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Dois je stopper mon traitement médical ?

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L'équipe RGNR
7 vues • Publiée le 10/12/2015

Cette vidéo part d’une question que Thierry reçoit constamment : faut-il arrêter son traitement médical quand on s’engage dans une démarche de santé naturelle ? Il commence par pointer ce que cette question révèle, à savoir une délégation de responsabilité à un tiers, qu’il soit médecin, thérapeute ou créateur de contenu, et pourquoi cette délégation est elle-même un problème à résoudre.

Thierry ne répond pas par oui ou par non, mais par une autre question : est-ce que vous en avez les moyens ? Un traitement allopathique, aussi imparfait soit-il, remplit une fonction de suppression des symptômes dans un organisme qui n’a pas encore les ressources pour s’en passer. Le rendre obsolète en restaurant le terrain est l’objectif, mais cela prend du temps et dépend de l’état réel de dénutrition et d’épuisement de chaque personne.

Il distingue ensuite deux erreurs fréquentes : confondre la suppression des aliments toxiques avec le passage à une alimentation crue, et croire qu’une démarche idéologique (végétalisme, crudivorisme, frugivorisme) suffit à guérir. Nourrir le terrain en profondeur, en tenant compte de l’état du système nerveux, de la qualité de l’élimination et de la densité nutritive des aliments, passe avant toute étiquette alimentaire.

La vidéo se conclut sur trois critères concrets à régler dans l’ordre : la régénération du système nerveux, la qualité de la nourriture apportée chaque jour, et la qualité de l’élimination. Une fois ces trois points traités, la question du traitement médical se résout d’elle-même, par l’observation des résultats plutôt que par une décision idéologique prise à l’avance.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, bienvenue dans cette nouvelle journée de terrain incognita. Aujourd'hui, j'avais envie d'évoquer deux questions qui reviennent sans cesse. Une plus importante que l'autre encore à mes yeux. Ces deux questions, c'est d'abord est-ce que je dois changer mon traitement médical ?

Est-ce que je dois arrêter mon traitement médical ? Vous savez, il y a des gens qui découvrent ces vidéos, ils saisissent, plus ou moins dans la mesure de ce qu'on peut saisir au premier abord, ils saisissent le message qui est véhiculée par ces vidéos, la nature propre du corps humain, la nature du vivant, d'être auto-réparant à partir du moment où on lui donne les bonnes conditions et le bon environnement et qu'on lui permet de le faire.

La première question qui vient, c'est je suis sous traitement médical lourd, est-ce que je peux arrêter mon traitement médical ? Dans cette question, il y a toujours deux choses qui me dérangent fortement. La première, c'est la responsabilité qui est donnée à un autre.

C'est-à-dire qu'on demande à un autre de prendre la charge sur lui du choix d'arrêter ou de continuer un traitement médical. Je ne sais pas si vous vous rendez compte en termes de délégation et d'esclavage mutuel ce que ça peut représenter, mais c'est énorme.

Parce qu'effectivement, on démissionne de notre responsabilité par rapport à nos choix de santé, c'est-à-dire que ce n'est pas nous, c'est l'autre, on charge l'autre qui prend un pouvoir sur nous, mais en même temps, on le maintient en esclavage parce qu'on lui donne la responsabilité et on va le tenir pour responsable.

Ça, c'est cette démarche de l'hétéronomie que je ne cesse de pointer depuis le début de ce Terra Incognita et qui, pour moi, est l'une des premières causes de maladie. C'est-à-dire ne pas prendre la responsabilité de nos choix de vie, démissionner, se retrouver spectateur de notre vie, notre alimentation, notre environnement n'a rien à voir dans notre état d'être.

Donc, on n'y est pour rien, on est innocent, on est tout blanc, et puis la maladie, la dysfonction physique, psychique, elle nous est tombée dessus comme ça par hasard.

