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Des questions et réponses encore et non des moindres !!

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L'équipe RGNR
114 vues • Publiée le 27/04/2012

Cette session de questions-réponses couvre quatre sujets distincts, chacun traité avec les sources et le raisonnement physiologique qui les sous-tendent. Le premier cas concerne une cystite interstitielle associée à un prédiabète : Thierry explique pourquoi l’acidose est au centre du problème et pourquoi la consommation de fruits ne pose pas de difficulté dans ce contexte, contrairement à ce que l’endocrinologue avait prescrit.

La deuxième question porte sur un homme qui grossit du ventre malgré une alimentation exclusivement composée de fruits et de jus de légumes. Thierry identifie le cortisol chronique comme facteur déterminant : en situation de stress prolongé, le corps modifie sa composition en transformant des tissus maigres en graisse, indépendamment de la qualité de l’alimentation, et les glandes surrénales finissent par s’épuiser.

Le cœur de la vidéo est consacré aux produits animaux et à la physiologie humaine. Thierry s’appuie sur les travaux du paléoanthropologue Pascal Picq et sur un manuel académique de référence, le Samson Wright, pour argumenter que les protéines végétales sont suffisantes et que la consommation de viande chez les grands primates est épisodique et liée à des contraintes environnementales, non à un besoin physiologique. La question de la vitamine B12 est également abordée, avec ses propres résultats de tests à l’appui.

La vidéo se termine sur deux points pratiques : une question sur les jus et une explication des crampes et nausées après consommation de pastèque ou de melon. Thierry relie ces symptômes à un état de déshydratation préalable, et non à une intolérance aux fruits sucrés, en s’appuyant sur ses propres observations et sur des retours de personnes qui ont résolu le problème simplement en buvant suffisamment avant de manger.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, ravi de vous retrouver ce matin avec les vidéos de vivre cru. Alors aujourd'hui pour une petite session questions réponses, il y a eu beaucoup de questions qui se sont accumulées, on va se faire une petite session questions réponses. Vous allez voir, on va passer en revue pas mal de choses.

On va commencer par une très bonne nouvelle, on va explorer une régénération de la glande thyroïde, des questions sur la graisse au niveau du ventre, des questions sur la viande. On va enfin aborder le sujet de la viande, je sais qu'il y a pas mal de personnes qui l'attendent donc je pensais faire une vidéo spécifique et puis finalement bon mais comme j'arrivais pas à me poser assez pour faire une vidéo spécifique, j'ai oublié déjà pas mal d'éléments qui devraient vous convaincre assez puis on continuera avec des questions sur les

jus et on finira avec des questions sur les pastèques et les melons en apéritif pour se préparer à l'été qui arrive et qui va être un formidable été de pastèques et melons, je le sens D'abord une petite information, je tenais à vous préciser que sur la page des stages il était indiqué que la formation d'août aurait lieu soit la semaine du 30 juillet au 5 août, soit la semaine du 5 août au 13 août.

je n'avais pas tenu compte des contraintes d'occupation pour le lieu que nous utiliserons et donc en tenant compte de ces contraintes, ça sera du 5 août au 13 août, je contacterai les personnes qui étaient déjà inscrites pour la première semaine pour essayer de voir si on peut déplacer et donc pour toutes les autres voilà maintenant du 5 août au 13 août ça a été rectifié sur la page donc première semaine de juillet à partir du 1er juillet et deuxième on semaine d'août, bien que ce soit une deuxième semaine en début d'août. Je vous rappelle que je

vous demande de m'envoyer un courrier papier, il y a énormément de personnes qui m'envoient des emails, j'ai besoin que vous m'envoyez un courrier papier pour que ça soit bien validé comme inscription, un email ne suffit pas parce que sinon ça va, ça vient et on ne s'y retrouve pas et je vous remercie de cette de cette attention bon donc on commence on commence avec un courrier de c elle m'a demandé de ne pas citer son nom donc je m'appelle et je vis au canada je suis végétarienne depuis 20 ans et crudivore depuis deux ans car

j'étais sur le point de devenir diabétique grâce au crudivorisme mon taux de sucre est maintenant normal je ne supporte je coupe parce qu'au début ça concerne une autre question qu'on a résolu tous les deux et donc voilà elle souffrait d'une cystite interstitiale qui est une maladie très très rare qui fait qu'elle urine très très souvent avec une condition diabétiques pré-diabétiques qui faisait qu'elle prenait de l'insuline et bon suite à un échange et une consultation qu'on a eu ensemble elle m'envoie ce mail et c'est celui là que je

voulais partager que j'ai reçu hier je suis si heureuse ce matin grâce à toi je m'explique un petit coup d'être de satisfaction là ça fait du bien qu'on reçoit ça le matin j'ai décidé de ne consommer que des fruits dorénavant pour déjeuner afin d'alcaliniser ma vessie parce que bon, je lui avais suggéré que son inflammation, elle avait une cystite interstitielle, ça peut être intéressant d'ailleurs à explorer.

Qu'est-ce que c'est qu'une cystite interstitielle ? C'est une maladie très rare dans laquelle finalement on a une inflammation de la vessie, de la paroi urinaire, qui fait que du canal urinaire, qui fait qu'on urine tout le temps, mais il n'y a pas de bactéries, il n'y a pas de microbes, ce n'est pas une infection urinaire, il n'y a pas d'infection visible, c'est une inflammation chronique, inflammation chronique, Inflammation, attaque acide sur les parois de la vessie.

Donc, je l'ai guidé vers ça et vers une approche effectivement de type maladie auto-immune. Donc, inflammation, pourquoi ? Parce que le corps est mangé par les acides et le système immunitaire aussi se rebelle contre ces acides présents.

Et donc, je lui ai dit écoute, attaque acide, pourquoi localiser sur la vessie ? Alors là, c'est une maladie très rare, donc je pense que ça dépend de prédispositions génétiques. En fait, quand on fait des recherches sur le net par rapport à cette maladie, les gens ne savent pas trop d'où ça vient, c'est même la grande inconnue.

