De l'arbitraire Pasteurien à un monde de bienveillance et d'amour
Cette conférence part d’un constat simple : avant de changer son alimentation ou son mode de vie, il faut comprendre pourquoi ces choix ont un sens. Thierry commence par poser les bases du modèle pasteurien, qui postule un organisme stérile agressé par des agents extérieurs, et montre comment ce cadre a conduit à développer toute une médecine orientée vers la suppression des symptômes plutôt que vers leur compréhension.
Il développe ensuite la logique cellulaire fondamentale : une cellule a trois besoins, se nourrir, respirer et éliminer, et c’est l’incapacité à éliminer les déchets qui crée la congestion du milieu intérieur. Ce mécanisme explique selon lui pourquoi des pathologies comme Alzheimer ou Parkinson peuvent être liées à une dénutrition cellulaire malgré une alimentation abondante en calories.
La conférence aborde aussi les stimulants et poisons courants, café, alcool, tabac, et leur rôle dans l’épuisement progressif de l’organisme, illustré par l’expérience personnelle de Thierry avec ses arrêts cardiaques. Il propose une approche pratique fondée sur l’alimentation végétale crue, à tester sur une période courte plutôt qu’imposée comme une règle définitive, pour laisser au corps la possibilité d’éliminer ses déchets accumulés.
La deuxième partie de la conférence s’élargit vers des questions de besoins physiologiques et émotionnels, de rythme de vie, de fatigue chronique et de protéines, avec des échanges en questions-réponses sur des cas concrets, dont un témoignage sur une maladie grave traitée par alimentation vivante et une présentation du sérum de Quinton et de ses propriétés minérales.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi comprendre avant de choisirThierry pose le cadre de la conférence : les choix alimentaires doivent découler d’une compréhension, pas d’un dogme imposé.
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12:22Le modèle pasteurien et ses conséquencesPrésentation du paradigme pasteurien et de la logique qui a conduit à traiter les symptômes comme des ennemis plutôt que comme des régulateurs.
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24:40Les trois besoins fondamentaux de la celluleThierry explique comment se nourrir, respirer et éliminer constituent les seuls besoins réels de chaque cellule, et ce qui se passe quand l’un d’eux est bloqué.
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49:19Dénutrition cellulaire et maladies neurodégénérativesLe lien entre congestion du milieu intérieur, manque d’oxygénation cellulaire et pathologies comme Alzheimer ou Parkinson est détaillé ici.
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1:08:19Fatigue chronique, burn-out et rythme de vieThierry décrit les mécanismes d’épuisement progressif et pourquoi la volonté seule ne suffit pas face à un syndrome de fatigue chronique installé.
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1:21:39Alimentation végétale crue : comment commencerProposition concrète d’une expérience sur trois semaines, avec les principes pratiques pour passer à une alimentation végétale, crue et brute.
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1:53:59Café, stimulants et épuisement du corpsRetour sur l’expérience personnelle de Thierry avec les stimulants et les arrêts cardiaques, pour illustrer le mécanisme de la dette énergétique.
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2:18:38Le sérum de Quinton et l’eau de merPrésentation des travaux de René Quinton sur l’eau de mer ramenée à l’isotonie du sang et de ses applications thérapeutiques historiques.
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2:32:57Besoins réels, écoute du corps et autonomieThierry distingue les besoins physiologiques des besoins émotionnels et explique pourquoi l’écoute interne prime sur tout protocole extérieur.
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3:23:36Protéines, musculation et reconstruction musculaireLe mythe du besoin élevé en protéines est déconstruit à partir de la physiologie de la fibre musculaire et du type d’entraînement pratiqué.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, merci d'être venu. Je vois qu'il y a pas mal de monde, personnes peut-être différentes qui viennent pour différentes raisons ici. Alors je vais essayer d'être le plus large possible. S'il y en a qui sont venus pour entendre parler uniquement d'alimentation, ils risquent d'être déçus parce que ça ne va pas être uniquement de l'alimentation, parce que je n'aime pas… je pourrais me contenter de commencer la conférence puis dire voilà ce qu'il faut faire, ce qui est bien pour le corps, c'est ça, c'est ça,
c'est ça, et c'est ça, ça serait un dogme, il n'y aurait aucune explication derrière, et donc à la limite si vous êtes déjà dedans, vous direz ah oui, il a raison, bravo, bravo, bravo, si vous n'êtes pas dedans, vous allez dire qu'est-ce que c'est que ces élucubrations, je ne veux pas entendre parler. Moi ce que j'ai envie de faire dans cette conférence c'est essayer de vous expliquer pourquoi finalement le choix en termes d'alimentation,
de mode de vie et ainsi de suite seront les conséquences d'une compréhension, Parce qu'on parle de choix, mais pour qu'il y ait un choix possible, il faut avoir les termes du choix. On parle souvent de choix, oui tu choisis entre ça et ça, mais si on ne sait pas ce que représente cette alternative et cette alternative, on ne peut pas exercer un choix légitimement.
Donc ce que je vais essayer de faire, c'est de vous donner les paramètres qui peuvent déterminer notre choix, et après chacun fait son choix en connaissance de cause, comme ça chacun a son propre responsable, c'est ce qui m'intéresse.
Donc c'est arrêter de vouloir calquer des choses, de dire à la personne tu dois faire ci, tu dois faire ça, tu dois faire ci, et puis on est un petit peu désemparé, privé de toute responsabilité, et puis si ça ne marche pas, alors là on s'en prend à la personne, on lui dit tu m'avais dit de faire ça, puis ça ne marche pas.
Donc à la fois pour la personne qui conseille et à la fois pour le conseiller c'est un esclavage mutuel. Ce qui m'importe beaucoup et ce qui m'a importé dès le départ quand j'ai commencé à faire des recherches, d'abord pour ma propre pogne parce que je n'étais pas fringant, j'étais même plutôt en sale état, donc je me suis dit j'ai dû rater quelque chose dans le programme, Et donc voilà, je me suis dit dès le départ j'ai envie non pas de faire des choix idéologiques,
mais de faire des choix en termes de compréhension, de physiologie, et donc je me suis un peu passionné pour la physiologie humaine, donc comment fonctionne le corps humain. Avant de commencer aussi j'ai toujours un préalable à poser, c'est on ne se rend pas compte à quel point nous résonnons au travers des modèles, c'est-à-dire qu'il y a un modèle, c'est un filtre qui va nous permettre d'appréhender le monde et d'interpréter le monde d'une certaine façon.
Et souvent il y a des modèles qui nous sont donnés dès notre plus jeune âge, on a été tellement imprégné dedans qu'on ne les remet pas en cause, et on a l'impression que notre perception de la réalité et la réalité elle-même.
Or entre la réalité, moi ce que j'appelle le réel créé tel qu'il est, et notre perception, il y a un filtre qu'on appelle le modèle, notre modèle interprétatif. Et on ne se rend jamais compte à quel point finalement ce que nous vivons dans notre vie, ce que nous expérimentons, il est dépendant du modèle que nous avons, du modèle qui nous a été donné, du modèle que nous avons acquis.
Et donc toujours pour moi l'un des préalables c'est de dire finalement on a un modèle, s'il nous satisfait, pas de souci, on continue, il n'y a aucune raison de changer. Par contre s'il ne nous satisfait pas, on est en droit de questionner ce modèle, c'est-à-dire finalement les fruits que j'attendais de ce modèle ne sont pas là, donc changeons de modèle, essayons autre chose, et c'est un petit peu ce que je vais proposer, et il y a vraiment un saut gigantesque entre le modèle commun,
on va dire actuellement, qui est un modèle, on en reparlera un petit peu plus tard, mais qui est issu de deux pensées majoritaires, mais en particulier le pasteurisme, donc la théorie de pasteur, et puis une théorie, enfin un modèle qui est plus basé sur les travaux de quelqu'un qui s'appelle Antoine Béchamp, qui sur le plan humain remet tout sur le terrain, l'état du terrain.
Alors dans l'absolu, les modèles ne sont pas le réel, les modèles sont là pour rendre compte du réel, ils sont là pour être le plus efficace possible. Donc il n'y en a pas un qui est mieux ou moins bien que l'autre dans l'absolu, il y en a un qui est efficace et porte ses fruits, puis il y a l'autre qui va être plus efficace et va avoir de meilleurs fruits.
Et donc à partir de là on pourra faire des choix. Donc il va s'agir avant tout de sauter d'un modèle à l'autre, en tout cas c'est ce que je vais vous proposer. Alors il y a une chose moi qui m'a toujours amusé, c'est une anecdote que je raconte souvent, mais qui m'avait touché à une époque où je faisais beaucoup de vélo.
Et il y avait un ami à moi qui faisait du vélo avec moi, un gaillard 44-45 ans, puis affûté, vraiment à vélo il marchait bien, on allait sur le fourre-tout régulièrement, puis à chaque fois je me prenais une volée, donc il la voyait bien.
moi j'avais 30 ans, lui il me mettait quelque chose à la vue d'assez impressionnant. Et puis on a roulé ensemble un début d'été, et puis à la fin de l'été, moi j'étais parti pendant l'été, à la fin de l'été je l'ai recontacté, et il était en phase terminale de cancer, il est mort trois semaines après.
Et alors j'entendais partout les copains dire tu te rends compte, je ne me souviens que de son surnom, je ne vais même pas le citer, mais je n'arrive pas à retrouver son nom, c'est un surnom marrant, mais tu te rends compte, il était en pleine santé et là en deux mois il est parti.
Et ça moi ça m'a tourné dans la tête parce que c'était quelqu'un auquel je tenais beaucoup, et ça m'a beaucoup ému ce qui s'est passé, puis franchement quelqu'un qui est en phase terminale de cancer, voilà, quand je l'ai revu il avait énormément maigri, c'était un gars qui était lumineux, qui était bronzé à force d'être au soleil, à faire du vélo et ainsi de suite, et là il était tout blafard, il était diminué, il parlait avec une voix caverneuse,
donc ça m'avait choqué. Et surtout ce qui m'avait choqué c'est cette notion de total arbitraire, il allait bien puis d'un seul coup il allait mal, c'est un peu comme on se balade dans la rue puis d'un seul coup j'ai dit ça, il y a une espèce de doigt qui nous pointe qui dit ah toi, mauvaise pioche, c'est toi qui va mourir.
Une sorte d'arbitraire pervers je dirais même qui nous pointe comme ça, et puis on ne sait pas pourquoi d'un seul coup on attrape une maladie. Donc le jeu dans la vie c'est un peu comme dans pacman, il faut éviter les maladies, donc on fait un saut comme ça, on fait un saut comme ça, elle est passée à côté, c'est tombé sur le voisin.
Et ce qui me dérange moi dans cette vision c'est que ça renvoie la vision d'un monde dangereux, d'un monde qui veut notre destruction, notre douleur, notre souffrance, or ce n'est pas du tout ma vision de ce monde.
Et donc à partir de là moi ça m'a mis un peu en révolte, l'idée d'un monde comme ça qui est là pour nous mettre à l'épreuve en permanence, qui est là pour nous faire souffrir, et puis à nous d'être, si on est assez malin, à nous d'éviter les coups et de se faufiler comme ça.
Et c'est cette notion d'arbitraire moi qui m'a profondément choqué. Et dans ce que je vais essayer de vous présenter, il n'y a aucun arbitraire, il y a une suite de choses qui se passent les unes après les autres dont on ne voit pas obligatoirement les signes, et les signes dans notre monde c'est ce qu'on a appelé les symptômes à l'échelle du corps, ça peut être aussi les symptômes à l'échelle de ce qui est tout le psychisme et ainsi de suite, on verra qu'il y a des symptômes dans
tous les domaines, et que tout ça, ça construit une histoire, et que de cette histoire, on se rend compte qu'il n'y a pas d'inéluctabilité, mais qu'il n'y a pas non plus d'arbitraire.
C'est-à-dire qu'une personne ne tombe pas gravement malade, ne développe pas un cancer ou une maladie auto-immune au hasard, ce n'est pas quelque chose qui est tiré à la loterie, comme ça tous les ans il y en a un sur qui ça tombe et ce n'est pas de chance, ce n'est pas du tout, ça se construit, ça se construit progressivement, ça peut s'inverser si on s'en rend compte, et si peut-être on fait des changements puisque les conditions qui ont amené au développement de ce déséquilibre,
puisqu'on va parler en termes de déséquilibre, et bien si on les poursuit, il est clair qu'elles vont conduire à augmenter encore le déséquilibre. Si on change de façon de fonctionner, et bien il y a une possibilité, et c'est ce que je vais essayer de présenter, puis c'est ce que je vois régulièrement, il y a une possibilité d'inverser le processus, de le stopper et même de l'inverser, et ça c'est la bonne nouvelle, c'est pour ça que dans cette conférence je vais essayer quand même de partager des bonnes nouvelles,
c'est-à-dire pas un arbitraire mais quelque chose dans lequel il y a une progressivité et qu'on peut voir venir, pas un monde pervers qui cherche à nous agresser, mais au contraire un monde dans lequel on est béni d'un amour colossal et qui s'incarne même dans le corps humain parce qu'il y a des fonctions dans le corps humain qui témoignent d'une capacité d'une certaine manière à nous pardonner toutes nos erreurs, vraiment à réparer tout ce qui a été fait, Demande dans lequel finalement la seule perversion et la seule chose qui nous rend
malade peut-être, c'est le choix d'un modèle qui n'est pas efficace. Mais là on a une chance, c'est qu'un modèle on peut en changer. Un corps on ne peut pas en changer, en tout cas pas pour l'instant, un modèle on peut en changer.
Et quand je vous dis finalement qu'il y a une bienveillance qui est même incarnée dans le corps, il y a une loi que j'aime répéter souvent qui s'appelle la loi de l'homéostasie, ça c'est un peu ma préférée.
Cette loi elle est toute simple, Elle dit que tout système laissé à lui-même en l'absence de perturbations revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de processus. Alors ça fait très jargonneux, qu'est-ce que c'est qu'un système ?
Un système ça peut être un microbe, ça peut être un individu, ça peut être une société, un ensemble d'individus, ça peut être aussi à l'échelle du biotope un massif forestier par exemple, ça peut être une ville, ça peut être un pays.
un système c'est un ensemble d'éléments qui partagent les mêmes caractéristiques. Alors, on le décortique, tout système laissé à lui-même en l'absence de perturbations, alors là, il va falloir déterminer qu'est-ce que ça peut être les perturbations, et c'est là où on va parler de l'alimentation, enfin, pas que, mais on va parler de l'alimentation et des modes de vie.
Donc tout système laissé à lui-même en l'absence de perturbations revient spontanément à l'état d'équilibre, et ça c'est un truc que j'adore, parce que revenir spontanément à l'état d'équilibre pour un corps humain, c'est revenir à l'état optimum d'un humain.
Et je postule, pour l'avoir vérifié des tas de fois, que l'état normal de l'être humain n'est pas un état de souffrance, que l'état normal de l'être humain n'est pas un état d'agressivité, que l'état normal d'un être humain n'est pas un état de dépression, de désespoir, de maladie, de souffrance, que l'état normal d'un être humain est d'être bien dans son corps, d'être doux, aimant, pacifique, non violent, c'est la nature même de l'individu.
Et que l'ensemble des perturbations qu'on peut appliquer sur un être humain, d'où qu'elles viennent, alimentaire, on en parle beaucoup parce que c'est quelque chose qui est très présent dans notre mode de vie actuel, mais aussi au niveau du mode de vie, rythme de vie, perturbations liées à l'environnement, diverses, polluants, polluants physiques, chimiques, électromagnétiques, et bien que tout ça, ça va transformer d'une certaine manière la nature propre de l'individu.
Sauf que, il y a cette loi qui dit, tout système laissé à lui-même à l'absence de perturbation revient à l'état d'équilibre. Donc ça veut dire que tout corps humain laissé à lui-même à l'absence de perturbation retrouve sa condition première, retrouve cette condition première qui est la condition, si on est malade physiquement, de revenir physiquement à un état normal, si on est psychiquement, de revenir à un état.
Alors tout ça c'est des belles paroles, je vais quand même essayer de vous montrer qu'il y a réellement des mécanismes dans le corps qui permettent cet équilibre, parce que sinon ce serait de la pure théorie.
Donc je reprends cette phrase, tout corps, les cellules même en l'absence de perturbation revient spontanément à l'état d'équilibre, mais il y a une petite suite, au travers d'une série de processus dits processus régulateurs, c'est-à-dire que quand on revient à l'état d'équilibre, je ne sais pas si vous avez vu, moi quand j'étais jeune j'avais des cubito, j'avais une tasse comme ça dans laquelle on mettait du liquide, puis je mettais une baffe comme ça et puis la tasse elle s'inclinait puis elle revenait,
elle s'inclinait puis elle revenait, mais quand elle revenait elle ne revenait pas comme ça direct, elle revenait, elle oscillait un petit peu autour de l'état d'équilibre, autour de l'état vertical, puis progressivement elle s'arrêtait dans un état d'équilibre.
Mais ça c'est l'ensemble des processus régulateurs. Il y a un truc qui manque dans ma définition, c'est dire que ces processus régulateurs ils sont nécessaires, c'est-à-dire il n'y a pas de raccourcis sur le chemin, On ne peut pas se dire ok, là je coupe au plus droit et au plus direct.
Non, il y a un ensemble de processus régulateurs et chaque oscillation va avoir son importance. Alors je prends un petit peu d'avance sur ce que je vais vous dire, mais à l'échelle du corps humain par exemple, ce qu'on appelle des processus régulateurs c'est ce qu'on appelle communément des symptômes.
Or, alors je vous demande de l'accepter comme ça, puis je vais vous le montrer tout à l'heure, or on peut constater qu'on a développé au travers du modèle qui est le nôtre actuellement, au travers du modèle pasteurien qui postule d'une certaine manière l'agressivité du monde extérieur sur le milieu intérieur, dans la théorie pasteurienne finalement, nous sommes en permanence, nous sommes un milieu stérile qui est agressé par des microbes et des bactéries qui viennent de l'extérieur.
Dans l'approche pasteurienne qui est l'approche qui est la nôtre actuellement, ce qu'on appelle les processus régulateurs, c'est ce qu'on appelle maintenant les symptômes. Tous les symptômes à l'échelle physique, on a un bouton, on a une douleur quelque part et ainsi de suite, et bien ce sont ces processus régulateurs.
Et donc on a développé avec énormément de réussite tout un ensemble de sciences, de processus, toute une chimie qui vise à supprimer ces symptômes. Et ce que je voulais vous montrer par là c'est qu'un modèle implique aussi tout un ensemble de structures et de solutions.
Et donc effectivement on est devenu super fort pour supprimer les symptômes. de ce côté-là on est exceptionnel, sauf que si les symptômes n'étaient pas le problème mais qu'au contraire c'était la solution, si ce qu'on nie et ce qu'on empêche ce n'étaient que les processus régulateurs qui permettent de ramener à l'état d'équilibre, si chaque fois que la petite tasse elle essayait d'osciller et de revenir à l'état d'équilibre, on l'empêchait, dès qu'elle dérive on l'empêche, on l'empêche, elle ne reviendra jamais à ce fameux état d'équilibre et c'est ça
la problématique. et nombre, je pense que c'est rare que des gens se mettent en chemin pour essayer de changer leur mode de vie si tout va bien. Quand on est bien, on n'a aucune douleur physique, psychiquement ça roule, ça baigne, pas de problème, un coup de ci, un coup de ça, un petit coup de barre en fin de vacances parce qu'on n'a pas envie de rentrer au boulot, on ne se pose pas de problème, tout va bien.
Donc j'imagine que la plupart des gens qui cherchent, il y avait quelqu'un une fois qui m'avait dit de toute façon ton discours n'intéressera que deux types de personnes, les très malades et peut-être les très sportifs parce qu'ils essaient toujours d'améliorer leur performance.
Alors en pratique, on voit quand même qu'il y a surtout des très malades, donc on doit être nombreux là-dedans, mais voilà, la plupart des gens se mettent en chemin parce que finalement ils se rendent compte d'une manière plus ou moins, alors chacun à son échelle, intuitivement, que ça ne marche pas, que ça ne marche pas, c'est-à-dire qu'on a nié les symptômes, ils ont au cours des années finalement eu des symptômes peut-être de plus en plus importants, qu'ils ont pris des traitements, des protocoles de plus en plus importants
et que malgré tout la douleur perdure, et que même, ça dépend de la compréhension qu'on a, on se rend compte qu'au début c'était des petits bobos superficiels, on avait des boutons, ça mouchait pendant une semaine, c'était un petit peu le carnaval et puis après c'était terminé.