« Ce n'est pas de pour, moi je passais par là, je n'ai rien fait, j'étais tout gentil, monsieur l'agent... » Non, non, et puis ça m'est arrivé dessus.

Alors ça, c'est l'un des plus gros mensonges que l'on peut se raconter à soi-même. Si on est dans l'état où on est actuellement, c'est parce que notre mode de vie nous y a conduit. On n'est pas coupable pour autant, parce qu'il y a beaucoup de choses que l'on fait en n'étant pas conscient, parce qu'on ne nous a pas donné les règles du jeu.

On n'est pas coupable, mais on est responsable. On est totalement responsable parce que c'est notre choix de vie, C'est notre mode de vie, c'est ce que nous avons fait de notre vie jusqu'à présent qui nous a conduit à l'état où nous en sommes maintenant.

C'est nos choix de vie qui nous ont conduit depuis cet enfant que vous pouvez prendre en photo, vous voyez son visage, vous voyez la qualité de sa peau, vous voyez la qualité de l'énergie dans ses yeux, vous voyez tout ce qui rayonne cet enfant, c'est vous cet enfant.

Et puis, vous voyez maintenant dans le miroir la personne que vous êtes devenue au bout de 40-50 ans, et bien la désagrégation qui a eu lieu entre les deux, C'est notre responsabilité, pas notre culpabilité.

Donc premièrement, il y a cette dimension de la démission dans les mains d'un autre. Dis-moi ce que je dois faire. Et d'ailleurs, en parallèle de cette vidéo, parce que je pense que c'est un sujet très important et je pourrais même le proposer en sujet de lecture pour tout ce terra incognita, je vous proposerai un petit livre assez radical, voire même ovitriol diront certains, d'un psychanalyste américain qui s'appelle William Reich.

Ce livre s'appelle Écoute, petit homme. D'ailleurs, j'ai utilisé plusieurs illustrations de Écoute, petit homme. C'est un livre qui m'a été offert quand j'avais 17-18 ans et qui a été une véritable claque pour moi par rapport à notre besoin, besoin qui n'est pas naturel mais un besoin qui est construit, qui est culturel parce qu'on nous l'a inculqué de notre plus jeune âge, notre besoin de marcher au pas, d'avoir des idéologies, des religions, des chefs,

des ordres, des lignes directrices fermes et rigides dans lesquelles nous nous engageons surtout pour ne pas réfléchir, pour ne pas agir par nous-mêmes, pour ne pas prendre de responsabilités et rester dans cette démission tiède dans laquelle on se retrouve en permanence.

Donc déjà, quand on pose la question « Est-ce que je dois arrêter mon traitement médical ? » la personne qui est en face, comment peux-tu lui donner la moindre autorité sur ce qui te concerne à toi ? Comment est-ce possible ?

Ça c'est la première question. Donc à quiconque me pose la question « Est-ce que je dois arrêter mon traitement médical ? » je lui dis toujours « Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? » « Et toi, qu'est-ce que tu en penses ?

Qu'est-ce que tu penses de cette question ? » Parce que ce n'est pas à moi de choisir pour toi. Comment je pourrais prendre cette responsabilité ? Or, je vois trop souvent, très souvent, je l'ai vu encore récemment, des spécialistes, des thérapeutes, des incontournables de leur discipline donner des recommandations en matière d'arrêt ou de poursuite du traitement médical de manière extrêmement rigide et cela ne tient que sur notre capacité à nous soumettre.

Ça, on y revient sans cesse. Mais en vérité, le fond du problème est différent. Moi, chaque fois que quelqu'un me pose la question est-ce que je dois arrêter mon traitement médical, je lui dis, est-ce que tu peux arrêter ton traitement médical ? Est-ce que tu t'en es donné les moyens ?

