Covid long, protéine spike et jeûne. Enfin une solution ?
Le Covid long touche entre 30 et 50 % des personnes ayant contracté le Covid, avec des symptômes neurologiques, psychiatriques et métaboliques souvent sévères : brouillard mental, fatigue profonde, troubles du cycle hormonal, attaques de panique. Ce qui rend ce syndrome particulier, c’est que son intensité ne correspond pas à celle du Covid initial : certains patients ayant eu une forme légère développent ensuite un Covid long invalidant, tandis que d’autres ayant été très atteints n’en gardent aucune séquelle.
Au centre du mécanisme : la protéine spike, présente en quantité anormalement élevée dans le sang des patients atteints de Covid long, parfois plus de 12 mois après l’infection. Thierry détaille comment cette protéine peut franchir la barrière hémato-encéphalique lorsque celle-ci est rendue poreuse par le stress chronique ou l’exposition aux ondes électromagnétiques, provoquant alors une inflammation cérébrale généralisée et des dommages à l’endothélium vasculaire.
Le problème central est que la protéine spike bloque l’autophagie, ce mécanisme cellulaire par lequel les cellules dégradent leurs déchets et produisent de l’énergie. Quand ce processus est inhibé, les cellules s’encombrent de protéines anormales, les mitochondries cessent de fonctionner correctement et les neurones s’éteignent progressivement, ce qui explique la neurodégénérescence observée dans le Covid long.
Une étude publiée le 31 mars 2024 dans Science Direct conclut que le jeûne représente une intervention thérapeutique prometteuse pour relancer l’autophagie et éliminer la protéine spike. Thierry relie cette conclusion à ce qu’il observe depuis longtemps sur les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, et rappelle que le jeûne intermittent constitue déjà un point de départ concret et accessible pour enclencher ce processus de nettoyage cellulaire.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte de la vidéoThierry présente le sujet du Covid long et explique pourquoi il a attendu cet espace pour en parler sans risque de censure.
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2:00Les symptômes du Covid longDescription des troubles neurologiques, psychiatriques et métaboliques, et du paradoxe entre la sévérité du Covid initial et le développement du syndrome long.
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4:01La protéine spike : rôle et définitionThierry explique ce qu’est la protéine spike, comment elle permet au coronavirus de pénétrer dans les cellules et dans quel cadre conceptuel il l’aborde.
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8:00Spike, barrière cérébrale et inflammationLa protéine spike peut franchir la barrière hémato-encéphalique rendue poreuse par le stress et les écrans, déclenchant une inflammation cérébrale périvasculaire.
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10:04Anticorps non neutralisants et effets hormonauxCertains anticorps modifient la configuration de la spike plutôt que de la neutraliser, et la protéine se lie aussi aux récepteurs aux œstrogènes, ce qui explique les troubles du cycle menstruel.
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12:06L’autophagie : mécanisme et fonctionnementThierry décrit les étapes de l’autophagie, du phagophore au lysosome, et comment ce processus nettoie les déchets cellulaires tout en produisant de l’énergie.
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14:07Comment la spike bloque l’autophagieLa protéine spike inhibe l’autophagie, prive les cellules d’énergie, fait dysfonctionner les mitochondries et conduit progressivement à la mort neuronale.
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16:07L’étude de 2024 : le jeûne comme réponseUne étude publiée dans Science Direct conclut que le jeûne est une intervention thérapeutique prometteuse pour éliminer la spike et relancer l’autophagie.
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18:07Commencer par le jeûne intermittentThierry relie ces résultats aux maladies neurodégénératives et encourage à démarrer concrètement par le jeûne intermittent, sans attendre une semaine complète.
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❤️ par SousTitreur.com Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver avec les vidéos Régénère Plus, Régénère Prémium. Merci, merci à ceux et à celles qui nous ont rejoint depuis peu, merci à tous ceux qui sont là depuis le début, bon le début qui n'est pas si lointain.
