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Des témoignages !

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L'équipe RGNR
32 vues • Publiée le 15/02/2014

Cette vidéo rassemble cinq témoignages filmés de personnes qui ont modifié leur alimentation après avoir épuisé les réponses de la médecine conventionnelle. Chaque récit part d’une pathologie précise et décrit ce qui a changé, dans quel délai et dans quelles conditions.

Le premier témoignage porte sur des douleurs articulaires invalidantes ayant contraint une enseignante de kinomichi à arrêter toute pratique sportive pendant deux ans. Elle explique comment l’introduction progressive des jus de légumes, puis d’une alimentation crue, a permis une récupération complète de la mobilité. Thierry commente la logique physiologique de cette évolution et revient sur la notion d’inflammation dégénérative.

Un deuxième échange concerne un diagnostic de cancer du sein posé quelques mois plus tôt. La personne décrit l’évolution des examens radiologiques depuis qu’elle a refusé tout traitement conventionnel et adopté un protocole alimentaire : résorption partielle de la tumeur, disparition de certains ganglions. Thierry aborde la question du suivi médical, de la pression familiale et du rapport à la peur dans ce type de situation.

Les témoignages suivants couvrent une prothèse de hanche évitée grâce à la régénération articulaire, une sortie de dépression sévère sans antidépresseurs, et un cas de pathologie cutanée non diagnostiquée qui s’est résorbée après changement alimentaire. Thierry revient à plusieurs reprises sur la saturation des émonctoires, la gestion des phases de détoxination et la différence entre symptôme isolé et dysfonctionnement global de l’organisme.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

J'ai commencé ma démarche alimentaire parce que j'avais des gros problèmes articulaires. J'ai souffré énormément de toutes mes articulations, très enflammées. C'était une très grosse punition pour moi parce que je suis assez sportive et je ne pouvais absolument plus rien faire.

Et donc c'est comme ça que j'ai commencé à chercher. et j'ai commencé par boire des jus et puis comme j'ai vu que ça marchait, j'ai continué, je suis passée à une alimentation de plus en plus crue et j'ai eu l'immense joie de pouvoir retrouver complètement la mobilité de toutes mes articulations, des genoux, des épaules, des mains, même les côtes étaient douloureuses et tout ça est totalement résolu et je peux à nouveau faire une forme d'aïkido qui est le sport du kinomichi, voilà de façon relativement intense.

Je suis enseignante de kinomichi et donc ça m'arrive de faire deux semaines de formation à la suite et donc de pratiquer cinq heures par jour pendant plusieurs jours d'affilée, chose qui était totalement impossible pendant toute une période pendant deux ans j'étais obligée d'arrêter parce que je souffrais trop je pouvais absolument pas je pouvais même pas marcher quand je marchais sur du plat j'avais l'impression d'avoir des milliers d'aiguilles qui me...

que mes genoux reposaient sur des milliers d'aiguilles c'était affreusement très très très douloureux quand je montais l'escalier j'étais obligée de m'appuyer sur les bras pour pas pesé sur mes articulations, j'étais très atteinte.

La médecine ne me proposait que des infiltrations et comme je ne voulais pas rentrer dans ce... des infiltrations et puis des antidouleurs bien sûr, des... c'était quoi de la corde...

je ne sais plus ce que c'était, enfin des anti-inflammatoires bien évidemment, en me disant que si je ne faisais pas ça, mes articulations allaient être foutues et qu'il fallait absolument que je faire ça mais bon j'ai pas voulu faire ça donc je me suis mis au cru et donc ça a pris, pour rentrer vraiment complètement dans l'ordre, ça m'a pris neuf mois.

Et au cours de ce processus, cerise sur le gâteau, j'ai perdu 15 kg ! Ah yes, j'allais te le dire ! N'oublie pas de nous le dire celle-là. Alors ça m'a pris un peu plus de ça s'est fait par palier mais tout le temps très très progressivement et le plus génial c'est bon évidemment la prise de poids c'est super mais le plus génial c'est d'arrêter de focaliser sur la nourriture parce que pendant des années j'ai passé mon temps à calculer à me dire j'ai le droit de manger ça,

pas manger ça, ça m'arrivait de sortir de mon travail prendre ma voiture pour m'aller aller m'acheter une barre chocolatée et ça me prenait la tête en permanent j'étais tout le temps avec cette question de j'ai fait du sport donc j'ai le droit de manger un peu plus de ça j'ai le droit de manger un peu de chocolat donc ça me pourrisse ce rapport à la nourriture me pourrissait la vie et depuis que je mange cru et ben c'est vraiment je suis complètement libérée de ça parce que pour moi le fait de manger cru essentiellement cru,

ça apporte une telle satisfaction que quand j'ai fini de manger, j'ai fini de manger, je n'ai plus faim, je peux passer à autre chose et c'est absolument tranquille. Et ça, pour moi, c'est le deuxième gros cadeau.

Et le troisième gros cadeau, c'est au niveau de la joie de vivre. C'est que le matin, quand je me réveille, ma première pensée, c'est « ah, qu'est-ce que j'ai de super à faire aujourd'hui alors que j'ai connu pendant des années de...

en fait je me levais pour prendre mon petit-déjeuner voilà il fallait que je trouve une motivation et donc ce qui m'aidait à me sortir du lit c'était de penser à la crème budjig, la bouillasse qu'on appelait la bouillasse dans ma famille pour me lever et ça c'est fini maintenant des fois je traîne un peu...

Tu ne me lèves même plus pour le petit-déjeuner ? Non, plus pour le petit jeûner, je me lève parce que j'ai plein de trucs super à faire, et que c'est ça, je ne décide même pas de me lever, en fait je pense à ce que j'ai à faire, et tout d'un coup je ne peux plus rester dans mon lit, il faut que je me lève pour aller faire ce que j'ai à faire, et ça je trouve ça aussi vraiment génial.

Voilà, merci. Merci Dominique, merci. Bonne route à tout le monde. Oui, ça t'appelle ? Allô, bonjour, c'est Thierry de Vivre Cru. Oui, bonjour, ça me fait bien plaisir de t'entendre. Écoute, moi aussi, réciproquement. Isabelle, comme je te l'avais dit, comme je suis en train d'enregistrer une vidéo spéciale témoignage un petit peu, j'avais envie de recueillir le tien parce qu'il me paraissait quand même assez...

bon, assez inspirant, assez exemplaire. Est-ce que c'est OK pour toi ? Oui, c'est tout à fait OK. D'accord. Est-ce que tu voulais nous expliquer un petit peu ce que tu as vécu, Pour l'instant, je suis à la retraite, mais déjà dans les dernières années de mon travail, j'ai commencé à être très fatigué.

J'étais quelqu'un de battant, c'était tout à fait anormal pour moi. J'ai commencé à avoir quelques problèmes digestifs qui ont tous été diagnostiqués avec une terminaison en IT. J'étais enflammé genre angiocholite et autres.

Et puis ça a passé. Ce n'était pas dans les examens faits un gros cancer ou quelque chose de très spectaculaire. Donc c'était probablement fonctionnel. On ne savait pas trop. On m'a encouragé à manger plus de fibres.

Et quelles fibres ? C'était du blé pur. Donc, ça n'a pas été en s'arrangeant, si j'ose dire, et puis moi, bête comme j'étais, voyant que j'avais une inflammation digestive, j'ai arrêté de manger tout ce qui était cru, j'ai mangé moins de fruits et j'ai mangé plutôt des pâtes, de la viande, du poisson, enfin ce genre de choses.

Donc, rien... Tu sais, ce n'est pas une question de bêtise, parce que j'ai fait exactement la même chose, c'est une question de méconnaissance, c'est-à-dire que c'est de l'ignorance, mais c'est de l'ignorance, c'est juste ça.

Oui, c'est ça. Et puis, vers la fin de mon temps professionnel, j'ai commencé à avoir des problèmes de peau, des espèces de gros nodules, pustules, petites tumeurs sur la peau qui se remplissaient de liquide, très douloureux puis qui ensuite explosait en surface.

Ses nodules étaient plus ou moins profonds et alors là je me suis dit, bin là il y a un problème. J'ai consulté un médecin qui m'a dit, comme ça se situait dans l'entrejambe, sur le pubis, à l'intérieur des cuisses mais surtout sur le pubis, ma doctoresse me dit, écoutez, demandez l'avis de votre gynécologue.

Bon, alors je suis allée, il m'a dit, écoutez, mystère et boule de gomme, je ne sais pas ce que c'est. Il m'a envoyé chez un dermatologue qui ne savait pas trop, il n'y avait pas de microbes particuliers qui ont pu être cultivés, ce liquide qui remplissait ces nodules, on ne ce que c'était, mais c'était pas infectieux, enfin ça semblait pas.

