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Dépistage du cancer et des troubles de la prostate : santé des hommes ou machine à fric ?

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L'équipe RGNR
293 vues • Publiée le 29/11/2019

L’Association française d’urologie recommande à tous les hommes de 50 à 75 ans un dosage sanguin du PSA (antigène spécifique de la prostate) et un toucher rectal systématiques. Thierry part de cette recommandation pour en examiner la pertinence scientifique et les intérêts qu’elle sert.

Des études datant de 1954 montrent déjà que 70 à 80 % des hommes passé 60-65 ans présentent des cellules cancéreuses dans la prostate sans que cela n’affecte leur santé ni leur espérance de vie. Détecter des cellules cancéreuses ne dit donc rien sur l’évolution réelle de la maladie, et le test PSA est reconnu depuis plus de 40 ans comme un marqueur insuffisant pour établir un diagnostic fiable.

Thierry explique le rôle de la prostate, la mécanique de son élargissement et le lien documenté entre hyperinsulinémie chronique, hormones de croissance et hypertrophie des glandes à l’âge adulte. Il revient aussi sur les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, les médicaments prescrits pour bloquer l’élargissement, et sur les risques liés au fait de bloquer la conversion testostérone-DHT sans en comprendre toutes les implications.

Des études récentes montrent que l’exercice physique adapté et une alimentation de qualité produisent des résultats au moins équivalents à ces traitements médicamenteux sur la prévention des cancers de la prostate. Thierry distingue clairement dépistage et prévention, et argumente que les ressources devraient aller vers l’éducation en hygiène de vie plutôt que vers des protocoles de détection dont la finalité principale est de prescrire des traitements coûteux aux effets secondaires sévères.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver, enfin plaisir, non pas vraiment plaisir, parce qu'en fait il se trouve que ce matin je suis tombé sur une recommandation de l'AFU, l'Association Française des Urologues, des spécialistes du système urinaire, et qui disait que les hommes à partir de 50 ans devaient tous systématiquement se faire dépister pour le cancer de la prostate.

J'ai 45 ans, je me suis dit qu'est-ce que c'est le dépistage pour le cancer de la prostate ? dosage des PSA sanguine, PSA c'est Prostatique Spécifique Antigène, Antigène Spécifique de la Prostate, on va revenir un petit peu sur ce que c'est, et puis toucher rectal, alors là je me suis dit oula, oula, mais ça craint dur, moi je n'ai pas vraiment envie d'un toucher rectal là, surtout par une blouse blanche, ça serait quand même un sacré retour de bâton,

je vais m'intéresser au sujet. Alors si ça vous dit, on va parler de prostate, on va parler de PSA, on va parler de cancer et d'hypertrophie bénigne et maligne de la prostate, parce que c'est actuellement très très à la mode.

Donc l'AFU nous recommande, à nous les hommes, à partir de 50 ans, de 50 à 75-80 ans, de systématiquement se faire doser la PSA sanguine. PSA c'est Prostatique Spécifique Antigène, Antigène Spécifique de la Prostate, c'est un antigène qui est produit spécifiquement par la prostate et qui témoigne de l'activité de la prostate, on va le voir un petit peu.

Alors ce qui est vraiment intéressant, c'est que l'Association Française du Urologue recommande ça, C'est très souvent présenté comme quelque chose de systématique à faire dès qu'on commence à avoir un âge qui avance chez les hommes, alors que par exemple, la Haute Autorité de la Santé, par exemple, française, met en garde contre des détections un petit peu trop fréquentes de la PSA en disant que finalement ce n'est pas un critère probant de cancer de la prostate.

Je vous dirais même que l'inventeur de la prostate, du PSA, qui s'appelle Alvin, pas l'inventeur, mais celui qui a donné ce nom à cet antigène, qui s'appelle Albin. Lui-même, il a écrit un article, je vous mettrai le lien, je vous mettrai un extrait de l'article dans la vidéo, c'est très intéressant, dans lequel il s'insurge contre l'utilisation systématique du test des PSA sanguines pour déterminer ou non la présence de lésions cancéreuses au

niveau de la prostate. Ce qu'il dit, c'est que quand on a un cancer qui est installé, un développement cancéreux qui est installé, une tumorale qui est installée au niveau de la prostate, Alors, à ce moment-là, doser les PSA sanguines peut être intéressante, mais l'utiliser comme un critère pour déterminer si la prostate est cancéreuse ou pas, c'est complètement fallacieux.

