Covid long : témoignage et guérison
Estelle Sovanna, rédactrice en chef du magazine Régénère et compagne de Thierry, revient sur les circonstances qui l’ont rendue vulnérable au Covid long : trois ans de sédentarité intense, de travail prolongé sur écran, de stress chronique, puis une grossesse en 2021, avant de contracter le virus en décembre de la même année. Ce contexte de terrain fragilisé explique pourquoi, dans un groupe d’une trentaine de personnes exposées simultanément, elle a été la seule à développer des symptômes graves et durables.
Les symptômes qu’elle décrit sont neurologiques au premier chef : crises d’angoisse intenses, troubles de la vision, pertes d’équilibre, perte de mémoire, difficultés à déglutir, contractions cervicales et douleurs au plexus solaire. Thierry relie ces manifestations à ce qu’il avait exposé dans la vidéo précédente, à savoir une hyper-inflammation cérébrale liée à une barrière hémato-encéphalique rendue poreuse par le stress, les écrans et la fatigue accumulée. Une prise de sang a également révélé un taux anormalement élevé de vitamine B8, signe que son organisme ne l’assimilait plus correctement.
La récupération s’est construite sur plusieurs mois, sans protocole unique. Estelle cite l’arrêt du travail, la reprise de l’activité physique, la méditation et la cohérence cardiaque, vingt et un jours consécutifs de massages pour faire baisser le cortisol via la production d’ocytocine, ainsi qu’une série de compléments antioxydants : NAC, zinc, vitamine C liposomale, glutathion liposomal, coenzyme Q10 et spiruline. Elle mentionne aussi la prise de CDS (dioxyde de chlore dissous dans l’eau), dont elle explique la différence avec le MMS, en précisant qu’elle ne peut pas isoler son effet parmi toutes les pratiques mises en place simultanément.
Six à sept mois après le début de la crise, les symptômes ont progressivement reculé, sans séquelles majeures, bien que certains signes réapparaissent encore ponctuellement quand Estelle se ménage moins. Ce témoignage illustre concrètement le rôle du terrain biologique dans la sévérité du Covid long, et montre qu’une remise à plat globale du mode de vie, bien plus qu’un traitement isolé, a constitué le levier principal de sa guérison.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Présentation d’Estelle et contexte de la vidéoThierry introduit Estelle Sovanna, rédactrice en chef de Régénère, et explique pourquoi son témoignage fait suite à la vidéo sur le Covid long et l’autophagie.
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2:03Un terrain fragilisé avant le CovidEstelle décrit trois ans de surmenage, de sédentarité et d’exposition prolongée aux écrans, auxquels s’ajoute une grossesse récente, qui ont dégradé son terrain avant la contamination.
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4:07Contamination et premiers symptômes neurologiquesLe Covid se déclare dans un contexte de chantier collectif et provoque rapidement des crises d’angoisse, des troubles de la vision et des pertes d’équilibre que personne autour d’elle n’a subis.
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8:13Hyper-inflammation cérébrale : ce qui se passeThierry relie les symptômes d’Estelle à une inflammation du système nerveux central et à une barrière hémato-encéphalique rendue poreuse par le stress et les écrans.
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10:18Décision de tout remettre à platEstelle choisit d’arrêter de travailler et commence à intégrer méditation, visualisation et pratiques de respiration pour amorcer sa récupération.
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12:21CDS, compléments et antioxydantsEstelle détaille la prise de CDS, de NAC, de zinc, de vitamine C liposomale, de glutathion et de coenzyme Q10 pour contrer l’hyper-inflammation et soutenir la récupération neurologique.
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14:25Massages, ocytocine et réduction du cortisolThierry offre à Estelle vingt et un jours consécutifs de massages, en s’appuyant sur le lien physiologique entre ocytocine et baisse du cortisol pour réduire l’état inflammatoire.
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18:35Le rôle du terrain : deux personnes, deux réactionsThierry et Estelle comparent leurs réactions respectives au même virus pour illustrer à quel point l’état du terrain conditionne la sévérité des symptômes.
