Des "hauts" et des "bas"
Cette vidéo part d’un constat simple : Thierry reçoit autant de témoignages positifs que de messages de frustration, de personnes qui progressent puis rechutent, ou qui appliquent les conseils sans voir de résultats. Plutôt que d’ignorer ces retours, il les utilise comme point de départ pour expliquer pourquoi un même protocole ne produit pas les mêmes effets selon les individus et pourquoi cette variabilité n’est pas un échec.
La métaphore centrale de la vidéo est celle de la carafe à remplir : chaque personne part d’un niveau de ressources différent, et le temps nécessaire pour atteindre un mieux-être dépend directement de ce niveau de départ. Thierry insiste sur le fait que les personnes en épuisement chronique ou en fibromyalgie ne peuvent pas appliquer les mêmes rythmes que quelqu’un en légère fatigue, et que forcer dans ces conditions peut aggraver la situation plutôt que l’améliorer.
À travers plusieurs messages concrets, dont celui de Jean sur les problèmes de prostate après une irrigation colique, Thierry revient sur la mécanique intestinale : les villosités intestinales, la perméabilité de la muqueuse, le rôle du microbiote et la façon dont les toxines se redistribuent vers des organes fragilisés via le sang. Il explique aussi pourquoi une seule séance de colopathie peut temporairement aggraver les symptômes et pourquoi il recommande systématiquement d’en faire au moins quatre ou cinq.
La dernière partie aborde les phases de détoxination et leur impact psychologique : les envies de retour aux anciennes habitudes, les dégringolades après une période de mieux-être, et la confusion entre un symptôme désagréable et un signe négatif. Thierry propose une lecture différente de ces moments, non pas comme des échecs, mais comme des signaux que le corps est en train d’éliminer des charges accumulées depuis longtemps.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi cette vidéo sur les hauts et les basThierry explique qu’il lit les messages de frustration autant que les témoignages positifs et pourquoi il a voulu y répondre en vidéo.
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3:20Simple mais pas simpliste : l’individu d’abordPourquoi donner des directives universelles n’a pas de sens quand les ressources et les conditions de vie varient autant d’une personne à l’autre.
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6:41La métaphore de la carafeThierry présente le niveau de ressources de chaque individu comme une carafe plus ou moins remplie, ce qui détermine le temps nécessaire pour progresser.
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10:02Le symptôme comme signal, pas comme problèmeLe symptôme n’est pas une ornière en soi mais un appel à comprendre ce qui est déréglé, que ce soit sur le plan physique, psychologique ou éducatif.
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13:23Épuisement chronique et capital minéralThierry détaille pourquoi les personnes en épuisement chronique n’éliminent pas, ne perdent pas de poids et ont besoin de temps avant que l’homéostasie reprenne.
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20:05Prostate, intestins et irrigation coliqueÀ partir du message de Jean, Thierry explique le lien entre polluants alimentaires, muqueuse intestinale et organes fragilisés comme la prostate.
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26:45Villosités intestinales et redistribution des toxinesMécanisme précis par lequel les toxines passent dans le sang via la muqueuse intestinale et se dirigent vers les organes les plus proches ou les plus fragilisés.
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33:25Cadre de vie et ressources nerveusesLe message d’une personne vivant en cité parisienne illustre comment l’environnement quotidien peut annuler les efforts alimentaires et épuiser le système nerveux.
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40:07La dégringolade après une phase de mieux-êtreThierry explique pourquoi une rechute après une période de plénitude est souvent le signe d’une détoxination qui commence, et non d’un échec.
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46:49Arrêter de lutter contre les processus de nettoyageComment reconnaître les symptômes désagréables comme des phases normales d’élimination et changer de regard sur les bons et mauvais points qu’on se donne.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour. Je vois passer beaucoup de messages, de courriers, sur notre boîte, sur les commentaires. Je lis les commentaires, même si j'y réponds que rarement, parce qu'il y en a beaucoup, et puis parce que j'ai décidé de ne pas me laisser modeler et diriger par les commentaires, mais je les lis.
Je les lis et je me laisse interpeller. Alors bien sûr, il y a énormément, une quantité gigantesque de témoignages fabuleux, que ce soit dans le livre d'or ou dans les commentaires de témoignages de gens qui disent qu'en quelques semaines, en quelques mois, ma vie a radicalement été changée.
Mais je lis aussi des messages de frustration. Je lis les messages de personnes qui disent que ça allait bien puis après ça allait mal, ou que ça va toujours mal. J'ai beau faire, ça va mal, j'ai fait comme il fallait Et pourtant, ça va mal.
Aujourd'hui, j'avais envie, au travers de quelques messages que j'ai relevés, de montrer à quel point un chemin de vie est un chemin individuel, un chemin de vie sur le plan de la santé, sur tous les autres plans aussi, mais un chemin de vie est un chemin individuel.
Et que c'est par une compréhension fine de qui nous sommes chacun individuellement et non pas vue de l'extérieur. C'est pour ça que je suis autant opposé à l'idée de thérapeute parce que pour moi c'est une compréhension qui doit être individuelle à partir de la propre connaissance de nos propres conditions.
C'est pour ça que je les partage dans ces vidéos. Chaque vie est individuelle, chaque chemin de vie est individuel à partir des données qui nous ont été données à la naissance, à partir de ce qu'on appelle l'hérédité, le capital qui nous a été légué, à partir des circonstances de vie et que finalement connaître la finesse un petit peu de toutes ces adaptations, va permettre à tout un chacun de comprendre pourquoi ça marche, pourquoi ça ne marche pas, pourquoi pour la plupart ça marche et
pour lui ça ne marche pas. Ce n'est pas parce qu'il est maudit, ce n'est pas parce qu'il est mal aimé... Non, ça marche pour tout le monde, mais c'est toujours pareil. Ça marche automatiquement tant que l'on se retrouve dans les domaines d'utilisation normal de l'être humain.
