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Coronavirus : Pourquoi nous ne sommes pas en guerre (live du Nouveau Monde du 25/03/20) ?

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L'équipe RGNR
21 vues • Publiée le 25/03/2020

Ce live du 25 mars 2020 remet les chiffres du Covid-19 en perspective : en quatre mois, environ 12 000 décès dans le monde, contre 2,5 à 3 millions de morts annuels pour des infections respiratoires. Thierry s’appuie sur ces données pour questionner le traitement médiatique de la crise et la disproportion entre la dangerosité réelle du virus et les mesures adoptées.

Le cœur du propos porte sur la notion de terrain physiologique : le virus n’est pas le facteur mortifère en lui-même, il révèle l’état de celui qui le rencontre. Thierry distingue les personnes en bonne santé, pour qui le passage sera anodin, et celles dont le terrain est chroniquement affaibli, pour qui le risque est réel et rapide. Il rappelle que corrélation n’est pas causalité, et que mourir avec le Covid-19 ne signifie pas mourir du Covid-19.

Thierry développe ensuite sa lecture vitaliste de l’inflammation et des symptômes : loin d’être des ennemis à supprimer, ils sont des mécanismes adaptatifs du corps, une réponse organisée pour diluer et éliminer les déchets, augmenter le métabolisme local et mobiliser les éléments réparateurs. Cette lecture s’oppose à la médecine symptomatique, qu’il distingue clairement de la médecine hippocratique, fondée sur le terrain et les causes.

La dernière partie élargit le cadre : la crise sanitaire est lue comme le symptôme d’un système global hypercatabolique, qui consomme ses ressources sans les régénérer. Thierry propose des pistes concrètes, du jardin potager à la permaculture, en passant par le renforcement des liens avec le milieu naturel, et évoque le rôle des coachs de terrain formés sur le site Régénère pour accompagner une remise à plat du mode de vie.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonsoir à toutes et à tous, bien écoutez je pense qu'on est en live, a priori tout fonctionne, je vois le son fonctionne, l'image fonctionne, c'est un plaisir de vous retrouver pour une nouvelle vidéo, une nouvelle heure de partage ensemble, vous connaissez le principe de ce live, comme d'habitude on va garder les bonnes habitudes, je vais vous accueillir en musique, que le temps que vous arriviez tous, vous êtes déjà 500 connectés, c'est chaud ce soir, c'est cool en plus parce que j'ai

préparé une petite intro je pense qu'il sera vraiment intéressante, vous avez vu j'ai donné un titre à ce live qui s'appelle Coronavirus, pourquoi nous ne sommes pas en guerre ? Alors, vous allez me dire ils surfent sur l'actualité, évidemment, parce que j'utilise aussi l'actualité pour parler de questions de fond et ramener toujours aux questions fondamentales qui nous intéressent, Vous allez voir, j'ai pondu un petit truc, je pense qu'il va vous intéresser.

Je vous souhaite à toutes et à tous une bienvenue et tenez, on continue. Pour vous montrer que je ne suis pas bloqué dans mes goûts musicaux, on va commencer avec quelque chose qui est d'actualité. « They don't care about us », ils ne font pas attention à nous.

Vous allez voir, peut-être que ça résonnera avec ce que je vais dire ensuite. C'est Michael Jackson, j'aime beaucoup Michael Jackson, j'aime énormément Michael Jackson.

Puis c'est une petite dédicace aussi à mon fils Isaac qui adore Michael Jackson. Du coup, de ses trois ans, il est fan de Michael Jackson et celle-là, il l'aime particulièrement. Allez, bienvenue à toutes et à tous.

N'hésitez pas à me dire si le son est bon, si l'image est bonne, si tout est bon, quoi. Ouais, puis on démarre avec un hommage à tout le personnel soignant, en sachant que nous sommes tous potentiellement soignants. Donc c'est un hommage à tout le monde là.

Et on s'applaudit tous. Tous ceux qui passent à l'action. Tous ceux qui aident une poignée de mains, ne serait-ce qu'un jus. Ou dans les hôpitaux bien sûr, évidemment. Et un petit salut à Pascal aussi, il se reconnaîtra.

En réanimation. Et à tous les coachs Régénère qui sont à l'écoute et qui sont au combat. Et on a beau dire ça pète vincle Ouais, c'était pas mal de commencer avec ce morceau de Michael, vous êtes déjà 1100, coronavirus quand même, ça nous intéresse à tous, mais à juste titre.

Je me dis finalement, c'est quand même aussi au-delà des problématiques et des drames humains qu'il peut y avoir réellement. C'est aussi l'occasion de réfléchir collectivement à notre santé parce qu'on sent qu'on est débordé d'une certaine manière.

Alors aujourd'hui, j'ai marqué pourquoi nous ne sommes pas en guerre. Je voudrais juste préciser une chose, quand même une espèce de remarque liminaire comme on dit, dans tout ce que je vais vous dire il n'y a pas de remise en cause de ce qui est mis en place actuellement, il y a un couvre-feu qui a été décidé par le gouvernement, on a un gouvernement, il a décidé un couvre-feu, il a décidé une méthodologie, mon but n'est pas du tout de rentrer en

opposition par rapport à ça, par contre je crois que c'est pas parce qu'il y a quelque chose qui est mis en place que ça nous interdit de penser par nous-mêmes, Donc c'est dans ce cadre là que je m'inscris, pas pour vous dire il ne faut pas faire ci ou il ne faut pas faire ça, ce n'est pas du tout mon propos, d'ailleurs ça n'a jamais été mon propos et ça l'est de moins en moins.

Mon propos c'est de vous donner de l'information pour que nous puissions individuellement et collectivement faire les choix les plus éclairés possibles, pas contre quelque chose mais avec la vie, avec le vivant, et pour faire avec le vivant il faut le connaître.

Alors, j'ai utilisé pourquoi nous ne sommes pas en guerre, parce que ce terme de guerre, enfin voilà, vous n'avez pas pu l'éviter dans le discours du président de la République, le fameux discours qui a inauguré, on va dire, cette période de quarantaine, de confinement, le mot guerre est revenu énormément.

Et moi la question que j'ai envie de poser c'est, on est en guerre contre quoi ? Parce qu'immédiatement on va dire, il me semble d'ailleurs ce qui est dans ce discours, ce qui était sous-tendu, c'est nous sommes en guerre contre le virus.

Et alors ça, j'ai une petite nouvelle à vous donner, c'est que c'est peine perdue. Le virus, on ne l'éradiquera jamais. Maintenant qu'il est dans notre environnement, ce virus, il va vivre avec nous, tout le temps, tout le temps.

On n'éradique jamais une souche virale, c'est impossible. Et ce virus, il est issu, alors, les sources sont multiples, soit il est issu de manipulations humaines, soit il est simplement lié aussi aux conditions d'élevage et de concentration animale dans les marchés du sud-est asiatique.

Peu importe, en tout cas il y a une part humaine importante, une action humaine importante qui a amené à l'apparition de ce virus, suivi de mutations qui ont été relativement naturelles ou pas, peu importe, en tout cas on a un virus, un virus qui est relativement contagieux parce qu'il a franchi la barrière inter-espèce, et il est relativement contagieux pour les êtres humains. Donc la bataille contre le virus elle est peine perdue.

Alors attends, si on n'est pas en guerre contre le virus, on est en guerre contre quoi ? et c'est un peu le propos de toutes ces vidéos et de tous ces lives, moi ce que j'ai prétend c'est qu'on est en guerre contre notre faiblesse immunitaire, et l'ignorance de nos besoins vitaux qui fait que nous sommes en faiblesse immunitaire, ça oui, on est en guerre contre ça.