Bref, on tournait en rond, et puis la doctoresse, mon médecin-traitant, travaillait encore au CHU, où elle donnait quelques consultations en association avec des gens de dermatologie. Alors elle a pris mon dossier sous le bras, puis elle est allée les présenter à ses collègues dermatologues, qui m'ont convoqué, j'ai hospitalisés et puis on a fait des biopsies, des prélèvements pour trouver que c'était des granulomes qui étaient peut-être liés à une maladie plus générale mais on ne savait pas trop laquelle.

Ça ressemblait à une hydroadénite, genre maladie de verneuil. Enfin bref, ils m'ont avec des antibiotiques à forte dose pendant trois mois. Alors imagine que je n'ai pas fait des progrès au niveau de la santé avec ces antibiotiques.

Et puis petit à petit, j'ai commencé à avoir des douleurs articulaires. J'ai d'abord pensé qu'à cause de ces nodules qui me faisaient mal au niveau de l'entrejambe, j'avais mal marché et que j'avais des courbatures. J'avais mal posé les pieds où je marchait de travers à cause de ses douleurs et puis ben voilà, j'ai reconsulté et puis là, alors on a trouvé que c'était une maladie auto-immune rare qui, enfin j'étais qu'une inflammation en fait, tout mon corps était qu'inflammation et puis la rhumatologie s'est occupée de moi,

donc un autre département qui a décidé de mettre en route un traitement d'anti-TNF, ces fameux médicaments biologiques par perfusion. D'accord. Alors, ça s'est mis en route jusqu'au moment où j'ai fait une allergie monumentale. Et là, tout le long de mon parcours, j'ai toujours eu un doute dans la tête en me disant Est-ce que ces problèmes digestifs, ces inflammations digestives ne sont pas la cause de tout ?

Je n'étais pas très à l'aise avec les diagnostics qui m'étaient donnés, et puis chacun dans son département, et je me suis dit qu'il y a peut-être quelque chose à creuser au niveau de l'alimentation. Et là, en bidouillant un peu sur Internet, je suis arrivée sur le Dr Segnalet.

Ils sont au livre « L'alimentation ou la troisième médecine » que j'ai dévoré, que j'ai lu, et puis je me suis dit ça y est, je pense qu'effectivement le problème doit partir de mon alimentation, et puis l'inflammation s'est répandue partout, et suite à l'allergie à ces entités NF, alors j'ai commencé à vraiment chercher sur internet les liens entre l'alimentation et la santé, et c'est là que j'ai tombé sur ton site.

C'était quand ? C'était en septembre 2013, par là. 2012 ? 13, l'année dernière. C'était il y a 6 mois ? Oui, environ 6 mois.

Ah, je pensais que c'était plus ancien que ça. Non. D'accord, vas-y, vas-y, donc je t'écoute, excuse-moi. Et puis là, ah bing, ça m'a fait bing dans la tête, alors j'ai dit ça y est, cette fois j'ai ma réponse.

J'ai fermé les volets, je me suis enfermé deux jours, j'ai regardé toutes tes vidéos, toutes celles que j'ai trouvées en tout cas, et puis je me suis dit bon maintenant je plonge, je change mon alimentation et je l'ai fait d'un seul coup, d'un seul. Donc là c'était au début, c'était un peu pénible et puis d'autant plus que j'avais cette inflammation digestive importante Et j'ai essayé les plantes médicinales comme le balai intestinal, le mélange rin-rat, mais je n'ai pas supporté,

j'avais des diarrhées liquides, je me vidais. Donc je me suis dit, tant pis, je vais quand même changer d'alimentation. Je me suis mise au jus de légumes. Et là, ça a été ma résurrection.

Dès les premières gouttes de jus de légumes que j'ai commencé à boire, C'était la sortie des problèmes. J'ai commencé à me faire un réseau légumes parce que j'habite dans une ville. On n'a pas forcément des petits maraîchers à portée de main pour trouver des bons légumes, des fruits bio, etc. J'ai beaucoup travaillé autour de chez pour trouver des petits maraîchers qui vendaient directement leurs légumes, des fruits bio.

J'arrivais vers l'hiver, donc c'était un peu plus compliqué. Et puis, j'avais lu aussi le livre dont tu parlais dans une des vidéos où tu as parlé plusieurs fois de Norman Walker sur les jus de légumes.

Absolument. Et puis, lui disait que pour les gens qui avaient des problèmes articulaires, il fallait aussi boire du jus de pamplemousse. Oui, pour dissoudre les dépôts calcitroniques. Voilà. Et comme moi j'avais toutes les entaises qui étaient pleines de petits dépôts de calcium, j'ai commencé avec les jus de pamplemousse, mon tube digestif n'a pas trop aimé, tant pis. J'ai fait à peu près 10 jours de jus de pamplemousse en même temps que les jus de surtout du céleri qui était recommandé, puis j'ai essayé de pommes épinards,

enfin pommes épinards carottes, bref. Et au bout de dix jours, moi qui n'arrivais pas à passer un trottoir, j'ai commencé à marcher tout à fait normalement et j'allais bien. Et surtout cette immense fatigue qui accompagnait cette maladie, elle avait complètement disparu, je me suis sentie A tel point que je n'ai même pas eu besoin de faire de la pub pour l'alimentation que tu préconises parce que les gens autour de moi m'ont dit mais qu'est-ce que t'as fait ?

Ils me voyaient changer. J'en parle souvent, je dis aux gens mais n'essayez pas de convaincre les autres, manifestez. Ils viendront vous voir. Et là, t'as un exemple parfait.

Oui, ils sont venus me voir en me disant mais qu'est-ce que t'as fait ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Un de mes voisins m'a aussi envoyé sa maman pour que je lui explique ce que j'avais fait parce qu'il avait souci pour elle, qu'il n'allait pas bien, qu'il y avait pas mal de problèmes de santé.

Donc, sans bouger le petit doigt, les gens sont venus me voir pour me dire « Mais qu'est-ce que tu as fait ? ». Mais c'est vrai que j'ai fait des erreurs, j'ai pas tout bien compris au départ et que j'avais des problèmes d'élimination alors que dans la nourriture que je prenais, la détox commençait.

Ce qui fait que les acides ont été relâchés sans que je puisse les éliminer au fur et à mesure. Et là, j'ai recommencé à avoir des problèmes, j'ai recommencé à avoir des douleurs articulaires, etc. Et c'est très déstabilisant, surtout pour moi qui avais un problème articulaire, de voir revenir des douleurs articulaires après une période où j'avais ressuscité, où j'allais très bien.

et c'est vrai que j'ai eu plusieurs fois les doutes dans la tête en me disant mais pour moi ça marche pas, parce que je recommence à avoir mal dans les articulations. Non, c'est juste qu'il y avait une petite erreur, il y avait une petite erreur de stratégie parce que c'est tellement nouveau, ce sont des codes tellement nouveaux pour lesquels on n'a jamais été éduqué, qu'on a encore tellement de choses à comprendre.

C'est juste, mais là moi je n'avais pas tout bien compris, alors un jour où j'étais J'ai complètement découragé, j'ai refermé mes volets, j'ai réécouté tes vidéos, enfin celles qui parlaient d'étoxination, surtout celle-ci, et puis j'ai compris là qu'on ne pouvait pas relâcher tous ces acides si les portes de sortie n'étaient pas performantes. Là, j'avais un autre type de problème, il ne fallait pas que je me décourage, et puis j'ai commencé à freiner la détoxination, j'ai mangé des légumes cuits,

j'ai mis quelques pommes de terre parfois avec, et puis voilà, puis maintenant tout roule, je vais aller moins vite que ce que j'avais pensé au départ, mais ça ne fait rien.

Mais c'est mouer vite, non pas mouer vite parce que tu as vu si tu vas à toute vitesse de toute façon au moins tu te prends un mur, donc quelque part. Est-ce que tu étais suivi médicalement à l'hôpital je crois ?

Alors est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ce suivi médical ? Alors moi j'ai eu la chance d'être suivie par des médecins formidables, d'abord des gens très compétents, certains ont même des compétences reconnues mondialement, très humains, très à l'écoute, très disponibles, et qui m'ont très très bien soigné, enfin disons qu'ils se sont très bien occupés de moi.

