Des maladies si peu mentales – Épisode 5 – Les clés de la santé mentale
Ce cinquième épisode de la série Des maladies si peu mentales propose un programme en cinq points pour soutenir la santé mentale par des leviers physiologiques. Thierry part d’un constat simple : les déséquilibres biochimiques observés dans le cerveau trouvent souvent leur origine dans l’axe microbiote-intestin-cerveau, et non dans le cerveau lui-même.
Le premier levier est la restauration du microbiote intestinal, avec des stratégies concrètes : passer du temps à l’extérieur, pratiquer le jeûne intermittent, limiter les antibiotiques et les pesticides, et privilégier une alimentation non transformée riche en fibres fermentescibles. Thierry cite plusieurs études récentes qui pointent systématiquement le microbiote comme facteur déterminant des troubles psychiatriques.
Le deuxième levier est la régénération intestinale : réduire l’hyperperméabilité, calmer l’inflammation et soutenir la muqueuse avec de bonnes graisses, notamment animales, en s’appuyant entre autres sur les travaux de Natasha Campbell et le protocole GAPS. Le troisième levier est l’abondance micronutritionnelle : vitamines A, C, D, E, K et B sont toutes associées, dans les études citées, à une diminution des symptômes dépressifs et anxieux.
Thierry aborde ensuite la réduction du stress comme facteur transversal, car le stress accélère le catabolisme et épuise les ressources de l’organisme. Il conclut en rappelant que santé physique et santé mentale ne sont pas deux choses séparées, et que c’est en agissant sur le corps que l’on agit sur le psychisme.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et annonce des séjours RégénèreThierry présente ce cinquième épisode conclusif et partage une annonce sur les séjours Régénère.
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4:31Le microbiote, cause première des troubles mentauxThierry explique pourquoi les déséquilibres cérébraux trouvent leur origine dans l'axe microbiote-intestin-cerveau.
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9:03Ce que la recherche dit sur le microbiotePrésentation d'études récentes sur les liens entre microbiote intestinal et comportements psychosociaux, ignorées par la médecine courante.
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22:25Vivre dehors, jeûner, bien mangerLe temps passé à l'extérieur, le jeûne intermittent et l'alimentation non transformée sont les trois leviers prioritaires pour restaurer le microbiote.
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32:06Régénération intestinale et lutte contre l'inflammationThierry détaille comment réduire l'hyperperméabilité intestinale avec de bonnes graisses, des mucilages et des méthodes de nettoyage adaptées.
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40:36Vitamines et minéraux contre les troubles psychiatriquesChaque vitamine, de la A à la K, est associée dans les études à une réduction des symptômes dépressifs et anxieux.
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49:07Réduire le stress pour préserver l'organismeLe stress accélère le catabolisme et épuise les ressources ; la respiration et d'autres outils simples permettent de le réguler.
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49:38Santé physique et mentale, une seule réalitéThierry conclut en montrant que les sociétés éloignées du mode de vie industriel ne connaissent pas les maladies mentales modernes.
Sources scientifiques
Les études citées dans cette vidéo
Microbiote & santé mentale
- L'effet du microbiote intestinal sur la santé mentale : l'axe intestin-cerveau. Consulter l’étude →
- Comment cerveau, antibiotiques et microbiote interagissent (modulation du microbiote et acides aminés). Consulter l’étude →
- Le rôle du microbiote dans l'anxiété, la dépression et d'autres troubles mentaux, et les effets protecteurs de l'alimentation. Consulter l’étude →
Sommeil & dysbiose
- Privation de sommeil et dysbiose du microbiote intestinal : état des connaissances. Consulter l’étude →
- Le « farm effect » : l'exposition précoce aux microbes (environnement de ferme) et son effet protecteur. Consulter l’étude →
Rétablir le microbiote par le jeûne
- L'effet du nombre d'heures de jeûne quotidien sur la composition du microbiote intestinal. Consulter l’étude →
- Régénération intestinale par le jeûne Consulter l’étude →
- Graisses anti-inflammatoires (cf. autisme, Natasha Campbell) Consulter l’étude →
- Malbouffe & détresse psychologique Consulter l’étude →
Nutriments & symptômes dépressifs
- Vitamine A : « Nos résultats suggèrent que l'apport alimentaire en vitamine A et en bêta-carotène est inversement associé à la dépression. » Consulter l’étude →
- Vitamine E : une relation dose-réponse thérapeutique sur les symptômes dépressifs. Consulter l’étude →
- Vitamine K : En conclusion, un apport alimentaire plus élevé en vitamine K était significativement associé à une moindre présence de symptômes dépressifs, également après avoir pris en compte les facteurs de confusion potentiels. Consulter l’étude →
- Calcium : Association entre le calcium alimentaire et la prévalence des symptômes dépressifs chez les adultes américains. La consommation de calcium était négativement associée au risque de symptômes dépressifs. À mesure que l’apport en Ca augmente, la prévalence des symptômes dépressifs diminue. Consulter l’étude →
- Magnésium : Les carences alimentaires en magnésium, associées à un excès de calcium et au stress, peuvent provoquer de nombreux cas d'autres symptômes associés, notamment agitation, anxiété, irritabilité, confusion, asthénie, insomnie, maux de tête, délire, hallucinations et hyperexcitabilité, chacun de ces symptômes ayant déjà été documenté. La possibilité que la carence en magnésium soit la cause de la plupart des dépressions majeures et des problèmes de santé mentale associés, notamment la perte de QI et la dépendance, est extrêmement importante pour la santé publique et mérite une étude plus approfondie immédiate. Consulter l’étude →
- Sélénium : La méta-analyse a indiqué une réduction significative des symptômes de dépression après une supplémentation en sélénium par rapport au placebo. ). Consulter l’étude →
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
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... Bonjour, c'est un véritable plaisir de vous retrouver pour ce qui va être le cinquième et dernier épisode bien qu'on aurait pu en faire à l'infini, mais de notre série des maladies si peu mentales, on y reviendra.
Mais j'estime qu'au travers des 4 exemples qui ont été donnés précédemment, plus cette cinquième vidéo dans laquelle on va parler spécifiquement de santé mentale, il y a suffisamment d'éléments pour que chacun d'entre vous puisse prendre des mesures nécessaires et voir déjà des résultats très importants avec une marge de manœuvre extrêmement importante.
Alors, donc aujourd'hui, voilà, je vous dis, on va parler de santé mentale. Avant ça, j'avais une petite information à vous faire passer puisque cette vidéo est destinée aux abonnés Régénère Plus et Régénère Prémium.
Vous avez été nombreux à manifester votre enthousiasme pour les séjours Régénère. J'en suis ravi, vous avez vu, c'est une formule tout à fait nouvelle. Alors, c'est marrant, je vais prendre deux minutes, c'est une formule tout à fait nouvelle, et en même temps, pas tant que ça, parce qu'il y a un ami qui m'a ressorti une vidéo que j'avais enregistrée en 2017 avec mon ami Pierre Tuffresse.
La première vidéo que je faisais avec Pierre, il était tout jeune à l'époque, c'était sa première vidéo, il commençait sa chaîne YouTube, et dans cette vidéo, j'exprimais le souhait de voir s'arrêter les stages sous la forme où ils sont actuellement, et de passer de stage à quelque chose, je ne le nommais pas séjour, mais c'était des séjours en tant que tel, dans lequel finalement on ne restait pas assis sur une chaise à étudier la théorie, mais plutôt à expérimenter la vie.
Et les séjours, c'est clairement ça, dans un cadre exceptionnel et avec vraiment entouré de personnes de très haute qualité, on va vous permettre d'expérimenter lors de ce séjour, on va vous permettre d'expérimenter les grands principes du vivant.
