Dix jours pour changer une vie
Cette vidéo est l’enregistrement d’un appel téléphonique entre Thierry et Marie, une jeune femme qui traverse une période difficile : boulimie à répétition, insomnie, fatigue profonde et sentiment d’être hors des clous. L’échange commence par un tour d’horizon de sa situation, de sa découverte de l’alimentation naturelle jusqu’aux difficultés concrètes qu’elle rencontre pour tenir un régime alimentaire stable.
Thierry explique les mécanismes physiologiques en jeu : chaque épisode de vomissement épuise les glandes surrénales, provoque une perte massive de minéraux et entretient des variations brutales de glycémie qui alimentent le cycle boulimique. Il relie aussi ces symptômes à une tension plus large entre ce que la société présente comme une vie réussie et ce que Marie ressent réellement, sans chercher à lui imposer une réponse.
La proposition centrale est un protocole de dix jours en monodiète de bananes : manger uniquement des bananes bien mûres, en petites quantités fractionnées, pour laisser le système digestif se simplifier et les glandes surrénales récupérer. Thierry détaille les deux ou trois premiers jours qui demandent un effort volontaire, puis la phase où le corps prend le relais et où la démarche devient plus fluide.
La dernière partie de l’appel élargit la perspective : Thierry explique que la simplification alimentaire n’est pas une fin en soi mais un moyen de lever des obstacles physiologiques qui brouillent la capacité à s’orienter. Il conclut en adressant directement les membres de RGNR sur ce lien entre état du terrain, clarté mentale et capacité à entendre ce que l’on veut vraiment faire de sa vie.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Présentation de Marie et contexte de l’appelThierry explique pourquoi il enregistre la conversation et Marie décrit comment elle a découvert l’alimentation naturelle avant un accident de parcours.
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4:11Insomnie et rapport difficile au corpsMarie évoque ses nuits décalées et ses problèmes digestifs persistants, notamment l’incapacité à garder les repas cuits ou crus.
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8:22Ce que la boulimie fait aux glandes surrénalesThierry détaille pourquoi chaque épisode de vomissement épuise les réserves d’énergie surrénaliennes et aggrave le cycle de fatigue.
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13:13Perte de minéraux et logique du cycle boulimiqueThierry relie les vomissements répétés à une déminéralisation profonde et pose les bases physiologiques du problème avant de proposer une piste.
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16:44Vivre selon un modèle qui ne correspond pasThierry aborde la tension entre le mode de vie conventionnel et ce que Marie ressent, sans lui dicter ce que devrait être sa vie.
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25:08Le protocole : dix jours en monodiète de bananesThierry présente concrètement la monodiète de bananes mûres, les quantités fractionnées et la durée de dix jours pour stabiliser le terrain.
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29:19Passer les deux premiers jours difficilesThierry compare les premiers jours à l’effort de nage avant de prendre une vague de surf : un cap à passer avant que le corps suive naturellement.
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33:53Conseils pratiques pour tenir la monodiètePetits repas fractionnés, rester dans sa zone de confort, ne pas forcer les quantités : Thierry donne les repères concrets pour les premiers jours.
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37:42Encouragements et suivi de MarieThierry encourage Marie à se lancer, lui propose de rester disponible par message et conclut l’appel sur une note directe et sans emphase.
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46:05Alimentation simple et clarté intérieureThierry s’adresse aux membres de RGNR pour expliquer en quoi simplifier l’alimentation lève des obstacles physiologiques qui brouillent l’orientation personnelle.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
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Allo Marie ? Allo Thierry, oui ? Tu m'entends bien ? Oui, ça va, je t'entends bien, un peu plus loin que tout à l'heure, mais il n'y a pas de soucis, je t'entends bien.
Dis-moi Marie, je te demande tout de suite, j'ai l'habitude d'enregistrer un peu les conversations que j'ai au téléphone, est-ce que ça te dérange ? Non, ça ne me dérange pas. D'accord, et puis si ça ne te convient pas, on peut ne pas le garder.
D'accord, ok, il n'y a pas de soucis. Super, je suis content de te parler. Alors dis-moi, je te téléphone et en fait je ne sais pas trop pourquoi je te téléphone. C'est ça qui est amusant. On va se découvrir alors.
C'est Candice qui m'a dit que ça pourrait avoir un intérêt que je t'appelle, qu'il y avait certainement des choses sur lesquelles on pourrait échanger, que tu avais peut-être besoin d'un soutien et donc voilà, je suis là.
Oui, ça fait deux petits mois que je t'ai découverte, complètement par hasard d'ailleurs. Si je remonte un petit peu le temps d'il y a seulement deux mois, on m'a découverte allergique au gluten alors que j'ai 26 ans.
Voilà, je fais des allergies, on va dire, à tout ce qui passe, et on m'a dit que j'étais allergique aux bactèmes, donc ça m'a fait une espèce de choc, en me disant, OK, qu'est-ce que je vais devoir manger ?
Et au final, je me suis dit que c'était sûrement pas plus mal, puisque ça faisait quand même un petit bout de temps où, de toute façon, je me sens très très mal, je me sens pas bien, et j'essayais vraiment de me tourner vers des choses beaucoup plus naturelles, Puisque moi là-bas, je suis praticienne d'internet, donc tu vois, ça fait très peu de temps que je suis là-dedans et que j'essaie de recentrer
mes énergies sur des choses positives, à réagir un petit peu avec tout ça, sachant que j'ai pas du tout ça comme formation. Et du coup, je me suis dit que c'était sûrement pas très mal. Et j'ai essayé de changer ça.
Par la suite, j'ai arrêté de manger tout ce qui est viande, poisson, que je ne mangeais pas avant. Pas de lait non plus. Donc, en gros, végétarienne avec du gluten en moins.
Depuis deux mois, à peu près ça. Je ne sais pas si je dois remonter à très très loin, mais on va dire que je ne suis pas un modèle du tout, c'est à dire pourquoi tu n'es pas un modèle ? Parce qu'on va dire que je suis peut-être la personne lambda, dépression sur dépression, travailler, très stressé tout le temps, en passant par des phases qui sont très très très très basses, C'est une séance chez le psy qui te dit
au bout de deux séances que tu dois finir sur du Xanax et autre truc, et je ne sais pas combien de médicaments que j'ai refusés. Je suis quelqu'un de très stressé. J'ai beaucoup de mal à savoir où est-ce que je suis, où est-ce que je vais.
Je suis quelqu'un de très stressé. J'ai multiplié les régimes puisque là, je suis en surpoids et depuis petite, c'était ça. J'ai essayé tout ce qui a pu passer en mode sur Internet et l'autre et ça n'a rien fait de bien.
Concrètement, ça n'a rien fait de bien. Et là, en fait, le changement, j'ai un petit peu de mal à me retituer, quoi faire, je me sens énormément perdue, je me sens très très fatiguée.
Je ne sais pas exactement comment je me sens en fait, à part me sentir vraiment pas bien. Tu as quel âge ? Tu as quel âge Marie ? J'ai 25 ans.
La fatigue, le stress, l'épuisement, la lassitude, tu les traînes depuis longtemps ? Depuis longtemps. J'ai créé ma propre entreprise. Ce n'est pas du tout un choix très sain pour mon stress.
Je suis vraiment très réfractaire à tout ce qui est un emploi du temps bien précis, J'ai décidé de me lancer moi-même, faire mes propres choix, créer mon emploi du temps, créer ma vie.