Et puis là maintenant ça commence à être des espèces de douleurs chroniques, on a mal au coude et puis c'est tout le temps, puis ça lance, alors des fois c'est encore pire, alors les jours où ça va mieux on se réjouit, mais en fait on a toujours mal en permanence, c'est des douleurs chroniques, puis c'est des mals de tête, des migraines, on se lève le matin on a mal à la tête, on se couche le soir on a mal à la tête, ce genre de phénomène, et puis on se rend compte qu'année après
année ça devient de plus en plus lourd, de plus en plus pesant. Et donc à ce moment-là on se dit, est-ce qu'il n'y aurait pas autre chose ? Alors j'en parle aussi parce que je suis un exemple parfait, c'est qu'il y a 7 ans de ça vous m'aurez rencontré, là je fais une cinquantaine de kilos, il y a 7 ans de ça je faisais 30 kilos, donc je n'étais pas frais frais comme on dit, comme ça j'avais une tuberculose qui venait de me ravager le poumon droit et le poumon gauche était en train de partir aussi, hépatite, pancréatite aiguë,
qui laisse entrevoir maintenant quand je le comprends, à force d'avoir une pancréatique ça aurait tourné un petit peu en tumeur cancéreuse, donc je n'étais pas bien, et puis on a testé pas mal de traitements sur moi, et finalement au final on m'a laissé partir pour mourir tranquille, à peu près c'était le diagnostic qui a été donné, mes parents ont eu la gentillesse de me récupérer mais dans un état de... voilà, j'étais un zombie, littéralement j'étais un zombie,
je ne pouvais plus me déplacer, ils prenaient soin de moi, ils me portaient, ils me découpaient ma nourriture, et on avait essayé des tas de traitements, alors ce n'est pas venu par hasard, à l'époque quand même moi-là j'en avais l'intuition, je n'avais pas l'impression que c'était un arbitraire parce qu'entre 20 et 30 ans à peu près j'ai fait tout ce que l'on pouvait pour essayer de se détruire la santé, alcool, drogue, mode de vie complètement anormal, donc j'avais quand même conscience que ce
n'était pas un hasard, mais je sais que quand j'avais demandé à l'hôpital si ça pouvait avoir un lien avec mon alimentation, tout le monde disait non, non, ne s'inquiétez pas, aucun problème, non, non, il n'y a rien touché, continuez comme ça, prenez vos pilules et tout va bien.
Et à l'époque, j'étais désespéré quand même, j'étais mal, j'ai enchaîné plusieurs arrêts cardiaques, donc je sentais quand même que ça commençait à sentir le roussi pour moi.
Et là où j'avais quand même envie de vivre, c'est malgré tout, malgré l'état, et j'ai rencontré des gens, des amis proches qui m'avaient déjà parlé, mais à l'époque leur discours ils m'avaient dit « ouais, il faut que tu manges tout cru et tout ira bien pour toi ».
Ça faisait un petit peu « ouais, pas de problème, tu manges tout cru et tout va bien ». et ça, ça ne m'allait pas du tout comme discours. C'est pour ça que j'avais dit qu'ils soient gentils avec leur truc tout cru, mais bon, moi je n'avais pas envie, je n'avais aucune envie, j'allais relativement bien donc je n'avais aucune envie. Et puis ils sont revenus à la charge alors que j'étais quasiment mourant, et là tout de suite on ouvre une autre oreille parce que j'avais vu que ça ne marchait pas, que rien ne marchait,
on s'est dit quitte à y être, autant mourir en suçant des mangues et des abricots, on était en plein été, non mais ce sera ça quoi, ce sera toujours ça. Mais à l'époque je ne comprenais pas du tout pourquoi ça pourrait marcher, ça avait un côté un peu magique, donc je l'ai fait et mine de rien ça a été très surprenant parce qu'en quelques mois, j'ai vu rapidement, allez en 2-3 semaines j'ai arrêté de cracher du sang, signe de la tuberculose,
quelques mois après j'ai commencé à refaire en scanner, les mecs me disent c'est surprenant les cavités dans le poumon droit elles sont en train de s'affaisser, alors tout d'un coup ils me disent s'affaisser, puis après ils m'ont quand même dit non, elles se réduisent, Elles se réduisent, et puis de mois en mois j'ai continué à faire des scanners jusqu'au jour où j'ai dit bon ça va, je vais bien, je ne touche plus,
j'ai plein de formes. J'ai commencé doucement à reprendre du poids, laborieusement mais j'ai commencé à reprendre du poids, mes douleurs chroniques au niveau du foie, mes douleurs digestives que j'avais de façon chronique, tout a disparu, comme par miracle.
Alors là j'ai commencé à me poser des questions, je me suis dit mais attends, c'est quoi là ? Il y a une passe magique qui s'est passée ou il y a quelque chose que j'avais raté avant ? Et c'est ce quelque chose que j'avais raté avant que j'ai envie de transmettre, que j'ai envie de partager, en fait je n'ai rien inventé, c'est la façon dont le corps est constitué, dont il a été créé, comment il fonctionne, et que peut-être on ne nous a pas appris.
C'est marrant quand vous allez dans un magasin d'électroménager, vous allez acheter n'importe quel ustensile d'électroménager, il y a un mode d'emploi avec, c'est-à-dire on dit par exemple la machine à laver, il faut la brancher sur du 220 volts, si tu vas la brancher sur du 380, ça ne va pas le faire.
Dans un fer à repasser, tu mets de l'eau, tu ne vas pas mettre du pétrole parce que sinon ça va faire un repassage un peu rock'n'roll. Il y a des tas de règles comme ça qui dit voilà, il faut faire comme ça, il faut faire comme ça, parce que c'est la façon dont cette machine a été constituée.
Soit tu le respectes, bon parce que tu te dis voilà, moi j'obéis, ok, pas de souci, soit tu le respectes et ton appareil va fonctionner, soit tu ne le respectes pas, ce n'est pas c'est grave, mais tu le sauras, tu sais très bien que ça ne va pas fonctionner, ça ne va pas fonctionner de manière adéquate.
Et le truc c'est que, je ne sais pas vous, mais moi dans la vie on ne m'a pas donné de notice d'utilisation, d'ailleurs je suis né, on ne m'a pas donné de notice, on ne m'a pas dit voilà quels sont les besoins de ton corps, soit tu choisis de les respecter et tout ira bien pour toi, soit tu choisis de ne pas les respecter et tu risques d'encourir une certaine quantité de troubles, tu as le droit,
c'est ton libre à vivre, tu as complètement le droit, mais il ne va pas te plaindre après, il ne va pas penser que c'est un arbitraire, ce n'est pas un arbitraire, c'est juste que tu as voulu faire autrement, tu as expérimenté autrement, tu peux toujours revenir à la case départ, mais il ne va pas te plaindre, il n'y a rien d'arbitraire là-dedans.
Et il y a une chose qui m'avait surpris, c'est que quand j'ai commencé à être vraiment gravement malade, j'ai fréquenté les médias médicaux, et tout de suite ils m'ont parlé de mon foie. Alors j'avais un gros problème parce que je localisais le foie quelque part par là, si je savais que c'est situé entre la tête et le nombril.
À part ça, quand on me parlait du foie, je ne savais pas si c'était à droite ou à gauche, pareil pour le cœur, ça paraissait un gag, mais je disais voilà j'ai mal au cœur, non, non, non, pardon, désolé. Et donc je ne savais pas où était mon foie, je ne savais pas où était mon pancréas, je ne savais pas à quoi servaient tous ces organes. Et quand même ça m'a surpris parce qu'on me parlait de ça, on me disait voilà ça,
ça sert à ça, et je m'en suis rendu compte que je n'en savais strictement rien. Et au fur et à mesure que j'ai commencé à chercher, à rencontrer du monde, j'ai eu la chance de rencontrer des gens qui ont partagé beaucoup de leurs savoirs avec moi, de ce côté-là j'ai été béni, et on m'a présenté les choses d'une façon bien différente de tout ce que je connaissais.
Et alors ce qui était amusant pour moi c'est que chaque fois que quelqu'un me parlait de quelque chose, j'avais un gros bouquin de physiologie que j'avais acheté, parce qu'à la base moi je suis un physicien, donc tous les trucs un peu, dès que c'était pas dans la norme du système, je qualifiais ça, c'est un truc de babalus comme je disais, c'était un truc de gens qui planent, je ne veux pas en entendre parler.
Donc dès qu'on veut parler d'un truc en physiologie, je sortais mon livre de médecine, je regardais, je disais ouais, effectivement c'est comme ça, par contre ce dont je me rendais compte c'est que ce qui m'avait été décrit c'était exactement ce qui était dans le bouquin de médecine, par contre les conséquences qui étaient décrites dans dans le livre de médecine était complètement différente des conséquences qu'on m'avait présenté, mais qu'en l'occurrence aucune des conséquences n'allait à l'encontre de la
physiologie telle qu'elle était présentée. Et donc petit à petit j'ai construit toute une compréhension du corps humain, quand je dis j'ai construit c'est extrêmement présomptueux, en fait elle m'a été donnée, elle m'a été offerte littéralement par pas mal de formateurs, j'ai construit une compréhension du corps humain, et une compréhension du corps humain dans lequel je me suis rendu compte puisque je vous parlais d'une infinie bonté, je me suis rendu compte que ce corps humain passe sa vie à rééquilibrer nos déséquilibres,
c'est-à-dire à rétablir ce fameux état d'homéostasie, et que dans le corps il y a énormément de processus régulateurs qui sont en place, qu'on va un petit peu détailler sans faire trop long, et que ces processus régulateurs font ce qu'ils peuvent pour nous ramener à l'état de pleine santé, mais qu'à force de tirer sur la machine, on commence à épuiser ces mécanismes.
Il y a certains mécanismes qui se basent sur notre capitale minérale par exemple. Bon, à force de pomper, de pomper, de pomper des minéraux et de ne pas le re-remplir, eh bien ces mécanismes-là fonctionnent de moins en moins bien.
Il y a des mécanismes qui s'appuient sur notre système nerveux. À force de solliciter, solliciter, solliciter encore le système nerveux, eh bien ça revient moins bien. Mais qu'en fait, il n'y a rien d'inéluctable là-dedans, et que notre capitale minérale par exemple, on peut, si on se rend compte de ce qui se passe, le regarnir. notre capital nerveux, on peut aussi le regarnir.
Et donc je vous parlais de cette capacité qu'a le corps à revenir à l'état d'équilibre, le corps il a surtout une caractéristique propre, c'est que c'est avant tout un organe d'élimination. C'est-à-dire qu'on parle toujours, on aime bien dans notre société, on est une société de la consommation, on aime bien manger, ça oui, manger, consommer, acheter, ça oui, ça c'est aucun problème, on est tous très forts, enfin en tout cas, je parle pour moi,
je ne veux pas vous associer mais pour moi en tout cas c'est quelque chose que j'ai toujours adoré faire. Et puis tout le côté les éboueurs, les gens qui viennent nettoyer, à la limite quand tu es à l'école et qu'on te demandait qu'est-ce qui fait ton papa, tu dis il est éboueur, tout de suite ça fait mauvais genre.
Alors que franchement c'est certainement les personnes qui ont la responsabilité la plus grande dans notre société. Dans les villes où il y a eu des grèves d'éboueurs, les gens se sont étouffés sous leurs propres ordures et leurs immondices en quelques jours. C'est-à-dire sans ces personnes-là le système il est complètement boiteux, il ne peut plus fonctionner, il se bloque.
Et bien à l'échelle d'un corps humain c'est exactement pareil, tout organisme quand il fonctionne, il consomme des produits pour son fonctionnement et il rejette des déchets, un déchet qu'est-ce que c'est ?
C'est un produit qui ne peut pas être utilisé par le système, c'est quelque chose dont on n'a rien à faire, et quelque chose dont on n'a rien à faire, on le rejette à l'extérieur. Tout système, tout organisme vivant fonctionne de cette manière-là, et l'homme est exactement pareil, l'homme il est constitué à la base de cellules, Une cellule qu'est-ce que c'est et d'ailleurs souvent on me dit mais il y a plus que des cellules, non on n'est que des cellules, on est des cellules,
il y a des cellules qui constituent des organes, donc il y a les cellules cardiaques qui ont une spécificité mais qui ont exactement les mêmes besoins que les cellules hépatiques du foie qui ont les mêmes besoins que les cellules du système nerveux qu'on appelle des neurones qui ont exactement les mêmes besoins, leurs besoins ils sont simples c'est se nourrir, respirer, éliminer. Une fois que ces trois besoins y sont assurés, c'est dans la boîte, une cellule qui fonctionne de manière adéquate, et bien c'est une cellule qui va bien,
si un ensemble de cellules qui constitue par exemple un organe est nourri de façon adéquate, et bien l'organe va bien, si l'organe va bien il fonctionne de manière adéquate, il n'y a rien à rajouter, on est dans une idéologie de l'ajout toujours, on pense que c'est l'extérieur, de l'extérieur, c'est-à-dire il y a eu un trouble à la limite, et bien maintenant on va essayer de le guérir, on va essayer de le guérir à l'extérieur.
Qu'est-ce qu'il faut rajouter ? Qu'est-ce qu'il faut que je prenne ? Moi la question qu'on me pose tout le temps c'est qu'est-ce qu'il faut que je prenne ? Dis-moi, j'ai entendu parler de telle plante du fin fond de l'Amazonie là, ça, ça va me sauver la vie, est-ce que je peux prendre ça ?
Et on ne se rend pas compte à quel point le principe de guérison est inscrit en nous par ce principe de nettoyage et d'élimination. Dans le corps humain, et ça on ne l'avait jamais dit, on m'avait toujours parlé du sang, le sang, le sang, analyse de sang, dans le corps humain le sang représente 25 % des fluides les trois quarts des fluides c'est pas du sang c'est ce qu'on appelle de la lymphe, la lymphe c'est un liquide épais et visqueux, gras qui se charge de tout le processus
d'épuration Il y a quelqu'un qui s'appelle Arnold Herret que j'aime beaucoup, enfin qui s'appelait parce qu'il est mort depuis pas mal d'années, c'était un américain, qui se définissait lui-même comme hygiéniste alors hygiéniste c'est un terme qui est galvaudé parce que quand j'étais jeune je croyais que c'était les gens qui nettoyaient tout à l'eau de Javel qui blanchissait les éviers et tout, ce n'est pas ça, en tout cas pas dans la tradition américaine, un hygiéniste c'est quelqu'un qui
s'intéresse à l'hygiène vitale du corps, c'est-à-dire au processus naturel pour qu'un corps soit en bonne santé et en recourant le plus possible aux forces internes du corps et non pas au processus ou aux remèdes externes.
Et Arnold Ehret, il écrivait l'équation V égale F moins O, alors pour lui V c'est la vitalité d'une personne, c'est-à-dire c'est ce qu'on voit de la personne à un moment donné. Quand on se croise dans la rue, je croise quelqu'un dans la rue, je ne vais pas lui demander quel est son régime alimentaire, je ne vais pas lui demander ce que tu manges ceci et ce que tu manges cela, je ne vais pas lui demander son mode de vie et tout, par contre je vais dire waouh,
j'ai croisé un gars là, il dégageait quelque chose, il avait une énergie, il avait une pêche, il avait une gentillesse, j'étais impressionné, ou alors à l'inverse je vais dire oh là là, je croisais un tel, franchement il était dans un état, c'était l'état que ça, qu'est-ce qui dégageait ?
C'est cette vitalité, la vitalité c'est F, alors pour lui c'est la force, la force c'est notre capital hérité tel qu'on a été hérité à la naissance, c'est ce qu'on l'a donné de base qui nous a été donné, moins O les obstructions, les obstructions c'est toutes les ordures qui s'accumulent dans le système et qui empêchent que cela fonctionne de manière adéquate.
Alors, ce que j'aime bien dans cette équation, c'est que finalement, c'est O, donc ces obstructions qui sont présentes dans le système qui posent un problème, et il n'y a pas un manque de quelque chose qui vient de l'extérieur, mais plutôt un surplus de quelque chose qui nous empêche de l'intérieur d'avoir les mécanismes normaux de fonctionnement.
Et donc Arnold Ehret, tout simplement il disait, si vous voulez avoir le maximum de V, le maximum de V est égal à ce fameux F, donc la donnée qui nous a été donnée, on est tous histoire, on est le fruit finalement d'une longue lignée et donc finalement on hérite de certaines caractéristiques génétiques de nos parents, de certains capitales minérales par exemple de nos parents, si tu veux avoir le maximum de V, alors elle lève le maximum de O,
si tu les lèves, si tu les empêches, ça va fonctionner de manière adéquate. Celui qui s'occupe de ce job là, c'est ce qu'on appelle le système lymphatique, c'est une espèce d'énorme système d'épuration qui est très marrant d'ailleurs parce que il est comme comme notre système d'épuration humain, il est composé de petites stations d'épuration qu'on appelle les ganglions lymphatiques, vous avez certainement déjà entendu parler, il y en a qui sont très très connus qu'on appelle les amygdales par exemple,
et ces petites stations d'épuration, il y en a là, à ce niveau là à peu près, il y en a majoritairement, parce qu'il y en a presque 1000 dans le corps, il y en a 800 à peu près, je crois de mémoire, il y en a, pardon ? Voilà exactement, il y en a sous les bras à ce niveau-là, il y en a au niveau de l'aile dans toute cette partie basse là, et il y en a derrière le genou à ce niveau-là.
Alors globalement ces petites stations d'épuration elles s'occupent de la partie du corps qui leur est la plus proche, c'est-à-dire qu'à ce niveau-là ça s'occupe de toute la tête et puis la partie cervicale, à ce niveau-là ça s'occupe de toute la partie haute du tronc, à ce niveau-là ça s'occupe de tous les viscères, et à ce niveau-là ça s'occupe de toute la partie des jambes.
Et ces petites stations d'épuration comme toutes stations d'épuration elles sont remplies de quoi ? Elles sont remplies d'agents nettoyants, c'est-à-dire des microbes, des bactéries, des globules blancs aussi en l'occurrence, et dont le travail finalement c'est de prendre ces déchets, de commencer à les transformer, de commencer à les transformer de manière à ce qu'ils ne soient pas trop agressifs, de manière à ce qu'ils ne soient pas trop difficiles à évacuer par le corps humain qui va les évacuer via les reins
et les intestins, c'est les deux portes de sortie, c'est les deux grandes portes de sortie du corps humain. Alors quand je parle de ces déchets, on va avoir un terme qui est un terme générique, alors attention, dans le cadre de cette présentation je ne vais pas pouvoir aller dans les détails, mais il y a un terme générique, alors on peut les appeler des toxines, des toxines dans le sens où finalement elles empêchent le fonctionnement normal du corps humain, ces toxines elles ont une caractéristique,
elles sont dites la plupart du temps acides. Un produit acide, on va mesurer son acidité avec une valeur, c'est une norme chimique qu'on appelle la valeur du pH, c'est le potentiel hydrogène, ça dépend d'une certaine quantité d'ions qui sont présentes dans ce produit.
Pour faire simple, un produit acide est un produit qui va être agressif, enflammant, qui va être plutôt dans le sens catabolique, c'est-à-dire destructeur pour le corps humain. Et donc ces produits acides que nous recevons, ils sont traités par le corps du mieux qu'il peut par ce système qui va les prendre en charge pour ensuite les évacuer.
sauf que pour les évacuer de manière adéquate, il a besoin de diminuer leur acidité, parce que s'il ne diminue pas leur acidité, si l'acidité reste très forte, et ça arrive parfois quand le système éliminatif est saturé, c'est-à-dire qu'il n'a même plus le temps de faire son travail tellement on en reçoit des déchets, il est obligé d'évacuer des produits qui n'ont pas été totalement traités, et c'est ce qui se passe par exemple quand on commence à uriner que ça brûle, je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé,
d'uriner ça brûle, d'aller à la selle et que ça brûle. Qu'est-ce qui brûle ? Ce sont ces produits acides que le système de traitement interne qu'on appelle le système lymphatique n'a pas eu le temps de traiter.
Pourquoi ? Parce qu'il y en avait trop. Donc, je vous disais, on a des petites poches qui sont comme des micro-stations d'épuration qui sont réparties progressivement un petit peu partout dans le système et ces poches-là, leur but c'est de réduire l'acidité, de réduire la toxicité.
Qu'est-ce qui se passe quand il y a un afflux massif de produits toxiques au niveau des petites poches ? Il se passe un phénomène dans le corps qui est un phénomène qu'on appelle l'inflammation. L'inflammation c'est un processus dans lequel il y a une vasodilatation, c'est-à-dire que les vaisseaux sanguins et lymphatiques sont dilatés de manière à avoir un plus grand échange de produits, dans lequel il y a une élévation de la température via à une élévation du métabolisme pour avoir une activation plus importante. Pourquoi ?
