des jours, mais pas des jours, des années et des années de retard. C'est-à-dire que le processus commence à l'échelle du corps bien des années avant.
Et quand il apparaît sous forme de maladies auto-immunes qu'on appelle Hashimoto, qu'on appelle diabète de type 1, quand il apparaît sous forme de cancer dans le corps, ça fait bien des années qu'il s'est préparé.
Et la clinique, tout comme la connaissance de l'étude des anticorps et des tests des anticorps, pourraient nous permettre de les détecter bien à l'avance. Mais le test des anticorps demande encore pas mal de technicité.
Il y a un autre test qui est un test à l'ancienne. C'est un test avec un produit qu'on appelle le lactulose. Le lactulose, c'est un sucre complexe qui ne peut pas être assimilé normalement par le corps.
Et donc le test était tout simple, on prenait du lactulose. Le lactulose, vous verrez, on en reparlera aussi quand on va parler des bactéries dans l'intestin grêle et le test respiratoire au lactulose.
Et donc le lactulose, on le faisait prendre au patient et puis on mesurait s'il y avait du lactulose dans les urines. Et s'il y avait du lactulose dans les urines, c'était mauvais signe parce que le lactulose est une molécule qui est beaucoup trop grosse pour passer la barrière intestinale. S'il y a du lactulose dans les urines, c'est un test assez facile, qui se fait encore pas mal en France, à ce moment-là, ça veut dire que la membrane a une
hyperperméabilité réelle. Ce test-là, d'hyperperméabilité avec la membrane intestinale, on peut faire exactement la même chose avec la membrane hémato-encéphalique. Pour la membrane hémato-encéphalique, il y a un test qui est le test au GABA.
Le GABA, vous le connaissez, c'est un neurotransmetteur qui est calmant pour le système nerveux central. Vous avez peut-être déjà entendu parler de personnes qui prennent des GABA pour calmer leur système nerveux central.
Alors je vais vous dire, le GABA est une molécule beaucoup trop grosse pour passer la barrière hémato-encéphalique. Donc il y a deux possibilités, soit vous prenez du GABA... Par exemple, pour faire le test, vous prenez 1 g de GABA...
1 g de GABA, pas de GAGABABA, 1 g de GABA, vous prenez 1 g de GABA, n'importe quel complément alimentaire à base de GABA, on en trouve facilement même en parapharmacie.
Prenez un gramme de GABA pendant quelques jours et vous voyez comment vous vous sentez. Si vous vous sentez plus calme, plus tranquille, ce n'est pas bon signe. Pas bon signe du tout. Pourquoi ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire simplement que le GABA, qui est une molécule beaucoup trop grosse pour passer la barrière hémato-encéphalique, il passe. Parce que sinon, il n'aurait pas sa vertu régulatrice sur le système nerveux central.
Il passe au travers de la membrane hémato-encéphalique parce qu'elle est grande, ouverte. Et ça, ça veut dire qu'il y a toutes les chances qu'il y ait une inflammation majeure qui est en train de se propager à l'intérieur de votre cerveau.
Auquel cas, je sauterai sur du curcuma, je sauterai sur des fruits comme le raisin qui vont m'apporter énormément de ces polyphénols, de ces facteurs anti-inflammatoires qui vont permettre de diminuer l'inflammation au niveau du cerveau.
Et je trouve que ce test au GABA est très facile à mener. N'importe qui peut acheter du GABA pendant 7, 8, 9, 10 jours. Faites le test. Si vous ne sentez rien, c'est plutôt bon signe.
Tant mieux. Arrêtez. Si vous sentez mieux, ce n'est pas une raison pour continuer parce qu'il y a d'autres causes qu'il faut aller checker, en particulier l'inflammation au niveau du cerveau, et vous vous porterez nettement mieux en mangeant des fruits qui contiennent du resveratrol comme le raisin ou du curcuma régulièrement que de continuer à prendre des GABA.
Mais surtout, il y a une porosité de votre membrane hémato-encéphalique qu'il va falloir guérir tout de suite. Et la porosité, on en parlera, elle est liée aux ondes électromagnétiques, au champ électromagnétique auquel on est soumis, à l'inflammation du colon, et tout ça, ce sera le sujet de prochaine vidéo.
Alors, il y a pas mal de connaissances dans cette vidéo, je vais essayer de les synthétiser en cinq minutes, mais pour moi c'était essentiel. Je me lance là dans une nouvelle série qui, j'espère, va vous apporter énormément de réponses, d'informations pour vous autonomiser et comprendre et réellement prendre votre santé en main.
Quand il y a altération de la muqueuse intestinale pour cause de constipation chronique, ça vaut le coup d'aller voir si le réflexe péristaltique, si l'onde péristaltique est suffisante dans le corps. Et pour le savoir, il suffit d'écouter avec un stéthoscope, de faire le test de l'alouette et de voir s'il y a une énervation du nerf vague qui est suffisante. Si ce n'est pas le cas, il y a trois petits exercices.
Les gargarines... Comme ça... Faites la pièce sur l'angle... D'avoir envie de vomir, de faire Raoul... Et retenir un lavement, particulièrement un lavement au café pour ceux qui veulent s'y essayer.
Je dis ça parce que moi je ne m'y essayerai pas. Le café a une influence trop mauvaise sur moi, j'en absorbe une partie Et après, je ne décolle pas, je ne descends pas.
