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Des symptômes pour mieux comprendre votre histoire ! Vaincre l'épuisement n°3

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L'équipe RGNR
36 vues • Publiée le 09/03/2017

Cette troisième vidéo de la série prolonge le cadre posé dans les épisodes précédents : catabolisme et anabolisme, système nerveux sympathique et parasympathique, cortisol et adrénaline. Thierry y construit une cartographie des symptômes associés à chacune des trois phases, de la phase d’alarme jusqu’à l’épuisement complet, en s’appuyant sur un tableau qu’il remplit au fil de l’exposé.

En phase d’alarme, les signes sont peu nombreux et souvent mal interprétés : hyperglycémie chronique, redistribution des graisses vers le ventre et le visage, hypertension, déminéralisation progressive et blocage de la réponse inflammatoire. Thierry explique pourquoi le stress moderne, purement psychologique et sans débouché physique, empêche l’organisme de consommer l’énergie qu’il mobilise, ce qui entraîne ces dépôts et ces déséquilibres.

La phase de résistance introduit de nouveaux mécanismes : la production de cortisol se maintient au détriment d’autres hormones surrénales, ce qui provoque une baisse de la libido, une perte de minéraux liée à la chute d’aldostérone, et une dépendance croissante aux stimulants. Thierry insiste sur le fait que ces symptômes sont socialement valorisés ou ignorés, ce qui retarde la prise de conscience.

En phase d’épuisement, c’est l’ensemble des fonctions adaptatives qui s’effondre : irrigation cérébrale insuffisante avec impact sur la mémoire, la vision et l’humeur, prolifération fongique et candidoses, surproduction de mucus pulmonaire, hypoglycémies récurrentes et effondrement immunitaire. Thierry conclut sur l’idée centrale de la série : derrière la plupart de ces pathologies, il n’y a pas une maladie à traiter mais une capacité d’adaptation épuisée à reconstruire.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un vrai plaisir de vous retrouver pour cette troisième vidéo de la série sur l'épuisement. Je suis vraiment content de vous retrouver parce que je vois qu'en plus cette série soulève beaucoup d'enthousiasme.

Les vidéos sont bien partagées et ça me plaît. Ça me plaît parce que j'ai délibérément choisi de ne pas vous servir des recettes toutes cuites, en vous disant, toute crue, tu dois faire ceci, tu dois faire cela, non seulement parce que ça ne marche pas, parce qu'il y a autant d'individus que de recettes possibles, et deuxièmement parce que je crois que dans la démarche qui vise à se réapproprier sa santé, il y a une notion de réinvestissement personnel et de responsabilisation qui est essentielle.

C'est pour ça que j'ai pris le parti de tout expliquer depuis le début, depuis les principes essentiels. de la première vidéo portée sur les principes essentiels. C'est un pari parce que les solutions, d'une certaine manière, non pas en rentrant dans des recettes particulières mais dans des grands principes, vont venir qu'au bout de la cinquième ou la sixième vidéo.

Vous allez voir, ça va commencer à se dessiner même déjà aujourd'hui. Et je suis très touché parce que dans un monde où on veut tout, tout de suite et puis tout de suite des solutions parce que c'est ce qu'on nous sert en permanence, vous êtes extrêmement nombreux, vous êtes des dizaines de milliers à avoir fait le choix plutôt de rentrer dans la connaissance.

Et ça, c'est énorme. Alors, aujourd'hui, en gros gros morceaux, les symptômes. On a vu la dernière fois les différentes phases, phase d'alarme, phase de résistance et phase d'épuisement. Comment savoir dans quelle phase on est ?

On va étudier la symptomatologie, les symptômes qui apparaissent. Vous savez, un petit peu comme vous êtes dans votre voiture et puis vous avez des voyants qui s'allument pour vous dire là, il y a le niveau d'huile qui est bas, là, il y a telle chose qui est basse...

Et dans le corps, c'est pareil, nous avons des symptômes. Les symptômes ne sont pas les problèmes, les symptômes sont juste des voyants. Le problème, c'est que, imaginons que vous avez une voiture, et cette voiture, elle utilise une convention au niveau des signaux sur le tableau de bord que vous ne connaissez pas. Alors, des boutons vont s'allumer, des petites choses vont s'allumer, puis vous ne saurez pas ce que ça veut dire.

Au niveau du corps, c'est à peu près la même chose. On n'a jamais étudié la symptomatologie, on a appris à la détruire. On a appris à tirer dans le tas. On n'a jamais étudié les symptômes en relation avec le terrain, ou très peu étudié les symptômes en relation avec le terrain.

Mais aujourd'hui, c'est ce qu'on va faire. On va voir, en fonction de la phase d'alarme, de résistance et d'épuisement, quels sont les symptômes qui apparaissent. Et vous allez voir, au cours de cette vidéo, il y a des chances qu'au moment où vous nous disiez... Vous disiez, ouais, c'est ça...

Vous disiez, waouh ! Ça, c'est moi ! Ah ouais, je comprends ! Et là, d'un seul coup, clac, clac, clac, les choses vont faire sens.

C'est une vidéo très importante pour énormément d'entre vous. Si vous n'êtes qu'à la phase d'alarme ou de résistance, c'est le bon moment de vous en rendre compte pour peut-être sortir de là en évitant de passer par la case épuisement qui est très lourde à supporter.

Gros morceau, j'espère que vous avez du temps. Prenez-vous un bon petit jus. Moi aussi j'en ai un, je suis calé. Je vais éviter de le boire maintenant parce que la betterave, après ça fait des lèvres toutes rouges, ce n'est pas très sexy pour les vidéos.

J'espère que vous avez un bon jus, que vous vous calez bien. Ça va être un bon moment qu'on va explorer ensemble. Alors, on a vu, première vidéo rapidement, catabolisme-anabolisme. Destruction, consommation, production de déchets.

Et de l'autre côté, réparation, élimination, nettoyage. D'un côté système nerveux sympathique, de l'autre côté système nerveux parasympathique. Le catabolisme, l'action, la phase d'action, n'est pas quelque chose de négatif en soi, ou de bénéfique en soi.