Parce que si vous avez un ganglion qui est rempli, ça veut dire que vous avez beaucoup de travail en matière d'épuration, que fait le corps ? Je ne sais pas siffler mais il siffle, et puis il appelle du monde à la rescousse, il dit attendez, attendez, dans cette zone-là il y a du job.
Alors il rappelle tout le monde, pour que tout le monde puisse circuler de manière adéquate, on vasodilate, enfin je dis on, moi je dis pour rien, ça se passe de manière spontanée, ça se vasodilate dans le corps et puis le métabolisme augmente, c'est-à-dire que la glande thyroïde, on ne va pas rentrer dans les détails, mais qui gère le métabolisme à l'échelle du corps humain, la vitesse du métabolisme, elle augmente son activité de manière à
ce que finalement les échanges se fassent plus vite et que les globules blancs, les bactéries et les micro-organismes arrivent plus rapidement dans cette zone et que finalement ils réalisent leur travail. L'inflammation, si on entend ce mot, Le premier truc qu'on pense c'est ok, anti-inflammatoire, l'inflammation est un problème.
Ce que j'essaie de montrer c'est que l'inflammation n'est pas un problème, c'est un processus régulateur dans le corps humain. Si on empêche ce processus régulateur, si on empêche l'inflammation, eh bien on empêche quelque chose qui était une étape cruciale dans le rétablissement de l'état d'équilibre, dans ce fameux retour à l'état d'équilibre qu'on appelle l'état d'homéostasie.
Et effectivement on est devenu très très fort pour empêcher l'inflammation. Mais si on comprend comme ça que finalement l'inflammation était un processus régulateur, qu'est-ce qu'il se passe ? On empêche l'inflammation, c'est-à-dire qu'au niveau d'un ganglion, il y avait nécessité d'un travail supérieur.
Pourquoi ? Parce qu'il y avait une quantité de déchets supérieur à la normale, supérieur au régime de croisière. C'est le lendemain du repas de Noël, on s'en est mis jusque là, on n'a pas bougé de la journée puis on a bu et on a mangé, donc il y a énormément de produits toxiques qui ont été présents dans le corps.
Ce n'est pas grave, il s'agit de les éliminer. Alors, ce n'est pas grave dans la mesure où la quantité d'apport ne dépasse pas de manière énorme la capacité du corps à les faire sortir.
C'est juste une question d'adéquation entre les apports et la capacité à éliminer. S'il y a eu énormément d'apport, il va y avoir une nécessité d'éliminer beaucoup plus. Et c'est pour ça d'ailleurs que souvent, les semaines après Noël, je ne sais pas si ça vous est arrivé, moi quand j'étais jeune, à Noël je disjonctais complètement, je mangeais, je mangeais, je mangeais, puis je buvais quand j'étais adolescent au possible parce que c'était un moment de non droit,
et puis comme par hasard dans les jours qui suivaient, moi j'avais une gastro, j'avais de la fièvre, non, le corps se mettait au repos et réalisait des processus d'épuration. Si on les permet, ça permet finalement que le travail de nettoyage dans les ganglions lymphatiques se fasse et que le niveau de toxicité diminue de manière à être dans une zone adéquate.
Que se passe-t-il si on ne le permet pas ? si on ne le permet pas, le corps, ça s'accumule, ça s'accumule, ça s'accumule, et c'est les fameux eaux chères à Arnold Ehret, c'est cette obstruction qui s'accumule dans le corps et qui va faire petit à petit que ça va s'accumuler autour des cellules dans ce qu'on appelle le liquide interstitiel.
Le liquide interstitiel c'est le liquide dans lequel baignent toutes les cellules. Le liquide interstitiel c'est un liquide lymphatique, c'est-à-dire c'est cette lymphe dans lequel baignent les cellules. Et ce qui est intéressant c'est de se rendre compte que rien qui ne vient du sang n'arrive à la cellule sans passer par ce liquide.
C'est donc l'état de ce liquide qui conditionne l'alimentation de la cellule. Plus c'est congestionné, moins la cellule va pouvoir être alimentée. Une cellule qui n'est pas alimentée c'est une cellule qui est affamée, puis c'est une cellule qui est asphyxiée, qui est complètement asphyxiée, asphyxie cellulaire. Ça c'est très très présent dans tout ce qu'on appelle les maladies neurodégénératives. Ce sont simplement des neurones qui n'arrivent plus à respirer et à être alimenté de manière adéquate. Alzheimer,
Parkinson par exemple sont des maladies neurodégénératives et dans lequel finalement on se rend compte que les cellules dans la partie cérébrale ne sont plus oxygénées ou alimentées de manière adéquate, et souvent avec des techniques d'hyperoxygénation on a du mieux, mais c'est parce que ce milieu dans lequel baignent les cellules est totalement congestionné et qu'elles ne reçoivent pas leurs nutriments.
C'est pour ça qu'on s'inquiète toujours de savoir qu'est-ce qu'on met. T'as mangé combien de calories, t'as pris combien de lipides, de protéines, d'oméga 3, d'oméga 6, d'oméga 9, de bêta machin chose, et puis des compositions caloriques.
Moi j'étais un spécialiste, j'ai décortiqué les étiquettes, puis j'ai essayé d'équilibrer ça avec ma petite tête, ma petite boîte à poux, oh là aujourd'hui j'ai pris trop d'oméga 3, je vais prendre un peu d'oméga 6 pour compenser, puis je croyais bien faire.
Et en fait on s'occupe vraiment de tout ce qu'on avale, alors qu'en fait la plupart du temps on devrait d'abord s'occuper de la capacité que va avoir notre cellule à être nourrie, parce qu'avaler ce n'est pas compliqué. Le problème c'est que nous sommes une civilisation qui a une pléthore alimentaire et qui au niveau cellulaire est complètement dénutrie.
La preuve, on est en tant que civilisation l'une des civilisations les plus dégénérées qui soit, et ça peut paraître extrêmement provocateur, mais moi je me souviens toujours il y a, dans une vie antérieure là j'étais boulanger par exemple, et je faisais mon pain au levain, donc j'étais amené à rencontrer des vieux de la vieille, quand ils me voyaient avec mon four à pain, pain au bois et tout, donc il y avait toujours un ancien du village qui venait me voir,
qui me disait moi j'étais le boulanger du village et tout, puis il regardait mes sacs de farine de 30 kg, et là il se marrait le gars, il disait les petits Déjà à 30 kg vous êtes tout branlant comme ça, nous c'était des sacs de 80 kg qu'on se charroyait, et je voyais l'ancêtre à 60 ou 70 ans, il arrivait encore à porter tout ça, alors que moi j'étais à peine avec mes petits 30 kg et je peinais comme un malade.
Donc oui, nous sommes, on le voit une civilisation qui va génération en génération dans le sens de la dégénération, et c'est bien le souci, pourquoi ? Parce que de génération en génération on devient de plus en plus efficace pour empêcher ces fonctionnements régulateurs dans le corps humain, ces processus régulateurs, et plus on devient efficace pour empêcher ces processus régulateurs, plus l'obstruction augmente, et l'obstruction augmentant,
et bien plus la dégénérescence se passe, parce qu'une cellule qui est asphyxiée, une cellule qui n'est pas alimentée, c'est une cellule qui dysfonctionne. Quand un ensemble de cellules dysfonctionne, on appelle ça un organe qui dysfonctionne.
Quand toutes les cellules du corps, ou globalement une grande partie des cellules du corps dysfonctionnent, et bien on appelle ça un individu malade, profondément malade, et c'est exactement ce qu'on constate à l'échelle de notre société.
Et je dis souvent que ça va de pire en pire finalement, tout simplement parce que les mères et les pères, mais en fait les pères transmettent surtout l'information génétique et les mères ont beaucoup plus de responsabilités, je suis désolé, ce n'est pas histoire de charger les mères, je ne suis pas freudien du tout, mais voilà, il se trouve que c'est elle qui donne à l'enfant beaucoup de leur capital, puisque l'enfant se développe dans l'utérus, ça d'ailleurs on pourra en reparler, et donc les mères étant déjà
affaiblies parce qu'au cours d'une vie elles ont accumulé les obstructions, et bien ce qu'elles vont pouvoir donner à l'enfant au maximum c'est ce qu'elles vont donner, et d'ailleurs c'est ce qui fait que certaines mères après l'accouchement se retrouvent complètement vidées, parce qu'elles ont déjà tellement peu de ressources mais que presque tout est donné à l'enfant et elles se retrouvent, alors c'est intéressant parce qu'on parle des minéraux souvent, et un enfant se caractérise par le capital minéral, les minéraux dans
l'enfant ils viennent d'où ? Ils ne viennent pas du cosmos tout entier, ils viennent de la mer, c'est-à-dire littéralement l'enfant prend ses minéraux dans la mer, l'enfant ne pourra jamais avoir plus de minéraux que la mer n'en avait au départ, ça c'est une caractéristique propre.
Si la mère est râle et pâquerette au niveau capital minéral, l'enfant va quasiment tout lui prendre, particulièrement un minéral qui est très important dans le corps humain qu'on appelle le calcium.
Et qu'est-ce qui se passe juste après l'accouchement ? La mère est en manque de calcium, en manque crucial de calcium, pourquoi ? Parce qu'elle a tout donné à son enfant, oui mais manque de bol, manque crucial de calcium ça interfère complètement avec le fonctionnement d'une glande qui est extrêmement importante dans la régulation de l'humeur, c'est la glande thyroïde.
Quand on est en carence de calcium, le fonctionnement thyroïdien est complètement bloqué, c'est-à-dire qu'on tombe en hypothyroïdie, et les femmes après l'accouchement elles commencent à déprimer, et puis alors on leur en met une couche parce qu'on les fait culpabiliser, tu te rends compte, tu es un superbe bébé et tout, et toi qui déprime maintenant, elle ne peut pas en faire autrement, c'est physiologique, c'est simplement parce qu'elle n'avait pas assez de
ressources et que finalement elle a tout donné à son enfant. Et donc comme ça génération après génération le capital minéral que l'on donne aux enfants et le capital aussi en termes de systèmes d'élimination bien baisse et baisse et baisse, et on se retrouve avec des individus qui vivent dans un monde de plus en plus toxique, je veux dire les 40-50 dernières années on a rivalisé en matière de toxicité, pollution environnementale, électromagnétique, alimentaire, et des individus qui sont de moins en moins
armés pour pouvoir y répondre, et avec un monde qui est de plus en plus toxique, donc automatiquement ça va comme ça. C'est pour ça que je suis fondamentalement joyeux, parce que de toute façon je me dis deux choses, l'une, soit on change de modèle, alors ça paraît très présomptueux de ce que je vais vous dire, prenez-le comme vous voulez, ce n'est pas, ça m'importe peu qu'on pense que j'ai raison ou que je n'ai pas raison, moi ce que j'ai compris,
j'ai quelque chose qui tient lieu de vérité pour moi et je suis heureux de le partager, après j'accepte complètement qu'on se dise mais là tu es complètement frappadingue, c'est n'importe quoi, c'est pas grave, peut-être qu'il y aura quelque chose qui vous aura intéressé dans cette présentation.
Et je me suis paumé, c'est ma spécialité, oui oui voilà, donc j'ai deux choses l'une de toute façon, soit on change de modèle et on va commencer à remonter la pente, soit de toute façon ça va être rapidement réglé, il n'y aura plus de problème humain, donc de toute façon d'une chose ou d'une autre de toute manière ça va finir, soit ça va finir, alors c'est vrai que des fois je me demande pourquoi ça m'importe autant que
ça finisse de belles manières, je ne sais pas, c'est un challenge qui, je ne sais pas, ça m'intéresse, ça m'intéresse quand même, je me dis ça serait quand même intéressant d'arriver à fonctionner de manière adéquate. Et puis pour moi il y a quand même quelque chose qui est intéressant, c'est que quand je vous disais qu'on revient à l'état de méostasie, quand on revient à cet état d'équilibre, c'est sur le plan de la santé physique, psychique, morale, spirituelle,
c'est global, ce n'est pas juste le coude qui se débloque, Et pour ça moi j'ai des témoignages extraordinaires, par exemple j'ai mon père par exemple qui a longtemps on va dire résisté, excuse-moi papa, qui a longtemps résisté à ce que je présentais, alors que ma mère elle y avait adhéré beaucoup plus rapidement, elle avait vu des sacrées améliorations sur le plan physique au moins, et mon père avait longtemps résisté, puis il s'est retrouvé à l'automne dernier avec des douleurs terribles au
niveau du genou et de l'hanche, qui l'handicapaient énormément, puis ma mère lui a mis la pression, et il écoute c'est soit l'hôpital, soit tu fais un traitement, tu essayes autre chose, mais voilà, je ne peux pas te voir souffrir comme ça, ce n'est pas possible.
Et donc on a discuté ensemble, il a accepté de faire pas mal de changements au niveau de son mode de vie, particulièrement alimentaire. Et donc en deux mois pratiquement toutes ces douleurs de hanche et tout qui devaient nécessiter l'opération ont complètement disparu.
Mais surtout ma mère m'a dit quelque chose, elle m'a dit ce qui est le plus incroyable c'est que ton père, bien sûr il va bien sur le plan physique, mais alors au niveau caractère il a complètement changé. Elle me dit c'est impressionnant, il est devenu beaucoup plus doux, beaucoup plus calme, beaucoup plus tolérant, elle découvrait une autre personne.
Et moi j'en suis aussi l'exemple vivant on va dire, parce que comme je vous disais entre 20 et 30 ans j'ai passé mon temps à me détruire systématiquement avec beaucoup de perfectionnisme et de professionnalisme, même de ce côté-là je n'ai rien raté, je crois que j'ai tout pris.
Et alors sur le plan moral je me plais à le dire, ça ne me fait pas jubiler particulièrement quoique j'étais vraiment une ordure, réellement, j'étais quelqu'un de méchant, d'agressif, de voleur, de violent, de réellement violent, j'étais un chercheur de M.E.R.D.E.
comme on dit, donc je ne ratais pas une occasion de me battre, voilà, je n'étais pas clean de ce côté-là, pas du tout. Je suis tombé gravement malade, alors quand j'étais gravement malade je ne pouvais plus me battre avec personne parce que les gens avaient pitié de moi quand ils me voyaient arriver, ils disaient c'est bon on le laisse mourir tranquille, et puis doucement je me suis réhabilité et quand je me suis réhabilité, enfin quand ça c'est réhabilité, j'ai découvert une toute autre personne,
vraiment, pour moi ça a été un changement vraiment colossal, c'est à dire que j'ai l'impression vraiment qu'il y a eu une coupure dans ma vie qui a été une coupure radicale, c'est à dire que non seulement sur le plan physique j'ai été complètement transformé, mais c'est surtout sur le plan spirituel et psychique, et c'est vrai que depuis ce temps-là j'ai toujours cette petite idée en moi, j'ai envie de me dire mais qu'est-ce que ça serait un humain qui fonctionne de manière optimum ?
Et ça c'est un peu mon dada à moi, c'est de me dire qu'est-ce que c'est qu'un humain qui fonctionne de manière adéquate, parce que moi je vois sur le plan physique par rapport à ce que je croyais possible pour moi, je vois que j'ai pu repousser la limite beaucoup plus loin, il y a bien d'autres personnes qui m'ont avoli de ça.
Et voilà, c'est peut-être ça qui me fait marcher, c'est de me dire qu'est-ce que c'est qu'un humain qui fonctionne de manière adéquate, c'est quoi l'humain normal ? C'est quoi notre état normal, pour qu'on le sache quand même ?
Parce qu'est-ce que notre état normal c'est d'être comme ça, est-ce qu'il est normal à 70 ans d'être perclus de douleur comme ça, d'avoir des pertes de mémoire, de tomber dans la rue, est-ce que c'est normal ou est-ce que ce n'est pas normal ?
quel est réellement notre potentiel, quel est ce fameux F qui est déposé en nous, et à quel point ces obstructions nous empêchent de l'exprimer. Et je crois que c'est ça qui me fait marcher, et c'est pour ça que ça m'importe autant finalement de cibler les perturbateurs, les éléments acidifiants dans notre vie, et aussi d'apprendre, de partager les moyens que l'on a pour activer une meilleure phénomène d'élimination.
Parce que si on cible et qu'on diminue les facteurs perturbants et si on active l'élimination, au final, tout le système va s'épurer, la cellule va pouvoir enfin recevoir ses besoins naturels, c'est-à-dire alimentation, nutriments et oxygène, elle va pouvoir éliminer de manière adéquate, la cellule fonctionnera de manière parfaite.
Alors, je n'ai pas rentré en détail dans tout ce que ça pourrait avoir comme conséquence, pour ceux que ça intéresse, je sais qu'il y en a qui connaissent, mais depuis 3 ans, 3 ans et demi, je m'étale de façon logorique sur un site internet, il y a des vidéos, tout est gratuit, puis alors vraiment il faut des heures et des heures, je ne sais plus combien, il y a plus de 500 vidéos et vu qu'en moyenne elles font une heure et quelques, il y a de quoi passer pas mal de temps.
Donc si ça vous intéresse, c'est un site qui s'appelle, alors je n'aime pas trop le nom maintenant, il va changer, à l'époque ça s'appelait viverecrue.org, pour ceux que ça intéresse vous pouvez aller voir, il y a des tas de vidéos, donc on ne va pas rentrer en détail.
Mais j'aimerais quand même, pour ne pas trop m'éterniser parce qu'on m'a demandé de ne pas faire trop trop long, cibler quelques perturbateurs qu'on peut identifier dans notre mode de vie, c'est là où on va parler de l'alimentation.
Enfin, je vais parler d'éléments perturbateurs dans notre vie. Alors, pour moi, la santé, l'état de santé, le fonctionnement d'un être humain, on a tendance à focaliser actuellement sur ce qu'on mange, or on est bien plus que ça, une chaise elle a plusieurs pieds, et c'est important de savoir que s'il y a un pied qui manque sur une chaise, la chaise elle va se casser la gueule.
Donc ce n'est que par l'équilibre de tous les facteurs, ce que j'appelle le mode de vie, qu'on arrive à un individu équilibré. Alors le mode de vie pour moi il implique tout ce qui est du domaine du repos et du rythme de vie.
On voit que dans ce domaine les dernières années, les dernières décennies sont allées dans un sens de l'accélération du rythme de vie et des contraintes à l'échelle de l'individu, d'où tous les phénomènes de burn-out, de fatigue, d'extrême fatigue, et j'en parle en connaissance de cause parce que j'ai plusieurs personnes proches qui expérimentent ce qu'on appelle des syndromes de fatigue chronique, quand on n'y a jamais été confronté c'est juste incompréhensible, parce qu'en plus on est une civilisation très volontariste du style quand on veut
on peut, alors quand on rencontre quelqu'un qui a l'air de vouloir et qui malgré ça ne peut pas, qui ne peut pas se lever avant 11 heures du matin, parce que de toute façon elle en est incapable et c'est une loque jusqu'à midi, là on se retrouve un petit peu en échec et ça met dans l'énervement, on se dit c'est un effort quoi, bouge toi, mais ça c'est comme de dire à quelqu'un qui est déprimé fait un effort rigole quoi, je veux dire la personne est déprimée, elle ne va pas rigoler, elle fait un effort rigole,
mais dire à quelqu'un qui est en syndrome de fatigue chronique elle fait un effort va courir, c'est juste d'une violence inouïe vis-à-vis de cet individu, mais il faut l'avoir vécu, avoir évolué auprès de personnes qui vivent ça pour arriver à le comprendre tellement ça paraît fou, tellement ça paraît fou de tomber dans un tel état d'épuisement.
Et donc nos rythmes de vie, nos modes de vie, les contraintes, les interrelations aussi sociales entre les individus font que tout ça ce n'est pas respecté. Qu'est-ce qui n'est pas respecté aussi ?
C'est un besoin essentiel et naturel de l'organisme, c'est l'exercice physique. En fait l'exercice physique dans notre société c'est marrant, soit c'est trop peu, on reste assis toute sa journée, on fait de la musculation des doigts et des yeux comme ça, soit on en fait trop et ça devient l'ultra pratique sportive.
Moi c'était mon cas, par exemple je faisais de l'ultra endurance, donc des courses de très très longue distance supérieur à 100 km, et je me suis ruiné la santé en faisant énormément, en courant beaucoup trop toujours pour la performance, pour être le meilleur, pour arriver à gagner, à gagner encore.
Donc il y a le sommeil, il y a l'exercice physique, après il y a un ensemble que j'appelle les facteurs environnementaux, c'est le fait qu'il n'est pas naturel pour un être humain de dormir au 16ème étage d'une tour entourée d'une vingtaine de réseaux wifi en permanence, qu'il n'est pas naturel de ne pas voir le soleil de la journée, qu'il n'est pas naturel de ne pas vivre dans un environnement où il y a des arbres, où il y a de la verdure, où il y a la photosynthèse autour de nous,
qu'il n'est pas naturel d'évoluer dans un environnement dans lequel tout ce qu'on voit c'est du bitume et des voitures, ce n'est pas naturel, et donc il y a des conséquences. Donc ça c'est tous les facteurs que j'ai dit environnementaux, et puis après il y a le facteur alimentaire.