Il y a un sujet que je voulais traiter depuis très longtemps, qu'on me demandait depuis pas mal de mois, et j'ai décidé, il y a une espèce de concomitance, j'ai décidé de profiter de cet espace Régénère Plus, Régénère Premium, dans lequel je savais qu'il n'y aurait pas de censure par rapport aux vidéos, et de la sortie d'une étude qui sort là maintenant, qui sort même fin mars, 31 mars, elle est datée du 31 mars 2024, donc elle est datée de plus tard encore parce qu'elle va sortir dans une revue qui
s'appelle Science Direct, qui venait confirmer ce qui me paraissait déjà évident, aujourd'hui on va parler de Covid, de Covid long en particulier, de Protein Spike et d'autophagie. On aurait pu l'intituler aussi le gène et le Covid. J'ai vu dans les commentaires plusieurs personnes qui me posaient la question par rapport au Covid long, donc on va en parler.
D'ailleurs ce sera une vidéo qui sera en deux parties d'une certaine manière parce que je vous proposerai par la suite dans les jours qui viennent un témoignage, un témoignage qui sera lié à un témoignage Covid long pour expliquer un petit peu exactement de l'intérieur comment ça se vit, parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens aussi qui l'ont vécu et qui ne sont peut-être pas réellement rendu compte de ce qui se passait, et qui n'ont pas identifié comme il devrait l'être. Alors,
qu'est-ce que c'est que cette histoire de Covid long ? Bon, Covid où ? Tout le monde en a entendu parler à l'évidence. Covid long, ça concerne on dit 30 à 50 % des personnes, C'est un ensemble de symptômes très variés, mais qui sont plus de l'ordre neuropsychique, neurodégénératif, voire même psychiatrique, brouillard mental, fatigue.
Ça touche vraiment la sphère nerveuse en particulier, la sphère aussi de l'équilibre, de la locomotion, et ça apparaît souvent quelques jours, quelques semaines, voire même pour certains quelques mois après avoir eu un premier Covid, vous savez le Covid respiratoire avec les symptômes que pas mal de gens ont connus, on est d'accord, pour la plupart d'entre eux ça les a scotché pendant quelques jours, moi je l'ai eu le Covid en 2021, ça m'a scotché pendant quelques jours,
et puis c'est reparti, voilà, aussi sec, et puis la vie est repartie comme avant. Et puis il y en a pour qui ça ne repart pas, et d'ailleurs je ferai témoigner quelqu'un pour qui ce n'est pas reparti, c'est-à-dire que quelques semaines après, il y a eu un développement de Covid long.
Donc des troubles qui sont très variés, des symptômes neurophysiques, neurodégénératifs, psychiatriques, bourrières mentales, fatigue. Et ce qui est intéressant, c'est qu'on s'est rendu compte que le Covid long, cette forme qu'on a appelée Covid long, syndrome post-Covid aussi, il a été appelé, les symptômes ne sont pas en adéquation avec les symptômes du Covid.
C'est-à-dire qu'il y en a qui peuvent avoir un Covid dans lequel ils vont être vraiment à l'agonie pendant 2-3 jours, et puis après ils ne vont pas développer de Covid long, et d'autres qui ont eu un Covid quasiment anodin, et qui par contre quelques jours, quelques semaines après développent un Covid long. Et d'ailleurs c'est souvent surprenant, dans les témoignages que j'ai eu des personnes qui ont développé des Covid longs, effectivement il y a la crise Covid, crise respiratoire, etc., après il commence à remonter,
les symptômes respiratoires s'arrêtent, il commence à remonter, et puis d'un seul coup il y a un truc qui ne va plus. Il y a un truc qui ne va plus, et ce truc qui ne va plus, comme je vous le disais, les symptômes sont très variés, donc ça va aller.
Moi, la personne proche que je vous ferai témoigner, d'un seul coup, elle a commencé à avoir des troubles de la locomotion, des troubles de l'équilibre, des angoisses, des anxiétés terribles, et tout ça témoignait effectivement de ce qu'on va décrire.