Et c'est marrant parce qu'Albin le dit lui-même, à quoi sert le dépistage systématique ? Eh bien, il sert à traiter. Et des cellules cancéreuses dans la prostate, on se rend compte, et ça on le sait depuis très très longtemps, je vous montre par exemple une étude qui a été faite en 1954, On sait très bien que 70 à 80 % des hommes passés un certain âge, passés 60-65 ans, ont des cellules cancéreuses au niveau de la prostate, ont une élévation de la PSA, ont une légère hypertrophie de la prostate.

Et on va voir tout à l'heure à quoi ça correspond. Mais que ça n'a aucune importance. Que ça n'a aucune importance, c'est que la majorité d'entre eux n'en souffriront pas et mourront avec des cellules cancéreuses au niveau de la prostate, une légère hypertrophie de la prostate, et que ce n'est pas un problème.

Ils disent que 70 % des hommes âgés, dans l'étude que je vous présente, 70 % des hommes âgés présentent une hypertrophie de la prostate et donc des cellules cancéreuses au niveau de la prostate. Donc, détecter la présence de cellules cancéreuses ne sert à rien, la majorité des hommes auront un test positif.

La vraie question qui a se poser c'est vers quoi va évoluer cette prostate qui est enlargie d'une certaine manière, dans quelle direction ça va aller ? et on se rend compte que très peu de personnes présentant une prostate qui a grossi vont réellement développer un cancer tumoral qui va réellement présenter un danger pour l'organisme.

D'ailleurs, je vous cite une étude très intéressante qui dit que 4 sur 5 des cancers détectés par le dosage des PSA sanguines n'évolueront pas. Ça veut dire qu'on va les traiter avec des traitements, chimiothérapie, radiothérapie, ablation qui sont sitotoxiques, qui sont extrêmement invasives, qui comportent un niveau de défait secondaire qui est très important, alors qu'il n'y en avait absolument pas besoin.

Alors bon, on est d'accord, il n'y en avait absolument pas besoin d'un point de vue physiologique, il y en a absolument besoin d'un point de vue économique. D'ailleurs, je cite une étude qui est vraiment très intéressante qui s'appelle « What do prostate cancer patients die of ?

» De quoi meurent les patients qui ont un cancer de la prostate ? Et ils disent donc que les patients qui ont le cancer de la prostate ont un risque bien plus marqué de mourir de causes variées autres que le cancer de la prostate, incluant des causes externes et des arrêts cardiaques. Des mécanismes sont proposés dans cette étude liant ces risques élevés à la fois au cancer mais surtout aussi au traitement.

une attention supplémentaire devrait être apportée aux comorbidités chez les hommes qui ont un cancer de la prostate. En clair, ils crèvent du traitement, c'est-à-dire que les traitements ont des effets secondaires. Alors, c'est toujours pareil, on va dire « Oui, alors un traitement, un traitement, mais si vraiment les gars sont en train de mourir, le traitement leur sauve la vie, oui d'accord, mais s'ils ne sont pas réellement en train de mourir.

» Et si les systèmes de détection actuels sont complètement fallacieux, ne rendent pas compte de la réalité et permettent de sur-prescrire des traitements, alors là, ça devient catastrophique. Alors, on va revenir à la base, parce que là encore une fois, il y a déjà quelque chose qui est complètement anormal dans cette histoire, c'est qu'on confond dépistage et prévention.

C'est-à-dire que les autorités de la santé en France et dans le monde nous présentent une politique de santé au niveau de la prostate comme un dépistage. Alors, le dépistage c'est la politique de santé, mais ce n'est absolument pas ça.

Une politique de santé, ça serait de la prévention, ça serait donner aux hommes les clés qui leur permettraient de comprendre à quoi consiste un adénome de la prostate, un élargissement bénin de la prostate, leur donner les clés pour savoir exactement à quoi ça correspond et comment ils répondront mieux.

C'est ça une politique de prévention, c'est ça une politique de santé. Alors qu'actuellement ce qu'on fait c'est une politique de dépistage. Une politique de dépistage c'est une politique de prescription, c'est une politique pour vendre du médicament.