Effectivement, certaines personnes, des médecins même, parlent de maladie auto-immune, mais sans trop savoir pourquoi. Voilà, inflammation de la paroi urinaire, acidose massive, pour résoudre ça, alcaliniser jus et fruits.

Donc je lui dis, vas-y sur les fruits. Elle me dit que je suis pré-diabétique et que je ne peux pas manger de fruits. Donc je lui dis que c'est de la blague et qu'on ne t'a pas compté tout le temps, mais tu peux manger des fruits, il n'y a aucun problème, c'est les fonds concentrés de sucre ou des sucres complexes qui vont te poser un problème.

Et donc elle s'est lâchée. Donc je suis si heureux ce matin grâce à toi, je m'explique. J'ai décidé de ne consommer que des fruits dorénavant pour déjeuner, afin d'alcaliniser ma vessie. Mais comme je suis pré-diabétique, selon l'endocrinologue, donc je ne dois pas manger plus d'une demi-banane au déjeuner.

C'est vrai qu'après on est en grand risque de se faire attaquer par l'autre demi-banane. Et après avoir écouté ta vidéo sur le diabète, je me suis lancé. J'ai mangé ce matin deux grosses bananes et une grosse poire très sucrée, et j'étais rassasié.

J'ai donc attendu deux heures pour tester ma glycémie, qui était à 6,2, et je ne dois pas dépasser 8. Donc je vous précise, ce sont des valeurs canadiennes qui ne sont pas les mêmes que les nôtres.

Donc elle était dans une glycémie tout à fait normale. Donc j'ai donc attendu deux heures pour tester ma glycémie qui était à 6,2. Je ne dois pas dépasser 8. Ce qui veut dire que j'aurais pu manger plein de fruits depuis environ 13 ans que je m'abstenais. C'est un réel plaisir pour moi et j'en suis si heureuse.

Je ne vous cache pas que c'est un réel plaisir pour moi aussi. Et je voulais que ce message soit un petit peu entendu toutes les personnes qui se frustrent de fruits parce qu'ils ont soi-disant des conditions diabétiques ou pré-diabétiques, j'aimerais bien qu'ils fassent un petit peu l'expérience, qu'ils me contactent directement s'ils veulent, je peux les accompagner là-dedans, mais qu'ils fassent aussi directement l'expérience, parce que rien n'est moins vrai que le fait qu'on ne peut pas consommer de fruits quand on est diabétique et pré-diabétique.

Je dirais même que, vous l'avez vu, j'ai fait des vidéos, j'y reviendrai, mais les conditions diabétiques et pré-diabétiques sont extraordinairement améliorées par les fruits, à condition de ne pas faire n'importe quoi.

Les conditions diabétiques de type 2 sont avant tout un phénomène de résistance à l'insuline qui est lié à énormément de facteurs, mais certainement pas à la consommation de fruits frais, et au contraire, les fruits frais peuvent l'améliorer en régénérant certaines fonctions.

Donc voilà, c'était le petit satisfaction du matin, et que j'aimerais bien... Voilà, c'est un message que je voulais aussi qu'il soit entendu. Ensuite, elle continuait, j'ai une question pour toi.

Il y a 15 ans, j'ai souffert d'hyperthyroïdie. Le docteur a brûlé ma glande avec une pilule radioactive, car ma vie était en danger. Or, la glande n'est pas morte. Elle fonctionne encore, mais pas à pleine capacité.

Je suis dans l'obligation de prendre des hormones thyroïdiennes pour vivre. J'aimerais savoir s'il est possible de guérir une glande qui a été brûlée mais qui a survécu. Vous voyez, là, je vais modérer mes propos, mais c'est exactement le tableau classique.

Quelque chose fonctionne mal, dysfonctionne, qu'est-ce qu'on fait ? On le brûle, on le supprime. On nous a donné un bras, le bras ne fait pas ce qu'il faut, on vire le bras, on vire la glande thyroïde, pas de problème.

Et après qu'est-ce qu'on fait ? Et bien on vit sous supplémentation, sous hormones. C'est juste de la folie, c'est juste de la folie furieuse. C'est quelque chose ne fonctionne pas, on enlève une pièce.

Vous avez une voiture, vous avez le compteur de vitesse qui ne fonctionne pas, on vire le compteur de vitesse. Vous avez l'autoradio qui marche pas, on vire l'autoradio. Ah oui, mais ça pouvait servir à quelque chose le compteur de vitesse.

Non, non, vous occupez pas, vous occupez pas, on vous donnera une petite pilule qui fera ça à la place, bon. Ouais, donc est-ce qu'on peut régénérer une glande qui a été, qui a été touchée ?

On peut faire quelque chose, oui, on peut faire quelque chose. Alors on peut faire quelque chose d'abord de façon très ciblée avec certaines plantes. Alors, il y a une plante qui est très très réputée en médecine ayurvédique et que je recommande qui est une plante adaptogène qui s'appelle l'ashwagandha et l'ashwagandha, on la trouve sous forme de poudre micronisée, cryonisée, donc ce serait une bonne technique en gélules, une cure massive d'ashwagandha, ça peut vraiment aider à régénérer une glande thyroïde qui est faiblarde et

qui a été brûlée, qui a été partiellement brûlée. j'ai déjà eu des résultats assez édifiants, le romarin aussi est assez intéressant, donc le romarin en infusion, simplement abusez du romarin si vous avez des problèmes thyroïdiques, d'hypo ou d'hyperthyroïdique d'ailleurs, parce qu'il y a un acide qui s'appelle l'acide carnosique dedans et qui est très intéressant pour la captation d'iodes et pour régénérer la glande thyroïde.