Alors, quand on parle de Covid long, il y a rapidement un lien qui a été fait entre une protéine en particulier qu'on retrouve sur le coronavirus et le Covid long. Alors, cette protéine s'appelle la protéine Spike, et cette protéine Spike, c'est une protéine qui permet à ce virus, le coronavirus, de pénétrer à l'intérieur des cellules.
Alors, avant de continuer plus loin, je voudrais vraiment préciser le cadre dans lequel je m'exprime, parce que ce mot virus, il est souvent accompagné vraiment de toute une charge symbolique.
Le virus dans la médecine moderne, conventionnelle, c'est une espèce d'agent infectieux, alors non vivant, Bien sûr, on sait bien qu'un virus est non vivant, le virus c'est un ensemble de protéines avec un petit peu de bout de côte génétique, mais c'est quelque chose qui vient de l'extérieur, qui va venir agresser l'organisme humain et qui va venir le rendre malade.
Pour ça, c'est l'espèce de théorie banale qu'on peut vous sortir en médecine conventionnelle, t'es là toi ! Alors, ce n'est pas du tout dans ce cadre-là que je m'exprime. Le virus, j'ai déjà fait pas mal de vidéos sur le virus, alors je sais qu'il y a des gens qui nient l'existence des virus, qui disent voilà les virus n'existent pas, personnellement je ne suis pas d'accord avec ça, je suis d'accord au sens où les virus tels qu'on se les représente actuellement comme des agents infectieux
venus de l'extérieur effectivement n'existent pas. Par contre, j'ai du mal à concevoir qu'il n'y ait pas des éléments de communication, vous savez à l'intérieur du corps par exemple il y a des hormones qui permettent aux différents organes de communiquer, il y a le système nerveux qui permet de communiquer, la caractéristique, l'essence même du vivant c'est la communication, et je ne peux pas imaginer qu'il n'y ait pas des éléments de communication qui permettent de communiquer d'un organisme à un autre.
Et ça, pour moi, c'est le rôle des virus. Les virus sont des fragments d'informations élaborés au sein même de nos cellules, à part qu'ils soient bricolés en laboratoire et auquel cas on échappe complètement à cette représentation, mais ce sont des éléments qui sont élaborés au sein même de nos cellules, je ne vois pas d'où ils viendraient sinon les virus, élaborés au sein même de nos cellules à des fins, toujours pareil, d'amélioration, d'adaptation, d'amélioration,
d'adaptation à notre environnement, et qui vont, alors on peut les appeler aussi exosomes, on sait très bien que nos cellules relarguent du matériel génétique en permanence qu'on appelle exosomes, ces exosomes, ça serait peut-être plus adapté que virus, ces exosomes vont pouvoir se balader d'un individu à un autre et apporter leur information.
Et cette information va amener une phase d'adaptation de l'organisme, ce qui explique l'apparition de symptômes. Donc dans le cadre dans lequel je vous parle, alors peut-être qu'il y a des gens qui ne seront pas d'accord, Mais dans le cadre dans lequel je vous parle, je reconnais l'existence des exosomes, ça me paraît assez évident.
Je reconnais l'existence des exosomes, ça me paraît évident et sensé, ça fait sens vraiment. Je reconnais l'existence des exosomes, mais des exosomes qui sont des créations de la cellule vivante pour le vivant.
Donc, cette protéine Spike, elle permet au coronavirus de pénétrer dans les cellules humaines, et elle va être aussi la cible de certains anticorps qui sont produits par l'organisme. Alors, ce qui est intéressant c'est qu'on a testé des personnes qui présentaient des Covid longs, on les a testés parfois 12 mois voire plus après qu'ils aient développé des symptômes de Covid intense, de Covid respiratoire, et on se rend compte, en dosant leur sang,
qu'il y a encore énormément de protéines spike en circulation, ce qui n'est pas le cas de personnes qui n'ont pas développé le Covid long. Donc cette protéine Spike resterait dans l'organisme, elle resterait présente dans l'organisme, et elle créerait à priori une forme d'inflammation, on appelle ça une inflammation périvasculaire dans le cerveau.