Le facteur alimentaire il est très très important et ça aussi ça m'amuse beaucoup parce que on est une civilisation aussi de l'opinion, chacun a une opinion sur quelque chose, j'appelle ça et j'en fais complètement partie parce que je suis issu de toute cette culture donc je m'inclus complètement dedans, donc c'est de l'autodérision on va dire, mais on est la civilisation des maîtres hiboux, quand j'étais jeune il y avait un dessin qui s'appelait Winnie Nourson, et puis il y avait Maitre Hibou,
et Maitre Hibou faisait toujours des grands discours, il disait moi je pense que, moi je dis je pense que, et donc on est devenu spécialiste pour penser, et donc on a un tel qui pense telle chose, l'autre qui pense telle chose, et puis c'est des rivalités de pensée.
Alors en termes d'alimentation, moi ce qui m'intéressait c'est de revenir à la physiologie, parce que finalement j'étais perdu, j'en voyais un qui me disait ça, j'ai tout essayé en matière d'alimentation, Au début j'étais le omnivorus normalus comme la plupart des gens, je mangeais tout ce qu'on me mettait dans mon assiette, puis j'en redemandais, puis après j'ai commencé à réfléchir, alors j'ai traversé différents courants diététiques, donc différentes idéologies, je suis devenu végétarien,
végétalien, après j'ai rencontré la macrobiotique, alors dans la macrobiotique il faut tout manger cuit et surtout pas manger de fruits, après j'ai rencontré le crudivorisme, Mais alors dans le crédibilisme, là aussi c'était compliqué, il y avait ceux qui étaient antifruits, alors chez eux le péché absolu, on culpabilisait si on mangeait un fruit, alors pendant 2 ans j'ai passé mon temps à manger que des légumes, des matières grasses, et puis dès que je voyais un fruit, si vraiment j'avais envie d'un fruit,
je mangeais une pauvre cerise, là je culpabilisais pendant des jours, parce qu'on me disait surtout pas de sucre, attention, diabète, candidats albicans, puis à l'inverse après j'ai découvert les mangeurs de fruits, alors il ne fallait surtout pas manger de produits gras, Et puis si j'avais le malheur de toucher un avocat ou une noix, alors là je me sentais minable, je me disais t'as été faible et tout, et puis finalement voilà, tout ça c'est des idéologies.
Donc j'ai essayé moi de revenir à de la physiologie, il y a une chose qui est très utile, on pourrait le décliner de tas de façons, mais il y a une chose qui est très utile c'est ce qu'on appelle l'anatomie comparée. L'anatomie comparée consiste à apprendre des espèces animales, Or, nous sommes physiquement, nous ne sommes pas des animaux, je ne suis pas un évolutionniste et je ne pense pas que nous soyons des singes évolués, mais par contre on a la même trame matérielle, on a la même structure.
Et donc, on regarde des animaux qui ont les mêmes systèmes, qui ont des caractéristiques similaires, et on en déduit et on le voit qu'ils ont exactement les mêmes besoins, qu'ils vivent exactement dans les mêmes milieux.
Ce qui est intéressant c'est qu'on a 98 % de notre patrimoine génétique qui commune avec ce qu'on appelle les grands singes anthropoïdes, bonobos, chimpanzés et orang-outans. Je reprécise, ça ne veut pas dire qu'on est des chimpanzés évolués, mais par contre on a la même caractéristique physique, on est construit de la même manière, et en particulier, et ça, ça vous pouvez le vérifier n'importe où, ce n'est pas de l'allégation qui m'est propre,
ce n'est pas une idéologie, en particulier le système digestif, on a exactement le même système digestif, strictement. Donc, on pourrait légitimement se dire vu que dans le milieu naturel, pas en captivité, mais vu que dans le milieu naturel ces animaux, ils sont rarement diabétiques, ils ont rarement Alzheimer, on ne voit pas une mère au long temps ne plus savoir où elle a planqué ses petits, ils n'ont pas Parkinson, quand ils rentrent des lianes, ils ne sont pas en train de trembler,
on pourrait dire que globalement ils ont l'air quand même plus en forme que nous, et c'est peu dire parce que moi j'ai eu la chance de pouvoir aller dans le nord de l'Indonésie et de passer du temps en forêt avec les orangs-outans, quand on voit leur capacité physique c'est bluffant, j'ai fait de l'escalade, alors voir une maman faire des tractions à un bras avec trois petits dans le dos, ça calme, ça calme vraiment, surtout qu'elle contrôlait totalement, c'était impressionnant, Et on peut se dire légitimement, allons voir leur mode
de vie vu qu'ils ne développent pas toutes les maladies que nous développons et tirons-en des conséquences pour nous. Alors on peut très bien aller voir les bonobos, moi ça me plaît bien, ils vivent tous en groupe, enfin voilà c'est la vie partagée, et au niveau alimentaire qu'est-ce qu'on voit ? Ben c'est tout simple, ils se nourrissent de quoi ?
Ils se nourrissent principalement de feuilles, tout ce qu'on dit épigé, ce qui pousse au-dessus de la surface du sol, parce que globalement c'est le plus simple, les animaux ils ne sont pas stupides, ils sont comme nous, ils vont au plus facile, avant d'aller creuser pour déterrer une racine, si tu as des trucs à manger qui sont en surface, tu attrapes les trucs qui sont en surface, donc ils mangent énormément de feuilles, feuilles en surface et feuilles d'arbres, énormément de fruits et une petite proportion d'écorces selon la saison,
et puis une petite proportion de produits animaux, d'accord, je vais baisser le mot. Une petite proportion de produits animaux, c'est pour ça que je dis toujours le végétarisme ou le végétalisme est un choix éthique qu'on peut tout à fait défendre, par contre physiologiquement parlant nous sommes adaptés à une petite consommation de produits animaux, j'ai bien dit petite consommation, mais nous ne sommes pas végétariens parce qu'on a déjà essayé de me dire on est végétarien de façon constitutive, c'est faux. Dans l'estomac par exemple,
on a un produit qui s'appelle l'acide chlorhydrique, et l'acide chlorhydrique il est là spécifiquement pour digérer les grandes chaînes protéiques. Donc si on ne consomme pas de grandes chaînes protéiques, on n'a aucun intérêt à avoir de l'acide chlorhydrique, donc on a ça, donc on a la capacité d'en digérer.
Donc globalement, quelle est la caractéristique de leur alimentation ? elle est majoritairement, très grandement, majoritairement végétale, elle est crue, fatalement, on n'a jamais vu un chimpanzé cuire sa nourriture, elle est crue et elle est brute, c'est à dire elle est non transformée.
C'est à dire si on passe au peigne fin de notre alimentation actuelle, crue, végétale et brute, à moins de se retrouver dans la Haute-Vallée du Valais pire, il n'y a pas grand monde qui va passer dans le crible.
moi je sais que par ici il y a beaucoup de gens qui ont commencé à faire des réformes au niveau de l'alimentation, donc c'est un peu plus commun, mais enfin on va en racheter la personne moyenne, cru, végétal majoritairement et brut, ça n'existe pas.
Et tous les produits donc qui ont été inventés par la suite ne correspondent pas à notre régime alimentaire normal. Et ces produits, c'est ces produits qui vont petit à petit s'accumuler, leurs déchets vont petit à petit s'accumuler dans le corps, et vont réaliser une véritable obstruction au processus normal de fonctionnement du corps humain.
C'est aussi simple, alors après on peut aller dans des tas de détails, on peut aller dans des tas de raffinements, mais moi ce qui m'importe c'est de comprendre la simplicité de tout cela, parce qu'à la fois le corps humain il est d'une simplicité extraordinaire dans ses besoins, et il est d'une complexité infinie dans son fonctionnement. Et je crois même qu'il n'est pas donné, qu'il ne nous est pas donné, je ne crois pas qu'on soit capable de concevoir l'infinie complexité du corps humain.
Bon, des fois, il y a des soirs où je me fais mon petit trip, je commence à vraiment me plonger dans le fonctionnement spécifique de telle glande, puis alors je rentre dedans, puis je me rends compte qu'elle est conditionnée par tel et tel produit, donc je vais voir ça, puis j'y vais, j'y vais, j'y vais.
Puis à un moment, j'arrive face à une telle complexité, que d'un seul coup je dis ok, ok, on arrête. là je suis aux limites de, c'est un peu une frontière là, je me dis ok, de ce côté-ci tu es bienvenu, de l'autre côté tu n'es pas bienvenu, ce n'est pas ton domaine à toi, c'est vraiment ce que je ressens très souvent, et c'est un sentiment qui est très fort pour moi et qui est très doux, je sais où est ma place,
et donc ma place est dans de la simplicité, simplicité des besoins du corps humain au niveau alimentaire, c'est quelque chose tout simplement qui est majoritairement végétal, cru et brut. Alors vous allez me dire ok, c'est bien joli, c'est en complète rupture avec ce qu'on fait normalement, alors quel intérêt de changer ? Alors l'intérêt, puisque je vous ai dit que j'avais un site internet par exemple, vous allez voir, ce n'est pas du bidonnet,
il y a un livre d'or, et moi chaque fois que les gens sont sceptiques, ils disent qu'est-ce que c'est que ce cure-dents tout allumé qui essaie de nous faire changer d'alimentation ? Non, mais c'est ça, quand j'arrive ils se disent le gars il a l'air bizarre quoi, et encore là je m'habille bien mais avant j'étais habillé comme un hippie donc ça ne le faisait pas, et je leur dis allez voir le livre d'or, Allez voir le livre d'or, parce que dans le livre d'or il y a quoi ?
Il y a combien de centaines de témoignages, je ne sais pas, je n'ai pas pu les écrire moi-même parce que je suis extrêmement flémard, j'ai du mal à taper au clavier, je tape avec un doigt, donc il m'aurait fallu des jours et des jours pour taper ça, donc je vous garantis que ce n'est pas moi, puis vu les registres de langages différents ce n'est pas possible que ce soit moi, donc ce n'est pas moi qui ai tapé, ce n'est pas moi et ma femme, vraiment ça a été écrit par des tas de gens,
des tas de gens qui sont d'horizons sociaux complètement différents, d'âge complètement différent, d'origine ethnique complètement différent et qui disent tous plus ou moins la même chose, on a changé notre mode de vie et énormément de mots qui nous pourrissaient la vie ont disparu comme par magie.
En fait, c'est pas comme par magie, c'est simplement parce qu'ils ont enfin permis que le système épuratif nettoyeur du corps rentre en fonctionnement et qu'en même temps il limitait l'apport de produits toxiques. Donc ce faisant, en limitant l'apport de produits toxiques et en permettant l'élimination, le système revenait peu ou plus dans l'ordre.
Et donc il y a énormément de témoignages, et donc je comprends qu'on soit sceptique parce que ça peut représenter un grand fossé, de se dire, je vais ouvrir mon armoire, ok, je me dis végétal cru et brut.
finalement on risque de se retrouver avec une armoire totalement vide donc sur le coup waouh alors bien sûr et on n'est pas obligé de faire le saut d'un seul coup non plus d'ailleurs on est obligé de rien on est strictement obligé de rien moi là je donne une information on peut très bien la prendre et en faire comme ça après moi souvent ce que je dis aux gens je dis ok si sceptique, tu regardes le livre d'or, tu te dis quand même, ça me titille, fais l'expérience, parce qu'à l'échelle
du psychisme humain on déteste les trucs qui sont ad vitam aeternam, par exemple si tu dis à quelqu'un plus jamais, alors déjà le plus jamais ça c'est, en apprentissage cognitif on sait que le jamais ça ne marche pas, plus jamais tu ne mangeras de pâte à la carbonara par exemple, bon mais ça, l'adversaire va se bloquer.
Par contre il dit, écoute, moi je te propose un truc, pendant 3 semaines t'essayes vraiment de fonctionner suivant ce principe végétal, cru et brut. C'est assez simple, moi je dis toujours aux gens, je pense à ça aussi souvent parce que je parle à beaucoup de mamans dont les enfants sont hyperactifs, actuellement c'est un petit peu le cataclysme, je parle aux mamans dont les enfants sont hyperactifs, et je leur dis bon, ok, je te parle de végétal cru et brut,
moi j'ai d'abord te parlé pour te simplifier la zone parce que la maman elle me dit waouh, à l'échelle de la famille tout changé, mais ce n'est juste pas possible. Et puis on ne parle pas du budget aussi, parce que c'est vrai que ce qui est normal pour nous, mais maintenant c'est un budget pour avoir des fruits et des légumes de qualité, le budget est maximal.
Donc la maman elle me dit waouh, moi j'ai dit écoute, on va cibler ce que j'appelle les poisons majeurs, les poisons majeurs ils sont simples, c'est tous les produits contenant du gluten, le gluten est une protéine extrêmement toxique, donc tous les produits à base de blé, Alors déjà, même ça aussi blanc que ça, à un moment elle devient blanche, mais ok, même les pâtes, ah oui même les pâtes, mais même les tagliatelle, ah oui les tagliatelle c'est des pâtes, donc voilà forcément ça va le faire aussi.
Bon déjà donc je dis tous les produits à base de gluten, si elle n'est pas tout à fait blanche, je lui dis, et toutes les céréales ? Il me dit mais oui mais c'est la base de notre civilisation, je sais, et notre civilisation elle est malade.
Pas de céréales, on pourrait rentrer en détail pourquoi, mais pas de céréales. Pas de céréales pourquoi, parce que toutes les céréales contiennent un principe qu'on appelle l'amidon.
L'amidon si on le mélange avec de l'eau c'est parfait pour coller la tapisserie, c'est bien pour coller la tapisserie. Le problème c'est qu'on ne s'est pas posé la question de savoir si la colle à tapisserie était comestible.
Et donc on consomme en permanence de la colle à tapisserie, la colle à tapisserie elle vient se déposer sur la paroi de nos intestins, et donc ils entravent à la fois l'assimilation et l'élimination au niveau des intestins, ce qui fait que les intestins sont la zone la plus toxique du corps humain. Et je fais des apartés, mais si je pars dans les apartés ça va durer des plombes, mais je vous ai parlé de ce principe d'homéostasie, on a la colle à tapisserie le long des parois de l'intestin,
la paroi de l'intestin normalement c'est un filtre, un filtre très fin qui sépare le bon du mauvais, qu'est-ce qui va nous nourrir de ce qui ne va pas nous nourrir et qui permet l'élimination. À l'échelle du corps, il y a du dépôt le long de la paroi intestinale, on a un processus régulateur, je n'ai toujours pas sifflé mais il appelle des copains à lui, copains à lui qu'on appelle des champignons, champignons et des levures, au rang desquels il y a l'un qui est super célèbre actuellement qu'on appelle le
candidat albicorn. Quel est le but du candidat albicorn ? C'est de venir grignoter tous ces dépôts-là de manière à rendre la muqueuse adéquate, de rendre la muqueuse beaucoup plus propre.
Manque de bol et c'est là où ça devient toujours plus compliqué, mais ces levures et ces champignons, ils mangent et ils ont aussi des déchets, ils ont aussi des rejets, et le rejet du métabolisme de ces levures et de ces champignons, en particulier du candida albicans, c'est de l'acide sulfurique et de l'acide urique, c'est comme ça que les végétariens, je dis souvent pour m'amuser, c'est les végétariens façon la vie claire, vous savez Bernard Hinault quand il portait les maillots la vie claire,
donc c'est céréales légumineuse, j'ai connu ça, pas un repas, quasiment au petit déjeuner, céréales légumineuses, céréales légumineuses, on n'en pouvait plus, c'était en plein été, céréales légumineuses, surtout la carence protéique, l'espèce d'obsession de la carence protéique, on pourrait faire encore toute une heure sur la protéine, mais céréales légumineuses, céréales légumineuses, c'est une
catastrophe sur le plan digestif. Et quand je rencontre des gens qui sont végétariens de longue date, et je dis végétariens, céréales légumineuses, c'est-à-dire végétarien dans lequel il n'y a pas une forte proportion de crues, c'est une catastrophe sur le plan physiologique, ça surprend beaucoup de gens, je dirais même qu'un omnivorisme classique à la façon grand-mère, c'est-à-dire avec pas trop de produits transformés, un peu cuisiné à la maison avec un petit peu de viande,
un petit peu de poisson, mais sans abuser de temps en temps, est moins catastrophique sur le plan de la santé qu'un végétarisme dans lequel il y a une trop faible proportion de produits crus. Et ça, ça surprend beaucoup, pourquoi ? Parce que le régime végétarien est un régime idéologique qui peut se défendre, je l'ai choisi, donc je sais pourquoi je l'ai choisi, mais c'est un régime idéologique, donc il faut essayer de voir si cette idéologie elle colle à la physiologie.
On peut la faire coller, mais ça demande une compréhension et une adaptation. Ouais, donc je dis aux mamans, j'étais aux fameuses mamans dont les enfants sont hyperactifs, je lui dis tu enlèves les poisons majeurs, donc gluten, amidon, donc toutes les céréales, pardon, ben ouais, même le quinoa, oui, disons qu'il y a une échelle, d'accord, le blé il est terrible, pourquoi ? Parce que c'est à la fois une colle et un neuro perturbateur avec le gluten.
Ok, on vire le blé, bon après il va y avoir le riz, le riz c'est vraiment une colle, je ne sais pas si vous avez déjà fait cuire du riz blanc, au bout d'un certain moment vous le prenez, vous en faites des pâtés, on pourrait faire de l'enduit de terre paille quoi avec ça, tellement ça colle au mur quoi, c'est terrible, bon le riz c'est une sacrée colle quand même, surtout le riz blanc, donc à éviter.
Après parmi les céréales effectivement la quinoa et le millier sont relativement corrects, mais je vous dis ça et il y a quelques mois j'étais avec quelqu'un qui est, que vous connaissez peut-être, qui s'appelle Corinne Gouger, qui a beaucoup travaillé sur les additifs alimentaires, et qui est une petite bonne femme, aussi turdant que moi, mais alors un pitbull quoi, qui vraiment dénonce pas mal de choses.
Et alors pareil, j'étais dans une conférence, et j'ai dit aux gens ouais voilà, le moins pire c'est la quinoa. Et puis là, en pleine conférence, elle m'a dit non non Thierry, et puis elle commence à me citer des études et des études qui montre qu'il y a énormément de principes neurodégénératifs, il y a certaines protéines et tout, je n'ai pas creusé la question, enfin elle est cadreur là-dessus, elle m'a dit je suis en train de traduire
un livre qui va sortir dans quelques mois, c'est le procès et la mise au pylori du quinoa qui était présenté comme un aliment de santé. Alors, je sais que sur le coup dans la salle ça a mis un froid parce qu'il y a beaucoup de mamans qui disaient moi je donne du quinoa, alors c'est certainement moins pire que le blé, mais visiblement ce n'est pas la panacée.
Donc je leur dis, j'y étais toujours, vous enlevez le gluten et si possible vous limitez les produits céréaliers. Si possible après, on a des enfants, on a des contextes, donc mon but ce n'est pas de culpabiliser ou de moraliser quiconque, on essaie de faire au mieux avec nos circonstances.
Ensuite, les produits laitiers, catastrophiques. Toutes les personnes qui ont des congestions fortes de la sphère supérieure, c'est-à-dire qui crachent, qui touffent, qui se mouchent en permanence, qui ont des migraines, essayez de supprimer les produits laitiers, vous allez voir ce que ça va changer dans votre vie. Essayez, je vous dis, ce n'est pas la peine de se dire « plus jamais j'aurai mon yaourt », essayez, allez, un petit mois, un mois et demi,
alors ça risque de couler parce que ça va éliminer, ça risque de couler, mais vous allez voir un petit peu au niveau au psychique comment vous allez fonctionner, et ça c'est pour ça que moi je suis toujours confiant parce que je dis aux mamans écoute, soit je te vends comme un soupe, soit c'est vraiment de la soupe et ça n'a aucun intérêt, et donc tu vas passer trois semaines un mois à sucer les fruits et les légumes, et puis au bout d'un mois tu reviendras à ton ancienne alimentation, soit c'est vraiment pertinent ce que je te dis,
et dans un mois tu auras expérimenté quelque chose de tellement neuf pour toi et pour tes enfants que tu ne verras que les bienfaits et les problèmes, les entraves que tu vois actuellement tu trouveras des solutions, parce que tu auras tellement envie de revenir à cet état-là parce que tu auras goûté. Donc ça vaut le coup de faire un essai.
