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Drogues psychiatriques et dépression : aider ou étouffer ?

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L'équipe RGNR
37 vues • Publiée le 17/02/2016

Dans cet entretien, Thierry revient sur le sens littéral du mot dépression : un défaut d’irrigation sanguine au niveau du cerveau, en particulier du lobe frontal. À partir de là, il explique pourquoi traiter ce phénomène avec des inhibiteurs de recapture de la sérotonine revient à intervenir sur la chimie cérébrale sans toucher à ce qui provoque ce déficit de vascularisation.

Une part importante de la vidéo porte sur le rôle de l’alpha-gliadine, un dérivé de la digestion du gluten, dont le passage dans la circulation sanguine a été associé à des défauts de vascularisation cérébrale visibles en scanner. Thierry cite également la porosité intestinale comme mécanisme central, et rappelle des expériences menées en milieu carcéral aux États-Unis où des changements alimentaires ont modifié radicalement des comportements agressifs.

La question de l’hyperactivité infantile est abordée directement : Thierry décrit le cerveau d’un enfant hyperactif comme un système nerveux en état de stress massif, et s’interroge sur la pertinence de prescrire des amphétamines à des enfants de quatre ou cinq ans sans chercher la cause physiologique sous-jacente. Il évoque aussi la barrière hémato-encéphalique, dont la perméabilité croissante, notamment sous l’effet des rayonnements électromagnétiques, laisse passer des substances toxiques jusqu’au cerveau.

La vidéo se conclut sur l’autisme, présenté comme une épidémie environnementale dont les chiffres progressent rapidement, et sur l’analogie du poisson rouge : changer l’eau de l’aquarium plutôt que médicamenter le poisson. Pour Thierry, la réponse passe par une modification de l’environnement global, alimentaire, chimique et électromagnétique, à l’échelle individuelle et collective.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Nous avons le plaisir d'interviewer Thierry Casasnovas, naturopathe et conférencier. Votre site web regenere.org connaît un franc succès. Des milliers de personnes visionnent vos nombreux reportages destinés à améliorer l'alimentation et le mode de vie.

Monsieur Casasnovas, bonjour. Bonjour. En plus de proposer de nombreuses solutions alternatives et naturelles, vous dénoncez les fondements de la psychiatrie, notamment l'utilisation de psychotropes pour traiter de soi-disant maladies mentales ou encore les traitements par électrochoc.

Rappelons qu'en France, plus de 60 millions de boîtes d'antidépresseurs sont consommées chaque année, selon les statistiques de l'assurance maladie. En tant que spécialiste, que pensez-vous de la tendance actuelle à psychiatriser tout comportement dit anormal ? Je pense surtout que c'est un petit peu raté la cible.

Quand on parle de dépression, j'aime bien revenir à la racine du mot qui nous dit tout. Parce qu'on traite la dépression en donnant des produits qui sont des inhibiteurs, des récaptures de la sérotonine, on commence à jouer sur la chimie du cerveau.

Or, quand on utilise le mot dépression, il est utilisé à bon escient. Dépression, ça veut dire manque de pression. D'un point de vue clinique, la dépression, c'est un défaut d'irrigation sanguine au niveau du cerveau.

Le cerveau ne reçoit pas assez de sang, l'aube frontale en particulier. Et la dépression, c'est simplement ça d'un point de vue clinique. Alors après, on sort toute une kyrielle de remèdes pharmaceutiques, alors qu'on ne traite pas le fond du fond, le terrain. Et moi ce que j'aime bien, c'est ramener au niveau du terrain, pourquoi est-ce que ce cerveau n'est pas irrigué en sang ?

Et d'une certaine manière ça paraît logique de se dire ok, la personne n'a pas son cerveau qui est irrigué de manière correcte, donc son cerveau ne peut pas fonctionner de manière correcte.

Il y a une chose qui m'a toujours surpris, c'est le côté un petit peu arbitraire de la maladie, on a l'impression que ça vient puis on ne sait pas trop comment, c'est un peu la faute à pas de chance, elle est dépressive, c'est un peu de sa faute, il y a toujours ce sous-entendu, et puis sinon on ne sait pas trop pourquoi.

Dépression nous dit exactement ce qu'il y a, dépression nous dit simplement défaut de pression, défaut d'apport de sang au niveau du cerveau, et c'est ce problème qu'il faut cibler. Alors il y a différentes raisons, il y a l'épuisement des personnes globalement, le cerveau est placé tout en haut du corps, donc pour une personne qui est fatiguée, qui a une tension qui est basse, automatiquement le sang va moins bien arriver au cerveau, et automatiquement le cerveau va moins bien fonctionner. Ça veut dire dépression, ça veut dire trouble de la mémoire,

ça veut dire troubles cognitifs divers, troubles de l'équilibre, puisque toute cette zone, le système nerveux central régule ses fonctions. Ça peut être dû aussi à des produits alimentaires qui passent dans la circulation et qui perturbent l'arrivée de sang au niveau du cerveau.