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22:35Bilan de la guérison et pratiques décisivesEstelle fait le point sur ce qui a réellement compté dans sa récupération, en insistant sur l’activité physique, la gestion du stress et la réduction de l’exposition aux écrans.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, alors à la suite de la vidéo que je vous ai proposée il y a quelques jours concernant bien le lien qu'il peut y avoir entre le Covid, ce qu'on appelle le Covid long en particulier, la protéine Spike et la solution potentielle que représente le jeûne par le biais de l'autophagie, je vous avais dit que j'avais envie de mettre en valeur un témoignage, et il se trouve que j'ai un témoignage très proche de moi, Estelle, c'est l'occasion aussi de te présenter, Estelle Sovana, tu es connue par les gens
qui font le... qu'est-ce que tu fais rigolo ? Estelle Sovana, t'es connue par les gens qui font le... qu'est-ce que tu fais rigolo ? la rédactrice en chef du magazine Régénère.
Thierry Zanonnier. Oui. Thierry Zanonnier. Et tu as expérimenté de plein pied le Covid long. Je l'ai expérimenté en ta compagnie aussi. Thierry Zanonnier. Il faudrait préciser effectivement que je ne suis pas que la rédactrice en chef, je suis aussi dans la vie privée, je suis la compagne de Thierry.
Donc effectivement, moi j'ai eu un Covid long. Thierry Zanonnier. Et j'aimerais bien que tu expliques comment c'est venu, qu'est-ce qui s'est passé, quelles stratégies ont été mises en place pour y répondre, et quelle a été la suite, un petit peu qu'on illustre ça, parce que je pense que beaucoup de gens l'ont vécu sans trop savoir ce qui se passait, et parfois dans une espèce d'incompréhension.
Parce que moi je vois quand j'ai vécu à tes côtés, au début je n'ai pas compris ce qui t'arrivait. Thierry Marcette-Lamberti. Oui, et c'était important pour moi de témoigner, je me suis dit que quand j'irais mieux, je témoignerais, donc ça fait un moment que ça va mieux, mais je me suis dit le désarroi dans lequel se trouvent les personnes qui vivent le Covid non, il faut absolument faire une vidéo et transmettre qu'on peut s'en sortir.
Et il y a des circonstances aussi qui amènent ce Covid. Non, c'est toujours pareil, c'est un terrain qui est propice. Moi, malgré le fait que je promeue la naturopathie, ces dernières années ont été très difficiles pour moi, étant donné que j'ai très mal vécu le harcèlement, surtout quand ça touche la personne qu'on aime.
Et donc moi, j'ai beaucoup souffert de ça et je me suis beaucoup réfugiée dans le travail, puisque tous les magazines de Régénère, j'en suis très très fière, mais j'ai beaucoup beaucoup travaillé devant les ordinateurs, Et je parlais beaucoup dans la vidéo précédente de la barrière hémato-encéphalique, et je disais que l'un des facteurs de dégradation de la barrière hémato-encéphalique c'est l'exposition aux écrans et aux rayonnements électromagnétiques, et le stress.
Alors moi pendant 3 ans quand j'ai fait le magazine j'ai arrêté de faire de l'activité physique, donc j'étais sédentaire, je me levais, des fois je prenais à peine le temps de prendre ma toilette que j'étais déjà devant l'ordi, et le soir je me couchais parfois très tard, donc ça c'est mon...
Thierry Marceau Je désapprouvais totalement ces agissements, je tiens à le dire. Marie Poulain C'est ma volonté parce qu'effectivement je suis quelqu'un de... quand je suis assez stressée j'ai besoin de travailler, j'ai besoin que ça soit parfait, donc effectivement c'est une tendance chez moi qui pourrait amener à des burn-out.
Et en plus j'ai eu un enfant en septembre 2021, et j'ai attrapé le Covid deux mois plus tard, donc en décembre. Donc une grossesse aussi, ça sollicite énormément, surtout que j'ai l'été.
Et le Covid a été hyper violent, parce que c'était en décembre 2021 qu'on a eu le Covid. Alors j'aimerais bien expliquer le contexte aussi, c'est parce qu'on dit que le Covid est dangereux.
Alors certes, c'est un virus qui est beaucoup plus virulent que ce qu'on a pu voir avant, parce qu'en fait, dans ce qu'on a vécu, on s'est dit que ce n'est pas un virus qui est naturel. Enfin moi, je me suis dit que ce n'est pas possible qu'il soit naturel.
On a vu des choses assez paradoxales en plus, toucher des gens qui avaient globalement une bonne hygiène de vie, même si moi, ce n'était pas forcément mon cas. Donc, j'ai toute ma responsabilité aussi là-dedans, dans le fait que j'ai développé un Covid assez violent avec des symptômes de Covid long.
