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Des maladies si peu mentales - Épisode 4 - Autisme et troubles de la socialisation

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L'équipe RGNR
1.1K vues • Publiée le 14/05/2024

Quatrième épisode de la série « Des maladies si peu mentales », cette vidéo porte sur les troubles du spectre autistique (TSA) et leur lien avec la physiologie digestive. Thierry part d’un constat chiffré : une augmentation de 787 % des diagnostics d’autisme en 20 ans au Royaume-Uni, une progression que l’amélioration des outils diagnostiques ne suffit pas à expliquer.

Le cœur de l’analyse repose sur l’axe microbiote-intestin-cerveau, un axe bidirectionnel dont Thierry détaille les mécanismes concrets : production d’acides gras à chaîne courte (AGCC), synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine et le GABA, activation du système immunitaire via la paroi intestinale. Il montre que chez les enfants autistes, on retrouve une signature bactérienne spécifique absente dans le reste de la population, documentée dans plus de 950 études.

Thierry retrace les facteurs qui fragilisent le microbiote dès la naissance : état du microbiote maternel pendant la grossesse, mode d’accouchement (césarienne versus voie basse), antibiothérapies précoces et certains vaccins. Il explique comment une dysbiose installée tôt peut, via l’hyperperméabilité intestinale et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, produire une inflammation cérébrale persistante.

La dernière partie passe en revue les approches qui ont montré des résultats : éviction du gluten, de la caséine et du sucre, probiotiques ciblés, transplantation fécale, protocole GAPS. Thierry aborde aussi les expériences sur les souris germ-free, qui permettent de transférer des comportements sociaux entiers d’un individu à l’autre par simple transfert de microbiote, ce qui pose la question du rôle du microbiome dans ce qu’on appelle la personnalité.


📑 Au programme de la vidéo

Sources scientifiques

Les études citées dans cette vidéo

Microbiote & troubles du spectre autistique

  • Amélioration de la composition du microbiome intestinal et des symptômes cliniques après une transplantation de microbiote fécal familiale, chez un adolescent de 19 ans atteint d'autisme sévère. Consulter l’étude →
  • Revue : effets de la transplantation de microbiote fécal sur les symptômes, le microbiote et les métabolites dans les troubles du spectre autistique. Consulter l’étude →

Les premières années de vie

  • Yassour et coll. : histoire naturelle du microbiote intestinal du nourrisson. Chez les enfants traités par antibiotiques, il est moins diversifié, en espèces comme en souches, et moins stable. Consulter l’étude →

Microbiote & comportement social

  • Le rôle du microbiome dans la neurobiologie du comportement social : il agit sur la structure et la fonction du « cerveau social », sur les molécules de signalisation, et sur les processus génétiques et épigénétiques de l'hôte. Consulter l’étude →

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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❤️ par SousTitreur.com Bonjour ! C'est un plaisir de vous retrouver pour ces vidéos Régénère Plus, Régénère Premium, avec le temps estival qui est arrivé sur la Catalogne. C'est un vrai petit bonheur.

Aujourd'hui, on va parler, dans le cadre de cette série, des maladies passives mentales. Je sais que vous appréciez énormément, j'ai beaucoup de retours, je vous remercie.

J'ai des personnes que j'ai rencontrées encore dans la rue hier qui m'ont remercié, avec qui on a beaucoup échangé par rapport à cette série de vidéos. Je suis très content qu'elles vous soient utiles, elles sont très travaillées.

J'y mets beaucoup de mien. On est dans le quatrième épisode, et aujourd'hui on va parler du syndrome du spectre autistique, des syndromes du spectre autistique, les troubles du syndrome autistique, TSA comme on les appelle, et on va parler aussi de la socialisation, la sociabilisation même, et le lien qui pourrait y avoir avec la physiologie, parce que ça c'est intéressant, parce qu'on va voir que finalement, ce qu'on appelle les troubles du spectre autistique sont l'extrême pointe finalement, de nuances qui nous concernent tous d'une

certaine manière, et on va avoir de très belles réflexions et de très belles informations à la fin de cette vidéo. Alors, avant de commencer, je voulais attirer votre attention pour tous ceux qui sont abonnés Premium au séminaire qui est directement en lien avec cette vidéo, c'est le séminaire « Amour des enfants » dans lequel vous allez trouver une interview complète de quelqu'un qui s'appelle Nathalie Champoux.

Nathalie Champoux est une personne qui s'est retrouvée maman de deux enfants autistes sévères, et qui, on verra, on parlera beaucoup de fatalisme ou de renoncement finalement dans cette vidéo, et elle qui ne s'est pas laissée aller au fatalisme, a eu une forme d'intuition et a soigné ses enfants par elle-même, contre tout le monde d'une certaine manière, et les a attirés, les a renversés le diagnostic et a renversé les symptômes autistiques.

Donc un témoignage super intéressant dans lequel elle décrit vraiment toute la méthodologie et les principes sur lesquels elle s'est fondée, la méthodologie qu'elle a mis en application pour tout parent d'enfant autiste, c'est fondamental. Et j'attirerai votre attention pour dire que cette vidéo, j'avais publié une partie de la vidéo, ce qui a été enregistré pour le séminaire qui est disponible sur Premium, « Amour des enfants », j'avais fait une vidéo de 40 minutes de son témoignage sur Youtube.

Cette vidéo, bien sûr, a été censurée. Et on verra que toutes les personnes qui sont en lien avec l'autisme et qui essayent de proposer des chemins différents sont toutes plus ou moins ostracisées, harcelées, poursuivies, menacées, intimidées. Alors déjà, qu'est-ce que sont les troubles du spectre autistique ? Alors, je prends le CDC, le Center for Disease Control aux Etats-Unis, qui est un peu la référence santé aux Etats-Unis, le ministère de la Santé.

Le trouble du spectre autistique, donc le TSA, est un trouble du développement causé par des différences dans le cerveau. Notez bien, par des différences dans le cerveau. Les personnes atteintes de TSA ont souvent des problèmes de communication et d'interactions sociales, ainsi que des comportements ou des intérêts restreints ou répétitifs. Les personnes atteintes de TSA peuvent également avoir différentes façons d'apprendre, de bouger ou d'être attentives.

Il est important de noter que certaines personnes sans TSA peuvent également présenter certains de ces symptômes. Déjà, tu te rends compte que c'est un peu fou. Mais pour les personnes atteintes de TSA, ces caractéristiques peuvent rendre la vie très difficile.

Donc, pour eux, on définit que c'est un trouble de la sociabilisation, et le symptôme est remarquable à partir du moment où ça complique la vie des personnes. Alors, il y a un truc qui est très intéressant dans cette définition, ils disent, ils commencent par le trouble du spectre autistique, TSA, est un trouble du développement causé par des différences dans le cerveau.

Et ça, c'est fascinant de pouvoir annoncer quelque chose comme ça parce que moi j'ai cherché ces différences dans le cerveau, j'ai cherché, je me suis dit il doit y avoir des médecins qui ont fait de l'imagerie par résonance magnétique par exemple, qui ont fait différents scanners IRM et ainsi de suite, pour nous montrer quelles sont ces différences dans le cerveau.

Il n'y en a pas, il n'y a pas des différences dans le cerveau. Il y a des différences au niveau du fonctionnement cognitif. Alors, si on considère que la cognition est associée au cerveau, on va même pouvoir dire qu'il y a des différences dans le fonctionnement cérébral.