Et je me dis si cette période-là est une période incroyable qui peut nous permettre vraiment d'ouvrir les yeux collectivement pour se rendre compte qu'on se trompe d'adversaire, on ne supprimera pas ce virus, c'est impossible, maintenant on va vivre avec, on va vivre avec, toutes les générations suivantes vont vivre avec, simplement elles vont développer des résistances immunitaires, je l'espère, en tout cas si on a la capacité et si on a l'éclairement de le faire, on va développer des résistances

immunitaires spécifiques et ce virus ne posera plus de problème et sera classé comme les grippes saisonnières. Et le problème c'est qu'on met des masques, on se lave les mains, on se confine, mais en vérité on ne peut pas éviter la contamination, Globalement, il faut être clair, toutes ces mesures sont là juste pour ralentir le flot qui va arriver dans les hôpitaux, mais le but n'est pas d'empêcher la contamination, on va globalement être tous contaminés.

Donc le challenge ce n'est pas le virus puisqu'on va tous le rencontrer ce virus, comme on rencontre tous la plupart des virus de l'hiver, les grippes et des choses comme ça, on est tous allés rencontrer.

Le vrai challenge c'est notre immunité. Et pour remettre en perspective, je vais vous citer quand même quelques chiffres que vous avez certainement lus mais qui sont quand même importants à retenir, c'est que grosso modo on a entre 2,5 millions et 3 millions de morts dans le monde chaque année pour des infections respiratoires.

Actuellement avec le Covid-19, donc le coronavirus, cette souche de coronavirus, en quatre mois on a eu à peu près entre 11 et 13 000 décès, on dit 12 000 décès à peu près, d'accord ? 12 000 entre 2 500 000 et 3 000 000 de morts.

Donc globalement qu'est-ce qui rend ce virus terrifiant ? Qu'est-ce qui le rend dangereux, particulièrement dangereux ? C'est le traitement médiatique qui en effet, C'est à dire qu'on a un montage littéralement autour de cette souche virale, alors que même si chaque mort est une catastrophe, mais tous les hivers il y a des morts par affections respiratoires. Moi il y a deux ans j'ai failli perdre ma maman, je l'ai retrouvée, elle était très atteinte par un virus grippal certainement. Même ça,

cette définition là, il va y avoir tout un travail sur les virus. pensez que le virus est la cause, il y a différentes théories virales qui pourraient certaines aller contre ça, mais ce n'est pas le propos de ce soir.

Mais ce que je veux dire par là c'est que les chiffres qui sont en jeu sont des chiffres tout à fait normaux, voire même en dessous de la moyenne par rapport aux infections pulmonaires qui causent la mort chaque hiver.

Donc globalement si on y raisonne bien, on assiste à une restriction massive des libertés comme il n'y a jamais eu. Et d'ailleurs, en temps normal, un tel truc, c'était l'insurrection. D'un seul coup, il faut des papiers pour aller se déplacer.

D'un seul coup, il y a une espèce de couvre-feu. D'un seul coup, tu n'as même pas le droit de sortir de chez toi. Il a fallu qu'on soit tétanisé par la peur de quelque chose de totalement invisible pour qu'on accepte collectivement ce truc-là.

D'habitude, les Français, c'est connu pour être indiscipliné. merde, enfin excusez-moi, mais il y avait les gilets jaunes juste avant, les gilets jaunes il n'y en a plus, il n'y a plus le droit de se rassembler de toute façon. Et vous imaginez, par la peur on a été réduit au silence, et puis bon, on va dire quand même qu'il va y avoir une énorme casse économique et sociale, et globalement pour pas grand chose.

On peut se demander légitimement quelle est la finalité, on en parlera peut-être tout à l'heure, mais il faut quand même, et c'est là vraiment où je pense qu'il faut réaliser le vrai challenge, la vraie guerre et le vrai adversaire.

En Italie, 99 % des personnes décédées souffraient, alors je mets entre guillemets parce que souffrir d'une maladie, là aussi si vous suivez ces vidéos régulièrement vous voyez que c'est un terme qui ne doit pas être entendu dans le sens commun du terme, dans lequel on est victime d'une maladie, on avait développé.

En Italie, 99 % des personnes décédées avaient au moins développé trois pathologies chroniques, hypertension, diabète, maladie cardiovasculaire, cancer et ainsi de suite. Et d'ailleurs, je saluais en début d'émission un ami, Pascal, qui est coach, d'ailleurs coach de régénération, qui travaille actuellement en réanimation, et qui me disait l'essentiel des personnes qu'on voit en état critique, la très très très très très grande majorité, c'est des personnes qui sont en surpoids.

D'ailleurs c'était intéressant ce qu'il m'a dit, il m'a dit qu'on est en surpoids classique, surpoids par trop de masse grasse, masse adipeuse, ou surpoids aussi par surdéveloppement musculaire, et ces personnes-là sont en détresse respiratoire.

Alors maladie chronique, quand on parle de maladie chronique, quelles sont les causes des maladies chroniques ? Alimentation, stress, stress et sédentarité, manque de lien social, manque de lien naturel.

On connaît les causes de maladies chroniques, et on sait très bien que les personnes qui vont être en grande difficulté avec ce virus sont des personnes qui présentent des maladies chroniques. Donc le vrai adversaire, est-ce que c'est le virus ?

Ou est-ce que c'est les conditions de vie, alimentation, stress, sédentarité, manque de lien social et manque de lien avec le milieu naturel qui amènent à ce que ce virus qui chez la plupart d'entre nous va passer de manière relativement anodine, on parle d'ailleurs de tas de porteurs sains, les porteurs sains ce sont des gens qui ne sont pas atteints, Voilà, ils vont porter ce virus, il va se balader en eux pendant un certain temps, et après ils ne vont pas développer de symptomatologie particulière. Et d'ailleurs c'est très intéressant parce

que je me suis intéressé, je suis tombé sur pas mal d'articles qui étaient très intéressants sur la notion de taux de mortalité. Actuellement on te dit voilà il y a un taux de mortalité qui est assez élevé.

Les taux de mortalité ne veulent rien dire actuellement tels qu'ils sont faits, parce qu'on ne teste que les cas critiques. C'est un peu comme si on te disait, si on ne teste que les quasi-morts, Alors finalement on va avoir un taux de mortalité qui va être très élevé, mais ça ne reflète absolument pas le nombre de personnes qui vont être traversées par ce virus versus le nombre de personnes qui vont vraiment en souffrir lourdement.

D'ailleurs on parle à peu près de 3 pour 1000 à peu près, sur 1000 personnes infectées on va avoir 3 personnes qui vont développer des situations chroniques et dangereuses. D'ailleurs il y a un article très intéressant de Michael Leavitt qui est prix Nobel de globalement c'est quand même quelqu'un qui sait ce qu'il dit, et qui parle de modélisation fausse et anxiogène, faite pour susciter la peur, la peur qui nous a fait accepter toutes ces mesures radicales, cette casse économique programmée,

parce que quand on va se réveiller en mai, je peux vous dire que la douloueuse va être violente. Le virus y tue à peu près trois personnes sur mille infectés, c'est ce que dit la Stanford University, là aussi, plutôt sérieux comme prévision, on peut discuter, mais voilà, 3 pour 1000 maximum, et ça n'a rien d'exceptionnel par rapport à tout ce qui a été les années précédentes.

Donc, en fait on se retrouve face à un dilemme, parce que ce virus a quand même quelque chose de très spécifique, c'est qu'on a une très grande innocuité de ce virus, et en même temps, pour ceux qui sont en faiblesse chronique, donc on va avoir une dangerosité extrême, parce que oui ça va très vite.

Et d'ailleurs j'ai vu passer à la télé quelques témoignages qui sont toujours terribles, parce que la mort d'une personne c'est la mort d'une personne, à l'échelle d'une famille c'est une catastrophe, de personnes qui te disent moi en une semaine j'ai vu partir mon père, ma mère, et ainsi de suite.

Et ça c'est affreux, c'est clair, et c'est l'une des particularités de ce virus c'est que ça peut aller très vite, mais uniquement chez les personnes qui ont un terrain qui est extrêmement affaibli.