C'est-à-dire, je vous ai parlé de ce principe d'homéostasie qui fait qu'on a un déséquilibre et on a ces principes homostatiques qui permettent de revenir à l'état d'équilibre. Ces principes homostatiques s'appuient sur quelque chose, ce n'est pas quelque chose qui nous descend dessus. Ils s'appuient sur un bagage, un bagage minéral, un bagage nerveux, la plupart du temps, un bagage endocrinien aussi.
C'est-à-dire que le système va venir puiser dans ses réserves minérales, dans son système nerveux, dans son système endocrinien, les ressources de manière à ramener le corps à l'état d'équilibre.
Tant que l'on se retrouve dans les limites normales d'expression de l'homéostasie, tout va bien. Et c'est la plupart du temps ce qui se passe pour tous les gens qui disent « moi j'ai changé et effectivement tous mes symptômes ont disparu, toutes mes difficultés ont disparu, toutes mes douleurs ont disparu.
» Normal, la fonction s'est mise en place comme il était naturellement prévu. Il nous a été promis que nous avions cette fonction d'homéostasie qui nous permettait finalement de voir se rétablir toutes les difficultés, on le constate, aucun souci. Par contre, la question se pose beaucoup plus pour ceux qui n'y arrivent pas.
Ceux qui n'y arrivent pas, c'est juste parce qu'ils ont dépassé le niveau d'homéostasie. Au travers de ces petits messages, j'en ai mis quelques-uns de côté, on va essayer d'explorer tout ça pour voir les différents cas.
C'est pour ça que je me plais à le dire, c'est simple et pas simpliste. Un discours de type monotype, fait-ci, fait-ci, fait-ça, n'a aucun intérêt pour moi. Mais quand je dis aucun intérêt, c'est strictement aucun intérêt.
Donner des directives, tu dois manger ci, tu dois penser ci, tu dois faire ci, tu dois t'activer tant d'heures par jour, ça n'a aucun sens.
Pourquoi ? Parce qu'il y a des individus qui ont des ressources complètement différentes. Et ça peut même tourner à une violence inouïe pour l'individu. Allez dire le thème de « bouge-toi tous les jours », allez dire à un fibromyalgique ou à un fatigué chronique « Lève-toi à 6 heures et va courir !
» Il va vous regarder et il va dire « Ah ouais, on en reparle à 11h ou à midi. » « On verra pour la course à pied sur les coudes à 11h ou à midi. T'es gentil avec tes programmes, mais ce n'est pas mon programme à moi.
» Non, pourquoi ? Parce que c'est l'ignorance des conditions qui font que sa vie est telle qu'elle est. Et donc, pour moi, la connaissance intime des conditions de vie propres à chacun, la compréhension plus que les solutions, permet à chacun d'élaborer son propre programme.
Alors là, regardez, je vais prendre quelques petits messages. Alors, attrapez au hasard entre hier et aujourd'hui parce que là, j'en ai vu... il y a eu une petite succession, je me suis dit qu'il faut faire une vidéo là-dessus.
Alors, typiquement, question de Mirzam. Bonjour Thierry, bonjour, merci pour tes vidéos dont je ne me lasse pas. J'ai commencé les jus depuis un mois, carottes épinards ou carottes persil, mais je n'ai aucun résultat.
J'ai commencé le cru il y a un an et aucun résultat. J'avais perdu 2 kg que j'ai repris et j'ai 20 kg à perdre. Je suis sous l'évotiroque 75 suite à une ablation partielle de la thyroïde, j'ai eu une ablation de la vésicule et du sigmoïde, j'ai de la fibromyalgie depuis 27 ans, je n'arrive pas à éliminer, même en suivant vos conseils.
Qu'en penses-tu ? Bonne soirée Monique. Alors, qu'est-ce qu'on peut penser d'un tel message et qui est vraiment typique et dans lequel on retrouve beaucoup de choses ? Première chose, on parle de commencer les jus.
L'intérêt des jus de légumes, c'est d'apporter une quantité de minéraux très importante sous forme directement biodisponible. C'est pour moi un outil excellent, je ne dirais pas incontournable, c'est un outil essentiel et pas incontournable en termes de régénération.
Pourquoi ? Parce que nous sommes déminéralisés chronique, que tout ce qui se passe dans le corps à l'échelle même du système nerveux se passe parce qu'il y a des minéraux qui permettent la conduction de l'influx électrique et donc que la reminéralisation du corps est essentielle simplement parce que nous sommes avant tout des êtres électromagnétiques dans lequel il y a finalement des flux d'électricité en permanence, c'est ce qu'on appelle le système nerveux, qui contrôle aussi le fonctionnement de tous les autres systèmes.
et que finalement, s'il n'y a pas cette minéralité, l'induction, la conduction ne se fait pas de manière adéquate. Donc, les jus sont une réponse. Quand je pense en termes de santé, je pense souvent en termes de carafe.
Pour moi, l'individu, quand on dit qu'on fait simple et pas simpliste, je vais encore me faire matraquer, l'individu est une carafe. Nous sommes des carafes, des carafes dont le niveau est bien différent selon les individus.
Quelle est la finalité pour moi de tout carafe, de tout individu ? C'est de déborder, parce que nous ne prenons notre dimension d'humain que quand nous débordons, que quand nous nous répandons à l'extérieur par le service, par la bonté, par le don et par la générosité.
Mais pour déborder, il faut d'abord être plein. Et nombre d'entre nous, on est une carafe avec un certain niveau. Et puis il y en a certains qui sont à ce niveau-là et il y en a d'autres qui sont à ce niveau-là.