Donc céréales, amidon, produits laitiers, produits laitiers, particulièrement produits laitiers pasteurisés, particulièrement produits laitiers de vaches pasteurisées, parce que là aussi il y a une échelle de gradation, le petit cabecou il est moins violent pour l'organisme parce que dans la chèvre, dans le lait de chèvre, il y a beaucoup moins de protéines, il est beaucoup moins violent pour l'organisme que la bonne grosse tomme de vache affinée 18 mois, c'est voilà. Donc céréales,
amidon, produits laitiers, sucre raffiné, sucre raffiné, catastrophe pour le corps humain, c'est le lit de toutes les maladies métaboliques, le syndrome métabolique, diabète, pancréatique et ainsi de suite.
Le sel, c'est la base, c'est la vie, c'est alchimique, c'est tout, oui mais ça tue, c'est alchimique mais ça tue alchimiquement. Il faut savoir quand même une chose, c'est que si vous regardez, vous prenez wikipédia et vous regardez un mot qui s'appelle hétérotrophes, Moi je suis un hétérotrophe, et puis on l'est tous dans cette salle, un hétérotrophe c'est un organisme qui ne peut tirer sa substance minérale que des minéraux transformés par la plante,
et à l'inverse il y a des organismes qu'on appelle autotrophes, ce sont toutes les plantes, les produits autotrophes ils peuvent tirer leur substance minérale des minéraux présents dans le sol, que fait une plante ?
Elle prend les minéraux dans le sol via la photosynthèse, c'est-à-dire l'action du soleil en fait, elle transforme ces minéraux en leur donnant une charge électromagnétique et c'est ce qui va faire que ces minéraux vont pouvoir être utilisés par le corps humain.
Quand on consomme du sel, alors qui vienne de la mer, qu'il soit rose, bleu, qui viennent de l'Himalaya, qui l'a été ramené à dos de moines tibétains pendant des jours et des jours, parce que je sais que j'entends parler de sel, il y a tel cru de sel qui vient de tel endroit, le sel noir de Jamaïque ou des choses comme ça, si ce sel était dans la terre, c'est-à-dire qu'il n'est pas passé par la plante, s'il n'est pas passé par la plante, il n'a pas reçu cette énergie électromagnétique qu'elle reçoit lors
de la photosynthèse, et donc ce sel, ce chlorure de sodium ne sera pas utilisable par le corps humain. Et ce n'est pas pour rien que les personnes qui font de l'hypertension, on leur dit réduisez le sel.
Elles réduisent le sel, pourquoi ? Parce que le sel est un produit toxique pour le corps, l'un des moyens d'adaptation du corps humain à la toxicité, l'un des moyens immédiats, c'est de diluer, donc de faire de l'œdème.
Et l'hypertension en fait c'est de l'œdème généralisé à l'échelle du corps, ce qui fait que finalement la pompe, la valve cardiaque doit forcer un peu plus fort pour envoyer les produits. Donc je leur dis gluten, amidon, produits laitiers, sucre raffiné, sel, là déjà on est pas mal.
Quiconque veut tenter l'expérience supprime ces 4 produits. Bon, il va de soi que je ne les ai pas listés mais le Porto Cruz, le whisky, le pétard limite, le café, attention, café, café, café, moi j'étais un très grand consommateur de café, c'est normal, j'étais au bout du rouleau, qu'est-ce qu'on fait quand un cheval est épuisé, on le cravache, puis quand il commence à être de plus en plus épuisé, on le cravache de plus en plus,
sauf qu'il y a un moment où le cheval tombe comme ça, moi j'en étais, je l'ai dit quand je suis tombé au plus bas, je devais avoir une tension qui était bien faible puisque j'ai enchaîné trois arrêts cardiaques en 2 jours.
Quand on a un arrêt cardiaque c'est qu'il n'y a vraiment plus du tout d'énergie dans le corps. Quelques temps avant je tournais à peu près à 14-15 cafés par jour, je ne me posais pas de problème, j'aimais ça, puis je sentais que ça me, voilà, quand j'avais un coup de bain, café, café, café, café, je me commençais le matin, je me faisais des doubles expresso, je me faisais au moins 2 doubles expresso, donc je commençais avec 4 cafés au petit matin, puis serrer, bien serrer,
j'avais le talent pour ça. Donc voilà, supprimer ces poisons majeurs, augmenter la part de fruits et de légumes crus et voyez comment ça se passe, alors comme je vous l'ai dit quand même parce que ça c'est bon à savoir dans l'outil d'utilisation, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, il y a des déchets accumulés dans le corps, notre but, enfin notre but, en tout cas le mien, j'espère que vous le partagez, mais bon. Le but en tout cas c'est de leur permettre de sortir de manière à ce que
toutes les cellules retrouvent leur processus normal. Quand on parle de faire sortir les déchets, ça veut dire qu'ils vont sortir. Qu'est-ce que c'est sortir les déchets ? Ça veut dire que ça va couler, c'est que ça va sortir.
Et c'est vrai que quand on change son alimentation, il y a des fois les gens qui disent « Ouais, j'ai fait ce que tu m'as dit, j'ai commencé à manger des tas de pastèques et des melons, J'étais malade, j'étais malade, les trucs horribles, plus jamais, plus jamais je ne touchais une pastèque, agressée par une pastèque, Atalta la pastèque !
Mais c'est normal, c'est normal parce que d'un seul coup la charge digestive est moindre, la toxicité à l'apport toxique extérieur est moindre. D'ailleurs souvent qu'est-ce qui se passe ?
C'est que pendant les deux premières semaines on n'apporte pas de produit toxique, Mais bon, le corps ne lui change rien à son mode de fonctionnement et là ces deux semaines c'est la lune de miel, tout va bien, tranquillement, puis au bout de deux semaines il se dit ah bah tiens, l'autre il a arrêté de me mettre n'importe quoi dans la gorge, ok, on va nettoyer, et là d'un seul coup ça commence à sortir, à sortir, à sortir, alors ça sort par la bouche,
ça sort par le nez, ça peut sortir par les oreilles, du mucus qui sort par les aux oreilles, quand ça sature au niveau des reins et des intestins, ça sort principalement par la peau. Et donc si vous prévenez vos collègues, oh je tente un régime magnifique, tu vas voir dans 3 semaines je vais être rigolante, tu arrives, tu es pustulant, tu es épuisé, tu craches de partout, tu as les yeux complètement rouges, tellement tu n'as pas dormi, tellement tu as été malade.
Voilà, c'est pour ça que je dis toujours si possible d'y aller progressivement, parce que plus on y va progressivement, plus ces réactions-là seront progressives, elles seront douces. mais il faut s'attendre à des phénomènes de sortie.
Les phénomènes de sortie, c'est tout ce qu'on a appelé symptômes dans l'ancienne civilisation. Et d'une certaine manière, souvent je dis aux gens, il y a un processus de dégénérescence dans lequel les produits viennent de l'extérieur, ils rentrent dans le corps et ils amènent à des perturbations, puis finalement ils sont stockés dans le corps.
Et quand tu vas les faire sortir, et bien on va suivre la voie inverse. et souvent on voit réapparaître, alors pas systématiquement, on voit réapparaître des anciens symptômes, c'est-à-dire des choses qu'on ne connaissait pas, et moi je l'ai vécu par exemple, au bout de trois ans à peu près où j'avais commencé à manger cru, je me suis retrouvé un hiver à recommencer à tousser, bon, je me suis dit qu'est-ce qui se passe ?
Ok, j'étais tranquille, confiant, je comprenais mon système, je disais ok, je suis en train d'éliminer, tout va bien, sauf qu'il y a un matin j'ai craché du sang, truillomètre à zéro quand même, parce que j'avais mes belles théories, et puis là je me suis dit oulala, mais qu'est-ce qui se passe ?
En fait non, c'est juste, ça a duré 2-3 jours et après ça s'est arrêté, et ce que j'ai remarqué c'est qu'après mon niveau de respiration parce que je pratiquais la course, j'avais recommencé à pratiquer la course, mais je respirais bien mieux qu'avant, donc ça c'est le signe qu'il y avait eu une levée de restriction.
Voilà, je ne connais pas, je ne comprends pas le processus régulateur qui s'est passé dans le corps, mais je sais qu'il y a eu un phénomène qui allait à l'inverse de ce qui s'est passé. Et donc finalement le message il est simple, c'est revenons autant que possible chacun avec nos contraintes aux conditions normales d'utilisation de la bestiole, et on va voir la majorité des troubles qui nous oppressent disparaître, ça paraît mais d'une banalité, se dire que je peux passer des heures à raconter ça dans des vidéos,
moi des fois je me dis mais c'est se moquer du monde quoi, ça paraît d'une banalité colossale, le truc c'est c'est qu'il faut arriver à cibler les éléments perturbateurs et une fois qu'on les a ciblés, trouver des alternatives et des solutions.
Voilà, c'est ce que je propose au travers de ces vidéos, c'est aussi ce que je propose à toutes les personnes que je peux rencontrer parce que j'ai beaucoup d'enthousiasme à partager cela, et c'est vrai que quand je vois quelqu'un qui se plaint, qui se plaint de troubles et tout, j'ai toujours envie de me dire oula, celui-là il est candida là, et puis j'essaye de lui vendre un peu ma soupe, je lui dis écoute, tati, tati, Alors, j'utilise beaucoup quelque chose qu'on
appelle les jus frais de légumes et de fruits, c'est-à-dire faire des jus chez soi avec des légumes et des fruits, pourquoi ? Parce que ça permet d'en avoir beaucoup plus, d'avoir une grande consommation de produits, alors manger 10 carottes c'est assez laborieux, boire le jus de 10 carottes au niveau nutritionnel on a exactement le même principe, et ça va faire un grand verre, un grand verre qui va se boire très facilement.
Donc, c'est un petit outil, ce n'est pas une obligation, c'est un outil qui accélère les processus. Mais ce qui est essentiel pour moi c'est de comprendre le principe qu'il y a derrière tout cela, de se rendre compte que finalement ce monde n'est pas un monde pervers et arbitraire dans lequel on tombe malade comme ça parce qu'on n'a pas de bol, on n'est pas passé au mauvais moment, on est passé au mauvais moment au mauvais endroit, mais qu'il y a quelque chose, il y a un processus qui se passe dans le corps,
que ce processus consiste à un empêchement des processus normaux de régulation dans le corps humain, que ce monde n'est pas pervers, qu'il est au contraire bon puisqu'il nous permet d'éliminer, et qu'il est d'autant plus bon qu'on constate que par exemple, eh bien on arrive à un état de dégénérescence qui se traduit par une maladie un peu lourde, on a mis 30-35 ans pour en arriver là, eh bien il ne faut pas 30-35 ans pour faire machine arrière.
Et l'image que j'ai souvent c'est on est en permanence en train de nager à contre-courant, on a la rive qui est là, puis nous on fait des brasses comme ça, moi je ne nage que la brasse donc en plus je ne suis pas très efficace quand j'ai nagé la brasse, et puis on est à contre-courant, et puis petit à petit on gagne un petit mètre, un petit mètre, mais c'est laborieux, c'est laborieux, et puis un jour soit par compréhension, soit par épuisement, ce que j'appelle l'épuisement c'est la
maladie totale, on lâche, on ne peut plus lutter, on ne peut plus lutter contre ce flot de la vie, on ne peut plus lutter contre ces manifestations, ces symptômes à l'échelle du corps, on lâche. Et là, on est entraîné par le courant, si en plus on se met à nager dans le sens du courant, on va aller à une vitesse colossale, on va se dire, mais qu'est-ce qu'elle défile vite la rive, mais c'est un petit peu ça, et on voit que 30 ans, 40 ans, 50 ans,
60 ans, 70 ans, parce qu'il y a même des gens à 70, 80 ans qui changent leur alimentation, dont j'ai le témoignage, ça ne demande pas 80 ans pour être rétabli, ça demande quelques mois, selon l'état un an, un an et demi, rarement plus. Souvent ça dépend de la vitalité des individus, alors c'est là aussi où il faut se méfier des témoignages aussi, parce que le témoignage il est toujours en fonction de là où était l'individu
au départ, et ça on a beaucoup de mal à le jauger. Donc le témoignage est bon pour nous mettre en mouvement, mais des fois il y a aussi des gens qui disent « Ah ben moi je me suis mis à manger cru, en deux semaines j'en avais plus ça, plus ça, plus ça, plus ça.
» Et puis il y a d'autres individus à côté, ça fait trois mois qu'ils se sont mis à transformer leur alimentation et leur mode de vie, puis eux ça va toujours aussi mal. Alors ils entendent les autres, ils disent « Ah ouais, donc moi je suis maudit.
» Il n'y a pas de maudit, ça marche pour tout le monde, sauf que le niveau de toxicité préalable n'était pas le même pour tout le monde, et qu'il est très difficile de juger de ce niveau de toxicité préalable.
Mais moi souvent ce que je dis aux gens, j'ai un exemple qui va paraître un exemple caricatural, mais qui m'est arrivé avec quelqu'un, une dame qui m'avait contacté, alors je ne suis pas thérapeute, je ne suis pas médecin, je ne fais pas de consultation, je suis amené juste à échanger par ce que je fais, et je parle de ce que je crois et ce en quoi je crois, donc une dame qui m'avait contacté, on avait échangé un petit peu,
Elle était atteinte d'une tumeur, c'était une costaude je crois, c'était au foie si je ne me trompe pas. Et donc, elle avait une tumeur, je ne me souviens plus, de 2 centimètres, 2 centimètres et demi, donc pas encore énorme, mais une tumeur au foie, un cancer au foie, ça fait partie avec celui au pancréas, ça fait partie des gros méchants, c'est le truc avec lequel on ne rigole pas.
Puis elle me contacte et puis elle me dit voilà, elle me dit je ne veux pas entendre parler de chimiothérapie, mon père l'a fait, de toute façon il en est mort, donc je ne veux pas, ok, je lui dis que tu as pris ta décision, donc elle me dit dans ce cadre-là qu'est-ce que je peux faire ?
Alors, moi je lui présente un petit peu ce que je comprends de tout cela, à partir du moment où elle a pris sa décision. Elle commence à mettre tout en application, elle avait bien compris le principe de l'épuration ainsi de suite, un mois et demi après, ou même un mois après, elle va refaire un examen, la tumeur ne faisait pas 2,5 cm, elle faisait 3,2 cm. Alors là, affolement complet, affolement général, elle me dit « Ah ben là,
j'ai tout bien fait ce que tu me dis, et pourtant ça a continué à augmenter. » Et c'est là où je lui ai dit un truc qui lui a paru complètement délirant, je lui ai dit « Est-ce que tu as compris comment fonctionne le corps humain ?
Est-ce que tu as compris le principe d'épuration ? » Elle me dit « Oui. » dans le sens du rétablissement des processus normaux, du rétablissement de la non-toxicité du corps humain. Elle m'a dit oui.
Alors je dis à ce moment-là ce que tu fais c'est bien. Moi je t'encourage à entendre, ok, la tumeur a augmenté, très bien, mais à ne pas le considérer, parce que tu sais que ce que tu fais est bien, que de toute façon il n'y a pas d'autre plan B, il n'y a pas d'autre plan B.
Et donc effectivement au niveau d'une tumeur par exemple, il y a une forme d'inertie, on sait que le développement de la tumeur il met entre la première cellule cancéreuse et une tumeur qui est détectable qui fait un centimètre, il y a souvent des individus, mais il y a 7 à 8 ans.
Donc je veux dire, c'est un processus qui est long, qui se prépare longuement, donc ce n'est pas en un mois des fois qu'on corrige la lapeur. Quand un train est lancé à pleine vitesse, avant de le faire partir à marche arrière, il faut d'abord le freiner, et donc il y a une inertie.
Et c'est pour ça que c'est important de ne pas adhérer à un dogme, parce que si la personne elle adhère au dogme, mange cru, Puis qu'au bout de 2 mois elle voit sa tumeur qui a grossi, elle va me dire « Eh Coco, tu m'avais promis la guérison de toute maladie, regarde ma tumeur elle grossit !
» Par contre si la personne a compris ce qui se passe dans son corps, elle va très bien se dire « Ok, ma tumeur elle a grossi, je comprends qu'effectivement il y a encore une inertie, et que les processus acides dans mon corps n'ont pas été complètement contrecarrés, et ça paraît normal par tout ce que j'ai mis en place, mais raison de plus pour y aller encore plus, pour persévérer, pour accentuer cela, et ça va lâcher parce que de toute façon il n'y a pas de plan B,
c'est ce que je lui avais dit crûment à la dame, parce qu'elle me disait ouais mais ça ne marche pas et tout ce que tu veux. Et comme je la connaissais un petit peu, je l'ai regardé droit dans les yeux, je lui ai dit ok, tu ne veux pas la chimiothérapie, là tu me dis que ça ne marche pas, est-ce que tu as un plan B ?
Ben non, ok. Alors reprends tes jus et puis ne m'embête pas. Non, je n'ai pas dit quoi comme ça parce que c'était risqué. Donc voilà, voilà ce que j'avais envie de partager, je vous remercie de l'avoir écouté, j'espère que je n'ai pas été trop long, merci beaucoup. Alors si vous avez encore la pêche on peut peut-être s'asseoir un instant pour discuter des questions, des choses comme ça, si ça vous intéresse, s'il y a des choses,
alors on aurait pu détailler dans des tas de domaines, j'ai des festiches, j'aime beaucoup les intestins, je suis un peu un fétiche chez la broyoterie, ça c'est un truc, les intestins me plaisent beaucoup, j'aime bien les protéines aussi, ça me plaît beaucoup aussi, tout le mythe des protéines, enfin voilà, j'ai des tas de trucs, mais autant me lancer sur un truc que je n'aime pas, donc comme ça, ce sera plus intéressant.
Je mange plus depuis deux ans, parce que je fais partie du corps des malades et je ne me suis jamais si bien portée, plus de pâtes. Est-ce que tu peux parler un peu plus fort s'il te plaît ?
Donc, il y a deux ans, on a découvert une maladie grave, un informe qui était déjà très évolué et évidemment les médecins c'était chimio tout de suite parce qu'autrement le pronostic vital était très très engagé et j'avais pas envie et bon quelqu'un m'a susurré à l'oreille qu'on pouvait faire autrement et dès le lendemain...
Oui. Dès l'Ordonnance, j'ai commencé à manger cru. Toujours l'Ordonnance. Et ça fait deux ans. D'accord. Je suis allée à l'Institut Hippocrate. Oui, aux Etats-Unis. Qui est un endroit qui est assez connu dans le milieu crudivore, qu'on mange cru.
Voilà, ça m'a beaucoup aidé pour consolider ma décision. Et je suis revenu, en pratiquant aussi bien que possible cette alimentation vivante, il y a une question que je trouve intéressante d'échanger aujourd'hui, c'est la question des fruits.
Ah, la question des fruits. Oui, parce qu'on m'a dit que, bien sûr, je prends les jus verts, crues, tous les végétaux, mais on m'a dit que quand on a une maladie cancéreuse, il fallait éviter tous les sucres, ce qui est entièrement d'accord, je le fais sans problème, les sucres raffinés, les céréales, tout ça.
Mais par contre, je ne mange plus de fruits depuis deux ans et pas de cerises, ça m'épris. Par contre, pas de cerises. On doit dire que je mange une poignée de cerises dans l'année, c'est quand même un peu court.
Donc c'est vrai que je suis un peu privée par rapport aux fruits. Et que ça m'intéresse parce qu'on me dit que ça alimente les cellules cancéreuses, que ça alimente les candidats à l'habitance et qu'il faut éviter tous ces apports de sucre.
C'est super intéressant ta question. Je suis passé à l'institut Hippocrate, je connais. J'étais le pilier de leur jacuzzi. J'ai passé mon temps dans le jacuzzi, c'était super agréable. Moi aussi, je me suis régalé là-bas.
Je me suis régalé, puisqu'à l'époque, j'avais l'impression que j'allais mourir, donc voilà, je cherchais. Je sais que la personne qui dirige cet institut, il a une petite dent entre les fruits.
D'ailleurs, je raconte souvent en rigole, je ne sais pas si tu l'avais rencontré, mais il y avait un jardinier qui faisait du trafic du marché noir de fruits. Alors, à ce moment-là, il devait être plus jaune, il faisait du sucre.
Et puis il y a un gars qui me dit, c'est vraiment un tel, il y a son frère qui travaille dans une exploitation, et tu peux avoir des fruits. Et là, je dis, il vendait son manteau des papayes et des mangues super bonnes.
Alors, à l'échelle de la cellule, ce qu'on voit, c'est quels sont les nutriments essentiels. Et la cellule fonctionne sur du carbone principalement, la métabolisme cellulaire fonctionne sur le carbone. Où est-ce qu'on va trouver du carbone ? Quand on parle des nutriments essentiels, les nutriments essentiels c'est glucides, c'est ce qu'on appelle les sucres, lipides et protéines.
