Coronavirus : Va-t-on se remettre en question ? La repentance (Live du Nouveau Monde 06/04/20)
Ce live du 6 avril 2020 part d’un constat chiffré : 65 000 morts du coronavirus dans le monde à cette date, contre 17,7 millions de morts cardiovasculaires chaque année. Thierry ne minimise pas les décès liés au virus, mais il interroge la disproportion de l’attention médiatique et ce qu’elle révèle de notre rapport collectif à la maladie et à la mort.
Le mot central du live est repentance, sorti de tout contexte religieux : changer de pente, prendre une autre direction. Thierry distingue deux trajectoires possibles après la crise, un monde sécuritaire et pasteurien où la peur de l’autre s’institutionnalise, et un monde qui accepte de regarder en face la responsabilité collective dans les maladies dites de civilisation, cancer, maladies cardiovasculaires, épuisement chronique.
Une large partie du live est consacrée aux questions du public. Thierry répond notamment à une personne qui décrit une hypoglycémie réactionnelle, un épuisement profond et des difficultés d’adaptation sociale, et il explique les mécanismes physiologiques en jeu : rôle des catécholamines, résistance à l’insuline, fatigue du système nerveux et endocrinien, et ce que cela implique pour aborder le jeûne.
Thierry évoque aussi un moment personnel, celui où il s’est retrouvé à un carrefour de vie sans savoir quelle direction prendre, et la chanson Crossroads qui l’a accompagné à ce moment-là. Ce récit illustre la thèse du live : faire un pas vaut mieux que rester paralysé, que ce soit à l’échelle d’un individu ou d’une société entière.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte du liveThierry ouvre le dixième live du Nouveau Monde et pose la question centrale : que faire quand la crise s’arrête, relancer le même modèle ou changer de direction ?
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12:22Mettre les chiffres en perspectiveThierry compare les 65 000 morts du coronavirus aux 17,7 millions de morts cardiovasculaires annuels pour interroger la hiérarchie de l’attention collective.
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18:26Ennemi extérieur ou responsabilité intérieureThierry explique pourquoi le cancer et les maladies cardiovasculaires ne se traitent pas comme un ennemi à dézinguer, mais renvoient à un mode de vie à revoir.
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24:34Ce que signifie vraiment la repentanceThierry définit la repentance comme un changement de direction concret, dont la valeur ne tient pas au mea culpa mais à l’action qui suit.
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30:28Deux chemins après la criseThierry décrit le carrefour collectif : un monde sécuritaire et pasteurien qui s’installe dans la peur, ou un monde qui accepte de revoir ses fondements physiologiques et sociaux.
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55:21Hypoglycémie, épuisement et terrain fatiguéEn réponse à une question du public, Thierry détaille les mécanismes de l’hypoglycémie réactionnelle, le rôle des catécholamines et ce que cela implique pour le jeûne.
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1:01:29Fatigue constitutive et interactions socialesThierry aborde les personnes nées avec un système nerveux fragilisé et explique pourquoi les interactions sociales peuvent être vécues comme une agression plutôt qu’une nourriture.
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1:07:37Faire un pas au carrefourThierry raconte le moment personnel où la chanson Crossroads l’a aidé à sortir de la paralysie, et relie cette expérience à la question collective posée tout au long du live.
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Transcription de la vidéo
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Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue, nous sommes lundi 6 avril, bienvenue dans ce live dit du nouveau monde, c'est un plaisir de vous retrouver toutes et tous, je vois que vous êtes déjà 500 qui attendiez ce live donc ça me touche énormément et c'est amusant parce que maintenant qu'on commence ce live à 20 heures c'est le moment aussi où j'entends dans la rue, les gens qui applaudissent, qui soutiennent. Donc, c'est un mouvement collectif pour soigner les soignants. Et puis,
vous êtes là en train de vous informer, de prendre de l'information pour prendre soin aussi et autonomie sur votre santé. Donc, je trouve ça magnifique et ça me parle vraiment de ce nouveau monde qui arrive. Alors, ce soir, avant de lancer la musique, j'ai une mini intro à vous proposer.
On va faire différemment d'habitude. Je ne sais pas vous, mais moi, ça fait des années qu'il y avait des indicateurs qui nous disaient, voilà, il y a une crise qui vient, il va y avoir un grand changement, un grand tremblement quelque part, et puis on l'attendait tous, puis il y a une part de moi qui l'espérait, puis il y a une part de moi qui dit non, non, mais c'est très présomptueux, à chaque génération on pense qu'il va y avoir le grand moment du grand changement donc on n'y compte pas et puis bon quand
même on continuait à espérer puis on se disait allez à l'année prochaine l'année prochaine ça va craquer il va y avoir quelque chose qui va se passer parce que ça peut pas tenir vous savez c'est un peu comme quand on monte et on descend des collines pour l'avoir fait du vélo en bretagne par exemple tu montes la colline et puis tu te dis là je vais y arriver tu vas voir la mer et puis là non tu vois pas la mer là on montait la colline on se disait on va voir le on va voir ce moment de fracture ce carrefour et puis quand on arrivait en haut de la colline on se
rendait compte qu'il y avait une autre colline c'était parti remise et puis comme ça on avançait tranquillement et puis là on est arrivé d'une certaine manière en tout cas on peut dire que l'événement qui se passe actuellement est un événement sans précédent dans l'époque moderne c'est à dire que d'un claquement de doigts on a on a arrêté tout ce qui fait notre monde en tout cas le tout le monde technologique s'est arrêté ou s'est fortement ralenti d'un claquement de doigts et c'est un peu comme si on se retrouvait un carrefour d'une
certaine manière. On est un carrefour, là d'un seul coup, on est arrivé. On se dit, ça y est, j'y suis. Je ne croyais pas qu'on allait y arriver, mais si, ça y est, j'y suis. Puis là, on voit des routes qui sont devant nous.
Et parmi ces routes, il y en a certaines, c'est des routes qu'on connaît déjà, qu'on a déjà arpentées. C'est le retour à la normale d'une certaine manière. Et puis, il y a d'autres routes.
Moi, moi qui suis au carrefour, je me dis, celle-là, elle ne sent pas bon. Elle mène quand même à quelque chose d'assez désastreux, une forme d'enfer sur terre. Et puis il y en a d'autres, de ce que j'en vois, le début de la route, ça ressemble à quelque chose de magnifique, de somptueux. Et puis on est là et on hésite, on ne sait pas quelle direction prendre.
C'est ce chemin que je vous propose d'appréhender ce soir. On va se dire bonjour, je vous laisse arriver, avec un morceau qui parle de Carrefour, c'est un vieux blues qui a compté beaucoup pour moi, une période de ma vie, de Calvin Russell qui s'appelle Crow.
On se tient dans ce carrefour et on va essayer de prendre une bonne décision tous ensemble. For fear of a mistake One path leads to paradise One path leads to pain One path leads to freedom Pour vous traduire un petit peu ce qu'on a écouté c'est un morceau qui parle de la vie de Calvin Russell et il dit je me tiens au carrefour il y a beaucoup de routes à prendre mais je me tiens là si silencieux par crainte d'une erreur un chemin mène au paradis un chemin mène à la peine un un chemin mène à la liberté, mais ils se ressemblent tous.
Et c'est un peu la sensation que j'ai, là on est nombreux à se dire « Ouah, là mais il y a une fracture sans précédent, qu'est-ce qu'on va en faire, qu'est-ce qu'on va vraiment pouvoir en faire ? » Ce que je retiens moi surtout, c'est que ce qu'il y a de sans précédent, et j'y vois un potentiel gigantesque, c'est que quelque chose qu'on croyait impossible, si on t'avait dit, si on nous avait dit il y a deux mois de ça, On peut, en l'espace de quelques jours, arrêter les vols de tous les avions commerciaux dans le ciel.
T'auras dit, non mais c'est pas possible, on peut pas l'arrêter. On peut arrêter toutes les industries qui polluent les rivières. J'ai dit, mais non, c'est impossible. On peut faire en sorte qu'il n'y ait plus de bouchons.
Je peux aller voir le périphérique à Paris, mais le périphérique dans les Pyrénées-Orientales, ce que j'en ai vu, il n'y a personne, c'est vide. Les rues sont vides, il n'y a plus de voitures.
Et on témoigne même d'une espèce d'explosion écologique un petit peu partout. Moi, ce que je retiens de ça, c'est que si on a une volonté collective commune forte, on peut faire des trucs incroyables. Je dirais même que c'est une démonstration de notre puissance.
C'est-à-dire que si on est tous d'accord sur la direction où on veut aller, vous avez vu à quelle vitesse on est allés. On a basculé dans un monde absolument hallucinant. Alors, je pense que c'est une forme d'éveil à notre propre puissance.
On se dit, ça y est, ça on peut le faire, on peut faire une transition écologique ultra-rapide. Le problème, ce qui se pose comme question, c'est, enfin la question que moi je me pose et que je vous pose par la même occasion ce soir, c'est, quand la crise va s'arrêter, on va en parler de ça, on se dit quand même, allez, tenir le mois d'avril, mais en mai quand même on va pouvoir sortir manger des cerises,
mais peut-être qu'on va être amené à se demander finalement si de tout ce qui s'est arrêté, est-ce qu'on a envie de tout relancer ? Parce que bon, il y a des gens qui ont perdu leur emploi, qui vont perdre leur emploi certainement, c'est dramatique, mais est-ce que ce n'est pas l'occasion aussi de réorienter notre développement d'une certaine manière ?
Et est-ce que ces personnes, leurs forces de travail, leur créativité, elles ne pourraient pas être orientées un petit peu ailleurs, tu vois ? Il y a peut-être mieux à faire.
La question, tu vois, moi je me pose comme ça, je me dis mais quel secteur de l'économie je veux garder ? c'est ceux que je ne veux pas garder. On parlait du transport en avion qui est extrêmement polluant, tiens si on ne relançait pas les avions, tu vas dire oui mais c'est embêtant, moi j'ai mon fils qui est au Québec par exemple, je veux aller le voir, ok d'accord, mais c'est des questions qu'on peut se poser quand même collectivement.
Et puis une autre question, moi je me dis, on est privé de certaines choses actuellement, certaines libertés fondamentales, enfin voilà, je pense qu'on est tous logé à la même enseigne, on doit remplir des petits papiers, on a le droit de sortir une heure à un kilomètre de chez soi, c'est une forme de détention d'une certaine manière, de confinement de détention.