Donc oui, le stress, je l'ai depuis très longtemps. Est-ce que tu as des problèmes d'insomnie, des choses comme ça ? Oui. C'est-à-dire que je peux m'endormir à 4h du matin.
Quand je vois tes vidéos où tu dis que tu peux dormir à 22h, je fais... C'est bon signe en même temps. C'est-à-dire que t'as une marge de progression qui est énorme. Tu me dirais, je suis stressé et ainsi de suite, et en même temps je me couche super tôt, je mange super bien, mais c'est bien parce que quelque part ça laisse une énorme marge de progression, donc ça je trouve ça plutôt joyeux.
C'est sûr, c'est sûr. On va dire que comme dit Candice, mon corps m'aide puisque j'ai une facilité extrême pour vomir. Voilà, c'est très glamour comme dénaille, mais en attendant, je passe mon temps, et là en ce moment, c'est une catastrophe, j'ai énormément de mal, en fait, à garder des aliments.
Vraiment, je suis à l'erreur jusqu'à tout, il suffit de manger un bout de pain, je vais tout de suite aller vomir, je vais manger du cul, je vais directement vomir, le cru, un petit peu moins, mais j'ai quand même beaucoup de mal à garder.
Et là, c'est vraiment très difficile. Donc là, j'ai perdu 12 kg en peu de temps. D'accord. Et comment ça se passe ? Excuse-moi d'aller dans les détails, mais voilà, si ça ne te dérange pas. Comment ça se passe ?
C'est-à-dire que ton corps rejette spontanément, c'est un rejet physique spontané ou tu te fais vomir ? Ah non, non, c'est un rejet vraiment... En fait, c'est-à-dire que ça me reste au milieu de la gorge, quoi. c'est juste impossible, je vais avoir des tueurs froides, des tueurs chaudes, je ne suis pas bien, je vais beaucoup transpirer et c'est impossible pour moi de garder quelque chose dans mon estomac,
c'est souvent le soir, c'est pas la journée c'est souvent le soir, ça va aussi avec toutes mes angoisses que j'ai le soir, que je suis toute seule, etc. Je pense que c'est un mélange de tout ça et je ne peux pas garder et donc je dirais que je vais aller vomir D'accord, bon donc... Moi c'est libérateur d'aller vomir, c'est-à-dire que je dis que j'aime aller vomir J'aime aller vomir parce que je me sens hyper bien après Je me sens bien après, je me sens légère, je me sens libérée,
j'ai besoin de liberté. J'ai l'impression d'être avec cette allergie aux gluten et tout ce qui se passe, et tout ce que je suis en train de regarder entre tes vidéos et tout. J'ai une espèce de prise de conscience qui me donne vraiment tournée, qui me fait peur.
Je me dis, mais mon Dieu, j'ai 25 ans, on m'a appris des choses pendant 25 ans. J'ai l'impression d'être un martien sur une nouvelle planète avec des gens autour de moi qui me soutiennent mais absolument pas, et du coup, c'est vraiment très, très, très, très, très positif, et j'ai envie de me libérer, et je ne sais pas pourquoi, ça passe par mon envie de revenir.
Il y a 5 ans, je m'évanouissais tout le temps, et puis là, maintenant, je reviens. – C'est vraiment intéressant ce que tu dis, en même temps, on va jouer francs-jeu.
J'ai connu l'émbrouissement quand j'étais jeune aussi, la boulimie vomitive et les choses comme ça. J'ai connu ça à une époque. Donc, il n'y a pas de problème, il n'y a personne qui donne de leçons à personne.
Tu vois ce que je veux dire ? Je sais exactement ce que c'est. Et je sais la sensation dont tu parles, cette libération, je sais ce que ça représente. Le truc, c'est qu'à long terme, on va dire que le comportement physique, ce n'est pas extrêmement bon pour le corps.
Et je te dis ça avec beaucoup de gentillesse, en fait c'est très déminéralisant pour le corps, c'est très enflammant pour la muqueuse intestinale, disons que ça ne peut pas être un comportement à long terme, tu vois ce que je veux dire ?
Ce n'est pas une solution, voilà ce que je veux te dire. Et souvent, de tout ce que j'entends dans ce que tu me dis, c'est ça le problème majeur, c'est-à-dire la fatigue et les choses comme ça, ce n'est même pas la peine de les considérer si on ne s'intéresse pas d'abord à ce phénomène de rejeter.
Parce qu'en fait, chaque fois que tu vas avoir ce rejet, ce vomissement, au niveau énergie, ça pompe une énergie colossale dans ton corps. Et si tu regardes les vidéos, tu as vu mes petites chouchoutes, les glandes surrénales.
À chaque coup où tu vomis, elles se prennent une claque monstrueuse, vraiment les glandes surrénales. Je suis vraiment dans un stade où je me dis que je n'arrive pas à m'entortir. C'est même de pire en pire.
En même temps, ne t'inquiète pas. Je pars du principe que c'est à partir du moment où on commence à être désespéré qu'on a une chance de s'en sortir. Quand on a touché le fond, on ne peut que remonter.
Ce n'est même pas ça. C'est que quand on a touché le fond, on peut s'appuyer sur le fond pour remonter. On est dans un monde qui est très volontariste. dans lequel il ne s'agit de rien manifester et d'aller tout à la poigne.
Du style, quand on veut, on peut tac-à-tac-crocher et serrer les dents, ça ira. Et puis des fois, par grâce, moi je trouve, on se retrouve dans des situations où on a beau vouloir, on ne contrôle plus rien, on se sent démuni, on se sent dépassé.
Et c'est là où parfois on lâche un peu prise par rapport à notre espèce de volonté de tout contrôler et on laisse faire les choses. Et dans ce laisser faire les choses, souvent il y a des belles portes ouvertes.
Il y a vraiment des belles grâces qui peuvent arriver. Moi je pense que techniquement, je suis persuadé, c'est peut-être pas l'unique voie, mais qu'à partir du moment où on se rend compte finalement de l'aspect fallacieux des valeurs qu'on nous a transmises étant jeunes, parce que c'est souvent ce qui se passe, il y a un moment où on se dit « mais attends, tout ce qu'on m'a dit jusqu'à maintenant en fait c'est archi faux, ça ne tient pas la route.
» Il y a obligatoirement un moment de dépression. Enfin, tu vois, pas obligatoirement, je ne dis pas que c'est un passage obligé, je C'est très fréquent. Je ne peux pas dire que je suis bien, je suis carrément déprimée.
Voilà, mais je dirais que c'est presque normal. Je n'en fais pas l'apologie, mais je sais que c'est un passage par lequel passent pas mal de monde. Parce que tu te dis, mais où j'en suis ?
Et quelque part, pour arriver à reformater un peu le disque dur après tout le matraquage qu'on a reçu, ce passage-là de dépression, de désillusion, de désespoir, je dirais que c'est presque le moment où ton disque dur, il est en train d'être remis vierge complètement, il est en train d'être nettoyé et alors c'est un moment pas agréable, c'est un moment qu'il s'agit de rendre le plus acceptable possible et c'est pour ça qu'on va s'intéresser au vomissement et à des choses comme ça parce que ça,
ça anime à ton corps mais pour moi, ce n'est pas quelque chose qui doit être inquiétant en lui-même, tu vois, je le dis souvent dans les vidéos, c'est un symptôme, même ça c'est un symptôme, la dépression c'est symptôme.