Alors c'est quoi un cancer de la prostate ? Je ne vais pas y revenir, on avait déjà fait une petite série en mai dernier sur le cancer, on va en faire d'autres, je me disais ça fait longtemps que je ne me suis pas fait cracher dessus, on va parler du cancer, j'ai le choix, le cancer, les vaccins, le sida, je fais le cancer, vaccins, sida, cancer, hop, cancer, ben voilà, ça va tomber sur toi,

on va parler du cancer, parce que le cancer c'est la question à 1000 milliards d'euros, tellement ça rapporte actuellement le cancer, c'est quoi un cancer de la prostate ? de l'adénome, l'adénome qui est un élargissement bénin de la prostate, bi-bénin, dans lequel il n'y a pas de tumeur maligne d'une certaine manière, jusqu'au cancer. Déjà, à quoi ça sert la prostate ?

Parce que quand on parle de la prostate, à quoi ça sert ? C'est marrant d'ailleurs parce que souvent je parle avec des hommes qui me disent voilà, moi j'ai un adénome de la prostate, je dis mais c'est quoi la prostate ?

Je veux dire, ça se situe, ça sert à quoi, quel est le problème avec la prostate ? La prostate c'est une glande, c'est une glande qui produit ce qu'on appelle le liquide prostatique, Le liquide prostatique participe à l'élaboration du sperme pour les hommes.

Et cette glande a une particularité, c'est que le canal urinaire, l'urètre, passe au travers de la prostate. Et c'est là que souvent il y a des problèmes, c'est-à-dire que si la prostate commence à grossir, elle comprime le canal urinaire, ce qui fait que, à la mixtion, c'est douloureux. C'est douloureux à la mixtion, il peut y avoir aussi des défauts de mixtion.

Alors à ce moment-là, il peut y avoir une infection urinaire qui se produit, et c'est comme ça souvent qu'on détecte un problème d'élargissement de la prostate. Alors, il y a un truc aussi qu'on a complètement oublié la plupart du temps, c'est pourquoi est-ce que la prostate grossit ? Pourquoi est-ce qu'elle s'amuse à grossir ?

Non, parce qu'on veut te traiter un cancer, on veut te faire diminuer la taille de la prostate et on verra un petit peu ce qu'on utilise pour ça, mais pourquoi elle se grossit ? Je veux dire, il n'y a pas de phénomène sans cause, ça n'existe pas dans ce monde, il y a toujours une cause au phénomène.

Qu'est-ce qui cause l'élargissement de la prostate ? Alors, dans le modèle que je vous propose, parce que c'est bien un modèle explicatif, vous l'avez vu souvent, je suis une espèce de fil continu dans lequel on passe de l'œdème à l'inflammation et au cancer.

Et chaque fois qu'il y a élargissement d'un organe, ça signale une hyperactivité, Ça signale un engorgement de l'organe, ça signale l'œdème, on dilue, pourquoi ? Pour diminuer la concentration des produits toxiques. Inflammation, c'est une réponse physiologique de l'organisme, organisée par l'organisme lui-même pour répondre à une situation de haute toxicité.

Et quand tous ces mécanismes n'y arrivent pas, je vous renvoie vers la série de vidéos sur le cancer, alors à ce moment-là, on voit une forme de mise en quarantaine de la zone qui est abîmée, qui est lésé et qu'on appelle développement d'une tumeur cancéreuse.

Il faut bien comprendre que, que ce soit pour faire de l'EDEM, que ce soit pour produire une inflammation ou que ce soit pour développer une tumeur, il faut au corps énormément de ressources et surtout il faut qu'énormément de systèmes collaborent ensemble dans le corps et pour arriver à cette fin, donc on ne peut pas imaginer que ces phénomènes se passent en dehors du contrôle du corps.

Alors, tout ça, c'est une évolution logique et je vais déjà attirer votre attention sur un paramètre qui est vraiment très important quand on parle d'élargissement, de grossissement, d'hypertrophie, quel que soit l'organe ou quelle que soit la glande à l'âge adulte, c'est les niveaux d'insuline.

L'insuline est une hormone de stockage, quand on mange, il y a une élévation d'insuline selon les produits que l'on mange, selon la nature de ce que l'on mange, l'insuline va être plus ou moins élevée, si tu consommes des produits très sucrés avec du sucre raffiné, l'insuline va être à son maximum, le minimum sera plutôt pour les produits gras, et plus un produit est transformé, plus la réponse insulinémique, le pic d'insuline va être important.