OK, à la limite, si on pense que le siège de la cognition, c'est le cerveau. Mais des différences dans le cerveau, il n'y en a pas. Et on va voir que, étant donné qu'on a déjà quand même quelques notions très fortes d'un axe sur lequel on va revenir aujourd'hui énormément qui s'appelle l'axe microbiote-intestin-cerveau, dans lequel on sait que c'est un axe bidirectionnel, je le dis tout le temps, bidirectionnel, c'est-à-dire qui fonctionne dans les deux sens,

et principalement dans le sens microbiote, intestin, cerveau, un axe de communication informationnelle, on peut se dire que des troubles du fonctionnement du cerveau pourraient très bien, en amont, être causés par des dysbioses, des altérations du microbiote.

C'est ce qu'on va voir. Une autre définition, le trouble du spectre autistique, là c'est le National Institute of Mental Health, donc l'Institut National de Santé Mentale, le trouble du spectre autistique, TSA, est un trouble neurologique et développemental qui affecte la façon dont les gens interagissent avec les autres, communiquent, apprennent et se comportent.

Bien que l'autisme ne puisse être diagnostiqué à tout âge, il est décrit comme un trouble du comportement car les symptômes apparaissent généralement au cours des deux premières années de la vie.

» Ça aussi très intéressant. On va voir qu'hormis certains cas extrêmement rares d'autisme infantile dans lequel les enfants naissent autistes et ça tient vraiment du trouble anecdotique, La plupart des enfants ne naissent pas avec ces troubles-là, mais ils les développent et on verra dans quelles conditions ils les développent.

Et souvent, effectivement, dans les deux premières années de vie, deux ou trois premières années de vie. Et d'ailleurs, nombre de parents racontent exactement la même histoire, on va voir, et c'est une histoire qui parle d'antibiotiques et de changements radicals du comportement de leur enfant.

Dans sa synthèse, en date de janvier 2010, la Haute Autorité de Santé en France différencie d'ailleurs l'autisme syndromique associée au retard mental qui est présent dès la naissance et dont l'origine serait génétique et qui est extrêmement rare, et des autres formes, autisme sans retard mental, syndrome d'asperger. D'autre part, certains scientifiques distinguent ce qu'ils appellent l'autisme régressif qui apparaît plusieurs années après la naissance alors que l'enfant se développe

normalement et dont l'origine serait environnementale. Donc on aurait l'autisme syndromique, qui est l'autisme génétique, dans lequel il y a, là pour le coup, dans l'autisme génétique, il y a peut-être, Je n'ai pas assez creusé la question, mais je crois savoir qu'il y a des différences dans la structure cérébrale.

Par contre, ce qu'on appelle l'autisme régressif, c'est-à-dire qu'il y a une régression qui se passe, il apparaît plusieurs années après la naissance et l'origine serait environnementale. Ah, mais là, on a franchi un grand pas.

Donc, les compétences en communication sociale et en interaction peuvent être difficiles pour les personnes atteintes de TSA. J'ai pris un petit exemple, on brosse un tableau un petit peu de la symptomatologie au début pour comprendre exactement de quoi on parle.

Ce sont des gens qui évitent ou ne gardent pas le contact visuel. Alors, on parle de troubles du spectre autistique, donc c'est un spectre, ça veut dire qu'il y a toutes les tonalités qui sont possibles.

Évite ou ne garde pas le contact visuel. Ne répond pas à son prénom à l'âge de 9 mois. Ne montre pas d'expression faciale comme heureux, triste, en colère et surpris à l'âge de 9 mois. Ne joue pas à des jeux interactifs simples comme des jeux d'enfants de 12 mois.

Fais peu ou pas de gestes à l'âge de 12 mois. Par exemple, ne dis pas au revoir exactement, etc. Ne partage pas ses intérêts avec les autres à l'âge de 15 mois. Ne vise pas à vous montrer quelque chose d'intéressant à l'âge de 18 mois.

Ne remarque pas quand les autres sont blessés ou bouleversés à l'âge de 24 mois. Ne remarque pas les autres enfants et les rejoins pour jouer à l'âge de 36 mois. Ne prétends pas être autre chose qu'un enseignant ou un super-héros pendant le jeu à 48 mois, donc à 4 ans.

Ne chante pas, ne danse pas et ne joue pas pour vous avant l'âge de 60 mois. Il y a aussi des comportements ou des intérêts restreints ou répétitifs. Les personnes atteintes de TSA ont des comportements ou des intérêts qui peuvent sembler inhabituels, à l'igne des jouets ou d'autres objets, et s'énervent lorsque l'ordre est modifié, répètent des mots ou des phrases encore et encore, jouent avec les jouets de la même manière à chaque fois, se concentrent sur des parties d'objets et

contrariés par des changements mineurs à des intérêts obsessionnels, doivent suivre certaines routines très précises, battre les mains, bercer le corps, tourner en rond ou simplement des routines vestimentaires ou que sais-je encore.

A des réactions inhabituelles, à la manière dont les choses sonnent, sentent, goûtent, ressemblent ou se sentent. C'est les gens aussi qui ont des compétences linguistiques, qui peuvent avoir des compétences linguistiques retardées, des capacités de mouvement retardées, retard des capacités cognitives ou d'apprentissage, comportement hyperactif, impulsif ou inattentif, épilepsie ou troubles épileptiques, habitudes alimentaires et de sommeil inhabituelles, problèmes gastro-intestinaux, on va y revenir, humeur inhabituelle ou réaction émotionnelle, anxiété, stress ou inquiétude excessive,

manque de peur ou plus de peur que prévu. C'est un spectre avec toutes les nuances de couleur, je le précise bien, et d'ailleurs il faut bien remarquer que n'importe quel d'entre nous, sous stress intense, a des réactions qui peuvent par certains côtés ressembler à certains éléments qui ont été cités ici.

Donc le facteur stress, le facteur environnemental va être très important. Alors, c'est un sujet que je connais bien, pour avoir été à proximité d'un enfant... Alors, après, les diagnostics sont difficiles à poser, mais un enfant qui était, peu ou prou, dans une forme d'autiste aspergé, finalement, de l'avoir accompagné pendant les premières années de sa vie à peu près.

Donc, je vois exactement à quoi ça renvoie. Et il faut comprendre que c'est un vrai sujet très chaud, parce que la majorité des scientifiques qui ont osé suivre la piste environnementale, infectieuses, intestinales, microbiotiques de l'autisme se sont fait attaquer par l'établishment médical et par certaines associations, ça c'est très intéressant, il y a une association en France qui fait un travail violent, de diffamation violente, l'association là encore il faudrait voir, c'est un peu comme l'éditoire avec l'ADFI

d'Amélie Luges, il faudrait voir ses financements et ainsi de suite, mais SOS Autisme c'est une association qui a pour moi une lourde responsabilité parce que toutes les pistes alternatives sont systématiquement combattues par ces associations, qui sont les associations qui défendent le parti de la cause psychologique, la cause psychologique, on le verra, le traitement psychologique, alors on essaye de corriger les symptômes, et surtout une forme de renonciation, de renoncement à faire évoluer la situation.

Voilà, il est autiste, il est autiste, c'est comme ça, on n'y peut rien, mesdames et messieurs. Je cite par exemple, il y a un médecin qui s'appelle Corine Skopjura, Scorupca, auteur de « Autisme, on peut en guérir », elle a été radiée en 2010.

Le médecin Philippe Raymond, radié fin 2020 pour faute d'éontologie, car il proposait une prise en charge des enfants autistes par une prescription d'anti-infectieux, un protocole non validé par l'établissement médical français.