À l'intérieur de leur paradigme à eux, ils étaient totalement honnêtes et très performants. Je les remercie vraiment beaucoup de tout ce qu'ils ont fait pour moi, mais ils sont à l'intérieur de leur paradigme. On s'y croit, c'est normal. Ils ont fait leurs études là-dedans et Ils continuent séparément, les dermatologues d'un côté, les rheumatologues de l'autre, à développer des recherches très poussées, à utiliser ces médicaments comme les médicaments biologiques, les anti-TNF, qui sont une énorme avancée dans la rheumatologie,

mais qui ont des effets secondaires terribles, mais eux sont contents de voir des patients qui ne quasiment plus à cause par exemple de polyarthrites rhumatoïdes qui tout à coup se remettent debout, marchent, font du sport, pour eux c'est un triomphe, c'est vrai, je comprends, mais moi qui ai cru à cette médecine, moi qui ai toujours eu extrêmement confiance en eux, quand j'ai vu, quand j'ai écouté tes vidéos, j'ai compris le nouveau paradigme,

j'ai fermé la porte, mais alors sans regret, du paradigme médical. Je ne sais pas s'ils ont bien compris pourquoi je les avais abandonnés entre guillemets. J'ai essayé de parler un petit peu avec certains, mais ils ne peuvent pas comprendre, disons des scientifiques de leur calibre.

Ce que j'avais fait avant d'écouter tes vidéos, c'est que j'éclatais de rire quand on me disait qu'on essayait de se soigner avec la nourriture, je trouvais ça complètement fou. Non, mais c'est vraiment deux mondes qui sont à l'opposé l'un de l'autre, et l'un regardant l'autre et réciproquement, ça paraît juste pure folie.

Oui, et je me suis rendue compte que si je n'avais pas eu cette allergie à ces médicaments, je me serais embarquée dans un processus qui n'aurait fait qu'alimenter l'acidose, qui aurait fait qu'arrêter l'inflammation, juste les symptômes de l'inflammation, mais pas la cause de la cause, comme tu dis, et que ça aurait été une dépendance totale tout le reste de ma vie face à ces médicaments et au corps médical.

Et tu vois, là où je suis le plus content même, c'est que non seulement tu l'as trouvé par toi-même, c'est toi qui t'y es lancé, mais par toi-même aussi tu as fait les erreurs et tu as vu où il fallait les corriger.

Donc, tu as un réel apprentissage, tu as compris qu'est-ce que c'était que la détoxination, qu'est-ce que c'était que l'élimination, et quels étaient les symptômes et pour moi c'est vraiment, c'est là où je suis content, je me dis les vidéos fonctionnent parce que le but c'est vraiment de permettre à chacun de bâtir sa propre compréhension directement.

Oui, je crois mais ce qui est difficile surtout quand on a une maladie comme j'ai eu, c'est qu'on est dépendant de la médecine parce que c'est tellement complexe, on ne peut tellement pas comprendre le détail de ce qui nous arrive, qu'on a un réflexe de dépendance face au corps médical, et se réapproprier sa santé.

Reprendre en main sa santé, ce n'est pas si évident que ça. Ce n'est pas évident du tout. Surtout, toi, tu es dans le sud de la France, moi, je ne pouvais pas prendre ma petite voiture et descendre te voir quand je ne savais plus où j'en étais.

Heureusement, il y a les vidéos, et ça, c'est très important. mais disons qu'il faut décoder et ça prend un peu de temps jusqu'à ce qu'on est vraiment plongé dans ce nouveau paradigme. Oui, mais en même temps pour que tu y plonges vraiment toi-même et non pas parce qu'un tel le dit, eh bien il faut prendre ce temps même s'il y a de l'urgence quelque part, je dirais moi souvent que la guérison elle commence à partir du moment où tu t'octroies le temps d'aller comprendre ce qui se passe dans ton corps,

Et là, tu as quasiment déjà gagné. Oui, c'est juste. On n'a pas l'habitude d'être autonome dans l'attente humaine. Et pourtant, c'est le seul moyen d'aller vers une vraie guérison.

Mais j'ai vu que j'étais devenue autonome pour une histoire bête, mais je me flanquerais des claques, mais c'est un peu ça. Quand j'ai vu que mon élimination n'était pas bonne, j'ai pensé faire l'hydrothérapie du colon, aller voir un thérapeute en me disant que ça allait m'aider.

Mais l'idée de me retrouver dépendante d'un thérapeute, je n'ai pas pu. Tu es devenue plus radicale que moi. Je me suis dit zut, allez, je m'occupe de moi, point final, c'est ma santé, je me prends en charge.

Là, j'ai compris que j'étais guérie, t'as dit j'avais viré ma cutie et puis que le corps médical, les thérapeutes, j'avais plus vraiment besoin. Non, voilà, parce que tu as bâti une vraie connaissance. Écoute Isabelle, je te remercie vraiment pour ton témoignage.

Non, mais c'est moi qui te remercie. C'est à la fois un témoignage sur un type de pathologie, mais c'est aussi un témoignage de guérison, c'est-à-dire qu'il témoigne vraiment de ce que tu as traversé, de l'état d'esprit dans lequel tu étais, Et je te remercie, c'est très très riche, j'aurai beaucoup de plaisir à l'avoir dans ma vidéo, celui-là. Mais tu sais, c'est moi surtout qui te remercie.

Si je n'étais pas arrivé sur ton site, je ne sais pas où j'en serais aujourd'hui. Merci à toi, merci. Merci Isabelle. Écoute, je te souhaite une très très belle journée. Merci, toi aussi. Au plaisir de te rencontrer.

Oui, une fois que je prendrai ma petite voiture, je descendrai dans le sud pour te voir. Avec plaisir. Allez, au revoir. Allez, au revoir. Salut Laila. Bonjour Thierry. Ça me fait plaisir de te retrouver.

Moi aussi. Ça fait un petit moment qu'on est en contact tous les deux. Est-ce que tu pouvais nous raconter un petit peu comment on s'est retrouvé en contact, ce qui t'arrive et puis ce que tu apportes aussi aux gens autour de toi, parce que c'est assez magnifique comme histoire, c'est assez merveilleux.

Écoute, l'histoire a commencé avec une maladie. Je suis tombée malade, j'ai un cancer. Le jour du diagnostic, on m'a dit que j'étais jeune pour accepter la chimio pendant un an.

J'ai refusé. Dans mon fort intérieur, dans mon inconscience, je sentais que ce n'était pas ce qu'il me fallait. Donc, j'ai beaucoup prié. J'ai demandé à Dieu de me guider vers les meilleures personnes et les meilleurs remèdes pour moi.

Donc, je pense que j'ai été très bien guidée aujourd'hui et donc, j'ai été en contact vraiment avec des personnes que je ne connaissais pas du tout. Et je remercie Emilie, c'est l'une des premières qui m'a parlé.

Elle m'a fait découvrir vivre crue, elle m'a parlé de toi, elle est restée des heures et des heures au téléphone avec moi. Elle est dans le sud de la France et donc elle m'a expliqué ce que les Jus pouvaient m'apporter. Et là, j'ai eu un déclic et je me suis dit, ça ne peut être que la vérité.

Vraiment, je l'ai senti, donc je me suis remis à Dieu et j'ai demandé à Dieu de me guider et de voir si c'était la bonne solution. Moi, j'ai toujours fait ça, à chaque décision, je me remettais à Dieu.

J'ai commencé, un jour on a été au téléphone parce que j'étais un petit peu en stress, je partais voir un cancérologue. Tu m'as aidé, beaucoup aidé, je te remercie aujourd'hui, tu as été une cause pour moi pour avancer.

Et de toute cette aide que tu m'as procurée, j'en ai beaucoup appris, et moi je suis un peu de nature à aimer aider les gens, j'aime aider les gens, c'est plus fort que moi.

J'ai aidé énormément de personnes, mais elles sont venues vers moi, j'ai rencontré des gens. C'est ça qui m'a beaucoup touché dans ton témoignage, dès le départ tu m'as dit, en fait que tu avais dit à tes copines vous voulez me soutenir, alors lancez-vous dans le changement alimentaire avec moi.

Pas vraiment, en fait j'ai une amie qui est élève, donc qui est étudiante en médecine, et qui m'a dit écoute ça me fait beaucoup de peine, je veux t'aider, je ne sais pas comment faire, donc dis-moi ce que tu fais, j'ai dit je fais une cure, je me prive de tout, je suis dans les jus.

Elle m'a dit ok, si je peux t'aider pour te tenir, je vais faire la cure avec toi. Oui d'accord. Et donc on a commencé comme ça, et une autre amie est rentrée, une autre amie est rentrée et on a ouvert une page sur Facebook pour s'aider, s'entraider et se soutenir dans cette cure et de fil en aiguille, il y a Émilie, Cindy et d'autres qui ont fait une page aussi pour les filles comme moi de même confession et on est à cheval entre notre page et votre page et on soutient,

on s'aide, d'autres personnes dès qu'elles savent qu'il y a une personne qui a un cancer et qui est perdue donc s'il S'il te plaît Leïla, tu peux lui parler, je sais que tu arrives à convaincre les gens.