Parce qu'il faut bien comprendre, les traitements médicaux sur lesquels... Alors, une fois qu'on a découvert la santé alternative, on crache allègrement. Il faut bien comprendre qu'à partir du moment où on a un mode de vie qui nous conduit vers la dégénérescence, ces traitements médicaux, heureusement qu'ils sont là pour nous éviter une mort trop rapide.

Ils sont là juste pour limiter la casse, supprimer les symptômes parce qu'on n'a rien compris au fonctionnement métabolique du corps humain. Donc, ils répondent à une finalité dans un monde globalement faux, totalement faux et inversé.

Ces traitements-là sont ceux qui vous ont permis jusqu'à présent de tenir, de tenir et d'être viable, et peut-être de découvrir ces vidéos. Quand on me dit est-ce que je dois arrêter mon traitement médical, il y a souvent deux questions qui sont sous-jacentes.

La première, c'est la question de la religiosité. C'est-à-dire qu'on a découvert un nouveau mode de vie et on veut prouver. On veut en mettre plein la vue à la face du monde. Donc, on arrête son traitement médical, on veut un espèce de coup de canon, quelque chose qui soit démonstratif, on dit j'ai arrêté mon traitement médical.

Mais en fait, le traitement médical, on s'en fout, comme on s'en fiche complètement des symptômes qui ne sont qu'une expression relativement peu fiable de notre état de santé, l'arrêt des médicaments c'est exactement la même chose.

Ce qui est important, c'est le rétablissement du terrain. Et le rétablissement du terrain, nul ne peut te le dire à l'avance. Alors, on peut avoir des petits critères, je vais te les redonner, mais nul ne peut te dire à l'avance combien de temps ça va prendre.

Donc ce n'est pas est-ce que je dois, c'est est-ce que tu peux. Est-ce que ce que tu as mis en place actuellement te permet de te passer de ce traitement médical ? Et ça a toujours été l'approche qui est la mienne, c'est de dire ne vous occupez plus de ce traitement médical.

Rendez-le obsolète, constaté. Tu vois, par exemple, c'est exactement ce qui se passe avec les diabétiques. Souvent je rencontre des gens qui ont un diabète, qui doivent prendre de l'insuline, ils me disent est-ce que je peux arrêter mon insuline ?

J'ai dit, mais est-ce que tu en as les moyens ? Dose ta glycémie sanguine et vois, au bout de quelques semaines, de quelques mois de changement alimentaire, normalement si tout se passe bien, tu devrais constater de toi-même que tu n'as plus besoin d'insuline, tu l'auras rendue obsolète.

Dès lors, le traitement médical n'aura aucune raison d'être parce que tu l'auras rendue obsolète par la rétablissement de tes fonctions normales de ton terrain. Donc ça c'est la première notion. Sauf que, ton terrain, il est très difficile de juger à quel point tu en es, à quel niveau tu en es d'épuisement, d'affaiblissement, de dénutrition.

On ne sait pas combien de temps il va falloir pour re-remplir ce passif, ce besoin que tu as de nutrition, de régénération des tissus, de régénération des organes émonctoriels, de régénération du système nerveux.

Ça, on a très peu de moyens de le jauger. On en a, j'en donne beaucoup dans ces vidéos, mais de manière certaine, c'est très difficile. Donc, quand est-ce que tu pourras te passer de ton traitement médical ?

Personne ne peut te le dire. Par contre, tu vas pouvoir le constater de toi-même. Alors, je vous disais, il y a souvent deux choses qui sont inhérentes à cette question. La première, c'est qu'on veut prouver.

On veut prouver au monde, on veut prouver à ses proches, tant qu'on fait comme ça, on est perdu. On n'a pas de challenge, on n'a pas de bataille à gagner, on n'a rien à prouver, d'autant plus que le système classique et est notoirement connu par son incapacité totale à soigner la maladie.

Donc, il n'y a pas à rivaliser avec ça, c'est déjà gagné, vu que ça ne marche pas. Il n'y a jamais eu de guérison avec des traitements allopathiques suppresseurs. Il n'y a pas de guérison, il y a suppression des symptômes.

