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Des fruits bien acides

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L'équipe RGNR
23 vues • Publiée le 14/01/2014

Une question revient régulièrement dans les messages reçus à RGNR : vous avez commencé à manger des fruits, tout se passait bien, puis des remontées acides, des douleurs aux gencives ou des brûlures sont apparues. Thierry prend le temps d’expliquer ce qui se passe réellement dans le corps à ce moment-là, en repartant des bases de la physiologie cellulaire.

Le point central de cette vidéo est la distinction entre une cause et un déclencheur. Les fruits, riches en minéraux et en eau structurée, ne produisent pas d’acidité dans le corps : ils mobilisent les acides déjà stockés dans les tissus depuis des années d’alimentation inadaptée. Ce sont ces acides remis en circulation qui provoquent les symptômes, pas les fruits eux-mêmes.

Thierry détaille ensuite les voies d’élimination du corps (intestins, reins, peau, poumons) et explique pourquoi les symptômes apparaissent quand ces voies sont saturées ou trop lentes par rapport à la quantité de toxines libérées. Comprendre ce mécanisme change complètement la lecture des réactions que l’on peut traverser en transition alimentaire.

La vidéo se conclut sur deux recommandations concrètes : rendre la transition alimentaire progressive pour ne pas surcharger les voies d’élimination, et travailler activement à soutenir ces voies plutôt que d’interpréter les symptômes comme un signe que les fruits ne vous conviennent pas.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, j'étais en train de regarder les questions qui arrivaient hier, j'ai vu passer encore une question qui est assez récurrente, qui revient très régulièrement. Elle s'exprime de tas de façons, je me suis mis à manger des fruits, au début tout allait puis d'un seul coup j'ai mal aux gencives, comme ce que j'ai reçu aujourd'hui...

Je me suis mis à manger des fruits, au début tout allait bien, puis d'un seul coup j'ai des remontées acides dans les stovas, dans l'oesophage... Je me suis mis à manger des fruits, et d'un seul coup j'ai des douleurs au niveau des articulations...

Je me suis mis à manger des fruits et j'ai attrapé un torticolis... Je me suis mis à manger des fruits et j'ai les sels qui me brûlent... Et donc de ça, on en voit, qui arrivent à l'association sans cesse.

J'avais fait une vidéo l'an dernier, en décembre, qui s'appelait « Les fruits me rendent malade ». C'était une vidéo qui a été pas mal vue et qui mérite d'être diffusée et revue parce qu'elle permettait de clarifier cette mécompréhension totale qu'on a des phénomènes de physiologie classique, normale, du corps humain.

J'avais envie de faire une vidéo qui s'appelle « Les fruits me rendent acide ». les fruits m'acidifient, parce que ça c'est quelque chose que je lis, que j'entends tout le temps. J'entends tout le temps, que je lis, alors on me balance des articles...

Tiens, regarde, il y a un tel qui a écrit sur les fruits qui acidifient... Tiens, regarde, il y a un tel qui a écrit sur les fruits qui m'acidifient ou qui sont acidifiants. La mécompréhension à ce niveau-là vient d'un point essentiel, c'est-à-dire la méconnaissance de la fonction essentielle du corps humain.

Une cellule, pour qu'elle fonctionne, a globalement deux besoins, comme tout organisme vivant. Le premier, si on considère la cellule en son bloc, c'est d'être alimentée. Le second, c'est d'évacuer les déchets.

Point barre. Il n'y a rien d'autre à ajouter. À partir du moment où une cellule est correctement alimentée, où elle peut correctement éliminer ses déchets, cette cellule est saine, elle accomplit de manière adéquate sa fonction.

Quand un groupe de cellules voit leurs besoins remplis, alors le groupe de cellules assure sa fonction. Un groupe de cellules, dans le corps, on appelle un organe, on appelle des tissus, on appelle ça des muscles, on appelle ça des tendons, on appelle ça le foie, le coeur, le pancréas, on appelle ça l'estomac, on appelle ça les yeux.