Il y a un pédiatre qui s'appelle Didier Grandgeorges, qui est assez connu, qui a été quand à lui suspendu pour proposer ces traitements homéopathiques dans la prise en charge de l'autisme. Aux États-Unis, il y a des rumeurs qui courent concernant le suicide de Jeff Bradstreet, qui proposait le traitement GECMAF, La découverte la plus importante effectuée depuis 15 ans pour le traitement clinique du spectre autistique, selon lui. Les attaques ciblent aussi de nombreux parents d'enfants autistes ayant réussi à renverser le diagnostic,

à leur permettre de retrouver un développement normal et améliorer considérablement la qualité de leur vie, de leurs enfants. Je vous parlais de Nathalie Champoux, par exemple, auteure de l'ouvrage « Être et ne plus être autiste », mère de deux enfants.

Donc l'un diagnostiqué autiste et l'autre suspecté, témoigne de son parcours et de sa réussite à renverser le diagnostic médical établi. Et elle, censurée de partout, quand elle veut faire des conférences, c'est très compliqué, on ne la laisse pas parler.

Lorraine Hamet, maman d'un enfant autiste et anciennement directrice scientifique de Autism Treatment Trust, a été décrite par la presse comme un gourou de la mouvance complotite anti-vax, car elle proposait notamment aux parents de remplacer le non-bio par du bio.

Voilà, franchement, tu vois le genre de recommandations ? Elle proposait de passer à une alimentation bio pour les enfants, et elle est gourou de la mouvance complotite anti-vax. Des ouvrages sur l'autisme par exemple « Fight Autism and Win » et « Healing the Symptoms Known as Autism », recensant des centaines de témoignages de parents de guérison, ont été différenciés sur Amazon.

Et puis il y a le fameux cas d'Andrew Wakefield, gastroenterologue anglais, que j'ai eu la chance de rencontrer, d'inviter même aux rencontres de la régénération 2019. Un immense bonhomme, un immense bonhomme très très impressionnant, qui nous a raconté comment lui, en tant que gastro-entérologue, avait été confronté à des questions qu'il avait posées ouvertement sans conclure.

Au départ, il ne conclut pas, il constate simplement que le vaccin ROR est lié à des troubles digestifs chez certains enfants qu'il a comme patients, et que ces enfants présentent des troubles du spectre autistique, développent des troubles du spectre autistique, il fait le lien entre vaccin ROR, perturbation du microbiote et développement des troubles du spectre autistique.

Andrew Wakefield a été banni, chassé, humilié, socialement banni, on va dire d'une certaine manière, il a dû s'exilier aux Etats-Unis, il a été poursuivi en justice, il a perdu son titre de docteur, enfin c'est une cabale monstrueuse, simplement parce qu'il avait voulu aider des enfants autistes.

Alors, ce qu'il faut savoir quand même, c'est que quand on parle d'autisme, l'autisme c'est quelque chose de récent, la prévalence est en pleine explosion, La prévalence, c'est la quantité de cas relevés. On dit qu'il y a une augmentation exponentielle de 787 % de l'incidence des diagnostics d'autisme entre 1998 et 2018 au Royaume-Uni. En 20 ans, 800 % d'augmentation.

Alors, il y en a qui seront là pour te dire « Oui, finalement, ce n'est pas parce qu'on le diagnostique mieux. » Ça me paraît extrêmement léger, alors toujours pareil, je vous mettrai toutes les références de toutes les études que j'ai utilisées pour préparer cette vidéo, juste sous la vidéo, vous avez vu, maintenant j'y pense, ça marche, on ne devient plus pro.

De toute façon, que voit-on autour de nous ? On voit de plus en plus d'enfants qui présentent des troubles du comportement. On voit de plus en plus d'enfants qui sont dyslexiques, dyspraxiques, dysorthographiques, dys-tout-ce-que-tu-veux, et tout ça, ça fait partie des troubles du spectre autistique.

C'est la partie la plus légère des troubles du spectre autistique, sans parler de troubles aspergés et ainsi de suite. On en voit, on le constate de plus en plus autour de nous. 800 % d'augmentation en 20 ans, c'est trop facile d'imputer ça au diagnostic qui serait plus présent.

Moi je sais, pour avoir commencé mon début de vie avec une femme qui était médecin, qui faisait ses études de médecine, mon premier grand amour est médecin maintenant, et donc je l'ai accompagné pendant toutes ses études, on a été ensemble pendant toutes ses études, et je sais qu'à l'époque l'autisme on n'en parlait pas, c'était dans les années 94, 95, 96, en étude de médecine l'autisme n'existait pas. L'autisme c'était une maladie génétique hyper rare,

mais il n'y avait absolument pas cet autisme qui se déclenche là. C'est vraiment le symptôme des années 2000 qui est en pleine explosion, et quand vous allez voir ce qui suit dans cette vidéo je pense que vous allez comprendre que les diagnostics, Natacha Campbell est spécialiste du traitement de l'autisme, alternatif de l'autisme, disait que ses prédictions pour 2030 c'était un enfant sur deux au Royaume-Uni, donc 50 % des enfants qui naîtraient avec des troubles du spectre autistique.

Et ce n'est pas pour rien, puisqu'on va voir que les troubles du spectre autistique sont directement liés à l'altération du microbiote. Alors, le traitement classique, qu'est-ce que c'est ?

Alors bon, déjà, j'ai noté impuissance provoquée. Impuissance provoquée, c'est le discours qui est tenu aux parents, vous n'y pouvez rien, vous ne pouvez rien faire.

C'est le discours de la médecine classique, c'est le discours de la plupart des associations d'enfants autistes, des forums sur les enfants autistes, moi je ne sais pas combien de fois j'ai essayé de porter un discours alternatif différent dans des forums internet de parents autistes, et chaque fois je me faisais bannir, ostraciser, qu'ils ne voulaient pas entendre.

Je ne sais pas, c'est insupportable d'imaginer que nous pouvons avoir une part de responsabilité. Je pense que la plupart des gens confondent responsabilité et culpabilité, et qu'ils ne voient pas qu'au contraire la responsabilité les libère, leur donne de la puissance.

Là où la culpabilité les enferme, la responsabilité leur donne de la puissance, mais ça ils ne veulent pas le voir. C'est terrible parce que ce sont des enfants qui doivent aimer sincèrement leurs enfants, qui je pense gagneraient autant que leurs enfants à voir ces symptômes disparaître, Et pourtant, il y a un refus systématique.

Alors, le traitement classique, qu'est-ce que c'est ? C'est un traitement psychologique et comportemental puisque c'est un trouble psychocomportemental qui vise à normaliser les symptômes comportementaux.

Là encore, on n'est pas dans la cause des causes, ça vise à normaliser. L'enfant a des troubles de l'interaction avec les autres, bon, on va travailler cette interaction, on va vraiment à la périphérie, c'est extrémiste, on va dire, ce n'est pas radical.

Moi, l'approche que je vais vous proposer, et l'approche alternative que je défends, c'est une approche radicale qui va à la racine, et on va voir que la racine se situe là, alors que l'approche là qui est proposée, c'est une approche périphérique dans laquelle on va aller traiter chaque symptôme.

Puisque c'est un trouble du développement et du comportement, on agit symptomatiquement sur ces éléments. On essaye d'influencer l'expression symptomatique, pas de revenir à la racine, et moi la question que je pose est si on ratait simplement la cause des causes.

Alors, premier point dans notre investigation, dans notre enquête, de premier arrêt le rôle du microbiote, évidemment. Évidemment parce que, vous l'avez vu dans les vidéos précédentes, dans tous ces troubles dits mentaux, on retrouve en amont le microbiote.