Mais il n'y a pas de guérison, la plupart du temps même, il y a empêchement de la guérison. Donc c'est un état d'entre-deux dans lequel on survit, on survit sans symptômes, sauf qu'il y a quelque chose de sous-jacent qui est en train de se préparer et que ça, de toute façon, va te claquer à la figure tôt ou tard.

Donc, il n'y a pas à rivaliser, il n'y a pas à donner de leçons, il n'y a pas à prouver aux autres. Tant qu'on est dans cette démarche, on est perdu. Il y a à se prouver à soi-même en rétablissant l'intégralité de son terrain et de son système nerveux.

La deuxième chose, c'est que malheureusement trop souvent, ce que j'entends aussi dans cette question, c'est est-ce que je dois prendre un traitement allopathique ou est-ce que je dois faire des réformes d'hygiène de vie ?

Et pour moi, il n'y a pas d'alternative entre les deux. Ce n'est pas soit l'un, soit l'autre. Quel que soit le traitement que tu as, les réformes du mode de vie sont incontournables.

Elles sont incontournables parce que le traitement ne sera jamais une guérison. Si on arrive à comprendre qu'un traitement n'est jamais une guérison, c'est au mieux une suppression des symptômes, c'est au mieux une béquille ponctuelle que tu vas pouvoir utiliser.

Mais tu n'es pas censé l'utiliser toute ta vie, cette béquille. C'est pour ça que chaque fois qu'on me parle de traitement allopathique, je dis que c'est le cadet de mes soucis. Commence par nourrir ce terrain, commence par renforcer ce terrain.

Et tout le reste te suivra automatiquement. Si tu as compris que ta nature d'être vivant, c'est d'être auto-réparant. Tout le monde, qui que tu sois, tu es vivant, a priori. Donc comme tu es encore un peu vivant, tu as cette capacité à te réparer toi-même à partir des briques que tu vas pouvoir trouver dans ton environnement.

Fais en sorte que les briques que tu trouves dans ton environnement soit propice à la vie, soit propice à te construire. Et ça aussi, c'est une notion que je voudrais développer dans cette vidéo parce que, là encore, la religiosité en termes d'alimentation, de mode de vie, de réforme de mode de vie, elle est omniprésente.

La liberté individuelle de se déterminer par soi-même est très lourde à porter, souvent. Pourquoi ? Parce qu'on nous a appris dès notre plus jeune âge à marcher strictement au pas. Donc, on rentre dans des démarches idéologiques, c'est-à-dire qu'on découvre que notre alimentation a une part de responsabilité dans notre état de santé.

« Oh ! La grande nouvelle ! Ce que je mange a une influence sur ma santé ! » « Oh ! » Eh, attendez, moi j'ai découvert ça, j'avais 33 ans, je ne vais pas me moquer, c'est de l'auto-dérision.

Ok, tu as découvert ça, et donc d'un seul coup, tu switches tout. Tu switches tout, tu vires de ton alimentation tous les produits toxiques. Bon, ça, ce n'est pas une mauvaise idée.

Et effectivement, il y en a quelques-uns de produits toxiques que tu as tout intérêt à enlever. Et puis, tu passes d'un seul coup à une alimentation radicalement différente, tout cru. Et pour moi, on oublie de voir que là-dedans, il y a deux choses différentes.

Il y a premièrement, suppression des poisons. Deuxièmement, recours à une alimentation crue. Et ces deux choses ne sont pas obligatoirement concomitantes. On ne doit pas obligatoirement les faire avancer ensemble.

Ce que je veux dire par là, c'est que tu as une alimentation qui va être toxique pour toi. l'alimentation chargée de gluten, de produits laitiers stérilisés, d'additifs alimentaires, d'alimentations hautement industrialisées, dénaturées, dévitalisées... Tout ça, c'est une alimentation qui est toxique pour toi. Et l'important pour moi, c'est de supprimer ces facteurs pathogènes.