C'est un signal qu'il y a quelque chose qui n'est pas fait encore, qui n'est pas accompli, qui a une dysharmonie. Mais c'est juste un symptôme. Ce n'est pas à traiter en tant que tel.
C'est pour ça que supprimer la dépression avec des antidépresseurs, c'est rien que du symptomatique. Ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien parce qu'en fait, c'est comme supprimer des boutons avec du Roaccutane ou supprimer un mal de tête avec de l'aspirine.
Ça ne résout rien. Ça ne résout strictement rien. Donc, pour moi, dis-moi, c'est apparu il y a longtemps les vomissements, les choses comme ça ? Oui, ça fait un an ou moins.
D'accord. C'est apparu suite à quelque chose de particulier ou est-ce que ça a été le début de ta prise de conscience ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui peut être lié là ? Non, je pense que ça a été un mal-être par rapport au fait que j'ai dû, pour plein de raisons, retourner chez mes parents, j'étais super mal à l'aise, j'étais pas bien, je suis pas bien dans mon corps, clairement, et c'est bête, mais je me remplissais pour vomir,
c'était un besoin, c'est vraiment la crise de bulimie, qui n'a jamais été vite estimée au niveau de mon entourage, etc. donc c'est vrai que c'est ça, j'essaie de me remplir de quelque chose qui me manque, je pense que j'ai quelque chose qui me manque à ma vie, voilà, je me sens quand même beaucoup, beaucoup seule et en même temps je refuse cet être qui se remplit, c'est pas moi en fait, c'est vraiment pas moi,
je veux pas être comme ça, si jamais j'étais quelqu'un qui me regardait, je me fais horreur quoi, c'est pas possible. Et ça en fait, après voilà, c'est obligé, j'allais vomir. Il le fait en plus d'avoir un appartement maintenant tout seul, c'est-à-dire qu'en plus j'ai le regard d'autres personnes, donc si j'ai envie d'aller vomir 15 fois, je vais vomir 15 fois.
D'accord. Alors clairement, on va y passer vite, mais sur le plan physiologique, chaque fois que tu te fais vomir, c'est très forte déminéralisation, tu perds énormément de minéraux et tu donnes un bon coup à tes glandes surrénales.
Ce n'est pas pour te culpabiliser, c'est juste pour te dire ce qui se passe. Non, non, mais je me doute. Je me doute que c'est très mal. C'est ce qu'il y a actuellement, mais c'est pour te dire qu'on va essayer ensemble de trouver quelque chose qui puisse te parler, parce que ce n'est pas un comportement de santé à long terme, c'est un euphémisme, donc ça ne peut pas durer.
J'ai une lecture de ça que je vais te proposer, ce n'est pas du formatage que je te propose, mais au travers des tas d'expériences, des tas d'échanges que j'ai eus avec des personnes, au travers de ma propre expérience aussi, il y a quelque chose que j'ai remarqué sur le phénomène de boulimie.
Il y a deux choses qui se jouent là-dedans. Tu m'as dit toi-même que tu avais voulu créer ta propre entreprise, que tu avais vraiment beaucoup de mal à rentrer dans les clous, dans un horaire fixe et ainsi de suite.
Et même par rapport à la nourriture. Pour moi, j'entends vraiment quelque chose qui serait du rejet des valeurs qu'on t'a données jusqu'à maintenant. C'est-à-dire C'est-à-dire qu'on nous apporte un rêve d'accomplissement dans le travail ou dans la richesse, ou je ne sais pas quoi, quelles ont été les valeurs de ta famille, mais souvent on nous apporte un rêve et quelque part il y a un moment où on n'en veut plus. Tu vois ce que je veux dire ?
Et la nourriture en fait une grande part parce que le danger c'est qu'on a une alimentation, il y a un message complètement schizophrène au niveau de l'alimentation. C'est-à-dire que le message qu'on reçoit, je ne sais pas si tu as remarqué, il y a ce qui est bon au goût, on mange des choses, c'est bon au goût, et puis en même temps, on entend la diététique qui nous dit, ah oui, mais ça, ce n'est pas bon pour toi.
Je ne sais pas si tu as entendu ça étant jeune, mais par rapport au sucre, par rapport aux graisses, par rapport aux choses comme ça. Et donc, il y a une rupture de confiance complète qui s'opère parce qu'il y a un message qui est complètement contradictoire.
Le « ce n'est pas bon pour toi » et le « c'est bon au goût ». Et donc, finalement, on a une perte de confiance par rapport à la nourriture, mais je dirais même une perte de confiance globale par rapport à toutes les valeurs qu'on nous a balancées.
Et moi, souvent, j'entends dans ma boulimie une forme de manifestation, mais vraiment physique, du rejet, le fait de vomir tout ça, de vomir tout ce qu'on nous a donné, de vomir tout ce qui est faux, de vomir tout ce qui est chiqué, tout ce qui est pure apparence.
Oui, c'est sûr. Et puis moi, on m'a toujours dit depuis toute petite que j'étais quelqu'un qui qui refusait tout ce qui était école, qui refusait tout ce qui était système en fait, le système où tout le monde doit faire pareil, etc. Mais vraiment de façon péjorative, en disant que de toute façon, je n'arriverai jamais à rien et que je n'arriverai pas à trouver un travail.
et j'ai quand même été jusqu'en master. Mais d'ailleurs, jusque-là, jusqu'au master, on m'a sorti des réflexions en me disant que tout à coup, le système, je n'arrive pas à rentrer dedans et que c'est comme ça.
En fait, je me sens et je me suis toujours sentie différente, différente, pas normale, en dehors de tout, à l'ouest. Je me sens loin de tout. J'ai l'impression qu'il y a la route et que je suis vraiment très très loin en fait.
Et je suis perdue. Je ne sais pas trop où est-ce que je vais, mais en attendant, je sais que je ne dois pas aller là. Je ne sais pas pourquoi je ne dois pas aller là, mais ça ne me convient pas.
Mais à côté de ça, j'essaie de marcher, mais je marche bancal et je ne sais pas trop à quoi m'accrocher. J'aimerais m'en sortir. J'aimerais vraiment trouver quelque chose qui marche et me dire que ce n'est pas parce que je ne fais pas comme tout le monde que je ne m'en sors pas, etc. Mais tu sais, déjà, là pour moi, tu es déjà sauvé parce que tu as arrêté de croire à l'espèce d'énorme illusion qu'on nous vend comme la vie,
c'est-à-dire cette espèce de rêve dans lequel on serait censé s'accomplir en ayant vraiment un bon travail, une bonne maison, un chien et un break marron. Le truc c'est que je pense que nombre de personnes s'auto-persuadent toute leur vie que ce qu'ils vivent est le rêve.
Tu vois ce que je veux dire ? C'est qu'ils se répètent ça comme un mantra un petit peu en disant mais j'ai tout pour être heureux, j'ai tout pour être heureux, j'ai tout pour être heureux.
En fait, il y a toujours un moment dans la vie où ça craque parce que l'être se réveille et dit non mais attends, il y a un gros problème là, tu es en train de me sortir un discours mais tu n'as pas tout ce qu'il faut pour être heureux puisque tu n'es pas heureux, tu vois ce que je veux dire ?