J'ai l'impression que tu es un porte-parole magnifique parce que j'entends parler de toi par différentes sources. J'entends Leïla, Corinne aussi, Corinne Gouger qui me dit, là il y a Leïla qui t'a trouvé quelqu'un, il faut vraiment que tu la contactes, il faut que tu l'aides, il faut que tu… Corinne aussi, elle m'a beaucoup aidée, elle m'a beaucoup émue aussi parce qu'elle a des problèmes avec ses enfants.

Je l'ai compris parce que j'ai eu aussi un souci avec mon fils pour une garde internationale, c'est un peu la même chose. Elle m'a beaucoup touchée, j'essaie de la soutenir, l'encourager et elle m'a beaucoup apporté aussi dans d'autres choses.

Franchement, je l'ai remercié beaucoup et pareil, je balance ses vidéos à tout le monde en même temps que les tiennes parce qu'être dans le naturel, les jus, ça ne va pas sans enlever tout ce qui est toxique.

donc il fallait que j'ai préparé, j'ai des mails prêts à envoyer. Dès que je rencontre quelqu'un, donne-moi ton mail et j'envoie, j'envoie, j'envoie, j'envoie un maximum, et je parle pendant des heures, et j'explique voilà ce que j'ai fait, voilà ce que j'ai ressenti, voilà les symptômes que tu vas avoir et ça marche. Thierry Samitier-Lecce Et toi d'ailleurs, parce que tu aides beaucoup les autres, et toi comment ça va ?

C'était le diagnostic de ton cancer entre guillemets, donc c'était du sein c'est ça ? Céline Rousset Oui. Thierry Samitier-Lecce C'était il y a combien de temps ? C'était il y a trois mois.

Trois mois, et depuis comment ça a évolué ? J'ai la tumeur qui n'a pas grossi, elle a légèrement rétréci, et j'ai des fibros adénômes qui ont disparu et les autres qui ont rétréci de moitié. Donc j'en ai deux qui ont disparu et les autres sont passés de 10 000 m à 3 000 m.

Donc évolution très positive, c'est en résorption. Oui, quand je suis partie voir la radiologue, elle était choquée de voir que je ne prenais aucun traitement depuis le mois d'octobre, et donc elle a été en urgence, commencer par faire la sonde sur le sein qui n'est pas malade, donc je lui ai dit non, c'est le sein droit qu'il faut vérifier, elle m'a dit, étant donné que vous ne prenez pas de traitement, à mon avis, c'est une forte chance que ça se développe,

elle a eu la peur que ça se développe dans l'autre, donc elle a été étonnée, elle m'a dit ça a rétréci, donc c'est plutôt positif. et elle n'a pas compris, donc elle m'a reposé plusieurs fois la question, mais tout ce qui est médical, j'évite de leur dire ce que je fais, parce qu'après on évite de cataloguer, je ne voulais pas qu'ils comprennent tout le monde. Pour l'instant quand je serai guérie, je leur expliquerai, mais pour l'instant je continue ma petite voie.

Et tu me disais aussi qu'au niveau de ta famille finalement, tout le monde soutenait ta démarche. Alors au début c'était difficile, ma soeur, mon frère, mon frère est pétincable, il est chef d'entreprise au Maroc, Donc, de là-bas, il m'appelait tous les jours pour me dire va enlever ton sang, va faire la chimio.

Mais c'est normal aussi parce qu'il avait peur, il avait ses connaissances et ça peut paraître complètement fou. Tu as quelqu'un qui est un proche et qui te dit ben voilà, j'ai un cancer et je ne veux pas me faire opérer.

On se dit non mais, elle va mourir quoi. C'est ton frère, moi je le comprends aussi. J'ai ma soeur aussi qui me disait mais ce n'est pas possible de croire qu'on peut guérir avec des jus.

Alors, j'ai un mari qui me disait mais tu es la seule au monde, pas sur tout le monde, mais ce n'est pas possible, tu n'es pas normale. Au bout d'un moment, quand ils ont vu les résultats, ma sœur qui m'appelait à chaque fois qu'il y a un enfant qui est malade, donc je lui donnais des remèdes naturels.

Ils ont un rhume, je fais leur un bon thym avant de dormir. Leurs enfants, quand je suis partie les voir, j'en ai mon extracteur et on a fait des jus ensemble. Maintenant, ils réclament le jus et ils rejettent le lait.

Ça a changé, ma sœur a changé aussi. Elle est à fond avec moi, elle me soutient. Quand je vais la voir, c'est qu'est-ce qu'il te manque, qu'est-ce qu'il te faut comme légumes bio et fruits bio, je te ramène tout, donc c'est super.

Mon mari, il est dans les jus aussi. Maintenant, son premier petit déjeuner, c'est un jus de carottes, carottes, pommes. C'est extraordinaire. C'est un litre de tout seul. Il a un petit cholestérol.

Je lui ai conseillé. Je lui ai dit, tu n'as rien à perdre. Il m'a dit, ce n'est pas possible de rester avec un jus dans le ventre pendant 4 ou 5 heures.

Comment je vais faire ? Je l'ai tassé un jour et il m'a dit, il est là, je n'ai pas faim, je mange à une heure et je n'ai pas encore faim. Ce n'est pas possible, ça me tient longtemps.

Je lui ai dit oui, oui, ça tient. Il est vraiment, c'est magnifique de le vivre à plusieurs comme ça, dans le soutien. C'est un soulagement, c'est ce qui me manquait en fait.

Bien sûr, bien sûr. C'est un formidable espoir de Grison parce que je pense que quand tu le vis dans l'opposition avec ta famille et tout, c'est dur, tu n'as pas envie d'être dans l'opposition avec tes vôtres.

Par contre, quand tu as toute ta famille qui te soutient, qui fait avec toi, alors c'est absolument magnifique. à 100 % maintenant. Si je fais un écart, je veux goûter ce qu'il mange, je me fais taper sur les doigts.

Non, non, tu bois ton jus, tu nous laisses. Donc ils me soutiennent, c'est super. Et puis moi, ce qui me touche vraiment, c'est la force d'impact que tu incarnes.

Parce que quand tu croises quelqu'un, tu ne te gênes pas pour lui apporter cette bonne nouvelle, ce message de la régénération. Moi, c'est plus fort que moi. Si je vois une personne, j'ai l'impression de la laisser mourir.

C'est comme une non-assistance à personne en danger pour moi. Pour moi c'est exactement ça, si je ne le dis pas, c'est plus fort que moi. Je suis sûre que si je vais dans une...

Enfin, la dernière fois que j'étais à l'IGR, à la salle d'attente, mon mari me retenait parce que je voulais aller voir tout le monde et leur dire vous savez, on peut se soigner différemment. J'avais mon jus devant eux et je buvais et voilà quoi, donc...

D'ailleurs, je ne suis jamais repartie. Tu vas faire du prosélytisme dans les hôpitaux ? Oui, franchement c'est un de mes projets, donc discrètement essayer de... Infiltrer ? Ah oui, franchement c'est un de mes projets.

De l'infiltration dans les pavillons des cancéreux. Mais je pense qu'on n'a même pas besoin d'aller jusque-là parce qu'avec tout ce qu'on a, les réseaux, Facebook et tout, ça va très vite.

Ça va très vite. Tu as vu à la conférence hier, c'était absolument stupéfiant la quantité de personnes. Malheureusement, des personnes qui sont restées aussi dehors, c'était terrible. Mais voilà, je ne m'attendais pas moi non plus à avoir un tel impact, des personnes aussi différentes aussi, tous les âges, toutes les classes sociales, toutes les confessions.

Je me suis dit, c'est chouette parce que là, ça commence à prendre vraiment de l'ampleur parce que ce n'est plus quelque chose qui est réservé à un certain groupe de personnes particuliers.

ça touche vraiment tout le monde, les jeunes, les vieux, les grands, les petits, les gros, les noirs, les blancs, il y avait de tout. Et ça, c'était vraiment pour moi un beau facteur.

J'ai senti une belle ouverture d'esprit, tolérance. Je sais que j'ai des amis qui voulaient venir, qui sont de la même confection que moi et qui avaient hésité à venir, et je les ai encouragés, elles n'ont pas voulu tout devenir.

C'est dommage, mais je leur dis franchement pour la prochaine fois, venez, c'est vraiment un melting pot qui est magnifique. Oui, au contraire. c'est la solidarité et je suis contente parce que vraiment j'ai senti une chaleur, une grande famille, c'est ce que je leur ai dit, j'ai dit c'est une grande famille et ça fait plaisir parce que c'est la France et il faut qu'on se met une main dans la main et qu'on cède.

Il y a un gros challenge à gagner en termes de santé et c'est pour ça que ta présence, ton témoignage me touche énormément parce qu'il y a quelque chose que tu dégages, une espèce de la fameuse rage contre la fatalité et la mort quoi quelque part et ça je l'apprécie beaucoup en toi donc je te remercie vraiment Leila, je te remercie beaucoup, merci Oui ?