C'est-à-dire que cette protéine Spike a la propriété, et c'est là où ça devient vraiment très intéressant, elle a la possibilité de passer la barrière hémato-encéphalique, et la barrière hémato-encéphalique, je vous rappelle, c'est la zone de protection de tout notre cerveau, c'est ce qui protège notre cerveau du reste du corps, enfin ce qui protège, en tout cas ce qui permet de discriminer entre ce qui doit rentrer et ce qui ne doit pas rentrer.
Barrière hémato-encéphalique normalement qui est censée faire son travail et ne pas laisser rentrer des agents pro-inflammatoires qui vont pouvoir avoir une action dégénérative sur le corps et faire le tri, d'accord ? Mais il peut se trouver que dans certaines conditions, cette barrière hémato-encéphalique soit poreuse, exactement comme la barrière intestinale peut être poreuse, et on parle d'hyperperméabilité intestinale, de la même manière la barrière hémato-encéphalique peut être poreuse.
On a montré que l'exposition aux ondes électromagnétiques et le stress en particulier, mais l'exposition aux écrans, les gens qui sont beaucoup sur leurs écrans et qui en plus sont dans un stress, une rumination permanente, ont souvent la barrière hémato-encéphalique qui est ouverte, et donc ça va permettre le passage d'éléments, et dans ces cas-là, la protéine Spike a pu passer au niveau du cerveau. Et d'ailleurs, de ce que je comprends, de ce que j'analyse,
les Covid non, c'est simplement un passage de cette protéine Spike du milieu intérieur d'ailleurs du l'autre côté de la barrière hémato-encéphalique qui conduit à une inflammation généralisée.
La protéine Spike, elle endommage ce qu'on appelle l'endothélium, c'est la couche des cellules épithéliales qui tapissent à l'intérieur des parois du cœur et des vaisseaux, et elle perturbe, qu'elle vient perturber, et elle peut traverser la BHE, donc la barrière hémato-encéphalique, entraînant une inflammation périvasculaire, d'accord ? Donc, ça explique pourquoi dans les cas de perméabilité de la barrière hémato-encéphalique et dans le cas de la
présence de la protéine Spike, à ce moment-là, on peut avoir cette protéine Spike qui passe le cerveau et qui cause tous ces troubles neurodégénératifs caractéristiques du Covid long.
Mais vous allez me dire, comment ça se fait que dans l'organisme, finalement il peut y avoir une élimination de cette protéine Spike naturelle, et au niveau de la barrière hémato-encéphalique, une fois qu'elle est passée dans le cerveau, c'est beaucoup plus dur ?
On va le voir exactement. Mais ce qui est intéressant c'est que quand cette protéine Spike passe la barrière hémato-encéphalique, elle entraîne des réactions d'auto-immunité, on sait que le corps la reconnaît comme un antigène, donc il va produire des anticorps, et elle peut amener aussi à la libération de cytokines pro-inflammatoires.
Donc en fait le Covid non, on peut l'assimiler vraiment à une hyper inflammation cérébrale, avec tous les symptômes neurodégénératifs qui peuvent aller avec. Oui, on s'est rendu compte aussi, alors bon, ce sont des recherches qui sont en cours aussi, que certains anticorps qui sont produits par le corps contre la protéine Spike ne seraient pas neutralisants, mais au contraire transformeraient sa configuration, et en pénétrant dans le cerveau avec cette configuration transformée,
et bien elle pourrait là encore accélérer la production de cytokines pro-inflammatoires. Donc on a une situation d'inflammation cérébrale généralisée, on a une ouverture de la barrière hémato-encéphalique liée au stress, liée à l'exposition aux écrans, il y a pas mal de choses, mais c'est quand même les rayonnements électromagnétiques et stress, c'est quand même les deux facteurs.