Mais des fois, j'aimerais bien être normal, être comme tout le monde en fait, j'aimerais bien. Si tu savais combien de fois… J'aimerais bien quoi, ne pas me préoccuper, ne pas me stresser, regarder mon film à lenteur 30 et du dernier après, des trucs complètement standards, comme ça des fois.
J'ai regardé. A ton âge, Marie, je ne compte pas le nombre de fois où des fois un peu désespérée comme toi, j'ai prié, j'ai vraiment prié en disant mon Dieu, je voudrais revenir comme tout le monde, me satisfaire avec le fait de sortir en boîte le samedi soir, boire un coup avec les copains, regarder la télé, les journaux télévisés et être content avec ça, parler des nouvelles, lire les magazines quotidiens et parler de ça et y Malheureusement, je n'y croyais pas.
Souvent, j'utilise une image, je dis « passer le voile ». Le problème, c'est qu'une fois qu'on t'enlève les lunettes déformantes, tu vois de façon aiguë le monde tel qu'il fonctionne, cette espèce d'énorme illusion.
Et des fois, ça fait mal, surtout quand on se retrouve tout seul et qu'on ne sait pas où on va aller. Tu sais, il y a l'espèce d'image de la vie. On est vraiment tout seul et on nous prend vraiment pour un fou.
Alors, on n'est pas tout seul. Quand je m'évanouissais, le nombre de fois où j'étais à l'hôpital et j'étais encore dans les vagues, mais j'entendais les médecins me dire qu'elle était complètement folle.
Tu parais folle aux yeux de ceux qui croient encore en leur vie. Je pense que ça va faire partie de ta génération, mais tu as dû voir le film Matrix. C'est très simplifié, mais il y a quelque chose de ça.
C'est-à-dire que moi je suis persuadé qu'on vit une vie d'illusion, c'est-à-dire qu'on se persuade que notre vie est réussie et ainsi de suite alors qu'en fait on vit des vies qui sont assez médiocres. On se contente de consommer, de produire, de reproduire chaque jour la même chose et finalement c'est réellement désespérant. Donc en fait ce que tu touches là, c'est réellement désespérant.
Et quelque part dans la boulimie, dans le fait de vomir, c'est uniquement toutes ces valeurs fausses que tu vomis pour moi. C'est ce rejet complet. Alors, tout le challenge pour moi, il consiste vraiment à arriver à trouver de quoi te nourrir, qui te nourrissent vraiment et dans lequel tu aies confiance.
Oui, c'est ça, parce qu'en fait, quand je mangeais, ce n'était pas des légumes. J'avais l'impression de revenir un tout petit peu normal, mais au final, ça ne me convenait absolument pas.
C'était… Je me cachais là-dedans. Vraiment, ça me rassurait. Et puis au final, non, je ne supportais pas. Je n'étais pas du tout quelqu'un qui gardait tout ça.
Je ne supportais pas. Ça m'énervait. Je ne faisais pas bien. Après, ça me grattait partout. Moi, je n'étais pas bien. Je ne dormais pas bien. Après, je transpirais énormément alors que d'habitude, Je ne transpire pas plus que ça et je suis vraiment mal, mon corps me dit « mais arrête !
». Tu me dis que tu vomis de la même manière quand tu manges des produits crus ? Moi, les produits crus, j'en mange moins, je ne mange pas du tout assez, je vomis moins Mais comme je suis dans une période de stress, je peux quand même en vomir.
Mais beaucoup moins avec le cru. Avec le cul, c'est radical. L'important, c'est que c'est des légumes. Je suis passée dans la phase gluten. Je ne sais plus ce que je dois faire.
Manger des galettes de riz et tous les substituts que je pouvais trouver qui, au final, ne sont pas du tout bons et que je n'aime pas du tout. Mais quand on nous dérègle d'un coup et on nous dit que je ne peux plus manger tout...
Oui, on perd nos repères. Je suis passée dans une phase où j'ai fait n'importe quoi à manger. Genre 5 avocats par jour, c'est une horreur, sur des galettes de riz, des machins, pour essayer de trouver un truc qui pouvait plus ou moins ressembler à quelque chose que je connaissais.
Et puis ensuite, je suis passée... Parce que moi, la cuisine, c'est zéro. J'aime pas faire la cuisine. Je suis pas du genre à faire la cuisine.
et je suis passée au cuit en faisant pas mal de préparation de pâtes de riz, pâtes d'œufs, voilà essayer de trouver des trucs et au final j'ai fait une très très mauvaise réaction avec des aubergines, des tomates, des trucs comme ça que j'avais cuit en faisant une espèce de wok et j'ai même pas eu le temps de finir de manger que je suis partie directement venir, je suis d'accord et je suis passée au cru parce que du coup Pandis me disait oui enfin je suis passée au Et puis au final ça a été naturel parce que c'est tombé en fait dans une période où il était
super beau. Et moi, en fait quand il fait beau, c'est pépette, mais j'ai envie de me faire des salades et tout ce truc. Je n'ai pas envie de faire de la cuisine chaude. Ça paraît normal, ça paraît normal.
Voilà. Et je suis passée au cru, mais sur mon rencontre en fait, je suis passée au cru au bout de trois jours. J'avais très très très très très très mal à l'estomac. Oui, parce que tu as mangé beaucoup de légumes.
Et mon meilleur ami, le médecin, il m'a dit, oh là là, tu n'arrêtes pas ce que tu manges. Marie, Marie, Marie, tu as mangé beaucoup de légumes j'imagine ? Oui, j'ai mangé des salades, j'ai mangé quand même beaucoup de fruits, mais les problèmes d'intestin, etc. Mon bois, ça n'allait pas de partout.
D'accord. Alors écoute, j'ai envie de te proposer, parce que là, je te sens un petit peu perdue un petit peu, donc j'imagine que si tu regardes mes vidéos, tu as vu un petit peu quel était mon discours ? Oui, les jus ça peut être une solution.
Moi j'avais envie de te proposer quelque chose, une expérience. Parce que pour moi, je tourne en boucle avec ça, mais pour moi les problèmes de boulimie, de compulsion alimentaire, je suis persuadé qu'on a tous un grand creux à nourrir en nous.
Simplement, longtemps on nous a persuadé que ce creux on peut le remplir avec la compulsion alimentaire, avec le travail, avec l'argent, avec la sexualité finalement de façon compulsive. Et donc on nous persuade qu'on peut remplir ce creux avec ça.
Et moi je suis persuadé que ce n'est absolument pas ce qui peut remplir ce creux. Je ne connais qu'une chose qui peut remplir ce creux, moi c'est vraiment le sens, c'est l'amour, c'est le service, c'est tout ça.
Et pour moi quand on fait vraiment des crises de boulimie, c'est qu'on rejette tout ce qu'on nous met dans ce creux, toutes ces valeurs qu'on nous met dans ce creux, qu'elles se trouve avec rien à mettre à la place et donc on est dans cette espèce de grand vide.
Alors moi j'aimerais bien te proposer un petit challenge parce que tu sais, on ne se rend pas compte à quel point souvent on se croit vraiment dans le noir, tu vois, on se croit dans le noir profond et on ne se rend pas compte à quel point il y a un interrupteur juste à côté de nous.
Alors ce que j'aimerais bien te proposer moi, ça serait une expérience sur 10 jours. Une expérience sur 10 jours qui d'après moi peut vraiment te changer la vie parce Est-ce que ça va avoir une influence sur ton corps, mais ça va avoir plus encore une influence sur ton psychisme et sur ta façon de vivre les choses.