Allo Roland ? Oui, bonjour Thierry Bonjour Roland, ça va ? Ça va, ça va à peu près aujourd'hui, hier j'ai été très très très fatigué Ah, le processus qui continue donc ?

Le processus qui continue oui, il est plus bel j'ai l'impression C'est formidable C'est formidable, c'est bon signe, c'est chouette de pouvoir l'interpréter comme ça. Dis-moi, j'avais souhaité t'appeler en fait parce que tu as laissé un témoignage dans le livre d'or qui m'a interpellé.

Je me suis dit que parmi les témoignages que j'avais envie de partager un petit peu, celui-là j'avais envie d'attirer un petit peu l'attention dessus. Est-ce que tu pourrais nous raconter un petit peu ton histoire et le contenu de ce message ? Par rapport à la hanche, je me rappelle qu'il y a 10 ans, peut-être une vingtaine d'années, quand je marchais j'avais la hanche qui claquait à chaque pas, ça faisait tac, tac. Et à ce moment-là j'avais pris de la gélatine animale.

D'accord. Et à l'époque c'était autorisé. Et ensuite j'ai eu mal à l'aile et j'ai été voir un docteur qui m'a envoyé faire des séances de kiné. D'accord. et disons que ça ne m'a absolument rien apporté, et ensuite on a été habiter à Caussade dans la terre négaronne, et là un jour j'ai été passer une radio, et le gars de la radio me dit ouh là c'est la prothèse qu'il m'a dit.

Bon je me suis dit la prothèse non, je ne suis pas d'accord là. J'ai été voir un médecin, un ostéopathe à Molière, et c'est lui qui m'avait envoyé faire la radio. Quand j'ai été le revoir, il m'a dit ne vous inquiétez pas, vous avez la prothèse.

Il y en a, moi j'en connais qui ont une prothèse, ils vont faire du vélo, ils vont faire des cours dans les Pyrénées. C'est banal ce qu'il me dit. Après, moi je n'ai jamais accepté cette idée d'en mettre une prothèse.

J'étais convaincu, au fond de moi-même, qu'il y avait une autre solution. Donc, j'ai pensé au complément alimentaire, et bon, ça ne marchait pas. Alors, disons que... Complément alimentaire, qu'est-ce que tu avais pris? Tu avais visé dans quelle direction?

Chondroitine, glucosamine, cartilage doré, etc. Des classiques. J'ai tabé là-dessus. Donc vu qu'il n'y avait pas de résultat, j'ai pris un premier rendez-vous, j'ai été voir un chirurgien et disons qu'avec ce chirurgien, on ne s'est pas tellement bien entendu parce que je lui ai demandé comment ça se travaille quand on changerait la prothèse.

Il m'a dit à quel âge je vous avais, j'ai dit 68 ans, il m'a dit à 20 ans, je ne fais plus du vélo, ça ne m'a pas fait plaisir. Un jour, j'ai montré l'exemple d'un homme qui a 100 ans et qui fait toujours du vélo, il n'a pas voulu le regarder.

Il m'a dit qu'on ne pouvait pas s'entendre, j'ai dit d'accord, on ne peut pas s'entendre, au revoir. Ensuite, j'ai pris rendez-vous deux fois avec le même chirurgien, et chaque fois, l'opération, ensuite après le rendez-vous, ça devait être trois mois après.

Et chaque fois, au moment de me faire opérer, non, je n'arrivais pas à me faire réaliser de me faire opérer, chaque fois j'ai réalisé le rendez-vous, l'opération. Et puis finalement, un jour, je suis tombé sur une de tes vidéos et j'ai regardé beaucoup, pas mal. Et c'est un an après que je t'ai laissé un message à propos de mon enthousiasme et tu m'as répondu que le cartilage peut se reconstituer.

Donc j'ai acheté du quinton, je m'en fais des et j'ai acheté aussi de l'huile de nourriture, et je me suis fait des 4 aplomb. D'accord, et tu as chargé des choses dans le temps d'alimentation ?

Ah ben disons que maintenant je mange pour ainsi dire à 95 % cru. Excellent, excellent, excellent. Voilà, disons que, et puis maintenant là, tu vois le résultat je l'ai eu quand même, parce que pour les jus de fruits, je le faisais jusqu'à maintenant, on le faisait avec la sandwich frigeuse.

D'accord. Donc déjà, hier nous avons reçu l'extracteur. Oui, tu vois, c'est chouette ce témoignage aussi, ça prouve qu'effectivement un extracteur de jus c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux en termes de qualité, en termes de rendement, mais qu'avec une centrifugeuse on s'en sort déjà très bien, il ne faut pas voir le fait qu'on ne puisse pas avoir un extracteur de jus comme une limitation, la moindre centrifugeuse peut déjà

permettre de commencer. A un moment donné, j'avais de nouveau mal à la hanche et on était allé prendre le train avec ma femme. D'habitude, je me servais d'une canne pour soulager la hanche.

Ce jour-là, j'ai oublié la canne. Ma femme m'a dit que ça ira. J'ai dit oui, ça ira. Je me suis aperçu et j'ai été étonné à la vitesse à laquelle je marchais. Ça m'a surpris, ça m'a vraiment encouragé, donc j'ai repris depuis belle le régime vivre-pleur.

Et maintenant, je marche pas mal normalement, et même il n'y a pas longtemps, j'ai réussi à courir. Extraordinaire ! Est-ce que tu as eu des examens médicaux qui ont confirmé la reconstruction et ainsi de suite ?

Non, pas encore, je n'ai pas fait ça. Je préfère attendre de vraiment bien marcher. et là je préfère des radios, et j'ai envie de les envoyer au chirurgien. Oui, pour nous montrer.

Après, tu sais, des fois c'est un peu peine perdue, mais ça vaut toujours le coup. En tout cas, vraiment, ce qui paraissait inéluctable, la procès, ce qui paraissait inéluctable, là au quotidien, tu vis comment ?

Je le vis super bien, j'ai une morale terrible maintenant, c'est super. Et l'autre jour, j'ai refait du vélo et je ne sentais absolument rien à la hanche. D'accord, ok. Ça faisait pas mal de temps que tu ne pouvais plus le faire, ça. Ce qui est bien, c'est qu'il faut que je me fasse un peu de rééducation parce que j'ai tellement pris l'habitude de ne pas bien marcher que j'ai tendance à marcher comme si j'avais mal.

Oui. Voilà. Alors, c'est ma femme qui me sert de... de costes quoi, qui m'a dit allez, lève plus la jambe, avance à la droite, fais le pas plus grand.

Excellent, mais c'est vrai, il y a toute une rééducation à faire là. Oui, et là maintenant je suis à cette phase de la rééducation, donc pour moi bon, je trouve mon cas banal par rapport à d'autres quoi, mais disons comment je trouve que c'est miraculeux ça, et grâce à toi Thierry, c'est formidable ce que tu nous apportes.

Oui, mais c'est banal, mais c'est tellement fréquent que dans cette banalité, c'est très important, c'est pour ça que j'avais envie de le partager, c'est qu'on considère qu'à partir d'un certain âge, avoir la hanche bloquée, c'est entre guillemets normal, et ce n'est pas le cas, on considère que remplacer par une prothèse, passer les 60 ans, c'est normal, et ce n'est pas le cas, et ça a de nombreuses conséquences, et puis l'avantage surtout, c'est que ta hanche s'est remise,

mais à l'échelle de tout un corps, il y a énormément de choses qui n'étaient qui n'est pas symptomatique et qui se sont résolus aussi. Donc, tu dois avoir une normalisation globale de ton fonctionnement et qui va aller de mieux en mieux.

Parce que finalement, il t'a fallu combien de temps pour avoir les améliorations que tu vois? En gros, j'ai eu à peu près 3 semaines, 3 semaines à moi. Ah oui, ça a été particulièrement rapide.

Ça a été rapide et c'est là que j'ai pris la décision. J'ai téléphoné au cabinet du chirurgien, j'ai dit j'annule l'opération. Ah bon, pourquoi? J'ai dit je ne ressens pas, ça ne passe pas, c'est déjà un problème bâti d'accord, pas de problème.

J'attends avec impatience les résultats des examens quand tu les feras. D'accord, je te tiens au courant Thierry parce que quand je pense à tout ce que j'ai dépensé jusqu'à maintenant en regardant des thérapeutes qui coûtait très cher, tous les compléments alimentaires que j'ai acheté et que finalement c'est un résultat, Et puis maintenant, ce résultat que je constate et que j'ai et qui pour moi est extraordinaire grâce à tes conseils, c'est formidable. C'est chouette de se

rendre compte que tout est gratuit quasiment, il suffit juste de retrouver un peu le fonctionnement normal, ça se répare, c'est chouette. C'est pour ça que je jubile à ton témoignage. Ah oui, merci, merci, merci. Et quand tu viens nous faire des consultations à domicile, c'est formidable. Écoute Roland, avec grande, grande joie, je te remercie pour ton partage, je suis vraiment joyeux pour ça.