Mais autour de nous, c'est vrai qu'il se trouvait qu'on était en chantier, donc un chantier participatif, dans lequel on était plus d'une trentaine de personnes. Et il y a une personne la veille qui avait fait la fête et qui…
– Oui, la veille du chantier, qui n'a pas dit, qui était sortie. – La veille du chantier, qui a fait la fête dans une soirée avec des gens, qui étaient supposément, qui avaient le Covid.
Il est revenu, il a transmis le Covid à tout le monde. Personne n'a été gravement malade, à part moi en fait. Pour moi c'est important de le dire parce que c'est vrai qu'autour de nous, on est entouré de personnes qui ont décidé de refuser la vaccination, et on a tous cet appel Covid, et j'ai vu personne dans mon entourage qui en est mort.
Non, même pas de cas graves. Même pas de cas graves, sauf que moi ça a été le cas, et j'ai eu un Covid long. Et mes symptômes en fait, déjà j'ai développé des symptômes de grippe au début, donc au début je ne m'inquiétais pas vraiment, jusqu'à ce que je commence à avoir des attaques de panique, ce que je n'avais jamais avant, des crises d'angoisse qui sont indescriptibles, c'est-à-dire que j'avais l'impression que j'allais mourir alors que mes paramètres
vitaux n'étaient pas en tout cas... Thierry Macron Je peux témoigner parce que moi vu de l'extérieur je peux dire un petit peu comment ça s'est passé puisque effectivement on l'a développé tous les deux de façon un petit peu décalée, c'est-à-dire que ça commençait moi, moi ça a duré 2-3 jours, au bout de 2-3 jours j'ai commencé à remonter, toi ça a été un petit peu en décalé, ça a duré 2-3-4 jours, je suis pour toi, tu as commencé à remonter naturellement, donc on avait une similitude,
j'ai essayé d'aller sortir de ça, et puis d'un seul coup en l'espace d'un ou deux jours ton état s'est subitement dégradé, je me souviens en particulier, alors voilà c'est un soir, où tu étais en panique totale, effectivement avec des crises d'anxiété monstrueuses, bon comme tu le dis on avait un bébé en bas âge, c'était 11 heures minuit, tu me dis je suis en train de mourir, je sens que je suis en train de mourir, et ça c'est quelque chose qui est assez commun aux personnes qui ont développé des Covid non,
la sensation qu'ils allaient mourir, puisqu'il y a une autre amie qui nous a témoigné exactement de la même chose. Thierry Marchefort-Ramey. Il y a plusieurs personnes qui nous ont témoigné ça. Thierry Marchefort-Ramey. Donc moi pour te rassurer, excuse-moi je vais jusqu'au bout, pour te rassurer je te dis bon écoute, je vais te prendre l'attention, je vais te prendre un glycémie, enfin voilà, histoire de...
Thierry Marchefort-Ramey. Même l'oxygénation. Voilà l'oxygénation, j'avais un oxymètre à doigts, et je te dis tes paramètres vitaux sont bons, tout va bien, je m'occupe de la petite et je me souviens que tu as un peu pété les plombs parce que tu me dis mais je suis en train de mourir, tu ne prends pas soin de moi, tu ne te rends pas compte de ce que je vis.
Non, mais réellement, même parce que toi tu étais dans la réalité du vécu. Thierry. C'est vrai que j'ai eu après des crises d'angoisse, c'est à dire que je ne pouvais plus rester toute seule dans une pièce, il fallait que Thierry soit dans la même pièce que moi, que j'ai mon portable qui soit chargé tout le temps au cas où il m'arrive un truc et c'était c'était très très...