Un groupe de cellules, notre corps est composé de cellules. Notre corps est composé uniquement de cellules. La partie première du corps est la cellule. Une fois que la cellule a son besoin rempli en termes d'alimentation, en termes d'évacuation, la cellule va bien.

Quand le groupe de cellules va bien, l'organe va bien. Quand le groupe d'organes va bien, le corps va bien. C'est comme ça qu'on remonte du plus petit au plus grand.

En comprenant que nos deux responsabilités vont être d'assurer une alimentation adéquate à la cellule et de lui permettre d'évacuer ses déchets. Je dis bien de lui permettre parce qu'en fait on n'y est pas pour grand chose.

L'évacuation des déchets se fait de manière inéluctable. C'est-à-dire qu'on a beau faire, le corps toute sa vie va chercher à éliminer ses déchets. C'est un phénomène normal, vivant, que de chercher à éliminer les déchets.

C'est pour ça que souvent je dis que l'Homme est plutôt un Homo Eliminatus qu'un Homo consumarus, c'est-à-dire que nous sommes plutôt de formidables machines à éliminer, à épurer et à nettoyer que des machines à consommer. Et ça, on a tendance à l'oublier, c'est-à-dire qu'on pense toujours en termes de consommation.

Qu'est-ce qu'il y a dans ton régime alimentaire ? Combien tu manges ? Combien de calories tu manges ? Qu'est-ce que tu as mangé ? Est-ce que tu as assez de vitamines B, C, D ?

Est-ce que tu as assez d'Oméga-3, 6, 9, 12, 15, 18 ? Est-ce que tu as assez ? Alors que le besoin premier de l'organisme, la fonction première de l'organisme est l'élimination.

Ça se comprend assez aisément. Imaginez que vous avez votre cellule. Si la cellule est pleine, vous aurez beau lui apporter des nutriments, il n'y a rien qui rentrera. Il faudra la vider.

La fonction éliminative est première sur la fonction assimilative ou de nourriture. Le corps cherche toute sa vie à évacuer. Ce que, dans le modèle actuel, on va dire, on a appelé maladie, réaction de maladie, il est malade, il a la crève, il a la grippe, il a un rhume, et avec toute la connotation négative que ça, il a de la fièvre, je ne me sens pas bien aujourd'hui.

Toutes ces réactions ne sont que des tentatives du corps d'éliminer les déchets. Alors on va dire... Attends, attends, attends... La fièvre ! Tu ne peux pas me dire que c'est positif.

Hop, hop, hop... Fièvre, réaction d'adaptation qui permet de réguler la quantité de virus et de bactéries parce que la multiplication des virus et des bactéries est fortement ralentie au-delà de 37-38 degrés.

Donc, on augmente la résistance au corps. Et d'ailleurs, on m'a fait passer un document récemment qui montrait comment la poliomyélite s'était répandue de manière fulgurante alors que finalement on avait utilisé la pénicilline de manière massive. L'utilisation de la pénicilline amenait à une réduction de la température corporelle qui faisait que ce processus de régulation par la température du corps ne pouvait pas se faire.

L'élévation de température permet de réguler les populations de bactéries de manière à ce que le corps en ait suffisamment pour faire le travail mais pas trop pour ne pas être submergé. Deuxièmement, amener à une augmentation du métabolisme. Le métabolisme augmenté, ça veut dire que les échanges vont se faire mieux, c'est-à-dire que la réparation, le nettoyage, va se faire mieux.

Fièvre égale réaction d'adaptation et réaction d'élimination. Autre chose, inflammation, on va dire que les inflammations, ce n'est pas positif. Inflammation, réaction de vasodilatation, de dilatation des vaisseaux de manière à amener plus de globules blancs pour nettoyer, plus de globules rouges pour reconstruire.