Ceux qui sont à ce niveau-là, un petit peu plus de minéraux, un petit peu plus de repos, va les faire déborder très rapidement. Et ça va être la pleine santé, ça va être l'énergie qui déborde, ça va être la bonté, la volonté, tout va déborder.
Tout va déborder de l'individu, ça va être une source, une source jaillissante. Et puis il y a ceux qui sont là. Et ceux qui sont là, il va falloir du temps pour qu'ils arrivent à déborder.
Et du temps c'est combien ? C'est une semaine, c'est un mois, c'est un an, c'est cinq ans. Ça dépend du niveau qu'on a atteint.
C'est pour ça que pour moi, la compréhension est essentielle. Parce que si on se fige dans un dogme, qu'on dit à quelqu'un « bois des jus et t'iras mieux », la personne boit des jus une semaine, un mois, six mois...
Au bout de six mois, elle va dire « Non mais, attends, ça fait six mois que j'applique ce que tu me dis et ça ne marche pas pour moi. Ça ne marche pas. » Si, ça marche.
Mais le niveau était tellement bas Le niveau était tellement bas qu'il te faut beaucoup plus de temps encore pour en arriver à déborder et c'est pour ça que la compréhension est essentielle. Plutôt que de donner des solutions, donnez de la compréhension parce que la personne va se dire qu'elle pourra juger de son état.
Parce que c'est difficile cliniquement de juger de l'état de déminéralisation d'une personne mais elle pourra quand même juger de son état et se dire OK, je sais que ce que je fais actuellement est le mieux pour moi et que si ça ne déborde pas encore c'est simplement parce que le déficit était colossal.
Premier élément, un mois pour des jus, même pour une personne qui est normalement constituée, en mois on voit des sacrées améliorations, on peut ne pas avoir tout résolu en un mois. Bon, passons. J'ai commencé le cru il y a un an et aucun résultat.
C'est intéressant. J'avais perdu 2 kg et j'ai repris 20 kg à perdre. Donc, difficulté à perdre du poids, donc difficulté à éliminer. Difficulté à perdre du poids, difficulté à éliminer.
Pourquoi difficulté à éliminer ? Système éliminatif qui ne fonctionne pas. Pourquoi ? Système nerveux, la plupart du temps, qui est épuisé. Je suis sous l'évotiroxyde à une ablation partielle de la thyroïde.
J'ai eu une ablation de la vésicule et du cydmoïde, donc sphère intestinale extrêmement toxique, vésicule juste en contact avec la sphère intestinale. J'ai eu de la fibromyalgie depuis 27 ans. Fibromyalgie égale fatigue chronique. Fibromyalgie, c'est une douleur musculaire aiguë liée à la conjonction entre l'acidose et la difficulté à éliminer.
Difficulté à éliminer, c'est pour ça que je ramène toujours la fibromyalgie à un problème de fatigue, fatigue chronique. Fatigue chronique et fibromyalgie, pour moi, c'est la même chose. Il y a une multiplicité de symptômes.
Le symptôme est un appel. Le symptôme n'est qu'un appel. Le symptôme n'est pas un problème. Le symptôme peut être une ornière si on reste le nez collé au symptôme. Si on reste le nez collé au symptôme à vouloir résoudre le symptôme, le symptôme est une ornière.
Le symptôme nous perd, le symptôme nous trompe. Le symptôme est un appel. Et à tous les niveaux, que ce soit sur le plan physique, sur le plan psychologique, sur le plan plus subtil encore, le symptôme est un appel, un signal qui vient nous dire qu'il y a quelque chose qui est déréglé dans ton fonctionnement, il y a quelque chose qui est déréglé dans ce fonctionnement et qui nous interpelle et qui nous demande de réagir.
Le symptôme n'est pas un problème en soi, le symptôme est un appel à trouver une solution. On pourrait faire toute une vidéo sur le symptôme Mais c'est valable aussi en termes d'éducation, en termes sociaux. Quand on a un enfant qui ne réussit pas à l'école, quand on a un enfant qui triche pour avoir des bonnes notes, on le punit, on ne considère pas ça comme un symptôme, on le fait payer et t'es mauvais en classe, on te sanctionne.
Mais c'est juste un appel, il n'est pas à sa place, on ne lui donne pas de la nourriture qui lui convient, on ne prend pas assez soin de lui, il y a un blocage quelque part. C'est juste un appel.
Sur le plan physique, c'est exactement la même chose. Une personne qui est en épuisement chronique, une personne qui est en fibromyalgie, une personne qui est en épuisement chronique, va avoir un système éliminatif qui ne va pas fonctionner. Un système éliminatif qui ne va pas fonctionner, ça veut dire à la fois qu'elle va stocker les toxines très très rapidement, et deuxièmement, quand elle va se lancer dans un programme de détoxination et de nettoyage, ça va avancer très très très lentement.
Et pour certaines personnes, l'état de fatigue chronique est tellement important que ça ne va plus avancer du tout. C'est-à-dire que le dépassement de l'état normal homéostatique a été tellement important que ça ne va plus, plus du tout avancer.
Et dans ces cas-là, quelle est la solution ? Prendre le temps, aidant. Et deuxièmement, relancer tout le système avec massage, soleil, Stimulations diverses, y compris au niveau alimentaire.
C'est pour ça que c'est une finesse. Il y a des gens qui me disent, pas de stimulants, pas d'ail, pas d'oignon, pas d'épices. OK, pour les bien-portants, mais les personnes qui sont en épuisement chronique, ça va être le seul moyen qu'elles aient de titiller leur système, de le relancer un petit peu.
Donc il faut bien comprendre que d'une personne à une autre, ce qui va faire la grosse différence, ça va être pour moi, trois facteurs. L'état nerveux, c'est-à-dire la réserve des glandes surrénales.