c'est vraiment des cris d'angoisse, t'as l'impression que la mort arrive en fait et c'est très bizarre que d'autres personnes ont témoigné la même chose. J'ai une amie qui s'appelle Patricia qui est tombée malade elle quelques mois auparavant, elle a je croyais qu'elle allait mourir aussi, et en fait, les autres symptômes qui sont beaucoup plus préoccupants c'est que ça m'a touché le cerveau, j'ai commencé à avoir des troubles de la vision, c'est-à-dire que je voyais flou comme si j'étais droguée, j'avais des pertes d'équilibre,
Thierry – Perte de mémoire aussi. Alice – Perte de mémoire, effectivement. Thierry – Au niveau cognitif tu n'arrivais même plus à, je ne veux pas te faire ton apologie, mais tu es quand même quelqu'un d'assez brillant, et ça ne connectait plus quoi, des raisonnements basiques tu avais du mal, il y avait une neurodégénération, On avait l'impression que tu avais vieilli avant l'âge. Oui, ça avait touché mon cerveau, et je me souviens même que j'avais l'impression que mon cerveau des fois me brûlait,
parce que j'avais de la fièvre et je transpirais énormément, et des fois dans la nuit j'ai l'impression que mon cerveau se liquéfiait, et c'était assez flippant. Et ce que j'avais d'autre comme symptômes, bon... Perte d'équilibre.
Oui, c'est ce que j'ai dit, mais une grosse faiblesse générale, c'est à dire que pendant un moment j'ai tiré me nourrisser à la petite cuillère, Alors, effectivement, il a parlé du jeûne pour les Covid longs, mais quand vous êtes complètement épuisé et que vous n'avez pas mangé depuis des jours, en fait, c'est de l'affamement.
Donc, moi, dans ces cas-là, Thierry ne m'a pas dit que je jeûnais, il a essayé de me nourrir petit à petit avec du smoothie, des choses qui étaient faciles à digérer pour que je reprenne un peu d'énergie.
Et en fait, cet état, il a duré plusieurs mois, puisque j'étais vraiment désorientée, en fait. je voyais troubles, c'est comme si on m'avait drogué en fait, c'est tout ça.
Thierry Marcet – Ça décrit vraiment les symptômes que j'ai décrivés hier, c'est-à-dire, c'est une hyper-inflammation particulièrement au niveau du système cérébral, donc c'est avec tous les symptômes qui peuvent être associés, de l'Alzheimer, de la démence, excusez-moi, ce n'est pas, je ne veux pas, mais voilà, des troubles, des confusions, troubles de la personnalité, on ne sait plus où on en est, perte de mémoire,
perte d'équilibre, tous les symptômes. Caroline Renzel – Moi j'ai perdu ma foi, je me souviens aussi que j'avais peur, j'avais peur de la mort, Oui, alors que ce n'était pas ton hyper caractéristique. Oui, donc j'ai toute forme de spiritualité et je me souviens que j'avais du mal à déglutir aussi que ça m'avait touché au niveau du cervelet, avec des contractions dans la muque, aussi au niveau du plexus solaire, vraiment, je sentais beaucoup mon cœur pulser dans mon plexus, mais aussi des contractions et de la douleur.
je ne sais plus s'il y a d'autres symptômes mais j'étais handicapée, je me retrouvais handicapée en fait. Thierry Lecceux Oui, lourdement handicapée. Alors, je le répète et quand même cette situation-là elle est venue quand même d'une accumulation de facteurs, de stress. Effectivement, je ne veux pas en faire d'autres.
Marie Poulain 3 à 4 ans de stress non-stop. Thierry Lecceux Vivre à mes côtés, ce n'est pas le truc le plus reposant du monde. Marie Poulain Ce n'est pas toi, mais c'est le contexte effectivement. C'était le contexte, oui. Thierry Lecceux Le travail, parce qu'effectivement quand tu es stressée, c'est toi qui réfléchis dans le travail, et puis tu es quelqu'un de très perfectionniste, et le travail sur le magazine t'a demandé énormément de temps et tu t'y es donné totalement, l'exposition aux écrans, le fait d'être maman allaitante,
voilà, toute cette accumulation donnait un terrain qui était relativement fragilisé, donc la question c'est ce qu'on se t'a fait, ensuite comment tu en es sortie ? Ça a été long ? Céline-Marie de Montréal-Denis ce qui s'est passé c'est que là j'ai décidé vraiment de prendre soin de moi, ce que je n'avais pas fait depuis des années, en plus mon alimentation était chaotique puisque comme je travaillais devant l'ordinateur, je mangeais sur le pouce devant l'ordi, des choses très simples, donc des fois je grignotais pas forcément
des choses très saines, et donc grignotage toute la journée. – Les verses du jeûne. – Oui, je faisais tout ce qui n'allait pas, donc c'est assez clair, donc je me suis pris une grosse claque, c'était un gros rappel à l'ordre, et je me suis dit que là, surtout que j'étais maman, je me suis dit qu'il faut absolument que je sois en bonne santé pour ma fille, j'avais fait une prise de sang aussi, qui ont montré des taux anormaux trois fois plus élevés de,
je crois que c'était de la B8, vitamine B8, ou B6, mais je crois que c'est la B8, et dans lequel il disait en fait en commentaire que ça me dénotait de troubles neurologiques. C'est le marqueur.