Donc ça, c'est génial, c'est un projet pour lequel je suis extrêmement enthousiaste. Le séjour de juin a été rempli en quelques jours, en 2-3 jours il a été rempli, il y en avait un pour juillet, août, il va y avoir une semaine de séjour par mois, Sauf que, il fallait s'y attendre, les difficultés apparaissent, les séjours sont organisés par une association qui s'appelle les Amis du Vivant, et le site Eloisso, qui hébergait le système de billetterie
pour l'association les Amis du Vivant, a vendredi dernier, je pense que cette vidéo vous sera diffusée mardi, je ne sais plus quand on va être, le 26 ou le 27, un truc comme ça, 28 ? Oui, 28, donc mardi 28, moi j'enregistre cette vidéo lundi 27, et bien vendredi 24, le soir, Elo Asso a coupé complètement la page. À l'heure actuelle on ne sait pas exactement quels sont les griefs qui nous sont respectés,
qui nous sont reprochés, entre paranoïa, parce qu'on est quand même habitué à des formes de censure assez violentes, et puis peut-être problème administratif, on ne sait pas. Bon, ce qui est certain, c'est que pour toutes les personnes qui veulent s'inscrire au séjour, il reste encore quelques places pour les séjours de juillet et d'août, les séjours ultérieurs vont être annoncés début juillet sur le site, et d'ici mercredi, jeudi au plus tard,
si la page et le oiseau n'est pas réactivé, alors à ce moment-là on a une solution de secours qui sera présente sur le site à l'onglet séjour. Donc je vous encourage à aller voir plusieurs fois dans la semaine, et il reste encore quelques places pour juillet, un peu plus pour août, mais pour juillet il doit rester 3-4 places, un truc comme ça.
C'est vraiment une expérience extraordinaire, on vous en rendra compte, on fera des petites vidéos pendant ces séjours pour vous montrer un petit peu ce qui se passe, mais c'est vraiment pour moi l'aboutissement, c'est encore une fois d'une contrainte née qu'à une réalisation somptueuse.
La contrainte c'est que je n'ai plus le droit de donner des stages, et finalement ça donne quelque chose qui est novateur, qui est pour moi parfait, c'est ce que j'attendais finalement sans le savoir. Voilà, chapitre clos. On parle de santé mentale aujourd'hui, Oui, et vous vous souvenez peut-être de la dernière vidéo où je l'ai terminée avec une phrase qui disait « Notre santé c'est notre microbiote parce que notre microbiome c'est notre microbiote ou notre microbiome.
» Alors, on utilise le terme microbiote pour distinguer l'ensemble des micro-organismes, et le microbiome c'est le matériel génétique transporté par l'ensemble des micro-organismes. Donc, globalement, ça revient quand même à la même considération.
je vous disais, notre santé c'est notre microbiome parce que notre microbiome c'est nous. Alors, fort de tout ce que nous avons vu pendant ces 4 vidéos précédentes, quel pourrait être un programme de santé mentale ? C'est ce que je vais essayer de décrire aujourd'hui. Je l'ai décliné en 5 points que je vais vous citer avant de rentrer précisément dans chacun des points.
Un programme de santé mentale, ça va être à l'évidence, A l'évidence, parce que vous avez vu l'importance du microbiote intestinal, je vous l'ai dit, je l'ai répété, les altérations de fonctionnement du cerveau, les altérations biochimiques constatées au niveau du cerveau, quelle allait leur cause ?
Quelle allait leur cause première ? Et ça c'est une vraie question à se poser. Quelle est la cause première de ces dysfonctionnements chimiques ? Et on se rend compte, et les études récentes, Le travail de recherche récent pointe de plus en plus vers l'axe microbiote-intestin-nervague-cerveau en disant simplement que le cerveau présente par exemple des manques de certains neurotransmetteurs, sérotonine, dopamine et ainsi de suite, uniquement parce que les signaux de communication issus du microbiote sont altérés,
sont transformés, ne sont pas adéquats. Donc, ça pointe vraiment l'importance du microbiote. Le cerveau n'est pas la cause des causes, la cause des causes en vient au niveau du microbiote. Donc, ce programme de santé mentale, il va commencer premièrement par un programme de restauration d'un microbiote sain et diversifié.
On va parler de qualité et de quantité. Deuxièmement, une régénération intestinale pour traiter les problèmes d'hyperperméabilité, d'inflammation et les problèmes d'accumulation de déchets. Trois, ce programme comportera une surabondance micronutritionnelle, et on va voir pourquoi, micronutriments, vitamines, minéraux, oligo-éléments.
Ensuite 4, et le 4, on va le voir déjà dans les 3 premiers et ça va revenir sans cesse, une réduction du stress, une réduction du stress très importante par des techniques comme la respiration, la méditation, l'hormèse, l'EFT, les thérapies cognitives et psychocorporelles, on va en reparler.
Et le 5, comme une espèce de facteur englobant qui englobe les 4 premières, une vie au plus proche des paramètres de santé naturelle. Parce que la santé mentale, ça c'est quelque chose qui est fondamental pour moi, que je vous ai déjà dit, la santé mentale n'est pas dissociée de la santé tout court.
Il n'y a pas la santé mentale, la santé physique, c'est la santé tout court. Nous sommes des êtres, un totem, un être unique, nous sommes physiques, spirituels, émotionnels, mentaux, on est tout ça à la fois, et nous découper en petites tranches, on dit individu qui ne peut pas être divisé, rien que le mot devrait nous attirer, il ne peut pas être divisé, On ne peut pas nous dire qu'on est psychologiquement fatigué ou un geste
comme ça. Non, tu es fatigué, et ton caractère psychologique s'en ressent comme ton caractère physique s'en ressent, d'accord ? Donc la santé mentale ne va pas être dissociée de la santé tout court, et ça c'est fondamental.
Alors, vous le voyez, avec ce programme de santé mentale, on parle de santé, d'accord ? On ne parle pas de maladie, donc on est très loin des anxiolytiques et des psychothérapies, sans parler même des psychanalyses, je ne vais pas m'étendre, mais pour moi c'est une aberration totale, c'est une théorie qui a plein de biais, qui a énormément plein de biais.
Donc on est très loin des anxiolytiques et des psychothérapies, pourquoi ? Simplement parce qu'on ne s'occupe pas de maladie, on s'occupe de santé, on va nourrir la santé, et ce faisant, il y a des grandes chances que ceux que l'on considérait comme des maladies, qui n'étaient que des symptômes, disparaissent spontanément. Et en plus, on sait très bien que ces approches avec les anxiolytiques, psychothérapie et ainsi de suite,
sont relativement, je dis bien relativement parce qu'il ne faudrait pas non plus jeter le bébé avec l'eau du bain, sont relativement inefficaces et ont énormément d'effets secondaires. Alors, est-ce qu'on est en droit de chercher d'autres pistes ?
C'est ce que je vais vous proposer aujourd'hui. Alors, premièrement, un programme de restauration d'un microbiote sain. Alors ça, on dit bien diversifier qualité et quantité. Quantité, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire un ensemble de microbes importants dans les intestins, et qualité, ça veut dire qu'il va y avoir énormément d'espèces différentes qui vont cohabiter les unes avec les autres. On se rend compte que plus le microbiote est diversifié, plus il est résilient et plus il est dans les facteurs de santé, dans les caractères de santé.
Ok, je vais vous mettre comme d'habitude toutes les références. Alors, pareil, là aussi, je vous dis, la recherche scientifique ces dernières années s'est énormément intéressée aux microbiotes intestinales et aux liens entre comportements psychosociaux relationnels et microbiote.
Je veux dire, c'est même hallucinant pour moi, mais proprement hallucinant, de voir à quel point la médecine actuelle n'est pas du tout au courant, ou en tout cas ne tient absolument pas compte de tous ces travaux dans lesquels le microbiote est pointé de façon magistrale et systémique.
Systématique je veux dire, systématique, systématiquement c'est ça, et là actuellement on fait comme si ces travaux n'avaient pas lieu, c'est hallucinant. Et on se rend compte qu'il y a vraiment un décalage énorme entre la médecine, alors il y a certainement des raisons à ça aussi, c'est que les étudiants sont étudiants à une époque, et puis après globalement leur formation est rarement faite.
Ou si elle est faite, elle est faite par les laboratoires pharmaceutiques qui vendent du médicament. Donc autant dire qu'elle est très peu faite. Oui, certains continuent à se former, ok, tant mieux, super, mais ce n'est pas la normalité, ce n'est pas la majorité qui fait comme ça.