Réaction, d'adaptation. On est parti dans un modèle dans lequel on postule à la base que le corps humain fonctionne mal. Que la vie telle qu'elle a été créée est une vie qui a été mal créée. Ce n'est pas pour rien.

On a placé nos processus de pensée propres en tête. On pense que le cerveau, que l'esprit humain peut tout réaliser, peut tout conceptualiser et est supérieur à tout, et même supérieur à ce qui a été créé de façon naturelle.

Et donc, on présuppose que le corps fonctionne de mal, et qu'il s'agit de l'aider à fonctionner, de le réparer, de le compléter, de lui ajouter des morceaux.

Le corps fonctionne de manière parfaite, et quand on s'y intéresse de manière objective, avec sensibilité, on se rend compte que tout ce que l'on a qualifié de maladie, Tout ce qu'on a qualifié de désagrément ne sont que des réactions d'adaptation bienvenue, utile, nécessaire, incontournable si on veut aller vers la santé, et je dis bien incontournable si on va vers la santé, des réactions qui permettent au corps de revenir à un état qu'on appelle l'état d'homéostasie, c'est-à-dire l'état de pleine et entière santé, que ce soit sur le niveau physique,

psychique, mentale, émotionnel, spirituel, sexuel, tout ce que vous voulez, c'est l'état de pleine santé, l'état de joie, l'état d'épanouissement, l'état de service, l'état de potentialité, de développement physique.

Quand on me dit que les fruits me rendent acide, qu'est-ce qui se passe ? L'individu a un régime alimentaire classique, très classique. Et donc, les produits qui arrivent à la cellule sont des produits inappropriés.

On ne va pas refaire un cours de nutrition ici, mais l'alimentation normale physiologique de l'humain, telle qu'il a été pensée, telle qu'il a été créée, c'est les fruits et les légumes. C'est tout. Il n'y a rien d'autre à chercher que les fruits et les légumes.

Les fruits, ça inclut les fruits oléagineux, ça inclut les fruits gras, bien sûr. Ça inclut les fruits juteux, ça inclut tous les fruits. Et les légumes, avec en plus une prépondérance pour tout ce qui est épigé, C'est-à-dire qu'ils poussent au-dessus du sol tout ce qui est vert, qui contient de la chlorophylle.

Donc, à partir du moment où on commence à apporter pendant des années et des années, des matériaux inappropriés à une cellule, qu'est-ce qui se passe ? D'abord, dans un premier lieu, ça se stocke dans le milieu externe de la cellule, parce qu'elle n'en veut pas.

Finalement, on tire une très faible partie de notre alimentation. C'est pour ça que l'on est amené à surmanger dans l'alimentation classique, dans le modèle classique, parce que le rendement est médiocre, parce qu'on a très peu de nutriments, on a très peu d'alimentation.

On s'intéresse toujours à la quantité de calories, on ne s'intéresse pas au contenu nutritionnel de notre alimentation. Il y a très peu de nutrition, il y a très peu de minéraux, il y a très peu de vitamines, parce que même si elles sont rajoutées, elles sont rajoutées sous forme de synthèse qui n'est pas biodisponible.

Pendant des années, ça s'accumule à l'extérieur de la cellule, Et puis au bout d'un moment, à l'intérieur de la cellule, parce qu'à force d'être entouré par les saletés, la cellule lâche et puis elle laisse rentrer à l'intérieur.

À partir du moment où on commence à réintroduire des produits normaux pour le corps, qu'est-ce qu'il va trouver dans ces produits normaux ? Il va trouver trois choses. Premièrement, il va trouver un temps de repos au niveau digestif.

C'est-à-dire que moins d'énergie va être nécessaire pour la digestion. Quiconque a mangé des fruits, par exemple, ou des feuilles, se rend compte que l'énergie de digestion est bien moindre.

Faites la comparaison, vous prenez une boîte de sardines à l'huile et vous prenez trois bananes, ou quatre bananes, ou même l'équivalent calorique d'une boîte de sardines en bananes, et vous allez voir le temps de digestion.