Tu me tiens au courant surtout. D'accord, je te tiens au courant Thierry et merci beaucoup encore de tout mon coeur. Merci, je te tiens beaucoup à toi. Je m'appelle Loïc, j'ai 20 ans et on m'a déclaré une colopathie functionnelle, enfin un colon hérité quoi, c'est moins enflammé comme une maladie de trône ou autre chose il y a 10 mois maintenant.

Donc avant cela, j'étais sur les WC on va dire toute la journée car j'avais énormément de diarrhée, les intestins très très très enflammés et je mangeais énormément de gluten, je tournais à la pizza, gluten et viande tout le temps en classique, ce qui devait se produire c'est le produit et voilà, donc on m'a dit, vous allez être obligé de vivre avec, ça c'est le stress vous pouvez rien y faire, vous êtes quelqu'un de très stressé donc vous allez être obligé de vivre avec, donc tout ce qu'on m'avait conseillé

c'était de prendre du débrida et un autre cachet pourri, cortisone, je sais pas quoi C'est à ce moment-là que je m'intéressais déjà beaucoup aux médecines parallèles et alternatives depuis bien longtemps.

J'avais lu les bouquins aussi de Robert Shelton et Herbert Shelton, et dans la foulée, j'ai découvert les vidéos de Thierry. J'ai changé d'alimentation, j'ai tourné à la banane, je n'avais pas de juicers, donc je viens juste d'acquérir.

J'ai tourné à la banane comme un malade, j'ai pris du psyllium, le balai intestinal, Et on va dire que ça a pris l'été peut-être 2-3 mois maximum et j'avais déjà plus de problèmes.

Mais aujourd'hui, je n'ai plus aucun problème. Donc, il faut le dire, la régénération, elle est possible, elle est à la portée de tous. J'étais vraiment dans un sale état. J'ai connu des gens qui avaient crône que j'aide aujourd'hui, qui n'est plus ni moi qu'un état inflammatoire peut-être plus important et qui peut se corriger aussi.

Et aujourd'hui, ils sont de plus en plus en forme, ils vivent de mieux en mieux. Donc, c'est tout à fait à la portée et surtout, ce n'est pas très long. Donc c'est ça qu'il faut dire, ça ne va pas être sur 20 ans spécialement.

C'est vraiment accessible, c'est vraiment aussi mis correctement. Aujourd'hui, moi je n'ai plus aucun problème, plus aucune douleur. Alors que j'étais dans mon lit, il faut le rappeler aussi, je ne pouvais pas faire 100 mètres sans avoir des crampes aux intestins quand même, alors que j'avais 18-19 ans.

Je n'étais pas incapable de faire 100 mètres. Aujourd'hui, je pratique des sports de combat, je fais de la muscu, je cours, il n'y a aucun problème. Donc je vous dis un grand merci à Thierry et à l'association.

Tu portes la bonne parole maintenant aussi. Oui, je suis sur une chaîne qui s'appelle Hypnose Santé Régénération parce que je fais aussi un peu d'hypnose thérapeutique et j'ai un groupe aussi sur Facebook qu'on peut rejoindre qui s'appelle Hypnose Santé, qui marche très bien, qui a lancé il y a deux mois et il y a déjà 200 membres et je reçois pas mal de questions. Si jamais certaines personnes n'ont pas de réponses de ta part, j'essaie d'y répondre au mieux.

Je conseille déjà des tonnes et des tonnes de questions par mail, donc je fais des questions-réponses du coup et j'essaie vraiment de faire au mieux, je me documente énormément notamment à Arnold Erette aussi que je lis plus en plus et voilà, si les gens ont des questions qu'ils n'hésitent pas et qu'ils n'hésitent pas à rejoindre la chaîne et si je ne suis pas capable de répondre à tout, je me tournerai vers toi.

Oh t'inquiètes, t'inquiètes. Merci Loïc. Merci beaucoup. Merci Loïc. Allo ? Allo Olivier ? Oui, bonjour Thierry. Ça va, je ne te dérange pas ?

Non, ça va, là c'est bon. Bon, très bien. Olivier, je restitue le contexte quand même, tu es la personne qui avait témoigné en vidéo par rapport à finalement une situation complexe dans laquelle l'acné te rendait la vie invivable et comment la situation avait évolué de manière assez extraordinaire en quelques semaines, c'était au mois de septembre, je crois qu'on avait échangé tous les deux et cette vidéo avait marqué beaucoup de monde,

et là dans le cadre de la vidéo témoignage que je voulais faire, au travers des échanges qu'on avait ensemble il m'a semblé que ça valait le coup de te rappeler. Oui, il y a eu beaucoup de changements depuis 6 mois, j'ai surtout changé l'alimentation en fait, mais grâce à l'alimentation, il y a beaucoup de choses qui ont changé après.

D'accord, j'avais envie qu'on en parle parce que tu me disais que tu voyais des changements psychologiques assez impressionnants en toi, c'est ça qui m'intéressait dans ton témoignage. Oui, c'est surtout des changements psychologiques, ça veut dire que j'ai changé mon mode alimentaire au début pour soigner le physique et les fruits, ça a eu un impact aussi sur l'aspect psychologique.

Alors, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ? Ouais bah en fait ça m'a apporté, j'étais quelqu'un quand même d'assez stressé, énervé et tout ça, donc ça m'a amené quand même pas mal de calme, beaucoup, ça m'a ramené du sourire, ça m'a ramené de la compassion, ça m'a ramené beaucoup de simplicité aussi.

J'ai besoin de choses beaucoup plus simples qu'avant, je suis devenu un peu plus humain en fait, tout simplement. Oui, tu as retrouvé un peu plus ta nature propre quelque part.

C'est ça, c'est le besoin de simplicité, ça a changé aussi beaucoup mes goûts, des goûts que je pensais qu'on ne pouvait rien y changer, mais en fait ça a changé mes vestimentaires, musicaux, cinématographiques.

C'est-à-dire ? Tu peux détailler un peu plus ? C'est-à-dire que, par exemple, un truc tout bête, mais j'adorais les films d'action, par exemple, avant. Aujourd'hui, je ne peux plus regarder un film d'action, c'est-à-dire qu'il y a trop d'images à la minute, ça me fait mal à la tête, je n'ai plus besoin d'être autant stimulé.

C'est assez fabuleux. Et tu me disais même qu'au niveau musical, il y avait des grandes transformations parce que tu es musicien professionnel, c'est ça ? Je me suis rendu compte que je m'étais peut-être trompé, j'avais un rêve que je suis en train de vivre en ce moment, je me suis rendu compte que ce rêve-là, ce n'était pas tant le mien, mais plutôt celui de mon égo en fait.

Le rêve d'être musicien ? Comment ? Le rêve d'être musicien, d'être batteur parce que tu es batteur ? Non, mais en fait, ce n'était pas tant mon rêve à moi, mais plus le rêve de mon égo.

Le besoin de reconnaissance, des choses comme ça. Voilà, mais en fait, moi au fond de moi, est-ce que j'avais vraiment besoin d'aller aussi loin, de travailler autant ?

Je me suis rendu compte qu'en fait, il y avait des choses beaucoup plus simples qui m'intéressaient beaucoup plus. Ça a changé aussi beaucoup à ce niveau-là et je suis en train de me remettre pas mal en question à ce niveau-là aussi. D'accord, tu qualifies tout ce que tu as vécu là de positif ou pas ?

Oui, c'est plutôt positif parce que ça me change pas mal et ça me change du bon côté, ce n'est pas du tout une mauvaise chose, c'est vraiment positif. C'est une très bonne illustration parce que je faisais encore une vidéo ce matin dans laquelle j'affirmais haut et fort que finalement la nature réelle de chaque individu était une nature douce, aimante, paisible, bienveillante, empathique, et là tu montres vraiment qu'il suffit de laisser partir ces espèces d'obstructions qu'on peut avoir au niveau du corps,

mais aussi psychologiquement parlant, et que ça a beaucoup à voir avec le physiologique, et que finalement on retrouve notre nature propre. C'est tout à fait ça. Avant, j'étais quelqu'un d'assez égoïste. Je pensais pas mal à moi.

J'étais pas du tout spirituel. Et en 6 mois, ça m'a pas mal changé déjà. Je trouve que j'ai pas mal changé. Et dans 2 ans, tu verras où tu en seras, mon gars. Comment ?