Donc c'est hallucinant de voir ce décalage. Donc moi je vais vous citer quelques études, il est évident que j'aurais pu vous en citer des dizaines et des dizaines d'autres. À partir de ces études, si le sujet vous intéresse, vous allez pouvoir dérouler.
et vous allez pouvoir dérouler. Quand vous allez sur NBCI par exemple, vous avez un petit onglet à droite où il y a marqué articles similaires, vous cliquez dessus, vous allez voir des articles qui traitent des mêmes sujets, et donc vous pouvez rebondir comme ça, vous pouvez mener votre propre exploration.
Alors, je cite une des études que j'ai prise en référence, par exemple, le nombre de personnes souffrant de troubles mentaux, par exemple, anxiété et dépression, a considérablement augmenté ces dernières années. C'est important à dire, parce que j'ai vu encore des psychiatres de plateau, des psychiatres de Twitter, affirmer au effort qu'en fait il n'y avait pas une augmentation des troubles psychiques et psychiatriques.
Il faut se dire, tu peux mentir autant que tu veux, les faits sont là, les chiffres sont là. « Il est donc essentiel de rechercher des stratégies de prévention et de traitement des troubles mentaux.
Il a été démontré que plusieurs microbiotes intestinaux, en particulier les firmicutes et les bactériodétesses… bactéroïdéthèse, je prononce comme je le prononce, affecte la santé mentale via l'axe microbiote intestin-cerveau. Et la dysbiose du microbiote intestinal peut être liée à des troubles mentaux tels que l'anxiété, la dépression et d'autres troubles. D'autre part, les composants alimentaires, y compris les probiotiques, les prébiotiques, les symbiotiques,
les postbiotiques, par exemple acides de grasses et de longues, les épices, certaines épices comme la curcumine, la capsaïcine, les fruits, les légumes, les herbes médicinales, etc. pour exercer des effets protecteurs contre les troubles mentaux en renforçant le microbiote intestinal bénéfique tout en supprimant les nuisibles.
Dans cet article que je vous mets en référence, le microbiote intestinal associé aux troubles mentaux est résumé, de plus les effets protecteurs des composants alimentaires sur la santé mentale en ciblant le microbiote intestinal sont discutés.
Cet article peut être utile pour développer certains produits diététiques naturels, en produits pharmaceutiques et un aliment fonctionnel pour prévenir et traiter les troubles mentaux. Vous voyez c'est énorme, c'est énorme parce qu'en fait, ils disent à la fin Cet article peut être utile pour développer certains produits diététiques naturels en produits pharmaceutiques. Donc, ils considèrent qu'un aliment fonctionnel pour prévenir et traiter les troubles mentaux.
Donc, des aliments qui sont considérés comme des produits pharmaceutiques, des produits de traitement, alors là, on est à des kilomètres. Moi, je suis poursuivi pour avoir dit le dixième de ça.
C'est hallucinant, c'est magnifique. Ça prouve vraiment que la recherche scientifique actuellement bouge et elle évolue. Alors, ce qui est évident pour moi quand on parle de préservation du microbiote, c'est une maxime qui devrait normalement être une maxime qui est toujours au fronton de tout médecin, c'est primodonocérés, donc premièrement, ne pas nuire.
Déjà, ne pas nuire. Et comment est-ce qu'on nuit au microbiote intestinal ? C'est très simple, antibiotiques, pesticides, fongicides, additifs alimentaires, en veux-tu en voilà, Déjà ça, cette classe-là, c'est fortement bactéricides, c'est fortement antifongiques, c'est fortement, je veux dire, les antibiotiques, ça dit ce que ça dit, ils sont là pour antibiotes, c'est antibiotes. Si on te dit l'essentiel de ta santé est microbienne, l'essentiel de ta santé est situé dans
le microbiote, un antibiote lutte contre le microbiote. Je veux dire, il n'y a pas besoin de faire des développements, veux-tu, en voilà. Et pour moi, sauf cas extrêmement aigus, rares, et dans lequel le pronostic vital est engagé, les antibiotiques ne devraient jamais être une option.
Jamais. Jamais, parce qu'effectivement, les effets secondaires, oui, bien sûr que ça va résoudre une petite situation, mais une petite situation qui serait résolue de toute façon, et puis avec des tas d'autres méthodes, y compris avec le jeûne et des choses comme ça, et qui auraient pu ne pas apparaître même si la personne était dans un état de santé suffisant.
Mais ok, la situation a été résolue, mais alors le coût en termes d'effets secondaires est catastrophique. Pesticides, fongicides, c'est la même chose, c'est fait pour les plantes, c'est la même chose que les antibiotiques, c'est les antibiotiques pour les plantes.
Le problème, c'est que les plantes, nous les consommons. Et quand on consomme des plantes chargées de pesticides et de fongicides, d'antifongiques par exemple, là, tout ce qu'on balance sur les vignes et ainsi de suite pour prévenir soit le milieu, soit ceci, soit cela, parce que les écosystèmes sont complètement déséquilibrés, eh bien, tout ça, on le mange et ça vient altérer directement notre flore intestinale.
Additifs alimentaires, je renvoie à tous les travaux de nombreux chercheurs, mais en particulier de Feucorine Gouger qui avait fait un excellent travail sur les additifs alimentaires que vous pouvez trouver encore en livre, qui montre le caractère extrêmement nocif de ces additifs alimentaires et en particulier pour la sphère intestinale.
Et puis, il y a deux facteurs aussi que je cite qui sont très importants pour la dégradation du microbiote intestinal. Le stress, le stress est extrêmement dégradant de tout l'écosystème intestinal et en particulier les microbiotes, et le sommeil, on a vu que le manque de sommeil était directement corrélé à une perte de diversité du microbiote intestinal.
Je vous cite un article, par exemple, « La santé mentale est l'un des objectifs de développement durable des Nations Unies. Les troubles mentaux comprennent principalement l'anxiété, la dépression, le trouble bipolaire, les troubles du spectre autistique, la schizophrénie, les troubles de l'alimentation.
En 2019, le nombre de personnes souffrant de troubles mentaux était estimé à à peu près 970 millions, et c'est une estimation qui est certainement en dessous de la réalité. Tu vois ma louloute, toi tu es bien, toi tu n'as pas de troubles mentaux, toi tu es au paradis des chiens.
C'est ça, je vous la présente la petite, vous la verrez de temps en temps avec moi, j'avais déjà deux chiennes, puis là, elle, elle vient de rejoindre la famille. Son job, ça va être de garder les poules, Voilà, de garder toutes les volailles au centre de la régénération, c'est son boulot.
C'était là, ça va être ton gros boulot ma louloute, et pour l'instant elle se prépare mentalement, vous voyez, elle va être un gros chien, un très gros chien. En 2019, le nombre de personnes souffrant de troubles mentaux était estimé à près de 970 millions.
Les troubles mentaux peuvent influencer, bon, on s'en fout, ça c'est un rapport, les troubles mentaux sont devenus un problème de santé publique, etc. Il a été reporté que le microbiote intestinal qui pourrait influencer le cerveau et la santé mentale de plusieurs manières, notamment le nerf vague, la régulation microbienne et la signalisation neuro-immune, on en a parlé la dernière fois.
La dysbiose du micro-organisme intestinal pourrait également favoriser l'apparition et la progression de troubles mentaux. Et voilà, et je l'avais cité pour ça. Par conséquent, cela pourrait constituer une méthode potentielle pour cibler le micro-organisme intestinal pour la prévention et le traitement des troubles mentaux.
On parle de prévention et de traitement des troubles mentaux en ciblant le microbiote intestinal. Je vous cite une autre étude par exemple qui s'appelle « Le rôle du microbiote intestinal dans l'anxiété, la dépression et les autres troubles mentaux » et « Les effets protecteurs des composants alimentaires ».
Donc là, on est carrément dans la cible. Alors, on sait aussi, je cite une autre étude, « Certains contaminants, notamment les métaux lourds, les polluants organiques, les antibiotiques, les pesticides, ainsi que les additifs alimentaires seraient à l'origine de l'anxiété, de la dépression, de la schizophrénie et du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité.