L'état minéral, le capital minéral sur lequel elle va pouvoir se baser. L'état intestinal, ça va être les trois critères sur lesquels on va pouvoir déterminer si une personne d'elle-même va s'en sortir, s'il va lui falloir du soutien extérieur.
Est-ce que des réformes trop drastiques sont bienvenues ou pas pour cette personne ? et plus une personne est épuisée sur le plan nerveux, moins les réformes drastiques sont bienvenues, plus il va falloir y aller progressivement, plus il va falloir maintenir des excitants alimentaires d'une certaine mesure, plus il va falloir la soutenir, bien que ce ne soit pas obligatoirement la meilleure solution en termes de détoxination, mais il s'agit d'être avant tout pragmatique.
Si vous mettez à jeûner une personne qui est en épuisement chronique, vous risquez de gros soucis. Pourquoi ? Parce que son système immunitatif ne fonctionne pas. Si vous la faites jeûner, tout va commencer à se saturer dans son organisme.
Les toxines ne vont pas sortir. Les personnes qui sont en épuisement chronique ne vont pas perdre de poids. Les personnes qui sont en épuisement chronique ne vont pas avoir d'évolution rapide. Les personnes qui sont en épuisement chronique vont avoir tendance à se démotiver.
C'est pour ça qu'il faut leur expliquer ce qui se passe. Leur dire que de toute façon, il n'y a pas de plan B. Il n'y a pas d'autre solution que de renforcer le capital minéral, que de renforcer le capital nerveux.
et qu'au bout d'un moment, pendant un certain temps, ça va être laborieux parce qu'on est hors du critère homéostatique, hors de la zone d'expression normale de l'homéostasie humaine. Et puis il y a un jour, ça va être progressif, progressif, progressif... Et il y a un jour, ils vont rentrer dans le processus homéostatique.
Et là, la machine va s'y mettre d'elle-même. Et ça va repartir à toute vitesse. Pourquoi ? Parce qu'ils sont rentrés dans la zone normale d'expression d'homéostasie. Tout le challenge est là. Donc Mirzam, par exemple, on a pas mal parlé de ce que tu vivais.
Qu'est-ce qu'il te resterait à faire si j'étais à ta place ? Qu'est-ce que je ferais si j'étais à ta place ? Non seulement je ne changerais rien à ce que je fais, un mois c'est très très peu, mais surtout je ferais tout en sorte de favoriser les processus avec un soin particulier.
Par exemple, l'utilisation du plasma de Quinton, l'eau de mer, est excellente surtout pour les personnes qui sont en fatigue chronique. Ça va avoir un côté stimulant, elles ont souvent des grosses difficultés à équilibrer sodium et potassium.
Ça, ça va être excellent. Ne pas supprimer drastiquement les stimulants alimentaires. Ça, ça va être excellent. Favoriser le repos très tôt, ça, ça va être excellent.
Des bains de soleil, des bains colossaux de soleil. Aller prendre le soleil, les pieds dans la mer, en se promenant dans la mer. Tout mettre de son côté pour renforcer le mécanisme normal.
Alors après, c'est toujours pareil. On peut vous proposer des raccourcis. Des systèmes qui vont être stimulants pour le système nerveux. Il y a des plantes stimulantes, il y a des plantes adaptogènes qui renforcent tout le système endocrinien et nerveux, qui sont excellentes et que j'utilise régulièrement dans les mélanges de plantes.
Chez ABC de la Nature, par exemple, ce sont des plantes adaptogènes. Et puis il y a des plantes stimulantes. Le ginseng, par exemple, est une plante stimulante. Le panax ginseng est une plante stimulante, surtout pour les femmes.
Par expérience, les raccourcis ne sont là aussi qu'un leurre. C'est-à-dire qu'on gagne un peu de temps, la stimulation, la sur-stimulation du système nerveux ne conduit au final qu'à payer très cher.
L'utilisation de stimulants tels que la caféine, le panax ginseng, et d'autres stimulants hormonaux, est là aussi toujours. Il n'y a qu'une seule manière de revenir pleinement à un état de santé, c'est de prendre le temps de passer étape par étape par les processus de santé.
La plupart du temps, pour les personnes qui sont en fatigue chronique, les facteurs sur lesquels on va pouvoir jouer sont simples. Stimulation alimentaire, repos, et on pense toujours à l'alimentation, mais pensez bien que souvent les plus majoritaires facteurs d'acidose dans une vie sont d'ordre relationnel, sont d'ordre environnementaux.
Bruits récurrents chez les voisins quand on vit dans une tour, dans un immeuble. Pollution électromagnétique. Problèmes familiales non réglés. Douleurs de relationnel non réglées.
Et tout ça, ça ne peut pas être ignoré. Ce sont des facteurs à inclure complètement. Et chez les personnes fibromyalgiques, je rencontre très souvent une fatigue chronique dont la source initiale a été de cet ordre-là.
est toujours à considérer, toujours à regarder et toujours à régler parce qu'effectivement, le volet alimentaire est d'une puissance extraordinaire. Mais si de l'autre côté, il y a un drain, il y a quelque chose qui retire toute cette énergie en assurant un blocage, on aura beau faire, on aura beau renforcer avec des techniques de massage, de soleil, il y aura toujours cette fuite d'énergie en permanence qu'on n'arrivera jamais à remplir.
Donc voilà, mesdames, premier cas intéressant. Il y en avait un autre que j'avais considéré, que je trouvais assez édifiant aussi. C'était le message de Jean. Jean m'a envoyé un message.
J'ai 62 ans et j'aimerais savoir comment régler le problème de prostate, difficulté à uriner. Je pensais que c'était essentiellement un problème lié aux intestins. Mais après une première irrigation colonique, cela s'est aggravé.