Mais plus globalement, bon là ce sont des plantes ciblées, mais plus globalement, j'ai une bonne nouvelle pour vous tous, c'est que la glande thyroïde, il y a un facteur critique pour elle, c'est la captation et le fait de capter donc, et de maintenir l'iode pour pouvoir ensuite le relâcher dans l'organisme, et cette captation d'iode, elle est dépendante aussi d'un flux concomitant de sodium, Na +, c'est ce qu'on appelle la pompe NIS de mémoire, voilà la pompe NIS,

et tout ce mécanisme-là, il C'est dépendant de quelque chose qu'on appelle la myricétine. La myricétine accroît la captation de l'iode. Et merveille des merveilles, où est-ce qu'on trouve de la myglicétine ?

Je vous le donne en mille. Petite jubilation du matin, je vous le donne en mille. Dans les fruits, les baies et les plantes. Les légumes et les plantes.

C'est la seule source de myglicétine. Donc, régénérer une grande thyroïde, ça passe avant tout par un régime fait de fruits, de feuilles, sous forme solide ou sous forme de jus, tout simplement. Fruits, feuilles, feuilles, fruits, fruits, feuilles. Et là, vous allez doucement régénérer votre glande thyroïde. Si vous voulez une action plus rapide, l'ajwagandha. Ajwagandha, plante adaptogène, d'ailleurs j'ai oublié de le dire, adaptogène, je répète,

ça veut dire que cette plante a une visée de régénération globale de la glande concernée et de l'organisme, et que ce n'est pas une plante qui guérit un symptôme. Donc c'est bien dans l'approche hygiéniste que je prône et que je continue à prôner.

Donc, utilisez l'ajwagandha, utilisez le romarin, et surtout, abusez de fruits et de légumes. abuse, chantale, de fruits et de légumes et tu vas voir que tout va se résoudre très rapidement. Ensuite, petite question, petite question, petite question... Ah oui, j'avais noté que la myrsticine aussi est très utile sur un bon nombre d'études scientifiques pour résoudre les problèmes de carcinome de la thyroïde.

Donc toutes les personnes qui ont aussi un problème de carcinome de la glande thyroïde, et bien elles peuvent savoir qu'elles peuvent abuser de fruits et de légumes ça ira toujours dans le bon sens donc ensuite Question concernant la graisse corporelle au niveau du ventre Thierry il a été dit dans de nombreuses vidéos et nombreux commentaires que la consommation de fruits strictement et de jus de légumes n'amenait pas à une captation même en grande quantité n'amenait pas à une captation de graisse au niveau du ventre et au niveau du corps globalement.

Or, mon mari qui ne consomme que des fruits et peu de graisse finalement et des jus de légumes, capte de la graisse au niveau de son ventre et commence à être un petit peu enrobé. Certes, il consomme beaucoup de fruits, beaucoup de jus en regard de son activité.

entre parenthèses, il est assis toute la journée au bureau, un travail qui le prend beaucoup et qui est très stressant pour lui mais il ne consomme aucun autre produit, pas de produits gras et pourtant il grossit du ventre.

Comment peux-tu expliquer ça ? Est-ce que ça ne va pas contre ta théorie ? Merci de ta réponse. Donc, cas intéressant la personne consomme des fruits et quasiment que des fruits, des jus de légumes, peu de matière grasse et pourtant il grossit et pourtant il Il stocke de la graisse particulièrement au niveau du ventre.

Comment cela se fait-il ? Et bien on va on va revenir sur une sur une hormone, une hormone bien connue parce qu'il y a un élément là qui nous est donné, c'est au travers de son travail. Il reste assis, il n'a pas d'activité physique et il a un travail très prenant et très stressant, et le mot est stressant, ouh la stress, bling, bling, bling, bling, quick, cortisol, cortisol, l'hormone du stress, qu'est ce que c'est que le cortisol ?

on a fait toute une série sur le stress, je vous y renvoie directement, mais qu'est ce que c'est que le cortisol et quelle est la particularité du cortisol ? cette hormone, eh bien elle régule exactement nos nos utilisations de nos substrats énergétiques, c'est-à-dire que le cortisol il va faire qu'on va ou non utiliser nos protéines pour produire des sucres si on a un manque de sucre, il va réguler notre absorption de sucre, la bloquer au besoin si on est en état de stress, le cortisol est sécrété par les glandes

surrénales quand on est en état de stress, de stress chronique Et il va réguler complètement l'utilisation des substrats énergétiques, donc le cortisol va faire qu'on va plus ou moins utiliser nos sucres qu'on va même bloquer le sucre, le cortisol individe une résistance à la nutrition par les sucres, il va faire qu'on va utiliser nos graisses pour produire des sucres, qu'on va stocker des graisses aussi.

En fait, c'est lui, c'est un petit peu le grand ordonnateur de toute notre utilisation des macronutriments que sont les protéines, les lipides et les glucides. Et globalement, quand on est en situation de stress, la réponse à un facteur de stress par l'organisme c'est ce qu'on appelle la réaction de stress, et la réaction de stress se traduit par le fait qu'une sécrétion de cortisol est augmentée et que cette sécrétion de cortisol va induire une résistance à la nutrition par les sucres et va induire un

stockage des graisses. Donc, un stockage des graisses par le cortisol. Vous êtes en situation de stress, vous n'aurez beau ne manger que des fruits, dans ce cas-là, vous pourrez grossir.

Donc, les personnes qui disent qu'on ne peut pas grossir seulement en mangeant des fruits, oui, à condition de ne pas être en situation de stress chronique. sinon quand vous êtes en situation de stress chronique, vous aurez beau manger n'importe quoi, vous grossirez particulièrement, en tout cas vous stockerez de la graisse, au besoin il n'y aura pas de grossissement, mais vous allez peut-être aussi transformer certains tissus maigres de l'organisme en graisse, c'est-à-dire que le corps quelque part peut faire une espèce de transformation

interne dans laquelle il va manger ses protéines pour faire de la graisse, donc votre composition corporelle va être modifiée, il y aura plus de graisse, et pourtant votre poids ne va pas être modifié, mais vous deviendrez plus gras et moins musclé, et ça c'est l'action du cortisone.