Donc parmi les choses dont on est privé là actuellement, qu'est-ce qui nous paraît vraiment important ? Qu'est-ce qu'il y a de la valeur pour nous ? Parce que je vous propose des réflexions, je ne dis pas que c'est comme ça ou c'est comme ça, je vous les propose, c'est des questions que je me pose, moi j'ai quand même l'impression, un peu à l'image de l'histoire de l'état d'urgence finalement qui avait été installé pendant les attentats qui a eu lieu, les séries d'attentats qu'il y a eu en France, finalement on n'est jamais sorti de
l'état d'urgence. Moi j'ai une petite partie de moi qui me dit on a accepté sous le choc une restriction massive hallucinante de nos libertés et je pense qu'on reviendra peut-être jamais à l'état d'antériorité. Peut-être qu'on va commencer à s'habituer.
Surtout si ces mesures sont justifiées par la présence d'un virus ces souches virales vont continuer à circuler. Alors, moi, là, tu vois, actuellement, je suis comme vous, je respecte complètement les règles de confinement, les papiers, et ainsi de suite.
Et imaginons qu'on nous dise que maintenant le confinement va durer six mois, ou il va durer six ans. Qu'est-ce qu'on ferait par rapport à ça ? À quel moment on va réaliser que c'est peut-être un basculement définitif ?
Parce qu'au final bon, se passer de se faire la bise et de se serrer dans les bras pendant quelques semaines pour sauver des millions de morts, ça a du sens. La distanciation sociale telle qu'on nous la présente, ça a du sens, on dit ça empêche une vague soudaine de cas de coronavirus qui va submerger le système médical. D'ailleurs on va reparler un tout petit peu après parce qu'on verra que ça doit être discuté chiffre à l'appui.
Mais imaginons par exemple que ce confinement, cette distanciation sociale, on nous dit ça va durer un an, ça va durer dix ans. Combien de temps vous êtes prêts à renoncer à vos besoins vitaux de contact, de lien, de soleil, d'exercice dans les bois et ainsi de suite, et pour sauver combien de vies ?
C'est la vraie question, parce que c'est toujours pareil dans cette réflexion, chaque mort, pour son entourage, est vécu comme un drame. Mais à l'échelle globale de la société, quelle restriction de liberté pour le monde entier, pour quel prix réel ?
Et puis la question que je me pose, et ça c'est là où ça vaut le coup d'avoir des chiffres, et si ce ne sont pas des millions de morts ? Alors, on va essayer de mettre les choses en contexte, si vous voulez, ce soir. Une population qui est effrayée, elle va accepter une restriction des libertés.
C'est évident sous prétexte d'efforts communs contre la maladie. Qu'est-ce qu'on a ? On va avoir des traitements médicaux qui vont peut-être devenir obligatoires à cause du coronavirus.
Un suivi permanent des mouvements de chacun à cause du coronavirus. Ça c'est en train d'être mis en place. Une limitation de la liberté de voyager et de se rassembler à cause du coronavirus. La censure sur internet qui monte de plus en plus à cause du coronavirus.
La suspension de ce qu'on appelle l'abeas corpus, ça m'a vraiment intéressé, c'est une notion juridique qui dit que finalement tu peux pas être mis en prison sans avoir été jugé. Il y a des petits signes dans certains pays qui ont envie de suspendre ça, c'est-à-dire que tu pourras être mis en prison sans jugement.
Donc là ça devient beaucoup plus compliqué. Suspension de la liberté de réunion à cause du coronavirus. La surveillance virus et la classification de toutes les activités et objectifs dans des catégories expressivement autorisées ou pas autorisées.
tu as ta fiche, sur la fiche tu regardes, il y a des cases, alors tu as le droit une heure pour sortir de chez toi, garde d'enfants et ainsi de suite, mais il y en a d'autres, tu n'as pas le droit.
Donc d'un seul coup on te dit, ça tu as le droit, ça tu n'as pas le droit. Et cette distinction entre choses que tu ne peux pas faire et choses que tu peux faire avec un caractère absolu, c'est l'essence même de ce qu'on appelle le totalitarisme. Et c'est nécessaire à cause du coronavirus.
Ce qu'il faut bien penser, c'est que toutes ces choses-là étaient déjà en place. On n'assiste qu'à une accélération d'une tendance. Par exemple, le fait d'avoir disparition des commerces de proximité pour une automatisation du commerce, ça c'était en cours.
L'abandon des écoles de proximité au profit d'enseignement par internet, ça aussi c'était en cours. Le déclin des magasins en dur, la migration de la vie des espaces publics vers les espaces privés aussi c'était en cours.
Donc finalement le coronavirus il fait qu'accélérer des tendances préexistantes d'un monde qui va vers plus de privés, moins de publics, plus de technologies d'une certaine manière. Alors, tous ces changements, je voudrais juste, et je précise toujours, il ne s'agit pas de minimiser, relativiser, un mort est un mort, enfin voilà, ce n'est pas ça, c'est juste, on a besoin quand même d'avoir des chiffres pour raisonner tous ensemble.
Actuellement, dans le monde, il y a, à cette heure-là, les chiffres, je les ai pris ce matin là, 65 000 décès liés directement au coronavirus avec un taux de mortalité en Allemagne, j'ai pris en Allemagne parce que c'est un pays dans lequel on pratique pas mal le test, donc taux de mortalité c'est la quantité de personnes infectées versus la quantité de personnes décédées, 0,4%. En vérité, il y a un article récent qui est péru dans la revue Science qui dit qu'à peu
près 86 % des infections ne sont pas diagnostiquées, ce qui veut dire que ce 0,4 % on pourrait le descendre énormément. En fait, d'après moi, on ne saura jamais le nombre exact de morts. Mais bon, on va dire 65 000 actuellement.
Imaginons qu'il y en ait dix fois plus. Pareil difficile, 650 000 et même 100 fois plus, 6 500 000. 6 500 000, pour vous donner une idée 6 500 000 c'est à peu près le nombre d'enfants qui meurent de faim chaque année donc tu pourrais très bien avoir alors attends 6 500 000 c'est s'il y avait 100 fois plus de cas de mort par coronavirus qu'il n'y en a actuellement ce qui est une supposition vraiment à la méga méga méga hausse mais pour donner une idée maladie cardiovasculaire dans le monde 17,7
millions de morts Chaque année, 31 % des décès dans le monde sont liés à des maladies cardiovasculaires. En France, c'est un mort tous les 3,6 secondes lié à des maladies cardiovasculaires. C'est à peu près la même chose pour le cancer.
Un mort tous les 3,5 secondes en France, 10 millions de personnes par an dans le monde qui sont mortes d'une forme de cancer. Donc on te parle de 10 millions de personnes mortes versus 65 000 pour l'instant.
Allez, on le fait fois 10, 650 000. 10 millions, 650 000. Tu te dis mais là il y a une proportion c'est délirant, je te dis 5 millions d'enfants qui meurent de faim, et mieux que ça, même si on multiplie les statistiques du coronavirus par 10, c'est-à-dire qu'il y a 10 fois plus de morts que ce qu'il y a actuellement, on a 800 000 suicides dans le monde, soit une personne toutes les 40 secondes qui se suicide.
Et je te dirais même mieux, actuellement on est à 65 000 morts liées au coronavirus, alors je sais que ça fait bizarre de faire des concours de mortalité, mais bon pour raisonner il faut quand même se poser sur la réalité.
65.000 morts du coronavirus jusqu'à présent, le monde entier compris, c'est moins que les 70.000 personnes qui sont mortes par overdose médicamenteuse aux Etats-Unis l'année dernière. 70.000 morts.
Et je vais vous dire un truc très intéressant parce qu'on a des organismes de mesure en France, par exemple l'INSEE, qui est l'organisme national des statistiques, elle a montré qu'au cours du mois de mars, la mortalité, donc ce qui inclut la mortalité par maladie infectieuse et ainsi de suite, et bien elle est quasiment similaire cette année à ce qu'il y avait l'année dernière.
Et elle est inférieure à ce qu'il y avait en 2018, parce qu'en 2018 il y avait eu une épidémie de grippe saisonnière. Il n'y a pas plus de morts cette année au mois de mars.
Alors, j'entends ce que tu me dis, parce que j'ai un retour casque, j'entends ce que tu me dis, tu me dis finalement s'il n'y a pas plus de morts, c'est parce qu'il y a le confinement. C'est embêtant parce que ça ne correspond pas vraiment à ce que nous disent les études.
Je prends par exemple un article qui était paru dans le quotidien du médecin, donc voilà, a priori c'est quand même des gens qui cherchent, puis tu verras, ils sont bas sur des études quand même qui sont assez sérieuses, qui était paru dans le quotidien du médecin le 30.01.2018, qui dit, je vous le cite texto, « Depuis les grandes épidémies de peste du Moyen-Âge jusqu'à nos épidémies de grippe ou de SRAS,
la mise en œuvre de mesures d'isolement et de confinement est toujours apparue comme la stratégie la plus efficace. Une étude suisse semble pourtant montrer que limiter les déplacements et les interactions sociales lors d'une épidémie aurait en fait un impact extrêmement négatif sur la capacité d'une société à retrouver son fonctionnement.
Les résultats de l'école de Polytechnie 1 sont parus dans Scientific Report. Ce résultat tout à fait contre-intuitif ne sont pas les premiers du genre. Une étude parue en décembre 2017 dans Nature Physics était parvenue au même résultat par d'autres modèles mathématiques et deux autres plus anciennes avaient même montré que la fermeture des frontières face à ébola ou à la grippe n'avait fait que retarder le pic épidémique de quelques semaines et n'avait pas été déterminante dans la réduction du nombre de personnes infectées.
Je dirais même, et ça ce sera l'objet d'un prochain live, qu'il semblerait d'un point de vue épidémiologique que le confinement, et c'est pas si contre-intuitif que ça, le confinement plutôt que le traitement des personnes réellement infectées conduit à à une augmentation du nombre de cas. Donc on va être clair, on n'a pas plus de mortalité au mois de mars cette année qu'il n'y en avait l'année dernière, voilà, il n'y en a pas plus.
On a 65 000 morts dans le monde actuellement de coronavirus, on a 6 millions d'enfants qui meurent chaque année de faim. 6 millions ça fait quand même 600 000, allez un peu moins de 600 000, 500 000 par mois.