Il est totalement différent. Donc les fruits se digèrent beaucoup plus rapidement. Digestion beaucoup plus rapide, ça veut dire qu'il y a de l'énergie qui est disponible, de l'énergie pour se bouger, de l'énergie pour penser, pour aimer, et puis aussi de l'énergie pour nettoyer. Le con, je dis chic, chic, on va nettoyer.

Qui plus est, dans les fruits, on va trouver aussi des facteurs qui vont être actifs. C'est-à-dire ce qu'on appelle les facteurs astringents particuliers. Ces facteurs astringents, l'astringence, c'est ce qui tire.

C'est ce que l'on a en bouche quand on mange un kaki. Vous savez, un kaki qui est pas mûr, c'est astringent, comme ça. C'est ce goût astringent qu'on a perdu un petit peu. Ce n'est pas de l'amertume, c'est de l'astringence.

Et cette astringence, cette sécheresse, elle a la propriété de mettre en circulation les fluides. de permettre de faire sortir les produits toxiques des membranes dans lesquelles ils étaient enfermés. Et donc, toute l'acidité qui est contenue dans le corps, tous les déchets qui sont de type acide et qui sont contenus dans le corps, à ce moment-là, ils se mettent à bouger.

Il y a de l'énergie pour ça, il y a les facteurs astringents, il y a enfin de la nutrition, et ça c'est une chose qu'on oublie aussi. C'est qu'une cellule qui est nourrie, c'est une cellule qui va commencer à éliminer.

Le problème, c'est que nous sommes en dénutrition permanente. Nous sommes en pléthore calorique, ce qui fait qu'on a le gros bidou. Ce gros bidou ne témoigne que d'une chose, le stockage de déchets qu'on balade avec nous.

Parce que ça, c'est tous les matériaux qu'on a à ingérer, dont on ne peut que faire, et on se les balade. Imaginons, vous êtes parti en promenade en montagne, et vous commencez à avoir des déchets tout autour de vous.

Vous commencez à remplir votre sac à dos avec tous ces déchets que vous ramassez le long de votre chemin. c'est à peu près ce qu'on balade. On balade un sac à dos de déchets en nous, c'est ce qu'on appelle la graisse, la graisse pondérale, la graisse viscérale, parce que ces déchets ne peuvent pas être stockés à l'état brut, ils sont stockés dans de la graisse, et c'est pour ça que toute démarche qui visera à diminuer la toxicité du corps sera soldée automatiquement par une

diminution de la graisse dans le corps et par un amégrissement, un vrai amégrissement sain. Donc, nous sommes en sous-nutrition, on avale énormément de nourriture, cette nourriture, on ne peut rien en faire, donc on le stocke.

À partir du moment où on apporte des matériaux appropriés à la cellule, et particulièrement dans les fruits, parce que l'homme est un mangeur de fruits. Nous sommes désignés, pour reprendre un terme anglais, nous sommes designés pour manger des fruits.

Nous sommes des mangeurs de fruits. Physiologiquement, historiquement, nous sommes des mangeurs de fruits. L'homme commence à se nourrir avec des produits appropriés. La cellule reçoit enfin des nutriments.

Jusqu'à là, elle fonctionnait à quart de régime, à un dixième de régime. Elle fonctionnait petit bras. Elle ne pouvait pas exprimer son plein potentiel de nettoyage. D'autant plus que de toute façon, ce n'était pas l'urgence, il n'y avait pas d'énergie pour ça.

Il n'y avait pas la possibilité, ni les matériaux, ni l'énergie pour réaliser ces nettoyages. La cellule commence à nettoyer. Elles commencent à expulser ces produits, ces déchets, ces produits acides, qui sont remis en circulation.

On voit l'amaigrissement automatique. L'amaigrissement est une conséquence inéluctable et c'est une bonne chose, parce que toute masse grasse au-delà des normalités pour un individu, c'est-à-dire un homme 5-7 % de masse grasse pondérale, puis une femme, entre entre 13 et 17 %, au-delà, c'est de l'excès, ça signale une toxicité.