Et beaucoup des bienfaits que l'on va ressentir, c'est simplement une question de qualité. C'est-à-dire arrêter ces produits qui sont complètement dévitalisés, qui sont morts, qui sont chargés d'additifs alimentaires, qui contiennent des macroprotéines que l'on ne peut pas digérer comme le gluten ou comme la caséine, et s'orienter vers une alimentation qui soit riche, riche en micronutriments.

Ce que je vois trop souvent encore, c'est des personnes qui se lancent dans une démarche de santé et qui ne pensent qu'en termes de détoxination. Détox par-ci, détox par-là. La détoxination est très importante.

J'en parle énormément dans ces vidéos. Sauf qu'il faut savoir si notre organisme a besoin de se détoxiner. Et ça, c'est un des critères qui est le plus difficile à évaluer. Plus un organisme est faible, plus il est dévitalisé, plus il est affaibli, plus il est appauvri, plus il va falloir le nourrir.

Hop là, il y a le soleil qui se lève, ça commence à poindre, ça fait une drôle d'image mais j'espère que ça ira pour vous. Et ça, c'est une notion qui est peu mesurée, qui est peu connue.

Quand on te parle d'arrêt des traitements médicaux, on te dit que tu vas te détoxiner, que tu passes dans une démarche radicale à l'alimentation et que tout va aller bien. Mais qu'est-ce que tu en sais ? Qu'est-ce que tu en sais si ton corps a besoin d'être nourri en priorité ou s'il a besoin d'être détoxiné ?

Moi, souvent, je dis qu'il y a un critère pour ça. Si tu es un gros rigolo... Alors, gros rigolo, c'est quoi ? Ouh là là ! Les critères extrêmement rigolos et scientifiques ! Un gros rigolo, c'est une personne qui est plutôt en un bon point, qui a plutôt toujours le temps chaud, qui transpire facilement, qui a un bon métabolisme, qui est très élevé et qui a plutôt une humeur stable. Mais cette personne a plus besoin de détoxiner,

c'est-à-dire qu'elle a accumulé, accumulé, accumulé énormément. Ça, c'est une entrave à son fonctionnement métabolique normal et elle doit éliminer. À l'inverse, tu as le grand maigre compliqué dans sa tête.

Le grand maigre compliqué dans sa tête, lui, il est dénutri, et lui, il va falloir le nourrir. Et souvent, on confond les deux. C'est-à-dire qu'on oublie de voir que notre homéostasie, notre capacité à nous réparer, se nourrit de notre environnement.

Sauf qu'il faut que notre corps ait la capacité de tirer les briques de son environnement. Tu auras beau te faire des salades, les meilleures smoothies de la terre, si tu n'as pas la capacité digestive. Si tu es épuisé, tu n'arriveras pas à en tirer ce qu'il te faut pour te nourrir de manière adéquate.

C'est pour ça que la connaissance est essentielle. J'y reviens sans cesse. Quand on me pose la question, est-ce qu'il faut que j'arrête mon traitement médical, je lui dis, est-ce que tu t'es donné les moyens de l'arrêter ton traitement médical ?

Quand on me pose la question, est-ce qu'il faut que je détoxine, je dis, est-ce que tu sais où en sont les réserves minérales de ton corps, les réserves métaboliques de ton corps, et est-ce que tu sais juger de ce qu'il te faut vraiment ?

On va se mettre au soleil ? Ah non, on n'est toujours pas au soleil. Est-ce que tu sais juger vraiment de ce qu'il te faut vraiment ? On est prompt à marcher au pas de l'idéologie. Ce terra incognita, je le voudrais plus que jamais totalement non-idéologique.

Personne ne peut prendre ces décisions sinon vous. C'est un message que je répète en boucle pour qu'on arrête de me faire porter un message qui n'est pas le mien. Il n'y a aucune démarche dogmatique dans Régénère.