Et d'ailleurs, là encore, c'est pas pour faire de la polémique, mais maintenant on le sait, autant la plupart d'entre nous ça va être anodin, c'est une onéocuité, ça sera d'autant plus anodin que nous avons un terrain physiologique qui est fort, et donc la priorité des priorités quand on parle de politique de santé c'est d'abord d'apprendre aux personnes à renforcer leur terrain, Et puis on sait que dans les cas graves maintenant, on a un des plus grands spécialistes en maladies infectieuses qui s'appelle Didier

Raoult à Marseille, il y a eu beaucoup de polémiques autour de Didier Raoult, il n'empêche qu'il est reconnu par ses pères comme l'un des plus grands spécialistes en maladies infectieuses, et qui a une solution maintenant avec ce qu'on appelle le Plaquénil, l'hydroxychloroquine qui marche à peu près dans 100 % des cas dans les essais cliniques.

Donc voilà, on a un truc qui la plupart du temps est complètement anodin, et qui quand il ne l'est pas on a un traitement qui marche, il n'y a plus à s'infoler, il n'y a plus à s'inquiéter.

Alors, la question qu'on peut se poser c'est pourquoi une politique de santé publique aussi calamiteuse ? Et attention, en début d'émission j'ai salué les personnels soignants, je parle de politique de santé publique, je ne parle pas des soignants qui sont sur le front, qui sont à fond, qui sont souvent épuisés et qui sont aussi victimes de cette politique de santé publique. On a des soignants qui majoritairement sont au top, moi j'en connais quelques-uns, j'imagine qu'ils représentent un peu le

l'état d'esprit quand on devient un personnel soignant, médecin, ou quand on travaille dans les hôpitaux, la plupart du temps c'est par vocation, c'est parce qu'on a envie de faire le bien, on a envie de sauver des vies, on a envie d'aider les gens.

Donc on a des gens qui sont vraiment déterminés. Mais le problème c'est qu'on n'a pas de politique de santé. C'est ça la vraie problématique que nous devons réaliser maintenant, la simple vérité c'est ça, on n'a pas de politique de santé.

On n'a aucune politique de santé, on a une politique là qui est une politique de traitement et surtout une politique de fourniture de médicaments. Et s'il y a bien quelque chose qui doit changer, si on a bien un adversaire à éradiquer d'une certaine manière, et bien c'est cette absence de politique de santé et que enfin on mette en place une politique de santé qui apprend aux personnes ce qu'il faut faire pour que ce qu'on appelle ces maladies chroniques qui sont le facteur déterminant donc ils vont faire qu'une personne va voir ce virus

passer et ça va être totalement anodin, et l'autre personne va voir ce virus passer et peut la conduire jusqu'à la mort et à la détresse respiratoire. Qu'est-ce qui va faire la différence ? Ce n'est pas le virus, c'est le nombre de pathologies dites chroniques.

Ces pathologies dites chroniques sont liées à l'état du terrain, on sait que c'est l'alimentation, l'ascédentarité, le stress, le lien social et les conditions environnementales globales qui conduisent à ces maladies chroniques, donc le vrai adversaire c'est ça.

Et je pense qu'on est tous responsables, c'est pour ça qu'en début de live je disais voilà, nous sommes tous potentiellement des soignants, parce que toute personne qui a compris ça a une clé fondamentale.

Et on peut tous apporter du soin, on peut tous faire du bien, on peut tous expliquer les uns aux autres que c'est notre manque de sommeil, notre stress, notre alimentation qui est délétère, pourquoi ? Parce que trop riche, trop grande quantité, et puis trop mauvaise qualité, pas trop transformé, une alimentation qui est trop industrialisée, remplie d'additifs, dépourvue de micronutrition, et ça, ça ne marche pas, on le sait, il y a des centaines et des centaines

d'études qui te montrent qu'en augmentant le contenu micronutritionnel de ta nourriture, de ton alimentation, tu vois les paramètres normaux de santé qui se voient tous améliorer systématiquement, on le sait parfaitement.

mais de la même manière on te dit au niveau du gouvernement la politique de santé c'est des placards qui te disent voilà il faut manger cinq fruits et légumes par jour non mais quels fruits et quels légumes de quelle qualité est-ce que c'est des concentrés de pesticides ou est-ce que c'est des produits de qualité et donc la simple vérité c'est qu'on n'a pas de politique de santé publique que l'adversaire c'est ça c'est à dire c'est l'ignorance c'est l'acceptation de conditions de vie qui sont totalement anormales et Et globalement,

il faut ouvrir les yeux, on avait déjà un système économique qui était en train de se casser gravement la gueule, et ce qui se passe là, je veux dire, la décision qu'il y a eu d'amener un confinement global de la population sur le plan économique et social, je ne dirais même pas que c'est lourde conséquence, c'est gravissime, c'est gravissime.

On sait très bien qu'un système qui était déjà extrêmement faible va chanceler complètement. Alors, il y en a qui disent, moi j'écoute ce qui se dit sur internet, il y en a qui disent que c'est juste parce que c'était déjà en train de tomber complètement et qu'il a fallu trouver un bouc émissaire, on fonctionne tous comme ça, bon bouc émissaire c'est le responsable sur qui on va mettre toute la responsabilité, non pas le fait que depuis 2008 on fait tourner la planche à billets à fond et que les banques produisent de l'argent en

créant des bulles spéculatives qui ne reposent sur rien, mais simplement dire c'est la faute au coronavirus qui a arrêté l'économie pendant deux mois ou trois mois, ça risque d'ailleurs de durer, pour que la casse elle soit vraiment effective, ça risque de durer un peu plus que le mois d'avril. Donc qu'est-ce qu'il faut déduire de tout cela, et moi qu'est-ce que j'aimerais transmettre dans ces messages, dans ces lives ?

Premièrement que la priorité des priorités et le véritable adversaire c'est l'ignorance, et la priorité des priorités c'est renforcer le terrain. La deuxième c'est que si on va vers une casse économique, c'est le printemps, vous avez intérêt à faire un joli jardin, parce qu'il va s'agir de manger, en plus faire le jardin au niveau de l'immunité, on a les pieds dans la terre, on touche la terre, on produit ses propres légumes, on peut avoir un sol vivant, donc pour l'immunité il n'y a pas mieux,

parce qu'on sait très bien que pour booster, ah oui, booster tiens, un point charlatan, vous vous souvenez de ça, on va rejouer à ça, un point charlatan, pour booster le système immunitaire, eh bien le contact régulier avec le milieu naturel est primordial.

Souvent en formation je cite une étude qui a été faite par un groupe de recherche américain qui s'appelle le Human Gut Project, Le projet de recherche sur l'écosystème intestinal humain, ça fait mieux en anglais, Human Gut Project.

En fait, ils sont allés étudier le système immunitaire de différentes populations et ils ont essayé de déterminer quels étaient les critères qui faisaient que certains avaient un système immunitaire fort et d'autres non, et en fonction aussi de la richesse en micro-organismes à l'intérieur du corps.

Donc, ils ont pris l'américain moyen, ils se sont rendus compte que le biotope intestinal de l'américain moyen, il était en faible quantité et en faible diversité, et puis qu'on avait toutes les maladies chroniques dites de civilisation, on devrait mieux dire maladies de la civilisation, de la civilisation moderne telle qu'elle est pensée, et puis à côté de ça ils sont allés voir des chasseurs-cueilleurs au centre de l'Afrique qui n'avaient aucune de ces maladies chroniques, et là ils se sont rendus compte qu'il y avait une très grande diversité et une

très grande richesse en quantité. Alors ils se sont dit mais quel est le facteur ? Alors, ils ont pris pas mal de points, donc eux très bonne immunité et ainsi de suite. Et puis ils ont pris différentes situations, différentes populations, et ils ont réussi à me voir quelque chose, c'est que pour eux l'un des facteurs majeurs qui déterminait la force du système immunitaire et la richesse du microbiote intestinal des personnes c'était le temps diurne passé à l'extérieur.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que globalement les chasseurs-cueilleurs 90 à 95 % de leur temps de journée était passé à l'extérieur au contact des éléments naturels, la terre, les arbres, le bois, les feuilles, et ainsi de suite, dans des environnements qui sont riches en matières vivantes, microbes, virus, champignons, même des virus, microbes, virus, champignons, bactéries, et qu'à l'inverse, l'américain moyen passait 90 à 95 % de

son temps diurne dans des environnements confinés à l'intérieur dans lequel la richesse vivante était extrêmement limitée. C'était ça le facteur déterminant. Alors certainement c'est le printemps, peut-être que la plus belle des choses à faire actuellement c'est effectivement d'aller gratouiller la terre avec ses doigts et de commencer à mettre des graines de carottes, d'aller mettre même des patates pour avoir quelque chose à conserver pour l'hiver prochain, parce que ça risque de bastonner au niveau économique,

mais surtout de ne pas se tromper d'adversaires. Et c'est là où on peut faire tous la différence, parce que si vous suivez ces vidéos, Si vous avez suivi mon travail depuis des années, maintenant il y a presque 1500 vidéos sur internet, donc il y a de quoi se former, puis il y a tous ceux aussi qui ont acheté les formations en ligne et ainsi de suite, et bien là vous avez de la matière pour réellement transformer votre terrain, et faire en sorte que ce virus là ne sera jamais un problème pour vous.