Plusieurs aliments et composés bioactifs alimentaires tels que les probiotiques, les fruits, les légumes et les épices exercent des effets protecteurs contre ces troubles mentaux. Cet article peut être utile pour comprendre la sécurité des contaminants et des additifs alimentaires d'un autre point de vue en se concentrant sur leurs influences sur la santé mentale.
Elle peut également éclairer l'évolution des produits diététiques naturels vers des aliments fonctionnels pour prévenir et gérer ces troubles mentaux. on parle de prévenir et gérer les troubles mentaux au travers de l'alimentation, c'est-à-dire le fait d'éviter tous ces antibiotiques, ces pesticides et ces fongicides.
Donc ça c'est fondamental, premièrement ne pas nuire, vous voulez un microbiote sain, premièrement arrêtez de lui nuire, ça veut dire, et je sais que ce n'est pas obligatoirement facile, parce que les aliments sains coûtent plus cher, ce qui est hallucinant, ça te montre bien qu'actuellement la politique n'est pas orientée vers la santé, parce que si la politique était orientée vers la santé, les aliments d'origine biologique,
locaux, seraient sponsorisés au maximum et leur accès serait facilité pour toute la population. Actuellement, c'est l'inverse, c'est réservé à des personnes qui ont un certain niveau financier ou en tout cas qui sont prêts à faire des sacrifices très importants au niveau de leur budget, et ça c'est tout à fait anormal.
Je vous ai cité le sommeil aussi, pareil, quelques études, la privation de sommeil augmente la dysbiose et la perméabilité. Et c'est intéressant parce que je dirais que la privation de sommeil augmente la dysbiose et la perméabilité intestinale, et vice-versa. Parce qu'on se rend compte aussi que la dysbiose et la perméabilité intestinale, en augmentant l'inflammation au niveau des intestins, là aussi peut générer de l'insomnie.
Donc c'est une espèce de cercle vicieux qui s'enclenche, dans lequel le manque de sommeil crée la dysbiose, la dysbiose crée le manque de sommeil. Qui est-ce qui a commencé en premier ? On ne sait pas.
Mais en fait, c'est extrêmement délétère pour le microbiote intestinal. Donc le sommeil, facteur essentiel à cibler, et d'ailleurs, on va avoir d'ici peu, j'espère avant l'été, Estelle Sovana, que vous avez déjà vu dans ses vidéos, vous proposera toute une série de vidéos sur le sommeil, parce que c'est un domaine qu'elle connaît très bien, pour avoir eu son sommeil extrêmement altéré, à des points qui frisaient le caractère dangereux,
je n'ai pas le terme qui me vient en tête, mais en fait voilà, pour l'avoir vraiment mis en danger sur le plan physique. Et elle a donc énormément travaillé la question du sommeil et elle vous proposera une série de vidéos.
De la même manière, la désorganisation des rythmes circardiens altère fortement le microbiote intestinal. Donc, lumière la nuit, lumière à fond, se coucher à 3 heures du matin, se lever à midi, tout ça c'est une catastrophe, une catastrophe, désorganisation de rythme circadien. Rythme circadien c'est, tu te couches quand le soleil se couche, tu te lèves quand le soleil se lève, ça c'est le rythme circadien,
c'est le rythme normal du corps. Alors oui, bien sûr, les tétudors moins, les vertudors plus, et c'est normal, cette fluctuation-là est voulue, elle est naturelle d'une certaine manière.
Alors, je vous ai dit, premièrement ne pas nuire, arrêtez de balancer des pesticides, des fongicides, des antibiotiques, des additifs alimentaires, attention au sommeil, attention au stress aussi, le stress on l'a vu en l'eau et à l'argent dans toutes les vidéos précédentes, à quel point il était délétère, et on va le voir, ça va être un facteur de développement ultérieur dans cette vidéo.
Ensuite, qu'est-ce qu'on peut faire pour établir un microbiote sain ? Ça, déjà, la première question qui me vient, qu'est-ce que c'est qu'un microbiote sain ? Je veux dire, ça ressemble à quoi un microbiote sain ?
C'est d'abord et avant tout un microbiote diversifié. Ça, c'est un point qui est essentiel dans toutes les recherches qui ont été faites. Avant même de parler en termes de quantité, c'est un microbiote qui est extrêmement diversifié. D'ailleurs, il y a une expérience, il y a une recherche, une équipe de recherche qui s'était appelée Human Microbiome Project, donc le projet du microbiome humain, qui se sont amusés à aller voir, à aller analyser le microbiote intestinal de différentes populations dans le monde, en partant de l'américain moyen bouffant
une alimentation ultra transformée, sédentaire en vivant dans les villes, jusqu'au dernier chasseur-cueilleur qui vive uniquement de leur chasse et de leur cueillette et qui vive dehors la plupart du temps. Et ils ont analysé leur microbiote intestinal en termes de quantité, en termes de diversité, et ils l'ont corrélé aussi à l'apparition des troubles mentaux et des maladies dites de civilisation, maladies chroniques et ainsi de suite, troubles auto-immunes, cancers, diabètes, hypertension et ainsi de suite.
Et c'est marrant parce qu'ils avaient fait une sorte de tableau, je vous montre ici, tu vois, et là il y avait la quantité de microbes et là il y avait la diversité. Et globalement, l'Amérique moyenne était là, très faible quantité et très faible diversité.
Et puis le chasseur-cueilleur, je crois que c'était des populations du centre Afrique, chasseur-cueilleur, il se trouvait à ce niveau-là, grande diversité et grande quantité. Et puis pareil, là, pas de troubles mentaux, pas de dépression, pas d'anxiété, il n'y avait pas toutes ces maladies qu'on trouvait à ce niveau-là.
Et puis après, ils ont fait tous les points intermédiaires en allant chez par exemple des paysans du sud du Vénézuéla, tu vois, par exemple, qui étaient... Eh les poules, ça va ?
On ne s'entend plus ? C'est les microbiotes, ça les met en joie, ils adorent qu'on parle de microbiote, parce que le leurre va très bien. Ils sont allés voir des paysans par exemple du nord du Vénézuéla, pas du sud, du nord du Vénézuéla, des gens qui vivaient avec leur temps, mais qui étaient quand même des gens ruraux, et puis on trouvait un microbiote ici, et puis c'était toujours corrélé à des facteurs de santé qui étaient objectifs.
Et ce qui est très intéressant, c'est de voir quel est le facteur premier que ces chercheurs ont identifié qui pouvait déterminer la richesse et la diversité du microbiote intestinal. Et il y a un facteur qu'ils ont réussi à isoler, qui est vraiment très marquant, c'est le temps diurne passé à l'extérieur.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que plus tu passes du temps à l'extérieur pendant la journée, à l'extérieur de ton habitation, plus tu as un microbiote diversifié et riche, et moins tu passes de temps à l'extérieur, plus tu as un microbiote comme l'américain moyen à ce niveau-là.
Donc, ça vient en parallèle avec des études aussi qui avaient été faites qui s'appelaient « The farm effect », l'effet de la ferme. Ils s'étaient rendu compte qu'en fait des enfants qui avaient des problèmes d'asthme, des problèmes d'allergie respiratoire, allergie qui sont toujours en lien avec le microbiote, le microbiote pulmonaire, le microbiote intestinal, le microbiote de la peau, et bien que ces enfants-là, il suffisait simplement de les transporter dans des espaces ruraux,
au contact d'animaux, de pollens, de plantes et ainsi de suite, et leurs problèmes allergiques disparaissaient comme par enchantement. Donc, un des facteurs essentiels pour restaurer un microbiote intestinal sain, diversifié en quantité, enfin sain au terme développé en quantité et diversifié, eh bien c'est d'abord et avant tout le temps passé à l'extérieur, ça c'est génial.
Alors c'est génial, mais c'est terrible aussi, parce que ça va peut-être nous faire analyser nos vies et se dire « Punaise, en fait moi je passe 90 % de mon temps à l'intérieur chez moi.