Donc avant tout, se relaxer, arriver à se relaxer, c'est plus facile à dire qu'à faire, je vous avais donné déjà pas mal de coups, mais c'est une priorité, donc dans le cas d'un travail, et je dirais remettre peut-être en cause les conditions de travail s'il n'y a pas d'autres adaptations possibles, remettre en cause les conditions de travail.

Parce que globalement, là il y a l'action du cortisol qui est visible, mais il y a énormément d'autres actions, et particulièrement épuisement des glandes surrénales. Donc avec quelque chose comme ça, on va avoir un épuisement des glandes surrénales, donc un ralentissement de l'illumination par les reins qui va être de plus en plus impacté, un ralentissement de la glande surrénale, affaiblissement de la glande surrénale qui va se traduire rapidement sur l'affaiblissement de la glande thyroïde, et là ça va être en cascade,

ça va être vraiment en cascade. Donc, je pense qu'il faudrait réagir, parce que sinon dans quelques années ça va être un petit peu la cata, ça va fonctionner sur la cortisone et sur l'adrénaline. Et alors pourquoi stocker au niveau du ventre ? Alors ça c'est assez intéressant, c'est un phénomène qui est assez amusant, parce que c'est vrai que bon nombre de personnes stockent particulièrement au niveau du ventre.

Eh bien, c'est parce que le cortisol, en fait il faut qu'il soit activé par une enzyme, il faut que la cortisone présente dans les tissus soit activée par une enzyme pour devenir le cortisol et être effectif. Et bien, il se trouve que cette enzyme on la trouve plus particulièrement dans les cellules cresseuses, c'est-à-dire que le corps va faire plus de gras là où il y a déjà du gras, et que particulièrement on les trouve plus particulièrement dans les cellules cresseuses qui se trouvent au niveau du ventre qui ont plus de récepteurs à

cette enzyme. Donc on fabriquera plus de graisse au niveau du ventre, pourquoi ? Parce que physiologiquement on est programmé pour fabriquer de la graisse au niveau du ventre, de la graisse viscérale.

Alors est-ce que ça serait un réflexe de protection sur le plan symbolique ? Je ne sais pas, je ne connais pas trop ces domaines de la symbolique, peut-être que certaines personnes pourront dire, je l'interprète comme ça, mais en tout cas c'est comme ça.

C'est une captation due à une plus grande transformation de la cortisol en cortisol au niveau des cellules graisseuses situées au niveau du ventre. Donc oui, on peut prendre du gras en mangeant uniquement des sucres, en mangeant uniquement des fruits si on est en situation de stress, je le confirme, contrairement à ce qui a pu être mis dans certains commentaires, je le confirme et je le mesure tous les jours, je vois des personnes qui sont en situation de stress et qui finalement

déposent de la matière grasse. Ensuite, je regarde où j'en suis au niveau de la vidéo, ok bon, on va peut-être faire une petite coupure, ok on va enchaîner, je mettrai sur un compteur pour que les gens sachent où retrouver un petit peu les informations. Viande crue, viande cuite, acidose, et j'ajoute, sommes-nous tous physiologiquement des végétaliens.

Ah, alors là, grande polémique, je sens que je vais me faire radier de certains ordres, mais vous avez vu au cours de toutes mes vidéos, au cours de ma vie d'ailleurs, il y a eu un moment où j'ai consommé en cru pas mal de produits animaux, et puis là, depuis pas mal de temps maintenant, depuis plusieurs années, j'ai un régime qui était d'abord végétarien, puis végétarien cru bien sûr, et strictement végétarien maintenant depuis plus de deux ans,

Mais bon, au cours de mes vidéos, je n'étais pas très clair, je disais, voilà, si vraiment vous avez un besoin, je ne suis pas au clair avec ça, j'étais assez ambigüe, il y avait des toutes petites quantités et ainsi de suite.

Et donc là, on me pose une question qui est un tremplin idéal pour éclaircir un petit peu cette question. Ça fait un moment que je voulais te demander des précisions sur ta position par rapport aux produits animaux.

Effectivement, je n'étais pas clair. J'ai lu pas mal d'études et écouté pas mal d'avis divergents sur la question. j'en suis venu à la conclusion que les produits animaux industriels sont effectivement toxiques, créent de l'acidose, etc. Mais ces problèmes viendraient de leurs modes d'alimentation non adaptés, céréales entre guillemets, et également des pesticides qui les contaminent.

En revanche, les produits venant d'animaux nourris en bio et en pâture me semblent bénéfiques, sauf le lait, pour peu qu'il soit le plus cru possible. Que penses-tu de cette distinction ? Donc on va d'abord aborder cette question-là.

Qu'est-ce que je pense de cette distinction ? Elle est physiologiquement non recevable, puisqu'elle ne repose sur rien. L'acidose créée par la viande cuite est aussi créée par les produits animaux crus de la même manière, exactement de la même manière.

Alors effectivement, il y a dans les protéines cuites un facteur d'intoxication supplémentaire, parce qu'il y a une mutation des protéines, mais là ça ne va pas jouer tant ça que sur l'acidose, mais sur le fait qu'il va y avoir des protéines étrangères dans les cellules qui va conduire à toutes les maladies auto-immunes que l'on trouve actuellement, mais l'acidose en tant que telle est liée aux produits animaux et aux céréales d'ailleurs aussi, et aux céréales qui consomment, puisqu'ils ne font que concentrer l'acidité liée à la consommation de céréales.

Je vous rappelle que la plupart des animaux ne sont pas faits pour consommer des céréales comme nous ne sommes pas faits pour consommer des céréales, une vache n'est pas faite pour consommer des céréales, elle est faite pour consommer de l'herbe, et donc si elle développe une acidose interne en force de manger des céréales, eh bien on va manger un concentré d'acidose qui va créer encore plus un concentré d'acidose en nous.