Mais ce qui est intéressant c'est que cette protéine Spike a une particularité, c'est que, bon, elle ne va se lier pas qu'au niveau cérébral, d'abord c'est ce qui explique, Par exemple, elle se lie aux cellules qui sont productrices finalement d'oestrogènes, aux organes qui sont producteurs d'oestrogènes, aux récepteurs aux oestrogènes dans le corps, c'est ce qui explique que les personnes par exemple qui ont fait un Covid long, les femmes qui ont fait un Covid long, d'ailleurs il y a plus de femmes qui font des Covid longs que des hommes,
que les femmes qui font un Covid long vont avoir aussi des troubles de leur cycle menstruel, d'ailleurs il y a tout un mouvement qui avait été fait autour de ça, autour des perturbations par le Covid long des troubles menstruels, et surtout un élément très intéressant, et c'est là où on va se retrouver dans le sujet central de cette vidéo, on se rend compte que la protéine Spike, elle perturbe, il y a un phénomène de régulation négative de l'autophagie.
Alors, toutes les études sur lesquelles je me suis appuyé, vous vous êtes cité en référence, et là effectivement il y a une étude récente qui est sortie dans laquelle on montre, Premièrement que la perturbation de l'autophagie naturelle dans les cellules cérébrales en particulier expliquerait les symptômes de dégénérescence associés au Covid long, et qu'à l'inverse, la stimulation de l'autophagie pourrait être le meilleur moyen de lutter contre les dégâts liés à la protéine Spike,
d'éliminer cette protéine Spike et de réduire l'inflammation cérébrale. Alors, quand on parle de l'autophagie, vous en avez déjà parlé dans les vidéos le jeûne et le cancer, le jeûne et le diabète, l'autophagie c'est un phénomène qui se passe en permanence, déjà ça a lieu tout le temps l'autophagie, d'accord ? Par contre, elle peut être accélérée, elle peut être soutenue, elle peut être stimulée dans certaines conditions, et on verra que le jeûne en est une,
on verra qu'il y en a d'autres, et ça sera intéressant dans ce cas-là de les combiner. L'autophagie, c'est une série d'étapes par laquelle des protéines anormales au sein de la cellule sont marquées pour être dégradées. Et il se forme ce qu'on appelle un autophagosome, une sorte de petit sac.
Alors cet autophagosome, il est précédé par ce qu'on appelle un phagophore. Le phagophore, c'est le précurseur de l'autophagosome. L'autophagosome va entourer les éléments qui doivent être détruits, et ensuite il va y avoir un lysosome, un lysosome c'est une organite cellulaire, donc c'est un petit élément qui constitue la cellule, qui est chargé d'enzymes, et qui va venir dégrader la plupart des macromolécules biologiques, en fait qui va venir dégrader les éléments qui doivent être dégradés par la cellule.
Et c'est intéressant parce que c'est un processus dans lequel à la fois la cellule nettoie ses déchets et produit de l'énergie. Donc, on comprend mieux pourquoi, si la protéine Spike vient bloquer ou réguler négativement l'autophagie, ça se traduit, il y a une accumulation de déchets dans la cellule, et il y a le prix Nobel de médecine, comment il s'appelait, Osumi, prix Nobel en 95 ou en 96, il a montré que, par exemple, des cellules de levure déficientes en gènes nécessaires à
l'autophagie mourraient rapidement en raison d'un manque de nutriments et d'une accumulation de déchets, alors que les cellules de lévure témoignent survivé. Ce qui veut dire par là c'est qu'en bloquant, en régulant de façon négative l'autophagie, qu'est-ce qui va se passer ?
Non seulement les cellules vont avoir beaucoup moins d'énergie, donc ça explique l'état de fatigue, l'état de ralentissement de tout le système nerveux et cognitif, la sensation de brouillard mental, mais en plus cette accumulation de déchets va faire que la cellule petit à petit va mourir, elle va mourir d'inamnition, elle va mourir parce qu'elle est encombrée de déchets et qu'elle n'arrive pas à recycler ces déchets cellulaires.