Tu vas me dire ouais non mais là 65 000 c'était sur 2-3 mois, non mais les enfants c'est un million cinq cent mille sur deux trois mois. T'imagines si à la télé on avait un compteur qui nous affichait chaque fois qu'il y a un enfant qui meurt, et puis chaque fois qu'il y a un enfant qui meurt dans le monde tu as une caméra qui va filmer sa mère, qui te dit ce qu'elle ressent à ce moment-là, qui te dit sa rage, qui te dit son désespoir.
En termes de cause commune ça serait quand même quelque chose qui changerait peut-être. Alors on a envie de se demander mais attends, ces chiffres on les a et comment ça se fait qu'on ne tient pas compte ? parce que globalement c'est quand même 65 000 morts contre 17 millions de morts de maladies cardiovasculaires. Alors, il me semble qu'on retrouve un schéma qu'on connaît très bien dans ces vidéos, c'est le fait qu'un virus tel qu'il nous l'est représenté c'est un ennemi extérieur, donc c'est facile, on se ligue,
on part en croisade contre l'ennemi extérieur, on se confine, on met des masques, on a l'impression de faire quelque chose, les médias se mettent à fond aussi, et puis vas-y, et puis t'as les reporters qui se renseignent sur le virus, qui sont des grands papiers et tout, avec les caméras, ils sont sur le terrain des hostilités et tout, on est en guerre, d'ailleurs on nous l'a dit, on est en guerre,
on désigne un ennemi qu'on va écraser, on va dominer, on va le contrôler, on adore ça. Mais quand on parle de maladie cardiovasculaire, quand on parle de cancer, quand on parle de malnutrition, on ne parle pas d'un ennemi extérieur à dézinguer.
Ce n'est pas du tout ça dont on parle. On parle d'une responsabilité collective, on parle d'un mode de vie, parce que maintenant on sait très bien que les maladies cardiovasculaires comme le cancer sont issues du mode de vie, ce n'est pas un ennemi extérieur, il n'y a pas de virus du cancer, il n'y a pas de bactéries du cancer, c'est quelque chose qui se développe à l'intérieur de l'individu lié à des conditions de vie, il ne s'agit plus de lutter contre un ennemi extérieur, il s'agit de revoir
complètement notre mode de développement. Et si c'était ça le vrai enjeu ? J'ai utilisé dans le titre, vous savez, le terme de repentance. Repentance, c'est un terme que j'aime énormément, qui a beaucoup de sens pour moi, on va le sortir complètement de son contexte religieux. Repentance, c'est changer de pente.
T'étais dans une pente, tu prends une autre pente. Quelque part, tu changes de direction, tu changes d'orientation. Alors pour changer d'orientation, il faut deux choses premièrement, parce que t'es en train de conduire dans ta voiture, pour changer de direction, d'abord il faut qu'il y ait une prise de conscience.
Tu te dis, je ne vais pas dans la bonne direction, s'il n'y a pas de prise de conscience, ça ne peut pas marcher. Parce qu'au début, tu es dans ta voiture, tu vois que d'un seul coup il fait de plus en plus froid, tu es censé partir au Maroc, puis tu commences à voir la neige, les icebergs, les ours polaires, puis là tu es dans le déni, tu te dis, non, non, non,
c'est du décor, ça continue. Et puis au bout d'un moment quand même, à force, tu regardes par ta vitre, tu te dis, il y a vraiment un problème.
Donc prise de conscience, mais pas simplement prise de conscience, prise de conscience puis action. La repentance c'est vraiment, ça se passe d'abord dans notre tête et ensuite ça se passe dans la matière.
C'est changer complètement nos comportements. Et d'ailleurs c'est une image, une parabole qu'on retrouve dans énormément de textes sacrés. Moi je vais en prendre un que je connais de par ma culture, mais dans la Bible il y a ce qu'on appelle la parabole du fils prodigue.
Parabole du fils prodigue, c'est l'histoire d'un enfant qui vit avec son père dans l'abondance, dans la facilité et ainsi de suite, et puis un jour il s'en va. Il s'en va parce que ça ne lui plaît pas, ça ne lui convient pas.
Il s'en va, il vit sa vie dans le monde comme bon lui semble. Ça, ça parle un petit peu peut-être de nous. On vit, on a l'impression que l'humain grâce à sa technologie peut s'affranchir complètement des lois naturelles, et puis s'il y a un virus qui débarque, on lui pète la gueule à coup de masque, et puis on se confine les uns les autres, et puis on va l'avoir.
Contrôle, contrôle, contrôle, société du contrôle, mécanisme, politique de contrôle, contrôle du vivant. Puis le fils prodigue, il vit dans le monde et puis ça va de plus en plus mal, malgré son contrôle ça va de plus en plus mal. Et il y a un jour où il se pose, il réalise tout ce qu'il a perdu, il réalise sa folie d'une certaine manière, et il revient vers son père, il revient vers son père, et ça c'est peut-être ce qu'on est en
train de vivre actuellement. En tout cas moi c'est ce que j'aimerais qu'on vive actuellement. On va faire une petite virgule musicale avec un... pas médical mais musical. Kenny Harkana, vous savez je l'aime beaucoup Kenny Harkana, elle a un morceau qui s'appelle Le retour de l'enfant prodigue.
On va s'envoyer un petit coup là juste pour respirer un coup. En fait ce qu'il faut réaliser c'est que nos vrais défis actuels, parce que soyons clair. D'un point de vue statistique, et je rappelle bien d'un point de vue statistique, d'un point de vue statistique, 65 000 morts à l'échelle de la planète c'est peanuts. A l'échelle individuelle c'est un drame, à l'échelle statistique c'est peanuts.
C'est peanuts par rapport à 17 millions de morts de maladies cardiovasculaires, par rapport à 10 millions de morts liées au cancer, par rapport à 6 millions d'enfants qui meurent de malnutrition tandis que dans l'occident on meurt de diabète et d'obésité.
Et en fait ce dont on se rend compte c'est que nos vrais défis actuels ils résistent, ils ne succombent pas à l'usage de la force, du contrôle et de la répression, et on se sent impuissants. Et moi je me pose la question, est-ce que le coronavirus en ce sens-là ça ne serait pas un leurre ?
Parce que d'un seul coup on nous dit le problème c'est le coronavirus, mais non chiffre à l'appui ce n'est pas le problème, ce n'est pas le problème numéro un de l'humanité actuellement. Or là actuellement, tout a été mobilisé, c'est grave, appel aux armes, on paralyse toute une société pour le coronavirus.
Mais pendant ce temps, le cancer, la malnutrition, l'obésité, les problèmes cardiovasculaires et ainsi de suite, ça continue de plus belle. Je dirais même que le fait de rester confiné chez soi pour tous ces troubles là, ça risque d'aggraver.
Parce que bon, quand tu es chez toi, tout seul, isolé, à regarder la télé avec le nombre de morts de coronavirus, il y a un moment où rationnellement tu te mets à manger, tu vois, pour faire quelque chose quoi, tu vois. Pas d'exercice physique, pas de soleil, et ainsi de suite.
Ça risque quand même d'infléchir plutôt à la croissance ces courbes-là. Et je me dis, mais est-ce que le coronavirus ce serait pas un leurre, parce que ça c'est un truc qu'on a l'impression de pouvoir maîtriser, et pour ne pas voir, tout ce qu'on ne peut pas maîtriser, qui nous demande vraiment une transformation radicale, c'est-à-dire une prise de conscience et un retour humble en dehors du déni pour se dire on a merdé, on a merdé.
On a développé un modèle de société qui induit 6 millions d'enfants qui meurent de faim tous les ans, alors qu'on crève de trop de nourriture dans l'hémisphère nord. Une société qui génère 17 millions de personnes qui meurent de maladies cardiovasculaires liées à la surcharge et au stress, pareil pour le cancer, idem idem idem.
Et ce qu'il faut comprendre c'est que si on reste focalisé sur le virus et si on a cette vision du contrôle, la restriction de liberté ne va faire qu'augmenter, et l'incidence des maladies dites de civilisation ne va faire qu'augmenter, mais nous on va ça nous attire notre attention, c'est quand le préjudicateur te dit regarde là, regarde là, regarde le corona, c'est là, c'est là, c'est là. Toi tu dis non, mais en fait il y a 100 fois plus de morts par le cancer que par le corona sur l'année,
mais non, non, non, non, regarde le corona, regarde le corona, puis la télé elle te balance du corona, du corona, du corona. Moi j'ai l'impression en tout cas, ce que je vois là depuis, on est arrivé au carrefour, c'est qu'il y a un chemin qui se dresse devant nous, c'est un monde technologique, sécuritaire, pasteurien je dirais d'une certaine manière, dans lequel on ne se touche plus, dans lequel on se met des masques, dans lequel on a l'impression de bannir la mort.
Alors c'est une énorme illusion parce qu'on ne bannit pas la mort, d'ailleurs on ne fait que la retarder, parce que la mort de toute façon, on a une peur absolue de la mort alors que de toute façon on sera tous confrontés à la mort.
Et puis on pourrait reparler de la mort, de ce que ça représente, on va en reparler d'ailleurs. Mais dans lequel on a banni le plaisir, les contacts sociaux, le soleil, les pique-niques le dimanche au bord de la rivière et ainsi de suite, ou alors un monde naturel, plus naturel on va dire dans une certaine mesure, où le risque est présent, le risque il est là, mais tu as aussi avec le risque, tu as le soleil, tu as la liberté de se déplacer,
de jouer, de se rencontrer, de s'exprimer. La question que j'ai envie de te poser c'est, et je crois que c'est vraiment une question qu'on peut se poser à l'échelle individuelle, c'est est-ce que vous préférez mourir un peu plus lentement dans une unité de soins intensifs intubée, isolée de vos proches et branchée à une machine qui respire à votre place ?
Ou est-ce que vous préférez mourir peut-être un peu plus tôt mais avec vos proches qui vous tiennent la main dans votre maison ? En plus, moi j'aurais tendance à vous dire, le problème c'est qu'on considère que la mort est une fin.
J'ai vécu une expérience quand j'étais au plus faible qui a été plus tard qualifiée d'expérience de mort imminente, moi je n'avais pas mis de nom là-dessus, mais en fait j'ai fait un arrêt cardiaque, j'ai eu plusieurs arrêts cardiaques, mais j'en ai vraiment fait un dans lequel j'ai expérimenté, en tout cas après coup j'ai compris que j'ai expérimenté ce que c'était que la mort.