Donc élimination de la masse grasse, remise en circulation de ces produits toxiques, de ces produits acides. Le problème, c'est qu'ils sont remis en circulation, et qu'il faut bien les évacuer. Le but, ce n'est pas de les faire tourner, on n'est pas au manège.

Il faut bien les faire sortir, il faut les faire sortir par les portes d'évacuation. Les reins, les intestins, les poumons, dans un moyen de mesure, la peau. Et puis, si ces quatre là sont saturés, ça sort partout ailleurs, ou ça s'accumule partout ailleurs, très souvent dans les gencives, donc douleur dentaire, dans les articulations, ça peut être sensible aussi, et puis ça peut être sensible à peu près partout dans le corps.

C'est pour ça qu'il est aussi important de mobiliser les processus d'élimination dans le corps de manière à faire en sorte que ce qui est détoxiné, ça veut dire libération des toxines dans le milieu intérieur, de manière à ce qu'il soit détoxiné, puisse être ensuite éliminé.

Le but, ce n'est pas tant de détoxiner, c'est d'éliminer. Éliminer dans le milieu extérieur. Souvent on me dit que je me suis mis à manger des fruits, ça me rend acide, j'ai des remontées acides.

Ah, les remontées acides, c'est l'acidité qu'il y a dans tes intestins qui est en train d'être remise en circulation. Ah, je me suis mis à manger des fruits, je commence à avoir des sels acides, ça me brûle quand je vais aux toilettes.

Oui, c'est parce que le balayage intestinal actuellement n'est pas suffisant, n'est pas suffisamment rapide pour assurer l'évacuation de tous les acides sans que tes selles soient extrêmement chargées en acides. C'est toujours une question de rapport entre la vitesse d'élimination et la vitesse d'apport de déchets.

Ces apports de déchets par l'intérieur du corps, cette élimination des acides par l'intérieur du corps, ne doit pas dépasser la vitesse d'élimination. C'est uniquement ça. Donc, toutes les inflammations, les gens qui me disent les fruits me rendent acide. C'est juste pas possible.

À partir du moment où votre fruit est mûr, c'est-à-dire qu'on tient son contenu minéral adéquat, et je dis bien à partir du moment où on consomme des fruits mûrs. Si on consomme des fruits pas mûrs, c'est des produits inadaptés.

On consomme des fruits mûrs. Que dit mûr ? Ou amené à maturité. Renseignez-vous, il y a des fruits qui sont dits climactériques, d'autres qui sont dits non climactériques.

Climactérique, ça veut dire que le fruit mûrit après récolte. Non-climactérique, ça veut dire qu'il ne mûrit pas après récolte. Donc à partir du moment où on consomme un fruit mûr, ce fruit apporte une somme colossale de minéraux qui ne peuvent en aucun cas acidifier le corps.

C'est juste impossible. À partir du moment où on s'intéresse à la physiologie, on se rend compte que c'est juste impossible. Par contre, ce fruit-là va permettre la meilleure démobilisation des acides dans le corps, et à ce moment-là, ça se met à bouger.

Le but, ce n'est pas que ça se mette à bouger, à tourner et à irriter, le but est que ça se mette à évacuer. C'est pour ça que je mets autant l'accent dans ces vidéos sur la fonction éliminative de l'individu par les intestins, par les reins, par la peau et par les poumons aussi, par la respiration, pour pouvoir éliminer tous ces acides.

Il faut bien comprendre que nous avons des modèles. On ne considère jamais le réel de manière objective. C'est-à-dire que l'on observe toujours le réel, le créé, ce qui est autour de nous, on l'observe autour de modèles, de filtres, filtres culturels, modèles culturels, modèles idéologiques.

Nous sommes pétris d'idéologie. Un modèle permet d'interpréter ce que l'on voit, ce que l'on perçoit, et ensuite d'en tirer des conclusions et d'agir en conséquence. On agit en conséquence et donc il y a des fruits à ce modèle.