Quelles plantes faut-il favoriser ? Ce qui m'intéresse là-dedans, c'est que, après une première irrigation colonique, cela s'est aggravé, l'ornière du symptôme. Le symptôme, ce qu'il a de particulier, c'est qu'il se comprend au travers d'un modèle.
Nous avons un modèle dans lequel tout symptôme est négatif. Un symptôme plus fort est un problème, un symptôme plus fort est un signe d'échec. Alors qu'il n'en est rien, un symptôme est un symptôme, un symptôme plus fort est un symptôme plus fort. Point barre.
Et c'est notre système interprétatif qui va faire que nous allons en tirer telle conclusion ou telle conclusion. Avec les problèmes d'ordre intestinaux... Salut toi ! Salut gros !
Tu dois avoir des problèmes intestinaux toi ! Avec les problèmes intestinaux, il est très très fréquent de voir une aggravation des symptômes lors des premiers mouvements qu'on implique au côlon. Pourquoi ? On a énormément de matière stagnante dans le côlon.
C'est un peu comme les boules à Noël dans lesquelles il y a de la neige. Vous agitez, je ne sais pas si ça existe encore, c'est un peu has-been à mon époque, quand j'étais jeune, il y avait des petites boules comme ça avec des perles Noël, et puis qu'on agitait, et puis la neige se mettait à volter.
C'est un petit peu pareil avec les irrigations coloniques. On a de la neige, on a du dépôt qui s'est accumulé année après année, qui s'est accumulé le long des parois des intestins, qui font que le colon n'arrive plus à assurer sa fonction d'élimination normale, qui font que l'intestin grêle n'arrive plus à assurer sa fonction d'assimilation normale, qui est une perturbation du biote intestinal, qui est une perturbation du biote intestinal qui conduit à une hyperperméabilité par agression permanente de la muqueuse,
par prolifération des champignons et des levures de type Candida albicans qui rejettent de l'acide sulfurique et de l'acide urique. Et donc tout ce dépôt est là, il est stagnant, et on vit avec.
Et puis un jour, on met de l'eau là-dedans et on commence à faire circuler tout ça. Et bien ça fait un petit peu comme la boule qu'on agite. Cette boule qu'on agite va faire qu'il va y avoir de la neige partout.
Il va y avoir de la neige partout et il est très fréquent d'expérimenter des états qui sont plus désagréables que ce qu'on avait auparavant. C'est pour ça que je dis toujours aux gens, ne faites jamais une seule irrigation colonique.
Faites-en au moins 4 ou 5 pour aller au bout du processus de nettoyage. C'est-à-dire commencer à remettre les matières, commencer à décoller les matières mais aussi commencer à les évacuer. Et pour cela, il n'en faut pas qu'un passage la plupart du temps. Il en faut au moins 4 ou 5.
Souvent. 1, 2, 3, 4, 5, ça dépend des états. C'est inqualifiable selon les personnes. Donc Jean, par rapport à ta question, tu me demandes si les problèmes de prostate sont liés aux intestins.
Aucun polluant alimentaire dans le corps n'est passé par les intestins. Tous les polluants alimentaires dans le corps sont passés par les intestins. Donc tout problème d'ordre physico-chimique dans le corps est lié à un déséquilibre intestinal en premier lieu.
Il y a des polluants qui passent par la peau, il y a des polluants qui passent par la sphère respiratoire, c'est vrai. Ils sont mineurs dans notre société. On va dire qu'au travers de ce que je vois, 90 % des cas, la pollution est d'ordre alimentaire.
Après, il y a des cas particuliers, selon les travaux, selon les expositions. OK, la peau, les poumons, mais 90 % sont d'ordre alimentaire. Rien n'atteint la prostate si ce n'est pas passé préalablement par les intestins.
Quelqu'un m'a posé la question, je l'ai vue là, une question très intéressante. Je vais la prendre parce que je l'ai vue passer. Alors la question, c'est une question de Vincent qui me demandait Dans ta vidéo récente sur les poumons, tu parles des déchets qui traversent la barrière intestinale pour arriver au poumon.
Pourquoi et comment exactement les déchets se dirigent vers un organe en particulier ? Alors, pourquoi est-ce qu'ils se dirigent vers un organe en particulier ? On le voit très bien en iridologie.
Il y a des organes qui ont des faiblesses éliminatives. Donc, à la fois, les déchets vont se stocker de façon plus facile dans cet organe parce qu'il va moins éliminé. Ça c'est une donnée qu'on reçoit à la naissance qui s'est construite génération après génération pour des raisons environnementales, des raisons de circonstances de vie qui me dépassent largement. Et effectivement, il va y avoir aussi, selon les personnes, une propension plus grande à stocker dans une zone plutôt que dans d'autres.
Il y en a qui vont stocker plutôt au niveau des poumons, il y en a qui vont stocker plutôt au niveau de la sphère supérieure cérébrale et cervicale, il y en a qui vont plutôt stocker plus facilement au niveau de la sphère intestinale, d'autres au niveau du bassin, et ça ce sont des histoires, des circonstances de vie de données à la naissance, comme je vous le disais.
Mais pourquoi les déchets se dirigent vers l'organe en particulier ? Pour des raisons qui me dépassent et qui sont liées aussi au fait que cet organe a des facultés éliminatives qui sont moindres. Comment les déchets se dirigent vers un organe en particulier ?
Comment les déchets se dirigent vers un organe en particulier ? C'est tout simple, via le sang et via la lymphe. Qu'est-ce qui se passe au niveau des vilosités intestinales ?