Et c'est vraiment important de comprendre que si ce sont des troubles du fonctionnement cérébral, à condition, déjà, et ça ce n'est même pas un truc que je discute, mais qui pourrait être largement discuté, à condition que le siège est l'unique lieu de la cognition et des processus cognitifs se situent dans le cerveau, Ce qui est très loin d'être certain, mais à condition d'accepter ça, les troubles de fonctionnement du cerveau, je vous ai montré qu'ils étaient reliés à l'activation ou la suractivation de

l'axe microbiote-intestin-cerveau dans ce sens-là, et que la cause des causes était une altération du microbiote qui venait perturber l'écosystème intestinal qui, par effet roto, via le nervague, envoyait des informations au cerveau et qui modifiait le fonctionnement du cerveau, mais qu'il n'y avait pas tant d'altérations au niveau du cerveau, et ce n'est pas là que s'est située la difficulté.

Alors, le rôle du microbiote. Ce qui est certain, c'est que les symptômes gastrointestinaux constituent une comorbidité courante chez les patients atteints de troubles du spectre autistique. De nombreuses études ont montré des altérations de la composition de la flore fécale et des produits métaboliques du microbiote intestinal chez les patients atteints de TSA.

Alors, qu'est-ce que ça veut dire ? ça veut dire que le microbiote est altéré, il est transformé, ce n'est pas le même, et on verra même qu'il y a une signature spécifique, là ça devient très intéressant.

C'est-à-dire qu'il y a vraiment certaines bactéries qu'on va trouver spécifiquement chez les personnes qui présentent des troubles du spectre autistique. Mais aussi les métabolites du microbiote intestinal. Les métabolites du microbiote intestinal, qu'est-ce que c'est qu'un métabolite ?

C'est le produit qui est issu du fonctionnement normal d'un microbe. Un microbe consomme, il consomme de la nourriture, il consomme de l'oxygène, et il produit des éléments qui ne sont pas obligatoirement des déchets, qui peuvent être des déchets, mais qui ne sont des déchets que si le corps ne sait pas les traiter, mais qui sont des métabolites, et on se rend compte que chez les personnes autistes, non seulement il y a une altération, il y a un déplacement

dans la nature du microbiote, la qualité et la quantité, mais il y a aussi une transformation des métabolites, donc des produits du métabolisme de ces microbes. Le microbiote intestinal influence le développement et le comportement du cerveau à travers les systèmes nerveux, neuro-endocriniens, neuro-immunitaires et autonomes.

De plus, un microbiote intestinal anormal est associé à plusieurs maladies telles que les maladies inflammatoires de l'intestin, les TSA et les troubles de l'humeur. Ce qui est intéressant, alors je lis une étude, dans cette étude que je vous citais, je vous mettrai la référence, il disait aussi « Les thérapies médiées par le microbiome pourrait constituer un traitement sûr et efficace contre les TSA.

Il parle de traitement sûr et efficace. On verra, c'est les transplantations fécales, les transferts de microbiote, par exemple les FMT et les MTT, on en parle un peu plus loin dans cette vidéo, et c'est considéré par la science médicale actuelle comme des pistes extrêmement sûres et efficaces pour inverser ces diagnostics.

Donc ce n'est pas anodin d'en arriver à ces conclusions. Alors, ce qui est intéressant, c'est quand même de cibler un élément qui est fondamental, c'est l'extrême importance du microbiote maternel.

Je suis désolé, on en revient toujours à la mère, mais les enfants ne sortent pas de nulle part. Jusqu'à présent, ils sortent normalement d'une maman. Je sais qu'on essaie de nous persuader d'autres choses actuellement, mais moi je m'intéresse à la biologie, donc voilà, un enfant sort d'une maman, et le microbiote de cette maman influence énormément le microbiote de l'enfant.

dans le tractus intestinal de la mer, un consortium bactérien spécifique produit des métabolites qui influence le développement du cerveau fétal. D'autres expériences ont montré que le microbiote intestinal maternel favorise un développement cérébral sain en régulant les profils biochimiques et en sélectionnant les métabolites dans le cerveau fétal de la progéniture en développement.

Pendant la grossesse, le microbiote intestinal module la biodisponibilité de nombreux produits biochimiques, nutriments et facteurs de croissance qui circulent dans le sang maternel, favorisant ainsi la croissance de la progéniture et le bon développement du cerveau fétal. Donc, extrême importance du microbiote et de la santé de la mère pour déterminer la santé de l'enfant.

Ensuite, il y a tout ce qui est accouchement. Et l'accouchement, on sait très bien que la césarienne ne permet pas l'imprégnation. Parce que qu'est-ce qui se passe ? Au moment de l'accouchement, le microbiote intestinal de la mère migre littéralement dans la zone vaginale pour imprégner littéralement l'enfant.

mais quand il sort, l'enfant il se bouffe des microbes, il est enduit de microbes, il est entièrement couvert des microbes de la mer et du microbiote intestinal de la mer, c'est très intéressant, qui aura migré dans la zone vaginale pour que l'enfant en soit équipé à sa naissance.

L'enfant dans l'utérus de la mer, on a longtemps cru qu'il était dans un environnement stérile, dans lequel il n'y avait aucun microbe, c'est faux, c'est totalement faux. Et d'ailleurs, c'est une connerie monumentale si on considère qu'en fait nous ne sommes pas les hôtes des microbes, nous sommes microbiens, ça on y reviendra, j'ai quelqu'un qui vient me voir là tout bientôt, qui va faire une magnifique vidéo, Brigitte Faux, dans la continuité des vidéos qu'on fait avec Eric Ancelet,

pour montrer à quel point le monde microbien ce n'est pas quelque chose qui est un auxiliaire, qui est un associé, c'est nous quoi d'une certaine manière. Donc il était impossible que le milieu utérin soit stérile, il ne l'est pas, mais il y a une imprégnation supplémentaire au moment de la naissance.

Et on sait maintenant, et je vous cite quelques études, que l'accouchement par césarienne présente un risque beaucoup plus élevé de troubles du spectre autistique que l'accouchement vaginal. Pourquoi ?

Simplement pourquoi ? Parce qu'il y a une faiblesse du microbiote. Et on va voir que ce sont des enfants qui ne développent pas des troubles du spectre autistique forcément à la naissance, parce qu'on n'est vraiment pas dans des troubles génétiques, mais on a des troubles acquis, donc de l'autisme régressif, mais qui par contre vont avoir cette faiblesse qui va se balader avec eux, et à la moindre difficulté, petit traitement antibiotique par exemple, et bien vont avoir cette colonisation et cette dysbiose qui va s'installer,

qui va se traduire par... voilà, on va voir ensuite. Alors ce qui est intéressant, je vous l'ai dit, c'est que la composition du microbiote des enfants traités par antibiotiques, Donc il y a déjà cette déficience, à la naissance, selon que tu sois née par césarienne ou selon que tu sois née par voie naturelle, ton microbiote va être complètement différent en termes de diversité, de qualité et de quantité.

Quand on voit qu'actuellement il y a massification des naissances par césarienne, dans un pays comme le Japon, pareil, le Japon, autisme, mais qui est en train d'exploser littéralement. Et au Japon, quelle est une des caractéristiques des naissances ? C'est que la très grande majorité des naissances, je crois que plus de 90 % des naissances, se fait par césarienne.