Les glucides sont composés de carbone, d'oxygène et d'hydrogène. Les lipides sont composés de carbone, d'oxygène et d'hydrogène. Les protéines sont composées en majorité d'azote, un petit peu d'hydrogène.
Il n'y a pas de carbone dans les protéines. C'est ce qui fait que d'ailleurs, il y a toute une idéologie de la protéine, on pourrait détailler ça au niveau de l'âge, mais c'est certainement le nutriment le moins important pour le corps humain.
La protéine, on en a juste besoin pour la croissance et la réparation cellulaire. Je dis toujours, la période de croissance la plus forte chez l'individu, chez l'homme, c'est la toute petite enfance.
En théorie, dans les premiers mois de vie, jusqu'à preuve du contraire, l'aliment physiologique normal du petit humain, c'est le lait de sa maman. Si on regarde la composition en protéines du lait maternel, selon qu'on se retrouve en proportion en volume ou en proportion calorique, on est à nettement moins de 10%, voire moins de 5%, c'est-à-dire quasiment que la graisse.
Donc, on a besoin principalement, et d'ailleurs le lait matériel il est composé à quoi ? Moitié-moitié sucre et graisse. Carbone, oxygène, hydrogène. C'est ce qui fait d'ailleurs qu'au niveau du corps humain, si on étudie ça, on peut facilement transformer des graisses en sucre et des sucres en graisse.
C'est pas trop compliqué. Quand il s'agit de transformer des protéines en sucre dans le corps humain, c'est plus compliqué. Donc, sucre, graisse, a priori on peut les échanger.
Sauf que la voie métabolique normale, elle est sur le sucre, le sucre des fruits. Alors, que disent les gens qui disent finalement, il faut éviter les sucres parce que ça fait proliférer les cellules cancéreuses.
Les cellules cancéreuses, à la base, c'est des cellules, elles ont les mêmes besoins que toutes les cellules, se nourrir, s'oxygéner, éliminer. Si on nourrit l'organisme, si on prive l'organisme de sucre, effectivement, on va affamer les cellules cancéreuses.
Mais pas que ! On va affamer toutes les autres cellules. Et c'est-à-dire que ce faisant, on postule finalement que c'est notre intervention extérieure qui va avoir le pas sur les processus régulateurs normaux du corps. Parce que si on affame toutes nos cellules, ça veut dire qu'on met en berne tous les processus régulateurs dans le corps humain.
Tu comprends ? Finalement, tout notre système immunitaire, tout notre système de nettoyage qui fonctionne sur des cellules alimentées par du sucre, ne vont pas pouvoir fonctionner de manière adéquate. Alors, bien sûr, les cellules cancéreuses vont être affamées, mais toutes les autres cellules...
Alors, la question que je pose, c'est, est-ce qu'on compte sur l'extérieur ou est-ce qu'on compte sur l'intérieur ? Si on compte sur l'intérieur, on se charge d'avoir un milieu intérieur le plus nourri possible, de manière à ce qu'il soit le plus pugnace dans la lutte contre cette toxicité qui est présente sous forme de toxicité ultracellulaire qu'on appelle cancer, tumeur. Dans l'approche qui est prônée par ce centre-là, finalement, on affame l'organisme.
On affame l'organisme parce qu'on ne se base, on ne se repose pas finalement sur la capacité intrinsèque du corps à se nettoyer lui-même, mais on se base plutôt sur des éléments extérieurs, d'ailleurs ils utilisent énormément de compléments alimentaires. Donc c'est l'élément extérieur plutôt que la force vitale venue de l'intérieur.
C'est pareil pour les candidats à l'habitant, je vous ai dit que ces champignons-là proliféraient finalement sur les dépôts de col et d'amidon qu'il y avait dans les intestins. Or il est certain que ce sont les amidons venus des céréales et des produits complexes comme ceux-là, mais une fois qu'ils sont installés, ils mangent tous les sucres, donc tous les sucres, y compris les sucres des fruits.
Donc, il y a certaines personnes qui prônent une alimentation pauvre en sucre, voire quasi absente de sucre. Sauf que, les candidats indiquants, si on les prive de sucre, premièrement, étant donné qu'on est au niveau de la muqueuse intestinale, alors ça, ça demandait tout un chapitral tout seul, on pourrait montrer que l'essentiel de nos processus psychiques, aussi étrange que ça puisse paraître, se produisent au niveau de l'intestin, au niveau des microbiotes intestinales.
On sait que la majorité des neurotransmetteurs dans le corps humain, sérotonine, dopamine, ça je vous encourage à aller chercher, maintenant on appelle les intestins le second cerveau, en réalité c'est le premier cerveau. Donc on sait qu'énormément de procédés psychiques se passent là.
Si les candidats impliquant ces fameuses levures qui sont là, qui sont venus parce qu'on leur avait servi un super technique, puis d'un seul coup la table débile, qu'est-ce qu'ils font ?
On a faim ! Et qu'est-ce qu'ils nous montrent dans nos têtes ? Que des envies de sucre. Souvent c'est une énorme perturbation. Et surtout, on part du principe qu'on va affamer ces levures, elles vont rester en place et il suffira qu'on remange du sucre et ça redémarrera de plus belle.
Il n'y a pas une guérison. Le seul moyen de faire disparaître ces levures, qui sont en fait les agents nettoyeurs du système, donc qui sont comme l'inflammation des solutions au problème, le seul moyen, c'est d'enlever le problème.
Et dès lors, les terminales dedans, ils n'auront plus lieu d'être, ils n'auront plus de job, donc ils vont partir, ils vont s'éliminer d'eux-mêmes.
Quel est le problème ? C'est le dépôt de cols le long des intestins, en particulier le long des villosités de l'intestin grêle. Comment les enlever ? Il y a des tas de techniques de nettoyage des intestins qui participent à ça.
Donc c'est pour ça que moi je ne suis jamais partisan de l'affamement. Pour moi, un individu a un potentiel incroyable de guérison qui réside dans lui. Ma priorité c'est de nourrir ce potentiel incroyable de guérison.
Vraiment, plutôt que d'affamer telle ou telle chose spécifiquement. je nourris ça mais voilà je connais l'approche hypocrate et qui marche de toute façon parce que si on prend l'individu lambda qui se nourrit avec des tas de céréales, des produits laitiers, qu'on lui coupe tout ça et qu'on le met sur du cru, en fait qu'il mange des fruits ou qu'il mange des graisses pour moi c'est beaucoup plus efficace avec les fruits mais l'un n'exploit pas l'autre d'ailleurs,
quand je dis les fruits, il y a des fruits gras et tout ce que tu veux, Le problème c'est qu'on fait des camps, les antifruits, les pro-fruits, alors qu'un individu au cours d'une vie, il a des besoins qui varient tellement au cours des saisons et aussi des huîtres, ce qui est important c'est de connaître le cadre alimentaire normal pour l'être humain.
Le cadre alimentaire normal pour l'être humain, c'est beaucoup de feuilles vertes, des fruits gras et pas gras, et si on veut, un petit peu de produits aliments. Sauf que, comme les problèmes de l'eau sont particulièrement insignifiants, si on est déjà bien malade, on a intérêt à les virer.
Parce qu'on va rajouter une couche. Après, tout le reste, c'est les guerres de religion. Qui ne m'intéressent pas particulièrement. Donc, je pense que c'est à toi de trouver ton équilibre là-dedans aussi.
C'est bien, ça m'intéresse. Merci. Oui ? Juste une question. Le Sud, vous confirmez que le froid inverse. Est-ce que c'est la même composition ? Oui. Oui, oui, tout à fait.
Je n'ai jamais trouvé d'élément trop bon par rapport à cette théorie. Donc, pour moi, tant que je n'ai pas trouvé d'élément trop bon, je n'y adhère pas. Mais par contre, je suis prêt à le remettre entre autres dès qu'on me le demandera.
Ce que je sais, c'est que j'ai vu des gens faire des cures, des mono-diètes de fruits par exemple et se sortir très bien du cancer, des cancers carabinés. A partir du moment où on laisse le corps se nettoyer, les cancers disparaissent.
Mon formateur, la personne qui m'a le plus apporté, c'est quelqu'un qui est en Floride, c'est un Américain qui s'appelle Robert Morse, et il dit toujours quelque chose qui a l'air de truisme, il dit, il n'y a pas de cancer qui se développe dans des tissus simples.
À partir du moment où l'on a laissé les tissus se nettoyer, il n'y a pas de cancer. Donc, n'importe quelle monodiète, cure et ainsi de suite, va permettre une élimination et une épuration des tissus.
Et donc, le processus cancéreux s'arrêtera de lui-même. J'avais juste une deuxième question, c'est par rapport tout à l'heure, tu parlais du sel et de l'hypertension. Et je voulais savoir quel était ton avis par rapport à ton hypertonique et l'hypertension.
Comment doit réagir le corps ? Il y a, pour ceux qui connaissent, il y a un produit qui a été mis au point, enfin un produit qui a été mis au point, c'est quelque chose que tu veux, il y a un gars qui a pris ce qui lui était donné dans la nature, il s'appelait René Quinton, René Quinton c'était un chimiste, un biologiste du début du siècle dernier, et qui a utilisé l'eau de mer en trouvant que finalement l'eau de mer telle qu'on l'a actuellement, Si on divise sa
concentration par 3, c'est-à-dire qu'on prend 1 tiers d'eau de mer et 2 tiers d'eau d'ouze, on obtient un liquide qui est à l'isotonie du sang, ça veut dire qu'il y a exactement la même composition minérale que le sang.
Et il a prouvé qu'on pouvait littéralement transfuser des gens avec ce sérum physiologique à part entière et obtenir des résultats assez impressionnants. On a fait cette expérience sur un chien, par exemple. Un chien qui était condamné d'ailleurs, qui était mourant, parce que souvent on dit mais c'est horrible ce qu'il a fait à ce chien, le chien était condamné.
D'ailleurs il s'appelait sauviobe le chien, il l'appelait sauviobe. Et ce chien, il l'a vidé de son sang, et il l'a rempli avec de l'eau de mer, de l'eau de mer ramenée à l'isotonine, c'est-à-dire dont le volume avait été divisé par 3.
Alors il l'a fait progressivement, c'est-à-dire il ne l'a pas vidé de son sang, il a ramené de l'eau de mer, en même temps qu'il vivait le sang, il a rajouté de l'eau de mer. Parce qu'au début moi je me suis dit, voilà, c'est risqué ça, il va y avoir un moment où c'était chaud pour le chien.
Non, non, ça s'est fait dur récemment. Et le chien, bon, paraît-il quand même, pour être objectif, il a chargé quand même le chien. Mais il s'est relevé, et il a fonctionné le chien.
Il a très bien fonctionné. Et d'ailleurs, c'est très peu su, mais l'armée française par exemple, quand elle part en mission, c'est très difficile de stabiliser des loups de sang.
c'est très difficile à conserver le sang, ça demande des conditions extrêmes. L'eau de mer ça se conserve très très bien, et donc l'armée française quand elle part en mission au Tchad ou je ne sais pas quoi, ils ont toujours d'énormes stocks d'eau de mer avec eux pour faire des transfusions, transfusions à l'eau de mer.
Et donc la question que je me suis posée, moi cette eau de mer, je me suis dit mais attends c'est marrant ça, on me parle d'autotrophes et d'hétérotrophes, on me dit tu ne peux pas sucer le sel qui est dans la terre, et celui qui est dans la mer tu pourrais le manger, c'est quoi cette arnaque là ?
Et puis un jour on m'a expliqué, on m'a dit mais dans l'eau de mer il y a des tas de petits gaillards que tu ne vois pas qu'on appelle le planton et le phytoplancton, et le planton et le phytoplancton c'est du végétal, c'est du végétal qui en permanence prend les minéraux, alors les minéraux on va dire, les minéraux inertes dans l'eau de mer, et les transforment, via un processus qui est proche de la photosynthèse, en minéraux chargés électromagnétiquement, donc biodisponibles pour l'être humain.
Et c'est ce qui fait que les minéraux présents dans l'eau de mer sont assimilables pour l'être humain. Et c'est vrai que la thérapie de René Quindon, qui consiste à faire boire de l'eau de mer dont le volume a été dilué par 3, pour être ramené à l'autonomie du sang, à des individus, est très impressionnante en termes de réhabilitation du capital.
Très impressionnante, et d'ailleurs c'est assez magnifique parce que, bon, René Quinton avait des endroits de puisage particulièrement ciblés, 5 endroits de puisage très très ciblés. Je veux bien croire que ce sont des endroits où la quantité de minéraux est optimale.
Mais ce qui est certain, c'est que toute eau de mer, à partir du moment où elle n'est pas trop polluée, c'est-à-dire éviter d'aller prendre ça en plein pourvendre dans le corps, quoi, mais toute eau de mer à partir du moment où elle est peu polluée...
Alors, la pollution d'une eau de mer, c'est simple. Dans l'eau de mer, il y a tout un ensemble de bactéries, de micro-organismes qui vivent. La pollution d'une eau de mer, elle dépend du ratio entre apport toxique et capacité à ces micro-organismes à être pure et eau.
Si on est juste à la sortie d'une bouche d'égout, l'apport toxique va être supérieur à la capacité à ces micro-organismes qu'on appelle la biocénose. La biocénose, c'est l'ensemble des organismes vivants dans ce loup de marin.
et bien l'apport de matériaux toxiques va être supérieur à la capacité de la biocénose à épurer et donc l'eau va être toxique et polluée. Si on est dans un milieu qui est très brassé et vers lequel il y a très peu d'apport toxique, la biocénose suffira à le réguler. Et en pratique, il suffit d'aller dans un endroit un peu sauvage, on prend de l'eau de mer, on réduit son volume, donc on emploie 1 tiers pour 2 tiers d'eau digitée, d'eau plate, et on a un produit qui est à l'isotolie du sang,
qui est extrêmement chargé en minéraux, et qui est un moyen de réhabilitation des personnes très fortement déminéralisées et malades qui est assez extraordinaire. On peut le boire, on peut aussi très facilement l'utiliser comme l'utilisait René Quinton, c'est-à-dire en injection, en injection sous-putanée, particulièrement utile quand on a un organe qui est malade, on pique là, on prépare le sérum de Quinton, et littéralement les cellules de l'organe,
elles popent les minéraux tellement elles ont faim des minéraux. Ça c'est quelque chose que je n'ai pas dit. Vous savez, on est une civilisation qui croit être d'une richesse et d'une pléthore infinie. En fait, on est une civilisation qui est pléthorique sur le plan alimentaire.
On mange, on mange, on mange. Sauf qu'on mange des produits qu'on ne peut pas utiliser. Alors qu'est-ce qui devient de ces produits qu'on ne peut pas utiliser ? On les stocke.
On balade en permanence avec nous tout le lot des produits qu'on n'a pas pu utiliser. c'est tout, on a un sac à dos géant qui contient tous les produits qu'on a consommé et qu'on n'a pas pu utiliser, et à l'intérieur c'est affamé, c'est-à-dire qu'on est pléthorique à l'extérieur, à l'extérieur de quoi ?
Eh bien, à l'extérieur de tout ce qui est le niveau cellulaire, on est pléthorique, et à l'intérieur on est affamé. Et si je me permettais une petite discussion pour me faire plaisir, je crois que ça c'est valable sur le plan physiologique et c'est valable sur tous les autres plans.
Sur le plan psychologique, on est entouré de relations de ci de là, j'ai 5 amis sur Facebook et ainsi de suite, et on est affamé, on est affamé de relations, et sur le plan spirituel c'est encore plus vrai, on est affamé, on est absolument affamé.
Pourtant on est pléthorique, ça semble pléthorique, on n'a jamais été une civilisation aussi pléthorique. il y a de tout partout, les réfrigérateurs sont combles, nos ordinateurs sont combles, nos bibliothèques sont combles, nos réseaux sociaux sont combles, et à l'intérieur on est pauvre et affable.
C'est exactement pareil à l'échelle du Cordon. Oui ? C'était juste pour répondre à ma question, l'hypertension liée à l'eau de mer, qu'est-ce que tu envoies ? Alors l'hypertension liée à l'eau de mer, non, par contre il est certain qu'un tel apport de minéraux Donc, chez une personne déjà qui est en hypertension, c'est-à-dire qui a un fonctionnement rénal qui est coussi-coussa, ça peut poser un petit problème, c'est pour ça qu'il faut y aller progressivement.
Une autre chose à savoir, c'est qu'une cellule qui est correctement nourrie, c'est une cellule qui fait ce pourquoi elle est faite prioritairement, c'est-à-dire qu'elle est limite. Donc, il ne faut pas s'étonner, les personnes qui commencent à avoir de l'onomère, ça sort, ça sort parce que c'est la fête à la cellule, d'un seul coup elle reçoit enfin des nutriments, elle qui était affamée, il y a d'ailleurs des vidéos extraordinaires dans lesquelles on voit le milieu intracellulaire directement
alimenté sous forme de sous-cutanées par des minéraux, et on voit les cellules littéralement pomper, pomper, pomper, pomper, et ça on le voit aussi chez une personne, dans une personne fortement déminéralisée, on commence à la piquer avec du sérum de Kenton, les premières fois on voit le niveau de l'épigé comme ça, Et puis progressivement, ça descend de moins en moins vite parce qu'on a fait le plein et donc voilà, ça en prend plus, ça en prend plus.
Et donc, pour les personnes qui sont en hypertension, dans le fonctionnement rénal et un petit peu tout ça, il faut toujours y aller progressivement, vraiment progressivement. Et d'ailleurs, c'est ce qui fait aussi qu'il y a des gens par exemple qui boivent de l'odème comme ça, et puis ils en boivent des grandes quantités, et puis ils disent, oh là là, mais j'ai fait de l'odème, comme si j'avais une hypertension, j'ai gonflé à cause du sel.
c'est parce que les cellules nourries commencent à éliminer énormément, elles commencent à éliminer plus que le corps ne peut éliminer lui-même, donc ça stagne et ça se dilue. Donc, il y avait pour ici, non ? Toujours pareil, toujours pareil. Oui, alors c'est pour continuer sur le sujet.
Dans une de tes vidéos récentes, tu faisais un jus et tu mettais un dé à coudre d'eau de mer. Oui. Alors la question c'est, est-ce que tu le fais juste pour le goût ou est-ce que ça complète les minéraux du jus et est-ce que tu le fais si t'es magnifique ? Les deux, comment les deux ?
Alors j'avoue que quand j'ai commencé à manger, j'ai cru, j'ai commencé à manger chez les brutes de bruit, c'est-à-dire on met un cajou sur la table, tu n'as pas le droit à un couteau, tu n'as pas le droit à des assiettes, et puis c'est tout, tu as la poubelle à composte.
Et puis progressivement je me suis un peu raffiné, Mais c'est vrai que quand j'ai découvert l'eau de mer, quand j'ai découvert que le sodium présent dans l'eau de mer était une prime disponible, ouh, je me suis dit, là tout de suite j'ai pensé salade, ouh ma petite, c'est salade de cuivre avec de la selle, donc par goût, mais je crois que le goût, le goût chez un individu il n'est jamais pour rien, on a le goût pour les choses
qui nous font du bien, alors attention, dans le cadre normal, et c'est là où c'est pervers, Dans le cadre normal de l'individu, ce qui est beau pour nous au goût est beau pour nous sur le plan de la santé.
Hors du cadre, et c'est ce que nous vivons actuellement, ce qui est beau pour nous au goût est mauvais sur le plan de la santé. Et d'ailleurs, c'est la perversion de ce que nous vivons actuellement, et un conflit cognitif majeur chez les individus.
Suivant, tu te balades dans la rue, t'as ta religieuse au chocolat. J'aimais ça dans les religieuses au chocolat. Tu achètes une religieuse au chocolat, tu commences à manger ta religieuse au chocolat, et puis là, t'as l'émission de France 2 dans les oreilles qui te dit « J'ai vu la meilleure, on a vu une corrélation entre le cancer de l'oesophage et la religieuse au chocolat.
» Donc, ce qui est bon pour toi au niveau du goût, est mauvais pour toi au niveau du corps. T'imagines ce que tu vis, si y'a des thèmes schizophréniques par exemple. D'ailleurs, ce qui se passe, c'est que j'entends souvent des gens qui me regardent et qui me disent ils mangent leur papier des chips, finissent, ah je sais, c'est de la merde ce que je mange, là j'ai même des...
attends, si c'est de la merde, pourquoi tu le manges ? ah mais c'est bon ! et on se retrouve confronté à ça, c'est bon, on est accro, et en même temps, il y a une part de nous qui sait que c'est de la MERDE, que c'est en train de nous tuer, et ça c'est une situation inconcevable, c'est pas normal de vivre un tel paradoxe, dans le cadre normal d'évolution du corps humain, ce qui est bon au goût, est bon pour nous,
et d'ailleurs on le voit quand on se nourrit principalement de fruits et de légumes, On a nos périodes, moi c'est typiquement, c'est un truc que je raconte souvent, moi une fois par an j'ai ma période banane, j'aime beaucoup les bananes, et alors je balade avec moi une énorme peur du manche, donc quand c'est ma période banane je fais rentrer beaucoup de bananes à la maison histoire de pouvoir me réveiller en pleine nuit et contempler toutes mes bananes mûres qui m'attendent pour le lendemain.