» Oui, mais c'est un problème, c'est un problème, et d'autant plus si tu présentes des troubles allergiques, des troubles psychologiques, tout ce que tu veux comme troubles, c'est un problème.
c'est un vrai problème et ça peut participer à la dégradation ou en tout cas à la non-régénération de ton microbiote intestinal. Donc ça c'est quelque chose de vraiment essentiel à cibler. Vous allez dire, on ne peut pas tous vivre à la campagne.
Non, mais il y a toujours des moyens de faire. Le week-end au moins, plutôt que de rester à l'intérieur, là au moins vous pouvez en profiter pour partir avec vos enfants dehors. Puis le simple fait, on le sait, d'avoir des animaux domestiques à la maison, c'est un facteur extrêmement favorable pour la diversité des microbiotes et donc la disparition de troubles allergiques et ainsi de suite.
Prenez un chat, prenez un chien, en lui offrant des conditions de vie si possible, avec au moins un jardin, des choses comme ça. Mais un jardin, des animaux, ça c'est le vrai luxe.
Je pense qu'on est une civilisation complètement retournée la tête en bas, et ce qu'on considère comme le luxe, des belles bagnoles et des choses comme ça, mais ce n'est pas le luxe, le luxe c'est vraiment cette qualité de vie, cette qualité de vie au plus proche des éléments naturels, donc le Farm Effect.
Ensuite, pour établir un microbiote sain, donc premièrement le farm effect, donc le fait de passer du temps dehors au contact des animaux en papouillant ses petits chiens, voilà, avec des poules qui nous tournent autour, en marchant pieds nus dans la terre, en ayant des bactéries sur les doigts, sur les mains, et ainsi de suite.
Tout ça, ça participe vraiment à la construction d'un organisme fort. Ensuite, le jeûne. Le jeûne est un moyen qui est maintenant reconnu scientifiquement très largement pour rééquilibrer, permettre une réorganisation complète du microbiote.
D'ailleurs, il y a une étude qui était sortie il y a quelques années avec un titre en pouvoir à couleur qui disait que 3 jours de jeûne renouvelle complètement votre système immunitaire. Alors, si on intègre que notre système immunitaire est d'abord et avant tout microbien, C'est-à-dire que notre système immunitaire, c'est l'ensemble des microbes qui siègent à la surface, des surfaces de séparation entre l'intérieur et l'extérieur.
On nous rebat les oreilles avec les globules blancs, les macrophages, les microphages et ainsi de suite, mais tout ça, c'est le système immunitaire intérieur, intérieur, intérieur, intérieur, c'est la seconde, troisième, quatrième garde.
Le premier système immunitaire, c'est celui qui se trouve à la surface, qui est à l'extérieur en tant que tel, et qui fait cet acte de sélection, parce que pour moi, le système immunitaire et en naturopathie, on le défend, ce n'est pas un système de combat, c'est un système de sélection qui sélectionne dans notre environnement ce qui est apte à passer et ce qui ne l'est pas.
Eh bien, donc, ça disait cette étude, voilà, 3 jours renouvelle complètement le système immunitaire. Ce que ça voulait dire surtout, c'est que 3 jours de jeûne participe au rééquilibrage, à l'augmentation de la diversité, à la suppression de ceux qui sont en excès au niveau microbien, au niveau microbiotique, je ne sais pas si on dit comme ça, au niveau microbiotique, ça permet ce rééquilibrage.
Alors, le jeûne, je vous cite une étude, mais il pourrait y en avoir des tas d'autres. Le jeûne intermittent, très bien vu, il y a eu beaucoup de recherches sur le jeûne intermittent, le jeûne intermittent, pratiqué sur une période assez longue, permet une augmentation de la diversité, de la richesse, et une diminution des expressions symptomatiques au niveau du microbiote.
Donc, on a dit le farm effect, vivre dehors, le jeûne. Alors après, il y a la question des pré- et des probiotiques. Alors, qu'est-ce que c'est que les pré- et les probiotiques ?
Les prébiotiques, ce sont des produits qui vont favoriser le développement microbien, surtout à l'échelle de notre microbiote intestinal. Ce sont en particulier des fibres fermentissibles qui vont permettre que les bactéries aient de quoi manger et qu'elles se multiplient.
Le problème avec les prébiotiques, c'est toujours la même chose, Si tu as une flore, un microbiote qui est complètement déséquilibré, avec une surabondance d'une souche microbienne en particulier, si tu nourris, tu nourris ce déséquilibre.
Donc, pour moi, ça a toujours été quelque chose prébiotique, oui, oui, mais en tout cas, ne pas forcer. Mais d'ailleurs, les gens qui vont forcer sur les prébiotiques, c'est très simple, ils vont gonfler comme des baudruches.
Si vous vous gonflez comme des broduches, dites-vous que ce n'est pas pour vous. Trop de fibres, trop de fibres fermentissibles en particulier, il y a ce qu'on appelle les phosphoto-oligosaccharides par exemple, qui sont des fibres fermentissibles, il y a des gens qui sont, dès qu'ils mangent ces phosphoto-oligosaccharides, qui sont des fibres solubles, et bien ils gonflent littéralement parce qu'en fait ça fait juste proliférer une espèce de bactérie qui s'est installée en eux et qui squatte toute la place c'est
en fait une flore de fermentation qui n'est pas adaptée à leur microbiote. Donc prébiotiques, attention ! Nourrir une flore déséquilibrée, c'est juste renforcer le déséquilibre. Probiotiques, alors là les probiotiques, qu'est-ce que c'est ?
C'est des souches en tant que telles de bactéries, dizaines, quinzaines, vingtaines, parfois une trentaine de souches de bactéries, en sachant qu'on a des milliers de bactéries et de champignons, il y a des virus dans les intestins, des milliards même.
Donc, c'est quelques souches bactériennes la plupart du temps qui sont prises sous forme de gélules pour réensemencer la flore intestinale. Alors, cette logique-là, elle se heurte à beaucoup de problématiques, bien que certaines personnes témoignent d'un réel mieux-être après avoir pris ces souches. La première, c'est que ça va être des souches standardisées, c'est-à-dire que c'est toujours les mêmes pour tout le monde, qui te dit que tu as exactement les mêmes besoins que ton voisin,
qui te dit que tu as ce besoin-là en ce moment-là, rien du tout, rien du tout. Donc, c'est vraiment du traitement de masse, et le traitement de masse, vous savez bien, ce n'est pas quelque chose que j'affectionne particulièrement.
Deuxièmement, à part d'avoir des cellules gastro-résistantes, elles sont détruites par l'acidité chlorhydrique qui est dans notre estomac, qui est là spécifiquement pour stériliser tout le bol alimentaire.
Donc, cette acide chlorhydrique qui est présente dans l'estomac est là pour enlever toutes les bactéries de notre bol alimentaire, pour assurer la stabilité du milieu intérieur, qu'il ne soit pas perturbé. Donc, voilà, les gélules vont se faire dessoudre.
Bon, après, si elles sont en gélules gastro-résistantes, elles vont arriver au niveau des intestins. Donc là, il va se poser la question de savoir est-ce que c'est ce qu'il te fallait à ce moment-là ? Personne n'en sait rien, et certainement pas les gens qui te le vendent, même si ils te le vendent à grand renfort de pub.
Et la troisième problématique que j'y vois, c'est que, réensemencé, on parle, je n'ai plus les chiffres en tête, mais de milliards de bactéries qui sont présentes dans les intestins, réensemencé avec le contenu d'une petite gélule, ça me paraît quasi mission impossible, ça ne me paraît pas très sérieux tout ça.
Ça ne me paraît pas très sérieux, alors que le farm effect, donc le fait de passer du temps dehors ou le jeûne, eux par contre ont des effets sérieux et mesurés et reconnus. Alors ensuite, il y a tout ce qui est fruits et légumes, bien sûr que les fruits et légumes participent à la restauration du microbiote intestinal, alors en apportant des prébiotiques mais pas en excès, parce que quand on dit on va prendre des prébiotiques, c'est qu'on prend vraiment un excès de fibres fermentissibles, là avec les
fruits et légumes, vous allez en avoir juste un apport régulier qui va permettre de nourrir la flore et de favoriser son renouvellement, qui plus est, avec les fruits et légumes, des fruits et légumes de qualité, sans pesticides, sans fungicides, et ainsi de suite, vous allez avoir un apport micronutritionnel dont on va voir qu'il est extrêmement important pour diminuer l'inflammation et permettre une bonne restauration du microbiote.