C'est-à-dire qu'on perçoit des femmes que maintenant, voilà, d'ailleurs c'est une honte d'appeler ça accouchement par césarienne, ce n'est pas un accouchement, c'est une extraction, c'est une extraction par césarienne de l'enfant, et tous les processus, mais absolument essentiels qui se passent normalement pendant l'accouchement, toutes ces contractions rythmiques, cette imprégnation par le microbiote qui participe au bon développement de l'enfant et à son bon lancement dans le monde,

ne sont pas présents. La composition du microbiote des enfants traités par antibiotiques au cours des trois premières années de vie est beaucoup moins diversifiée tant en termes d'espèces que de souches bactériennes.

Je vous cite l'étude. « Une étude de cohorte basée sur la population a révélé que l'utilisation de divers antibiotiques pendant la grossesse était un facteur de risque potentiel de TSA, de troubles du spectre autistique infantile.

Le mode d'accouchement modifie énormément le microbiote infantile. L'axe intestin-cerveau est considéré comme une voie de communication entre l'intestin et le cerveau et constitue un système de communication bidirectionnel.

De plus en plus de preuves montrent que l'axe microbiote intestin-cerveau participe à la pathogénèse des TSA. Le microbiote intestinal influence le fonctionnement cérébral via les systèmes nerveux, neuro-endocriniens, neuro-immunitaires et autonomes, et via la production de toxines microbiotiques, les fameux métabolites.

Donc, le schéma qui se fait jour, et quand je vous dis le schéma, si vous regardez un petit peu sur internet, moi j'ai recensé au moins 950 études récentes dans les 10 dernières années qui lient le microbiote aux troubles du spectre autistique, qui le lit d'abord par effet de corrélation, en disant que la majorité des enfants qui présentent des troubles du spectre autistique ont une dysbiose installée, ont des troubles gastro-intestinaux, se plaignent de douleurs dans cette zone-là, première chose. Mais deuxièmement,

le lit d'une manière causale... causative ? Causale ! Causale ! Causale ! Le lit de manière causale. Qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent qu'il y a une signature bactérienne spécifique que l'on retrouve chez tous les enfants autistes.

C'est-à-dire que chez tous les enfants présentant des troubles du spectre autistique, on va retrouver certaines bactéries spécifiques qu'on ne retrouve nulle part ailleurs dans la population. Ça devrait quand même sacrément nous attirer, mais je vous dis, plus de 950 études, donc ce n'est pas une étude prise, ce n'est pas du cherry picking prise, une étude comme ça, 950 études. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'un facteur fondamental, donc le schéma,

je vous le répète, le schéma, qu'est-ce que c'est ? C'est faiblesse du microbiote de l'enfant liée au microbiote maternel, lié aux antibiotiques pris par la mère pendant la période fétale, lié au mode d'accouchement.

Ensuite, l'enfant arrive dans le monde avec un microbiote déjà faible, là-dessus, on lui donne des antibiotiques et c'est un discours que bon nombre des parents racontent, et là, d'un seul coup, l'enfant présente des troubles, antibiotiques ou vaccins, il y a énormément de vaccins qui ont causé ça. Moi, je l'ai déjà raconté pour ma part, après un vaccin ROR, Je ne l'ai su que longtemps après, mais ma mère m'a toujours raconté,

j'ai toujours vu une photo de moi où on me voit avec la jambe dans le plâtre, après un vaccin ROR, alors que j'avais un an et quelques, un an et trois mois je crois, puisque c'était en juillet, moi je suis né en avril, donc un an et trois mois, ma mère m'a dit que de ce coup je m'étais mis à traîner la jambe, à avoir un défaut de fonction de la jambe, et à énormément régresser au niveau verbal et cognitif.

Voilà, ça a duré pendant 3-4 mois, j'ai fini avec la jambe dans le plâtre parce qu'il ne savait pas ce que j'avais, et puis au bout de 3-4 mois c'est reparti, c'est reparti. Maintenant avec le recul, j'analyse ça comme j'ai eu de la chance, j'ai eu de la chance parce que ça ne s'est pas installé, l'altération du microbiote a été corrigée par l'environnement certainement, c'était un environnement des années pré-80, donc il était certainement beaucoup moins toxique que notre environnement maintenant, mais ça pourrait,

je ne peux pas être certain, mais ça pourrait ressembler à quelque chose comme ça. Alors, donc je vous dis prise d'antibiotiques. Alors, un facteur fondamental quand on parle de cet axe microbiote intestin-cerveau, c'est la perméabilité, la perméabilité des intestins.

C'est quelque chose qui a été mis en lumière, le premier à l'avoir verbalisé, à l'avoir formalisé, c'est le docteur Jean Séniali dans les années 80, au travers de tous ses travaux à l'hôpital d'Aperoni à Montpellier sur les maladies auto-immunes, il a mis en valeur ce qu'on appelait la porosité, l'hyperperméabilité de la paroi intestinale.

Parce que, je vous l'ai dit, quand on parle de troubles du spectre autistique, on parle de variations, d'altération de la nature des microbes en présence, et des métabolites microbiens. Ces métabolites microbiens, donc les microbes qui sont à la surface extérieure de nos intestins, ils sont dans le tractus gastro-intestinal, donc en fait ils sont dans la partie extérieure de notre organisme, ils ne sont pas à l'intérieur, ces microbes, on parle des microbes du microbe intestinal à la surface

extérieure des intestins. Sauf que s'ils produisent des métabolites, certains de ces métabolites étant connus comme étant neurotoxiques, et que ces métabolites peuvent traverser la barrière intestinale parce qu'il y a une perméabilité qui est installée, alors à ce moment-là, cette perméabilité qui est installée va permettre la migration, la translocation de métabolites.

Elle permet aussi ce qu'on appelle la translocation bactérienne, c'est-à-dire que non seulement il va y avoir des métabolites, mais aussi des bactéries, des microbes qui auraient dû être dans le milieu extérieur qui vont passer dans le milieu intérieur, qui vont venir perturber tout le milieu intestinal et, par effet de communication, tout le cerveau.

Mais c'est pour ça que, par exemple, le nombre de régimes alternatifs qui ont été mis au point pour les enfants autistes et qui marchent très bien, passe d'abord par l'exclusion de la caséine et du gluten.

C'est les deux premiers trucs pour les enfants autistes, les enfants hyperactifs. Moi je dis à tous les parents, si vous avez des enfants qui, à certains moments, pètent les plombs littéralement, Essayez. Franchement, le triptyque affreux alimentaire, parce qu'on pourrait mettre un quatrième là-dedans, voire un cinquième, mais le triptyque affreux alimentaire, c'est gluten, caséine, sucre. Si vous avez des enfants qui pètent les plombs, faites l'expérience, même si c'est contraignant,

pendant 3 semaines, pas de gluten, pas de caséine, pas de sucre. Si vous arrivez en plus à rajouter pas d'écran, et plus de temps passer à jouer avec eux en famille et en extérieur, vous risquez de découvrir vos enfants sous un tout nouveau jour comportemental, même s'ils ne sont pas dits autistes, d'accord ? Parce que la plupart des enfants actuellement sont perturbés par ces facteurs, parce que la plupart des enfants qui sont nés récemment

présentent cette hyperperméabilité intestinale qui fait qu'on va avoir des molécules non digérées, des protéines non digérées, dont le gluten, qui peuvent traverser la paroi intestinale et venir irriter tout le système, d'accord ? Donc, c'est vraiment fondamental cette hyperperméabilité.

C'est hyperperméabilité intestinale qui, comme je vous le dis souvent, est quasiment systématiquement liée à une perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, qui est la même chose que les intestins mais au niveau du cerveau.

Je cite toujours les Américains, ils disent « Fire in the gut, fire in the brain ». Il y a le feu dans les intestins, il y a le feu dans le cerveau. Si c'est enflammé ici, c'est enflammé ici.