Au contraire, le seul dogme dans Régénère, c'est soit responsable de ta santé, soit responsable de tes choix de vie pour toi et pour tes enfants. Écoute ton ressenti, écoute tes besoins propres et arrête de te contraindre au mental.

Parce qu'au mental, tu n'arrives pas à grand-chose. Et quelque part, tes besoins vont te remonter de toute façon. Ils vont s'imposer à toi de toute façon. Est-ce qu'il faut que tu arrêtes ton traitement médical ?

Est-ce que tu t'en aies donné les moyens ? Est-ce que tu as renouri profondément ces tissus ? Est-ce que tu as permis que par l'élévation du métabolisme, chose qu'on oublie trop souvent, si tu as froid, que tu es fatigué en permanence, Dites-toi que les réparations, les restaurations et les régénérations dans ton corps sont à l'égal de ce froid, elles sont ralenties.

Tout est au ralentissement, donc il est important de maintenir un haut niveau métabolique comme je te l'ai montré dans les premières vidéos où je te parlais d'adaptation, de dilution et de la nécessité de densifier pour une personne dans laquelle les fluides corporels sont trop dilués.

De la même manière, il est vraiment important de maintenir un apport nutritionnel de haute qualité en permanence. Et pour ça, il ne s'agit pas de rentrer dans des démarches dogmatiques. Ce qu'il faut savoir par exemple, puisqu'on est hors domaine dogmatique, on va un peu casser les barrières dans ce terra incognita, c'est qu'un débat qui vient souvent, c'est est-ce que je dois me passer complètement de produits animaux ou pas ?

Et chaque fois, je dis à la personne, est-ce que tu as les moyens de passer de produits animaux ou pas ? Parce qu'au-delà des choix éthiques que je comprends parfaitement, au niveau des choix physiologiques, il y a une vraie compréhension qu'il nous faut avoir. L'animal est un maillon entre nous et le monde végétal.

L'animal, qui est encore relativement sain, consomme énormément de produits végétaux et il concentre la minéralité, il concentre les vitamines, il concentre tous les éléments nutritifs de ce qu'il a mangé dans son environnement, dans ses tissus.

Alors bien sûr, ça veut dire des animaux qui ont été nourris avec une alimentation physiologique pour eux, obligatoirement. Est-ce que tu as les moyens de te passer de cet apport concentré ? Est-ce que ton organisme a la capacité métabolique pour synthétiser, pour construire de la matière à partir de ses matériaux végétaux bruts ?

Oui ou non, parce que sinon, toute démarche de santé qui passe, oui ou non par le végétalisme, est une démarche idéologique. Donc il s'agit avant tout de comprendre comment fonctionne le corps, de comprendre où sont les équilibres physiologiques, de comprendre ce que ça veut dire que nourrir vraiment un corps et à quel point nous sommes profondément dénutris.

C'est-à-dire de changer en termes de qualité avant tout. Changer en termes de qualité, ça veut dire s'orienter vers des fruits et des légumes qui sont poussés dans des tétroirs riches, de s'orienter vers des produits alimentaires qui sont chargés de nutrition.

C'est ça avant tout le challenge, bien au-delà du fait de manger que des fruits, que des légumes crus, parce que ça, c'est encore des étiquettes consommées. Moi, je suis crudivore, moi je suis végétalien, moi je suis frugivore, moi je suis fruitarien, moi je ne mange même plus, c'est réglé comme ça.

Mais tout ça, c'est des étiquettes, c'est des associations mentales, c'est des espèces de petites médailles qu'on se donne pour se donner l'air. Mais en fait, on s'en fiche.

Ce qui importe juste, c'est que tu sois bien dans ta tête, dans ta peau, que tu sois aimant, que tu sois œuvrant dans ce monde, que tu aies de l'énergie, de la chaleur, que tu aies de la vitalité, que tu aies de l'enthousiasme à aller vers cette vie.