Donc j'ai ma période banane, donc je fais rentrer beaucoup de cajouilles de bananes, et puis manque de bol souvent quand elles arrivent à être toutes parfaitement mûres, c'est la fin qui va payer le malin.
Et là je ne sais plus quoi faire de mal à mieux. Bon mais c'est ça, les besoins ils varient, ils évoluent. On est dans une pensée aussi fixiste, on est dans une pensée de la peur. C'est-à-dire que le jour où on trouve un petit truc qui nous plaît, on veut bloquer, surtout ne pas changer.
On a l'impression que nos besoins du jour, surtout ça va être les mêmes le lendemain, et que par la reproduction de ce qui nous a donné du plaisir un jour, on va avoir le même plaisir le lendemain. Ça ne marche pas comme ça.
Nos besoins sont en complète évolution, totalement. Il n'y a aucun fixisme. Nous sommes des individus d'équilibre, de constant équilibrage, en permanence, et donc ce n'est que par le fait de coller en permanence.
Souvent, moi, je prends l'image du tango. Vous savez quand on danse le tango ? On se colle et puis on essaie de suivre le partenaire. Je suis un très mauvais danseur de tango. Je suis genre. J'ai vu Eric Marchand danser, donc c'est utile.
Et c'est ça, on essaye de coller au mieux aux besoins qu'on ressent en nous, de manière à être toujours juste là. Mais ces besoins, ils vont nous amener là, puis après ils vont nous amener là, puis après ils vont nous amener là.
Mais quand on appréhende la vie comme ça, c'est magnifique aussi, parce que c'est du... Qu'est-ce qui vient là ? What's next ? Quand on arrête de se croire le metteur en scène de sa vie, et qu'au contraire, on on s'assoit dans la salle, on prend, alors pas cette eau de corne, mais on prend un verre de jus, et puis qu'on attend le film qui nous est projeté, et puis que là on essaye d'y adhérer le mieux possible, là ça devient intéressant,
ça devient intéressant, parce que quand on est le propriétaire en scène de sa vie, c'est ennuyer au possible, c'est-à-dire ce n'est que la réplication permanente des mêmes choses, basée sur la mémoire, puisque l'intellect, il tire sa nourriture de la mémoire, l'intellect ne fonctionne que sur la mémoire, et il n'y a rien de nouveau qui peut sortir de la mémoire, puisque la mémoire fonctionne sur le passé.
Donc, cette notion des besoins est pour moi essentielle, et savoir que nos besoins varient en permanence, et qu'il n'y a que par l'écoute fine de nos besoins, à tous les niveaux, au niveau alimentaire, mais aussi au niveau relationnel, au niveau spirituel, l'écoute de nos besoins.
Ça nous renvoie ici. L'écoute de nos besoins, c'est ici. Ce n'est pas ici, ce n'est pas un tel a dit ou un tel a dit, parce qu'un tel a dit ne connaît pas le besoin spécifique, Un tel, il va pouvoir nous dire le cadre normal dans lequel tu vas pouvoir assouvir tes besoins, il est dans ce cadre là, par exemple sur le plan alimentaire, mais il ne connaît pas de besoins normaux.
Donc un tel te dit, tu dois manger tant de sucre, tant de lipides, tant de protéines, c'est juste parce qu'il veut te faire adhérer à un dogme pour se rationner lui-même.
Donc il y a un cadre, respect des besoins, et c'est fantastique parce que comme ça, on est plus dépendant de quiconque. Sinon, c'est la fin de soi-même. Personnellement, je le renvoie pas comme moi-même, je le renvoie beaucoup plus que ce que vous ressentiez. Mais voilà, on est plus dépendant des professionnels de la profession qui peuvent nous aider à déterminer le cadre, nous aider à déterminer dans quel domaine de notre vie on a fait un pas hors du cadre et c'est là qu'on charge.
Mais par contre, nos besoins nous éprouvent. Il y a une constante évolution et il n'y a que par l'utilité de ce besoin qu'on arrive à coller à la vie. Donc pour répondre à ta question, c'est à la fois par goût et par reminéralisation que je mets du glucanton dans le jus.
Un jus de légumes avec un petit côté salé. Est-ce que tu viens de l'huile aussi ? Non. Je ne sais pas. Oui, alors ça c'est recommandé, c'est un truc qui est marrant aussi, on dit par exemple, le bétacarotène il met un signal de la présence d'acide brun, moi ça me fait marrer parce que je me dis que ça veut dire que le bonobo dans la nature ne se sépare pas de sa bouteille d'huile d'olive pour aller bouffer ses racines, en pratique c'est faux.
Et il y a des choses intéressantes par exemple, parce que la plupart des études qui sont faites sont faites sur ce que j'appelle des aliments morts, c'est des aliments transformés. Il y a une chose par exemple qui m'avait toujours intrigué, il y a une plante qui est très à la mode actuellement, c'est le curcuma.
Le curcuma, depuis David Savant-Schreiber, qui est une plante extraordinaire, vous avez raison, mais on voit du curcuma partout. Quel que soit le mal, tu as le curcuma.
Tu as un problème, appelle le curcuma. C'est un beau message. 36 15 curcuma, c'est un beau message. Et donc le curcuma, on l'a toujours dit, Pour l'assimiler, pour que la curcumine, le principe actif dans le curcuma soit assimilé, il faut toujours le mettre en présence du principe actif qu'on trouve dans le poivre noir, qu'on appelle la piperine.
Qu'on met dans la piperine. Et moi, ça, c'est le genre de truc que ça m'énerve. Je me dis, comment ça se fait qu'à l'échelle naturelle on puisse partir des bienfaits du curcuma sans avoir du poivre noir à côté ? c'est ce qui fait que quand je mettais du curcuma dans mes jus, dans mon extracteur de jus, allez, derrière je mettais juste la poivrière avec du poivron qu'on met dans mes jus, et puis un jour je suis tombé sur une étude qui montrait qu'en fait ça
c'était valable uniquement si le curcuma il était réduit en poivre réoxydé par l'air, mais que si on buvait du jus de curcuma tiré de la racine avec toutes ses propriétés, c'est-à-dire avec le totome de la plante, l'assimilation a été totale.
Mais c'est exactement pareil, pourquoi est-ce que je ne mets pas d'huile dans les jus et ainsi de suite ? parce que tout ça, si on part de la plante dans son totem, elle se suffit à elle-même.
La plante, elle a une constitution qui lui est propre, qui est pour cette plante-là l'expression la plus parfaite de ce qu'elle peut être. Elle a une intégralité, et c'est pour ça que j'aime utiliser les produits dans leur intégralité, ils ont un sens dans leur intégralité.
Or, qu'est-ce que fait l'intellect humain ? Il voit un principe actif, il dit oh... Plus c'est mieux, donc j'en prends plus, sauf que s'il va isoler de tous les autres principes actifs qui étaient là à dessein, qui avaient été placés à dessein, et certainement avec un dessein qui nous dépasse de bien, bien au-delà, qu'on n'est même pas capable peut-être d'appréhender, et bien si on ne sait pas aux autres produits actifs, et bien c'est toute une
cascade de conséquences, et puis on va essayer de corriger, alors on va mettre du poivre noir pour assiniler le curcuma, et après on va mettre telle chose pour assiniler le poivre noir qui va assiniler le curcuma, Et ainsi de suite, on va se retrouver à faire des trucs où on met 15 ingrédients pour arriver à assimiler le curcuma.
Donc, produit brut, au maximum, un jus de carotte, ça n'a pas besoin d'huile pour être assimilé. Après, tu peux mettre de l'huile dans tes salades, pas de soucis. Moi, je préfère utiliser les matières grasses sous forme brute que sous forme d'huile.
Bon, voilà, c'est pas... Le seul truc, c'est qu'avec l'huile, on a tout fait dans le grand bouc. Là où je tire le warning, dans le hôtel, l'huile est dans l'huile.
En tout cas, tu peux en mettre dans les jus, si vraiment ça te fait plaisir, mais pour moi, il n'y a aucune finalité en termes de physiologie qu'on puisse justifier.
Après, on peut faire des tas de choses pour le plaisir simplement, il y a des tas de trucs que je ne justifie pas. D'ailleurs, c'est marrant parce que des fois, il y a des copains qui passent chez moi, puis ils me regardent manger, et puis ils me demandent « Pourquoi tu fais ça ?
Pourquoi tu fais ça ? » Puis je dis « Ben, je ne sais pas, moi, ça me Alors tout à l'heure tu étais très clair sur les fruits, dans le cadre très particulier de la diabète, est-ce que ça change ?
Alors le diabète c'est intéressant, le diabète c'est un problème lié à une hormone qu'on appelle l'insuline, selon les cas de diabète soit un phénomène qu'on appelle la résistance à l'insuline, c'est à dire que tu as beau avoir de l'insuline, le sucre ne passe pas du sang vers les cellules, et dans le diabète de type 1, tu n'as plus de production d'insuline.
L'insuline est une hormone qui sert à l'assimilation du glucose, qui est un sucre simple. Le glucose, c'est le produit qui va être issu de la transformation de tous les sucres complets des céréales et des légumes aussi. Dans les fruits, il y a moitié glucose, en règle générale, et moitié fructose.
Le fructose n'a pas besoin de l'insuline. Donc, légitimement, moi je dirais qu'intellectuellement, je dis à toute personne, vas vers ta bouche qui contient moins de glucose pour solliciter moins d'insuline. En pratique, c'est ce qu'on voit.
Ça marche très très bien. Alors, ça marche très très bien dans les cas de diabète de type 2, dans lequel il y a une résistance à l'insuline. Dans les cas de diabète de type 1, c'est beaucoup plus lent.
Pourquoi ? Parce que ça nécessite que tout le pancréas se nettoie, de manière à ce que cette zone du pancréas qu'on appelle les îlots de Langueran comment ça reproduit de l'insuline ? Selon les individus de niveau toxicité, ça peut prendre quelques mois, quelques années. Par contre, je ne connais aucun diabétique de type 1 qui n'a pas vu sa dose d'insuline chuter de manière drastique au changement de régime.
Pour arriver à supprimer complètement l'insuline, j'en connais qui ont supprimé complètement l'insuline, mais ça a été un processus long, c'est clair, Parce que ça demande en fait, la suppression de l'insuline sera une conséquence de la normalisation complète du fonctionnement pancréatique.
Or, s'il y a une normalisation complète du fonctionnement pancréatique, étant donné que le corps est un tout, ça veut dire que tous les autres organes se seront normalisés, même ceux qui n'apprécient pas les symptômes.
Donc ça demande vraiment un travail en profondeur sur le terrain, et ça se fait. Alors en plus pour le diabète c'est facile, parce que j'ai dit aux gens, vous ne prenez aucun risque, étant donné que vous testez votre glycémie en permanence.
Bon, tu essayes d'augmenter la part de fruits et de légumes crus, et puis si tu vois que ta glycémie ne bouge pas, tu continues à prendre tes doses, jusqu'au jour où tu vois que ta glycémie n'est plus basse, à ce moment-là tu actes, et puis si elle revenait normale, tu re-augmentes, tu prends encore risque puisque en temps réel tu es en train de corriger, donc fais ton expérience, et d'ailleurs selon les individus, tu vois, chose extraordinaire, conseiller des fruits à un diabétique,
ça paraît gonfler, C'est un truc qui s'arrachait les cheveux, surtout pas de froid. Donc moi, quand on me demandait ce que j'en pensais, j'avais toujours tendance à dire, ok, vous consommez des fruits, mais vous consommez pas mal de légumes pour ralentir l'assimilation, pour ne pas prendre de légumes.
Je ne savais pas trop pourquoi je disais ça, mais c'est un peu par suivi. Et il y a un moment, j'étais aux Etats-Unis, j'étais chez mon formateur, il m'a dit qu'il avait comme ça un gars qui était diabétique de type 1 avec lui, et le gars, bon, il avait réussi à réduire un petit peu sa quantité d'insuline, puis au bout de quelques mois, ça ne bougeait plus.
Il était toujours à la même quantité d'insuline, et puis voilà, ça ne bougeait plus, pendant un an, un an et demi, ça ne bougeait plus.
Un jour, il a eu marre, il a eu l'infusion, il lui a dit, écoute, moi ce que je te propose, c'est que tu coupes toute forme de légumes qu'il te lance dans une longue diète de fruits.
Ça paraissait chaud. Le gars, à l'échelle de 2 mois, il a coupé toute son insuline. Pourquoi ? Parce que j'imagine que les fruits auraient un potentiel nettoyant dans le corps.
On dit souvent que les fruits sont les agents nettoyants du corps, alors que les légumes sont plutôt les agents constructeurs du corps, globalement, pour faire simplifier. Mais dans le cas des diabètes, de toute façon, dans la mesure où on s'adapte à l'immanence à la glycémie réelle du sang, on ne prend pas de risque, on fait son expérience, je pense que tous les diabétiques ont vu leur amélioration drastique, diminution nette, ça fait partie des
choses au diabète type 1 comme l'hypothyroïdie, des fois ça met du temps pour se passer complètement, tu vois par exemple en hypothyroïdie, ça met du temps pour se passer complètement de l'hépothyroïde, par contre les doses prises sont de manière drastique, elles sont divisées par 5 ou par 10.
Et puis la personne aussi témoigne dans sa vie d'une énergie, d'un bien-être, non seulement il y a, parce que ça ne joue pas que sur un point, c'est-à-dire que nous on s'oriente vers une modification du mode de vie pour un problème spécifique dans un endroit, mais en fait c'est tout le corps qui va en profiter.
Et souvent il y a des gens qui disent, ben je t'ai venu à ça parce que j'avais une douleur ci ça et ça, et en fait j'ai découvert un état d'être, à la limite cette douleur maintenant je m'en fous, enfin elle a disparu mais c'est le cas des mes soucis, j'ai découvert un univers tout entier, On a changé de lunettes, on a changé de modèle et voilà, ça a marché.
Je voulais parler par rapport à l'alimentation. Moi, la mienne a changé en 6 mois. Suite à un long jeûne pour des douleurs, je suis passé du classique végétarien, puis végétalien, puis crudivore complet sur un mois, 204 mois et 3 jeûnes.
Et maintenant, je suis crudivore 95%, quasi-totalité, de temps en temps, je mange pas peur et tout ça. Par contre, je suis anti-protéines parce que je suis à l'inverse de tout le monde, les gens que je vois dans les gymnases que je fais tous les jours.
Et je vois que quand même, je ne suis pas un gréchon, quoi. Non, j'avais hâte de te rencontrer pour voir si tu avais perdu de poids ou pas. Tu vois qui je suis. Et je m'attendais un peu séché et justement, je gardais mon fond de vie.
Je fais 73 kilos, on pourrait croire que je fais peut-être 80 ou quoi, mais c'est le premier volet quoi. Écoute, je vais te dire, c'est très simple.
Pour savoir si la protéine est utilisée par le muscle, on a regardé les taux d'extraction protéique pendant que le muscle fonctionne. Le taux d'extraction protéique pendant que le muscle fonctionne ne varie absolument pas. Quand est-ce que la protéine est utilisée à l'échelle du muscle ? c'est quand on a le processus de musculation à l'ancienne mode, il y a une mode qui s'appelle le no pain no gain, c'est-à-dire si tu ne charges pas, si tu ne souffres pas, tu ne gagnes rien.
Et donc le but c'était de se mettre minable, de finir avec des douleurs de partout, ces douleurs elles correspondent à quoi ? À des micro déchirements musculaires, et la fibre musculaire se construit un peu plus grosse. À ce moment-là, au moment de la reconstruction, Effectivement, si tu passes ton temps à déchirer tes muscles, tu vas avoir un besoin protique supérieur parce que tu en as de la reconstruction.
Si par contre tu pratiques un entraînement musculaire, physiologique, normal, dans lequel tu finis pas tes entraînements complètement carpettes avec des boulots partout et des courbatures partout, tu n'as pas de déchirure musculaire. Ton muscle, pour fonctionner, pour grossir, il a besoin de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, c'est-à-dire de sucre ou de graisse.
Tu vas le prendre là où tu veux. Ce qui m'arrive c'est que je ne m'acharne pas, par contre c'est régulier et tous les jours, mais je ne vais jamais jusqu'à l'épuisement. Et à la fin je fais une bonne méthode pilate. Ça c'est génial pour ceux qui ont des problèmes de dos.
C'est extraordinaire. Mais c'est le changement profond de l'entraînement. En musculation classique, qu'est-ce qu'ils font ? Ils s'entraînent une fois, deux fois, aller maximum trois fois par semaine avec beaucoup de jours de repos.
Et ces jours-là où ils s'entraînent, ils déchirent tout, ils cassent tout. donc après pendant les deux jours suivants ils reconstruisent, et effectivement il faut un petit surplus protéique.
Alors en plus ce qui se passe c'est que le surplus protéique on a vu que pour une raison que j'ignore, quand on surdose en protéines à l'échelle du corps, il n'y a pas un processus que j'ignore, une hyperproduction d'insuline, et l'insuline est une hormone anabolisante, donc si derrière on mange des sucres mais ça va faire prendre beaucoup plus de masse, donc on se surcharge en protéines, et d'ailleurs les gouttes d'huile sont enlevées, ce qui fait que maintenant il y en a qui se piquent à l'insuline directement,
je ne lis pas l'état de leur pancréas et de leur niveau de diabète, mais si tu ne te déchires pas, c'est-à-dire que tu as l'entraînement régulier et que tu ne le ressens pas physiologiquement comme une déchirure, ton besoin en protéines n'est quasiment zéro.
Tu sais pourquoi ? Parce qu'en fait on parle toujours des protéines qu'on prend de l'extérieur, alors qu'en fait à l'échelle du corps humain la majorité des protéines qui sont utilisées sont utilisées par prostituage, c'est quand une cellule, nos cellules, elles se renouvellent en permanence, et les parois cellulaires sont aussi composées de protéines, mais quand une cellule meurt, elle est recyclée au niveau du foie, elle est redécomposée en acide aminé pour reformer les protéines,
et donc ce pool de protéines qui est présent à l'échelle du corps en permanence suffit à notre alimentation, et c'est quelque part, une fois l'épisode de croissance réalisé, On n'a quasiment pas besoin d'apport d'acides aminés extérieurs, on recycle en permanence.
Alors, si à un moment on fait un effort particulier, on a un épisode de stress particulier, un petit peu d'apport excel, mais on parle toujours de protéines, quand on pense protéines, on pense toujours viande.
Les protéines, les sources les plus riches de protéines se trouvent dans la raine végétale. Les feuilles vertes sont extrêmement riches en protéines, en acides aminés. Les micro-algues, alors là, c'est plus concentré de protéines.
Mais de toute façon, de la fétichiser la protéine végétale, c'est une erreur. La protéine végétale, comme la protéine animale, est toxique pour le corps.
Nous ne sommes pas équipés pour l'éliminer. Nous n'en avons pas besoin. C'est juste une idéologie, une idéologie qui a été, suite à la Seconde Guerre mondiale, il y a tout un nombre d'histoires, mais c'est un dessin.
C'était pour recycler l'industrie d'armement. Ça fait un mois que je me filme tous les dix jours et j'ai le corps qui a légèrement modifié. Pour plus tard mettre une vidéo pour faire la comparaison entre la musculation, l'hygiène et sur la durée.
Et là j'ai presque hésité à prendre de l'aspiriline et du coup je me suis dit je m'en prends, je n'avais pas besoin. Je m'en rends compte sur la durée. parce que j'avais vu la vidéo avec Christophe et bon, ils arrivaient pour nous parler normal, voilà, c'est sportif ils prenaient de la sorte du Guin et tout ça, et là sur le coup j'ai dit tiens, ça peut être un bon complément et du coup maintenant je m'en fiche moi aussi j'ai essayé la strugulise parce que vu comment j'étais taillé,
vous y croyez j'ai dû manger de la strugulise, je me mettais sur le bas musculaire ce que j'ai vu c'était que c'était très chargé en protéines Et donc pour le foie c'était très bon, mais si j'en prenais une petite cuillère à café à la limite ça allait, mais si je commençais à augmenter les doses, et puis je me suis dit mais tout ça t'es victime de l'idéologie.