Voilà, donc je ne devais plus l'assimiler en fait, parce que je ne prenais pas de B8 de façon exogène. Donc à mon avis, mon corps ne pouvait plus l'assimiler, donc elle traînait dans mon sang.
Et donc ce qui s'est passé, c'est que j'ai décidé d'arrêter de travailler, donc j'ai fait une pause. Ce qui m'a beaucoup aidée, donc j'ai décidé de méditer, parce que moi je crois beaucoup en la méditation et la visualisation pour la guérison.
Donc là, je me suis beaucoup aidée des travaux de Joe Dispenza, mais aussi de l'application d'une amie qui s'appelle Julie, qui était en fauteuil roulant en fait, et elle a visualisé sa guérison, elle est sortie de son fauteuil roulant.
Et en fait, elle a fait une application sur laquelle sur lequel je me suis beaucoup appuyée, pour tous les jours, j'ai visualisé ma guérison. Une application qui s'appelle Envol.
Envol, voilà. On en a déjà parlé, mais voilà. C'est pour ça que je tiens vraiment à dire que c'est une très bonne application, moi, elle m'a beaucoup aidée. Et Julie, tu es une fille qui a un parcours extraordinaire aussi, donc voilà, c'est...
Et donc méditation tous les jours, on a la chance d'avoir un sonin infrarouge, donc tous les matins, je me faisais un sonin infrarouge, après j'allais me prendre un bain froid, donc j'ai repris des habitudes, on va dire, un peu plus...
j'ai commencé à essayer de nous renforcer, j'ai bien sûr fait attention à mon alimentation, j'ai pris du CDS aussi, alors je ne sais pas si les gens connaissent, le MMS qui a été, on va dire, popularisé par Jim Humble.
Est-ce que tu peux expliquer au niveau de la formule chimique du MMS, parce qu'en fait après ça a été transformé en CDS par... Le CDS c'est du dioxyde de chlore, c'est-à-dire que c'est du gaz hypochloreux qui est dissous dans l'eau, donc en fait c'est fait de la réaction entre le chlore et je ne sais plus quel produit on met en injection avec le chlore, Acide citrique. Acide citrique, exactement, acide citrique et chlore, et en fait la différence qu'il y a entre le MMS et le CDS c'est que dans le MMS finalement,
on consomme directement le produit de la réaction entre le chlore et l'acide citrique, alors qu'en fait dans le CDS, le chlore et l'acide citrique vont produire un gaz de l'acide hypochloreux qui va ensuite se redissoudre dans l'eau, c'est-à-dire qu'on ne consomme pas le produit du chlore et de l'acide citrique, on consomme le produit de la réaction dissous dans l'eau, donc qui a montré moins d'effets secondaires.
C'est une forme d'antibiotique. Alors, il y en a qui disent naturel, mais ce n'est pas naturel du tout. mais avec un spectre et en tout cas avec un côté délétère pour la microflore intestinale qui a l'air quand même nettement moindre. Voilà, bon en tout cas j'ai pris le parti d'essayer et effectivement moi ça m'a beaucoup aidé le CDS, en tout cas j'ai l'impression que moi j'avais mis plein de choses en place donc je ne peux pas isoler et dire que c'est telle ou telle chose,
c'est la résultante de pas mal de choses qui ont fait que je m'en suis sortie, j'ai aussi décidé de me mettre à la terre aussi, d'aller mettre tous les jours mes pieds dehors parce qu'en fait j'ai eu la chance d'habiter dans un lieu permaculture mais j'étais tout le temps enfermée.
Je voyais personne, donc isolée socialement. Parce que tu travaillais trop. Parce que je travaillais trop, effectivement. C'est mon choix, effectivement. Donc j'ai décidé de mettre les pieds à la terre, mais j'ai aussi décidé de mettre des draps de mise à la terre pour dormir, donc d'être tout le temps connectée à la terre, de faire attention à mon téléphone, les ondes, etc.