C'est ça les seuls critères. Le reste, le monde s'en fiche. En tout cas, il devrait s'en moquer. Le monde s'en fiche, le monde n'a pas besoin de ton étiquette de « moi je suis ceci » ou « moi je suis cela ».

C'est pour ça que je pense que le challenge essentiel et le message que je voudrais faire passer dans ce terra incognita, c'est que l'une des plus grosses maladies de l'humain, en plus de la démission, c'est l'appauvrissement de son environnement.

Notre environnement est devenu complètement stérile. Il n'est plus apte à nous nourrir. Et comme il n'est plus apte à nous nourrir, notre homéostasie ne peut plus trouver là-dedans les moyens, les matériaux pour se reconstruire de manière adéquate. C'est pour ça qu'il y a un moment où il faut se relever les manches et il faut s'y remettre, reprendre la responsabilité de notre alimentation, reprendre la responsabilité de notre environnement.

Arrêtez de démissionner de cette responsabilité dans les mains d'autres qui n'ont aucun intérêt à ce que nous allions bien, à ce que nous soyons en santé. Arrêtez de perdre son temps et son énergie avec des questions de est-ce que je dois arrêter mon traitement médical ou pas, en se mettant en danger alors que notre niveau métabolique, le niveau de nos réserves physiologiques en minéraux n'est pas encore complètement remonté, arrêtez de cela, jouez d'une certaine manière en essayant de dire « oui,

moi j'ai réussi à me passer de ceci, me passer de cela » et se concentrez sur nourrir le terrain, nourrir le terrain biologique sur lequel nous vivons, nourrir le terrain physiologique sur lequel nous prospérons.

Notre corps, est-ce qu'il est nourri à tous les niveaux chaque jour ? C'est ça la vraie question. Au-delà de toute démarche idéologique ou religieuse, c'est de se demander est-ce qu'il est nourri de manière adéquate ?

Et ça, c'est notre unique responsabilité. Je vous disais, il y a deux questions qui reviennent sans cesse. Est-ce que je dois arrêter mon traitement médical ? Là, je crois que c'est réglé.

Est-ce que tu t'en es donné les moyens ? Est-ce que tu constates que ton terrain te permet de t'en passer ? Parce que sinon, c'est suicidaire d'arrêter le traitement. Deuxièmement, la question qui revient sans cesse, c'est est-ce que ça va marcher pour moi ?

Et cette question-là, par contre, on peut la trancher définitivement. J'ai telle ou telle maladie, est-ce que ça va marcher pour moi ? Il n'y a pas 36 maladies. La maladie essentielle, c'est l'accumulation de produits toxiques, la dévitalisation de nos systèmes nerveux, et l'appauvrissement en matériaux nutritifs.

Tu n'as pas assez de nourriture, tu as un système nerveux qui ne fonctionne pas de manière adéquate, et tu as un système qui est complètement congestionné. la congestion étant liée à la fatigue du système nerveux.

Une fois que tu as répondu à ces trois challenges, en permettant à ton système nerveux de se régénérer, en lui donnant une abondance de soleil, de repos, de nourritures qui sont fortement concentrées en principes nutritifs, en micro-nutriments, une fois que tu as permis à tes émonctoires de fonctionner de manière adéquate, et une fois que tu as apporté une alimentation de qualité, tout le reste se fait, il n'y a plus à s'inquiéter.

Et l'inquiétude est là encore une entrave à la guérison. Ça marche obligatoirement. Les seuls facteurs qui vont être limitants, c'est quel est le niveau de ton système nerveux, parce que sans pilules et sans énergie, rien ne se fait.

Quelle est la qualité de la nourriture que tu apportes chaque jour et quelle est la qualité de ton élimination ? Une fois que tu as réglé tout ça, ça va se faire. Et la question du traitement médical, elle viendra à son heure.