Par exemple, on s'est rendu compte que pour les personnes qui présentent un phénomène de porosité au niveau des intestins, certains dérivés issus de la digestion du gluten du blé, par exemple un produit qu'on appelle l'alpha-gliadine, si on la consomme, dans les une heure qui suivent des scanners cérébraux révèlent qu'il y a un défaut de vascularisation au niveau du cerveau et donc les phénomènes de dépression s'en suivent.

Un cerveau qui n'est pas alimenté, c'est un cerveau qui ne fonctionne pas correctement et c'est la base de la dépression et de nombre d'ailleurs de maladies psychiatriques. D'accord, donc vous préconisez de rechercher des solutions pour résoudre la cause du problème plutôt que de médicaliser à tout va les problèmes mentaux.

Et revenons-en au problème des enfants. Il faut savoir qu'en France, on constate une augmentation importante du nombre d'enfants dit hyperactif, et les prescriptions de ritaline ont augmenté de 70 % en deux ans, selon la caisse primaire d'assurance maladie.

Qu'en pensez-vous ? J'en pense qu'il y a une sorte de paradoxe, en tout cas qui m'avait toujours marqué au départ, parce que quand on étudie la classe de médicaments auxquels appartient la ritaline, c'est une amphétamine.

Dans mon jargon, on appelle ça du speed. Alors, je me suis immédiatement posé la question, comment ça se fait que des enfants qui sont hyperactifs, on veuille les calmer à coup d'amphétamines ?

il y a quelque chose de très paradoxal. Et en fait, là encore on s'est rendu compte d'une chose, ces enfants hyperactifs, si on leur fait des scanners cérébraux on se rend compte de quoi ?

On se rend compte qu'il y a un défaut de vascularisation au niveau du cerveau. Leur cerveau est asphyxié d'une certaine manière, il ne reçoit pas assez d'oxygène et de sang. Et en donnant des amphétamines qu'est-ce qu'on fait ?

Eh bien, on force le flux sanguin et l'afflux sanguin de manière à ce que leur cerveau soit irrigué de manière correcte. Alors, on pourrait dire comme ça le problème est résolu, oui, sauf que la solution passe par des amphétamines qui sont des produits hautement addictifs, Et quelque part, on transforme des jeunes de 4-5 ans en des jeunes qui vont être accros aux produits stupéfiants, aux drogues et aux amphétamines.

Et ce genre d'accoutumance, après on ne le perd pas en termes de responsabilité, je trouve ça colossal. Et surtout, on ne va pas cibler la cause des causes, ces enfants ont un cerveau qui est asphyxié. C'est un petit peu comme si vous promenez dans la rue et puis d'un seul coup, il y a quelqu'un qui vous attrape par derrière et qui essaye de vous baïonner. Votre premier réflexe, ça va être de vous défendre, de mettre toute votre énergie pour vous défendre.

Mais là, c'est exactement la même situation. Leur cerveau est asphyxié et leur système nerveux est en stress massif. En stress massif, ça donne ces comportements d'hyperactivité. Alors, quelles sont les raisons justement de ce stress ou cette hyperactivité ?

Est-ce qu'il y a des raisons physiologiques ? Oui, il y a des raisons physiologiques. J'ai cité par exemple un dérivé du gluten qu'on appelle l'alpha-gliadine, qui est quand même majoritairement présent puisque le gluten, c'est la protéine qui est présente dans le blé. Or dans notre alimentation, le blé est omniprésent, il n'y a pas un repas sans qu'il y ait du blé, et il y a énormément d'enfants qui réagissent à l'ingestion de cette alpha-gliadine qui passe dans la

circulation sanguine normale, qui réagissent en ayant un défaut de vascularisation au niveau du cerveau. D'ailleurs, c'est assez amusant parce que j'ai tendance à dire souvent, si tu crois connaître le caractère d'une personne, change son régime alimentaire et tu risques d'être surpris.

On ne se rend pas compte à quel point notre mode de vie et notre alimentation en particulier conditionnent complètement la façon de fonctionner dans notre cerveau, et donc notre caractère. On a l'impression que le fonctionnement cérébral c'est quelque chose qui est un petit peu au-delà de nous, on ne sait pas trop d'où ça vient, c'est un peu perdu dans les nuages, puis on dit cette personne a un sale caractère, elle a un mauvais caractère, elle est colérique, elle est hargneuse...

Mais il faut vraiment voir, parce qu'il y a des expériences qui ont été faites qui sont révélatrices dans les milieux psychiatriques, Il faut vraiment voir qu'une modification massive de l'alimentation, franche, en supprimant tous les facteurs allergènes qu'on va pouvoir retrouver dans l'alimentation, conduit à une transformation radicale du comportement des personnes. C'est juste stupéfiant.