Si ça passe ici, ça passe ici. D'accord ? Et ça communique en plus entre les deux. Donc vous voyez le lien évident qu'il y a entre les deux. Alors, pour prouver tout ça, je suis tombé sur une étude très intéressante, alors pareil, je sais bien, un exemple, en plus là c'est un case report, donc ils reportent un cas, donc ce n'est pas une étude sur 100 000 personnes, on est d'accord, mais quand même, c'est très très parlant.

« Amélioration de la composition du microbiome intestinal et des symptômes cliniques autistiques « Après une transplantation de microbiote fécale familiale chez un adolescent de 19 ans atteint d'autisme sévère.

» Qu'est-ce que c'est cette étude ? Je vous mets le lien. Un enfant de 19 ans atteint d'autisme sévère non-verbal, il ne prononce pas un mot, on pratique ce qu'on appelle une transplantation fécale, c'est-à-dire qu'on prend des matières fécales, donc le microbiote d'un de ses parents qui ne présente pas les mêmes troubles du comportement, et on lui implante, ça se fait avec des implants comme des lavements, quoi, d'une certaine manière, il faut s'y reprendre des tas de fois.

Tout à l'heure, on parlera de FMT, de MTT, les différences, transfert de microbiote ou transfert fécal. Et on lui implante ça, ça se fait de plus en plus médicalement maintenant.

Alors pourquoi médicalement ? Parce que ce n'est pas un truc que tu fais à la sauvage en mettant des excréments d'un membre de la famille dans un blender et que tu mets assez dans une poche à lavement. Pourquoi ? Parce qu'il y a des développement bactérien que tu ne peux pas maîtriser. Donc, ça se fait de façon médicale, ils sélectionnent, ils enlèvent toutes les espèces pathogènes dites pathogènes qui pourraient y avoir au niveau bactérien.

Voilà, c'est encadré, on l'éjecte dans le milieu intérieur, bien qu'il y ait des parents qui le fassent pour leurs enfants de manière sauvage, certains visiblement avec pas mal de résultats, mais voilà, en tout cas là ce n'est pas le cadre de cette vidéo.

Donc, il lui implante ça, et dans les 2 mois, alors il y a eu plusieurs rounds, dans les 2 mois, cet enfant de 19 ans qui était non-verbal depuis sa naissance se met à parler, se met à en prononcer ses premiers mots.

Il y a un index des comportements autistiques, ils régressent de moitié. C'est-à-dire qu'il y a une amélioration par deux de ces symptômes, qui diminue de moitié. C'est juste hallucinant comme changement, profondément hallucinant. Amélioration de la composition du microbiome intestinal des symptômes cliniques après une transplantation de microbiote fécale familiale chez un adolescent de 19 ans atteint d'autisme sévère.

Il y a le lien sous cette vidéo et je vous encourage à le transmettre ou à le lire et à le transmettre à tous les enfants, les parents d'enfants autistes parce que là, il y a un formidable espoir et ça va leur permettre d'aller doucement à la cause des causes. Sans surprise aussi, l'analyse à plusieurs niveaux de l'axe intestin-cerveau montre des profils moléculaires et microbiens associés aux troubles du spectre autistique.

Ça aussi largement détaillé dans de très nombreuses études. Et d'ailleurs, c'est marrant parce que ce sont des profils microbiens, donc des profils microbiens, on scanne et on regarde quelles sont les bactéries qui sont présentes dans les intestins, qui s'ils sont modifiés en utilisant des prébiotiques, des probiotiques, des transplantations fécales, les changements d'hygiène de vie alimentaire, des changements d'environnement et tout, qui s'ils sont modifiés, amènent à l'atténuation ou à la disparition des troubles du spectre autistique.

Qu'est-ce qu'il vous faut de plus ? On te dit, il y a une signature spécifique, cette signature est spécifique à toutes les enfants qui présentent des troubles du spectre autistique.

Cette signature, si on la modifie, les troubles du spectre autistique se modifient, voire disparaissent. Le lien est évident, il y a un moment où il faut arrêter. Alors, l'axe microbiote intestin-cerveau, c'est un axe très intéressant dont on a largement parlé dans toutes les autres vidéos, je voulais le détailler un peu plus précisément.

Quand on parle de l'axe microbiote intestin-cerveau, on parle de plusieurs choses, on l'analyse à plusieurs éléments. On parle d'abord de ce qu'on appelle les métabolites médiés par le microbiote intestinal, médiés de médiation.

Ce sont des acides gras à chaîne courte, qu'on appelle les A-G-C-C, les composés phénoliques et les acides aminés libres qui affectent les comportements de type troubles du spectre autistique par les voies vagales.

Ces acides gras sont produits par les microbes qui sont présents dans le tube digestif. Ils vont venir alimenter leur cerveau et leur absence ou leur surproduction vont amener à des altérations du comportement de la personne dont associés à des troubles du spectre autistique.

Les AGCC, les acides gras à chaîne courte, notamment l'acide acétique, l'acide propionique, le butyrate, l'acide isobutyrique, l'acide valérique et l'acide isovalérique, sont les principaux produits de la fermentation bactérienne intestinale des glucides non digestibles et apportent des avantages à l'hôte, notamment une amélioration de l'homéostasie du glucose et de l'énergie et une réduction du poids corporel du risque de cancer du colon.

« Selon plusieurs études, les AGCC jouent un rôle essentiel chez les patients atteints de troubles du spectre autistique. Une étude a détecté des concentrations plus élevées d'acides gras à chaînes courtes TOTO et d'ammoniaques TOTO… » TOTO, T-O-T-A-U-X, ce n'est pas TOTO, la tête à TOTO.

«… et d'ammoniaques… » Tu vois pourquoi je fais des revoirs comme ça, moi, des fois ? C'est con, je suis désolé. Dans ma tête, ça c'est… Bon voilà, je dois avoir des petits côtés, moi aussi, je dois avoir un comportement psychique atypique. Je suis désolé, mais ça sort comme ça.

Donc Toto, T-O-T-A-U-X, une étude a détecté des concentrations plus élevées d'acides gras à chaîne courte Toto et d'ammoniaque dans les matières fécales d'enfants autistes par rapport aux témoins.

L'acide pyruvique, un acide gras à chaîne courte, principalement produit par certaines bactéries, peut traverser la barrière hémato-encéphalique et induire des comportements de type troubles du spectre autistique. Le PPA, l'acide propionique, entraîne une altération du comportement social chez les rats, probablement en modifiant certains neurotransmetteurs tels que la dopamine ou la sérotonine.

C'est très intéressant, ils prennent des rats, ils les supplémentent en acide gras à chaîne courte et ils ont des comportements qui sont proches des comportements du spectre autistique.

Donc une hyperactivité, ou alors une hypoactivité, des comportements répétitifs, une isolation sociale, une difficulté à se mettre en relation avec les autres.

Le butyrate peut moduler la synthèse des neurotransmetteurs dopamine, noradrénaline et épinéphrine en modifiant l'expression du gène de la thyrosine hydroxylase. La thyrosine hydroxylase, c'est une hormone thyroïdienne.

Tout ça, c'est produit dans le microbiote intestinal. tous ces A, G, C, C, ces butyrates, l'acide propionique, tout ça s'est produit dans le microbiote intestinal. Donc tous ces métabolites du microbiote intestinal vont nourrir ou pas le cerveau.

Et leur surabondance explique certaines altérations du comportement. Et on le voit parce qu'on les supprime ou on les ajoute chez des rats et même dans des modèles humains, et ça vient directement modifier le comportement psychologique et comportemental des personnes.