Donc c'est une chaîne en cascade. De toute façon, le fait de consommer des animaux, ce n'est que consommer des concentrés de concentrés, parce que l'animal mange énormément, et nous on mange une petite portion de l'animal.

Donc, si les animaux mangent des produits qui sont traités et des produits qui sont dénaturés, on mangera un concentré de produits traités et dénaturés. Et pour l'acidose, il n'y a aucune différence entre produits crus et produits cuits.

Il y aura une différence au niveau de la mutation des protéines par la cuisson, ce qui ajoute un facteur terrible en plus. Mais je confirme que j'ai pu constater, bien que ça ne soit pas politiquement correct c'est-à-dire que dans les milieux crudivores, dans lesquels on consomme des produits animaux, il y a discrètement des personnes qui se font enlever des tumeurs, qui développent des cancers.

Mais bon, effectivement, on ne le dit pas trop. C'est peut-être dû à une surconsommation de produits animaux, une surconsommation, pourquoi ? Alors là, je vais bientôt faire une vidéo où je pense que je rapporterai des explications pourquoi certaines personnes dans certains régimes crudivores surconsomment des produits animaux.

ça viendra la semaine prochaine, mais en tout cas il n'y a pas de différence. Et donc qu'ils soient nourris en bio et en pâture ça n'ajoute pas grand-chose parce que de toute façon même s'ils sont en pâture avec de l'herbe, ils consomment des céréales, et même de toute façon s'ils ne consomment pas des céréales, les produits animaux sont intrinsèquement producteurs d'acide après leur digestion dans l'organisme, producteurs massifs d'acide dans l'organisme.

Je voudrais en profiter un petit peu pour étendre quand même à cette histoire parce que là on a on a observé le domaine physiologique et j'aimerais bien apporter quand même d'autres arguments parce que maintenant je me sens tout à fait à l'aise pour le dire officiellement nous n'avons strictement aucun besoin physiologique de produits animaux dans notre alimentation et il est tout à fait sain et viable et il est même profitable je serais clair avec de ne consommer aucun produit animal. Voilà, tout à 10 minutes,

vous me demandiez de me positionner, et pour cela j'ai utilisé plusieurs sources, vous allez voir je vais citer pas mal, mais je me suis dit quand même qu'on allait m'attendre au tournant, donc je cite plusieurs sources, alors la première c'est plusieurs entretiens qui a donné le paléoanthropologue Pascal Pic, qui est quand même extrêmement connu, qui est même une référence en matière de paléoanthropologie, on va l'utiliser pour tout ce qui est anatomie comparée et comparaison avec nos voisins primates.

Ensuite, je vais utiliser quelque chose qui est tout sauf un ouvrage alternatif, je vous le montre, Physiologie adaptée à la médecine de Samson Wright. S'il y a des étudiants en médecine parmi vous, ils reconnaîtront, ce sont les cours de physiologie de médecine, tout ce qu'il y a de plus officiel enseigné dans toutes les facs de médecine en France.

Et d'ailleurs, je le recommande à énormément de personnes qui voudraient aller assez loin dans la physiologie. Ce n'est pas si compliqué que ça y est rentré. Je vais d'ailleurs le recommander pour les personnes qui vont faire la formation en octobre, et la formation de formateur en octobre, et et donc on trouve énormément d'informations, même si on n'est pas médecin, je le recommande fortement.

Et je vais aussi utiliser les travaux qui sont issus d'une thèse de médecine, je ne vais pas pouvoir citer son auteur, que je remercie très fortement pour l'extraordinaire travail qu'elle a effectué. Je ne vais pas pouvoir encore remercier officiellement son auteur puisque la thèse n'est pas encore diffusée, elle va l'être dans quelques mois.

Vous y tiendrez au courant parce que cette thèse c'est une bombe par certains côtés et Et donc, je pense que cette thèse sera en ligne consultable, mais pour l'instant, comme elle n'est pas encore définitivement publiée, et bien, je ne peux pas citer son auteur, mais je vous tiendrai au courant.

Donc, Pascal Pic, paléoanthropologue, une thèse de médecine, et le livre Samson Wright, c'est tout sauf des références farfelues. Et donc, je vais citer beaucoup Pascal Pic. Alors, lors d'une conférence qu'il a donnée, qui a été relatée par Le Monde, il dit « C'est grâce à leur intelligence que les primates ont pu ajouter des produits animaux à leur alimentation et qu'ils ont fait usage d'outils.

Les humains ont fait de même en y ajoutant la cuisson puis l'agriculture. Ces pratiques se sont le plus souvent imposées lorsque les fruits et les verdures venaient à manquer pour des raisons géographiques et ou climatiques.

Ce sont des choix par défaut. Les produits animaux, les céréales et la cuisson sont donc des moyens qui permettent la survie dans un environnement plus ou moins hostile. On parle de survie, d'adaptation. Notre système digestif s'y est plus ou moins adapté, mais au détriment de nos besoins et de nos capacités physiologiques.

Il me semble que ça pourrait suffire, mais je vous avais parlé pas mal d'anatomie comparée. L'anatomie comparée, c'était en partant du principe que certaines familles de primates partagent plus de 98 % de leur patrimoine génétique avec les chimpanzés, bonobos, orangs-outangs dans une moindre mesure.

Et quand on observe finalement le régime alimentaire de ces animaux, la part de produits animaux est très faible, 3 à 5 % de produits animaux dans leur alimentation, 3 à 5 % de produits animaux, ce qui est une partie, une part congrue.

Mais la question c'était de savoir finalement est-ce que cette portion aussi petite soit-elle est nécessaire ou pas ? Et c'est ce qui faisait que j'étais ambigu, qu'on me disait, est-ce qu'il faut physiologiquement consommer des produits animaux, je disais, si forment, tu en as besoin, peut-être que ni si, ni si, ni ça, bon, voilà, ce n'était pas clair, c'était Mshuya. Et c'était Mshuya, et ce cher Pascal Pic,

lors des cinquièmes journées annuelles de nutrition et diététique, a donné un exposé assez complet sur le régime alimentaire de l'homme. Et voici ce qu'il dit, je le cite...