Je me suis vu sortir de mon corps littéralement et me promener, vous savez ce qu'on raconte tout le monde, Bon voilà, j'en ai vécu une partie, j'ai pas vu le tunnel avec la lumière mais j'ai vu le début de ça.
Et la chose qui m'a le plus frappé, c'est qu'il n'y avait aucune rupture. Il n'y a pas eu de rupture. Juste d'un seul coup, je me suis dit, ah tiens, le corps est là, et moi je suis là, je ne suis plus là mon corps.
Qu'est-ce qui se passe ? Il n'y avait aucune rupture, pas de douleur particulière. Donc ce moment pour lequel on déploie toute une armada technologique, c'est rien, c'est même pas grave.
Alors, est-ce qu'on va continuer à mener une guerre vaine contre la mort, sacrifiant pour ça toutes nos libertés fondamentales et nos besoins vitaux, ou est-ce qu'on se lance dans une vraie repentance à l'échelle individuelle et sociétale pour prendre la direction d'une vie saine, pleine, faite de relations, de soleil, de plaisir, de douleur, de rire, de pleurs et de respect du vivant ?
Tu sais, le totalitarisme c'est le contrôle absolu, et en fait c'est une illusion, C'est impossible. On ne pourra jamais contrôler le vivant. C'est impossible. Le vivant aura toujours un coup d'avance sur nous.
Parce que nous sommes nous-mêmes vivants et que nous sommes composés de ce vivant qu'on voudrait contrôler. Et finalement, on va tout perdre et on va arriver à rien. Il y a Benjamin Franklin qui disait « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre et finira par perdre les deux.
» Les virus reviennent plus nombreux, et d'ailleurs c'est ce qui va arriver, je ne veux pas faire le prophète, mais globalement si on ne comprend pas le message, cette problématique qu'on a eue là maintenant, imaginons on va dire il y a des grandes chances qu'en mai ça s'arrête le confinement, on va dire on a gagné contre le coronavirus, mais l'hiver prochain ça va revenir, et puis en plus je vais vous dire les mesures sécuritaires qui ont été mises en place et on a vu que ça marchait bien, maintenant que le chemin est ouvert, c'est quoi ?
C'est deux mois de confinement, trois mois de confinement par hiver, puis après on va passer l'hiver confiné ? Et qu'est-ce que ça dit de nous ? Si nous sommes obligés de nous confiner tous les hivers, ça veut dire que nos organismes sont devenus tellement faibles qu'ils ne peuvent même plus vivre dans cet environnement, qu'ils ne peuvent même plus tolérer la présence des autres.
Qu'est-ce que ça nous renvoie ? Ça nous renvoie simplement que nous sommes complètement inaptes à cette vie. Et combien de notre vie on veut sacrifier sur l'autel de la sécurité ? Je me suis écrit quelques questions, si cela nous permet d'être plus en sécurité, voulons-nous vivre dans un monde où les êtres humains ne se retrouvent jamais en groupe ? Voilà, c'est une question ça, si tu veux, pour vivre dix ans de plus, est-ce que tu es prêt à ne plus jamais
voir des personnes, à juste rester chez toi et à regarder tout au travers d'un écran ? Est-ce que pour dix ans de vie de plus, tu as envie de porter des masques en public en permanence ?
Est-ce que tu veux subir un examen médical tous les six mois, tous les quatre mois, tous les deux mois, tous les mois, toutes les semaines, tous les jours ?
Est-ce que tu es prêt à accepter la médicalisation de toute ta vie ? Est-ce que t'as envie maintenant que... alors c'est chouette, on dit voilà c'est une période extraordinaire parce que grâce à ce confinement il y a énormément d'événements qui se passent sur Facebook, les gens font preuve de créativité et tout.
C'est chouette mais c'est une mauvaise réponse à une situation qui est intolérable. C'est chouette les cours de yoga par Facebook mais le yoga ça se vit à deux en l'herbe. C'est magnifique tout ce qu'on partage malgré les contraintes, ça montre l'adaptabilité, la créativité humaine.
Mais c'est désespérant aussi, tout ça on doit le vivre concrètement. Et on est tous en train de doucement, là c'est comme une cocotte minute qui est en train de monter, c'est pour ça que ça ne va pas durer trop longtemps, parce que sinon on va leur faire un 1er mai qui va brûler.
Donc ça ne va pas durer trop longtemps, ne vous inquiétez pas, mais c'est un test. Et puis petit à petit on va s'habituer à combien de confinement par an. Et puis on va se dire c'est comme ça, tous les hivers il faut être confiné, puis on apprendra à nos enfants qu'il faut être confiné 4 mois, 5 mois, c'est comme ça.
C'est un peu comme on te dit finalement c'est normal d'être malade en hiver, c'est normal d'avoir un rhume, c'est normal d'avoir la grippe en hiver, c'est normal de tousser en hiver. Non, ce n'est pas normal.
Ce n'est pas normal et au travers de mon travail en vidéo je vous montre que ce n'est pas normal, qu'on peut très bien ne pas tousser, ne pas avoir la grippe, ne pas avoir de rhume en hiver.
C'est exactement la même chose sur tout. Dans quelle mesure est-ce qu'on est prêt à vivre en permanence dans la peur ? Donc finalement l'espèce d'échange que je veux vous présenter c'est Est-ce qu'on a cette espèce de forme d'arrogance totalitariste, avec une espèce de sécurité factice, dans un monde pasteurien dans lequel on a peur de toutes les interactions avec tout ce qui peut venir de l'extérieur, ou est-ce qu'on a un monde de liberté, mais alors ça demande aussi un respect, une connaissance des lois naturelles, de l'humilité, du lien humain,
voilà, c'est ça le carrefour. On remet Calvin Russell. qui se tient à son parcours. Et c'est très intéressant ce qu'il dit dans ce refrain Calvin parce qu'il dit finalement J'ai arpenté de nombreux chemins dans ma vie, et ceux qui étaient les plus inconfortables sont ceux qui m'ont le plus appris.
Et là je me dis, maintenant si on se retourne, si on regarde, là ce qu'on est en train de vivre c'est très très inconfortable. Est-ce que ça va être suffisamment inconfortable pour qu'on comprenne ?
Et qu'on comprenne quoi ? Alors moi je vais vous livrer ce que j'en comprends, possiblement vous pouvez ne pas y adhérer, mais qu'est-ce que j'en comprends moi ? Ce que j'en comprends c'est que nous avons des organismes de plus en plus faibles premièrement donc qui sont sensibles et surtout nous avons une ignorance importante du fonctionnement du vivant parce que sinon on n'aurait pas peur du virus.
Au contraire, on aurait une souche virale qui arrive, qu'est-ce qu'on ferait ? Massivement on se dirait, oula il arrive dans un mois, un mois et demi, renforçons-nous ! renforçons-nous !
Allez, on va mettre en place les grands principes physiologiques pour renforcer notre corps de manière à ce que l'incidence de cette vague virale soit la plus faible possible sur la population. Et c'est moi ce que j'essaie de vous transmettre depuis maintenant plus de 9 ans, c'est connaître les lois du vivant, les mettre en application, renforcer les organismes pour les pousser à leur maximum, et se rendre compte qu'un organisme fort c'est un organisme qui est libre, qui n'a pas peur du monde,
qui n'a pas besoin de masques, qui n'a pas besoin de restrictions de la liberté, parce qu'il est capable de s'adapter à son environnement. Et d'ailleurs ça me fait penser à une chose, on est en pleine période de confinement, je me dis on en a encore pour un mois à rester à l'intérieur chez nous, donc avec l'équipe on a décidé de faire quelque chose aussi pour vous, donc je vous livre là, je vous en reparlerai en fin de vidéo, mais vous allez voir sous la vidéo il y a un lien, toutes les formations que j'ai
faites l'année dernière, il y en a cinq en tout, il y avait deux stages qui avaient été filmés, hygiénisme et stages d'iridologie, puis trois formations, cure de jouvence, physio et vieillir en santé, et bien là pendant toute la période du confinement on vous les propose en réduction et en plus avec je ne sais pas combien de mensualité, on a fait le calcul pour que ça vous coûte maximum 20 euros par mois.
20 euros par mois pour avoir les clés qui vont vous permettre de devenir autonome et de raisonner en termes de santé, et non pas en termes de maladie, pas la peur de la maladie, la soif de la santé, la joie de la santé.
Et je me dis, mais quoi de mieux que cette période de confinement pour faire cette espèce de retour introspectif sur soi qui nous permet de nous remettre en cause et peut-être de changer de direction.
Tu vas me dire, oui, moi je vais changer de direction, mais tout le monde ne va pas changer de direction. Hé, pour prendre le groupe Ryan qui reprenait Gandhi, soit le changement que tu veux voir dans ce monde.
C'est-à-dire commence pas par les autres, commence par toi-même, directement. et salut à tout le groupe, commence par toi-même. Parce qu'il n'y a que comme ça. Il n'y a que en commençant par nous-mêmes qu'on va pouvoir faire cette véritable révolution et cette repentance individuelle va devenir une repentance micro-collective, puis une repentance méga-collective, puis une repentance sociétale, et peut-être, je l'espère sincèrement, une repentance mondiale.
Mais pour ça, il faut de la connaissance, du savoir et de l'inspiration. Et c'est pour ça qu'on est là, pour dire finalement, vous voyez là actuellement vous allez vous balader dehors, les jardins publics sont vides, c'est désespérant, et les parcs de jeux pour les enfants sont fermés au nom de la sécurité.
Est-ce que ça, ça va devenir la norme ? Est-ce que c'est ça qu'on veut ? Est-ce que c'est suffisamment choquant pour nous faire réagir ? ou il en faudra encore plus d'inconfort ?
De toute façon, la réaction est toujours à la hauteur de la contrainte. Est-ce qu'il va nous falloir plus d'inconfort encore que ça ? Et d'ailleurs, ce parallèle, je vous le disais tout à l'heure, il y a l'état d'urgence qui a été installé et il est resté la norme.