Il doit être équilibré. On ne peut pas être en action permanente, il faut du repos. Ça paraît un truisme que de dire une chose comme ça, mais on l'a complètement oublié.

On a vu que quand on sollicite énormément le système d'action, de catabolisme, le système nerveux sympathique, il s'ensuit toute une réaction adaptative du corps qui passe particulièrement par la production de hormones qu'on a ciblé, il y en a beaucoup d'autres mais les deux qui vont être importantes, qui vont avoir du sens pour nous, c'est le cortisol et l'adrénaline.

On a vu que quand on sur-sollicite le système d'action, qui est aussi, et ça aussi je ne l'ai pas assez précisé, le système adaptatif. C'est ce qui nous permet de nous adapter en permanence aux différentes conditions qui apparaissent autour de nous.

On n'est jamais tout à fait exactement dans les conditions idéales, on est toujours en adaptation, le problème c'est à quel point on est en adaptation. On en parlera beaucoup dans deux vidéos. Vous allez voir, on va parler de ce qu'on appelle l'hormèse.

Je vous avais dit, ce fameux adage, tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. Qu'est-ce que c'est que cette notion d'adaptation ? L'humain est un être d'adaptation, sauf que c'est comme un ressort.

Le ressort, tu l'étires, tu l'étires, tu l'étires, il revient. Sauf qu'il y a un moment où tu dépasses sa capacité d'élongation et à ce moment-là, il n'a plus aucun caractère de ressort.

Donc système d'adaptation, système sympathique, système de catabolisme, système d'action. Quand on le sur-sollicite, ça passe par trois phases. On l'a vu, phase d'alarme, dans laquelle tu as des ressources pour répondre à l'adaptation permanente.

Phase de résistance, tu as encore des ressources mais c'est au détriment d'autres hormones. Et phase d'épuisement, tu n'as plus de ressources pour répondre à la demande d'adaptation de ton système.

Soyons clairs, il y a adaptation chaque fois qu'on n'est pas à l'exact endroit où on devrait être pour fonctionner de façon optimale. Si vous voulez, là vous avez une échelle, là vous avez les conditions normales de la vie humaine.

Les conditions normales de la vie humaine, ça va faire partie de ce que l'on va définir quand on va parler des solutions. Là vous avez les conditions normales de la vie humaine. Pour un individu donné, là vous avez sa capacité maximale, on va appeler ça maladaptation.

Tant qu'il est là-dedans, tant qu'il est dans cette zone-là, ou dans cette zone-là, puisque si le M est là, le M est là aussi, tant qu'il est dans cette zone-là, tout va bien.

Et à la limite, on verra, suivant la loi de l'hormèse, que tant qu'il est dans cette zone-là et qu'il ne dépasse pas cette limite, à ce moment-là, il améliore son fonctionnement biologique.

Par contre, dès qu'il dépasse cela, alors là, il est en souffrance. C'est ce qu'on appelle souvent le stress. Le stress, c'est une réaction adaptative du corps. Le stress, quand on définit le mauvais stress entre guillemets, c'est quand on dépasse les capacités adaptatives d'un individu.

Ça veut donc dire que pour tout le monde, il y a un point normal qui est commun et que par contre, la capacité adaptative va être dépendante des individus. C'est comme ça que pour un, quelque chose sera bon parce que lui, sa capacité adaptative va jusque là, donc la chose qu'on va choisir se situera là et ça correspond à sa capacité adaptative.

Pour l'autre, si sa capacité adaptative est juste là, là, ça l'aura légèrement dépassé. C'est l'histoire des douches froides, par exemple. Les douches froides, pour l'un, ça va être excellent, pour l'autre, ça va être catastrophique.

Pourquoi ? Parce que ça sera trop froid pour l'un par rapport à sa capacité adaptative. On va y revenir. Donc, 3 phases. Phase d'alarme, phase de résistance et phase d'épuisement. Voyons un petit peu les symptômes qui sont liés à ces 3 phases.

Je vous ai dit, la phase d'alarme est caractérisée par le jeune costard avec les dents qui traînent par terre. Le beau costard avec les dents qui traînent par terre.

C'est le jeune cadre dynamique, homme-femme, le jeune qui n'en veut. On l'a bien bourré le crâne avec l'idéologie régnante. Quand tu veux, tu peux, tu es un winner, prends de la coque et avance et vas-y.

Déjà, s'il prend de la coque, c'est qu'il est dans la phase descendante. Donc, beaucoup de sollicitations, beaucoup de stress, énormément de demandes d'adaptation, mais il a les petites surrénales, ces glandes qui sont derrière, qui crachent. Donc, il en veut, il peut, c'est le roi du monde.

Sauf que, bien sûr, il y a des hauts niveaux de cortisol et d'adrénaline qui sont produits, des très grandes quantités pour s'adapter. Alors, on va voir un petit peu les conséquences de ces hauts niveaux de cortisol.

Or, haut niveau de cortisol, et ça, ça va vous permettre de voir où est-ce que vous en êtes vous-même. Haut niveau de cortisol, le cortisol est une hormone qui, premièrement, réalise ce qu'on appelle une résistance à la nutrition et à l'assimilation.

Pour faire simple, le cortisol va faire en sorte que nous ne sommes plus nourris de l'extérieur, c'est-à-dire que tous les aliments qui arrivent de l'extérieur vont être peu digérés, peu assimilés, et par contre, on se nourrit de l'intérieur.

Parce que pour se nourrir de l'intérieur, on n'a pas besoin de dépenser autant d'énergie à la digestion et à l'assimilation. On a déjà de la nourriture qui est disponible, on a tous des stocks, peu ou prou.