Tu verras où tu en seras. Dans 2 ans, tu vas pas te reconnaître. ça me fait un peu peur. Ne t'inquiète pas. Et sur le plan physique, comment ça va ?

Depuis deux semaines, ça ne va pas du tout, mais ça va quand même. Vas-y, explique. Évidemment, il y a eu des améliorations. C'est pour ça que je l'avais fait et il y en a eu.

Ça a été super. C'est comme on avait dit dans le témoignage de la première vidéo, c'est en montrant main en trois semaines, ça avait bien changé. Et là, depuis deux semaines, j'ai été un peu fort, je pense, sur les jus de fruits.

– Libération d'acide, libération d'acide. – Et là, autant que je n'avais pas beaucoup sorti il y a 6 mois quand j'avais commencé, Là, je crois que là, ça sort pas mal et c'est en train de prendre cher en ce moment.

Depuis deux semaines, là, ça commence un peu à se calmer, mais les deux dernières semaines, j'ai pris vachement cher. Oui, mais là, on parle toujours de la même chose, c'est saturation des émonctoires.

Quelque part, l'acné, c'est juste une saturation des émonctoires par les produits acides. Que ces produits acides viennent de l'extérieur ou qui viennent de l'intérieur, ça revient au même.

Exactement, mais tu sais que j'ai fait beaucoup de recherches sur cette maladie qu'on appelle maladie là depuis le temps. C'est quelque chose qui m'a tellement obsédé que j'ai voulu découvrir la vérité. Je suis allé vers des théories toujours compliquées et tout, et en fait j'en suis revenu que c'est tellement simple qu'il n'y a pas besoin d'aller voir compliqué.

S'il n'y a pas d'acide, il n'y a pas de bouton. S'il n'y a pas de bouton, il n'y a pas d'acné. C'est aussi simple que ça, on est absolument d'accord.

Et effectivement, tu as la première situation dans lequel tu manges des produits inappropriés et finalement, c'est les produits inappropriés venus de l'extérieur qui te créent la présence d'acides dans le corps, ce qu'on appelle les acides exogènes.

Et puis, tu as la deuxième situation où tu envoies pas mal sur la détoxination et là, tu es en train de libérer les vieux acides qui étaient stockés dans le corps et qui étaient un peu inactivés par les réserves grasses. Voilà, que ça vienne de l'un ou de l'autre, les effets, les manifestations vont être les mêmes. Sauf que bon, dans un sens ou dans l'autre, ce n'est pas du tout la même chose qui se passe au niveau du corps, mais au final, c'est juste des acides qui cherchent à sortir.

C'est ça, mais de toute façon, là, j'en ai la preuve, je ne peux plus y croire, j'en ai la preuve noire sur blanc, je remets des jus en grosse quantité, c'est-à-dire beaucoup d'oranges et tout, qu'est-ce qui se passe ?

Réapparition de l'acné de façon bien sévère, donc ce n'est pas du hasard, ce n'est pas le Saint-Esprit. Non, ce n'est pas du hasard du tout, il n'y a aucun problème de ce côté-là, c'est simplement des lois, des lois de physiologie qui s'appliquent.

Donc voilà, je suis content que tu puisses le vérifier aussi. Oui, j'y croyais déjà, mais quand on vit vraiment sur soi, on en est sûr et certain. Là, il n'y a plus de doute.

Même si la peau, là depuis deux semaines, elle n'est pas top, je sais que de toute façon, je suis déjà guéri. C'est une question de temps.

Oui, et puis il s'agit aussi de réintroduire pas mal de jus de légumes ou de choses comme ça, ça va te calmer le jeu. Oui, pour calmer un peu le jeu. Mais pour l'instant, je continue, mais il y a les lésions, il n'y a pas de risque de cicatrices, donc je je me laisse encore un bon mois, si dans un mois ça ne s'est pas calmé, je vais réduire un peu, mais là, ça ne me gêne pas trop, donc allez hop, ça sort, ça sort.

Oui, par contre, moi ça sortira après. Oui, mais par contre, fait attention quand même ne pas carburer au jus de fruits, parce que pendant un temps ça va rester supportable, et puis à un moment ça va devenir trop, et une fois que la machine est lancée, on ne tire pas le frein à main comme ça, il y a une énorme inertie, Et voilà, je me permets de te mettre en garde.

Nombreux d'entre nous, on a fait l'erreur d'y aller trop fort, trop longtemps, malgré les mises en garde des autres, mais je me permets de te mettre en garde à nouveau. Ok, mais je fais quand même attention, je ne carbure pas trop au jus de fruits, et c'est vrai que là, j'avais arrêté pendant un bon mois, je n'avais plus du tout pris de jus.

Là, j'ai réintroduit pas mal de jus, donc ça va faire à peu près un litre de jus fruits par jour et j'aime tellement ça que je continue un peu, je calme un peu, des fois le soir je remange un petit peu cuit ou c'est plutôt des jus de légumes le soir. Fais-toi toujours des jus de légumes pour équilibrer à côté aussi.

Ouais c'est ça, les minéraux il faut quand même les apporter aussi avec les légumes je pense. Exactement, exactement. Sinon c'est super, malgré les apparences ça va quand même super bien. J'en suis vraiment ravi, et moi c'était ton témoignage aussi par rapport au changement psychologique en toi qui m'intéressait particulièrement, donc merci, et puis de toute façon vu que ton histoire elle a quand même touché beaucoup de monde, je pense qu'on fera des petits points réguliers comme ça pour savoir où tu en

es dans 6 mois, qui es-tu devenu, tu Il y a une phrase d'Épicure qui dit « deviens ce que tu es », c'est-à-dire deviens ce que tu es sous les croûtes de congestion.

Exactement. Je crois que la détoxination, ça pourrait être ça, deviens ce que tu es, ce que tu es à la base, mais que tu as complètement oublié, c'est-à-dire l'espèce de spontanéité joyeuse qui devrait te caractériser, redeviens ce que tu es.

C'est ça, on se découvre en fait, on ne pensait pas qu'on était comme ça, on se découvre magnifique magnifique olivier je te souhaite je te souhaite un bon chemin à très bientôt ouais à très bientôt Thierry Oui je voulais te remercier parce qu'en fait j'ai fait un burn-out il y a un an et demi et j'étais dans une spirale où je devais prendre des antidépresseurs où je devais absolument prendre des drogues fortes que j'ai refusé de prendre et un jour j'ai vu ta vidéo fatiguée d'être fatiguée, j'en ai pleuré parce que comme

malheureusement beaucoup de gens se me sont reconnus à l'intérieur de cette vidéo j'ai mis en oeuvre tout ce que tu recommandais et voilà je suis là et maintenant j'apprends la naturopathie, le shiatsu et je suis au taquet et je suis en bonne forme et je crois que je suis bien régénérée, d'accord il t'a fallu combien de temps ?

un bon si moins un an quand même. D'accord. Et je sens encore que j'ai encore du boulot. Ouais, ouais, vas-y, vas-y, parce que c'est quelque chose quand même, il faut, voilà, il faut prendre de la marge.

D'accord. Merci beaucoup. Avec grand grand plaisir. Merci pour ton témoignage. Oui, allô? Allô Salvatore? Oui, c'est moi Thierry. Salut, ça va, je te dérange pas?

Non, non, non, t'es top là, tranquille, au petit matin, là, il n'y a pas de bruit, c'est nickel. Écoute, j'ai souhaité te contacter parce qu'en fait, tu m'as apporté un témoignage qui était, voilà, assez fort et je me suis dit que souvent, ça pouvait être très, très inspirant pour pas mal de monde.

Je suis en train de faire une vidéo spéciale témoignage. Est-ce que tu pourrais nous raconter un petit peu ce que tu as vécu? Exactement Thierry, pas que moi, j'ai quand même fait le traitement interféron ribavirine en 2004-2005, tu vois, et ça n'a pas marché, tu vois Thierry.

D'accord, alors tu l'as fait pourquoi? Qu'est-ce que tu avais comme maladie entre guillemets? Bah, j'ai fait, bon, en premier, j'étais en premier lieu, j'étais, parce qu'il y avait ce derrière qui me brûlait toujours, Thierry, puis je vais voir le tourbible, le tourbible entérologue, et puis bon, il me regarde, ça, puis bon, il fait quand même des analyses de sang, et puis à l'autre rendez-vous,

il me dit écoute, tu as l'hépatite C, j'ai J'ai vraiment hésité à faire le traitement quand j'ai vu les effets secondaires qu'ils avaient. L'hépatite C, c'est des traitements assez lourds, effectivement. Je te garantis, j'ai hésité une année.

Après une année, je me suis fait un peu avoir parce qu'il m'a présenté une patiente chez qui, soi-disant, ça avait réussi. Alors d'un côté, ça m'a motivé à faire le traitement.