L'insuline dit au corps maintenant il est temps de stocker. Et on s'est rendu compte qu'à l'âge adulte, autant l'insuline est fortement corrélée aussi à une production de hormone de croissance. Et on s'est rendu compte qu'autant dans l'adolescence des niveaux d'insuline élevés et de l'hormone de croissance élevée étaient extrêmement favorables au développement vertical de l'organisme, parce que l'enfant est en pleine croissance, donc c'est tout à fait normal, autant quand on passe à l'âge adulte, des niveaux d'insuline et de l'hormone de

croissance relativement élevés sont particulièrement dangereux parce que ça va aller dans un sens de l'élargissement de l'organisme, les personnes vont prendre du tour de taille littéralement, ou de l'hypertrophie d'organes.

Et donc, je me suis amusé, tiens, allons voir par exemple si les personnes présentant des taux de PSA élevés, des cancers de la prostate auraient systématiquement des niveaux d'insuline relativement élevés dans le sang.

Et bien la réponse est oui. Je vous montre l'étude, la réponse est oui, insuline élevée systématiquement. L'insuline étant l'hormone de stockage, qu'est-ce que nous dit de l'insuline qui est très élevée à l'échelle du corps ?

Ça nous dit simplement qu'il y a une résistance à l'insuline, c'est-à-dire qu'il y a une résistance au stockage, et ça veut dire que tous les lieux de stockage sont déjà archi-pleins. Ça parle d'organismes complètement saturés, et c'est dans ce cadre-là que je vous présente le cancer comme une conséquence ultime d'un organisme qui est saturé de déchets, qui est saturé de nutriments, qui n'en peut plus, qui n'a jamais de temps de repos, qui n'a jamais de temps de repos digestif, qui n'a pas la possibilité de faire les

opérations de nettoyage qui devraient être faites normalement, et là qui quelque part témoigne de sa saturation. Alors vous allez me dire, mais si c'était une question d'alimentation, ça se saurait quand même, sérieusement, et bien oui, ça se saurait, mais ça se sait.

Par exemple, je vous cite une étude qui est très intéressante, qui conclut en disant qu'on a un corpus d'évidence de plus en plus important qui montre que l'exercice adapté, l'exercice physique adapté, et la prise de certains macronutriments et micronutriments spécifiques au travers d'une bonne diète alimentaire joue un rôle extrêmement bénéfique dans la prévention des cancers de la prostate.

Plus intéressant, le niveau des effets de cette approche-là est au moins similaire à des thérapies de type médical utilisant ce qu'on appelle les alpha-blockers, les 5 alpha-réductases. Je vais vous expliquer exactement ce que c'est.

Et c'est très marrant parce qu'il montre que finalement, au travers d'une bonne hygiène de vie, et là on est dans la prévention, au travers d'une bonne hygiène de vie, exercice, alimentation, prise de certains nutriments, eh bien on égale, voire on surpasse les résultats qu'ils ont pour la diminution de l'hypertrophie de la prostate avec des médicaments, médicaments qui ont énormément d'effets secondaires, qui sont chers et ainsi de suite, puis qui ne vont pas dans le sens de la santé, c'est-à-dire qu'il faut bien comprendre

qu'un médicament c'est quelque chose de spécifique, tu as une hypertrophie de la prostate, tu prends des 5-alpha-réductases, au mieux ça va faire réduire la taille de ta prostate, mais tu n'as rien gagné de plus.

Alors que si tu te mets à faire de l'exercice, à avoir une alimentation équilibrée, non seulement tu vas récupérer une prostate de la bonne taille, mais en plus tu vas perdre du poids, tu vas avoir un meilleur teint, une meilleure circulation, si tu étais diabétique, tu ne vas plus être diabétique, tu vas retrouver ta mémoire, tu vas retrouver ta vision, tu vas retrouver ton audition, tu ne vas plus avoir une haleine qui pue, tu ne vas plus être constipé,

c'est tout qui va changer pour le meilleur. Donc c'est deux approches radicalement différentes. Alors ce qui est vraiment intéressant dans cette étude, ce qu'ils concluent, Ils disent que pour l'hypertrophie de la prostate, on utilise énormément de compléments alimentaires, et ils disent que finalement, les compléments alimentaires n'ont pas du tout l'influence sur la santé que peut avoir une alimentation de qualité au quotidien.