C'est amusant parce qu'on peut vraiment faire des énormes parallèles dans le domaine du vivant. Les virus prolifèrent sur des corps faibles et dénutris, ils représentent un danger sur des corps faibles et dénutris, comme l'extrémisme religieux, par exemple, pour prospère sur des populations qui sont pauvres, désespérées et humiliées.
Si on arrête de vouloir taper sur les terroristes et qu'on commence à s'intéresser au terrain qui amène l'apparition du terrorisme, ça veut dire qu'on va commencer à s'intéresser à notre responsabilité.
Qu'est-ce qu'on a fait dans tous ces pays du bassin méditerranéen par exemple, dans lesquels finalement on a vu une émergence terroriste ? Qu'est-ce qu'on y a fait nous en tant qu'État du Nord ?
Quelles politiques ont été les nôtres ? Quelles humiliations on a fait subir à ces peuples ? Quelle colonisation on a fait subir à ces peuples ? Est-ce qu'on est capable de se remettre en cause mais pas remettre en cause en disant « Ah, mea culpa, je suis désolé, je suis désolé », on s'en fout.
Je veux dire, il y a un temps où tu te tapes la poitrine mais ça ne dure pas longtemps. Je veux dire, ton remords n'a de valeur que dans l'action que tu vas faire.
Je veux dire, tu te comportes au quotidien, on n'est pas censé être tous 100 % probes. Par contre, quand l'autre va venir pointer chez nous une erreur fondamentale, ce qu'il nous est demandé c'est là tu te prends la claque avec humilité de te dire merde ouais j'ai merdé, c'est pas bon, et surtout que ton action ce soit changement, et c'est là où tu prouveras que tu as compris, c'est ça la valeur de la repentance, la repentance sincère.
Alors on est dans un monde dans lequel on est devenu si faible que le contact avec les uns et les autres qui est la base de la vie, c'est le lien est devenu dangereux et on nous propose toujours plus d'hygiène, de confinements qui sont eux-mêmes pourvoyeurs de dégradation de l'état de notre système immunitaire.
Tu vois, par exemple, j'ai trouvé un article, pas besoin de le savoir si vous suivez ces vidéos, mais un article d'Hubert Reeves, par exemple, vous êtes presque 3000, merci, merci, merci, un article d'Hubert Reeves qui datait du 29 novembre 2013, qui est paru dans Le Point, qui parle un petit peu de cette question d'immunité, et il dit, un premier résultat, alors il dit, on s'intéresse finalement,
les microbes stimulent le système immunitaire des enfants et les protège contre les allergies, donc finalement on a tort de vouloir vivre dans un monde trop aseptisé. Actuellement ce que je vous dis c'est qu'on est en train de nous vendre un monde aseptisé, on adapte le monde à notre faiblesse et ce faisant on se rend de plus en plus faible.
Et donc il dit un premier résultat vient des populations amish aux Etats-Unis où les pourcentages de personnes sensibles aux allergies, infections bactériennes et virales sont très nettement inférieurs, dix fois donc c'est pas rien, que partout ailleurs aux USA.
Et qui sont les amish ? des populations qui fuient la vie moderne, qui vivent sur des fermes sans sanitaire, sans électricité et sans eau courante. Ce phénomène surprenant porte le nom de effet de la ferme.
Il s'est avéré aussi dans beaucoup d'autres contextes. Les chercheurs qui ont réalisé cette étude donnent leur conclusion. Ce sont les microbes pésants dans les étables, les débris végétaux et le lait cru qui stimulent le système immunitaire des enfants et les protègent contre les allergies, les infections bactériennes et virales.
Donc l'immunité, notre immunité, elle est d'abord et avant tout bactérienne et virale, et elle agit par effet de concurrence. Vous voyez, quand je vous dis c'est la connaissance, c'est-à-dire quand on va te servir, ouais il faut de la sepsi, il faut des antibiotiques et tout ce que tu veux, si tu as le minimum de connaissance tu vas dire non mais attendez, mon immunité elle est bactérienne et virale, et vous me proposez de détruire mon immunité ? Ça marche plus !
Actuellement la peur qui est suscitée, elle fructifie sur notre ignorance. C'est pour ça que je suis aussi passionné, motivé à faire le travail que je fais depuis 9 ans, à vous transmettre toute cette information, à faire ces formations pour vous, pour que vous ne soyez plus joué par ces peurs.
Mais on est responsable, nous, d'être joué par ces peurs. Elles prospèrent parce que c'est vide, parce qu'il n'y a rien pour contrebalancer ces peurs. Pareil, la peur, pour la contrebalancer, il faut de la connaissance et c'est par effet de concurrence.
Cette espèce de mentalité, vous savez, de guerre contre les microbes et qui est toute pasteurienne, c'est à peu près la même chose que la mentalité de la guerre contre la terreur, la criminalité, les mauvaises herbes, c'est de la guerre sans fin, ça n'a pas de fin.
Alors pour un système qui prospère sur la guerre, c'est très intéressant. Et puis surtout, le truc c'est qu'elle détourne notre attention du contexte. On chasse un ennemi extérieur en permanence et plutôt que d'accepter avec humilité de se retourner sur nos pratiques et de se questionner.
6 millions d'enfants qui meurent de faim tous les jours, tu veux un compteur à la télé ? Enfin je me le dis à moi-même, est-ce qu'on veut un compteur à la télé ? Avec le témoignage de chaque parent, 6 millions de témoignages, je n'ai même pas fait le calcul, 6 millions d'enfants, je ne sais pas combien ça va faire toutes les secondes qu'on va voir.
Ils n'auront même pas le temps de témoigner. On entendra des voix hurler, on entendra juste des hurlements à la télé, des hurlements, des hurlements, des hurlements, de parents, d'enfants, de frères et de sœurs, qui sont en train de pleurer, leurs frères et les sœurs en train de crever.
Je vais vous dire qu'à titre sociétal, je pense que ça va nous faire, c'est ça qu'on devrait faire. Si les médias n'étaient pas au service d'une idéologie dominante qui essaye d'attirer notre attention sur ce qui n'a aucune importance, ou très peu d'importance, statistiquement parlant, Voilà à quoi ils pourraient se mettre au service.
On le supporterait pas longtemps. Une journée comme ça, 24h de hurlement et vous verrez qu'on changerait tout. Alors moi je pense qu'un autre avenir est possible. C'est un avenir relationnel, coopératif, solidaire. Et puis on pourrait même voir qu'à l'échelle de la nature c'est la norme.
Je vous renvoie vers les travaux de Paus et Vigne par exemple qui montrent que la compétition n'est pas obligatoirement la norme dans la nature. Mais c'est un monde qui sera certainement plus sexy qu'un monde individuel séparé, isolé, confiné. Mais ça demande juste une étape préalable.
La repentance. Sortir du déni, c'est-à-dire écouter ce qu'on a à nous dire, écouter ce que le monde a à nous dire, écouter ce que ces enfants qui crèvent de faim, ces 17 millions de morts de maladies cardiovasculaires ont à nous dire, reconnaître avec humilité nos erreurs et décider collectivement de changer.
Et on a vu que si on décide collectivement de changer, alors ça peut changer à toute vitesse. Au final, je caricature un petit peu, un avenir de santé, d'amour, de lien et de liberté, ou un avenir de faiblesse, de peur, de confinement et de technologie pour nous assister.
Alors ouais, on fera des séminaires sur Facebook. Perso, ce n'est pas ce dont j'ai envie. J'aime beaucoup les séminaires sur Facebook. Je remercie tous les gens qui le font actuellement. Ça nous permet de mieux passer ce confinement. Mais c'est quoi votre rêve à vous ?
Moi, ce n'est pas ça. Alors, si on réalisait que non seulement, et on va voir ça dans un prochain live, mais que non seulement le confinement n'est peut-être pas nécessaire, qu'il n'est peut-être pas efficace, mais chiffre à l'appui, pire que ça peut aggraver la situation d'un point de vue sanitaire, qu'est-ce qu'on ferait ?
Imaginons, je dis pas que c'est ça, imaginons, Et ça, qu'est ce qui va nous permettre de trancher entre les deux ? C'est la connaissance, le savoir. Notre émancipation, elle passe par notre connaissance.
Et tout ce qu'on nous fait vivre actuellement n'est possible parce que nous démissionnons de notre responsabilité par manque d'informations. J'espère que tout ce que je vous transmets dans ces vidéos depuis plus de 9 ans... Et si vous voulez vous amuser à regarder les 1500 vidéos, j'ai pas fait le calcul, mais je pense que vous en avez pour plus que la durée du confinement sans dormir.
Tout ce que je vous transmets, c'est là pour permettre qu'on ne se fasse plus illusionner par le prestidigitateur qui attire notre attention là. Et pour que vraiment, au niveau du carrefour où on est là, on puisse vraiment prendre une décision juste.
Est-ce qu'à l'échelle d'une société et est-ce qu'à l'échelle individuelle, on aura les cojones, changez selon votre genre, de reconnaître à quel point notre mode de vie est en complète opposition avec nos besoins physiologiques, avec la réalité, comment fonctionne le vivant.
Et si tu comprends ça, tu comprends pourquoi on va si mal, c'est pas compliqué, si t'as quelque chose qui ne fonctionne pas devant toi, déjà une machine, rien qu'une machine, alors un organisme vivant n'en parlons pas, mais si t'as une machine qui ne fonctionne pas, qu'est-ce que tu vas faire ?
Tu vas regarder la notice d'utilisation et tu vas essayer de voir point par point où est-ce que tu l'as pas branchée, t'as pas mis le bon produit, t'as pas mis la pile, t'as pas enclenché le bon bouton et ainsi de suite. Est-ce qu'on va accepter de se rendre compte que pour l'instant on a vécu, on s'est développé En disant, oh le manuel d'utilisation, on tape, on m'en fout, le manuel d'utilisation pas de problème.
Moi ça m'arrive, des fois j'achète des machines, je dis non non je regarde pas, je le branche et tout ce que tu veux. Puis au bout de 5 minutes, tu vois, j'ai l'air penaud quoi, et puis là je vais prendre le manuel d'utilisation, je dis ok, petit 1, petit 2, petit 3, petit 4, je crois que l'humanité elle en est là, nous on en est là à titre collectif.
Est-ce qu'on va accepter d'entendre, et à quel prix, est-ce que ces quasiment deux de mise à l'épreuve vont être suffisamment douloureux, au sens le plus noble du terme, pour nous permettre de réagir collectivement et d'avancer.