Vous n'engorgerez pas les hôpitaux, vous allez faire économiser de l'argent à l'état, et on est vraiment dans une démarche citoyenne, donc ce qui est partagé là c'est vraiment une démarche citoyenne. Et c'est pour ça que nous ne sommes pas en guerre, on ne peut pas être en guerre contre un virus, c'est perdu d'avance, on ne peut pas être en guerre contre une bactérie ou contre un champignon, c'est perdu d'avance.

Le vivant est tellement adaptatif qu'on a toujours un coup de retard, vous savez c'est un peu comme quand on fait les vaccins contre la grippe, contre la grippe saisonnière, on fait le vaccin à partir des souches d'il y a quelques mois et les souches elles ont déjà évolué, on a toujours un coup de retard sur le vivant, mais c'est normal et c'est rassurant parce que le vivant c'est nous, On ne peut pas faire une guerre contre nous-mêmes, sinon ça s'appelle du suicide.

Et cette idéologie de la guerre contre les virus, c'est une idéologie qui, à proprement parler, est suicidaire. C'est-à-dire qu'actuellement, ce n'est pas une guerre contre les virus qu'il faudrait mener, c'est une guerre contre les pesticides, contre les fongicides.

Il faudrait arrêter de taxer les agriculteurs biologiques parce que c'est de la folie, parce qu'eux vont dans le sens du vivant. Il faudrait rendre disponible à la population, mais de façon massive, c'est-à-dire sponsoriser, soutenir, diffuser une alimentation biologique de qualité, locale, fraîche, peu transformée et sponsorisée.

Tu veux faire du bien à la population actuellement, le choix a été fait du confinement, tu confines, mais tu distribues à chaque famille un panier de légumes biologiques, avec une recette, avec des incitations, faites des salades, faites-vous des jus, si vous n'avez pas de quoi faire des jus c'est pas grave, vous mangez à la croque avec des petites choses, des trucs tout bêtes, vous faites des petites cuissons à la vapeur, des trucs tout simples,

mais allez vers une alimentation de qualité. Et puis tu bazardes des messages aussi à la télévision au lieu de raconter de façon très anxiogène la mort qui est toujours quelque chose de terrible, qui est toujours quelque chose d'affreux à l'échelle individuelle, et en plus j'ai dit que je n'étais plus en guerre moi non plus donc je ne suis pas en guerre, mais globalement si tu es journaliste et que tu choppes une personne dont le père ou la mère vient de décéder, ce n'est pas très compliqué d'avoir quelque chose qui sur le plan émotionnel

est très chargé, obligatoirement, mais c'est dégueulasse parce que ça s'appelle de la manipulation, parce qu'avec ça tu vas faire passer une intensité au message qui est complètement artificiel, c'est-à-dire que c'est un désastre à l'échelle individuelle, à l'échelle collective ce n'est pas un, ce n'est pas un désastre à l'échelle collective, on sera tous donnés à mourir.

Et si à la place de ça sur les télés tu fais passer des messages en disant aux gens à 22h allez tous vous coucher, et que juste avant ça t'as proposé par exemple des séances de méditation, de respiration de pleine conscience, de la cohérence cardiaque à la télé à 21h, c'est qui la chaîne qui aura les corones comme on dit de faire ce genre de choses ?

Et puis le soir à 8h du soir au lieu de passer des nouvelles extrêmement anxiogènes, de passer des sketchs, des messages comiques ou des beaux messages, des documentaires animaliers, des trucs qui posent, qui relaxent, qui calment.

C'est de ça dont on a besoin, et là on sera dans une politique de santé publique. C'est ça qu'on attend, c'est ça le vrai changement. On parle du nouveau monde, c'est quoi le nouveau monde ?

C'est ça, c'est un monde dans lequel le vivant est mis en avant. Et on n'excite pas la peur simplement pour nous manipuler. Ce que nous avons accepté actuellement est inacceptable. Les conditions de vie pour circuler, c'est impossible, sérieux, on est français quoi !

Même les autres, je n'ai rien contre les autres, mais sérieux quoi ! Moi je suis catalan même ! En tant que catalan, c'est mes ancêtres qui ont donné leur vie pour batailler contre les forces brunes de Franco quoi !

Et maintenant qu'est-ce qu'on fait nous ? On se couche ! On se couche parce qu'on a peur, on va se mettre des masques dans la rue parce qu'on a peur, parce qu'on a tous peur de quelque chose qui objectivement chiffre à l'appui, ne représente pas plus de dangerosité que tout ce qui nous arrive tous les hivers, et qui ne représente quasiment aucun danger pour une personne qui est en bonne santé.

Donc cultivons la bonne santé, ici et maintenant. Et j'espère vraiment que ces vidéos y contribuent. Je vois que vous êtes 2500 à écouter ça, c'est énorme. Balancez des j'aime pour que la vidéo soit visible, je vous remercie si vous êtes sur vos écrans d'ordinateur. Balancez des j'aime pour que cette vidéo puisse être partagée, elle puisse être diffusée, n'hésitez pas à la reprendre, à la mettre sur Facebook, pour que ce message y passe.

Le vrai ennemi c'est l'ignorance, l'ignorance de ce qui constitue les bonnes conditions de vie pour que nous soyons en santé, l'ignorance de la puissance qui siège en nous, de cette vie qui siège en nous, qui est le premier et l'unique principe.

Souvent les coachs rigolent avec ça, mais souvent je leur dis, tu auras beau apporter des jus de légumes à un macchabée, tu ne vas pas le ressusciter. Donc c'est la vie qui fait tout, C'est la vie qui fait tout, c'est cette vie en nous qui est le premier et unique principe, qui est le premier et unique principe pour nous à l'échelle individuelle, et qui devrait être le premier et l'unique principe qui guide toutes nos décisions, tous nos choix politiques,

tous nos choix économiques. Si tous nos choix économiques sont indexés sur, tiens on veut faire ça, une entreprise dit ah moi j'ai envie de faire ça, ok. Est-ce que ça respecte la vie ?

La vie humaine, la vie végétale, la vie animale, parce qu'on n'est pas que seul sur Terre. Est-ce que ce choix respecte la vie ? oui, non, non, 1, dégagé. Est-ce que ce choix respecte la vie ?

Oui, ok, ça vaut le coup de s'y intéresser. Si on mettait ce critère-là, c'est-à-dire le parti de la vie, moi si je devais faire un parti, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas parti pour ça, mais si je devais faire un parti, je ferais le PV, le parti de la vie, oui, ça serait un petit clin d'œil, mais je ferais le PV, le parti de la vie.

Le parti de la vie, c'est-à-dire, toutes nos décisions politiques, tous nos choix économiques sont indexés sur une première question, est-ce que ça respecte la vie en toi et autour de toi ?

Si oui, c'est bon, on est parti. Vous êtes passés à 1000 j'aime, vous êtes énormes, la classe. On peut faire 2000 ce soir, je sens que vous êtes chauds, donc on y va, on en voit bien.