Et ça expliquerait certainement les phénomènes de neurodégénérescence, puisqu'on parle de neurodégénérescence, les neurones ce sont des cellules du cerveau, ce n'est ni plus ni moins que des cellules. Donc neurodégénérescence liée à ce blocage, en anglais on dit downregulation, donc régulation négative de l'autophagie par la protéine Spike.
Il y a aussi, on parle aussi de mitochondrie défectueuse, les mitochondries c'est la centrale énergétique de la cellule, et effectivement les mitochondries, au bout d'un moment, il y a ce recyclage permanent qui permet de les nettoyer, de leur permettre de continuer à avoir un fonctionnement optimum, si les déchets s'accumulent, si l'autophagie n'a pas lieu, la mitochondrie cesse de fonctionner à son optimum, voire cesse de fonctionner tout court. Une cellule qui n'est pas alimentée,
une cellule qui ne produit pas d'énergie, c'est une cellule qui meurt. Donc, j'écrivais « Plusieurs sources de données convergent vers la compréhension selon laquelle la protéine Spike altère à la fois la fonction mitochondriale, donc la production d'énergie, ainsi que le processus de mythophagie.
» La mythophagie, c'est l'autophagie sélective, parce que je vous l'avais dit dans la vidéo sur le cancer, il y a de l'autophagie non sélective et de l'autophagie sélective.
Alors, ce qui est intéressant, c'est que l'une des caractéristiques pathologiques du Covid-19 aussi, c'est son impact négatif sur la fonction rénale. On s'est rendu compte que les personnes souffrant de troubles rénaux préexistants ont subi des conséquences bien pire liées au Covid-19.
Et l'une des explications aussi, ce serait l'incapacité à éliminer tous les déchets cellulaires qui sont réalisés, qui sont produits par la mort des cellules, la lise cellulaire liée à la régulation négative par le blocage de l'autophagie.
Donc vous voyez, il y a tout un cercle vicieux qui se met en branle et qui fait que le corps ne produit plus d'énergie, le corps accumule des déchets, l'autophagie n'a plus lieu, les reins n'arrivent plus à fonctionner, enfin les gens qui ont des reins qui ne fonctionnent pas n'arrivent même plus à éliminer ces déchets, et tout ça s'adresse à un tableau clinique qui fait que les personnes littéralement se retrouvent plongées dans un enfer.
Alors, ce qui est intéressant, c'est qu'on pourrait se dire qu'à ce moment-là, il s'agit juste de relancer l'autophagie. Et c'est là où je vous dis une étude qui va sortir le 31 mars 2024, présente, elle conclut par exemple, je vous cite la conclusion que j'ai retraduite ici, « En conclusion, le jeûne est extrêmement prometteur en tant qu'intervention thérapeutique pour les maladies liées à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, avec de larges implications pour la santé humaine.
Cette étude présente la possibilité thérapeutique d'utiliser l'autophagie pour traiter les maladies liées aux protéines de pointe et détaille les interventions pour déployer cette modalité thérapeutique. » Alors, vous allez me dire qu'il n'y a rien de nouveau là-dedans. Si, il y a quelque chose de nouveau, parce que quand on se retrouve confronté aux symptômes de Covid long, on peut se trouver complètement désemparé.
et combien de personnes j'ai entendu me dire oui, mais est-ce que le jeûne peut marcher dans ce cas-là ? Eh bien, à l'évidence oui, puisque maintenant on sait parfaitement que c'est un blocage de l'autophagie qui conduit à cette situation par la protéine Spike. Or, il n'y a rien de mieux que le jeûne pour stimuler le processus autophagique.
Alors, il y a d'autres choses pour stimuler le processus autophagique qui peuvent être d'ailleurs couplées avec le jeûne, parce qu'on parle de jeûne, alors il y a le jeûne long, mais on peut parler aussi simplement de jeûne intermittent, et on sait que toutes les pratiques hormétiques vont avoir aussi tendance à booster l'autophagie.