Les études comparatives du régime des primates dégagent une tendance générale en fonction de la taille corporelle. Les primates partagent le même patrimoine génétique que nous. Plus la taille augmente, plus la consommation de protéines sous forme animale diminue, et plus la consommation de fruits et de « protéines vertes » augmente.

augmente. A cet égard, l'homme moderne fait exception. Le plus corpulent en taille après les gorilles, il maintient un régime omnivore avec une composante carnée importante. Cela peut laisser supposer qu'il s'agit là d'un comportement inadapté à sa physiologie.

Monsieur Pascal Piccardemain, les espèces mangeuses de feuilles folivores possèdent un cerveau plus petit que les espèces frugivores mangeuses de fruits, ce qui correspond aux besoins physiologique, plus le cerveau est développé, plus la demande en hydrate de carbone augmente, de plus le frugivorisme nécessite un développement cognitif supérieur à celui des folivores.

Il ajoute dans une interview qu'il a donnée au journal Le Monde le samedi 17 mars 2012 J'ai même la référence grâce à la thèse, à la fameuse thèse, c'est un article de Laurent Brasier dans Science et Techno, page 5, voilà, comme ça vous pouvez aller vérifier les pages.

Pascal Pic affirme que chez les chimpanzés, la viande n'apporte quasiment rien dans leur régime alimentaire du point de vue des besoins physiologiques. La sélection de leur régime ne se fait pas sur l'ensemble des nourritures consommées, mais sur celles qui permettent d'assurer leur survie pendant des périodes difficiles comme les saisons sèches.

La viande n'est donc pas un aliment préférentiel, un cerveau développé a surtout besoin de sucre, mais une nourriture de survie, ça serait l'intelligence qui a permis l'adaptation. Quant au cerveau, son développement et son fonctionnement ne dépendent pas des apports nutritionnelles et caloriques dispensées par la viande.

Je pense que c'est une réponse qui pourrait suffire, il me semble, et ça permet de se positionner. Donc la consommation de viande chez les grands primates similaires à l'homme, elle est épisodique, elle est due à une raréfaction de la ressource, elle est possible grâce à l'intelligence et une adaptation, ce qui ne veut pas dire qu'elle soit physiologiquement adaptée, et donc elle est due à des conditions hostiles, mais ce n'est pas parce qu'elle est due à des conditions hostiles qu'elle est justifiable.

On ne nous sent pas dans les mêmes conditions hostiles, nous avons accès à autre chose. Mais on va aller plus loin, on va prendre le fameux Samson Wright, le livre que je vous ai montré... Oh, attendez, je ne voulais pas que la caméra...

Ouh là, on commence à faire long là, on va essayer de faire un peu plus court. physiologie adaptée à la médecine de Samson Wright et je vais vous le citer un petit peu rapidement. C'est un ouvrage, tout ce qu'il y a de plus académique, je vous signale, c'est pas un ouvrage alternatif végétalien, c'est quand même très surprenant ce qu'on va y dire.

La question que nous posons ici avant tout est celle de la qualité des protéines que nous avons besoin d'ingérer. Est-ce que les protéines végétales sont suffisantes ou un apport de protéines animales est-il indispensable, ne serait-ce qu'en petites quantités ?

Nous savons qu'au cours de la digestion, les protéines complexes sont transformées en composés de plus en plus simples, essentiellement par hydrolyse. Ce sont ces acides aminés qui sont absorbés par les capillaires de la paroi intestinale pour rejoindre la circulation générale après passage par le foie via la veine porte.

Il est certain que les acides aminés libres, sans protéines ni peptides, suffisent parfaitement à assurer les besoins de l'organisme, Comment témoignent les expériences faites avec des rations qui ne comportent que des acides aminés ?

Que des acides aminés, je vous précise, c'est ce que l'on va trouver, les acides aminés libres, c'est ce qu'on va trouver dans les fruits et les légumes, et particulièrement dans les jus de légumes.

A priori, donc je cite toujours le Samson Wright, A priori, je crois que c'est page 527 si je ne me trompe pas, pour les personnes qui veulent aller chercher, A priori, les protéines d'origine animale sont considérées comme étant de haute valeur biologique et celles d'origine végétale de faibles valeurs biologiques, c'est ce qu'on nous a toujours raconté, et le mythe des protéines complètes et ainsi de suite.

Mais il faut remarquer qu'il s'agit là d'une discussion académique. Nous ne mangeons pas telle ou telle protéine animale ou végétale, nous mangeons des aliments, chacun d'entre eux étant fait d'un mélange de plusieurs protéines.

Ce qui est important c'est la valeur en acides aminés. L'analyse chimique n'est pas le seul critère de la valeur biologique d'une protéine parce que nous savons peu de choses sur le rôle que peuvent jouer les portions différentes en acides aminés déconstituant alimentaires protéines.

Nous savons très peu de choses. Pour l'adulte, il est souhaitable que l'apport quotidien ne soit pas inférieur à 0,8 g de protéines par kg de poids, dont une partie sous forme de protéines animales.

Il est toutefois vrai que l'équilibre azoté, ainsi qu'un état physique et mental excellent, je cite toujours, ont pu être obtenus pendant de longs mois avec des régimes ne contenant pas plus de 30 grammes de protéines par jour.

Soit, pour un régime de 2000 calories, 120 calories de protéines, c'est-à-dire 6 % de la ration journalière. 6 %... 6 %... Comme le lait maternel ! Oh ! Ce que ça tombe bien !

On est vraiment bien fait, nous les hommes gamins. Le lait maternel contient exactement ce qu'il nous faut comme quantité de protéines. C'est chouette quand même, chouette, chouette, chouette.