Parce qu'effectivement, la barrière hémato-encéphalique, moi je pense que si ça a touché mon cerveau, c'est que j'avais une barrière qui était malheureusement trop poreuse. Poreuse ! Et j'ai repris l'activité physique, je ne sais plus, qu'est-ce que j'ai fait d'autre ?
Ah oui, la respiration, j'ai fait beaucoup de cohérence cardiaque pour ré-oxygéner bien mon cerveau. Oui, tu as remis en place un programme de santé d'une certaine manière. Et Thierry m'a offert un super cadeau, tu sais, il m'a offert 20 jours de massage.
Ah oui, c'est vrai. 21 jours de massage, donc il m'a fait un cadeau extraordinaire où je me suis fait masser tous les jours pour faire diminuer le cortisol parce que l'ocytocine qui est produite quand il y a des échanges empathiques ou des massages, c'est un antagoniste du cortisol.
Donc dès que l'ocytocine augmente, le cortisol diminue. Donc en fait, ça a été aussi un soin qui m'a vraiment offert et qui m'a fait du bien, c'est de recevoir un massage tous les jours.
Et tout ça a fait que, je crois, six à sept mois plus tard, j'ai commencé à retrouver progressivement la vue. J'ai des crises angoisses qui sont petit à petit parties.
J'ai retrouvé de l'énergie. J'ai pas gardé de séquelles, sauf de temps en temps où je prends moins soin de moi, je sens que j'ai des contractions au niveau de la nuque et du cerveau, j'ai du mal à déglutir, ça c'est un truc qui est toujours gardé, ou j'ai mal au plexus, mais ça n'a rien à voir avec...
Et j'avais perdu le sommeil aussi, parce que ça c'est un point sensible chez moi. Quand j'ai eu le Covid, je n'ai pas dormi pendant deux semaines. Mais je n'ai pas fermé l'œil une seule fois. J'ai perdu totalement, totalement de sommeil.
– Oui, c'est un point faible au niveau de ton terrain. – Donc voilà, bon ça j'ai retrouvé le sommeil, je dors très bien maintenant. Mais ça a été… Moi j'ai eu peur, à un moment donné j'ai dit, est-ce que je vais m'en sortir et tout ?
Alors que j'ai déjà été malade et je connaissais déjà le chemin. Mais ce Covid, il attaque aussi, on va dire, ça attaque l'anxiété en fait, c'est comme si on commence à douter, enfin il y a des… c'est très bizarre en fait, L'information portée par ce virus, effectivement, est extrêmement complexe, et ses implications dans la sphère neuropsychique sont très interpellantes, c'est la première fois qu'on voit...
Thierry Samitier Ça touche le système nerveux, en tout cas, chez moi je pense que ça a touché mon système nerveux. Oui, mais dans la vidéo précédente... Thierry Samitier Et les microbiotes, parce qu'en fait les sels changent, même toi, tu l'as remarqué, toutes les personnes qui ont eu le Covid ont vu leurs sels un peu changer, donc ça va vraiment faire un switch dans le microbiote, et forcément quand il y a des dysbioses, pareil, ça va automatiquement avoir un lien avec
l'axe intestin-cerveau, et si la barrière hémato-encéphalique est pourreuse, dans ces cas-là, il y a beaucoup de gens qui ont eu des troubles neurologiques liés à la présence du virus ou à la présence de neurotoxines qui remontent par les intestins, voilà. Thierry Castaner Moi, ce que je trouve particulièrement intéressant, c'est de signifier encore une fois à quel point le terrain est primordial, puisque deux personnes qui vivent dans le même environnement, qui ont des modes de vie quand même différents,
et c'est ça qui nous différenciait tous les deux. – Nous ne pouvons pas avoir les mêmes réactions. – Non, parce que moi je suis beaucoup plus dehors que toi, même si je travaille sur les écrans, tu me connais, je travaille la nuit sur les écrans, mais moi le jour je veux être dehors, donc je suis beaucoup plus dehors.
J'ai une sensibilité au harcèlement qui est complètement différente de la tienne. – Oui, toi ça te glisse dessus. – Oui, bon après j'ai une grande habitude que j'ai bâtie, alors que toi tu te l'es pris de plein fouet à faire en 2020, et puis moi vraiment c'est ancré sur ma foi, c'est-à-dire qu'il y a une partie de moi qui laisse filer quoi, comme ça j'ai une capacité à laisser filer, voilà qui est innée.