Toutes ces vidéos sont là plus que jamais, non pas simplement pour parler de manger cru. Parce que des gens qui font des vidéos, il faut que tu manges cru, il faut que tu te fasses des salades, je te fais des recettes et ainsi de suite, il y en a plein le net.

Et en vérité pour moi, c'est intéressant, mais c'est très limité. C'est très limité parce que qui te dit qu'une salade c'est ce dont tu as besoin actuellement ? Qui te dit que tu n'as pas besoin par contre d'une abondance d'oléagineux parce que tu as besoin d'énormément d'acide gras ?

Alors on se dit, ok les salades c'est bien, c'est vert, c'est pur, Et puis, le gras c'est mal. On te l'a dit toute ta jeunesse. Le gras c'est mal, le sucre c'est bien.

Et on fonctionne comme ça par catégorie. Les fruits, c'est le paradis, c'est les fruits de l'arbre défendu, c'est la pureté originelle, et ainsi de suite. Idéologie, idéologie, idéologie en permanence.

Et puis, la viande, la viande d'animaux, c'est quelque chose de sale, c'est violent, c'est guerrier, et ainsi de suite. Si je suis encore vivant, ce n'est pas une époque où j'étais complètement dénutri, épuisé et à l'agonie à cause de mon comportement complètement déviant, c'est qu'à cette époque-là, les produits animaux m'ont sauvé la vie.

Alors, si tu me dis que c'est impur, que c'est dégueulasse et ainsi de suite, moi je ne serai pas vivant. Donc, sortir de l'idéologie et regarder exactement où on en est. Tu veux devenir végétarien ?

Ok, donne-toi-en les moyens. C'est-à-dire reconstruire des tissus sains, parce que des végétariens pâlots, dévitalisés avec les extrémités froides qui n'ont aucune énergie et aucun enthousiasme, j'en connais pléthore.

Et ça, c'est une insulte au végétarisme, et c'est une insulte aux animaux. De la même manière, arrêtez de se mettre des espèces de challenges, des barrières, expérimentez et ressentir. C'est tout le propos de ce terra incognita, parce qu'on nous attend uniquement sur notre capacité à œuvrer et à aimer.

Et c'est ce que je veux qu'il soit restauré. C'est-à-dire qu'il n'est pas normal de rester au fond de son lit, frigorifié, désespéré. Tout ça, c'est juste une question d'épuisement, de dénutrition. Et il est temps de se nourrir vraiment. Le monde en a besoin.

Je vous souhaite une bonne régénération. On est reparti encore pour une journée de terra incognita pour aller au-delà de nos barrières mentales, au-delà de nos représentations, pour expérimenter quelque chose qu'on n'a pas encore expérimenté, pour aller vraiment dans notre ressenti, sentir ce dont nous avons besoin.

Au-delà de Thierry Hadid ou un tel Hadid, sentir ce dont nous avons vraiment besoin en tant que nourriture aujourd'hui. Des nourritures, il y en a des tas. Je vous signale qu'il y a toujours l'agenda. Il y a presque 200 rencontres qui sont organisées pendant ce Terra Incognita.

C'est magnifique ! Je suis vraiment super touché de ce que vous faites. Des piqueniques, des rencontres, des partages, des temps de méditation ensemble, des temps de pratiques corporelles, des temps de massage, des temps de partage de jus, des temps de partage de nourriture.

C'est le moment de se rencontrer, c'est le moment de se relier et c'est le moment de se nourrir profondément. N'ayez pas peur de vous nourrir. Cette vie est faite pour être mangée et pour oeuvrer. Nous sommes une espèce vivante à part entière.

il est temps d'arrêter de se considérer comme des exceptions. Répondons déjà à nos besoins physiologiques et le reste se fera et on reprendra une place naturelle dans notre environnement. Je vous souhaite une bonne régénération, à demain en Terra Incognita.

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