On va puiser dans ces stocks, ça dépense moins d'énergie, et donc on a plus d'énergie pour l'action. Parce qu'il faut bien comprendre que la réaction d'alarme est d'abord et avant tout pensée pour donner de l'énergie à nos muscles. Le problème, c'est qu'à notre époque, et ça on va le voir très rapidement, le problème c'est qu'à notre époque, ce système-là est sollicité la plupart du temps non pas pour avoir une réponse musculaire, il est sollicité en vain.

Tu te fais agresser par ton patron, on te met la pression par rapport au rythme et ainsi de suite, tu es stressé parce que tu as 36 000 choses à faire, Mais en tant que tel, tu n'as pas d'action qui va être menée par rapport à ça.

Et toute la mobilisation qui est liée au cortisol n'a plus de sens dans le contexte moderne dans lequel nous nous trouvons. On y revient. Donc globalement, ça réalise une résistance à la digestion, une résistance à la nutrition, mobilisation des réserves propres de l'organisme.

Et mobilisation des réserves propres de l'organisme, c'est très intéressant. Quand tu es en phase d'alarme, tu vas avoir un phénomène qu'on va appeler l'hyperglycémie. Comme tu es en alarme permanente, tu as du cortisol qui est produit de façon permanente, le cortisol va faire en sorte que tu vas puiser dans tes réserves et ces réserves vont être remises en circulation dans le sang.

Donc tu vas avoir beaucoup de sucre dans le sang et beaucoup de graisse dans le sang. Sauf que ces sucres et ces graisses ne servent à rien ! Tu es scotché sur ton bureau en train de te stresser tout seul.

Si ça servait à mener de l'action, à combattre, Mais ton patron, tu n'as pas le droit de le finir au point. Ce n'est politiquement pas correct, moralement non plus, spirituellement non plus.

Donc tu ne peux pas te déchaîner. Là, c'est sur ta chaise, tu as une mobilisation colossale d'énergie et puis toi, tu ne bouges pas. Tu ne bouges pas et tu dois la fermer.

Ferme-la, ferme-la, ferme-la. Donc ça veut dire que dans ton corps, tu vas avoir des très hauts niveaux de glycémie, hyperglycémie, et aussi tu vas avoir des hauts niveaux de graisse qui vont être libérés. Cette graisse est libérée mais elle n'est pas utilisée.

Alors qu'est-ce qui va se passer ? Elle va se redéposer. Il va se passer un phénomène de redistribution de la graisse. C'est-à-dire que tu vas venir consommer tes réserves de graisse et cette graisse va venir se refixer à certains endroits de l'organisme. Là, ça va être déjà un premier symptôme.

Fixation particulièrement au niveau du visage et du ventre. Vous savez ces gens qui sont relativement maigres mais qui n'arrivent pas à perdre du ventre. Ceux qui, comme moi, je plaide coupable, ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour avoir la tablette de chocolat Parce que tous les mecs qui passent sur YouTube ont la tablette de chocolat.

L'hiver, je vais passer sur YouTube, il faudrait que je me mette torse nu pour faire des vidéos avec la tablette de chocolat. Je vous épargne ça. Pas de tablette de chocolat. Pourquoi ? Parce que niveau chroniquement élevé de cortisol, après physiologie, physiognomie aussi qui prête à ça, mais globalement redistribution des masses grasses qui vont faire que ça va se situer particulièrement au niveau du bidou.

Première chose. Deuxième chose, hyperglycémie permanente. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il va y avoir des niveaux de sucre très élevés dans le sang. Donc, production d'une hormone qu'on appelle l'insuline. Je vous en renvoie vers les vidéos qu'on avait faites en septembre dernier. Production d'insuline.

Qui dit production d'insuline dit aussi, à terme, usure de la capacité de production d'insuline. Et donc, automatiquement, cette hyperglycémie, si elle est maintenue très longtemps, elle va conduire à quoi ?

Au phénomène de diabète. Qui plus est, le cortisol réalise une résistance à l'insuline. La résistance à l'insuline est liée à la présence de cortisol. Quand il y a des hauts niveaux de cortisol, l'insuline est empêchée de faire son travail.

Vous voyez le tableau, vous avez beaucoup de sucre dans le sang, le corps commence à produire de l'insuline, cette insuline est empêchée dans son action par le cortisol. Donc le corps produit encore plus d'insuline.

C'est un cercle vicieux. Au final, on épuise la capacité du pancréas à produire de l'insuline. Diabète de type E2, résistance à l'insuline, la plupart du temps liée uniquement à des hauts niveaux de cortisol.

La plupart des diabètes de type E2, si ce n'est la quasi-majorité, sont des diabètes de stress uniquement. Et diabète de type E1 qui peut être grandement dû à l'épuisement d'un capacité du pancréas à produire de l'insuline par sursollicitation parce qu'il y a eu chroniquement des hauts niveaux de cortisol.

Donc hyperglycémie permanente. Ensuite, au niveau de la fonction cardiaque, c'est très intéressant. Quand vous êtes en phase d'alarme, vous allez avoir un haut niveau d'adrénaline. L'adrénaline contracte les vaisseaux sanguins, elle augmente la tension, elle augmente la pression de manière à ramener le sang beaucoup plus au cerveau et à la périphérie, au niveau des muscles aussi.

Le cortisol ne fait qu'accentuer cet effet-là. Il a tendance à inhiber la contraction des muscles qui sont vasodilatateurs, qui vont permettre de faire baisser la tension, et ils augmentent la sensibilité aux hormones comme l'adrénaline et la noradrénaline qui sont vasoconstrictrices.

Donc vasoconstrictent, tentent, tussent, quelque chose comme ça. En tout cas, qui vont vasoconstricter les vaisseaux sanguins. Et donc, qu'est-ce qu'on voit ? Hypertension, la tension augmente, augmente, augmente, augmente, sauf que cette tension qui augmente, elle n'est pas anodine.

Elle demande un effort au cœur. Non, mais le cœur, il le fait, mais il demande un effort au cœur et au gland surrénal. À terme, cette hyperproduction d'adrénaline va conduire à un effondrement, un épuisement. Au niveau de la fonction cardiaque, le cortisol excessif amène à une hypertension, phénomène d'hypertension qui est lié.