C'est-à-dire qu'un modèle permet une observation, une compréhension et ensuite une action. Et l'action produit des fruits. On est donc en droit de juger un modèle en fonction des fruits qu'il produit. Le modèle actuel donne pour fruits les hôpitaux remplis, la médecine extrêmement développée en termes d'arsenal chimique, il donne les anxiolytiques, les antidépresseurs, les antidouleurs à outrance, il donne les enfants sur Ritalin, il donne les personnes toutes seules en train de mourir dans les hôpitaux, il donne les gens qui vont au travail à

7h du matin et qui pestent et qui sont en train de souffrir pour ça, il donne tout le modèle sociétal que l'on a. Si l'on n'aime pas ce modèle sociétal, si l'on ne s'y retrouve pas à sa place, alors on est en droit de questionner le modèle idéologique qui a permis de manifester ce modèle sociétal.

Un modèle sociétal n'est manifesté que parce qu'il y a un modèle idéologique derrière. Dans le modèle idéologique de la santé, le problème vient de l'extérieur. C'est-à-dire qu'on a des acides, d'un seul coup, on a une inflammation.

Oh là ! J'ai mangé des fruits, ils m'ont rendu acide. Non, non, non. Tout vient de l'intérieur. Tout était déjà présent et ce n'est qu'une mobilisation. C'est pour ça que quand on me dit que les fruits me rendent acide, je dis que c'est juste impossible.

Alors on me dit, mais comment tu peux être aussi catégorique ? C'est juste impossible à partir du moment où on a compris la physiologie. Et il n'y a pas 36 façons de comprendre la physiologie, il n'y en a qu'une.

parce qu'il n'y a qu'une seule physiologie, on a été créé d'une certaine manière, ça n'a jamais bougé, c'est fixiste, il n'y a pas d'évolution en termes de construction physique de l'individu, il n'y a pas d'évolution là-dedans, les lois sont toujours les mêmes, ont toujours été les mêmes, étaient données dès le départ, et nous sommes faits pour consommer une alimentation qui est essentiellement basée sur les fruits et les légumes, et quand ces conditions sont remplies, comme par hasard,

on voit que tout ce qui était de l'ordre de la maladie au bout d'un certain temps d'adaptation, se transforme et devient un état de pleine santé. On voit que l'état psychique de l'individu s'améliore de façon assez fabuleuse.

On voit que finalement, ce changement simple d'une alimentation, d'un mode de vie, d'un rythme de vie, conduit à une transformation, à un bouleversement complet de l'individu.

Donc les fruits ne peuvent pas rendre acides, les fruits ne peuvent pas rendre malades. Ce qui rend acides, ce qui rend malades, c'est ce qu'il y avait déjà à l'intérieur de nous.

Sauf que c'est beaucoup plus facile d'accuser un élément extérieur que d'aller faire son propre examen de conscience pour regarder ce qu'il y a dans sa matière. Maintenant, dites-vous que quand vous voyez une personne passer dans la rue qui a une grosse masse viscérale, dites-vous qu'il balade son lot de déchets.

C'est-à-dire que tout ce qu'il mange dans la journée et dont il ne peut rien faire, il le balade sur lui. Ça ne sort pas, il le balade avec lui. Dites-vous aussi que quand vous voyez une personne souffrante, qui a de la fièvre, dites-vous, son corps a encore suffisamment d'énergie pour essayer de faire sortir ses matériaux, pour essayer de se rebeller.

Il a encore l'amiable. Vous savez, quelqu'un qu'on essaie de casser, de briser, quelqu'un à qui on essaie d'imposer des traitements inadaptés, eh bien, pendant un certain temps, il va encore se rebeller.

Tant qu'il a la pêche, il va encore se rebeller. Et puis vient le moment où il est dressé, où il est cassé. On n'appelle pas ça de l'éducation, on appelle ça de la coercition.