Thierry-Richiarde Et tu n'étais pas enceinte. Thierry-Richarde Non, mais c'est important de le dire aussi parce que ça sollicite les ressources. Oui, faire un enfant, j'ai donné toute mon énergie pour faire cet enfant, pour l'allaiter etc.
Donc, j'ai continué malgré tout à l'alleriter, j'ai cru que j'allais arrêter d'allerter pendant le Covid, mais j'ai réussi à continuer. Je me souviens, je t'ai raconté, discrètement, je la voyais tellement mal, je me disais à un moment, elle ne va plus arriver à l'été, j'avais commandé du lait de jument surgelé, et tu ne te souviens pas, j'avais rempli le congélateur en me disant à un moment, elle va lâcher,
elle ne va pas y arriver, et je voulais que la petite puisse être nourrie, et puis finalement, tu n'as pas lâché, donc félicitations. Voilà, donc c'est un témoignage que j'ai envie de dire aussi à toutes les personnes qui ont vraiment souffert du Covid, non ? Ça, ça a été mon chemin, c'est-à-dire que moi, j'ai mis en place différentes pratiques qui m'ont fait du bien.
Après, l'alimentation en fait partie, je n'ai pas énormément détaillé, mais je ne me suis pas remise à manger cru particulièrement parce qu'en plus c'était en hiver, mais ce n'est pas que l'alimentation, ça reste une petite partie, mais vraiment c'est important aussi pour toutes les personnes qui sont sédentaires, l'activité physique même a une influence énorme sur le microbiote, le mental, le mindset en fait...
Thierry Campion-Lambert Donc la méditation, la respiration. Et puis voilà, des fois, effectivement, je sais qu'il y a des personnes qui ont pris de l'ivermectine, et qui l'ont pris rapidement, et qui ont vu leurs symptômes partir, en fait. Donc, je sais que trop tardivement, ça ne fonctionne pas, parce que moi, j'avais essayé de l'ivermectine, mais très tard, en fait, et...
Oui, toi, tu savais même que ça avait causé une grosse inflammation. Ah, moi, j'ai eu super mal après... Ça n'a pas été concluant. On m'a prescrit de l'ivermectine, mais je l'ai pris beaucoup trop tard.
mais en fait c'est un travail sur le terrain et sur le long terme en fait, parce que ça a mis plusieurs mois pour que ça revienne. C'était en 2021, maintenant en 2024, j'en suis sortie il y a bien longtemps maintenant.
Et j'ai aidé d'autres personnes pour le Covid long, parce qu'il y a tellement de personnes qui étaient en détresse par rapport à ça, qui ne comprenaient pas, on s'est tous entraidé aussi par rapport au Covid long, voilà, donc il ne faut pas lâcher quoi.
Il ne faut pas lâcher, et vraiment ce qui est intéressant c'est que ce que tu décris, bon, si on parle d'une hyper-inflammation cérébrale, effectivement c'est commun au Covid long, aux formes d'Alzheimer, aux formes de neurodégénératifs, quelles qu'elles soient, et dans ton témoignage, comme dans le témoignage énormément d'autres personnes, on perçoit que même si effectivement ce sont des situations qui peuvent être très handicapantes sur le plan symptomatique,
il y a un chemin, et ce chemin il demande à remettre à plat un petit peu sa vie, à focaliser sur les priorités, effectivement barrière hémato-encéphalique, ça parle de stress, ça parle d'expansion aux écrans, et donc ça il faut vraiment le résoudre.
Si je pense à un truc très important aussi, très très important, c'est que visiblement la protéine Spike elle est encore toujours présente chez les personnes qui ont été touchées par le virus, et qu'en fait il y a des façons de l'éliminer aussi, et moi j'ai oublié de dire que c'est très important que j'ai pris de la NAC.
Oui, c'est un complément alimentaire, c'est un anti-oxydant majeur. Oui, un anti-oxydant majeur, et je pense que ça m'a beaucoup aidé, j'ai pris du zinc, de la NAC, j'avais beaucoup de compléments alimentaires, parce qu'on sortait de la grossesse et de ça, donc j'avais aussi...