Ensuite, au niveau de la fonction thyroïdaine, hyperglycémie. On va le fixer, j'ai un tableau, ça va servir à quelque chose. Je ne l'ai pas transporté dans le champ pour rien. Hyperglycémie.

Résistance à la nutrition. Redistribution des graisses, donc je mets graisse. Redistribution des graisses. Il n'y a pas tant de consommation que ça de graisse. Non, il n'y a pas d'action qui est menée liée à ce stress.

Normalement, le stress doit conduire à l'action mais nous, dans notre société, c'est du stress pour rien, c'est de la sursollicitation pour rien parce qu'on est empêchés dans notre action, on est impuissants totalement.

Par contre, les graisses sont redistribuées, comme je vous l'ai expliqué. Résistance à rien, il va se passer aussi un autre phénomène très intéressant. La conversion des hormones thyroïdiennes de l'hormone T4 qui est produite par la thyroïde en T3, qui est l'hormone thyroïdienne efficace, elle va mal se faire.

Il y a une résistance qui se passe au niveau du foie à cause du cortisol, à cause des hauts niveaux de cortisol, et c'est ce qui fait que, finalement, on va avoir des phénomènes apparents d'hypothyroïdie. Hypothyroïdie par excès de cortisol.

Tout ça, c'est dans la phase d'alarme. Donc ça peut peut-être vous parler, ça peut peut-être vous dire quelque chose. Ensuite, il y a un autre phénomène qui va s'apparaître, c'est la décalcification. Pourquoi ? Parce qu'étrangement, des hauts niveaux de cortisol vont amener à ce que le corps produise énormément d'une autre hormone thyroïdienne qui n'est pas produite par la thyroïde mais par la glande parathyroïde qu'on appelle la PTH, l'hormone parathyroïdienne.

La PTH a la propriété de prendre le calcium au niveau des os et de le remettre en circulation dans le sang. C'est normal. Pensez bien que le cortisol est produit en situation d'alarme qui demande une réaction, une mobilisation, une efficacité.

Donc que le corps fasse en sorte d'avoir du calcium disponible dans le sang pour favoriser la contraction nerveuse, pour avoir du calcium qu'il va utiliser, si c'est fait ponctuellement, ça ne pose pas de problème.

Le problème, c'est que si cette phase d'alarme est chronique, que tu vis chroniquement en alarme, en permanence, tu vas avoir du calcium dans le sang qui est libéré. Tes réserves, tes zones de stockage, on leur pompe leur calcium.

Sauf que ce calcium ne sert à rien, il ne sert strictement à rien puisque tu es dans un contexte où le stress n'est plus lié à un événement physique autour de toi, c'est un stress psychologique la plupart du temps. Donc qu'est-ce qui va se passer ?

Ce calcium va rester dans le sang, une partie va se redéposer au niveau des zones de stockage et l'autre partie va être perdue dans les urines. Et donc finalement, décalcification. Alors décalcification, faiblesse des tissus, faiblesse nerveuse, hernie, tous les fameux phénomènes d'hernie.

Je vous rappelle vraiment que tous les tissus de l'organisme sont faits d'un maillage minéral d'une certaine manière, et quand vous vous déminéralisez, parce que là on parle de ça, décalcification, déminéralisation, quand vous vous déminéralisez, c'est tous vos tissus qui sont affaiblis.

Tous les tissus, les tissus vasculaires, les tissus nerveux, les tissus musculaires, les tissus conjonctifs, tout est déficient en minéraux et tout est affaibli. Donc affaiblissement global des tissus, déminéralisation.

Dé-mi-né-ra-li-sa-tion. Je vais le mettre à l'ombre lui, il n'est pas bon le jus chaud. Tiens, je le mets derrière le tableau, déminéralisation. Ensuite, il y a un autre phénomène qui est extrêmement important, c'est le blocage de la réaction inflammatoire et immunitaire.

On en a parlé, le corps dérive de cette hormone un produit qu'on appelle la cortisone. La cortisone, c'est un produit qui est anti-inflammatoire, blocage de toute réaction inflammatoire. D'un côté, c'est bien, c'est sympa, parce que tu te dis qu'il n'y a plus d'inflammation, qu'il n'y a plus aucun problème.

Et donc tu ne sens plus les limites de ton propre corps. Sauf qu'il y a un problème, cette réaction d'inflammation, cette réaction immunitaire, elle est nécessaire pour permettre au corps à vieille de se maintenir dans un bon état de fonctionnement.

L'inhibition de cette fonction va faire qu'il va y avoir énormément d'accumulation de déchets dans le corps et il y a énormément de problèmes de lésions non résolues qui vont rester en suspens, du blocage de la réaction inflammatoire.

Donc pas d'inflammation et très peu de réaction immunitaire. Les gens ne sont pas allergiques, aucun problème, tout va bien. Pas d'inflammation, pas de réaction immunitaire. À ce stade-là, stade d'alarme, vous voyez, il y a peu de symptômes et les symptômes ne sont pas vraiment handicapants, ils ne sont pas gênants.

Tu vas un peu mal digérer, tu vas aller moins bien à la selle, parce que ça ne se voit pas, on n'en parle pas. Hyperglycémie, tu ne la mesures pas vraiment, sauf que tu as soif tout le temps.

Ça, ça peut se marquer. Redistribution des graisses, ça, ça se voit un peu plus. Ça peut être... Déminéralisation, ça ne se voit pas trop. Donc là, autant de symptômes auxquels tu ne vas pas trop faire attention.

Les hauts niveaux d'adrénaline qui sont liés à la phase d'alarme, eux, ils vont nous donner des choses qui sont un peu plus remarquables. Insomnie, irritabilité, troubles d'attention particulièrement, les migraines, quand il y a trop d'adrénaline et que le sang monte trop à la tête à force d'être stressé, il y a trop de pression au niveau des capillaires, au niveau du crâne, ça crée des phénomènes de migraines, de douleurs au niveau de la tête.