C'est malheureusement ce qui est pratiqué à l'échelle globale dans notre société. Et tant que le corps a encore de l'énergie pour faire de la fièvre, pour faire des éruptions cutanées, pour manifester des sorties, alors c'est bon signe.

C'est bon signe et il sait qu'il est le temps d'agir. C'est-à-dire qu'il a la ressource pour l'éviter. Tout ce qu'il attend, c'est qu'on lui donne les matériaux appropriés et qu'on libère les portes de sortie.

Les fruits ne peuvent pas rendre acide. Quand on a mal aux gencives alors qu'on se met à manger des fruits, c'est uniquement qu'il y a plus d'acide libéré dans le corps que l'on ne peut en évacuer. A quoi ça conduit ?

Et bien, à quoi ça peut induire en termes de compréhension ? Premièrement, à faire une transition alimentaire beaucoup plus progressive, parce que ça, c'est toujours la règle.

Autant viser la progressivité plutôt que d'aller dans le domaine de la survitesse. Autant y aller progressivement. Deuxièmement, favoriser l'élimination par ses voies de sortie en comprenant qu'est-ce que c'est que la fonction éliminative du corps, en comprenant comment on peut aider les rêves à mieux fonctionner, comment on peut aider les intestins à mieux fonctionner, comment on peut aider les poumons et la peau à mieux éliminer.

Une fois qu'on a compris ça, tout est compris et on laisse faire le processus. Il y aura un temps, une espèce de no-man's land de réglage. Tout ce qui apparaîtra dans ce no-man's land, dans cette période de réglage, ne seront que des phénomènes d'ajustement.

À ce moment-là, notre énorme boîte à poux qu'on balade au-dessus de notre tête, notre boîte à pouls pourra être en paix. Il n'y a pas lieu de mais, il n'y a pas lieu de faire des recherches en termes de carence.

Ce n'est pas en termes de carence que nous devons nous inquiéter, c'est en termes de pléthore. La société actuelle nous renvoie l'image de sa saturation par la pléthore. Nous ne sommes pas en situation de carence, nous sommes en situation de pléthore.

On est en train d'agoniser sous la pléthore, sous la pléthore au niveau physique de ce que nous mangeons, sous la pléthore d'objets, sous la pléthore d'informations, sous la pléthore de sollicitations, nous sommes en train d'étouffer littéralement.

La machine est en train de devenir folle et elle est en train de se manger elle-même. Le système est en train de se manger elle-même. C'est à ce moment-là qu'il s'agit de questionner le modèle, de dire, mais regardez, ce modèle idéologique de regard sur le monde, voilà ce à quoi il nous a conduit.

Ça, ça ne me convient pas. Je change mon regard. Je regardais dans cette direction, j'avais ces lunettes-là, je tourne la tête, je me mets des nouvelles lunettes et je regarde la vie d'une autre façon.

Et dans ces nouvelles lunettes, dans ce nouveau regard qu'on a, le monde qu'on voit est radicalement différent. De seul coup, on avait un monde dans lequel la vie n'était que l'enfaiblissement dans lequel on se courbe de plus en plus, on a de plus en plus de douleurs.

Et c'est bien normal, ma petite dame, d'avoir des douleurs au dos à 70 ans. Non, ce n'est pas normal. C'était un monde dans lequel il était normal de passer la plupart du temps de sa vie à faire quelque chose que l'on n'aime pas, d'une façon que l'on n'aime pas, en allant dans un lieu que l'on n'aime pas.

Et bien là, d'un seul coup, on se rend compte que c'est complètement différent. Que la vie, et ce qu'on appelle le vieillissement, n'est pas un processus de dégradation, mais d'un processus de régénération complète.

Que le phénomène de travail, de l'éducation, peuvent être complètement repensés. que le désert dans lequel nous vivons en permanence, qui est fait de surfaces bitumées, et bien il peut se transformer en jardin magnifique et d'un seul coup on se dit mais où j'étais ?