Il y a des expériences qui ont été faites aux Etats-Unis, particulièrement aussi en milieu carcéral, dans lesquelles on voit le comportement belliqueux des prisonniers se transformer du tout au tout.

Et alors, justement, selon vous, à qui profite une telle médicalisation ? Aux vendeurs de médicaments. Les laboratoires pharmaceutiques, la psychiatrie aussi, qui cherche à vendre plus de médicaments ou à justifier leur...

Les laboratoires pharmaceutiques, ça paraît évident. Après, la psychiatrie en tant que telle, je pense qu'aussi les personnes qui pratiquent la psychiatrie ont eu une formation qui les amène à raisonner suivant certains modèles, qui leur amène à avoir certains types de conclusions.

On ne peut pas changer de conclusion si on ne change pas de modèle. Et effectivement, le modèle de l'allergie alimentaire est encore peu répandu. Il commence à être de plus en plus connu aux Etats-Unis, où on commence vraiment à connaître ce phénomène de porosité intestinale qui amène au fait que des protéines non digérées, issues particulièrement du blé ou des produits laitiers, passent dans la circulation générale et viennent perturber le fonctionnement neuropsychique.

Mais il y a d'autres produits aussi issus de notre alimentation, on a une alimentation qui a été radicalement transformée en 50 ans. Globalement, après la sortie de la seconde guerre mondiale, on a introduit déjà dans notre chaîne alimentaire des pesticides, des fongicides, des insecticides de toutes sortes, dont la plupart ont une action extrêmement défavorable sur notre fonctionnement psychique, sur notre fonctionnement physiologique mais sur notre fonctionnement psychique en même temps.

Et comme en même temps de ça on a introduit des produits qu'on appelait les antibiotiques, et les antibiotiques sont une classe de médicaments qui vont, comme leur nom l'indique, aller lutter contre ce qu'on appelle le biote, c'est-à-dire l'ensemble des bactéries de notre organisme. Manque de chance, ces bactéries qui recouvrent la paroi des intestins, ces bactéries sont notre premier système immunitaire, c'est reconnu de plus en plus.

Donc d'un côté on a une alimentation et un monde autour de nous qui est de plus en plus toxique, et de l'autre côté on a un système immunitaire qui est un peu notre armure, notre carapace qui est de plus en plus faible. Donc automatiquement à l'intérieur du corps vont passer des produits qui sont toxiques.

Ces produits toxiques vont interférer directement avec le fonctionnement physiologique, et en particulier avec le fonctionnement psychique. Et d'ailleurs à ce niveau-là il y a une chose vraiment qui est à remarquer, c'est que la barrière intestinale dont je vous parlais réalise une sorte de cuirasse, de protection. Mais il y a une deuxième cuirasse, le cerveau et tout le système de la boîte crânienne est protégé par ce qu'on appelle la barrière hémato-encéphalique.

C'est une barrière qui permet comme un donjon de protéger vraiment la partie la plus sensible de notre être. Et on s'est rendu compte que cette barrière hémato-encéphalique qui normalement ne doit pas être poreuse et ne doit pas laisser passer des produits toxiques, est de plus en plus poreuse, il y a une perméabilité.

Et on pointe de plus en plus comme premier facteur à cette porosité, les rayonnements électromagnétiques, Wi-Fi, téléphone portable. Il y a un professeur français, le professeur Belpombe par exemple, qui a montré qu'en quelques minutes d'utilisation d'un téléphone portable porté à l'oreille, il y a une ouverture partielle de cette barrière hémato-encéphalique. Et à ce moment-là, tous les produits toxiques qui étaient dans le corps peuvent passer au niveau du cerveau et on arrive à des dysfonctionnements.

D'accord. Et alors, c'est le chat qui se mord la queue, parce qu'au jour d'aujourd'hui, on consomme de plus en plus de pesticides, etc. Et du coup, il y a de plus en plus de personnes qui sont sous antidépresseurs, des enfants qui se retrouvent sous psychostimulants, d'autres qui prennent des neuroleptiques, enfin des médicaments encore plus puissants en psychiatrie.

Quelle solution vous conseilleriez ou vous donneriez aux auditeurs qui nous écoutent ? Pour moi, le principe fondamental, c'est qu'on est à l'image de notre environnement. Et ça, c'est quelque chose qu'on a oublié. et souvent on nous parle de prendre soin de notre environnement, mais on a l'impression que c'est un peu une démarche écolo pour avoir des jolis parterres de fleurs.

On ne réalise pas à quel point ce qui nous construit au quotidien, ce qui nous alimente, c'est notre environnement. Si on baigne dans un environnement qui est pollué, on va construire notre corps à partir de ces éléments pollués.