L'intestin peut aussi communiquer avec le cerveau par des voies immunologiques. De nombreuses études ont montré une augmentation des taux de cytokines pro-inflammatoires dans le plasma des personnes atteintes de troubles du spectre autistique.

C'est-à-dire que les marqueurs de l'inflammation sont très élevés. Les réponses immunitaires aux toxines produits par le microbiote pathogène et l'inflammation focale augmentent la perméabilité intestinale. C'est-à-dire que l'inflammation qui est présente dans le milieu intestinal augmente la perméabilité de la barrière intestinale qui fait qu'il y a beaucoup plus de translocations bactériennes, il y a beaucoup plus de translocations de métabolites, il y a beaucoup plus de cytokines pro-inflammatoires qui passent dans la

circulation générale. Comme on a une altération de la barrière hémato-encéphalique, ça passe au niveau du cerveau, on a une inflammation généralisée du cerveau. Excusez-moi, je vais un peu vite, mais voilà, c'est juste un mouvement, c'est toujours le même mécanisme, on retrouve tout le temps, tout le temps, tout le temps le même mécanisme.

C'est pour ça que j'insiste autant, c'est à se demander quand est-ce que la psychiatrie, la psychiatrie appliquée va prendre en compte ces données. C'est des données qui sont validées par la science en veux-tu en voilà.

Je vous ai dit, il y a plus de 950 études sur le lien entre microbiote et autisme. Quand est-ce qu'ils vont en tenir compte ? Quand est-ce que ce décalage entre médecine et science va être enfin résorbé ? « Une altération de la barrière intestinale est observée en réponse à une infection ou un stress, ce qui permet la translocation des bactéries intestinales à travers la paroi intestinale et dans le tissu lymphoïde mésentérique, où ils activent le système immunitaire par

l'intermédiaire des cellules immunitaires de la muqueuse. » Donc l'inflammation, c'est l'un des facteurs de communication entre les intestins et le cerveau, c'est là où on vous dit fire in the gut, fire in the gut, fire in the brain.

Very dangerous, tu as le feu dans les intestins, tu as le feu dans le cerveau. Et le microbiote communique ensuite enfin avec le cerveau également via des neurotransmetteurs. Le microbiote intestinal produit des composés neuroactifs tels que la dopamine par exemple, La 5-HT qui est la précurseur de la sérotonine, le GABA et l'histamine qui activent ou imbibent les neurones centraux via le nerveux.

Le système immunitaire activé libère des cytokines pro-inflammatoires et active le système vagal qui à son tour régule toute l'activité du système nerveux central. Donc tout porte sur cet axe et sur le rôle primal de l'altération du microbiote intestinal. Donc c'est pour ça que quand on dit des maladies mentales, je vous dis non, elles sont si peu mentales, elles ne sont pas mentales.

En fait, le mental, si tenté qu'il soit localisé dans le cerveau, n'est touché que par effet de communication. C'est son fonctionnement qui est altéré, non pas sa structure. Alors, je vous ai parlé des solutions qu'on pouvait proposer.

Probiotiques et prébiotiques, ça c'est quelque chose qui a été très promu à une époque pour les enfants autistes. Le probiotique c'est l'apport de souches bactériennes régulières par voie orale qui vont petit à petit coloniser le tube digestif.

L'expérience montre que si c'est une adjonction qui est intéressante, on ne peut pas attendre des miracles non plus. Voilà, pourquoi ? Parce que de toute façon, la plupart des bactéries sont détruites par l'acidité qu'il y a dans le milieu stomacal, dans l'estomac. C'est normal, l'estomac nous protège des infections bactériennes extérieures, donc c'est normal que ça se passe comme ça.

Et vraiment, l'imprégnation, elle est relativement faible sur de la très très longue durée. Ça n'empêche que ça peut présenter un intérêt, mais ça reste relativement limité dans son activité. Alors, les prébiotiques, alors là c'est entre guillemets encore pire, parce que, pour le coup, les prébiotiques, je pense que c'est une erreur pour des enfants présentant des dysbioses ou des personnes présentant des dysbioses.

Les prébiotiques, c'est de la nourriture, donc ce sont des fibres fermentissibles qui sont de la nourriture pour les bactéries de nos intestins. Le problème, c'est que si tu as une dysbiose installée, tu viens nourrir les bactéries en dysbiose, donc aucun intérêt, d'accord ? Les prébiotiques, c'est intéressant pour booster les populations bactériennes dans un microbiote qui est équilibré, qui est diversifié, qui en qualité et en quantité est

adéquat et sain. S'il n'est pas sain, faire multiplier les bactéries, c'est plutôt jouer contre son cas. Donc, ensuite, on est passé à ce qu'on appelle les transplantations fécales et les transferts de microbiote, FMT et MTT, Microbiote Transfer Therapy, ou Fécale Medical Transfer, je crois que c'est à peu près ça, enfin en tout cas, transplantation fécale qui consiste à prendre des selles de donneurs dits sains,

Alors, avec tous les guillemets que l'on peut prendre. Donc, les sels, vous savez, c'est 80 % de bactéries, à peu près, dans nos sels.

Il y a un petit peu d'nutriments, des fibres, et puis c'est surtout des bactéries, des bactéries, des bactéries, des ampoules bactériennes, nos sels, qui viennent de notre côlon en particulier, pas de notre intestin graine, mais de notre côlon.

Et donc, on vient le transplanter via des poches à lavement, des systèmes de lavement, comme une hydrothérapie du côlon d'une certaine manière. on vient le transplanter dans les intestins, dans le côlon pour le coup, en espérant que ça migre ensuite, dans le côlon d'une personne qui est atteinte de dysbiose, et petit à petit, alors il faut y revenir des tas de fois, petit à petit, on voit, puisque je vous le disais dans le

témoignage à l'enfant de 19 ans, eh bien on voit une modification des symptômes et du microbiote. Donc ça, ça a l'air plus actif parce que plus dirigé, on va dire, que les probiotiques.

Ensuite, il y a le MTT, donc transfert de microbiote, alors là, c'est beaucoup plus radical. Ça passe d'abord par une prise radicale d'antibiotiques. En fait, on fait table rase de tout le microbiote avec une antibiotérapie de mammouth qui va détruire tout le microbiote, quasiment, de la personne.

Et ensuite, on lui implante le microbiote qui a été prélevé. Alors, je ne connais pas les techniques de prélèvement de microbiote. On lui implante le microbiote qui a été prélevé chez une personne dite saine.

C'est encore une technique extrêmement balbutiante qui me semble quand même présenter des gros dangers vis-à-vis de la prise massive d'antibiotiques préalables, et ça on en reparlera ensuite, mais qui pour l'instant est très peu expérimentée, donc je parlerai plus de l'AFMT, donc la transplantation fécale, que de ça.

Ensuite, évidemment, tous les régimes qui se sont adressés aux personnes autistes avec succès, je pense au régime, comment il s'appelle le régime de Natasha Campbell, j'ai perdu son nom.

Enfin, Natasha Campbell, celle qui a beaucoup travaillé, elle avait sorti un livre... GAPS, GAPS, Gut and Psychology Syndrome, donc c'était les intestins et les syndromes d'origine psychologique, très intéressant comme livre.

Même si les recettes qu'elle donne ne sont pas obligatoirement à suivre directement, Elle donne des éléments extrêmement intéressants, son livre date un petit peu, maintenant il a bien 20 ans, mais il est vraiment extrêmement intéressant, je vous le recommande, GAPS, Gut and Psychology Syndrome, il y a d'autres personnes.