Ça, si vous regardez mes vidéos, vous en êtes persuadés. Mais alors c'est marrant parce qu'ils tapent sur les compléments alimentaires et ils ne tapent pas sur les 5 alpha-réductases, par exemple, pour dire que ce n'est pas efficace.

Ce n'est pas efficace, et surtout, c'est très coûteux. Alors, les 5-alpha-inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, qu'est-ce que c'est ? La 5-alpha-réductase, c'est une enzyme qui permet la transformation de la testostérone en DHT, dit hydrotestostérone, donc ça bloque la transformation de testostérone en DHT, la DHT étant une hormone dite sexuelle pour les hommes, dont on ne connaît pas encore toutes les implications dans le corps, donc ce qui est très risqué parce qu'on

bloque la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone, on ne sait pas trop à quoi sert la dihydrotestostérone, donc on joue quand même globalement avec le feu, et c'est surtout qu'en fait on bloque l'élargissement de la prostate, mais c'est toujours pareil, si tu te tapes sur la tête avec un marteau, et que tu as une bosse qui pousse, cette bosse répond à la situation, c'est-à-dire qu'il y a eu une frappe avec un marteau, cette bosse est une réponse du corps adaptée pour permettre la réparation des tissus endommagés.

Ce n'est pas en utilisant un bloqueur de bosse que tu vas résoudre la situation, il faut simplement faire en sorte que la bosse se résorbe par des soins adaptés. Là, c'est exactement la même chose, conduire au blocage de l'hypertrophie de la prostate simplement en utilisant des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, ce n'est pas répondre à la situation, ce n'est pas répondre à la cause, c'est considérer le grossissement de la prostate comme un problème en soi, comme si c'était une cause en soi, alors que ce n'est pas une cause,

c'est un symptôme. Donc on se plante encore une fois allègrement. Je vous dis, on confond dépistage et traitement et prévention. La prévention est évidente, comme dans tous les cancers, comme dans tous les adénomes, dans tous les grossissements d'organes et de glandes de l'organisme.

Ça témoigne d'une hyperactivité, ça témoigne d'un organisme qui est complètement saturé, pour preuve les niveaux d'insuline qui sont souvent très élevés, avec une très forte résistance à l'insuline, donc une résistance au stockage.

Pourquoi est-ce que ça résiste au stockage ? Simplement parce que l'organisme est complètement déjà saturé, saturé de nutriments, saturé de déchets, et qu'il demande des pauses, il demande des temps pour éliminer, pour se nettoyer naturellement.

Il n'y a rien à faire de plus, il faut simplement lui laisser des pauses. Et vous savez que je suis vraiment fanat des phases de jeûne, de repos digestif, de repos global de l'organisme, pour permettre à l'organisme de travailler à l'intérieur et de faire du ménage.

Un peu comme si vous étiez tout le temps en train de travailler à l'extérieur, puis jamais vous vous occupez de votre maison. de temps en temps, il faut prendre le week-end pour ranger, pour mettre de l'ordre, pour nettoyer un petit peu l'intérieur.

Et nous, on est tout le temps à l'extérieur, tout le temps en train de manger, tout le temps en train d'agir, tout le temps en train de s'agiter. Eh bien, l'œdème, puis l'inflammation, puis les développements bactériens ou fongiques, puis le cancer qui n'est qu'une stade ultime de ce développement bactérien ou fongique, sont là pour nous dire simplement « Tu ne t'occupes pas de ta maison, alors il y a des mécanismes internes au corps qui sont en train de s'en occuper, et qui sont en train de mettre de l'ordre.

» On confond dépistage et prévention, On ne fait pas de prévention, mais du dépistage fallacieux, avec le cancer de la prostate en particulier, qui n'a qu'une seule finalité, c'est de fourguer du médicament.

Parce qu'on sait très bien depuis maintenant plus de 40 ans que le test des PSA sanguines pour déterminer si un homme présente un cancer de la prostate ne sont pas efficaces, ce n'est pas révélateur. Les PSA sont des antigènes qui témoignent simplement d'une hyperactivité de la prostate et non pas d'une évolution cancéreuse.