J'ai fait le traitement pendant une année, Thierry. Alors je ne te dis pas, l'état du gaillard pendant le traitement, moi je suis frisé de nature, j'ai défrisé, une humeur infernale, plus d'appétit, plus rien, alors tu es négrissé pendant le traitement.

Et à la fin du traitement, bon, il me fait, on refait les analyses, il me fait, le virus il est toujours là, mais il est bien assommé, il me fait, tu vois, je dis ah bon, alors on arrête comme ça il me dit il faut avoir l'évolution tu vois et puis bon moi j'ai plus été chez le docteur après tu vois parce que à la fin de l'année là je te dis Thierry j'étais sur les rotules,

j'avais la théroïde qui était touchée tu vois. Ah oui tu as même. Alors là j'ai commencé un traitement homéopathique, j'ai pris des pastilles ça s'appelle LIV 52, LIV 52 je sais pas si tu connais. Non je connais pas.

C'est un truc aérobique et c'est des amis qui allaient en Inde qui m'ont ramené ces pastilles tu vois c'est à base d'herbe tu vois. Et je prenais ça, et en prenant ça, j'allais de mieux en mieux, Thierry, et puis je faisais un peu plus attention à la nourriture et tout ça, mais par après, je ne faisais plus vraiment attention.

Et puis deux ans en arrière, je sentais que j'étais vraiment fatigué, et puis j'avais toujours une ventre qui n'est toujours plus gros, Thierry. Bon, je perdais un peu pendant la saison de l'été parce que moi, je suis paysagiste, L'hiver je suis tranquille, et là je prenais des kilos que je reperdais, pas tous pendant la saison.

Mais deux ans en arrière, je sentais que j'avais vraiment de la peine, mal aux articulations, ça s'empirait. Et deux ans en arrière, j'étais faire une nouvelle analyse, et là tu as vu sur le bulletin que je t'ai donné, celle de 2012, c'était l'analyse là, tous les taux plus hauts.

Donc l'hépatite C est toujours très active, c'est ça? Oui, toujours très active, alors il me dit qu'il faut refaire le traitement. Puis il me dit, justement, maintenant il y a la trithérapie, puis moi je le regarde dans les yeux, puis je lui fais, écoute, j'attends qu'il y a la quatrothérapie qui sorte, puis on verra.

Je lui fais. Je n'avais pas vraiment envie de le faire, tu vois. C'est ce qu'il me répond. Il me répond, écoute, alors l'année prochaine, il y a encore un autre médicament qui sort, plus ciblé, plus court.

J'ai dit, OK, on verra d'ici là. Et d'ici là, grâce à ma compagne qui est tombée sur ton site, j'en ai passé au mois d'avril comme ça. Et là, en te voyant, j'ai vu que c'était la solution.

Tu étais un exemple vivant Thierry. Oui, je parlais d'hépatite C en plus, puis comment ça me concernait aussi. De tout ce que tu avais eu de toi, pas têté, pas inquiété, plus tu barquais l'eau du foie, plus je te dis c'est incroyable, je te voyais moi, je te dis j'ai pas vu toutes les vidéos, je te voyais l'évolution, quand t'as eu l'accident en Thaïlande, t'avais tout dans l'extra-terrestre, après t'es ri.

Mais je voyais comme tu revenais bien, bien, bien, tu vois, ça me motivait à fond, tu vois. Alors, moi, depuis le mois de juin, comme ça, j'ai commencé la cure, tu vois, dans l'extracteur.

Après, j'ai acheté le jeune jouisseur, tu vois. Et après, tu vois, jusqu'à maintenant, tu vois, Thierry. D'accord. Et alors, qu'est-ce que ça a donné comme résultat, dis-moi un petit peu.

Eh bien, justement, dernièrement, j'ai été refaire les analyses, tu vois. Et puis là, j'étais chez le généraliste, il avait les examens de deux ans derrière et ceux que je venais de faire maintenant, et tout était nickel.

Il m'a dit reste comme ça, stabilise le poids parce que j'ai perdu à peu près 20 kg Thierry. Ah oui, en plus, c'est un cadeau bienvenu ça. Je ne sais pas si tu as vu la première photo que je t'ai envoyée.

Je les mettrai les photos avec la vidéo. J'étais un cadeau de bain, tu voyais le ventre, mon pauvre ami, et tu vois, ils montrent l'analyse que j'ai fait dernièrement, tous les tons étaient en bas, tout nickel, tu m'as dit reste comme ça, puis je lui ai dit le virus, on voit plus de traces.

Tu vois, j'ai des terribles bons amis, super, tu m'as même fait pleurer, je t'ai bien fait de le dire. J'étais trop content, et maintenant je suis la réine, tu vois, parce que maintenant je remarque, Thierry, dès que je divise, des fois, comme l'autre fois, j'ai mangé un poulpe, tu vois, un poulpe d'après-midi, j'ai tout l'après-midi pour le digérer, Thierry, je te dis.

Oui, mais parce que quand on n'est plus habitué à se diviser, en fait le truc c'est que on n'a pas plus de mal qu'avant, mais avant on ne le sentait pas. Alors que maintenant on le sent, c'est la seule différence.

Oui, mais là, à chaque fois que je dévise, je sais ce qui n'est vraiment pas bon pour moi, Thierry. Ah oui, mais là, il y a des indicateurs. Tu sais, c'est comme l'histoire du gars qui fume sa première cigarette.

Quand tu fumes ta première cigarette, tu réagis immédiatement. Et puis, au bout d'un moment, tu ne réagis plus. Quand tu t'es déshabitué de fumer des cigarettes, si tu refumes une, tu réagis. Là, c'est un peu pareil.

C'est que tu t'es déshabitué d'être agressé, donc finalement, tu réagis automatiquement. C'est comme, Thierry, la dernière pizza que j'ai mangée c'était au mois de novembre, je vous rappelle.

Là j'étais courrier, j'ai mangé la pizza, elle était déjà un peu sous moitié cuite, et après j'ai bu trois petits verres de champagne dessus Thierry, et le lendemain Thierry, j'ai eu une poussée d'hémorride que je n'avais jamais eue avant, il y avait toujours derrière qui brûlait, là j'ai carrément la veine qui est sortie Thierry, là j'ai compris, c'est fini la pizza avec l'alcool dessus.

Oui mais en même temps c'est bon signe, ça prouve que ton corps avait retrouvé de la vivacité et qu'il était capable d'expulser Exactement, j'étais content parce qu'il me donnait le signal d'alarme Ah mais c'est excellent, en tout cas je te remercie vraiment pour ton témoignage, parce qu'il est très inspirant et je pense qu'il peut donner la pêche à pas mal de monde Non, non, je te dis quand le Toubib il m'a dit qu'il y avait la cryothérapie, j'ai dit écoute j'attends qu'il y ait la coactothérapie Et il me sort encore qu'il

y a encore un autre traitement dans deux ans, tu vois, j'ai dit non, non, non, ici il faut arrêter les frais je te dis Il y a un moment où il faut arrêter d'effrayer, c'est exactement ça, et puis revenir à arrêter de...

C'est moi que ma compagne est tombée sur tes vidéos Thierry, ah mais je regarde, allez regarder, c'est une honneur, c'est extra, puis tu vois, tu parles de tous les domaines, le spirituel, tout, tu vois, tout à l'ensemble qui est important aussi, tu vois Thierry.

Ah mais qui est essentiel aussi. C'est essentiel, tu vois. Merci beaucoup, merci beaucoup. Thierry, merci, un grand, grand merci à toi, Prends garde à toi aussi Thierry, il me semble que tu as beaucoup de travail cet ensuite Thierry Oui, mais ne t'inquiète pas, c'est fait avec joie et il y a du monde autour Oui, c'est clair, tu es passionné, mais tu n'as quand même pas trop à faire, tu arrives à gérer Thierry Oui,

ne t'inquiète pas de ce côté là, ça va, ça se passe bien Ok Thierry, en tout cas si tu viens une fois en Valais, en Suisse, tu es le bienvenu Thierry Tu rigoles, mais il est très possible que je vienne, si je viens en Suisse, ce sera en Valais, parce qu'il y a plusieurs personnes que je veux voir en Valais, donc ce sera en Valais que je viendrai, et puis en plus, il paraît que la région est magnifique.

Ah oui, et puis où j'habite moi, c'est un peu comme chez toi Thierry, c'est sauvage, tu veux la chambre, tu veux la coiffure, c'est sauvage. Et bien écoute, ce sera avec un immense plaisir, je pense que cette année, je vais passer en Suisse, de toute façon.

Alors si t'es pas là, t'as qu'à appeler Thierry, il vient te chercher, on est avec, donc pas de problème. Ok, bah écoute, je te remercie, belle journée à toi Allez, ciao

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