Palpitations, accélération du rythme cardiaque en pleine nuit, d'un seul coup tu fais ça, tu tapes tout seul, tu te dis mais à quoi ça sert ? Normalement en pleine nuit tu es censé être au repos, ça ne sert à rien de faire monter le moteur dans les tours à 12 000 tours, alors que tu es en pleine nuit, là le corps s'affole complètement, il est complètement dérégulé.

Hypertranspiration, ça signale des hauts taux d'adrénaline de façon chronique. Qu'est-ce qu'on va avoir ? Anxiété aussi, liée à... Hop là ! Ça va, vous êtes toujours là ?

Il y a eu un coup de vent. Comme quoi la tramontane peut être piégeuse par chez nous. Donc, anxiété, ça c'est une... Attendez, la caméra, elle aussi a pris un petit shoot.

Hop, voilà, nickel. Anxiété, ça c'est les marques. Mais vous voyez, le risque, c'est que dans la phase d'alarme, finalement, il y a peu de signes qui vont pouvoir vous alerter.

Phase de résistance, là ça devient beaucoup plus intéressant. Phase de résistance, je vous ai dit, globalement, on continue à produire beaucoup de cortisol, beaucoup d'adrénaline. Il y a un phénomène qui apparaît, c'est quand même des passages avides.

D'un seul coup, vous vous sentez complètement épuisé. vous allez voir les phénomènes, les symptômes de l'épuisement apparaître, même s'ils ne sont pas tout le temps. S'ils ne sont pas tout le temps, ça veut dire que vous êtes en phase de résistance.

S'ils sont tout le temps, ça veut dire que vous êtes en phase d'épuisement. Et puis, comme je vous le disais, la production de cortisol va se faire au détriment d'autres hormones qui sont produites par les glandes surrénales.

Donc en phase de résistance, on va voir apparaître deux phénomènes. Le premier, qui est relativement marquant, sur lequel je veux attirer votre attention, il y en a des tas, mais le premier, c'est qu'il y a baisse de la libido, automatiquement, baisse de la libido en phase de résistance.

Pourquoi ? Parce que le cortisol est produit au détriment de la testostérone, donc cette baisse de la libido s'en suit automatiquement puisque pas assez de testostérone, baisse de la libido. Ensuite, il va y avoir un phénomène qui va apparaître, c'est qu'on va avoir une baisse de la production de cette fameuse hormone qu'on appelle l'aldostérone.

L'aldostérone est une hormone qui a la propriété de retenir les minéraux et le sodium en particulier au niveau des reins et donc d'augmenter le volume d'eau dans le sang, augmenter le volume plasmique. Le volume de sang augmente, le sang c'est principalement de l'eau, parce qu'on retient les minéraux.

Si on produit de l'aldostérone, on retient les minéraux. Si on ne produit pas d'aldostérone, on laisse partir les minéraux et ça diminue le volume sanguin. C'est un mécanisme que le corps a pour régler le volume sanguin et donc régler la pression qui est exercée sur les vaisseaux.

Quand il y a un défaut de production d'aldostérone, il se passe deux phénomènes. Premièrement, on ne retient plus nos minéraux ni nos liquides. Donc qu'est-ce qui se passe ? À ce moment-là, on pisse nos minéraux et nos liquides.

C'est ce qui se passe quand on fait pipi sur des bandelettes de papier pH pour tester l'alcalinité, mais on teste l'alcalinité de notre urine et on se rend compte que notre urine est alcaline. On est tout content, on dit que l'urine est alcaline, mais non, tu es en train de faire pipi des minéraux, c'est complètement différent, tu n'as rien d'alcalin.

Ton corps ne l'est pas puisque tu les perds, tes minéraux ne sont pas en toi. S'ils étaient en toi, tu ne les perdrais pas. Si tu ne les perdais pas, ils seraient en toi réciproquement.

Donc la baisse de production d'aldostérone va faire deux phénomènes. Premièrement, tu perds tes minéraux et en particulier le sodium et tu perds ton eau. Deuxièmement, tu vas avoir une très grande attirance vers les choses minéralisées et salées.

Les personnes qui commencent à avoir une forte appétence pour ce qui est salé, ce qui est dense et salé, cela indique qu'elles ont un défaut de production d'aldostérone. Dans la phase de résistance, voilà ce qu'on va apparaître.

On voit apparaître la consommation de stimulants, café, dopant d'hiver, qu'on parlait de coq et des choses comme ça, besoin de se stimuler, passage à vide un petit peu régulier, le cortisol continue à être produit, donc les phénomènes qui étaient liés au haut taux de cortisol, on continue à les voir, et baisse de la production de testostérone, donc baisse de la libido, baisse de la production d'aldostérone, donc perte des minéraux, perte d'eau, les personnes sont déshydratées,

les personnes sont déminéralisées, encore plus à cause de cette faiblesse-là. Donc, phase d'alarme, phase de résistance. Vous avez vu relativement peu de symptômes et c'est ça qui est terrible.

Et puis quelque part, les symptômes qui apparaissent ils ne sont pas connotés négativement par notre société. Vous savez, on a appris à connoter positivement ou négativement les symptômes. Ce qui est une erreur fondamentale.

C'est la première erreur humaine. C'est s'approprier le droit de juger de ce qui est bien et de ce qui est mal. Premier péché, absolu. L'humain a décidé. Les symptômes qui apparaissent avec des hauts niveaux de cortisol et d'adrénaline sont relativement anodins.

En phase de résistance, ça crée un peu plus, une baisse de la libido et tout. Mais ça, ça se mesure que dans l'intimité. Donc à la limite, tu peux continuer à faire le kakou, à te balader comme ça, à rouler des mécaniques.

Bon, après, par derrière, c'est un peu moins la joie, mais bon, ça ne se dit pas trop, ça reste un petit peu secret. Par contre, si on passe dans la phase d'épuisement, alors là, d'un seul coup, ce ne sont plus des hauts niveaux de cortisol, ce ne sont plus des hauts niveaux de cortisol au détriment des autres hormones, ce ne sont plus des hauts niveaux d'adrénaline, mais à l'inverse, ce sont des très bas niveaux de cortisol et des très bas niveaux d'adrénaline.