J'aurais aimé te proposer, alors je te propose, et puis tu vois, je l'ai déjà pratiqué et je sais à quel point ça peut être efficace, de tenter l'expérience d'une monodiète pendant 10 jours.
C'est-à-dire ne manger qu'un seul type d'aliment pendant 10 jours. Et typiquement, moi ce que je propose aux gens, c'est monodiète de banane. Est-ce que tu aimes les bananes? Oui, oui, j'adore ça.
Bon, alors, ça serait juste une expérience. Tu peux te dire, ce mec-là, il est complètement fou. Si ça te titille... Non, non, non, je te fais entièrement confiance, Thierry. Je vais jouer un peu là-dessus.
Si tu me fais confiance, alors, à ce moment-là, je te proposerais volontiers ça. Tu t'achètes ce qu'il faut en bananes. Et tu manges des bananes à l'envie, sur la journée.
Rien d'autre. Tu t'arranges pour qu'elles soient assez mûres, donc piquetées de noir. Et tu fais ça pendant 10 jours. Juste 10 jours. Alors peut-être qu'au début, il va y avoir des moments où il va falloir un peu être dans la résistance, dans l'effort parce que ce n'est pas évident.
Mais ce que je peux t'assurer, c'est qu'au bout de très peu de temps, ça va commencer à couler tout seul. Passez les 2, 3 premiers jours. Le truc, c'est que le premier jour… Tu vas voir, vraiment, on ne peut pas imaginer ce que c'est.
Puis c'est que 10 jours. Tu vois ce que je veux dire. 10 jours, ce n'est pas non plus… Oui, mais non, non, non. Tu vois, c'est pas... Mais, au temps entour du deuxième ou troisième jour, ça risque d'être un petit peu difficile.
Mais après, normalement, ça devrait se mettre... C'est un peu comme quand tu fais du surf. Un moment, t'as la vague qui te prend. Et puis, quand la vague, elle commence à te porter, que ça commence à glisser tout seul, il y a un moment où il faut que tu...
Quand tu fais du surf, tu sais que la vague, elle arrive derrière toi. Il y a un moment où il faut que tu nages pour arriver à aller aussi vite que la vague. Et puis, il y a un moment où la vague, elle te prend.
Et là, wouaf, c'est bon. Et bien là, c'est toujours pareil. Il y a 2-3 jours où il faut un peu nager, donc il faut faire un effort volontaire pour rentrer dans le truc.
Et après, je te garantis que tu te fais porter tout seul. Et tu ne peux pas imaginer à quel point 10 jours comme ça peuvent bouleverser ta vie réellement. Parce que ça va être une reprogrammation complète au niveau physique, mais aussi au niveau mental, spirituel. Ce qui est génial là-dedans, c'est que c'est toi qui vas faire ton chemin au travers de ça.
Mais je peux te garantir, toi qui a des problèmes d'inflammation intestinale, des choses comme ça, avec la banane, si la banane est mûre, tu n'auras aucun problème.
Tu vas avoir suffisamment de calories, d'énergie sur la journée, donc aucun problème. Et le fait comme ça de réduire la charge digestive et surtout de simplifier à l'extrême tes repas, c'est-à-dire que tu n'as rien à penser, tu as des bananes avec toi, et quand tu as faim, tu en manges, réellement. Il n'y a rien d'autre à s'inquiéter, il n'y a rien d'autre, tu n'auras pas de carence, surtout pas sur 10 jours.
Je connais des gens qui l'ont fait pendant 6 mois, alors sur 10 jours, ne t'inquiète pas, il n'y aura aucune carence. C'est un mythe complet, tu te sens ?
Oui, je te crois. Il n'y a plus les acides aminés essentiels dans la banane. Pour ceux que ça inquiète, tu peux leur répondre ça. Tu leur dis qu'il y a tous les acides aminés essentiels dans la banane.
Donc c'est réglé. C'est complet. C'est complet comme aliment. Et voilà, je t'encouragerais vraiment à faire cette expérience plutôt que de sortir des grandes théories psychologisantes parce qu'en fait, pour moi, les théories psychologisantes sur la dépression, c'est surtout des théories du refoulement.
C'est-à-dire qu'on t'apprend à fonctionner malgré la dépression, à faire comme si de rien n'était, à mettre un masque, et en fait, ça ne fonctionne pas.
Et moi, j'aimerais vraiment te proposer ce chemin dans lequel c'est toi qui vas faire le chemin et tu vas découvrir ce que tu dois découvrir au bout et que ça, personne ne le sait. Je ne sais pas quel est ton chemin, quelle est ta véritable identité, tu vois ce que je veux dire ?
À quoi tu es appelé ? Qu'est-ce que tu es appelé à faire dans ce monde ? Mais Mais de toute façon, je suis persuadé que chacun de nous a un rôle unique à jouer dans ce monde.
Vraiment un rôle unique. Oui, oui. Tant qu'on le découvre. J'ai décidé de trouver, comme tu dis, j'ai un master qui n'a rien à voir avec ce que je fais aujourd'hui.
Et au final, je me dis que je ne suis pas faite pour ça. Je ne suis pas faite pour vivre dans un truc bien encadré avec des patrons. Je suis faite vraiment, les énergies, le massage, c'est bête, mais je trouve que ça se rejoint aussi. C'est d'écouter son corps, essayer de voir tout ce qui est un petit peu alternatif, tout ce que j'ai essayé de regarder. Je n'ai pas encore les moyens de me faire la formation, mais je rêve de faire la formation de naturopathe ou des choses comme ça.
Je ne sais pas. Je me sens bien là-dedans. Mais tu sais, je crois qu'il y a un appel sur chacun de nous et un appel singulier. Il y a vraiment un appel singulier.
Chacun de nous a un appel singulier. Et tant qu'on ne le trouve pas, tant qu'on ne le trouve pas, on ne sera jamais en joie. Et le jour où on le trouve, je peux te dire que le problème de ce qu'on mange et tout, on l'a complètement oublié parce qu'on trouve exactement ce qui nous convient immédiatement parce qu'en fait, on se focalise sur des faux problèmes.
Tu vois, est-ce que je mange assez de ci, assez de ça ? Est-ce que j'ai assez de ci dans ma vie et ainsi de ça ? Alors qu'en fait, tout ça, c'est qu'on des faux problèmes, à partir du moment où on arrive à sentir l'appel qui est sur nous, à sentir vraiment ce cri désespéré qui nous appelle, là on commence à vivre et ça vit tout simplement.
Et je te dis, dans la dépression quelque part, déjà tu as arrêté d'écouter les sirènes qui te disaient « ta vie ça doit être ça, ta vie ça doit être ça ».
Et pour l'instant tu n'as pas encore entendu l'appel, donc tu es dans l'espèce de grand flou, tu vois un no man's land, un peu tout fait de noir, dans lequel finalement il n'y a ni appel, ni pas d'appel.
Il n'y a pas d'appel faux. Avec une monodiète, avec une cure, avec un jeûne, quel qu'il soit, la monodiète de banane, ce n'est pas elle qui va te révéler qui tu es. Par contre, elle va mettre ton corps suffisamment au repos, elle va mettre ton esprit suffisamment au repos pour que toi-même tu ailles découvrir qui tu es, pour que toi-même tu ailles sentir l'appel.
Parce qu'au final, il est déjà ça là. Il est déjà en toi. Et c'est pour ça que j'ai tendance à être aussi radical avec les démarches de psychologue ou des choses comme ça.