Voilà, c'était le petit message de ce soir que j'avais envie de vous partager, que j'avais vraiment très très à cœur, parce que... Vous savez, la chanson de Michael Jackson, c'est « They don't care about us », donc ils ne font pas attention à nous, ils ne prennent pas soin de nous.

Mais je le dis, le problème c'est qu'on est souvent dans une pensée clivante, et dans les milieux alternatifs on va dire ah ben là c'est la faute aux médecins, des hôpitaux et ainsi de suite et j'ai pu à une époque moi être caisse de résonance pour ce genre de pensée et d'idéologie et je le regrette amèrement, c'est une pensée clivante dont j'ai pu être la victime parce qu'il y a eu une époque de ma vie où moi-même j'ai été malmené par les protocoles médicaux et je dis pas par les personnes parce que je

pense que les personnes elles sont aussi prisonnières de protocoles, de procédures systématiques, mais j'en ai été victime et j'ai pu être pris par une forme de colère, mais je le regrette amèrement et je demande pardon pour ça.

D'ailleurs, tenez, puisqu'on était en train de parler de pardon, transition, transition toute bienvenue, parce que lundi j'ai beaucoup parlé de pardon, je vous ai dit il va y avoir une phase dans laquelle on va rentrer quand ce confinement va s'arrêter, on va rentrer dans une phase où on va peut-être être habité par la colère pour demander des comptes, et je disais attention ne perdons pas de temps parce qu'il s'agira de passer à la dimension du pardon rapidement pour tracer devant, et on m'a dit ouais mais le pardon c'est

le truc des faibles où tu te couches et ainsi de suite, ça n'a strictement rien à voir. Pardonner n'est pas accepter l'inacceptable du tout, absolument pas, pardonner c'est ne pas perdre de temps à se venger, c'est se positionner, dire ça c'est pas possible, et tracer pour construire quelque chose d'autre.

Donc, pardonner, c'est la meilleure façon d'être efficace pour réparer ce qui doit être réparé. C'est ne pas perdre de temps à régler ses comptes. C'est pas ça la priorité. Et quand cette crise monumentale va s'arrêter, elle va nous laisser un monde qui aura été passablement détruit.

L'ancien monde ne survivra pas à cette crise, ça me paraît une évidence. Et il ne sera pas temps d'aller accuser, de faire des grands procès en place publique en disant c'est la faute d'un homme. Il sera temps de construire le nouveau monde.

Il sera temps de construire le nouveau monde parce que... Vous savez j'aime bien citer les textes sacrés et j'aime bien lire la Bible. Et il y a un verset dans la Bible qui dit bien Le combat ne se passe pas contre la chair et le sang mais contre l'esprit du mal.

C'est à dire que chacun d'entre nous, on peut à un moment de notre vie être mu par une idéologie qui est une idéologie mortifère. Et chacun d'entre nous peut changer, la conversion peut avoir lieu à tout instant. Donc ce qu'il y a à détruire, ce n'est pas l'autre physiquement en tant que personne, ce qu'il y a à détruire, c'est l'idéologie mortifère qui peut y avoir à l'intérieur de lui.

Et comment on détruit une idéologie mortifère ? Non pas en accusant, non pas en faisant des reproches, on détruit une idéologie mortifère en aimant, en pardonnant, en soutenant l'autre. Faire des reproches n'a jamais conduit à quelqu'un à la transformation.

La seule façon de transformer quelqu'un, c'est de l'aimer, ça j'en suis persuadé. Et par notre pardon, nous arrêtons d'accuser l'autre, et nous lui prenons la main d'une certaine manière, on lui dit « Écoute, c'est pas grave, il y a un moment où t'as déconné à plein tube, on s'en fout, viens avec moi, embarque, on a à planter des carottes.

Viens, ta ta ta ta ! » Puis t'as l'autre qui est là, qui te dit « Ah non, mais je suis désolé » et tout, parce que peut-être qu'il réalise, c'est ce qu'on appelle la repentance, il réalise qu'à un moment il a fait n'importe quoi, Et toi t'es là, t'es là, non mais, ta repentance tu sais ce que c'est ?

C'est de m'aider à planter, ne passe pas du temps à ouvrir ta bouche, à me dire, oh je suis désolé, vraiment, excusez-moi Jésus-Marie, non, non, non, non, viens, viens, viens, viens, viens, viens, viens, plante, agis, là maintenant, construis-le, le monde.

Ta repentance sera action, et notre repentance sera action, et notre pardon sera action, action pour construire ce monde de nouveau. et c'est vraiment là où il va y avoir le challenge. Donc le pardon n'est pas l'arme des faibles, le pardon c'est l'apanage des forts, de ceux qui sont en puissance.

Et globalement si vous suivez ces vidéos, alors ça va être hyper démagogique ce que je vais vous dire, mais bon voilà c'est la petite minute démagogique, si vous regardez ces vidéos vous êtes des bons, vous êtes forts et vous êtes en santé, ben prouvez-le !

Ben prouvons-le, parce que Bibi aussi doit le prouver, mais prouvons-le ! Prouvons-le ! On perdra pas de temps à accuser, on perdra pas de temps à s'exciter sur les réseaux sociaux qui sont juste faits pour ça, globalement, enfin c'est la caricature, mais ils sont beaucoup faits pour ça les réseaux sociaux, pour qu'il y a les pour et les contre, et les pour crachent sur les contre et les contre crachent sur les pour, et puis tu as les trolls qui débarquent et qui bazarent de leur petit scud et puis

qui se barrent, qui n'ont que ça à faire de la journée, et puis pendant ce temps tu as les yeux rivés sur ton smartphone avec les notifications qui arrivent et le temps passe, et les champs ne sont pas plantés et le monde de nouveau n'est pas construit.

C'est juste de la diversion tout ça, donc il n'est pas temps de chercher les... on va dire, ah oui mais un tel s'est enrichi pendant la crise du coronavirus, si t'entends ça tu fermes tes oreilles, tu dis j'en ai rien à cirer de qui s'est enrichi, parce que de toute façon le système bancaire s'est cassé la gueule, donc de toute façon son argent ne vaut plus rien. On s'en moque, ne vous laissez pas détourner, vous tirez, on tire vers un monde nouveau.

Et la course pour laquelle on court c'est un monde nouveau, c'est pas avoir plus de likes sur Facebook, parce que plus de likes sur Facebook c'est les bons points qu'on te donnait à l'école, on est censé être adultes, les adultes ils courent pas pour des bons points, pour les images panini qu'on peut distribuer quoi. Ils courent pour un monde nouveau.

Un nouveau royaume qu'on va construire tous ensemble, main dans la main, sans s'accuser les uns de les autres et ça, ça va être magnifique. C'est pour ça que... Eh, sérieux, je vous le dis là sur le ton de la confidence, vous êtes que 2700 à écouter donc ça reste entre nous mais...

J'en rêvais et puis il y avait une part de moi qui disait non non mais Titi là... Chaque époque on pense qu'on va avoir le grand tournant tu vois, il y a eu des tas de générations qui disaient voilà non mais ça ça ne peut pas tenir, ça va changer quoi.

Et là, punaise, on est en train de le vivre. Parce qu'obligatoirement, ce qui se passe là actuellement, je veux dire, un mois et demi, deux mois, trois mois, quatre mois d'arrêt de l'économie globale, ça ne va pas redémarrer, ça ne va pas redémarrer comme avant, c'est impossible. C'est impossible, impossible, impossible, impossible.

Juste moi, il y a une chose sur laquelle j'ai envie d'attirer votre attention, c'est que tout ceci n'a été possible que parce qu'on a été médusé par la peur. et la peur est le fruit de l'ignorance. Donc cultivez la connaissance, cultivez l'expérience et vous ne serez plus jamais, nous ne serons plus jamais soumis à la peur.

Dans le nouveau monde il n'y a pas de peur, il n'y a pas de peur, il y a la confiance, il y a la connaissance et là où il y a de la connaissance, il y a de la lumière, il y a de la confiance et il n'y a pas de peur, automatiquement. Et c'est vraiment un monde inversé qu'on va construire.