Alors, on va commencer par le plus simple. Baisse du niveau d'adrénaline, c'est-à-dire que le corps ne produit plus assez d'adrénaline. Il n'y a plus assez d'adrénaline qui est produite. L'adrénaline est une neuro-hormone qui est produite par les glandes surrénales et qui sert aux contractions cardiaques.

Ton cœur... contraction cardiaque, restriction des vaisseaux sanguins, donc augmentation de la tension. Ton cœur ne pousse plus assez fort dans les vaisseaux sanguins. Qu'est-ce qui se passe automatiquement ?

Baisse de l'irrigation des zones périphériques du corps. Zones périphériques du corps, les mains et les pieds, mais il y en a une à laquelle on pense peu, la boîte à poux.

Les personnes à qui tu fais la bise et qui ont le nez froid, les mains froides, et les pieds froids, c'est plus... rarement tu serres le pied, mais les personnes qui ont les mains froides, le nez froid, baissent de la circulation, baissent de l'irrigation.

Syndrome de Reynaud, on te parle du syndrome de Reynaud, ça encore c'est un symptôme. On t'a dit qu'il a le syndrome des rhénaux et la cause du syndrome des rhénaux, on ne sait pas, c'est sans cause, c'est idiopathique. Non, ce n'est pas idiopathique, c'est juste qu'il n'y a plus de sang qui arrive là. Et pourquoi il n'y a plus de sang qui arrive là ?

Parce qu'à force de solliciter les glandes surrénales pour produire de l'adrénaline, elles ne peuvent plus produire de l'adrénaline. Au niveau des doigts, tu as les doigts bleus, les doigts gourds, au niveau des pieds c'est pareil, c'est gênant, mais sans plus.

Il y a un autre phénomène aussi qui va peut-être apparaître, La sécheresse de la peau, c'est normal, puisque le sang n'arrive plus, les cellules ne sont plus alimentées, et donc tu vas avoir une sécheresse, la qualité de ta peau.

Toutes les personnes qui ont des symptômes au niveau des mains, beaucoup de crevasses, des mains qui se crevassent, qui s'abîment au niveau des doigts, des pieds et des mains, ça veut dire que c'est mal irrigué.

Si c'est mal irrigué ici au niveau des mains et des pieds, c'est mal irrigué au niveau du cerveau de la même manière. Et donc voilà, on en arrive au niveau du cerveau.

Que se passe-t-il ? Ça se passe au niveau des mains, ta front et les mains sont mal irriguées, ça se passe au niveau du cerveau. Le problème, c'est qu'autant aux mains c'est l'appréhension qui est touchée, autant au niveau du cerveau il y a beaucoup d'autres fonctions qui sont touchées.

Tout ce qui a trait au fonctionnement cérébral, la mémoire, la vision, l'audition, l'équilibre, je parle du cervelet, l'humeur bien sûr, puisque quand on parle de dépression, je l'ai déjà beaucoup cité dans ces vidéos, mais dépression, absence de pression, défaut de vascularisation du lobe frontal.

Le lobe frontal c'est une partie du cerveau qui se situe ici. Tout ça, c'est impacté par cette faiblesse de production d'adrénaline. Donc l'un des symptômes majeurs de l'épuisement pour la plupart des personnes, c'est la baisse de toutes les fonctions qui dépendent du cerveau.

Mémoire, vision, audition, gustation, le goût, l'olfaction... Tout ça, c'est fortement impacté. Donc ce n'est pas la peine d'aller chercher des solutions, des problèmes de ci en voilà.

Si vous êtes épuisé, vous allez avoir des problèmes à ce niveau-là. Si vous avez des problèmes à ce niveau-là, c'est peut-être simplement que vous êtes juste totalement épuisé. Donc on a dit baisse de l'irrigation sanguine du cerveau, frilosité aux extrémités, ça c'est automatique, sécheresse de la peau, sécheresse des lèvres aussi, sécheresse de partout parce que c'est mal irrigué.

Au niveau du visage aussi, c'est mal irrigué, donc vous allez avoir un visage relativement blanc. Les personnes qui sont un peu toutes palotes avec des cheveux fins et ainsi de suite, qui ont des problèmes d'humeur.

Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de sang qui arrive à ce niveau-là. Pourquoi ? Parce que c'est épuisé tout simplement. Il peut y avoir aussi des troubles de l'addiction, des troubles de la coordination aussi, puisque ça se passe à ce niveau-là.

On va avoir des troubles de la coordination. Tout ça, on peut aller voir ces symptômes les uns après les autres séparément, mais ça ne sert à rien parce que tout ça, c'est juste lié à l'épuisement. Alors, il faut voir aussi que l'adrénaline est très utilisée.

C'est une hormone qui est assez utilisée dans tout le système du corps et particulièrement dans le système éliminatif. Donc tout le système fonctionne au ralenti complet. Défaut d'élimination, je vous rappelle que pendant toute la phase d'alarme il y a eu une surproduction de déchets, là on se retrouve avec un défaut d'élimination, je ne vous fais pas le tableau, accumulation de déchets.

Donc s'il y a accumulation de déchets, à ce moment-là il va y avoir des formes de micro-organismes soi-disant indésirables qui vont se développer. Je dis soi-disant indésirables parce que l'humain, dans son ignorance crasse et dans le droit qu'il s'est donné de distinguer le bien et le mal, distribue les bons points et les mauvais points alors qu'il n'y comprend rien.

Par exemple, on va voir se développer énormément de champignons comme les Candida albicans. Et on va dire qu'il faut lutter contre les Candida albicans. Mais ce ne sont que des symptômes. Pourquoi est-ce qu'il y a surdéveloppement de ces champignons ?