C'est parce que souvent on essaye de te persuader que ton appel c'est ça, que ta fonction c'est ça, que ta façon de vivre ça doit être ça. Alors qu'en fait personne ne peut te le dire pour toi.
Tout ce qu'il faut c'est te donner les conditions qui vont te faciliter la vie. Or actuellement, si tu fais des boulimies à répétition, ça veut dire que tu as ton niveau de sucre qui doit faire des hauts et des bas mais à toute vitesse.
Donc tu dois Il peut y avoir des moments où tu es en état de choc, des moments où tu es en état d'hyper ou d'hypoglycémie, j'imagine. Des minéralisations fortes. Je veux dire, tu es tout sauf dans la paix pour envisager tout ça.
Allô ? Allô ? Qu'on rappelle. Oui. Oui Marie ? Oui. C'est mon téléphone qui fait des siennes, il ne faut pas s'inquiéter. Oui, ce n'est pas grave.
Oui, donc je te disais en fait, le truc c'est de te donner pendant 10 jours comme une espèce de petite pause physiologique, de manière à ce qu'il y ait un peu de stabilité qui vienne pour que tu puisses peut-être commencer à sentir cette petite voix qui est en toi et qui t'appelle déjà. D'accord.
Tu crois que tu serais prête à le faire cette expérience ? Ah oui, oui. Cool. Cool. Je vais commencer aujourd'hui étant donné que je n'ai rien mangé ce matin, tu vois. Il est 13h11, je n'ai toujours rien mangé.
Si tu as des bananes sous la main qui sont mûres... Des bananes. Eh ben, nique ! Mais alors, faudrait faire une pétition pour que dans les supermarchés, il y ait des bananes qui soient autres que complètement vertes.
C'est clair que c'est un catastrophe. Ah, c'est une catastrophe. Les miennes, je les ai... Au bout de 3 semaines, elles sont légèrement tachetées. 3 semaines. Ah ouais, quand même. En plus, il va falloir que tu t'en trouves assez de bananes, donc essaye de faire en sorte de t'en trouver assez. Combien je devrais en prendre à peu près par jour ?
Ça dépend vraiment des gens. Tu sais, je me rends compte de plus en plus que la plupart des aliments que l'on mange servent à supporter notre activité émotionnelle. Donc ce que je veux dire par là, c'est que selon les gens, plus on est émotionnellement instables et plus il va nous en falloir plus.
Mais je ne sais pas moi, j'imagine que si déjà tu en consommes, si tu prévois une bonne vingtaine par jour, ça devrait être pas mal. Mais ce n'est pas obligatoire, c'est à toi de sentir.
Ça peut être plus, ça peut être moins, ça n'a pas d'importance. Je te garantis, tu ne prendras pas de poids. Je peux t'assurer, je peux vraiment t'assurer, tranquillement. Tu n'es pas obligé, tu en tu sens ce qui te va bien.
Quand tu as faim, ne t'inquiète pas, tu es légèrement surpoids ou en sous-poids? Surpoids. Alors c'est très bien, si tu perds du poids, ça sera très bienvenu.
Bon, alors voilà, il n'y a même pas d'inquiétude à avoir de ce côté-là. Donc tu manges ce que tu sens, d'accord? Vraiment. Si c'est peu, c'est peu. Si c'est c'est beaucoup, c'est beaucoup, ça n'a aucune...
Je ne dois pas vomir. Voilà, alors je te dirais, mange suffisamment, mais mange de manière à être toujours en dessous de cette limite qui va faire que tu vas te sentir mal au niveau digestif.
Il vaut mieux que tu fasses deux petits repas fractionnés, tu vois, si tu as une inquiétude ou quoi que ce soit, plutôt que tu manges un peu plus et que finalement après tu te fasses vomir. Si tu veux, si au bout de deux bananes tu en as assez, tu t'arrêtes à deux bananes, Donc deux heures après, tu en reprendras, c'est pas un souci, c'est facile à emporter avec soi.
Reste dans ta zone de confort, reste enfin dans ta zone de confort. Ne te mets pas dans des situations où finalement tu vas être confronté à tes peurs les plus viscérales. Vraiment, mets-toi dans tes zones de confort et à partir de ce moment-là, évolue, développe ton ressenti et tu vas voir que les premiers jours, peut-être que tu ne vas pas manger beaucoup de bananes et puis tranquillement, tu vas trouver tes marques, ça va se normaliser.
En plus encore, à recevoir un seul aliment, sa fonction digestive va se simplifier au maximum. Lui, il va se dire, c'est tranquille, je reçois toujours le même truc. Donc, il connaît, il est à l'aise, il est peinard avec ça.
Et donc, c'est vraiment là-dedans de rentrer dans cette confiance. Tu fais ça dix jours si tu veux, et on se rappelle et tu me dis où tu en es. Parce que je suis certain que tu auras un truc qui ne sera pas… – Si c'est au bout de dix jours, il faudra m'obéisser.
– Pas obligatoirement. Si t'es bien, je te conseillerais de, tu sais, moi j'ai l'habitude, plusieurs fois dans ma jeunesse, on m'a dit, tu ne peux pas venir là, tu es pour faire un stage ou pour rentrer quelque part. On me disait, là ce n'est pas possible, il n'y a plus de place et tout.
Moi, je me mettais devant la porte et je tambourinais, et je tambourinais, et je tambourinais jusqu'à ce qu'on ouvre. Tu vois, parce que j'étais tinnus et je voulais le truc. Donc là, avec les bananes, c'est pareil. Je te dirais, si au bout de 10 jours tu es bien et que tu n'as toujours pas senti un déclenchement en toi, moi je ne changerai rien, je continuerai et je dirais ok, je ne lâche pas tant que ce n'est pas venu, je ne lâche pas tant que finalement mes
émotions ne se sont pas calmées assez pour que je ressente cet appel qu'il y a sur moi. Et tu vas voir, au fur et à mesure des jours, tu vas vraiment au travers de tes rêves, au travers de tout ce que tu ressens dans la vie, au travers de tes intuitions, tu ne peux pas imaginer ce que c'est.
Mais je te garantis que c'est extraordinaire. Ça va venir tout seul en fait. C'est ça qui est fabuleux, c'est qu'à partir du moment où on arrête d'amener ce que j'appelle du larsen, c'est-à-dire des bruits de parasites de partout, naturellement, on entend cette petite musique et tout de suite, on a une idée beaucoup plus claire de cet appel sur nous, de ce vers quoi on devrait aller pour être vraiment rempli avec quelque chose qui nous nourrit vraiment et non pas quelque chose dont on nous a persuadé
qu'il allait nous nourrir et nous, nous savons qu'il ne nous nourrit pas. Donc, c'est juste faire cette expérience. Mais si tu veux, on fait le point dans 10 jours. Ok, ok. Et puis, de toute façon, là, en plus, j'étais très très mal, ce que je disais à Candice, que j'avais une infection urinaire, en fait, depuis hier.
Le truc ne m'est jamais arrivé de ma vie, mais voilà, du coup, je ne me sens pas bien non plus, quoi, à cause de ça. D'accord. Et elle disait que c'était... Déjà, elle pensait, à la base, que je mangeais très...