Ce qui plus est, la présence de cellules cancéreuses au sein de la prostate ne prédit absolument pas le fait que la personne va avoir réellement un développement cancéreux important au niveau de sa prostate.

Alors, on nous vend des politiques de santé qui sont faites de dépistage et non pas de santé, et c'est là où il y a vraiment une énorme arnaque. Alors, cette histoire de prostate, je ne vais pas re-rentrer, je vous renvoie vers les séries de vidéos que j'ai fait en mai dernier sur le cancer, qui sont parlantes, qui sont évidentes, qui vous montrent qu'il y a une politique de prévention du cancer, c'est une politique qui s'occupe de notre

hygiène de vie obligatoirement. Et qui parle réellement de l'hygiène de vie ? D'ailleurs, je voulais dire, il y a les personnels soignants qui sont régulièrement dans la rue, il n'y a encore pas longtemps, ils étaient dans la rue pour demander plus de moyens.

Mais plus de moyens pour faire quoi ? Vous avez envie, je m'adresse à vous, vous avez envie de plus de moyens pour faire quoi ? Vous avez envie de plus de moyens pour faire du dépistage qui vous transforme en petite pute des laboratoires pharmaceutiques pour fourguer leur merde qui détruisent les organismes, vous avez envie de plus de moyens pour faire de la prévention, c'est là où il faut orienter les choses, plus de moyens pour faire de la prévention,

plus de moyens pour éduquer le public, plus de moyens pour donner des vrais conseils en termes d'alimentation, en termes d'exercice, en termes d'hygiène de vie, en termes de qualité de vie, en termes de réduction du stress, en termes de relation aux autres, en termes d'amélioration des paramètres de santé. Oui, et là vous serez des vrais médecins, c'est ça la vraie question.

Et l'impression que j'ai souvent c'est que, je ne sais pas si vous vous souvenez de ce film, la machine à voyager dans le temps, qui était sorti dans les années 60, l'ancienne version, parce qu'il parait qu'il y avait une nouvelle qui ne m'avait pas l'air très joyeuse, mais l'ancienne version, et dans la machine à voyager dans le temps, il y a les morloques, vous savez les morloques qui attirent les hommes sous terre pour les dévorer, et il y a un moment où il y a l'appel des morloques, c'est-à-dire qu'ils sonnent les cloches

et puis tout le monde va comme hypnotisé finalement à l'appel des morloques. Mais nous on est exactement la même chose, on nous sonne à partir de 50 ans, nous les hommes, en nous disant que vous allez devoir vous faire tester vos PSA sanguines.

Et puis là, on vous dit « Ah, mais les PSA sont élevés, donc il y a un cancer, il faut que tu prennes une chimio, il faut que tu acceptes de te faire un toucher rectal, un fist-fucking.

» Les personnels soignants sont payés pour faire du fist-fucking à des vieux hommes. C'est réellement ça votre définition de la santé ? Moi, ce n'est pas ma définition de la santé, et c'est ce que je défends dans ces vidéos.

Et je crois qu'il est vraiment important de choisir son cas. Nous, les patients, est-ce qu'on veut être des cobayes, complètement hypnotisés par un discours lénifiant de laboratoire pharmaceutique qui influence tout le système de santé qui n'est pas un système de santé, qui est un système de maladie en France, et qu'on accepte simplement parce que quelqu'un a une blouse blanche de se faire sodomiser littéralement, parce que c'est ça le toucher rectal, on accepte de se faire balader,

de se faire fourguer des traitements cytotoxiques qui sont payés par la communauté, qui sont payés par tout le monde. C'est-à-dire que nous sommes tous collectivement responsables de la fistouille qu'on donne à avaler à tous les vieux qui ont des cancers de la prostate, à toutes les femmes aussi qui ont des cancers des seins et ainsi de suite, Nous sommes collectivement responsables parce que c'est avec nos impôts, donc c'est avec notre argent que ça se passe.

Et vous, les personnels de santé, est-ce que vous voulez être complice pour cette espèce d'entreprise de démolition de l'image de soi, cette entreprise de démolition de la santé littéralement, cette entreprise de démolition de la qualité de vie ?

Parce qu'après une chimiothérapie, après une radiothérapie, ta vie n'est plus jamais la même, et ça on ne te le dit pas, ta vie n'est plus jamais la même. Oui, parce que ce sont des traitements qui sont hautement cytotoxiques, toxiques pour les cellules.