Pourquoi est-ce qu'il y a accumulation de déchets ? Parce qu'il y a d'abord eu sur-catabolisme, donc sur-production de déchets, et que maintenant le système est complètement épuisé et a perdu toute sa capacité éliminative. Donc les champignons sont là pour résoudre les problèmes.

Donc il va y avoir les candidoses. On va voir aussi, et ça on va en parler dans la prochaine vidéo, effondrement de tout le système immunitaire. quand tu es épuisé, effondrement tout le système immunitaire.

Donc tu es sensible à tout ce qui passe. Tu es sensible à toutes les maladies, tous les virus, toutes les bactéries qui, normalement, sur un corps qui est en bon état, qui est en bon fonctionnement, n'aurait que peu d'influence, et bien là, toi, tu vas développer des pathologies liées à la présence de ces virus et de ces bactéries. Tous les surdéveloppements microbiens, par exemple, sont possibles uniquement parce que le système immunitaire ne fonctionne plus de

manière adéquate parce qu'il est simplement épuisé. Ensuite, il y a un autre phénomène qui va apparaître et c'est pour vous montrer un petit peu l'étendue du phénomène. Au niveau pulmonaire, par exemple, on se rend compte que la phase d'alarme qui était liée à une forte production de cortisol et d'adrénaline a amené à un sous-nettoyage des poumons puisque c'était le système nerveux sympathique.

Les alvéoles pulmonaires sont dilatées, pas de production de mucus. Et donc, à l'inverse, quand on est en phase d'épuisement, il va y avoir un sur-nettoyage qui va se faire, énormément de production de mucus.

Et donc les personnes vont commencer à s'étouffer dans leur mucus, littéralement. Les phénomènes d'obstruction chronique des bronches, par exemple, CPBO, je ne me souviens plus comment on dit ça, BPCO, bronchopimolale chronic obstruction, ça c'est en anglais, donc obstruction chronique des poumons.

Pourquoi est-ce qu'il y a une obstruction chronique des poumons ? Parce que chroniquement, nos poumons produisent du mucus, du mucus, du mucus, du mucus. Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a plus d'équilibrage entre le système nerveux sympathique et parasympathique. De la même manière, et ça j'avais oublié de vous le dire, on se rend compte que dans la phase d'alarme, des hauts niveaux de cortisol amènent à une rupture de la barrière intestinale.

Et donc, à l'inverse, quand on va commencer à être épuisé, à ce moment-là, on va voir apparaître des phénomènes d'allergies illimitées. Pourquoi ? Parce que dans la phase d'alarme, il y aura eu une altération de la barrière intestinale, mais à ce moment-là, il n'y avait pas de réaction du corps parce que l'inflammation et la réaction immunitaire étaient empêchées par les hauts niveaux de cortisol.

D'un seul coup, le cortisol s'effondre. À ce moment-là, l'inflammation devient chronique, illimitée, il n'y a plus de pédale de frein, les phénomènes d'allergies deviennent chroniques et illimitées.

et toutes les personnes qui présentent des allergies alimentaires en veux-tu en voilà, sont totalement épuisées. Parce que sinon ce n'est pas possible. L'allergie ne va pas prendre des proportions illimitées. Le corps va réguler, le corps va le limiter.

Donc, tous ces phénomènes, on a listé défaut d'irrigation du cerveau, avec tous les troubles qui s'en suivent, déminéralisation, sécheresse de la peau, déshydratation, baisse de l'humeur et ainsi de suite, Inflammation, inflammation chronique, multiples allergies qui apparaissent à peu près partout, il n'y a plus de frein.

Dites-vous qu'il n'y a plus de frein à la réponse immunitaire. Tout s'affole, et là on va présenter parfois énormément de symptômes de maladie. Il va y avoir aussi un phénomène qui apparaît, comme il y avait de l'hyperglycémie avec le cortisol très haut, il va y avoir de l'hypoglycémie, phénomène d'hypoglycémie caractéristique de l'état d'épuisement, parce que normalement dans le corps, on consomme un repas, le niveau de sucre augmente, le sucre est consommé.

Bon, il n'y a pas un repas qui arrive tout de suite, ce n'est pas grave. Le corps produit un petit peu de cortisol pour aller puiser dans les réserves. Et là, le cortisol, il n'y en a plus.

Donc c'est l'affolement complet. Hypoglycémie. Hypoglycémie égale épuisement. Globalement, pour faire simple, ce qu'on trouve dans le phénomène d'épuisement, c'est un défaut d'adaptation général. Les personnes ne s'adaptent plus.

Et pour terminer cette vidéo, je voudrais vraiment attirer votre attention sur la généralisation de ce terme de défaut d'adaptation. Quand on parle de défaut d'adaptation, le corps ne s'adapte pas, par exemple, à une absence de nutriments.

Donc il va faire des hypoglycémies. Le corps ne s'adapte pas à un phénomène inflammatoire. Donc le phénomène inflammatoire va prendre des proportions illimitées. Mais le défaut d'adaptation est autant physique que psychologique.

Et donc toutes les personnes qui sont complètement épuisées sont des personnes qui ne vont pas pouvoir s'adapter, que ce soit sur le plan physique, psychologique, émotionnel, moral. Vous savez, les personnes, dès qu'on change de plan, elles s'affolent complètement.

Ce n'est pas de leur faute, c'est juste qu'au niveau adrénaline, au niveau physique, au niveau corporel, elles n'ont plus la réponse adaptative qui leur permet de s'adapter aux changements de conditions.

C'est pour ça que quand on va parler des solutions, on va se rendre compte qu'il y a un phénomène qui est complètement ignoré quand on donne des recettes, c'est que d'un individu à l'autre, la réponse adaptative, la capacité adaptative est radicalement différente.

Alors, la prochaine vidéo, on va parler du système immunitaire, le système immunitaire des personnes épuisées, pour que vous réalisiez à quel point le système immunitaire des personnes épuisées est particulièrement déficient et que ça peut être la cause d'énormément de troubles qu'on va aller chercher, on va aller les cibler les uns après les autres, alors qu'en fait, c'est globalement qu'il faut les toucher.