Donc c'est vrai que moi, mes stratégies essentielles, c'est extérieur, jeûne et alimentation nutritive en tant que quotidienne. Donc ça, c'était la première étape, je vous l'ai dit, et restaurer un microbiote intestinal sain, riche en quantité et en diversité.
Et vous avez vu, il n'y a pas de remède miracle, c'est vraiment la prise en main de son mode de vie qui va permettre petit à petit de rééquilibrer ce microbiote. Moi, ça me paraît vraiment essentiel comme notion. Ensuite, étape 2, une régénération intestinale, parce qu'on a vu l'hyperperméabilité intestinale, l'inflammation, l'accumulation de déchets, sont des facteurs essentiels dans la perturbation de l'axe microbiote intestin-cerveau.
On sait par exemple que l'hyperperméabilité intestinale permet le passage de métabolites bactériens, donc de produits issus du fonctionnement des bactéries qui vont être neurotoxiques, et donc qui vont remonter le long du nerf-vague et qui vont venir perturber le fonctionnement cérébral. On sait aussi que l'inflammation amène à une ouverture de ce qu'on appelle les jonctions serrées, qui sont les briques de base de la muqueuse intestinale, donc qui permettent le passage, translocation bactérienne, translocation métabolique, donc passage
de produits qui sont totalement indésirés. Alors, toujours pareil, régénération intestinale, primo non nocerré, premièrement ne pas nuire. Donc, tout ce qu'on a dit précédemment est essentiel, antibiotiques, pesticides, fongicides, additifs alimentaires, catastrophe pour l'écosystème intestinal, catastrophe pour le microbiote.
Donc, je fais vraiment la distinction entre la paroi en tant que telle, les tissus intestinaux en tant que tels, et le microbiote qui est à la surface de ces tissus intestinaux. Tout à l'heure, on parlait vraiment du microbiote, là, on parle des tissus en tant que tels.
Mais les mêmes facteurs vont être des facteurs d'agression. Stress, sommeil, c'est toujours pareil. Stress, stress, stress, stress, stress, on dit toujours que si vous avez quelqu'un qui se plaint de troubles digestifs, de troubles intestinaux ou de troubles en lien, de troubles secondaires en lien, de troubles mentaux et ainsi de suite, en lien avec la sphère intestinale, vous ciblez son alimentation et vous ciblez le stress, Et déjà, vous avez des grandes chances
de faire évoluer son état de santé d'une manière hallucinante. Ce n'est pas compliqué. N'importe quel contemporain, tu réformes son alimentation de manière à amener beaucoup plus de micronutriments, beaucoup moins de polluants, beaucoup moins de produits toxiques, une alimentation beaucoup moins transformée, ultra transformée, et à côté de ça, tu favorises la détente, la relaxation, la diminution des facteurs de stress, et tu vas voir une amélioration de sa santé,
je te le dis. Alors ça va paraître super présomptueux, on va dire le mec il est 100 % sûr de lui, oui je suis 100 % sûr de moi, parce que ça correspond à la physiologie, ce n'est pas mon opinion en fait, il ne s'agit pas de faire une bataille d'égo, ce n'est pas mon opinion, c'est la réalité, ça correspond à la physiologie, et c'est comme ça que le corps humain fonctionne.
Mais vous allez voir, ces deux facteurs-là changent complètement l'état de santé d'une personne. Donc stress, stress, stress, stress, stress, là encore pour la régénération intestinale on va retrouver le jeûne bien sûr, ça favorise la régénération du microbiote, la rééquilibrage du microbiote, Ça favorise aussi la reconstruction de la paroi intestinale. Beaucoup de travail a été fait sur le jeûne intermittent pour expliquer en quoi ça favorise le retour à la normale du fonctionnement des
jonctions serrées, la restauration de la muqueuse et la diminution de son inflammation. On peut aussi viser le nettoyage de tout l'écosystème intestinal. Vous savez très bien ce que j'aime utiliser, les jus de légumes, fabuleux pour le nettoyage de l'écosystème intestinal, jus de carottes, jus d'épinards, jus de pommes, pommes, épinards, carottes, alors ce n'est pas une jolie couleur, c'est un peu caca doigt, mais à part ça, fabuleux, fabuleux, ça a un côté
légèrement laxatif, ça va renourrir tout l'écosystème, ça va apporter des nutriments, ça va diminuer l'inflammation, fabuleux pour restaurer l'écosystème intestinal. Ensuite, il y a tout ce qui est nettoyage mécanique, le psyllium, Psyllium, c'est la graine, l'enveloppe extérieure, P-S-Y-2-L-I-U-M, Psyllium blond, vous trouvez ça très facilement en magasin bio, ça ne vaut vraiment pas très très cher, ça gonfle et ça produit ce qu'on appelle un mucilage, et ce mucilage, il va venir jouer un rôle comme de balai
intestinal et entraîner tous les déchets avec lui, les lavements, les purges, en sachant que les purges, attention, ça peut être extrêmement fatigant, impactant pour un organisme, donc attention de ne pas en abuser, Et surtout, attention, il y a des organismes qui vont très bien en profiter, puis il y en a d'autres qui vont être fortement lésés, impactés, fatigués par ça.
Donc voilà, trouver le bon compromis. Et puis, il faut vraiment savoir que pour l'inflammation, pour participer à lutter contre l'inflammation, les bonnes graisses sont vraiment réputées pour leur activité anti-inflammatoire. Je vous cite quelques études.
et ça vient toucher les travaux, par exemple, de Natasha Campbell, qui est une médecin anglaise d'origine des Pays de l'Est, si on ne sait plus d'où elle était, qui a beaucoup travaillé sur les enfants autistes et qui a mis en place un régime qui s'appelait le régime GAPS, Gut and Psychology Syndrome, donc les syndromes antéropsychologiques, donc psychologie liée à l'état des intestins, Et Natasha Campbell, elle préconisait vraiment l'utilisation de graisses, de graisses animales en particulier,
mais pas que, mais beaucoup de graisses animales pour diminuer l'inflammation des intestins. Ça s'appuie sur des faits qui ont été mesurés par la science, et effectivement toutes les graisses et aussi les graisses animales.
On en déplaise à certains tenants d'une alimentation exclusivement végétarienne, on peut être végétarien, mais on ne peut pas nier non plus que les graisses animales on a un effet anti-inflammatoire extrêmement marqué, et ça peut être intéressant.
Et d'ailleurs, Natacha Campbell en faisait l'un des points importants de son régime alimentaire, elle faisait des bouillons de volaille, des choses comme ça, très gras pour les enfants, avec des résultats qui ont été fort intéressants.
Je vous cite quelques études en référence pour explorer ce point-là. Donc, on a dit 1- Restaurer le microbiote, 2- Diminuer l'inflammation, l'hyperperméabilité. Et vous avez vu, les deux ont des ressources assez similaires, une approche assez similaire.
Ensuite, je vous ai cité une surabondance micronutritionnelle. Pourquoi une surabondance micronutritionnelle ? Je vous cite par exemple une étude qui s'appelle « Consommation de malbouffe et détresse psychologique chez les enfants et les adolescents ». Alors, malbouffe, c'est alimentation ultra transformée, et donc la plupart du temps complètement dépourvue de contenus micronutritionnels, parce qu'on focalise énormément sur les lipides, glucides, protéines et les macronutriments.
D'ailleurs, les indices qu'il y a actuellement sur nos aliments en France, ils tiennent compte de la quantité de lipides, de glucides et de protéines. En fait, ce qui fait vraiment la qualité d'un aliment, et on va y revenir ensuite, c'est d'abord son contenu micronutritionnel.
Et on se rend compte que plus un aliment est transformé, plus il a perdu lors de la transformation de ce contenu micronutritionnel. Et donc, cette étude que je vous cite, elle dit « Les preuves disponibles indiquent que la malbouffe, définie comme des aliments malsains à haute teneur en calories et à faible valeur nutritive… » Donc, il distingue vraiment haute valeur en calories, haute teneur en calories et faible valeur nutritive.