Et moi des fois, ces derniers jours, de temps en temps, je rêve quoi. Je rêve à ce moment-là, je me dis, punaise, mais sérieux quoi.

Peut-être que d'ici 3-4 ans, on y est quoi. C'est un truc de fou. T'imagines ? Dans 3-4 ans, on va se regarder les légumes biologiques qui ne soient pas pleins de merdouille, on devait payer.

On devait payer un truc en plus. Les gamins, ils nous regarderont, ils disent, non mais t'es teubé quoi. Faut être malade pour dire un truc comme ça. Si, si, si, si, fallait payer Ecocert pour avoir le droit de faire des légumes qui ne soient pas pleins de fistouilles.

Et ceux qui faisaient des légumes dégueulasses, qui brillaient dans le noir la nuit, qui étaient fluorescents, ben eux, ils avaient des subventions. Les enfants, ils diront, attends, t'es gentil papy, mais là, c'est Alzheimer qui guette, y'a un truc qui va pas.

Ben non, c'était la vérité. Il est beau ce monde à venir. Il est magnifique. Et je suis vraiment ravi. Et vous êtes quasiment 3000, alors là, on est en train de battre les records.

Mais je suis très content parce qu'on va le construire tous ensemble. Et je vous propose de prendre quelques questions. il y a des petites questions qui sont arrivées visiblement, on va prendre quelques petites questions et on va continuer à observer ce nouveau monde qui arrive.

Alors, quelqu'un qui me dit, tiens c'est une très bonne question, est-ce qu'on est fait pour vivre qu'à la campagne du coup ? Moi je te dirais quand même que le milieu urbain tel qu'il est pensé actuellement, enfin je veux dire une ville à l'heure actuelle, une grosse ville, c'est totalement non viable si tu n'as pas des esclaves qui travaillent pour toi.

On sait, je n'ai pas les chiffres actuellement, mais je crois qu'un américain à peu près ne peut vivre que parce qu'il y a 5 esclaves qui travaillent pour lui dans des pays comme en Asie ou en Afrique et ainsi de suite. Cinq ou sept, je sais plus.

Je crois qu'en Europe, on a chacun trois esclaves à notre service. On parle de non-violence. On parle toujours de non-violence. Et la seule non-violence qui vaille, c'est l'autonomie. Parce que tant que tu fais peser sur d'autres le coût de ton choix de mode de vie, de ton mode de vie, à ce moment-là, la violence est inéluctable.

Quoi veux-tu que ? Va te balader par exemple à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis où t'as des ateliers clandestins, où t'as des mexicains qui travaillent dans des conditions de misère absolue.

Je veux dire, va leur dire, non mais réjouis-toi parce que là tu fabriques des vêtements, ou va au Portugal, même au Portugal, même en Europe.

Va dans les ateliers clandestins, même à Paris, dans les caves là, où t'as des immigrés sans-papiers d'Asie ou des choses comme ça qui travaillent pour nous fabriquer nos t-shirts.

Et va te demander pourquoi après il y a de la revendication sociale, il y a de la pression et il y a de la violence. Mais c'est normal ! C'est normal, c'est pas inéluctable parce qu'on dit oui il pourrait y avoir le pardon, mais il y a un moment où le pardon, le mec à force de lui cracher dessus à la gueule tout le temps, et bien le pardon il ne vient pas.

Donc est-ce qu'on est fait pour ne vivre qu'à la campagne ? Je pense que oui, je pense que le seul modèle qui soit viable, et d'ailleurs c'est le modèle qui est promu par une science qui est la science du nouveau monde, qu'on appelle la permaculture, le nouveau monde sera régi par la science de la permaculture, pourquoi ? Parce que la permaculture c'est la science de l'efficacité des milieux naturels et vivants, C'est la science qui s'intéresse à

comment fonctionnent réellement les milieux vivants et qui dit qu'au niveau humain on va reproduire ces milieux vivants. Pourquoi ? Parce que c'est le maximum d'efficacité. La permaculture nous conduit automatiquement quand on analyse à des micro-sociétés, des petits collectifs de quelques centaines de personnes, on pourrait regotter comme on veut, des petits collectifs autonomes.

autonome, alors maillé entre eux parce qu'il ne s'agit pas, je ne suis pas anti-technologie du tout, on peut imaginer un maillage avec des systèmes politiques locaux et puis qui fonctionnent ensuite par réseau, mais chaque micro-système est indépendant, autonome, pas indépendant, autonome, chaque micro-système est autonome, ça veut dire qu'il est capable d'assurer par lui-même ses besoins vitaux, et que ses besoins vitaux il ne les fait pas reposer sur un autre.

Donc ce n'est plus une société esclavagiste, c'est une société non violente, et c'est le nouveau monde. Donc oui, on est fait pour vivre à la campagne, enfin je veux dire, globalement, ta nourriture elle est produite par qui ?

Notre nourriture elle est produite par qui massivement actuellement ? On va dire par des gros agriculteurs qui ont des tracteurs, donc notre agriculture c'est une agriculture pétrolifère, c'est une agriculture pétrolière, c'est de l'pétrole qui produit nos légumes, nos légumes ils sentent le mazout, c'est tout. Je veux dire, la production des hydrocarbures, sans parler du fait que de toute façon, sans faire le collapsologue ou le Pau-Sévigne à 2 francs,

mais je veux dire, ce n'est pas compliqué d'imaginer qu'une ressource qui est non renouvelable, ou à un renouvellement tellement lent qu'on peut parler de ressources non renouvelables pour les énergies fossiles, mais une ressource non renouvelable dans laquelle on pioche en étant de plus en plus vorace, automatiquement elle va s'épuiser, et c'est fini l'ère du pétrole pas cher, même si actuellement on a ponctuellement le prix à la pompe, il est en train de redescendre, ça c'est juste des jeux de marché,

mais globalement c'est fini, c'est-à-dire que tu vas goûter, on va en avoir pour 5, 10, 20 ans, 30 ans, 40 ans, mais de toute façon le pétrole c'est fini.

Si le pétrole c'est fini je peux te dire que toute notre société qui ne repose que sur le pétrole, elle s'écroule totalement, elle se sera déjà écroulée avant, parce que le système bancaire aura fait tout exploser en vol, mais elle s'écroule complètement.

Donc oui, on est fait pour vivre à la campagne, parce que à la campagne, c'est-à-dire quand t'as un bout de terrain, ben t'as la possibilité de produire ton alimentation, d'avoir quelques poules pour avoir des oeufs, si t'as la possibilité d'y construire un petit toit et que tu as accès à de l'eau et de l'air, et que tu peux y vivre avec ta famille à proximité de tes amis, ben on va dire que tes besoins vitaux ils sont remplis, et tout le reste est accessoire, tout le reste est accessoire, les conditions de vie sont réunies.

Et d'ailleurs, je veux dire, la mutation récente qu'on a vu dans laquelle on avait une population qui était très grandement majoritairement, enfin avant la seconde guerre mondiale, c'est-à-dire il n'y a pas si longtemps, il y a 70-70 ans, la population française était majoritairement rurale. Et d'un seul coup on nous a tous parqué dans des villes, où on s'est fait séduire par une idéologie et on s'est retrouvé tous enfermés dans des villes.

Mais dans les villes on ne peut rien. Si il n'y a pas d'approvisionnement qui arrive à coups de camions, à part de se bouffer les uns les autres, et ça n'a pas duré longtemps, mais ça ne va pas marcher.

Je ne sais pas si vous avez vu le film La post-apocalyptique qui s'appelle La route, je ne vous le conseille pas, c'est très insoutenable comme film, très nauséabond. Mais globalement c'est ça, ils mettent en scène un monde post-apocalyptique dans lequel la seule nourriture dans les villes et les zones urbaines c'est devenu la chair humaine.