Dans chaque vilosité intestinale, ce sont ces petites excroissances qui permettent d'optimiser la surface d'échange entre les nutriments, l'alimentation dans la lumière intestinale et le milieu intérieur qui est composé par le sang, la lymphe et les cellules.
Au niveau de ces vilosités intestinales, il y a un réseau très sain des capillaires sanguins. et cette muqueuse intestinale est extrêmement fine, je crois qu'elle est de l'ordre de 0,25 micron, ce qui fait que les échanges sont quasi-immédiats.
Et donc les produits toxiques qui arrivent dans les intestins, immédiatement, surtout si le biote intestinal, c'est-à-dire le pouls de bactéries qui devrait être là pour réguler tout ça, réguler les échanges, si ce pouls-là est déséquilibré, déséquilibré par les agressions, par les attaques acides, à ce moment-là, on va avoir un passage directement dans le sang et dans la lymphe, et ce sang et cette lymphe sont dirigés vers le foie,
puisque ça va directement via la veine-porte au foie. Le foie qui est le grand transformateur alchimique du système, le grand synthétiseur qui va prendre les éléments qui lui sont apportés par l'alimentation et qui va rajouter, enlever, corriger, moduler notre alimentation pour produire des nutriments là où il en manque, pour synthétiser, transmuter, même comme l'a montré Kervan, un élément en un autre, et ensuite, ça va être réparti aux
organes du corps via le sang et la lymphe, uniquement. Qu'est-ce qui permet de passer de la barrière intestinale jusqu'au reste ? C'est le sang et la lymphe, les deux liquides, les deux fluides dans le corps.
La lymphe étant plutôt le fluide épurateur, je dis plutôt parce qu'on se rend compte aussi... on l'a un peu oublié en science moderne parce qu'on a mis tout le focus sur le sang. Mais quand on s'intéresse à d'anciennes chartes, surtout d'anatomie, on se rend compte que les médecins d'il y a un siècle, un siècle et demi, considéraient à juste titre que pas mal de nutriments passaient aussi directement dans la lymphe.
Des acides gras, des protéines passent directement dans la lymphe et sont véhiculées par la lymphe jusqu'aux organes concernés. Il n'y a pas un endroit dans le corps où il n'y a pas des cellules, du sang et de la lymphe.
Il y en a partout, partout. Toute zone est irriguée par des cellules, du sang et de la lymphe. Partout où il y a des cellules dans le corps, partout où il y a du sang et partout où il y a de la lymphe.
Parce que ces cellules ont besoin d'éliminer, Ces cellules ont besoin d'être alimentées partout, partout, partout. Et ça va être viculé par le sang et par la lymphe. Je vais regarder s'il y a autre chose dans ta question. Tu me demandais, Vincent, est-ce dû à la fragilité du moment ? Pas du moment, c'est lié souvent à la fragilité génétique, on va dire, la caractéristique génétique.
Tu vas avoir des familles à poumons, tu vas avoir des familles à zone cérébrale, tu vas avoir des familles à zone intestinale. Est-ce dû à la fragilité du membre ? Non. La proximité de la zone intestinale aide, entre guillemets, pour la vésicule biliaire, par exemple, pour le pancréas, pour l'utérus, pour la prostate.
Oui, ça aide, entre guillemets, parce qu'effectivement, là il va y avoir directement une conduction des toxines mécaniquement sans passer par la voie sanguine, simplement par proximité et contact des organes.
Voilà, donc réponds-lui à ta question et je reprends celle de Jean. Jean, tu me demandais donc, après une première irrigation colonique, cela s'est aggravé, quelles plantes faut-il favoriser ?
Tu vois Jean, la question c'est qu'on est toujours en train de chercher une solution à l'extérieur. Or, le maximum de potentiel de guérison dans notre corps, il est dans notre corps.
Les plantes, les jus, les conditions extérieures sont des aides particulières et sont des aides d'autant plus cruciales que la personne est affaiblie. Plus une personne est affaiblie, plus il va falloir la soutenir et plus elle va tirer profit de ses aides et de ses soutiens. Mais il n'empêche, pour tout un chacun, quel qu'il soit, le potentiel le plus grand en termes de guérison se situe ici.
Et on est prontes à aller chercher des solutions à l'extérieur. Alors je pourrais te dire, moi si j'étais à ta place, je continuerais à prendre du balai intestinal. Le système pour les reins et la rate et pour la lymphe, c'est le minimum pour commencer à nettoyer toute cette zone-là.
Ce sont des plantes que je prendrais quasiment une vie durant pour favoriser le fonctionnement hémonctoriel. Aucun problème de ce côté-là, d'ailleurs c'est ce que je fais, je le prends depuis des années et j'en suis ravi. Ça fait que j'ai des crises de détoxination qui sont relativement anodines, transparentes, je ne les vois pas passer parce que mon système émonctoriel fonctionne de manière adéquate, mais avant tout, si tu me demandes qu'est-ce qu'il faut faire, eh bien, continuer,
continuer, continuer. Et ça, c'est quelque chose qui est assez prégnant dans les messages que je reçois des personnes qui se lancent dans un premier processus de détoxination et ça va être le message suivant qui m'intéressait beaucoup et qui ensuite, on va y tomber dessus, expérimente quelque chose de surprenant.
C'est ce que j'appelle le phénomène lune de miel que je vais réexpliquer ici parce que lui aussi est très intéressant. Il demande à être compris et il demande à être expliqué. Si vous rencontrez des gens dans la rue, des amis qui vous interrogent par rapport à leur mode de vie et que vous commencez à leur parler, il est important de leur parler de ce phénomène de ligne de miel.
Ce message est de Gaia92. Parti sur le chemin du cru à la mi-janvier, j'ai atteint une certaine plénitude début avril. Mais justement, à ce moment-là, un événement est venu me perturber.