On enlève simplement nos lunettes, nos lunettes idéologiques, nos lunettes de compréhension d'un système, on en met d'autres et là d'un seul coup on voit tout autre chose. C'est absolument magnifique, c'est le message essentiel, la bonne nouvelle qu'il y a à partager ce matin.

Et c'est cette bonne nouvelle que je suis tellement heureux de partager, et je vois tellement d'entre vous qui se mettent à propager cette bonne nouvelle. Changer de lunettes, changer de regard, changer d'idéologie, changer de compréhension, changer de compréhension, d'analyse et donc d'action dans ce monde.

L'action, la compréhension précède l'action automatiquement. Avec une compréhension juste, Alors, à ce moment-là, on mène une action juste. Les fruits ne peuvent pas rendre acide.

Les fruits ne peuvent pas rendre malade. Ou en tout cas, ce que l'on appelle maladie n'est pas une maladie. C'est le processus normal du corps pour aller vers la pleine santé. Et le caractère pervers de l'idéologie actuelle a été de qualifier de négatif, de mauvais, ce qui est bon pour nous, et de qualifier de bon, ce qui est mauvais pour nous.

C'est-à-dire que tout phénomène, tout aliment, tout médicament qui va empêcher toute manifestation va être qualifié de bon, c'est une bonne chose, donne-moi mon aspirine histoire de ne pas avoir mal à la tête, alors que tout produit qui va conduire à l'état de pleine santé par l'élimination des déchets va être qualifié de mauvais.

Et donc là, le système a parfaitement verrouillé les choses pour assurer sa propre reproductibilité parce que finalement ce n'est qu'une spirale descendante. Et on voit génération après génération les êtres s'affaiblir.

Nous sommes en train de nous affaiblir, nous sommes en train de nous dégénérer. Mais il y a une bonne nouvelle, c'est que cette pente-là, elle peut complètement remonter. Et il ne tient qu'à nous.

Il ne tient qu'à nous, en faisant le travail sur nous-mêmes, en le partageant avec nos proches, et ensuite en apportant ce message, en apportant cette bonne nouvelle, en apportant des jus, en apportant cette annonce d'un monde nouveau, d'un monde qui est en germe, qui est dans la terre, qui n'attend que les bonnes conditions pour germer. ce monde nouveau nous attend à nous pour le jardiner, pour l'arroser, pour le fertiliser, pour lui apporter juste les bonnes

conditions de manière à ce qu'il s'épanouisse. Cette graine de régénération est présente dans le sol, elle est présente dans chaque individu, elle n'attend que les bonnes conditions. Dites-vous la prochaine fois que vous croisez quelqu'un dans la rue qui est en état de surpoids, qui est en état de douleur, de maladie, dites-vous que la graine de régénération est dans cet individu, et que cet individu qui est peut-être perclut de mots physiques, qui est peut-être aussi perclue de mots psychiques.

On n'imagine pas à quel point la colère, l'agressivité et la violence sont liées à notre état physiologique. Cette personne qui vous a agressé, c'est uniquement une personne qui est acide. Dites-vous que toute personne que vous allez croiser et dont l'état va vous impressionner, c'est une régénérée potentielle.

Dites-vous que la personne qui vous a agressé au travail, c'est une régénérée potentielle. C'est une personne avec laquelle vous allez pouvoir passer des heures entières discuter et à vous réjouir une fois qu'elle aura alcalinisé ce corps, rapporté de l'alcalinité dans ce corps qui est désespérément assis.

Ça permet de porter un regard aimant, un regard puissant sur chaque être que vous allez croiser. La bonne nouvelle, c'est que chaque être a cette traîne en lui. La bonne nouvelle, c'est que partout il y a des traînes en train d'attendre de germer et qu'il est l'heure, il n'y a plus le temps d'avoir peur, c'est l'heure d'arroser, c'est l'heure de fertiliser.

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