Thierry Marchefort-Roland Tu prenais de la vitamine C liposomale, Caroline Roland Vitamine C liposomale, Thierry Marchefort-Roland De la spiruline. Caroline Roland Je mangeais beaucoup de spiruline, il y avait d'autres compléments en parallèle, il y avait du coenzyme Q10, Thierry Marchefort-Roland Du glutathion aussi, du glutathion liposomale, Caroline Roland Glutathion liposomale, Thierry Marchefort-Roland Donc des antioxydants, Caroline Roland Voilà, j'ai pris beaucoup d'antioxydants en fait.
— Pour lutter contre cette hyper-inflammation. — Et d'ailleurs, il y a des gens qui se sont dit « Ah, je suis choquée, je suis venue chez Thierry, il y avait plein de compléments alimentaires et tout ».
Et je dis « Bah oui, mais en fait, c'est pour moi ». — C'est pas pour moi. — Et c'est une situation... En fait, on vit pas de compléments alimentaires.
Mais quand il y a des situations particulièrement avancées, quand vous avez fait de la merde pendant des années, en fait, des fois, on utilise des béquilles. en fait, et moi je n'ai absolument rien contre la supplémentation qui est très bien quand l'environnement a carencé, après voilà, quand je n'en ai plus besoin je ne me supplémente plus puisque normalement tout nous est fourni avec une alimentation riche, et variée et biologique quoi, voilà.
Thierry Marceau-Je te remercie Estelle, je te remercie pour ton témoignage qui montre à l'évidence que c'est une question de terrain, que ça peut se rattraper, mais qu'il faut mettre en place les bonnes dispositions, c'est-à-dire qu'à un moment il faut reprendre en main sa vie, c'est ce que tu as dit, il n'y a pas de formule miracle mais il y a un ensemble de pratiques et que dans ce cas-là, vraiment ciblé sur la réduction du stress, la réduction de l'exposition aux facteurs électromagnétiques, reprendre l'air, respirer,
aller dehors, en plus d'une alimentation de qualité. Thierry Samitier-Leclerc – Je ne l'avais pas dit mais avant je ne pouvais même pas sortir parce que le froid m'a graissée et je perdais mes cheveux, et je voulais me raser la tête parce que je...
ça c'est important de le dire parce que je voulais me raser la tête tellement j'en avais marre que mes cheveux tombent, Et Thierry m'a dit, non, non, non, ne te rase pas la tête, attends, parce que si tu te vois dans le miroir, tu peux avoir un gros choc et tu peux te sentir très, très mal après.
Et surtout, si tu as des crises d'angoisse, ne fais pas ça. Donc il m'a pris un rendez-vous chez le coiffeur. Je ne vais jamais chez le coiffeur. Elle m'a mis du shampoing et ça m'a brûlé la tête parce que j'étais tellement...
Tout mon corps était en état d'inflammation. Et je me souviens que quand je suis allée chez le médecin, il m'a accueillie chez lui parce que c'était en urgence. Un médecin qui m'a pris ce qu'est l'ivermectine.
J'étais tellement en hyper-inflammation que je me souviens qu'ils avaient mis de l'encens dans la maison, je ne pouvais pas rentrer dans la maison et je ne pouvais pas tenir debout, je manquais de m'évanouir.
– L'état de faiblesse généralisé. – Oui, je n'ai pas suffisamment expliqué l'état de faiblesse, mais même pour aller aux toilettes c'était compliqué, je pouvais à n'importe quel moment me faire dessus, si on peut dire ça comme ça.
– C'est comme un genre qui expérimente des états de faiblesse. Je te remercie beaucoup, je te remercie pour ton témoignage, merci d'accepter de t'exposer comme ça. Je pense qu'en complément de la vidéo précédente que j'ai faite pour expliquer effectivement le rôle de l'inflammation et de la protéine Spike et de l'autophagie, je pense que ça donne vraiment des directions, et effectivement l'autophagie, le jeûne est une voie à appliquer avec intelligence sur des personnes trop faibles.
Tu sors de là toi ! Eh Manon ! Manon ! Manon ! la crapule ressort, elle était derrière le poêle, elle s'est grillée, on a du chevaux grillé là.
Et merci pour l'espoir que tu peux donner aussi aux personnes qui ont été confrontées à ça, et je dis vraiment pour moi on peut en grande partie s'inspirer de ce témoignage pour tout ce qui est neurodégénératif.
Alice, merci beaucoup. Thierry, merci.
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