Pendant 3 semaines, dégringolade, toute petite nuit, tension, retour à une alimentation omnivore en conservant les jus reprises du tabac. Je suis un petit format du genre déminéralisé. Actuellement, je mesure 1,63 mètre pour 52 kg.
Depuis 3 semaines, j'essaie de revenir à ce bel état d'être mais je n'y arrive plus. Je me sens très fatigué, irritable, je suis nauséeuse, même les jus m'écœurent.
Je me suis mis à l'argile, à boire et en cataplasme pour soigner une arthrose du genou et j'ai aussi commencé les bains de bouche à l'huile le matin. Je me demande quelles peuvent être les implications des uns ou des autres.
Je dois vous dire qu'en mode omnivore, j'ai toujours été irritable, dépressif, vivant dans des cycles, me donnant des objectifs que je ne parvenais jamais à atteindre. Et là, j'ai l'impression de vivre la même chose, comme si je n'étais plus en capacité d'atteindre le bien-être début avril."
Alors déjà cette phrase, comme si je n'étais plus en capacité d'atteindre le bien-être découvert début avril, ce n'est pas une question de capacité, ce n'est pas une question de volonté, la plupart du temps, ce n'est pas une question de se forcer, de se motiver, Tu veux, tu peux, cette logique-là. Quand on veut, on peut, ce n'est pas ça, c'est quand on peut, on veut. C'est dans ce sens-là.
Quand on peut, on veut. C'est-à-dire que quand on a la ressource, on aura le vouloir qui viendra avec. Mais quand on n'a pas la ressource, le vouloir ne servira à rien. Je me rends compte que mon cadre de vie interfère énormément avec mon envie de nature.
Je vis actuellement dans la cage à poules d'une cité de région parisienne où l'agressivité est loi. Les papiers gras et emballages de toutes sortes jongent les trottoirs où circulent des motocross et où le bruit est continuel.
Je ne supporte plus mon cadre de vie. Je suis dans une grosse phase de déprime, je craque, j'en ai plus que marre." Alors, qu'est-ce que je peux te dire par rapport à ce message que j'ai reçu ? On va d'abord faire l'antogénèse.
Je crois que c'est ça. Enfin, on va faire l'historique de ce qui se passe pour la plupart des gens. Mode de vie, qui est ce qu'il est, qui a amené à des déséquilibres dans le corps humain.
On découvre un nouveau message. Ce mode de vie a amené d'abord à une lente dégénérescence des fonctions vitales de l'être humain, au travers d'une série de symptômes, de maladies depuis la petite enfance, l'individu s'est petit à petit enfoncé dans un état chronique, un état chronique de fatigue, de déprime, de dysfonction à tous les niveaux, de douleurs chroniques.
La personne change son mode de vie alimentaire, plus globalement, et pendant quelques semaines, quelques mois, selon la force du système nerveux, c'est-à-dire que plus une personne est épuisée, et plus de temps ça va durer, cette lune de miel, pendant quelques semaines, quelques mois, cette personne arrête de polluer son organisme.
Donc elle vit une phase un peu euphorique dans laquelle tout va bien. Tout va très très bien. Et puis au bout d'un certain temps, le corps reçoit l'information, constate finalement que la pollution a cessé, que les agressions ont cessé.
Et qu'est-ce qui se passe ? Il se met à nettoyer. Et on voit qu'on remonte quelque part la pente infernale par laquelle nous étions descendus en termes de régénérescence, de dégénérescence, on remonte par la régénération.
La bonne nouvelle, c'est qu'on remonte beaucoup plus vite qu'on était descendu. La mauvaise nouvelle, c'est qu'on va quand même devoir remonter et repasser étape après étape, ce qui fait que souvent on voit ressurgir, peu ou prou, ça dépend selon les personnes, à force du système éliminatif, les mêmes symptômes.
Autre chose que je voulais dire par rapport à ton message, Donc premier élément à considérer. Et je n'aime pas donner des réponses définitives. J'aime bien plutôt donner des éléments et à chacun de se construire sa réponse.
Donc Gaïa, je vais te donner plusieurs éclairages sur ce que je lis dans ton message. Ensuite, tu me dis... Parti sur le chemin du cru à la mi-janvier, j'ai atteint une certaine plénitude début avril, mais justement à ce moment-là, un événement est venu me perturber pendant trois semaines, dégringolade, toute petite limite, tension, retour à une alimentation de niveau en conservant les jus, reprise du tabac.
Ça, pour moi, typiquement, c'est le signe du début de la détoxination. C'est-à-dire que jusqu'à début avril, tu avais un système nerveux qui n'avait pas repris le relais en termes d'élimination, le corps était dans la phase lune de miel, puis d'un seul coup, crac ! Ça commence à éliminer.
Il y a énormément de toxines anciennes qui sont remises en circulation, des toxines qui étaient liées à ton mode de vie délétère précédemment. Et ces toxines ont une tendance à nous faire revenir vers ce qu'on n'aimait pas.
C'est-à-dire que quand on élimine certains produits, et ça, ça arrive très très fréquemment, quand on élimine certaines molécules dans le corps, quand on les élimine particulièrement au niveau de la luminaire colonique et intestinale, on a tendance à penser qu'on a une attirance vers ces produits en particulier, et c'est la dégringolade.
Et souvent, les personnes me disent « D'un seul coup, j'ai commencé à manger n'importe comment parce qu'il y a eu tel et tel événement dans ma vie. » Souvent j'ai tendance à leur dire que j'ai réagi de telle et telle façon à cet élément parce que mon biote intestinal était perturbé par les matières qui étaient remises en circulation.