Si je fais une vidéo, vous ne suivrez pas le rythme. Donc j'évite ce genre de choses, mais bon, pour ceux qui veulent essayer, mais simplement un lavement et essayer de le retenir. Tout ça, c'est de la musculation pour le nerf-vague et ça va permettre de recréer la plasticité cérébrale nécessaire au niveau des neurones pour faire fonctionner ce nerf-vague de manière adéquate et retrouver une onde péristaltique.
Ça a d'autant plus d'intérêt que ce nerf-vague, il ne s'occupe pas simplement de promouvoir le péristaltisme intestinal, mais il a une fonction autonome qui agit en nourrissant la membrane intestinale et en amenant une production d'enzymes au niveau de la paroi intestinale, essentielle pour éviter la dégénérescence de la paroi intestinale.
Dégénérescence de la paroi intestinale qui va mener à un phénomène d'hyperperméabilité. Hyperperméabilité qui va mener directement ensuite à l'hyperperméabilité d'une autre membrane qu'on appelle la membrane hémato-encéphalique.
Et l'hyperperméabilité de la membrane hémato-encéphalique est problématique parce que quand l'inflammation se lance dans le cerveau, elle n'est plus régulée. Et le seul moyen pour la réguler, c'est d'utiliser des produits comme le curcuma, le raisin, le resveratrol qu'on va trouver dans le raisin.
Il vaut mieux l'utiliser de manière isolée. Mais bon, une bonne cure de raisin aussi, c'est une action extrêmement favorable. Une bonne cure de raisin avec un extrait de curcuma, au niveau de la régénération du cerveau, ça a des vertus extraordinaires.
On va faire tout un sujet sur les maladies neurodégénératives. Mais dès à présent, qu'est-ce qu'on peut retenir encore de cette vidéo ? Si vous êtes constipé que d'année en année, vous avez votre mémoire qui décline, votre capacité d'attention qui commence à décliner, votre vue qui commence à décliner, que vous avez du mal à rester concentré sur quelque chose pendant un certain temps, bien moins en tout cas que ce que vous faisiez précédemment, il y a toutes les chances qu'il y ait une inflammation qui soit non contrôlée au niveau de votre cerveau.
Et à ce moment-là, ce que je propose dans cette vidéo est essentiel pour vous parce qu'il s'agit de diminuer cette inflammation immédiatement au niveau du cerveau. Diminuer cette inflammation, ça passe par des compléments alimentaires tels que je les ai indiqués, ça passe surtout par une adoption d'un mode de vie adéquat, c'est-à-dire dans lequel on arrête d'apporter des molécules pro-inflammatoires au niveau du corps et au niveau de l'alimentation.
S'éloigner aussi de tous les champs électromagnétiques, arrêter de porter son téléphone portable à l'oreille. Il y a des études qui ont été menées qui montrent qu'au bout de 15 secondes où on a le téléphone portable à l'oreille, il y a des lacunes qui se produisent dans la membrane hémato-encéphalique.
Il y a des ouvertures qui se passent, qui se referment petit à petit quand on éloigne le téléphone portable. Mais ne jamais utiliser le téléphone portable contre son oreille avec un casque. Il faut l'utiliser avec un casque plutôt.
Et à la limite, je dirais, se passer de plus en plus de téléphones portables parce que c'est la pire des machines qu'on ait pu inventer. On est tous accros, c'est fascinant. C'est fascinant et c'est une arme diabolique parce que c'est fascinant.
Moi, il m'a fallu un vrai travail pour avoir mon téléphone en permanence quasiment, en mode avion uniquement, et à ne plus communiquer que de temps en temps en l'allumant pour recevoir des SMS. Plus de répondeurs, plus rien. Alors ça fait que c'est moins facile de communiquer avec moi, mais avant, on y arrivait.
Donc les téléphones classiques, les téléphones filaires surtout, pas sans fil, tout ça nous protège de ces rayonnements électromagnétiques. On va faire d'autres vidéos, j'espère que cette vidéo vous sera utile pour comprendre les vrais enjeux qu'il y a, pour éviter d'un seul coup de se retrouver dans 10 ans, dans 15 ans, dans 20 ans, avec une maladie de Parkinson et une maladie d'Alzheimer. Maladie qui, soit dit en passant,
était des atteintes qui étaient avant réservées aux personnes les plus âgées et qui maintenant commencent à apparaître chez les 20, 25, 30 ans. Et même avant, 15 ans. J'ai entendu parler d'un cas de Parkinson à 15 ans.
Il y a un véritable enjeu de société à comprendre exactement comment fonctionne notre biologie, notre physiologie. Parce que si vous ne le faites pas, personne ne le fera pour vous. Comme je vous l'ai dit, les remèdes naturels sont ignorés, méprisés, sont foulées au pied avec beaucoup d'arrogance et de mépris.
L'approche de terrain qui est pourtant la base de la médecine d'Hippocrate, cette approche de terrain qui vise à ne pas supprimer les symptômes mais plutôt à s'intéresser à la restauration du terrain, elle est complètement, là aussi, foulée au pied avec arrogance.
Donc c'est à vous de vous réapproprier cette connaissance. C'est à vous de reprendre ce pouvoir sur votre vie et de redevenir maître de vos choix. et surtout d'apprendre que nous avons plus de devoirs que de droits.
Nous avons des devoirs, devoir de prendre soin de cette machine extraordinaire qui nous a été donnée, qui ne demande pas grand-chose sauf des bons soins. Ces bons soins, j'espère que dans ces vidéos, vous les découvrez petit à petit.
Je vous remercie et bonne régénération.
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