Si on baigne dans un environnement sain, alors je parle d'environnement alimentaire bien sûr, environnement air, eau, relations humaines aussi, parce que ça, tout ça ce sont les nourritures que l'on se prend, et c'est bien ce qui nous constitue.

on est constitué de tout ce qui fait notre histoire et de tout ce que nous avons mangé au cours de notre vie, à tous les niveaux. Et notre environnement détermine totalement qui nous sommes.

Je donne souvent l'exemple au moins d'un poisson rouge par exemple que j'avais chez moi, et un jour les enfants se sont amusés à mettre de la terre dans l'aquarium du poisson rouge. Le poisson rouge qui allait très bien d'un seul coup il s'est mis à nager sur le ventre, ce n'était pas bon signe pour le poisson rouge.

Je ne suis pas allé chercher un médicament pour permettre au poisson rouge de retourner dans un bon état alors qu'il était dans l'eau terreuse, parce que j'ai vidé l'eau de l'aquarium, j'ai remis de l'eau pure, et automatiquement le poisson s'est remis à nager et à vivre de façon correcte.

Et on ne réalise pas qu'on vit dans un environnement qui est d'une toxicité extrême à tous les niveaux alimentaire, chimique, relationnel, électromagnétique, et donc finalement nous sommes en résistance permanente.

Et nous nous construisons à partir de cet environnement, la qualité de cet environnement nous détermine. Donc quand on nous dit il faut prendre soin de votre environnement, il faudrait dire il faut prendre soin de votre environnement parce que cet environnement détermine qui vous êtes.

Donc à ce moment-là pour moi la seule solution c'est à titre individuel et ensuite collectif, parce que le collectif découle de l'individuel, vraiment d'un changement radical de nos modes de vie pour comprendre qu'on a mené une lutte délirante contre le vivant, qu'on est parti du principe que les microbes, les bactéries de notre environnement nous étaient nuisibles alors que nous sommes composés à 90 % de bactéries, et que l'utilisation de pesticides de fongicides sur les plantes revenait à l'utilisation de pesticides de fongicides

sur nous-mêmes, et sur 90 % de nous-mêmes. Nous sommes plus microbiens que cellulaires, on nous parle toujours des cellules, du code génétique, mais en fait les bactéries sont bien plus importantes. On a mené une guerre délirante contre le viant, et donc ce n'est pas étonnant qu'on soit si mal en point, et en même temps c'est rassurant parce qu'on se dit ok, si on était si mal en point qu'on n'avait pas de raison à ça, si c'était une sorte d'aléatoire, alors là on serait complètement désemparé,

on ne verrait pas de chemin retour. Là il suffit de dire ok, on a mené une guerre délirante contre le vivant au niveau végétal, au niveau humain avec l'utilisation des antibiotiques, avec l'utilisation des pesticides, des polluants divers dans notre alimentation et dans notre mode de vie, il suffit de changer radicalement.

Il suffit, ça ne peut être qu'une décision qui est collective, mais qui d'après moi est essentielle, parce qu'on parle des enfants hyperactifs, moi j'aime bien aussi parler des enfants autistes, L'autisme est une maladie épidémique microbienne.

On sait très bien maintenant que ça n'a rien de génétique puisque c'est une véritable épidémie, qui touchait un enfant sur 1500 il y a encore 20 ans, qui actuellement en Angleterre touche un enfant sur 38, et les pronostics, j'étais encore à un congrès il y a 15 jours sur Paris, le premier séminaire sur l'autisme en France, les pronostics c'est d'un enfant sur 2 à l'échelle de 10 ans.

Un enfant sur 2. simplement parce qu'ils témoignent, un peu comme les canaris qu'on mettait dans les mines de charbon, qui témoignaient de l'accumulation de gaz toxique. Les enfants ce sont des détecteurs, et ils nous signalent que notre environnement devient de plus en plus toxique avec des systèmes immunitaires qui sont de plus en plus faibles, et cette distance, cette séparation qui se passe entre les deux fait que nos organismes ne résistent plus.

Les enfants autistes, et de par le témoignage qu'il y avait de nombreuses mamans qui étaient dans ce congrès, l'autisme ce n'est pas quelque chose d'inéluctable, c'est juste une maladie de la toxicité, et ça se renverse, et ça c'est magnifique, c'est-à-dire que le chemin retour est possible.

Il y a de l'espoir. Ah oui, mais ça ne passera pas sans une modification radicale de notre mode de vie et notre environnement. Monsieur Thierry Casasnovas, merci beaucoup. Merci.

Si vous avez été victime ou témoin d'abus psychiatriques, contactez la Commission des citoyens pour les droits de l'homme au 01 40 01 09 70 ou visitez leur site web www.ccdh.fr

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