C'est très drôle, je savais que je n'en avais pas besoin pour construire du muscle, mais il m'empêche, tout victime de l'idéologie, j'en cherchais. C'est ce qui fait que les végétariens, de toute façon on l'a tout clair, passent leur temps à manger des légumineuses au prétexte qu'il y a des protéines, les légumineuses sont la source de protéines, la pire qu'ils soient, c'est vraiment la plus une toxicante parce qu'à la fois ça colle à cause des aminons et c'est protéique,
c'est la catastrophe, Les légumineuses, c'est un truc, c'est mouscleux. Les pochiches, les lautires, hein, le... Le mousse, le mousse. Arme dissuasive au massif.
Interdit par la convention de Genève normalement. C'est une dernière chose que je veux te dire. Ouais. C'est d'arriver à sa parole. Euh, bon, moi je pensais que, sans gluten, sans tout ça, il ne reste plus rien à manger.
Il ne reste plus rien à manger, en fait, on a le choix, quoi. On fait une légume comme c'est commandé, on la transforme en quoi ? On parle de variété dans l'alimentation actuelle. Si vous regardez la composition de vos aliments, vous allez voir que la majorité sont à base de blé.
Il n'y a aucune variété, juste l'apparence est variée. Blé, lait, sucre et sel. Des pâtes à la carbonara et des pêlées à l'idiotis et de la tartiflette. C'est lait, gluten, voilà les patates pour la tartifette, mais en fait je veux dire c'est très très très peu varié.
Moi je vous parlais de variété, c'est fraises, cerises, cassis, myrtilles, feuilles de chêne, romaines, bactérias, avocats, noix de coco, voilà t'en fasses.
Il y a des sévents. Alors, est-ce que le fait de manger cru peut créer des irritations intestinales ? oui et non, ça dépend de ce que tu manges. C'est vrai que les personnes qui ont les intestins particulièrement enflammés, s'ils commencent à manger des fibres dures comme les carottes ou les légumes racines, ça va râper et ça va être agressif pour leurs intestins.
Et là on se retrouve dans un paradoxe, à la fois ils ont besoin des minéraux qui se trouvent dans les légumes qui sont désenflammés pour rétablir la muqueuse intestinale, et à la fois ça va venir agresser leurs intestins, c'est là où les jus de légumes sont la solution, Parce qu'on enlève les fibres, donc on garde tous les principes minéraux anti-inflammatoires sans avoir les fibres qui vont venir râper.
Après, deuxième façon de répondre à ta question, quand on commence à manger pas mal de fruits et de légumes, il y a obligatoirement des mécanismes de nettoyage qui se passent au niveau des intestins. Et il y a énormément de matière qui était séquestrée, qui était prohessée, qui va être libérée.
Donc il peut y avoir des phénomènes de cathars sous forme de diarrhée, évacuation rapide, évacuation rapide pourquoi ? Parce qu'il y a tellement d'élimination que le corps se retrouverait en risque de toxicité, donc il fait circuler plus vite.
Donc il peut y avoir des phénomènes de nettoyage, de légère agitation, ce n'est que ponctuel, ça se stabilise assez rapidement, et d'ailleurs ça c'est une information bonne à savoir, des fois je dis aux gens, on souffre tous de constipation chronique, Puis il y a toujours quelqu'un qui a un intérêt.
Moi je suis diarhéique. Diarhéique chronique. Donc tu vois, je ne suis pas constipé. Je dis si si si, tu es constipé. Parce que la constipation, qu'est-ce que c'est ?
C'est le dépôt de matière de l'eau des intestins. Quand la lumière intestinale réduit, réduit, réduit, réduit, réduit, et devient très petite, quel est le seul moyen pour le corps de maintenir un balayage intestinal ?
C'est de liquéfier les matières. Alors en fait, il ne liquifie pas, qui diminue l'absorption de l'eau par rapport à l'eau collante. Donc les matières restent plus liquides, ils sont en train de passer par ce tout petit trou. Ce qui veut dire que c'est des personnes particulièrement constipées.
Je parle de diarrhée chronique. Les personnes qui sont en diarrhée chronique sont des personnes qui sont constipées chroniques à un point extraordinaire. Et c'est juste avant l'occlusion. La diarrhée chronique apparaît juste avant l'occlusion. Thierry, quand je t'entends parler, quand je vois tes vidéos, tu as une diction, On a vraiment envie de consommer et surtout d'en consommer le matin, mais après tu parlais de repos, de sommeil, est-ce qu'elles sont
compatibles avec tous ces jus qu'on tient ça l'après-midi ? Oui, parfait. Quelles seront pour toi la journée de ta journée de vie ? Qu'est-ce que tu as vu de ces consommations de salades, de jus de fruits sur une journée par exemple ? Je peux botter la balle en couche et te dire, c'est proprement individuel.
Alors bon, ça va pas commencer beaucoup. Mais tu vas comprendre pourquoi je vais te dire ça par exemple, parce qu'on va dire que pour l'individu normal par exemple, on remarque que pour l'individu normal qui a un système nerveux qui fonctionne encore de manière adéquate, le matin, on a des cycles hormonaux dans le corps qui sont en fonction des heures de la journée.
Et le matin, il y a l'acrophage, c'est-à-dire le pic d'une hormone qu'on appelle le cortisol, qui est une hormone qui réalise réellement une résistance à la nutrition.
En fait, ce cortisol, il va venir mobiliser les réserves graisseuses pour nourrir le corps. Donc, ce qui fait qu'on n'a pas besoin de se nourrir. Et c'est ce qui fait que pour l'immunité normale, le matin est le pire moment pour se nourrir.
C'est le moment où on est en train de terminer l'illumination de la nuit, et ce pic de cortisol, il se continue jusqu'à 10-11 heures. Donc j'aurais tendance à dire pour l'individu normal, le matin jusqu'à 10-11 heures, tu bois de l'eau.
Oui, sauf que, il y a des induits. Ça c'est valable parce qu'il y a ce pic de cortisol qui t'assure d'être alimenté de l'intérieur. Sauf que si l'individu est en fatigue ou en fatigue chronique, ce cortisol qui est produit par deux petites glandes là qui s'appellent les glandes surrénales, il n'est plus produit.
Et si je veux dire que cette personne, dès le matin, elle ne va pas avoir ce cortisol qui vient mobiliser ses réserves blesseuses, et elle, elle va avoir intérêt à manger, et d'ailleurs, elle va en avoir le désir.
Et donc, moi, quand je parle dans les vidéos, j'essaye de parler du cas le plus général, et je me suis rendu compte que maintenant, il allait falloir que je parle aussi des cas particuliers, parce qu'il y avait des gens, je les voyais objectivement, ils avaient l'air en fait chroniques, puis la personne me disait, je crève la dalle le matin, mais puisque Thierry a dit qu'il ne fallait pas manger avant 10h ou 11h, je ne mangeais pas, tu manges, t'as faim,
mange, mange tout petit que t'es tout maigre, mange rien de tenté, mange tout petit, mange, et c'est comme tu fais ça. Alors, en règle générale, pour l'individu normalement portant, pas épuisé, pas délinéralisé, c'est vrai que le matin devait être un moment de charge digestive minimale, Donc, soit de ne pas manger, soit de ne pas manger, soit manger quelques fruits, soit idéalement on joue les nuls.
C'est vrai que c'est idéal, c'est le moment où on va venir hydrater le corps et ainsi de suite. Après sur la journée, la succession, je dirais que logiquement parlant, le repas le plus important de la journée devraient se situer plutôt en midi de journée, vers les 2 heures, le midi 2 heures de la journée.
En règle générale, souvent chez les cribidons, on inverse. C'est-à-dire que le midi, toute la journée, ils fonctionnent avec des fruits, puis le soir, ils se font plutôt des croissants, des choses comme ça.
C'est un facteur aussi émotionnel de se remplir le soir, de se remplir les soupes et de se sentir. Ah, j'ai mangé ! C'est ça, ça ne répond pas à des besoins physiologiques, ça répond à des besoins émotionnels, mais qui sont à considérer aussi. Moi, je vais te dire, en matière de besoins, je suis assez mal à l'aise pour en parler, parce que vraiment, moi je vois à mon niveau, ça évolue sans cesse.
J'ai passé des mois à ne manger que des fruits, et puis alors, je suis comme tout le monde, dès lors que j'ai quelque chose qui s'installe dans le corps, j'ai tendance à considérer que c'est pour vitamina. Donc je me baladais...
Au soir, t'as pas des heures où t'interviennes après une certaine horaire de manger des fruits ? Ça doit faire un jus de fruits. Je vais pas pouvoir mentir parce qu'il m'a fermé là, donc je vais me mentir avec la tête du rideau.
Je suis connu par mes intimes comme étant un spécialiste de manger les choses à minuit ou au début de la journée. souvent en plus parce que d'un journée ça va des fois un peu vide et tout et puis des fois je me retrouve il est 11h mon truc comme ça j'ai pas assez mangé je me retrouve à manger à ce moment là alors c'est vrai que soit ils se marrent les copains ils vont sortir une caméra et en pratique si tu réponds à un besoin ça se passe bien c'est à dire que moi il y a des soirs je suis arrivé j'avais pas eu le temps de manger et tout,
je m'en cours à 11h du soir à manger et même à manger des produits un petit peu lourds. Et je me dis, aïe, aïe, aïe, aï En pratique, ce que font la plupart des gens, c'est ça, pendant la journée des fruits et puis le soir, tu te fais des choses un peu lourdes.
Mais en pratique, si tu te dis, avant d'aller me dormir, je vais t'apprendre des choses lourdes. Donc, difficile à dire. À titre personnel, mais là aussi, ça varie, ce qu'il faut savoir, c'est que la règle des trois repas par jour est une règle culturelle, c'est-à-dire qu'on n'est pas programmé physiologiquement.
en parlant, il n'y a rien dans l'écho qui justifie d'avoir trois repas par jour. À titre personnel, je préfère nettement avoir plusieurs prises alimentaires plus faibles sur la journée, ça évite de faire trop de mélange.
Et donc, voilà, cinq, six fois dans la journée, je mange des petits trucs. En plus, je n'aime pas m'asseoir longuement pour manger, ça m'énerve, je suis toujours en train de bouger. Donc voilà, je mange quelques fruits, bam, je mange quelques fruits, et en plus, ça évite de mélanger.
Et donc, je le fais sur la journée régulièrement, et ça me permet d'alterner les produits. Des fruits, et puis d'un seul coup, je sens que j'ai plus envie de légumes. Hop, je mange des légumes. Et d'ailleurs souvent, cette alternance entre fruits et légumes, il est lié au contenu minéral.
Les fruits sont souvent plus chargés en potassium, les légumes plus chargés en sodium. Et cet équilibre sodium-potassium, il est très important pour le corps humain. Et plus on a ces fameuses glandes surrénales qui sont fatiguées, moins on va être capable de le faire.
Donc plus on va être tenté, après du fruit, de ranger des légumes et de s'y prendre comment. Donc, ça dépend des individus. Globalement, oui, le matin à l'église, je suis désœuvré, pour répondre à ta question, pour être honnête, c'est quasi impossible.
C'est quasi impossible de répondre de manière... C'est pas possible. Je serais très satisfait de pouvoir le dire, mais ce serait pas juste. Ce serait vraiment pas juste. Et c'est pour ça qu'il faut parler.
Vraiment, la personne qui a faim au petit matin, Moi je sais qu'en ce moment, j'ai fait un jeûne cet hiver où je me suis fait un peu peur parce que j'avais perdu vraiment du poids. J'étais arrivé à mon poids limite.
J'avais encore le foie qui ramait un petit peu et tout, je me suis dit je vais me faire un jeûne. Et puis pendant tout un temps ça s'est très bien passé. Et puis en fin de jeûne, alors là par contre j'ai commencé à avoir une perte de poids radicale.
Et puis j'ai beau remanger et j'ai perdu de poids. Donc j'ai un peu flippé parce que pour moi la liste du poids c'est quand ça descend sur la balance. Jeûne au jus et puis à la fin j'ai quasiment gagné dans le jeûne à l'eau.
Mais pour moi quand la balance descend, moi aussi je suis très anxiogène parce que je veux me revoir, repartir dans une période de ma vie, et donc j'étais tombé assez bas et j'ai eu du mal à remonter.
Je sais qu'actuellement par exemple je réveille le matin, le premier truc auquel je pense, manger. Je suis obsédé par ça, je mange tout le temps, j'ai faim tout le temps, Je mange tout le temps.
J'ai faim tout le temps. D'ailleurs, c'est moi qui préfère manger. J'ai fait le plat juste avant notre première conférence. J'avais rempli mes bajoux là. Mais voilà, je mange tout le temps.
Et en même temps, voilà, j'ai repris du poids. Par rapport à cet hiver, j'ai repris pas mal de poids. Et je le vois au niveau musculaire et tout. Je commence à pouvoir refaire de l'exercice pas mal.
J'ai repris la course, je recoupe bien. Et tout, je dis OK, c'est normal. Après, si j'en fais un système de vendredi le matin et de tomber sur des fruits, je sais pas.
Et à tel point que j'aurais à côté du lit pour pouvoir l'avoir rapidement assis le matin. Faut te dire, quelquefois c'est... Aussi je suis un peu fatou, avec la nourriture, il y a des trucs aussi surtout médicaux.
Mais bon, si j'en fais un système, rapidement, il y a un moment où ça sera plus juste. Oui, je sais, c'est fini. Non, on fera une dernière question ? Vous disiez, il vaut mieux éviter de mélanger les produits ?
Il vaut mieux éviter de mélanger ? En théorie, en théorie, l'organisme humain est fait pour fonctionner sur un seul type d'aliments à la fois. Voilà. Donc ça c'est l'idéal.
Après, quand on en met 2 ou 3 à la fois, bon, ça va, c'est relativement tolérable. Si on en met 10, 15, 20 à la fois dans des repas composés, ça devient beaucoup plus compliqué à gérer par le corps humain.
Donc il y a l'optimum, il y a l'acceptable, et il y a le plus compliqué. Mais c'est vrai qu'en règle générale, surtout pour les personnes qui ont des difficultés digestives, aujourd'hui il y a une telle difficulté digestive, simplifie tes repas.
Et c'est plus de petits repas réguliers dans lesquels finalement tu vas prendre un fruit et tu manges ce qu'il te faut. Tu as des cerises, tu manges des cerises jusqu'à être satisfait. Quand t'es satisfait, tu t'arrêtes. Et puis, quand quelques heures plus tard t'as encore faim, tu manges autre chose qui t'attire.
Les choses un peu plus mélangées parce qu'il n'y a pas de processus digestif quasiment. Or, les problèmes de compatibilité alimentaire, c'est un problème de digestion. Donc, on peut mélanger un peu plus, mais quand même, même dans les jus.
On dit 2, 3 ingrédients, ça suffit. Il vaut mieux s'en faire différent au cours de la journée. Au début, j'étais spécialiste des jus brugly-bulgares. Il y avait une dizaine de trucs, c'était... Je lui ai dit 3, 4, 5 ingrédients.
Je lui ai dit, oh, je viens de mettre ça propre. Et puis, c'est devenu des trucs. Et puis alors, rapidement, ça devenait infect aussi. Vous savez déjà, j'ai jeté un litre de jus, parce que j'ai super bien...
Alors, avec des légumes du haut et tout, donc je ne te dis pas le... Et puis à la fin, tu vois, je m'étais un peu énervé sur le gingembre, et c'était imbuvable. Et le pire à faire dans ces situations-là, c'est refaire un peu de jus à côté pour le diminuer. Parce qu'en fait, tu vas perdre encore plus.
Il faut que j'ai tout jeté, c'est bien OK. La prochaine fois, je vais me reprendre les carottes. Une question. On m'a dit récemment, pour l'élimination... Est-ce que tu veux parler un peu plus fort ?
On m'a dit, on m'a parlé dernièrement de l'argile, pour éliminer, de boire, de mélanger de l'argile avec de l'eau et de boire ensuite l'eau, pour arrêter de nettoyer, etc. Je voudrais avoir ton avis par rapport à ça.
L'argile, c'est un grand élément absorbant. Moi, j'en ai utilisé, j'en ai utilisé ou pas. Je sais que j'ai rencontré Jade Allègre qui est à fond sur l'utilisation de l'argile et qui tient la route au niveau de ses explications et qui, par son exemple, c'est une personne qui est toute jeune et qui...
J'ai même passé quelques heures avec elle, elle a fait... Tranquille, tranquille, tranquille... Elle a une pêchement possible. Je comprends le principe. Moi je ne suis pas super attiré par ça, mais oui, pourquoi pas.
Je dirais que de toute façon, ça ne sera que du nettoyage au niveau intestinal, parce que ça ne passera pas la barrière intestinale. Par contre, pour aider à choper les toxines dans le tube intestinal, ça peut avoir son intérêt.
Mais à ce moment-là, écolo qui jade, c'est pas que l'eau argileuse qu'il faut boire, il faut boire tout. Tu bois tout, avec de l'argent.
Mais alors laquelle, la blanche ou la verte ? Moi on va parler de la verte. Ah, en règle générale, la verte. Mais là, pareil. J'en ai parlé à Djalalek, elle m'a dit exactement ce que je dis pour l'alimentation.
Elle m'a dit, il faut toutes essayer, tu vois, c'est qui... Moi, par exemple, des argiles, je sais que, je crois que c'est la non-morionite qui ne la fera pas avaler, elle est dégueulasse.
Si je mange une seule argile, c'est dégueulasse. Parce que j'ai goûté comme ça, et puis voilà, celle-là, elle me plaît au goût. L'autre, elle est granuleuse, je ne sais pas comment on peut manger un truc pareil. Donc voilà, c'est une question de goût.
Mais, ouais, pourquoi pas, pour nettoyer le tube intestinal, de la mélange de plantes qui s'appelle le balai intestinal auquel j'ai participé pour l'élaboration de ma formule et qui contient un peu d'argile et un peu d'échargons actifs aussi.
Pourquoi? Balai intestinal. Et pourquoi? Parce que finalement, quand on rentre dans un processus de nettoyage des intestins, c'est vrai que souvent il y a tellement de toxines qui sont éliminées que le balaiage intestinal normal par les sels ne suffit pas. Donc, avoir un peu d'argile et d'échargons actifs, ça permet d'améliorer l'élimination.
Et en cas d'intolérance mutuelle, c'est efficace aussi l'argile ? On peut aussi arriver à avoir de bons résultats ? Oui, en cas d'intolérance mutuelle, oui. Parce que moi, ce qui me fait peur, en fait, j'ai une grosse intolérance mutuelle, j'ai arrêté de l'étage depuis très longtemps, j'ai une grosse crise oculite avec les fruits, je mange mes cerises, je suis tordue de peur.
C'est à l'égard du couvre-eau. C'est à l'égard du couvre-eau et c'est presque asymétrique. Est-ce que tu as pensé aussi à l'aloe vera, l'aloe vera est une véritable merveille. J'utilise sur la peau beaucoup, mais j'ai pas encore, j'ai fait de la plante directement.
Ah si t'as des plantes c'est encore mieux. Voilà. C'est encore mieux, le gel d'aloe vera pour tout ce qui est inflammation intestinale c'est extraordinaire. Donc comme ça, je le prends, je l'écume. Moi j'en fais des cubes et tu le manges en salade.
D'accord. C'est super bon. Ouais. C'est super bon. Il y a une question en fond ? Oui, par rapport au psyllium, c'est assez améliorant. Ouais, le psyllium, oui, j'utilise beaucoup aussi.
Quand on commence à protéger tout ça, au début, j'étais très dépeinte. Et du coup, j'ai pris le psyllium. Ouais, alors attention, si on utilise le psyllium, le psyllium c'est une graine qui gonfle dans l'eau, qui n'est pas du tout assimilée, et qui joue le rôle de babillage.
Si on utilise le psyllium comme coupe-fin, pour moi c'est dangereux. Parce que c'est pas un aliment. Donc ça va juste tromper ta réaction de satiété. Si t'as faim, tu sais, C'est quand les gens se mettent à manger cru, comme je l'ai dit tout à l'heure, on est pléthorique de déchets et on est affamé à l'intérieur.
Quand on commence enfin à manger, les alimentations pour laquelle on est fait, les gens ont besoin de consommer des quantités énormes. Pourquoi ? Parce que c'est affamé à l'intérieur, ça demande encore, encore, encore, encore.
Je commence à boire des jus, j'ai l'impression que je ne m'arrêterai jamais parce qu'il y a un affamement. Je crois qu'il faut y répondre. C'est pour ça que d'ailleurs, c'est pour ça que d'ailleurs que, il y a des gouvernements d'achat et Anne-Laure, elle t'a dit ça quand même ?
Anne-Laure qui est à l'origine un petit peu de cette invitation, elle voulait pousser un petit peu cette question de gouvernement d'achat. Donc si tu veux venir en parler, merci à l'ordre.
Merci.
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