Enfin, pas assez. Pas assez au niveau des calories. Je mangeais très peu. Et je ne sais pas à quoi c'est dû, ça, mais... Ouais, infection urinaire, c'est beaucoup d'acidité certainement qui est en train d'être dégagée. Et puis après...
Écoute, moi ce que je ferais, c'est que si l'infection urinaire s'installe, je te conseille, si tu arrives à te procurer de la racine de chien dents et de la barbe de maïs. Ce sont deux plantes.
Et de la brouillère, par exemple. Et tu te fais des infusions avec ça, ça va vraiment bien t'aider. Alors, tu m'as dit ? Racine de chien dents. racine de chien d'oeufs et barbe de maïs et puis s'il y a de la bruyère aussi c'est pas mal.
Tu peux demander ça dans une herboristorie, tu te fais une infusion avec ça et tu bois ça régulièrement sur la journée, ça va vraiment t'aider au niveau de l'infection urinaire. Et par rapport à toutes ces petites préparations etc, il y en avait pas mal quand je lisais les descriptions et puis par rapport à tout ce que j'avais pas tout vu puisque du coup je suis arrivée, j'ai déjà commencé depuis très longtemps, mais on va dire que j'écoute 2 heures par jour.
Waouh, quand même ! Oui, quand même. Du coup, je me réveille le matin avec toi, je me couche le soir avec toi, c'est l'organisme. Toutes mes condoléances. Non, mais quand j'ai un coup de blues, je t'écoute parce que du coup, c'est tellement positif, c'est un rayon de soleil et que je me dis qu'il faut que je vienne aussi zen que toi.
Franchement, quand j'ai un coup, je ne suis pas zen. Dis-toi que l'interrupteur est beaucoup plus proche de ton doigt que tu ne l'imagines. On se croit dans le noir et on fait l'interrupteur, on est juste en train de tatouer l'interrupteur, il est à deux centimètres de notre doigt.
Et une fois qu'on l'a touché, bam, la lumière est partout, on se dit wow, mais dans quelle folie. C'est pour ça que ce genre de challenge, dix jours, quinze jours comme ça, vous n'avez rien à perdre.
Allez-y et voyez. Et une fois que vous aurez vu… Tu vois, je n'ai pas peur. Je n'ai pas peur. C'est juste que j'ai beaucoup de mal à y croire en fait.
J'ai beaucoup de mal. T'inquiètes pas, moi j'y crois, j'y crois pour toi, Marie, Marie, j'y crois pour toi moi, parce que je sais que ça marche, j'y crois pour toi, alors t'inquiètes pas, ma foi à moi peut te soutenir tout le temps de l'expérience, et après la tienne prendra le relais parce que tu verras, mais ma foi peut te soutenir, il n'y a pas de problème, moi j'y crois parce que je sais que ça marche,
je sais vraiment que ça marche, donc, ouais, par rapport aux plantes, aux formules de plantes, tu me demandais, je crois… Il y avait pas mal de choses que tu proposais, je ne sais pas trop si c'est utile pour le moment, si ce n'est pas utile, si ça peut m'aider.
Oui, ça peut t'apporter un confort, ce n'est pas nécessaire, mais ça peut t'apporter un confort. Et si tu devais en choisir 2 ou 3, je dirais qu'il y aurait la formule pour la lymphe, la formule pour les reins et la formule pour les glandes surrénales.
Ça, ça serait 3 formules qui pourraient être vraiment utiles pour toi, à la fois pour aider le fonctionnement rénal, surtout si tu as une infection urinaire, ça pourrait être bienvenu. La lymphe, pour vraiment faire circuler ça, elle est surrénale pour te soutenir un petit peu au niveau émotionnel, surtout qu'elles ont dû prendre un bon coup.
Après, je pense que quand tu seras stabilisé au niveau boulimie et ainsi de suite, alors là, elles seront vraiment utiles, mais pour l'instant, presque l'urgence, je dirais, c'est de te stabiliser.
Donc, moi, pour ces 10 jours, j'irai comme ça, tranquillement, quoi, 10 jours, 15 jours. Tu me tiens au courant ? T'as vu, il y a le formulaire de contact sur le site, tu m'envoies un message quand tu commences à manger ton numéro de téléphone et je peux te rappeler, il n'y a aucun souci, d'accord ? D'accord, il n'y a pas de souci.
Je te souhaite un bon voyage pour 10 jours. Tu vas voir, tu embarques pour une chouette aventure. Ça me touche beaucoup. beaucoup, beaucoup. Écoute, c'était un plaisir, mais je te dis, des fois ça me frustre tellement parce que je me dis mais on est tellement proche de quelque chose qui va nous changer la vie et en même temps, on t'attend dans le noir juste à côté.
Donc moi, j'ai de la joie aussi à savoir que tu embarques dans, je te dis, bon voyage. C'est un peu comme s'il y a, je te laissais, je te laissais dans un train, je te dis maintenant, va faire ton voyage, ton propre voyage et tu vas voir ces 10 jours-là, ces 10 jours qui peuvent vraiment révolutionner, bouleverser ta vie réellement.
Merci beaucoup. Vraiment, vraiment, vraiment, vraiment. Je pense que tous les merci ne suffiront pas, mais je te suis très très reconnaissant de prendre du temps comme ça pour nous faire des vidéos, pour nous appeler.
Et puis toute cette énergie que tu dégages, c'est juste merveilleux, fabuleux, je n'ai pas de mots mais voilà, moi je veux devenir un petit Thierry à ma manière. Pitié, pitié, pitié, pitié, si tu me connaissais autant que je me connais, je n'aspirerais pas à ce que le monde soit rempli de Thierry.
Mais bon, par contre, l'enthousiasme... C'est vraiment ce... Voilà, cette sérénité que tu arrives à trouver, c'est vraiment quelque chose... Voilà, je pense que tout le monde, n'importe qui qui vit avec une alimentation clou ou pas, aimerait trouver cette sérénité-là, sans s'identifier. Ouais.
Allô ? Mais elle s'est encore coupée ! Elle est facétieuse. Elle va quand même se dire au revoir. C'est à deux doigts ! Juste deux doigts de nous ! Allez, on se dit au revoir !
A deux doigts ! Il suffit juste de tendre la main et d'attraper l'interrupteur ! Vous n'avez jamais 2.33 ? Oui, t'inquiète pas. Encore aujourd'hui, il n'est pas trop capricieux.
C'était quand même pour pouvoir se dire au revoir quand même, vraiment. Tu n'hésites pas, tu me tiens au courant. Et si tu as des difficultés en cours, si tu as le moindre doute, si tu as des...
OK, tu m'envoies un message, on se recontacte, il n'y a pas de souci, d'accord ? D'accord, OK, pas de souci. Je te dis, les premiers jours, les 2, 3, 4 premiers jours, peut-être qu'il faudra un petit peu comme quand tu fais du surf, nager, nager fort pour tenir.
mais tu vas voir après ça va partir tout seul et quand c'est parti tout seul t'as gagné donc c'est il y a un premier effort à faire mais il n'est pas long à faire ok ok bah de toute façon j'ai pas peur des défis moi je suis en général je plonge tête baissée et puis je vois un petit peu ce que ça donne mais maintenant non j'ai pas du tout peur donc je suis même très contente et je me dis voilà moi j'ai eu une conduite je sais où est-ce que je vais enfin je sais ce que je dois faire je sais pas où est-ce que je vais aller et puis au moins j'espère
J'espère mourir à beaucoup de choses, et puis comme tu dis, faire un bon voyage. Yes ! Allez, bon voyage à toi, Marie. Merci beaucoup Thierry, et passe une belle fin de journée.