Quand on parle de faible valeur nutritive, c'est faible contenu micronutritionnel. «…affecte négativement la santé mentale et métabolique des enfants. » D'ailleurs, les Nations Unies ont sorti un indice qui est assez intéressant qui s'appelle l'indice NOVA.
Et l'indice NOVA, ça va de 1 à 4, et il mesure le caractère transformé, la transformation des aliments. 1, c'est peu ou pas transformé. Peu ou pas transformé, je dois vous rappeler quelqu'un.
Peu ou pas transformé. Et 4, c'est ultra transformé. Et ils expliquent bien que 1, ce sont des aliments qui promeuvent la santé. 4, ce sont des aliments qui promuevent la dégradation de la santé.
Et il est très intéressant cet indice, parce qu'on se rend compte qu'il y avait des aliments qui pouvaient être bien classés suivant les critères lipides, glucides, protéines, mais qui en même temps sont ultra transformés, sont totalement vides au niveau alimentaire, et sont des produits qui dégradent la santé.
C'est génial d'ailleurs, parce que peu ou pas transformés, c'est moi ce que je me plais à vous répéter depuis des années, donc je suis complètement dans le cadre du programme des Nations Unies depuis 10 ans pour améliorer la qualité alimentaire des populations, et c'est surprenant de voir à quel point je me fais pourchasser pour ça.
Peu ou pas transformé, ce n'est pas compliqué, peu ou pas transformé. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire peu ou pas transformé. Ça veut dire, les Nations Unies développent un peu, c'est-à-dire des aliments crus, bruts ou transformés à la maison, cuits à la maison, cuits à vapeur douce, cuits avec des méthodes de cuisson traditionnelles, mais en tout cas rien qui soit industrialisé, emboîte, surgelé, qui soit sous blister
et ainsi de suite, rien de tout ça, rien de tout ça. Et ça, c'est ce qui définit les aliments de santé. Alors, quand je vous disais finalement une abondance micronutritionnelle, toutes les vitamines et minéraux que vous allez pouvoir prendre, si vous faites des recherches, vous allez voir qu'ils sont peu ou prou associés, leur consommation, leur augmentation de la consommation est toujours associée à une augmentation des symptômes, à une diminution des symptômes et de
l'occurrence des troubles psychiatriques, des maladies mentales, et à l'inverse, leur diminution de consommation est toujours associée à une apparition, à une émergence des troubles dits psychiatriques.
Alors, vitamine A, E, K, D, B, C, je crois qu'il n'y en a pas d'autres, A, E, K, D, B, C, oui, tout à fait, vitamine A, pareil, je vous cite des études, il y en avait plein, « Nos résultats suggèrent que l'apport alimentaire en vitamine A et en bêta-carotène est inversement associé à la dépression.
Vitamine E, une augmentation des prises de vitamine E jusqu'à 15 mg par jour est associée avec une diminution des symptômes dépressifs et des troubles mentaux. Vitamine D, pléthore d'études sur la supplémentation en vitamine D.
» Vitamine D en plus c'est vraiment intéressant parce que la vitamine D, elle est là, elle favorise l'absorption du calcium intestinal, d'accord ? Donc on peut très bien mettre, on peut très bien corréler, parce que le calcium intervient énormément dans la transmission de l'influx nerveux, il participe, le calcium est essentiel pour le fonctionnement du système nerveux, donc on peut vraiment penser que la carence en vitamine D va aussi participer à la dégradation de l'état
psychologique de l'individu par la diminution de la conduction de l'influx nerveux, simplement par la diminution de l'apport de calcium au niveau du corps. Si en plus tu as une alimentation qui est ultra-transformée, dans laquelle il y a peu de calcium, c'est catastrophe. Tu es à la peu et en plus tu l'absorbes très mal, donc double catastrophe.
Alors, vitamine D, pléthore d'études, vitamine B, idem, B6, B9, B12, sur les troubles anxieux et ainsi de suite, toutes sont associées à une augmentation des symptômes. Vitamine K, là encore je vous cite une étude, il y en avait des tas d'autres, « Un apport alimentaire plus élevé en vitamine K est significativement associé à une moindre présence des symptômes dépressifs, également après avoir pris en compte des facteurs de confusion potentiels.
» D'accord ? Donc, systématiquement, toute supplémentation vitaminique dans les vitamines essentielles A, B, E, K, C, D, est associée à une diminution des troubles dépressifs, anxieux et des troubles mentaux en général.
D'accord ? D'où l'importance d'accéder vraiment à une alimentation riche micronutritionnellement parlant. Je vous ai dit, il y a cet indice NOVA, peut ou ne pas transformer. C'est la même chose au niveau des minéraux.
Calcium, association entre le calcium alimentaire et la prévalence des symptômes dépressifs chez les adultes américains. La consommation de calcium était négativement associée au risque de symptômes dépressifs. C'est-à-dire que plus tu as de calcium, moins tu as de symptômes dépressifs.
À mesure que l'apport en calcium augmente, la prévalence des symptômes dépressifs diminue. Magnésium, les carences alimentaires en magnésium associées à un excès de calcium et au stress peuvent provoquer de nombreux cas d'autres symptômes associés, notamment agitation, anxiété, irritabilité, confusion, asthénie, insomnie, maux de tête, délire, hallucination et hyper excitabilité.
Chacun de ces symptômes a déjà été documenté. La possibilité que la carence en magnésium soit la cause de la plupart des dépressions majeures et des problèmes de santé mentale associés, notamment la perte de QI et la dépendance, est extrêmement importante pour la santé publique et mérite une étude plus approfondie immédiate. Ça se passe où ?
Je ne sais pas. Ça n'a pas l'air immédiat. Je vais prendre d'autres minéraux, sélénium par exemple, je vous cite encore une analyse. La méta-analyse a indiqué, donc méta-analyse ça veut dire que ça prend énormément de sources, c'est une analyse transversale.
La méta-analyse a indiqué une réduction significative des symptômes de dépression et des troubles mentaux après une supplémentation en sélénium par rapport au placebo. Donc, supplémentation micronutritionnelle, là encore, systématiquement plébiscitée comme un facteur d'amélioration, c'est-à-dire que tu augmentes la présence, la prévalence des troubles mentaux diminue, tu diminues, la prévalence des troubles mentaux augmente, donc je ne sais pas ce qu'il faut faire de plus.
Donc, urgence, urgence, urgence pour toutes les personnes qui sont dépressives, qui ont des troubles mentaux, à augmenter de façon drastique l'apport micronutritionnel. Et comment on s'y prend ? Alimentation peut ou pas transformer, on peut imaginer des suppléments vitaminiques, mais avec de la vitamine qui soit assimilable, la vitamine C, liposomale, de la vitamine D de qualité, vitamine A et ainsi de suite, mais prenez des fruits et des légumes sous forme de jus, sous forme de fruits entiers et ainsi de suite,
gavez-vous, on arrive près de l'été, mais gavez-vous de produits de qualité, biologiques, et vous allez voir qu'au niveau du psychisme, parce qu'au niveau du microbiote, ça va faire une sacrée différence.
Alors, je vous avais cité le quatrième facteur, réduction du stress. Alors, on l'a vu, c'est transversal. Pourquoi réduction du stress ? Parce que le stress est extrêmement catabolique. C'est-à-dire que le stress fait tourner le corps à toute vitesse, c'est une suractivation du métabolisme du corps, production d'énormément de déchets et consommation des ressources.
Donc tu t'épuises, tu t'affabes littéralement avec le stress. Tu produis énormément de déchets qui vont venir s'accumuler, qui vont venir perturber le fonctionnement métabolique. Donc, diminution du stress, facteur essentiel. Donc j'ai cité respiration, le simple fait de poser son attention sur sa respiration, de commencer à allonger l'expire.
L'expire est en lien avec le système nerveux parasympathique, qui est le système de détente. Ffff... Et ça, activement, on lutte. On prépare le terrain pour diminuer le risque de dépression et de troubles mentaux.