Mais ça sera ça, je veux dire, dans une ville tu ne produis rien, donc ça ne marche pas, c'est non viable, c'est un système faux, faux, faux. Pour moi c'est une évidence, c'est une évidence, donc oui, oui, et je dirais que la priorité des priorités, surtout si le système bancaire est en train de se casser la gueule, moi si j'étais nous, en tout cas moi c'est ce que je fais,

je me dépêche d'acheter un petit bout de terrain à la campagne et de m'y installer, et de commencer à planter, parce que la vraie valeur elle est là, la vraie valeur tu veux dire quand il n'y aura plus d'argent, quand il n'y aura plus ces valeurs là, ça va être d'avoir de quoi manger, et si possible en abondance, parce que si tu dois défendre ton potager à coups de calibre 12, ça va pas être rigolo, puis ça va pas tenir longtemps, donc il faut en avoir suffisamment pour

nourrir tout le monde, donc oui, oui, oui, je pense qu'on est tous fait pour vivre en petite communauté, dans des espaces ruraux dans lesquels on produit notre nourriture et notre subsistance, obligatoirement. C'est tout bête quoi, je veux dire, si tu vis dans des espaces ruraux, tu peux avoir du bois pour te chauffer, tu ne crains rien quoi, tu ne crains absolument rien, il ne peut rien se passer, c'est stable. Permaculture,

ce sont des systèmes de développement qui sont permanents, ce ne sont pas des systèmes de développement qui sont hyper cataboliques comme actuellement. Et c'est marrant d'ailleurs de voir, excusez-moi parce que je pousse le parallèle mais ce soir c'est chaud pour ça, on a passé les 3000, merci à toutes et à tous, n'hésitez pas à balancer les petits pouces, on est repassé en dessous des 3000, mais on parle de catabolisme, et je vous parle souvent de catabolisme à

l'échelle du corps humain, qu'est-ce que ça veut dire catabolisme ? ça veut dire qu'on consomme énormément de ressources et on produit énormément de déchets, Un corps humain est en catabolisme quand on le fait turbiner trop fort trop longtemps.

On est capable à l'échelle du corps humain de supporter un petit à coup, mais juste après il faut une vraie période d'anabolisme pour absorber ces déchets, les traiter et les éliminer. A l'échelle de la planète c'est pareil.

On est rentré depuis particulièrement la seconde guerre mondiale, on pourrait dire depuis le début de l'ère industrielle thermodynamique, mais particulièrement depuis la seconde guerre mondiale, on est rentré dans une phase hyper ultra catabolique, dans lequel on consomme les ressources à une vitesse monstrueuse, ressources fossiles, pétrole et ainsi de suite, je dirais même ressources animales, ressources humaines aussi.

Et on consomme ces ressources-là, on les presse, on les tord, mais qu'est-ce que ça amène aussi ? Comme à l'échelle du corps humain, énormément de déchets qui s'accumulent.

Un système équilibré, il n'y a pas de pollution. Ben non, parce que le système a la capacité de traiter les déchets, de les éliminer, de les retraiter.

D'ailleurs, la notion même de déchet à l'échelle de la nature, ça n'existe pas. Les déchets sont une création humaine. Les déchets, c'est simplement parce que ce sont des produits que l'écosystème ne peut pas recycler.

Heureusement que ça n'existe pas dans les milieux naturels, parce que la vitesse de production de ces éléments-là ne dépasse pas la capacité du système à les traiter, il n'y a pas de déchets, les déchets sont purement humains, ça n'existe pas en dehors des humains, c'est le mental humain livré à lui-même qui s'est détaché des contraintes de la réalité, et c'est bien ça le problème de l'homme, en fait le problème de l'humain c'est qu'il délire tout seul, il pense, c'est ce qu'on appelle le rêve d'Icare, tu vois, c'est le mec qui se fait des

ailes pour aller voler aussi haut que le soleil, c'est à peu près ça, et au dessus il y a le soleil, mais le problème c'est que le soleil tu peux pas l'atteindre parce que tu te crames, Et c'est ça le problème humain, le problème humain c'est qu'on délire avec notre cerveau, notre cerveau est très utile, c'est un outil magnifique mais cet outil il doit être assujetti à la réalité.

Et la réalité c'est quoi ? C'est les lois naturelles, les lois créationnelles d'une certaine manière je pouvais me permettre de parler ainsi, à la réalité, et nous on délire en dehors de toute réalité, qu'est-ce qu'on se retrouve ?

On se retrouve avec des déchets, Et bah voilà, on a créé le déchet, et le déchet, après c'est un problème à régler. Mais pas de problème, parce que vu qu'on a un système économique qui est indexé sur la rareté et le traitement des problèmes, il prospère sur les problèmes, mais un système économique qui prospère sur les déchets et la rareté, c'est un système qui sent mauvais globalement, et qui court à sa perte.

Donc oui, je pense qu'on est tous faits pour vivre à la campagne dans des systèmes équilibrés de type permaculturel. Alors, question d'Amélie, grâce à tes conseils je vais mieux, alors ce n'est pas grâce à mes conseils, c'est grâce à la mise en application de certains de mes conseils, en sachant que je ne suis pas naturopathe donc je ne donne pas des conseils, mais bon, c'est la mise en application et c'est toi qui l'as faite, ce n'est pas pour me faire fausse humilité, mais c'est juste que c'est toi qui les as

mis en place. Moi je peux être devant mon micro à parler, devant 3086 personnes, je vous remercie encore, je peux être devant mon micro à parler tout seul, mais si personne ne les met en application, c'est du vent, c'est creux, c'est une coquille vide.

Donc c'est parce que toi tu les as mis en place. Donc grâce à tes conseils je vais mieux, mais l'atrophie légère de l'estomac, donc une gastrite chronique, peut-elle se restaurer ? Alors gastrite chronique, ça veut dire inflammation des parois de l'estomac.

Alors c'est toujours intéressant parce que pour répondre à une question comme ça, il faut simplement expliquer. Souvent on veut des réponses, on veut du oui-non. Et tout à l'heure j'ai un peu tapé sur les réseaux sociaux, mais les réseaux sociaux se nourrissent du oui-non. Je suis pour, je suis contre.

Puis si t'es contre t'es un con, alors après on te caricature, on fait des copies d'écran, oui il a dit non, il a dit oui, gna gna gna gna, c'est la cour d'école quoi globalement.

Et puis nous on se fait prendre à ce jeu là. Moi je vais pas sur les réseaux sociaux parce que je me fais prendre, donc j'y vais pas. parce que je n'ai pas de temps à perdre avec ça, avec ces enfantillages d'une certaine manière. Donc là au lieu de te dire oui ça peut ou non ça peut pas parce que ça va te faire une belle jambe, qu'est-ce que c'est qu'une inflammation, une inflammation, qu'est-ce que c'est qu'une inflammation ?

L'inflammation est un phénomène qui se passe dans le corps qui se traduit par une élévation du métabolisme, une augmentation du volume, donc il y a une forme d'œdème qui se et il y a un afflux d'éléments de nettoyage, macrophages, globules blancs, leucocytes et ainsi de suite.

Leucocytes et globules blancs c'est la même chose, ça c'est l'effet. Alors après on va te dire mais l'inflammation c'est mal, ça c'est pas l'effet, c'est de l'idéologie.

Pourquoi est-ce que l'inflammation c'est mal ? Parce que l'inflammation elle peut causer des douleurs, causer une gêne. Et on est un monde qui interprète le symptôme comme étant un problème en soi.

Et qui pense que parce qu'il supprime le symptôme, il a résolu, il a répondu à la question. Le symptôme dans le modèle que je vous propose, qui est le modèle vitaliste, et qui là aussi, sans être présomptueux, est le modèle du nouveau monde, parce que si le nouveau monde est basé sur la vie, le modèle qui prévaut, c'est le modèle vitaliste.

Le modèle vitaliste, il est basé sur la vie. Donc le nouveau monde, il est vitaliste, et je dis ça pour les coachs, par exemple, qui se sont fait former il y a un an, et les amis, vous êtes formés dans ce qui va être le seul et l'unique référentiel pour le nouveau monde, c'est-à-dire le monde dans lequel on pourra vivre.