Et tout ça, vous savez de quoi ça vient ? Ça vient de notre ignorance, parce que nous ne savons pas ce que c'est que le cancer, parce que nous ne savons pas ce que c'est qu'un élargissement de la prostate, parce que nous ne comprenons pas, parce que nous confondons les causes et les conséquences. Un élargissement de la prostate, c'est une conséquence, toute conséquence a une cause.

Quelle est la cause ? C'est la vraie question à poser à votre maitre. D'où ça vient ? D'où ça vient, pourquoi est-ce que ma prostate a élargi ? Pourquoi est-ce qu'elle a élargi ?

Quels sont les facteurs qui conditionnent cet élargissement ? Il suffit qu'il aille regarder un petit peu sur les portails de recherche scientifique, il va aller trouver les facteurs, environnement, qualité de vie, hygiène de vie, alimentation, stress, rythme de vie, tout ce que je défends dans ces vidéos, tout ce que j'essaie de vous présenter.

Alors, vous savez, on a toujours tendance à opposer les personnels soignants, et puis les patients, et puis les alternatifs et les pas alternatifs et ainsi de suite, je pense qu'on est tous victime, tous victimes du même lavage de cerveau qui est organisé par des petits groupes, pas si grands que ça, qui n'ont qu'un seul but c'est de vendre, de vendre toujours autant, de vendre de plus en plus et d'avoir des populations qui sont de plus en plus malades parce que tant que vous êtes malade,

vous rapportez de l'argent. Une personne en bonne santé, une personne joyeuse, une personne épanouie ne rapporte pas de l'argent, une personne qui jeûne ne rapporte pas de l'argent, une personne qui n'a pas besoin de psychothérapie, qui n'a pas besoin de loisirs débiles pour se détendre, qui n'a pas besoin de télé lénifiante qui te passe de la merde à longueur de temps, cette personne ne rapporte pas de l'argent.

Le système, le système global de production capitalistique actuel, vous veut malade. Et votre responsabilité, et je l'espère en tout cas votre décision, c'est de partir en guerre contre ça.

Mais la guerre contre le système actuellement, c'est la guerre simplement contre notre propre ignorance, notre propre soumission et notre méconnaissance des lois et des grands principes du vivant. J'espère que mes vidéos vous aident à augmenter votre connaissance et votre expérience dans le domaine des sciences du vivant et de la santé, et de faire en sorte que cette barbarie à laquelle on assiste actuellement soit dans ces derniers temps.

Et je vous remercie sincèrement, je vous remercie de partager cette vidéo, je vous remercie de me balancer un petit pouce bleu, ça soutient, vous pouvez vous abonner à cette chaîne, je vous remercie, et surtout diffuser, diffuser, partager et expérimenter.

Et rendez-vous compte que le vivant vous promet beaucoup plus que tout ce que vous pouviez imaginer. Rendez-vous compte que ces questions de tumeurs, de prostates qui nous paralysent littéralement quand on te dit tu as un cancer, je suis complètement paralysé, qu'est-ce qui va se passer, je vais mourir et ainsi de suite.

Mais en fait, ce n'est pas un problème le cancer en tant que tel, ce qui est un problème c'est notre ignorance, c'est qu'on ne connaît pas le cancer, on ne sait pas ce que c'est, on ne sait pas comment agir.

Alors apprenez à agir, informez-vous, allez chercher, je vous propose sur cette chaîne énormément d'informations à ce sujet-là, pour aller voir toute la série de vidéos que j'ai fait en mai dernier, je pense qu'elles sont extrêmement éclairantes par rapport à ce phénomène, et agissez, agissez en étant éclairés.