Donc je continue à lire. D'autres expériences ont pu montrer qu'il est possible de maintenir l'équilibre azoté avec des rations de 30 g de protéines exclusivement d'origine végétale. Il est apparu, donc je cite toujours, je précise bien, il est apparu une tendance regrettable regrettable à lier les termes de protéines de haute valeur biologique à celles d'origine animale et basse valeur à celles d'origine végétale.

Il s'agit là d'une grave erreur dit monsieur messieurs Samson et Wright. Avant de reléguer les protéines végétales dans la deuxième classe, il faut se rappeler que de nombreux animaux construisent leurs muscles, c'est à dire la viande, à laquelle nous attachons tant de prix, à partir des protéines d'une herbe dédainée.

D'ailleurs c'est marrant, ils commencent à nous citer Nabuchodonosor, roi perse cité dans la Bible, s'est nourri d'herbes pendant toute une période de sa vie et la tradition affirme que d'autres l'ont fait depuis.

Beaucoup de personnes habituées à un régime riche en aliments d'origine végétale voient leur efficacité au travail diminuer s'ils en sont privés. La composition d'un régime normal moyen en Europe est à peu près la suivante.

Protéines 100 g, donc 410 calories, lipides 100 g, 930 calories, glucides 400 g, 1640 calories. Contenu calories globales, 3000 calories environ, avec donc une répartition des protéines supérieure à 15-17%.

Les habitudes gastronomiques et culinaires sont liées à ce schéma diététique et sont aussi difficiles à modifier que toute autre habitude. Mais il n'y a aucune raison physiologique pour qu'elle ne puisse changer le fini de citer M. Samson A.

Wright. Pour les personnes qui voudraient s'en refaire une petite dose, vous pouvez écouter ce moment de haute jubilation pour moi, et j'espère pour d'autres personnes. Quand on vous dira qu'il faut manger de la viande parce que les protéines végétales ne sont pas des protéines complètes qui tiennent la route et tout, c'est faux. Quand on vous dira qu'il faut manger plus de 10 % de protéines, c'est absolument faux, avec 6 % vous le maintiendrez, vous le maintiendrez particulièrement

avec les jus de légumes. Les jus de légumes, les jus de légumes, on va en parler dans la question suivante d'ailleurs. A titre de précision quand même, les sources citées par la FAO, là aussi c'est tout sauf une organisation de Baba Lulu, la FAO dit que les protéines de plus grande valeur alimentaires sont la spiruline et la levure de bière tout simplement qui ne sont pas issus du démantèlement de la carcasse de l'animal ce qui tombe très très bien Il y a une

chose aussi intéressante c'est qu'il y a toute une étude qui a été faite dans les années 50 sur une communauté de végétaliens en Iran et il y a aussi la communauté des des hébreux noirs de Dimonion qui sont en Israël qui sont végétaliens depuis trois générations et on s'est intéressé un petit peu à leur source de B12 parce que c'est le truc qu'on nous sort tout le temps et bien la source de B12 pour ces gens là elle venait du sol et directement des plantes et donc si nous sommes déficients en B12 ce n'est pas parce que le régime

végétalien en lui-même est une aberration c'est parce que nos sols sont dépourvus de vitamines B12 alors bien sûr si on consomme des produits animaux qui concentrent et bien ils vont concentrer un petit peu de vitamines B12 et on va en consommer oui mais Au prix de combien d'inconvénients sur le plan physiologique, et je n'ose même pas évoquer ce qu'il y a sur le plan psychologique, sur le plan de l'éthique, sur le plan du rapport à l'animal, sur le plan de la violence faite à l'animal, du traitement ignoble qui est fait aux animaux.

Donc voilà, les végétaliens qui utilisent des productions de leurs jardins qui ne sont pas lavées avec excès, peuvent obtenir des quantités usuelles de la vitamine par cette méthode. Et je le confirme puisque moi personnellement, je suis testé depuis de nombreuses fois à plus de 580 picogrammes par litre de vitamine B12, qui ont fait de moi un super chargé et pourtant je ne consomme pas de produits animaux, mais je mets même dans mon juisseur des légumes dans lesquels il y a encore de la terre.

Quand je tire des plantes sauvages, je mets la terre qui va avec dans mon juisseur et je m'en réjouis surtout si elle est consommée, ce sont des produits que j'ai collectés en forêt. On va terminer un petit peu rapidement parce que là vraiment on a fait très très long.

Une petite question sur les jus. En regard de ta vidéo du 23 mars 2011 concernant l'équilibre nutriment-eau-fibre, Lorsque tu dis... Ah oui, attendez, juste un petit truc là que je voulais ajouter, excusez-moi. Je vais finir de citer le papier.

On peut conclure que le risque de carence en B12 des régimes végétaliens semble davantage un problème de modernité que de physiologie, et ne réfute donc pas le fait qu'un régime strictement frugifolivore soit bien adapté à la physiologie humaine. Voilà, donc c'est bien adapté et c'est un problème de modernité, donc cultivez vos légumes dans vos jardins, démissionnez de la ville et retournons vers des sols fertiles et vivants.

Je vais faire une vidéo là-dessus bientôt. En regard de ta vidéo du 23 mars 2011 concernant l'équilibre nutriments-eau-fibre lorsque tu dis que les jus ne sont pas des aliments mais des excitants, comment les inclure au quotidien ?

Nos limites si le cœur m'en dit. Pourtant, mon corps n'étant pas encore habitué au 100 % frugivore, les jus ont tendance à mourir l'appétit. Eh bien oui, il y a un an je disais quelque chose, et maintenant je dis autre chose.

C'est la preuve que je change, et je ne vous ai pas caché mes revirements. Alors je pourrais me maintenir dogmatiquement dans des choses que je découvre être limitées comme avis, je ne le fais pas, je suis un fervent des jus parce que je vois leur action, nos limites si le cœur m'en dit, nos limites si le cœur t'en dit, et si ton budget le permet, vas-y, vas-y, vas-y à fond, je t'y encourage.