Oui, toi aussi, belle journée, Marie. Vous avez vu, finalement, dans toutes ces vidéos, on le décline de multiples manières, mais au final, tout est relativement simple.
Je me plais souvent à le dire, simple et pas simpliste. Pas simpliste parce que c'est simple. On nous a vraiment persuadé, une certaine approche analytique, académique, intellectuelle, nous a persuadé qu'il y avait de la beauté dans la complexité, nous a persuadé que le monde était un monde de complexes autour de nous. Et je crois que c'est une formidable erreur. Et se libérer de cette addiction à la complexité, c'est l'une des plus grandes difficultés.
Parce que cette addiction à la complexité, elle fait que finalement, quand on voit quelque chose de simple qui nous est proposé, on se dit que ce n'est pas possible, c'est beaucoup trop simple ce qu'il nous propose.
Or finalement c'est ça, sur le plan physique, émotionnel, la loi de l'homéostasie prédomine, c'est-à-dire simplement laisser les choses revenir à leur état d'équilibre, et elles reviennent à l'état d'équilibre, et il n'y a aucun doute là-dessus.
Et finalement, qu'est-ce que j'ai dit dans cette vidéo ? Qu'est-ce que j'ai dit à Marie ? Mais rien de plus que ça, c'est juste arrête pendant un temps de nuire à ton corps et laisse faire les choses, et ça va venir.
Et cette image de savoir que l'interrupteur est juste à côté de notre doigt et qu'on ne s'en rend pas compte, que simplement 10, 15 jours peuvent bouleverser notre vie, que c'est juste là à portée de main, c'est un peu comme si on était d'un côté d'une porte dans l'orage, dans la froidure, dans la tempête, et que juste un mètre plus loin, on passait le pas de la porte et que c'était le printemps, avec la douceur,
avec les oiseaux, avec la chaleur sur la peau. C'est juste ça. On vit dans un automne et dans un hiver, alors que souvent le printemps et l'été sont juste là.
Ils nous attendent, ils nous tendent la main, simplement on ne les voit pas. Je dirais même que parfois même on vit dans le printemps et dans l'été, mais on a un bandeau sous les yeux, et on n'en s'en rend pas compte.
Et pour moi, c'est vraiment essentiel cette notion-là, c'est-à-dire que tant que chacun n'accomplit pas ce qui lui est demandé dans cette vie, tant que chacun ne s'est pas rempli complètement avec cet amour, cet amour de Dieu qui nous habite, qui nous remplit complètement, et bien à ce moment-là, il y a une soif, une faim inextinguible en nous.
Alors on la remplit comme on peut, on trouve des pisalets, mais qui ne nous satisferont Jamais, même s'il nous satisfoit en surface, même si on se le répète comme un mantra. Je lui dis souvent, je suis heureux, j'ai tout pour être heureux.
Et souvent j'entends dire à quelqu'un, mais comment est-ce qu'elle peut être malheureuse ? Elle a tout pour être heureuse. Mais qu'est-ce que ça veut dire, elle a tout pour être heureuse ? Est-ce que c'est parce que quelqu'un a de l'argent ? Quelqu'un a une voiture ?
Quelqu'un a une famille ? Quelqu'un a un compte en banque ? Et le sens, le sens profond, il est unique, il est individuel, et c'est l'affirmation de la vie en soi, l'affirmation de cet amour en soi et l'affirmation de ce plein potentiel.
C'est pour ça que je vous dis que la nourriture n'est pas ce qui va vous donner la voie. Par contre, ça va vous enlever des entraves. Simplifiez au maximum votre alimentation, revenez vraiment vers ce qui est physiologique et vous allez voir que ça va vous enlever des entraves.
Vous allez beaucoup mieux entendre cette petite voix, cette petite voix douce qui vous guide tranquillement vers le bon chemin. Et c'est uniquement ce qu'il y a à faire. C'est en ce sens-là que la démarche alimentaire peut être considérée comme une démarche spirituelle.
C'est uniquement en ce sens-là. C'est parce que c'est un lever d'entrave. C'est un retour aux conditions normales d'utilisation. Et quand ce retour est fait, on capte dans l'air, dans le vent, on capte autour de nous, dans les interactions avec les autres, on capte ce qu'il y a, ce qui nous attend, ce qui nous est demandé.
Et finalement, tout ce que j'espère, c'est que chacun révèle son plein potentiel et arrête de vivre dans cet état de tempête permanente dans lequel il est pris. Qu'on ouvre enfin les yeux, qu'on enlève enfin cette espèce de bandeau...
C'est comme si on avait un bandeau devant les yeux et que sur ce bandeau il y a pure noirceur, mais qu'en fait on évoluait dans un monde de lumière, vraiment dans un monde de lumière. Ce matin il m'est arrivé quelque chose, là en ce moment je suis en train de traverser, parce que je l'ai appelé, une phase de détoxination assez aiguë, je suis en quasi-jeune depuis quelques temps, et ce matin je traverse un état d'émotionnel un petit peu d'énervement, et tout en mougréant, je sortais quelque chose, je partais de chez moi en portant un cajou
tout en mougréant, et puis je râlais contre ma condition, je disais non, je n'ai pas envie de faire ça, j'ai envie d'aller me promener aujourd'hui, j'ai envie d'aller prendre le soleil, je n'ai pas envie de faire tout ce que j'étais attendu à faire aujourd'hui et tout.
Et puis voilà, je m'ouvrais, je m'ouvrais, et dans mon oreille j'ai entendu... Mais qu'est-ce que tu m'ouvrais ! Tu es béni, regarde autour de toi, tu es béni !
Regarde comme c'est beau autour de toi, regarde cette lumière, regarde ces témoignages que tu reçois, regarde à quel point tu peux accomplir une tâche dans laquelle tu te réalises, dans laquelle ça a du sens, tu es béni et tu craches dans la soupe !
arrête de jouer à l'âme, et vraiment ça m'a libéré. Je crois que très souvent on se croit dans une noirceur mais en fait on ne l'expérimente même pas cette noirceur. Je vous l'ai dit, pour moi c'est l'exact inverse de Matrix.
Dans le film Matrix, les hommes drogués vivent une vie de rêve et en fait vivent une vie de cauchemar dans lequel ils sont exploités. Nous je crois que notre vie est juste inverse, c'est-à-dire que nous sommes tout illusionnés et nous vivons une vie qui ressemble à un cauchemar, Alors que notre vie est un rêve, et c'est juste là, c'est à deux doigts.
Il suffit de tendre la main, de passer de l'autre côté du miroir, et c'est à deux doigts. Quinze jours pour changer une vie, dix jours pour changer une vie, juste une expérience, juste s'accrocher un petit peu au début, peut-être faire un petit effort, commencer à nager pour atteindre la vitesse de la vague, et puis là quand la vague nous prend, on se laisse porter et c'est parti, ça surfe. et après on garde juste l'œil rivé sur le rivage,
on voit le rivage, on voit le calme plat, et là, c'est juste le bonheur. C'est vraiment tout ce que je vous souhaite. Je viens de me nourrir d'une très belle observation du soleil.
Je vous en reparlerai bientôt à quel point je me nourris actuellement avec cette lumière solaire. Je crois qu'il va être temps de passer à l'escrocher.
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