Vous savez, on parle toujours de consentement éclairé. Il ne peut pas y avoir de consentement éclairé s'il n'y a pas de connaissance. Je vous souhaite une bonne régénération. Petit clap de fin, elle a été un peu plus longue que prévu, c'est là, mais j'espère qu'elle vous sera utile. Vous savez, vous rigolez, mais réellement, moi c'est ce matin quand je suis tombé sur cette... On me parlait depuis longtemps, on m'a dit « Thierry, il faudrait que tu fasses une série sur

le cancer de la prostate, l'hypertrophie bénigne de la prostate, et ainsi de suite. » Et quand je me suis rendu compte qu'il le prescrivait aux hommes à partir de 50 ans, et on se dit, mais alors là, moi je suis bientôt dans le coup quoi, je suis bientôt dans le coup, et c'est hors de question, c'est stupide, c'est crétin, je ne vis pas en ayant peur de la maladie, on n'est plus dans un système dans lequel on a peur qu'il y ait des méchants

démons qui nous tombent dessus, tu vois, mais c'est un peu ça la maladie, c'est attention, la maladie va te tomber dessus, mais je ne vis pas dans la peur de la maladie, je ne vis pas dans la peur des démons, je ne vis pas dans la peur du diable, je ne vis pas dans la peur de tout ça, je connais les lois, je connais les principes et j'essaie de les respecter du mieux, et si à un moment je ne les respecte pas, ça me claque à la figure, c'est tout. Je respecte les lois en termes de repos, je respecte les lois en termes d'alimentation,

et ainsi de suite, tout ce que je vous présente dans ces vidéos. Et les cancers de la prostate en particulier, parce que ce n'est qu'une expression symptomatique non spécifique d'une certaine manière, ça se développe au niveau de la prostate comme ça pourrait se développer au niveau de n'importe quel autre organe, c'est simplement le témoignage des non-respects des besoins vitaux de l'organisme et des lois de la vie.

c'est-à-dire trop de stress, pas assez de détente, trop d'alimentation, pas assez de temps de repos digestif, une alimentation de piètre qualité qui ne permet pas à l'organisme de trouver les briques de base lui permettant de fonctionner de manière adéquate, enfin tout ça, tout ce que je vous présente dans les vidéos, c'est toujours uniquement la même chose.

Et ça, c'est une véritable politique de santé, donc je suis ravi de vous présenter ça. Je vous rappelle, si vous voyez cette vidéo vendredi, je vais la diffuser vendredi matin, demain samedi, grand moment, je suis super enthousiaste, je suis fébrile quasiment, C'est rare, c'est un projet qui me tient aux tripes. Je vais vous présenter le projet d'une école basée sur la connaissance des systèmes d'apprentissage du cerveau des enfants et des adultes d'ailleurs, les invariants pédagogiques comme on

pourrait dire. Comment est-ce que ça apprend un enfant ? Et on va vous proposer de créer une école qui respecte exactement les protocoles et méthodes qui sont celles de l'apprentissage naturel, des pédagogies naturelles, l'école naturelle, on l'appelait comme ça, l'école naturelle, on va vous présenter les fondements de l'école naturelle, et le projet qui va commencer en septembre prochain.

Je vous rappelle aussi que pour tous ceux que ça intéresse, il y a un stage qui va avoir lieu, qui va démarrer le 7 et le 8 décembre à Bruxelles, il y a le lien juste sous la vidéo, il y aura une conférence aussi le 7 au soir, et à partir de dimanche aussi, il y a Terra Incognita qui démarre, donc la prochaine vidéo ce sera Terra Incognita.

Terra Incognita c'est 3 semaines pour vous accompagner dans des changements objectifs d'hygiène de vie. Cette année, on va s'amuser avec Terra Incognita, il va y avoir plein de surprises, mais on va essayer de faire un live par jour.

On dit à quelle heure dimanche prochain ? Allez, on commence, on lance Terra Incognita dimanche prochain, je pense plutôt en fin d'après-midi, vu qu'il y aura tout le matin encore au domaine belgique pour la réunion sur l'école naturelle, le temps de ranger tout ça, on va dire qu'on se retrouve vers les 19h, point de départ de Terra Incognita 2019.

Et puis là, ça va être vraiment Terra Incognita parce que je pars avec une idée en tête, un live tous les jours, il y a des jours où je me dis que ça va être un petit peu difficile à organiser, on va voir un petit peu, mais on va y arriver, et on va tous avancer pendant 3 semaines, et tous les jours on va se retrouver pour comprendre exactement quels sont nos besoins vitaux, quels sont les éléments sur lesquels nous pouvons jouer pour transformer radicalement notre niveau de

santé et pratiquer une vraie politique de prévention. Je vous souhaite une très belle journée, je suis ravi de votre soutien, de votre enthousiasme, merci d'être toujours plus nombreux à rejoindre, Bonne vie à vous, prenez soin de vous.

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