Dans le témoignage de Nathalie Champoux aussi, elle décrit vraiment ce qu'elle a fait pour ses enfants, c'est simple, arrêt du gluten, des produits laitiers, du sucre raffiné, de tous les produits industriels, donc déjà voilà, augmentation de la part de fruits, de légumes, d'aliments non transformés, cuisiner à la maison quand ils sont cuisinés, peu ou pas transformés, c'est basique, augmenter le contenu micronutritionnel, augmenter le contenu enzymatique,

augmenter le contenu bactérien, parce que voilà, c'est des produits qui ne sont pas transformés, et ça, là aussi, ça joue extrêmement dans la transformation des symptômes chez les enfants.

Nathalie Champoux décrit aussi toutes les transformations de l'environnement, suppression du rayonnement électromagnétique, vie à la campagne, mise à la terre, tous les éléments qui vont participer à une remise en santé, parce qu'au final, on ne parle que de remise en santé, et que, comme toutes les personnes, l'expression du trouble du spectre autistique ne sont que des expressions extrêmes, handicapantes, certes, mais tout le monde a un microbiote qui est altéré avec des symptômes,

peu ou prou, associés à cette altération du microbiote. Donc, focus, focus, focus sur la sphère intestinale, encore et toujours, uniquement pour les enfants.

Je voulais attirer votre attention pour terminer cette vidéo, pour élargir le propos en parlant du rôle du microbiome dans la neurobiologie du comportement social, et se rendre compte à quel point nos comportements sociaux sont déterminés par la nature, en qualité et en quantité, du microbiome, alors j'allais dire qui nous habite, mais même cette appellation est fausse, de notre microbiome qui est nous-mêmes d'une certaine manière.

Et être surpris que le microbiome, c'est-à-dire l'ensemble des bactéries présentes sur les surfaces externes de notre organisme, dans le microbiote intestinal, être surpris que le microbiote influence notre comportement social, c'est juste ne pas intégrer, comme je vous le disais au départ, à quel point nous sommes notre trame biologique et microbienne.

Nous sommes un assemblage de microbes, nous sommes un consortium de microbes, rien de plus. On nous parle toujours de nos cellules, même la mitochondrie est d'origine bactérienne. Donc, en fait, nous sommes un consortium microbien.

Donc, c'est normal que les microbes influencent dans le comportement social puisqu'ils sont nous. Une étude très intéressante, donc, le rôle du microbiome dans la neurobiologie du comportement social, dans laquelle, finalement, les conclusions de cette étude, nous proposons que le microbiome affecte le comportement social de l'hôte via la régulation, 1. de la structure et de la fonction de ce qu'ils appellent le cerveau social, je vous renvoie vers cette étude, 2. des molécules de stimulation connues

pour être impliquées dans le comportement social, 3. des processus génétiques et épigénétiques de l'hôte. Cette étude détaille énormément à quel point finalement notre cerveau, ce qu'ils appellent notre cerveau social, c'est-à-dire les zones du cerveau, l'hippocampe, la médula, qui sont en lien avec le comportement social, l'empathie, l'attention à l'autre, sont altérées, sont transformées, sont contrôlées, sont régulées par les populations bactériennes qui siègent en

particulier à l'intérieur de nos intestins. Ils ont fait des tas d'expériences avec des souris, par exemple, dans lesquelles ils prennent des microbiotes d'une souris qui a un comportement social donné, ils le transfèrent à une autre souris, cette souris développe exactement le même comportement social que l'autre.

Ils enlèvent le microbiote, ils stérilisent les souris, parce qu'ils arrivent à avoir des souris qui sont germ-free, c'est-à-dire stérilisées totalement, et les comportements disparaissent.

Ils arrivent à moduler, ils arrivent à rendre des souris dépressives, anxieuses, tous les comportements sociaux, les traits dits de personnalité qui sont les nôtres, ils arrivent à les créer littéralement, à les transmettre d'une souris à l'autre en transmettant les microbiotes.

C'est juste absolument fascinant, oui, c'est juste absolument fascinant, et ça nous permet vraiment, c'était la phrase que j'avais écrite en conclusion dans mes notes, notre santé c'est notre microbiome, parce que notre microbiome c'est nous, et c'est ce que nous avons complètement oublié.

C'est-à-dire que cette guerre systémique contre le vivant, prise d'antibiotiques, fongicides, pesticides dans les champs, dans notre environnement, c'est une véritable guerre contre le vivant systématique qui est menée.

Quand on voit que des enfants naissent dans des conditions dans lesquelles finalement le transfert du microbiote de la mère ne se fait pas de manière adéquate, microbiote qui est lui-même altéré, abîmé, affaibli de génération en génération, et depuis 50 ans, ça va à une vitesse grand B, chaque génération est beaucoup plus faible que la précédente, il y a vraiment une dégénérescence microbienne.

Or, les microbes, c'est nous, nous sommes microbiens. Donc, tous ces symptômes du spectre autistique ne sont à l'évidence que des symptômes d'une dysbiose intestinale extrêmement avancée, et pour moi, la seule réponse évidente adaptée, c'est une transformation de l'environnement de manière à rétablir, pour rétablir un microbiote intestinal sain.

Vous avez vu, il existe maintenant des techniques comme les FMT, les MTT, qui sont beaucoup moins expérimentées, qui permettent d'avoir vraiment cette imprégnation beaucoup plus rapide et qui permettent de gagner du temps sur l'évolution des symptômes, mais globalement vous ne pourrez pas faire l'économie d'une transformation radicale de votre environnement, de votre hygiène de vie, du vôtre et de vos enfants, pour arriver à avoir,

comme Nathalie Champoux par exemple, une transformation radicale des symptômes de l'autisme. Ça fait rêver, c'est possible, d'autres l'ont fait, d'autres ont tracé le chemin et c'est ce que je vous souhaite à chacune et à chacun d'entre vous.

En tout cas, je vous souhaite vraiment d'avoir des éléments dans cette vidéo qui vont vous permettre d'accompagner votre enfant, d'accompagner votre famille, parce que je sais à quel point la présence d'un enfant comme ça dans une famille, ça vient perturber, ça vient conditionner tout le fonctionnement familial. Donc oui, c'est un effort, oui, ça demande du courage, oui, ça demande de prendre les choses en main, Oui, oui, oui,

oui, oui, je suis extrêmement admiratif des parents, des mamans, des papas qui osent aller contre l'espèce de « de toute façon, à quoi bon, il n'y a rien à faire, c'est comme ça, il sera toujours comme ça » et ainsi de suite, qui osent se battre contre la fatalité, qui osent prendre en main la responsabilité de leurs enfants et qui osent aller contre le diagnostic, contre le pronostic et qui osent transformer les choses.

Félicitations et merci à vous pour les enfants que vous faites naître, merci pour l'information que vous pouvez transmettre. Je vous renvoie dans « Premium » au séminaire « Amour des enfants » avec cette interview extraordinaire de Nathalie Champon où elle donne tous les éléments de la transformation du régime alimentaire.

Et moi, je vous donne rendez-vous pour la cinquième et dernière vidéo de cette série « Des maladies si peu mentales » où enfin, on va parler de santé mentale. Quels sont les outils de la santé mentale ? Alimentation, mode de vie, compléments alimentaires, plantes...

On va tout passer en revue pour essayer de voir Quelles sont les meilleures stratégies à développer aujourd'hui pour nous, pour nos enfants ou pour nos proches, pour avoir une santé mentale qui soit au top ? Je vous souhaite une très bonne journée à toutes et à tous.

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