Il y avait ensuite une autre question sur l'alourdissement du corps, mais vu que la vidéo commence à être très longue, on la passe et je la garde sous le coude pour une prochaine fois. Mais oui, je change d'avis, pourquoi ? Parce que je travaille avec vos questions, je travaille tout le temps, je fais des recherches tout le temps, et je fais évoluer ma pensée, et je le partage avec vous.

Et c'est très important pour moi, cette honnêteté, cette honnêteté intellectuelle, je pense que nombre de vous l'apprécie, donc je n'ai aucun problème avec le fait de dire que je dis quelque chose de différent d'il y a un an.

Ensuite, une dernière question qui a été posée par Nathalie sur les commentaires, j'ai promis de lui répondre, tu conseilles les melons et les pastèques pour les reins ou les surrénales ? Je ne sais plus, et ça se rejoint de toute manière, je suis d'accord, les reins sont contrôlés par les glandes surrénales.

On sait qu'il faut manger ses fruits seul, OK, Mais même ainsi, 2 fois sur 3, je suis prise de crampes abdominales abominables ou de fortes nausées après ingestion. Comment interpréter ?

Sorte d'allergie ? Une bonne réaction mais trop efficace donc violente ? Une inadaptation de mon organisme aux substances contenues dans ces fruits que je finis par fuir ?

Aurais-tu une piste ? Merci. C'est un phénomène qui apparaît très très souvent. Ça apparaît plus particulièrement avec les melons et les pastèques. c'est assez surprenant, surtout quand vous allez connaître l'explication que je vous donne, mais ça peut apparaître avec nombre de fouilles, et c'est un problème d'hydratation.

Donc ça peut se traduire par des crampes abdominales, ça peut se traduire par des nausées, ça peut se traduire, moi chez moi ça se traduisait par des crampes au niveau des épaules, j'étais tétanisé au niveau des épaules, ça m'est arrivé pas mal d'années avant qu'on me donne des explications, je ne comprenais pas pourquoi, mais j'avais remarqué quand même quelque chose parce que j'observe quand même mine de rien et je n'étais pas que victime et j'avais observé ça se passait aussi des fois avec du miel qui est une source très

concentrée et j'avais observé que ça se passait quand c'était souvent particulièrement le premier repas de la journée, premier repas de la journée et rapidement j'ai mis ça en relation avec l'hydratation et effectivement c'est une question d'hydratation quand on n'est pas assez hydraté ces phénomènes peuvent apparaître avec les sucres c'est uniquement une question d'hydratation donc ça peut être un premier repas de la ou si vous êtes déshydraté à n'importe quel moment de la journée.

Mais c'est directement lié à un phénomène d'hydratation. J'ai vu des gens qui avaient ce problème avec le melon et la pastèque. Et bien, du jour au lendemain, je leur disais « Attends, avant de prendre ton melon et ta pastèque, bois, bois, bois assez !

» Ils buvaient, ils buvaient. Ils se rendaient compte d'ailleurs que leur besoin de melon et de pastèque était en réalité un besoin d'eau. Et après avoir bu assez, ils n'avaient plus besoin de melon et de pastèque, ils avaient envie d'un fruit plus dense.

Alors vous allez me dire « C'est étrange quand même, parce que le melon et le pastèque contient beaucoup d'eau. Oui, mais alors c'est très étrange là aussi, ils sont particulièrement diurétiques, c'est-à-dire qu'ils vont faire éliminer plus d'eau qu'ils ne vont en apporter.

Et donc finalement la balance hydrique avec le melon et la pastèque elle n'est pas si favorable que ça. Donc compter sur le melon et la pastèque pour hydrater l'organisme, non non non non non !

Non, l'hydratation ne se fait pas avec les jus, l'hydratation ne se fait pas avec les melons, l'hydratation ne se fait pas avec les pastèques, avec les oranges, avec ce que vous voulez, l'hydratation elle se fait avec de l'eau et c'est la première des choses à faire en début de journée.

Je n'insisterai jamais assez, je sais qu'il y a des gens dans certains milieux qui disent pas besoin de manger, de boire parce que finalement nous mangeons les fruits et tout, pour moi ça c'est peanuts, ça ne tient pas la route, je le vérifie chaque jour dans mes expérimentations avec les gens.

Toutes les personnes qui ont des difficultés à boire de l'eau, et bien mettez-vous-y et ça vient, je le vois. si vous croyez ne pas avoir besoin d'eau tous les matins, moi personnellement ce matin je n'ai bu que un litre et demi avant de faire cette vidéo, et là je suis assoiffé, j'ai très soif, et j'ai pas d'eau.

J'ai une magnifique fleur de 130 à côté de moi, mais je n'ai pas d'eau, et j'ai le regret amèrement, surtout que cette vidéo commence à être fort longue. Donc c'est un problème de déshydratation, donc toutes les personnes qui ont ce phénomène avec le melon, ou avec la pastèque, ou avec d'autres fruits, buvez de l'eau systématiquement avant, buvez jusqu'à n'en plus pouvoir.

C'est-à-dire que pour moi, boire assez, c'est boire tant que l'eau passe facilement. On boit, on boit, on boit. Et surtout, habituez-vous à boire. Au début, ça va vous paraître artificiel.

Vous direz, je n'ai pas envie d'eau. Forcez-vous à boire au début. Vous verrez que ça deviendra un besoin physiologique. Il faut relancer ce besoin. Voilà, on va s'arrêter là. Je garde encore quelques questions sous le coude.

n'hésitez pas à envoyer vos questions, on a fait moins de 45 minutes, ce qui est une performance aujourd'hui, je vous souhaite une très très belle journée, une très très belle soirée, n'oubliez pas les informations que j'ai données pour les stages, donc de bien modifier ça sur vos agendas, je serais ravi de vous retrouver cet été, vous allez voir il y a un sacré programme, et à très bientôt avec les vidéos de vivre cru, belle journée, très belle journée à vous tous, j'espère que ces informations vous auront

été utiles hop la vol plané

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