Quand on parle de syndrome d'immunodéficience, on va être en plein, en plein, en plein dedans. J'espère que cette vidéo vous aura été utile. J'espère peut-être que vous vous êtes reconnus dans un de ces symptômes.

Et si vous vous reconnaissez dans un de ces symptômes, ce n'est pas le temps de vous culpabiliser, de vous inquiéter, c'est le temps de passer à l'action. Cette série de vidéos est là délibérément pour ça, pour vous dire ne vous laissez pas endormir, il y a des symptômes.

Moi, quand j'avais 27 ans, j'avais un syndrome de rénaux massifs. Si quelqu'un m'avait dit que je suis juste en phase d'épuisement massif, ça craint parce que la case suivante, voilà ce que ça va être.

La case suivante, ça va être défaut de production d'adrénaline. Donc, tu vas en arriver à, là où j'en suis arrivé à 33 ans, c'est-à-dire faire des arrêts cardiaques à répétition parce que mon corps n'avait plus la pêche.

Peut-être que j'aurais considéré les choses autrement. Ces symptômes sont nos amis. Ils sont là pour nous indiquer le chemin, ils sont là pour nous baliser. Ils sont juste là pour nous dire, ton corps qui fonctionne en permanence de façon parfaite, là, commence à accuser le coup.

Il n'en peut plus. Notre corps fonctionne parfaitement. La seule chose qui ne fonctionne pas parfaitement, c'est notre mental délirant qui se laisse séduire par l'idéologie du monde qui nous dit, vas-y, vas-y, crache !

Et puis quand tu n'en peux plus, il te donne des stimulants. Donc au début il te dit, vas-y, crache, phase d'alarme. Ensuite, tu n'en peux plus, il te donne des stimulants, stimulants, stimulants, phase de résistance.

Et puis quand tu n'en peux vraiment plus, phase d'épuisement, que tu as été littéralement rincé, tu pars pour l'HP, pour la maison de repos, tu pars pour la retraite, on s'en fout complètement.

Parce qu'il y en a d'autres qui arrivent. De la ressource humaine, il y en a, en veux-tu, en voilà. De l'humain à broyer et à consommer, il y en a, en veux-tu, en voilà.

Et la question qui se pose là maintenant, c'est que tout ceci, est-ce que ça va dans le sens de votre épanouissement ou de votre prospérité ou est-ce que ça va dans le sens de l'épanouissement et de la prospérité du système économique délirant dans lequel nous sommes arrivés ?

C'est là où il faut se poser des vraies questions. Votre santé est antagoniste et délibérément opposée à la notion de production, à la notion de création de richesse, de richesse monétaire. Mais maintenant, il va falloir se poser la vraie question. Qu'est-ce que je veux privilégier ? Et vous allez voir que quand on voit l'étendue des affections qui sont liées à ce phénomène d'épuisement, la plupart du temps, on perd énormément de temps à chasser telle ou telle affection, alors que la seule question qui a à se poser,

c'est comment se fait-il que mon corps n'a pas réagi de manière parfaitement adaptée ? Le terme est malvenu. Il réagit toujours de façon adaptée, mais par rapport aux ressources qui lui restent. Comment se fait-il que mon corps a présenté tel ou tel symptôme, tel ou tel développement de virus ou de bactéries ? Qu'a fait mon système immunitaire ? Pourquoi est-ce que mon corps ne s'est pas adapté de manière adéquate ? La réponse est simple, parce qu'il n'a plus de capacité d'adaptation.

Tu as cramé toutes tes cartouches, il n'y a plus rien. Et maintenant, qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tu vises la solution par le bas, à vivre dans un environnement de plus en plus artificiel dans lequel tu intègres ta faiblesse et on te demande de moins en moins de capacités d'adaptation, tu vis toujours à la même température dans des environnements aseptisés, pourquoi est-ce qu'on a développé cette théorie de l'aseptisation ?

Parce qu'il n'y a plus de corps qui sont capables de résister aux souches bactériennes qu'on va trouver dans la nature. Mais si tu as un corps qui est fort, si tu as un système immunitaire qui est fort, tu pourras côtoyer des tas de sources bactériennes, ça ne te fera rien, strictement rien. Est-ce que tu sors par le bas avec un environnement de plus en plus aseptisé, une vie de plus en plus plate et morne, sans aucune sollicitation, sans aucune fatigue, ou est-ce que tu essaies de sortir par le

haut avec un renforcement du corps, avec un renforcement de ton système immunitaire, avec un renforcement de ta capacité adaptative, avec un renforcement de la capacité de tes glandes surrénales à donner un coup d'accélérateur quand il le faut avec de l'adrénaline et du cortisol.

Moi, c'est ce que je vous propose et c'est ce qu'on va voir dans les prochaines vidéos. La prochaine, on va parler du système immunitaire. Là, on aura fait le tour de la situation. Et la suivante, on va commencer à parler des solutions.

Les solutions, vous allez voir, elles sont beaucoup plus simples, beaucoup plus radicales, beaucoup plus joyeuses que vous pouvez imaginer. Elles ne passent pas par des thérapies sur de longues années, elles passent par un retournement littéralement de notre façon de penser, de notre façon d'agir.

Je vous souhaite une bonne régénération. Je vais prendre un petit coup de jus quand même. Elle a été longue celle-là, je crois, je n'y arrive plus à mesure. Et puis en plus, il y a eu une chute de caméra.

Je vous souhaite une bonne régénération. Bêterave, orange et gingembre. C'est le bogue. Bêterave, orange et gingembre. Ou le gobe. Gingembre, orange, bêterave.

L'ail joue dès la perfection. Je vous souhaite une bonne régénération. Et pour ceux qui se désespèrent, on s'en sort. Il y a dix ans de ça, j'étais dans une chaise roulante et j'étais mourant. On m'a donné quelques jours à vivre et maintenant, j'ai des surrénales qui crachent.

Allez, bonne régénération !

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