L'exposition à la chaleur intense, l'exposition au froid intense, l'exercice physique à haute intensité. Après, il y a d'autres produits comme le resveratrol par exemple qui est un anti-oxydant qu'on trouve dans le raisin, ou la curcumine par exemple, ils ont tendance à booster l'autophagie.
Mais l'essentiel à retenir, et ça c'est intéressant parce que c'est quelque chose qui est aussi valable pour les maladies neurodégénératives, à toutes les maladies neurodégénératives, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, qui sont toutes des atteintes, dans lequel sclérose en plaques c'est la gaine de myéline, c'est un peu plus compliqué, mais dans lequel finalement le blocage de l'autophagie conduit à la neurodégénérescence.
Et bien tout ça, ça répond de manière extrêmement favorable à la pratique du jeûne, et c'est encore une motivation supplémentaire, j'imagine que si vous suivez, si vous êtes inscrit à Régénère Plus, Régénère Premium, c'est parce que vous avez foi dans les capacités du corps à pouvoir aller vers une forme de guérison spontanée, le jeûne en est l'expression la plus magnifique, on ne peut pas dire autrement, le jeûne c'est laisser la clé au corps et lui dire maintenant tu te débrouilles, moi je ne fais plus rien,
et bien là on a la confirmation, dans un cas aussi complexe que le Covid long, avec une multitude de symptômes inquiétants et dans lequel on se sent complètement désemparé, que le jeûne, là encore, a énormément d'éléments, de cartes à jouer de manière extrêmement favorable. J'espère qu'au travers de ces informations, ça va vous donner une motivation supplémentaire pour implémenter le jeûne dans votre vie.
Et tout simplement, moi je dis souvent, il ne s'agit pas d'en faire une montagne, c'est-à-dire, oui, mais moi je n'ai pas le temps de jeûner, il faudrait que je bloque une semaine, non, mais commencez simplement par faire du jeûne intermittent déjà, commencez par sauter un ou deux repas dans la journée, commencez à ne manger qu'une seule fois par jour, quelques jours, peut-être le week-end, tu vois, le samedi, dimanche, tu ne fais qu'un seul repas par exemple,
et tu expérimentes le jeûne toute la journée. En fait, le jeûne pour moi c'est l'une des pratiques dans lesquelles on a le moins d'excuses d'une certaine manière, on a le moins d'excuses dans lesquelles à part de ne pas prendre la décision d'y aller, il n'y a rien qui peut nous en empêcher.
Donc je vous encourage vraiment, vous avez toute la littérature scientifique qui est sous cette vidéo, les personnes qui ont été touchées par le Covid-19 souvent, même s'ils s'en sortent, peuvent avoir des séquelles.
Ces séquelles ne sont pas inéluctables, Tout ce qui a été dégradé au niveau du cerveau peut être réparé, et on le sait très bien, par les processus hormétiques et les processus autophagiques, on peut rattraper énormément de choses.
C'est pour ça que j'ai autant de plaisir à faire ces vidéos et à partager cela avec vous, pour vous donner de l'espoir, pour vous donner de l'enthousiasme, pour vous donner envie d'y aller. Certes, voilà, il y a du boulot, il faut s'y mettre, on est une société où on nous propose de manger en permanence, il faut poser des décisions fermes, mais ce n'est finalement pas si difficile que ça. C'est accessible, c'est faisable en toutes circonstances par chacun d'entre nous.
Alors, je vous souhaite vraiment de pouvoir vous saisir de ces principes-là pour aller vers votre guérison, le rétablissement de votre santé. On se retrouve d'ici quelques jours avec un témoignage par rapport au Covid-long qui va là encore vous éclairer et vous permettre peut-être de vous reconnaître dans la situation.
Je vous remercie encore de nous soutenir, de soutenir le site et le projet ARGNR-TV avec Régénère Plus, Régénère Premium, et puis je vous dis à tout bientôt !
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