C'est hallucinant, parce que vu de l'extérieur, on va dire que le mec fait des exercices de respiration, il souffle, il fait de la cohérence cardiaque, si ça lui fait plaisir. Mais ce n'est pas si ça lui fait plaisir en fait, ce n'est pas le problème.
Ce n'est pas parce que ça n'a pas de nom à coucher dehors d'un médicament improbable que ce n'est pas efficace. Et c'est bien le problème de notre époque actuellement, c'est qu'on a l'impression que si le remède ne vient pas de l'extérieur, alors il n'y a pas de solution.
Mais c'est complètement faux, je ne cesse de le dire, la solution est en nous parce que la vie est en nous, et la seule solution qui va et c'est la mobilisation de nos ressources intérieures, c'est l'essence même du vitalisme nourri par les apports qu'on peut amener, les apports extérieurs sont importants, mais c'est la mobilisation des ressources intérieures.
Respiration, méditation, hormèse, hormèse oui intéressant aussi parce qu'on va me dire que l'hormèse c'est du stress. Oui, c'est un stress ponctuel, mesuré, adapté à l'individu qui est suivi d'un temps de détente, de gain, et on se rend compte que ça améliore la tolérance aux hormones de stress.
Quelqu'un qui pratique des exercices d'exposition au froid, d'intensité physique, et ainsi de suite, va être moins prompt à avoir ses hormones de stress augmenter dans une situation donnée, parce que c'est toujours pareil, notre réaction de stress est une réaction interne à une contrainte.
plus la personne est entraînée et moins une contrainte donnée va donner une réponse de stress importante. Donc, on peut entraîner son organisme. Je vous parle de l'EFT, Patricia avec nous.
D'ailleurs, il y a des superbes témoignages sous les vidéos sur l'EFT. Il manque encore le dernier épisode sur l'EFT et les enfants qui va pouvoir être diffusé, je pense, cette fin de semaine. À partir de la semaine prochaine, je pense qu'on commencera les live avec Patricia pour les abonnés premium, pour répondre à toutes vos questions sur l'EFT, on va pratiquer ensemble, ça va être génial.
Et c'est un moyen de diminuer la charge émotionnelle, en particulier des souvenirs engrammés, qui est juste proprement hallucinante, et qui permet de diminuer le niveau de stress endogène de l'organisme d'une façon manifeste. Puis après, j'ai mis des thérapies cognitives, psychos, corporelles, il y en a des tas et des tas et des tas.
À partir du moment où elles favorisent la détente et l'adaptation au stress, Alors, à ce moment-là, elles vont vraiment dans le bon sens. Alors, le cinquième point, c'est celui qui a englobé tout, je vous avais dit, c'est une vie au plus proche des paramètres de santé naturel.
Parce que, je vous ai dit, quand on revient à ce Human Gut Project, ces gens, ces chasseurs-cueilleurs qui vivent dans la savane africaine, ou dans la forêt, je ne sais pas s'ils étaient en savane ou en forêt, peu importe, ce qui est remarquable, c'est qu'effectivement, ils ont un microbiote qui est riche, qui est diversifié, mais ce qui est d'abord avant tout remarquable c'est que la maladie mentale n'existe pas. Ou il peut y avoir des gens
qui à la naissance naissent avec des troubles mais elles ne se développent pas. Et ça reste extrêmement mineur, les malformations à la naissance, choses comme ça, ça reste extrêmement mineur.
Elle est totalement absente. Quand on sait qu'on a une société, la société française, qui est la plus grosse consommatrice au monde d'antidépresseurs et d'anxiolithiques. Donc une société qui psychologiquement parlant va très mal.
Après, il y a certainement des raisons à ça. Quand on voit l'amnivilu, on se dit qu'il y a de quoi être déprimé quand on est français. Mais c'est hallucinant de se rendre compte à quel point nous sommes une civilisation qui nous vend une espèce d'idée de prospérité, de réussite sociale, et qui en fait est une population profondément déprimée, triste, désespérée, anxieuse, parce que notre mode de vie, notre mode de vie totalement anti-naturel, nous pousse vers ça.
Et donc, comme je vous l'ai dit au début de cette vidéo, la clé c'est de considérer qu'il n'y a pas de santé physique séparée d'une santé mentale, la santé physique et la santé mentale ne sont qu'une seule et même chose, et qu'à force de vous occuper de maladies mentales, vous ratez l'objectif premier qui est la santé.
Et c'est pour ça que ces vidéos sont là, pour dire écoutez, arrêtez de vous occuper de maladies, Et puis, commencez à vous occuper de santé, laissez le psychiatre s'occuper de maladie. Il ne fait pas grand-chose, il vous sédate, il vous met une camisole chimique, c'est possible. Est-ce que vous allez mieux ? Non.
Est-ce que vous allez augmenter les doses d'année en année ? Oui. Ça veut dire que vous n'allez pas mieux, parce que si tu le guéris, tu n'as plus besoin de médicaments. Est-ce que dans ta vie tu te sens mieux, mieux dans ta peau, plus réalisé, plus joyeux, et ainsi de suite ?
Non. Donc, ça ne marche pas, et si ça ne marche pas, la logique c'est de commencer à faire autrement, c'est de chercher d'autres solutions, et c'est ce que je vous propose présentement dans ces vidéos, c'est ce que je vous propose dans toutes ces vidéos, c'est ce que je vous propose sur YouTube, ce que je vous propose depuis 2011 et que je ne cesserai j'espère, Dieu m'entend, que je ne cesserai de vous proposer, c'est ce chemin vers la santé, pour vraiment vous faire comprendre qu'en fait, la notion même de maladie c'est une
impasse sur le chemin, C'est-à-dire que c'est un endroit où tu vas perdre beaucoup de temps à essayer de lutter contre la maladie, alors qu'en fait, tu ne te rends pas compte que la maladie n'est que l'expression de la faiblesse de santé.
Donc, si tu comprends que la maladie est l'expression de la faiblesse de santé, tu ne vas pas lutter contre la faiblesse de santé, tu vas augmenter la santé. Et c'est exactement ce que je vous propose dans ces vidéos.
Donc j'espère que les éléments que je vous ai apportés dans les vidéos précédentes ont permis de vous éclairer vraiment au niveau des troubles de santé mentale, mais en même temps, pour être reproduit pour tous les troubles de santé, allergies, maladies auto-immunes et ainsi de suite, c'est toujours la même chose, c'est la santé.
Il n'y a qu'une santé, il n'y a pas une santé mentale, il n'y a pas une santé physique, il n'y a pas la santé pour les gens qui ont des problèmes auto-immunes, la santé pour les gens qui ont le cancer, on s'en fout en fait du symptôme d'une certaine manière, même si c'est choquant de dire ça, on s'en fout du symptôme.
Le symptôme est une expression circonstancielle et individuelle d'un trouble beaucoup plus profond qui est la dégradation des niveaux de santé. Donc augmente les niveaux de santé, et le reste ira avec.
J'espère sincèrement que ces vidéos pourront vous aider, pourront vous donner de l'espoir, quelque chose à laquelle vous accrochez, pour vous mettre en mouvement, parce que le but c'est de vraiment passer à l'action, ce n'est pas d'écouter ça simplement et que ça reste savoir intellectuel, c'est que vous passiez à l'action dès ce week-end, dès aujourd'hui, dès demain, dès que vous pouvez, le plus tôt possible, le plus tôt sera le mieux.
Passez à l'action et changez votre vie, parce qu'il n'y a que vous qui puissiez le faire. Et puis je vous l'ai dit, pour ceux qui veulent venir expérimenter directement, passer du temps avec nous, se promener dans les montagnes, expérimenter vraiment, expérimenter au cœur finalement ce qu'est la santé naturelle, ce qu'est la régénération, on vous attend au centre de la régénération, donc je dis on parce que je m'inclus dedans, je suis présent, j'ai le droit d'être présent, je suis tout à fait légitimement
présent dans ces séjours, et ce sera avec une grande joie que je vous témoignerai de tout mon enthousiasme, de toute ma joie à expérimenter vraiment les facteurs de santé.
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