C'est la question que je me pose, et c'est la question que je vous pose. Et je suis ravi de voir que vous êtes 3000 quasiment, et 1000 j'aime, balancez du petit j'aime si vous avez apprécié ce petit passage.
Je l'ai préparé pour vous en plus, je bosse, je pense que ça se voit, mais je crois que c'est vraiment une question importante à se poser. Je me la posais avec un ami à distance. On se demandait qu'est-ce qu'il allait falloir pour que nous réagissions tous et qu'on en prenne la mesure.
Moi je pense que là on a un stimulus qui est suffisamment important pour nous faire réagir de manière massive. Vous y croyez, vous ? Moi j'y crois, moi j'y crois.
Alors je vous le disais, j'en profite un petit peu, il nous reste encore un peu du temps. 50 minutes, ça a duré longtemps, mais bon, c'était mon contre-journal de 20 heures. Voilà, j'espère que vous avez apprécié.
Je vous le disais, on inaugure un truc particulier là, avec toute l'équipe, on a décidé que pendant ce mois de confinement, on allait vous donner de la matière pour construire le monde de nouveau.
Donc si vous allez sous la vidéo, vous allez voir, il y a un lien et avec ce lien, vous vous allez arriver sur la page des formations. L'an dernier, j'ai créé trois formations, une qui s'appelle Cure de Jouvence, qui a pour but de vous accompagner dans vos changements d'hygiène de vie pratiquement, d'abord avec toute une partie théorique, et puis après trois semaines d'accompagnement jour par jour.
C'est un programme que vous allez pouvoir faire, et refaire, et refaire pour vous permettre d'expérimenter toutes les dimensions du changement de mode de vie qui va dans le sens de la santé. Parce que nous, c'est la santé.
Ce dont on s'occupe, c'est la santé uniquement. Puis à côté de ça, j'avais fait une autre formation qui s'appelle physio, aussi, là aussi, pour répondre à tous ces régimes.
Il y en a un qui dit, mon régime, c'est le meilleur. Eh bien, j'essaie de vous montrer dans cette formation physio qu'il n'y a pas de meilleur régime dans l'absolu, parce que ça n'existe pas l'absolu avec le vivant, mais par contre, qu'on a des tas de critères d'éléments qui vont nous permettre, si on en a la connaissance au quotidien, de déterminer pour chacun de nous quelle est la meilleure alimentation.
Puis j'avais fait une formation qui s'appelle vieillir en santé. Vieillir en santé, c'est un peu la même déclinaison, mais plutôt orientée vers l'avancement en âge. Comment faire en sorte que l'avancement en âge ne soit pas une lente dégradation, mais soit plutôt un cumul de compétences, de sagesse ?
Et comment faire en sorte qu'on ne soit pas dans un état d'usure prématurée ? Et bien tout ça, si vous allez cliquer dessous, vous allez voir, ça va durer toute la durée du confinement.
On vous le propose moins cher et en plus avec une mensualisation qui fait que vous pouvez accéder à toute cette connaissance pour 20 euros par mois. Et vous pouvez vous poser la question maintenant, où est-ce que je veux mettre ma valeur ?
On parle toujours d'économie de la santé. Est-ce que vous voulez encourager une économie de la santé ? Est-ce que pour vous-même vous voulez investir de l'argent sur votre santé ? C'est la question qu'on peut se poser, et bien là je vous le propose.
Vous avez les vidéos gratuites, mais si vous voulez quelque chose de clé en main qui est structuré, vous avez ces programmes-là. Il y a aussi tout un stage que j'avais enregistré qui s'appelle hygiénisme, pour ceux qui veulent aller vraiment au fond, et là si vous voulez de la matière vous allez en avoir.
C'est un stage d'ailleurs que je ne donne plus tellement il était riche, je me suis dit c'est un stage qu'il faut prendre à distance parce que d'un seul coup en une semaine c'est un peu indigeste, c'est trop, c'était beaucoup moins en tout cas. Et puis un stage de formation sur l'iridologie pour apprendre à utiliser cet outil d'analyse du terrain fabuleux qui ne demande aucun interventionnisme, qui demande juste à regarder la pupille de l'œil. Bon, mais tout ça, vous pouvez aller voir sur la page et vous
allez découvrir un petit peu. On vous a présenté les différents programmes et les conditions qu'on vous a réservées. Vous allez voir, elles sont vraiment très particulières pour cette période de confinement et je suis très content, ça participe à mon effort en plus, à notre effort, toute l'équipe, en plus de ces lives sur le live du Nouveau Monde, ça partit par notre effort pour permettre l'avènement de ce monde.
Et d'ailleurs, en parlant d'avènement de ce monde, il y a aussi une bonne nouvelle que je me permets de vous lâcher, c'est que le magazine Régénère, vous savez, il y en a qui attendait le deuxième numéro, et bien ça y est, alors attendez, je peux mettre le bandeau, hop là, je fais une petite transition, et d'ailleurs, il y a le nouveau magazine Régénère, le numéro 2, qui est maintenant sur abonnement, donc ça va être un numéro tous les deux mois.
En plus, on a entendu vos retours par rapport au premier numéro, on l'a fait évoluer, il est plus gros, plus de pages, le prix ne change pas, mais plus gros, plus de pages, plus thématique. On le pense vraiment comme une forme d'encyclopédie.
C'est quelque chose que vous allez pouvoir garder, qui va devenir une référence. Et le premier numéro, ça s'appelle ça veut dire quoi bien manger, avec des guillemets. Et ça va un peu dans le sens de ce que je vous partageais par rapport à la formation physio. Ça veut dire quoi bien manger, au delà des modes, au-delà des opinions, au-delà des régimes, et ainsi de suite.
Si ça vous intéresse, il apparaît sous la vidéo, vous avez le lien pour aller découvrir cette nouvelle mouture du magazine. Et le cas échéant, vous abonnez, vous allez voir, c'est un très très joli magazine qu'on a du plaisir à prêter et à faire passer.
Je suis très fier du travail qui a été fait par toute l'équipe. Alors, ce n'est pas moi qui le rédige, bien sûr, c'est rédigé à partir de mes travaux. Mais je suis très fier de ce qui est réalisé, c'est un très très très bel ouvrage.
Ben voilà, je suis content, je vous le rappellerai pendant toute cette période de confinement. Le magazine sortira fin avril, donc ça sera pour fêter la fin du confinement, pour l'amener avec vous, aller vous poser dans l'air, regarder le soleil et vous dire « Ah, punaise que c'est bon !
» Et vous dire peut-être que si j'ai pas envie de vivre ça l'année prochaine, à nouveau le confinement, il y a peut-être intérêt à prendre soin de ma santé, à prendre soin de notre santé.
Alors, il nous reste encore quelques minutes, ça va ? Vous êtes chaud ? Ouais, alors c'est intéressant parce que je vois rapidement le tchat là qui passe, c'est la guerre des chiffres actuellement, il faut bien comprendre que quand on parle de taux de mortalité on ne parle de taux de mortalité que par rapport aux cas avérés de coronavirus, c'est-à-dire qui ont été testés.
On n'a pas, si on ne sait pas ce que les gens ont développé cette souche virale, on a vu cette souche virale se développer en eux, on ne peut pas les compter, donc en fait quand on dit 0,4 % par exemple en Allemagne, ça veut dire qu'on n'inclut pas tous ceux qui n'ont pas été testés, c'est-à-dire que s'il n'y a que la moitié de la population infectée qui a été testée, en vérité la mortalité ce ne sera pas 0,4, ce sera 0,2%,
vous comprenez ? Certains chiffres nous disent que 86 % des infectés passent au crible du test, donc ça veut dire qu'on peut diviser par 4, ce ne serait pas 0,4%, c'est 0,1 % de mortalité parmi les personnes infectées uniquement. 0,1 % de mortalité, pas 0,1 % sur la population globale de la planète, ça ferait beaucoup.
0,1 % sur la quantité de personnes infectées, et c'est juste pour remettre en proportion. C'est important, je vous dis ça nie pas la réalité individuelle, la dureté pour les proches, je dis pour les proches parce que pour avoir expérimenté une partie de ce que c'est que la mort physique, Dans mon expérience, c'est absolument pas dramatique, au contraire, c'est plutôt...
Ça va être un peu léger ce que je vais dire, mais en tout cas, mon expérience a été plutôt sympa. Par contre, pour les proches, c'est dur, on est d'accord. Mais d'un point de vue statistique, voilà les choses remises en perspective.
Alors là, j'ai quelques questions qui m'avaient été... qui ont été sélectionnées. Et bien, on va répondre à ces questions. Il y avait des questions dans le chat en particulier, pas particulièrement. Alors une question d'hypoglycémie réactionnelle, c'est toujours intéressant tout ça parce que là encore, on ne va pouvoir répondre à ces questions de physiologie qu'en connaissant la physiologie, ce n'est pas possible autrement.
Je fais de l'hypoglycémie réactionnelle selon le diagnostic que j'ai reçu de la part de ma naturopathe. En effet, j'ai deux trois heures après chaque repas des moments d'hypoglycémie ou de grande faiblesse sans pour autant m'évanouir.
Déjà, dans ces cas là, moi, ce que je dis toujours, c'est Attention, si tu parles d'hypoglycémie, il faut le mesurer, c'est facile. Il y a des glycomètes, tu vas en pharmacie, tu mesures ta glycémie.
Savoir si c'est vraiment de l'hypoglycémie ou simplement une grande faiblesse. Ça peut être deux choses différentes parce que la grande faiblesse, elle peut être liée par exemple au fait que tes repas ne sont pas appropriés en quantité et en qualité, que ça draine trop d'énergie digestive et d'un seul coup, tu es complètement à l'arrêt parce que ta digestion te prend trop d'énergie.
Peu comme les gens qui ont très froid après les repas. Si tu as très froid après les repas, ça veut dire que ton repas, il n'est pas adapté à ta capacité du moment. Ça peut être aussi réellement une hypoglycémie.
Alors, si c'est réellement une hypoglycémie, ça va nous obliger à comprendre comment se passe la régulation de la glycémie dans le sang, parce que pour comprendre, il faut aller à la cause des causes.
Donc, comment ça se passe la régulation de la glycémie dans le sang? C'est simple. C'est simple. C'est pas simple, mais quand tu manges les aliments qui passent la barrière intestinale, le sucre arrive dans le sang.