C'est pour ça qu'il n'y a pas plus important que l'hygiène intestinale en période de détoxination. Je dirais que les personnes qui ont le plus intérêt à prendre soin de leurs intestins, à favoriser le balayage par le balai intestinal, par les lavements, par les irrigations écologiques, s'ils peuvent se les payer.
Mais les personnes qui ont le plus intérêt à faire cela, ce sont les personnes qui s'engagent dans une réforme du mode de vie. Plus encore que les personnes qui ne sont pas dans une réforme du mode de vie.
Parce que l'état est stagnant, l'état est chronique, il y a tellement d'énergie qui est prise pour la digestion et la stimulation que de toute façon il y a peu d'énergie pour le nettoyage. Par contre, les personnes qui sont dans un état de détoxination, qui vont commencer à se nettoyer, elles vont avoir besoin de ce balayage intestinal.
Pourquoi sinon ? Les toxines qui sont éliminées vont être réabsorbées parce qu'il n'y aura pas de balayage suffisant et adéquat. Et à ce moment-là, il va y avoir une génération d'un état d'être qui va faire qu'on va réagir à ce qui va se présenter devant nous dans la vie, les interrelations avec les autres, qu'on va réagir de telle ou telle manière.
Donc on est prompt à mettre sur le coup d'une relation avec quelqu'un nos déséquilibres alimentaires, alors que par constatation, je me suis rendu compte que la plupart du temps, c'est juste l'inverse.
C'est juste l'inverse. Notre façon de réagir et d'interagir avec ce monde est directement liée à l'état de notre cerveau et où se situe notre cerveau ? Ici. Premier élément.
D'ailleurs, en mode omnivore, tu étais toujours irritable, dépressif, vivant dans des cycles. Les intestins, les intestins, les intestins... Même les jus de tes cœurs, tu te sens nauséase, détoxination, détoxination... Alors, quand on est dans ce cas-là, qu'est-ce qu'on peut dire à la personne ?
Favorise les processus éliminatifs, ne considère pas ça comme un échec, et ça, ça va beaucoup aider, mais comme une phase, favorise les processus éliminatifs, prend du temps pour le repos, et tout ce qui se passe est normal.
Tu as arrêté de lutter contre les processus de nettoyage, les processus de nettoyage sont en train de s'accomplir. La M.E.R.D.E stagnante dans ton corps est en train de sortir.
Normal que ça n'ait pas bon goût, normal que ça te rende nauséeuse, normal que ça te rende irritable, normal, normal, normal... Pourquoi ? Parce que toutes ces matières stagnantes, toutes ces matières que nous avons accumulées au cours de notre vie, ne sont pas faites pour notre alimentation, à tous les niveaux.
Et ces matières-là vont créer cette irritabilité, vont créer cette nausée, vont créer ce dégoût. Laisse faire ! Laisse sortir ! Permets de sortir !
Savoure ces moments ! C'est enfin le moment où tu es en train de voir changer quelque chose fondamentalement dans ta vie. C'est ta lune de miel. La vraie lune de miel est là.
Sauf qu'on a tellement été conformé à considérer que l'absence de symptômes est un bon signe, on a tellement été conformé à penser que le symptôme, le désagrément était quelque chose de négatif, que dès qu'on voit un symptôme ou un désagrément apparaître, on le considère de manière négative.
Nous faisons des cases en permanence, nous classons, nous jugeons en permanence. On se donne des bons points et des mauvais points. Là tu as bien fait, là tu as mal fait. Là tu as bien mangé, là tu as mal mangé.
Là tu as bien dormi, là tu as mal dormi. Là tu as fait juste l'exercice physique qu'on t'avait prescrit, là tu ne l'as pas fait. Là tu as bu assez, là tu n'as pas bu assez.
Par rapport à des injonctions qui viennent de l'extérieur, il n'y a pas d'injonctions qui viennent de l'extérieur qui soient justes pour chacun d'entre nous. Ce n'est pas possible. Il y a des informations qui sont importantes à collecter, mais la vraie injonction, elle ne peut venir que de là.
La vraie quantité, la quantité adéquate de nourriture à tous les niveaux qu'il vous faut recevoir chaque jour, c'est à vous de la demander directement là et de la déterminer directement là. Le symptôme n'est pas un problème, le symptôme est un appel.
Se sentir nausée n'est pas un problème, se sentir plus mal après une irrigation colonique n'est pas un problème, le symptôme demande à être décrypté au travers d'un modèle. J'espère qu'au travers de ces vidéos, petite touche par petite touche, et je vais en faire de plus en plus de ces vidéos dans lesquelles on explore des cas pour lesquels ça ne marche pas.
Ça va être laborieux, mais au moins j'espère qu'au travers de ces cas qui ne marchent pas, je vais vous montrer qu'un discours simpliste ne fonctionne pas. L'important, c'est de comprendre la physiologie.
L'important, ce n'est pas de donner des solutions, l'important, c'est de comprendre, de se fixer un cadre, un cadre normal d'évolution et de laisser chacun vivre sa vie librement dans ce cadre. hors des laisses, hors des injonctions, hors des c'est bien, c'est mal. Juste une vie libérée, une vie différente de ce que nous avons expérimenté jusqu'à maintenant.
Une conversion radicale du regard. C'est vraiment ce que j'espère, vraiment, pour chacun d'entre nous. Sincèrement, c'est ce que j'espère pour chacun d'entre nous. Et j'ose espérer que ces vidéos vous permettent d'y arriver, petite touche par petite touche, pour revenir dans la zone d'expression de l'homéostasie, sur le plan physique, sur le plan psychologique, sur le plan spirituel.
Parce que la nature humaine, sur ces trois plans, c'est la nature de pleine santé. Pleine d'énergie, fort, puissant, doux, aimant, obéissant... Les critères de l'individu.
Bonne régénération !
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