Il y a beaucoup de sang à ce moment là. il y a beaucoup de sucre, à ce moment-là il y a une hormone qui est produite par le pancréas qui s'appelle l'insuline, l'insuline dit au corps, il est temps de stocker, d'accord ? Donc il est temps de stocker, donc à ce moment-là le corps, il utilise le sucre pour nourrir ses cellules et puis tout l'excédentaire il le transforme en graisse et il vient le stocker dans ses tissus.
Normalement, quand la glycémie, tu vois au bout d'un certain temps la glycémie commence à diminuer, diminuer, diminuer, et diminuer, en même temps que l'insuline commence à diminuer, diminuer, diminuer, et quand l'insuline diminue, ça dit au corps qu'il est temps de déstocker, parce que nous avons une capacité adaptative, donc ça dit qu'il est temps de relâcher les sucres. Donc quelqu'un qui ferait de l'hypoglycémie au bout de quelques temps après le repas, ça nous parle toujours de ce qu'on appelle un système adaptatif glycémique
qui est paresseux, qui n'arrivent pas à coller à la réalité. On va te parler d'insuline, on va te parler aussi de cortisol, qui est une hormone qui est produite par les glandes surrénales, qui amène à une forme de résistance à l'insuline, c'est-à-dire qui va entraver le fonctionnement de l'insuline.
On va te parler aussi de tout ce qu'on appelle les catécholamines, c'est adrénaline, noradrénaline, deux neurohormones qui sont produites par la partie centrale des glandes surrénales et qui aident à libérer les stocks de sucre dans l'organisme de manière à compenser une hypoglycémie.
Donc globalement tout ce qui est du domaine de l'hypoglycémie, alors je te fais un truc grosso modo parce qu'on n'est pas face l'un à l'autre, il faudrait passer des heures, faire ce qu'on appelle une anamnèse pour étudier un petit peu le terrain, mais globalement hypoglycémie, qu'elle soit réactionnelle, pas relationnelle, on peut faire de l'hypoglycémie relationnelle aussi quand c'est trop stressant, mais hypoglycémie réactionnelle ou hypoglycémie tout court.
Moi, tout de suite, ça me parle de fatigue. Ça me parle d'épuisement, d'un terrain fatigué, épuisé, qui a du mal à s'adapter, qui a du mal à gérer la glycémie.
Ce sont des gens qui vont avoir des difficultés à passer en phase de jeûne. Tout ça, c'est un pack. Alors, je vois ce que tu me dis. Si tu commences à être maigre, donc pareil, défaut d'assimilation.
Donc là, ça parle quand même de grande frilosité, fatigue intense, perte de la concentration, état nauséeux, léger tremblement, brouillard mental. Tout ça, ça me parle de toute façon d'un défaut d'adaptation à l'échelle du corps et ça devrait être pris globalement.
Donc, il n'est pas question ici de faire une consultation. J'en ai ni les moyens, ni le temps, ni la capacité, puis ce n'est pas ce que je fais moi de toute façon. Je suis là pour vous donner vraiment des conseils généraux et non pas pour vous inspirer, vous donner une direction et non pas pour faire un suivi particulier.
Il y a des neuropathes, il y a des coachs de la régénération qui sont là pour vous. Je le rappelle, vous pouvez aller sur le site REGénère, vous pouvez contacter les coachs de la régénération, vous avez leurs coordonnées, et eux, ils sauront vous accompagner et vous aider dans votre réflexion.
Mais dites-vous toujours deux choses. Premièrement, quand on te dit ça c'est l'aliment idéal, Déjà, va-t'en. En tout cas, moi, je me barre. On te dit que c'est l'aliment idéal.
Ça n'existe pas l'aliment idéal. Déjà, même pour une personne seule, il n'y a pas d'élément idéal. Ça va varier au fur et à mesure de l'année, des besoins, et ainsi de suite. Mais en plus, à l'échelle d'une population, il n'y a pas un élément idéal.
On te dit, ah, ça c'est l'élément... Non, laisse tomber. Pour une personne, à ce moment-ci, contextuellement parlant, cet aliment va être intéressant. Pour l'autre, ça ne va pas être intéressant du tout.
Puis c'est l'été, c'est l'hiver, Et donc probablement il y a une question d'adéquation de ton alimentation qui tire peut-être beaucoup trop sur le système digestif par rapport à ta capacité de production d'insuline, ta capacité à stocker les sucres excédentaires.
On pourrait même aller voir au niveau du foie parce qu'on est des individus, je le rappelle, donc j'en profite un petit peu pour vous faire un petit rappel, c'est que quand on s'intéresse à des individus, on ne s'intéresse pas, on dit le pancréas il a tel problème et tout, ça en vitalisme on oublie, on s'intéresse à l'individu dans sa globalité.
Donc le foie risque d'être un petit peu paresseux aussi dans sa transformation des sucres en graisse et réciproquement, donc à voir quelle est la capacité... Le foie c'est le grand transformateur au niveau du système digestif, il transforme les sucres en graisse, les graisses en sucre, et il permet que d'habitude on ait une glycémie qui reste relativement stable.
Et puis comme je te dis, ça va nous parler vraiment de fatigue, de grande, grande, grande fatigue. Voilà un petit peu les directions dans lesquelles je pourrais aller. C'était Justine qui nous posait cette question, merci beaucoup Justine.
Il est 21h, et vous êtes toujours 2600, donc c'est chouette. 1300 gemmes, vous pouvez y aller un petit peu plus costaud sur les gemmes si ça vous dit, ça serait un petit effort quoi.
Tu cliques, techniquement, on a beau être confiné, ça ne nous empêche pas d'aller jusqu'à notre clavier, donc vous pouvez aller jusqu'à votre clavier. Titi apprécie et Titi vous remercie.
Et toute l'équipe qui est avec moi aussi, qui apprécie énormément vos efforts. Question d'Alice. Bonsoir Thierry. Bonsoir Alice. Depuis toujours je suis envahi par la peur et le doute. En premier, c'est ce qui m'a amené à la dépression, le doute en moi-même et la peur de l'autre.
Une phobie sociale qui m'a empêché complètement de communiquer avec autrui dans mon enfance et rend tout contact social encore difficile aujourd'hui. Une sorte de blocage psychique très fort comme une timidité mais à un point très élevé.
Et le sentiment de ne pas pouvoir vivre tout court, d'accord ? Quand je pense, par exemple, au changement dont tu parles, il devra se jouer à un niveau collectif, ensemble. Et seul, je n'ai personne avec qui partager l'espoir que je ressens.
Je me sens coupé du monde et impuissante dans ce changement. J'ai une soif de vivre, mais je suis bloqué par ce problème. Par la méditation, en passant par le corps, la régénération, par un mode de vie adapté, l'évitement du stress et de la peur, etc. Je m'ouvre peu à peu, mais très lentement.
Qu'en penses-tu ? Et penses-tu à des solutions, entre guillemets, même si le remède miracle n'existe pas ? Alice, je te remercie beaucoup pour ta question, c'est un sujet qui m'importe beaucoup.
Ce lien qu'il y a entre nos états psychiques et nos états physiques est réciproquement. Il y a un lien, c'est évident, parce que de toute façon nous sommes des individus. Donc individus, je vous le dis souvent, je considère la notion de santé d'une manière globale. C'est-à-dire qu'on n'est pas en santé physiquement et pas psychiquement.
Tu vois, tu n'es pas déprimé en disant « je suis en bonne santé ». Non, si tu es déprimé, tu n'es pas en bonne santé. Toi, beau avoir du muscle, par exemple, tu diras « Ah oui, mais je suis en bonne santé parce que j'ai du muscle.
» Non, t'es pas en bonne santé parce que t'es déprimé. Inversement, tu peux pas me dire « Oh, je suis en pleine santé et développé de l'hypertension, du diabète, et ainsi de suite. » Tu me dis « Oui, mais moi, je peux parler dans cinq langues, je peux écrire en latin ancien, en étruscancien, en tout ce que tu veux, j'écris en cyrillique.
» Ok, mais ton corps, il marche pas, donc tu n'es pas en pleine santé. La santé, c'est quelque chose de global, intellectuellement, émotionnellement, équilibré, spirituellement même je dirais, et physiquement équilibrée.
Il y a une expression que j'utilise assez souvent et je pense qu'elle est assez parlante. J'ai tendance souvent à dire « quand on peut, on veut ». Et quand tu parles de gérer des interactions sociales, ça demande à s'adapter.
Ah oui, parce que rarement, l'autre correspond exactement... Tu peux découvrir ton prince charmant, c'est clair, mais même après la première semaine, tu vas te rendre compte que le prince charmant, il a des tas de trucs qui vont te gonfler.
Donc on doit toujours s'adapter aux autres. Puis le rythme, c'est jamais le nôtre. Puis les conditions, c'est jamais les nôtres. L'interaction sociale, plus le groupe est important, plus il demande de capacités adaptatives.
Et à l'inverse, si ta capacité adaptative est faible, et bien l'influence des autres, qui devrait normalement être une nourriture, peut être vécue comme une agression, comme une difficulté majeure et comme une souffrance.
Dans ce que tu me décris, sur le plan physique d'abord, je lis moi un grand épuisement. Un épuisement qui peut être constitutif. Il y a des gens, vous savez l'expression, on dit ils sont fatigués de naissance, on prend ça un peu pour se moquer, non c'est pas une moquerie, ça correspond à une réalité physiologique.
il y a des personnes qui naissent avec un système nerveux, un système endocrinien, un système adaptatif dans son ensemble qui est faibleur. Et pour eux c'est compliqué. Alors on peut se renforcer, bien sûr qu'on peut se renforcer, mais c'est faibleur.
Après, ceci peut être renforcé par un climat psychique fait de contraintes, de contraintes fortes qui ont été reçues durant la phase de développement, durant les trois premières années particulièrement, pas que, mais durant les trois premières années de vie, qui vont faire que ces contraintes multiples, qui ont amené à une réaction qu'on appelle le stress par l'organisme, vont avoir à mener encore plus une détérioration de tout le système adaptatif.
Mais globalement, ce que tu me décris, ça témoigne d'un état d'épuisement, tout simplement. Et un état d'épuisement, eh bien, il a besoin de se mettre en retrait. Il a besoin de se mettre de plus en plus en retrait parce que tout l'extérieur devient une agression.
Et c'est exactement ce dont je parlais quand je disais finalement nous sommes une société de plus en plus faible qui est de moins en moins adaptée à l'environnement extérieur. Donc là on va devoir porter le masque pour le coronavirus pendant un mois, un mois et demi.
Mais dans trois hivers ça sera quoi ? Pendant six mois on va devoir porter des masques et être confinés et se nettoyer les mains avec des gels qui pèguent là et puis porter des gants dans nos voitures. Le problème c'est qu'un organisme que l'on ne sollicite pas devient de plus en plus faible. Donc à notre niveau, en tout cas à mon niveau, ce que je connais du vivant, donc tu décris le mode de vie adapté, l'évitement du stress et de la peur, oui mais non.
C'est ça qui est particulier avec le vivant, qu'il faut vraiment bien comprendre. Le repos pour l'organisme n'est qu'un pendant, disons qu'on pense toujours en termes de repos et de stress, je parlerais en termes de croissance ou de dégénérescence.
La croissance est issue d'un bon équilibre entre stimulation, donc contrainte, et détente, repos. Pas simplement du repos. Simplement du repos, ça conduit à l'atrophie, à la dégénérescence.
Trop de sollicitations, ça conduit à la dégénérescence et à l'épuisement. La bonne mesure, c'est stimulation, intégration, repos. Stimulation, intégration, repos. C'est ce qu'on appelle la loi de l'hormèse.
Et peut-être qu'à ton niveau, là encore j'ai peu d'informations, mais peut-être qu'à ton niveau, ce qui manque peut-être maintenant, c'est un peu de stimulation. Un peu de taper dans la couenne, tu vois. Je pense que vous devez avoir de la couenne aussi, je ne sais pas chez vous.
Je ne sais pas d'où tu es, mais un petit peu aller taper dans la biologie pour lui permettre de réagir et d'intégrer de la croissance. C'est souvent ce qui manque. Ça a été mon erreur pendant assez longtemps à mon niveau, et franchement en 3-4 ans, alors que maintenant j'ai passé la quarantaine, j'ai plus gagné en force qu'en 5-6 ans quand j'étais dans la trentaine.
Pourquoi ? Parce que j'étais surtout axé sur le repos de l'organisme, mais le repos de l'organisme, s'il y a vraiment eu un stress majeur, une contrainte majeure, il y a un moment où il faut un repos, mais un repos à la hauteur de ce stress, pas un repos infini.
Donc sollicitation à la hauteur de ce que l'organisme peut, mais sollicitation, jamais arrêter. La vie c'est cette espèce d'oscillation entre sollicitation-repos, sollicitation-repos, et c'est ça qui crée le mouvement.
C'est ça qui crée le mouvement. La détente totale, c'est pas ce mouvement, c'est pas le mouvement de la vie. Donc à ton niveau, voilà un petit peu ce que je pourrais te recommander.
Je vois qu'il est 21h10, je ne sais pas vous, mais on s'était dit quand même qu'on allait se coucher tôt. Enfin en tout cas moi, ou en tout cas pas faire des lives trop trop longs. Donc je pense qu'on va pouvoir se dire au revoir, on va se dire au revoir avec Calvin Russell.
Allez voir Calvin Russell, vous allez voir, quand il te dit qu'il est à Carrefour, tu vas voir, quand tu le vois physiquement, tu te dis, le gars des Carrefour il a dû en voir et il sait de ce dont il parle, il sait vraiment de ce dont il parle.
Ce morceau il est magnifique et d'ailleurs je vais vous faire une petite confidence parce qu'on n'est que entre 2500 entre nous. Ce morceau il est très important pour moi parce qu'il marque vraiment une fracture dans ma vie.
J'ai eu plusieurs grandes fractures dans ma vie. J'en ai vécu une première avant la fracture qui s'est passée quand j'avais 33 ans. J'ai failli mourir ou en tout cas je suis mort d'une certaine manière.
J'avais 17-18 ans et j'ai suivi un parcours classique, lycée et ainsi de suite. J'avais des parents qui étaient enseignants, donc ils mettaient bien la motive. J'avais pas trop le choix, enfin ils m'en voudront pas si je dis ça.
En tout cas voilà, j'ai fait en sorte d'être bon en classe, d'avoir un très bon niveau. Donc j'ai passé mon bac, j'ai eu une mention, bac C avec mention et ainsi de suite donc j'étais très content et l'été de mon bac j'ai vécu une véritable crise existentielle dans lequel alors que je devais partir pour une maths pour une prépa et ainsi de suite bien d'un seul coup vous savez c'est ces moments de grâce je me suis retourné sur ce que j'avais fait j'avais foncé vous savez
comme avec des œillères dans ma vie tu vois c'était pas pour moi c'était t'as des bonnes notes tout va bien tu vas être ingénieur ainsi de suite et c'est ça la vie quoi je sais pas ce qui s'est passé il y a eu comme une respiration et je me suis retourné là je me suis retrouvé dans une espèce d'arrêt, de vacances, un peu comme si je me tenais au centre de ce carrefour et je ne savais pas où aller.
Et c'est marrant parce qu'à l'époque déjà je pratiquais une forme de prière, d'introspection. Et je priais pour avoir une direction, pour savoir dans quel sens aller, et j'ai reçu ce morceau qui s'appelle « Crossroads » d'un ami qui me l'a, je ne me souviens plus dans quelles circonstances, il me l'a fait écouter, où il me passait le disque, je Je crois qu'il y avait des cd encore à l'époque, c'était le bon temps, donc il y avait des cd qu'on avait et donc il m'a passé un cd.
C'était les premiers. Non, on ne savait même pas des cd. Non, il n'y avait pas des cd à l'époque, ça devait même être un vinyle. Bon, je sais plus. Enfin, peu importe.
En tout cas, il m'a passé le disque et je me suis souvenu de l'émotion que j'ai eue souvent. Ce n'est pas dans les paroles que ça suscite en nous, où il disait finalement je me tiens un carrefour et je ne sais pas où aller.
Chaque chemin, il y a des chemins qui qui mène à la joie, et en fait, ce que j'en ai retenu pour moi-même, c'est fais un pas, ne reste pas paralysé là, fais un pas.
Et fais un pas pour aller dans le sens de minimisation des regrets, pour pas que tu le regrettes après. Et à l'époque, je me suis dit, OK, si je m'engage dans cette vie toute tracée d'ingénieur et ainsi de suite, je vais avoir énormément de regrets par rapport à tout ce que j'imaginais de liberté.
j'avais envie de partir à vélo, je l'ai fait d'ailleurs, de partir à vélo, de traverser l'Europe, je voulais aller gravir des montagnes, je voulais aller grimper le Mont Blanc, ça faisait partie de mes rêves que j'ai réalisé dans les années suivantes.
Et donc j'ai fait le premier pas, et puis ça a enclenché toute une vie. Et je crois qu'à l'échelle, ce morceau est très important pour moi, très émouvant pour moi, parce que je me l'écoutais, je me l'écoutais, puis je me le chantais.
Je chante faux, mais bon, pour moi, ça me plaisait déjà. Et je crois qu'il nous parle à nous actuellement. on est à un carrefour. Quelle direction est-ce qu'on va prendre et est-ce qu'on va enfin sortir du déni ?
Est-ce qu'on va enfin comprendre par l'inconfort qui est généré actuellement l'importance de collectivement reconnaître avec humilité qu'on s'est développé dans un sens qui est délirant et faire en sorte que ça puisse changer.
On a vu que c'est possible. On a vu qu'il peut ne plus y avoir de voitures. On a vu qu'il peut ne plus y avoir d'avions. On a vu qu'on peut arrêter tous les commerces comme ça, si on le décide.
Donc on ne peut plus dire qu'on ne peut plus le faire. Si, si, on peut le faire et c'est maintenant. Je vais vous laisser avec Calvin Russell. Je vous rappelle, Magazine Régénère, ça y est, c'est parti, le deuxième numéro est disponible, enfin disponible, en tout cas vous pouvez vous y abonner, il arrivera fin avril.
Et surtout, je vous le rappellerai aussi, grande promotion sur toutes nos formations qui sont sorties l'an dernier. Vraiment, le moyen, je dis la peur est le fruit de l'ignorance et cultivons la connaissance et la vie.
Et là, je vous donne vraiment un moyen structuré. J'y ai mis tout mon cœur. Vous savez comment je fais les choses ? Avec mes tripes. Ça fait 9 ans que je le fais avec mes tripes. Et je le fais plus que jamais.
Parce que je vous le dis, il y a eu... Première rupture, j'avais 17 ans. Ça a été ma première rupture de vie. Deuxième rupture, j'avais 33 ans. La troisième rupture, je l'ai vécue cet hiver.
Donc je peux vous dire que quand je me retourne sur ce que j'ai fait jusqu'à présent, je peux vous dire que les 9 dernières années, je les ai faites avec toutes mes tripes. Des fois même à mon détriment, à mon détriment physique, et ça, ça va changer, parce que j'ai envie aussi de me préserver.
Mais l'an dernier, quand je me suis mis à fond dans ces formations, j'y ai mis tout mon cœur pour que vous puissiez concrètement ne plus vous sentir impuissant par rapport à ce qui vous arrive, faire des choix éclairés et voir votre vie changer. C'est disponible maintenant, vous pouvez cliquer sur le lien.
Je vous laisse avec Calvin Russell, bye bye, merci à toutes et à tous. Merci pour tous vos likes, il y en a déjà plus de 1600, vous êtes 2500, bonne soirée, bonne nuit à toutes et à tous.
On se quitte avec un petit coup de Calvin Russell. Ils ressemblaient tous au même moment Il y avait des routes Que je n'ai jamais traversées Il y avait des tournées Que je n'ai pas prises Il y avait des mystères Que je ne pouvais pas dévoiler Vous voyez Calvin là qu'il se tient à ce carrefour, il dit qu'il n'arrive pas à choisir entre tous les chemins.
Là je crois que maintenant on a suffisamment de matière entre ce que je vous transmets, ce que transmet les outils comme la permaculture et tellement d'autres personnes dans tous les domaines de la pensée, de la politique, de l'histoire, il y a tellement de pensée libres actuellement à notre époque, profitons-en pour ne plus dire qu'on se tient au carrefour sans savoir dans quelle direction aller. Choisissons la vie.
Bonne nuit à vous tous et à toutes, bonsoir. !
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