C'est cool, vous avez fait un bon choix. Le vitalisme nous dit, comme interprétation, eh bien, le symptôme n'est juste qu'un signal, c'est un bip qui s'allume, et normal que ça fasse mal, c'est pour attirer ton attention.

Enfin je veux dire, moi mon fils par exemple, je suis en train de discuter avec quelqu'un et puis il veut se faire entendre et puis il me dit papa, papa, et puis je ne l'entends pas, qu'est-ce qu'il va faire ?

Il va crier, ou il va me taper, ou il va me frapper, il veut se faire remarquer, le symptôme c'est pareil, le symptôme c'est une manifestation et la douleur est d'abord et avant tout là pour nous signaler qu'il y a quelque chose qui n'est pas en adéquation.

Et nous on se dit, très content, c'est le côté rêve d'Icard, très content, on se dit ah ah ah ah ah je vais supprimer la douleur et j'aurai résolu la problématique. Mais globalement si je coupe le bras à mon fils, je ne vais pas résoudre la problématique, simplement il ne pourra pas me taper avec son bras. Alors on va se moquer de moi, on va dire ouais non mais son bras repoussera, pourquoi pas, pourquoi pas, il peut peut-être repousser, dans la famille Casasnovas les bras repoussent, ça c'est bien connu.

Mais ce que je veux dire par là, c'est que les symptômes ne sont que des symptômes. L'inflammation est embêtante. Oui, bien sûr, parce que tu vas avoir des douleurs, parce que tu ne vas pas pouvoir travailler comme tu veux travailler.

Mais c'est rien de plus. Moi, je peux t'interpréter l'inflammation comme un mécanisme adaptatif du corps génial qui vise à traiter de manière très efficace les déchets d'une zone. Et oui, pourquoi traiter de manière très efficace ? Augmentation du métabolisme, c'est-à-dire de la vitesse d'échange, élévation de la température, c'est-à-dire qu'au niveau bactérien et tout tu vas les calmer rapidement.

Ensuite il y a de l'odème, les tissus gonflent, ça vise à diluer les déchets, parce que les déchets c'est leur concentration qui pose toujours problème, tu augmentes le volume, tu dilues les déchets.

En plus tu as énormément de globules blancs, donc des gens d'éléments nettoyeurs qui arrivent sur la zone, éléments nettoyeurs et réparateurs. Élévation du métabolisme, tu as aussi plus de sang, d'éléments constructeurs qui arrivent dans la zone.

Donc l'inflammation, dans le modèle vitaliste, tu as un monde qui est le monde symptomatique dans lequel on te dit l'inflammation est le problème, il faut supprimer l'inflammation. Ça c'est l'ancien monde, c'est le monde qui est en train de mourir là actuellement, c'est un monde fait de rareté, de douleur, d'oppression, de violence, ça c'est terminé.

Dans le monde vitaliste on te dit l'inflammation est un processus réparateur du corps. Le problème c'est que tu vas me dire, oui mais il y a des fois où l'inflammation elle dure un petit temps, ça va, elle répare, je l'entends, ok, c'est cool. Mais des fois l'inflammation est chronique. Mais pourquoi est-ce qu'elle est chronique l'inflammation ?

En réalité il y a deux possibilités, il n'y en a pas qu'une. En tout cas ma connaissance, comme ça j'apporte de la modulation. Dans le nouveau monde, Titi il est un peu moins affirmatif, il prend des précautions oratoires, ça c'est la nouvelle version.

Donc, dans le modèle que je connais, et dans la limite des connaissances du titi, il y a deux explications au fait que quelque chose puisse devenir chronique en termes d'inflammation. La première, c'est que les causes de l'inflammation perdurent.

C'est-à-dire que ce qui amène à l'apparition de cette inflammation, c'est-à-dire l'accumulation de déchets, ne cesse pas. Par exemple, à l'échelle de l'estomac, on sait que le stress est un facteur extrêmement aggravant qui va amener à une très grosse accumulation de déchets, qui peut amener à des gastrites.

Et puis l'autre explication parce qu'il peut y en avoir une autre, c'est que tout phénomène dans le corps a des facteurs qui vont le déclencher et des facteurs qui vont l'arrêter, pédale d'accélérateur, pédale de frein.

Au niveau de l'inflammation, il y a une pédale de frein, c'est une hormone qui s'appelle le cortisol, qui est produite par deux petites glandes là qui se situent, vous n'allez pas le voir c'est pas sexy, mais au-dessus des reins qui s'appellent les glandes surrénales qui produisent des hormones cortico-stéroïdiennes, stéroïde ça veut dire que ça vient du cholestérol, c'est un dérivé, il y a le cholestérol qui est produit par le foie qui se transforme en prénylonone, la prénylonone se transforme en

progestérone et la progestérone va se transformer en cortisol, peu importe, là c'est juste pour faire le sérieux là que je vous dis ça, pour me la jouer un petit peu, j'ai vu il y a trois mille personnes donc je me dis là je vais sortir ma science.

Mais globalement, les glandes surrénales produisent une hormone qu'on appelle le cortisol, le cortisol le corps le transforme en cortisone, et la cortisone c'est l'élément qui va venir bloquer l'inflammation, limiter l'inflammation. En fait si tu veux, le corps il est en permanence en train de produire de l'inflammation, il calme l'inflammation, il produit de l'inflammation, il calme l'inflammation, il régule comme ça, il régule, il régule tranquillement.

Puis il peut arriver que chez des personnes qui sont complètement épuisées, l'une des manifestations de cet épuisement c'est que le corps ne va plus produire assez de cortisol, c'est à dire que le corps, parce qu'il y en a besoin, il génère de l'inflammation et puis il n'y a plus de pédale de frein, donc il génère de l'inflammation, de l'inflammation et elle devient chronique.

Mais chaque fois qu'il y a inflammation chronique il y a deux possibilités, soit il y a chronicité des causes, soit il n'y a pas de pédale de frein. En tout cas, dans le modèle que je développe, voilà un petit peu ce que je pourrais dire.

Question 2, j'arrive pas à lire le prénom, mais ce n'est pas important parce qu'il va se reconnaître ou elle va se reconnaître. Quel conseil pour une CEP, donc une sclérose en plaque avec perte de mobilité des jambes?

Alors déjà, je voudrais préciser une chose. Tel que ça se présente, là, les questions, ça fait un petit peu monsieur, je sais tout, qui a réponse à tout.

Je n'ai pas réponse à tout. Déjà, premièrement, je m'octroie le droit de dire je ne sais pas. La deuxième chose, c'est que la plupart du temps, je ne vais pas te dire ce qu'il faut faire.

je vais plutôt essayer de t'expliciter sur le plan physiologique à quoi ça correspond, d'accord ? Et ensuite, peut-être proposer un regard sur la chose, mais en sachant que le décideur c'est toujours toi, parce que dans le nouveau monde, et dans le monde dans lequel je vis, c'est un monde d'autonomie, c'est-à-dire que tu es seul responsable de tes choix, et on va essayer de faire en sorte que ce soit les choix les plus éclairés possibles.

Sclérose en plat, qu'est-ce que c'est ? C'est une manifestation, et dans le nouveau monde il faut se méfier des mots. Le mot maladie par exemple, c'est un mot qu'on n'utilise pas.

Pourquoi ? Parce qu'il est trop colloté. Et c'est ce qui m'a fait dire, parfois c'est pas compris dans ce que je dis, je dis la maladie n'existe pas. Mais si la maladie existe ! Par exemple une fois j'avais dit le cancer n'est pas une maladie, on me dit ah non mais t'es fou de dire ça !

Je dis attendez, le cancer n'est pas une maladie au sens où on l'entend communément. Je veux dire, il y a des personnes qui développent des tumeurs cancéreuses et qui meurent, ça serait déjà difficile de prouver, mais là, ça serait difficile de prouver qu'ils en meurent.

On va souvent me dire, il est mort de la tumeur, je dis, prouve-le. Ben oui, c'est évident. Ah non, je dis non, non, non, c'est pas parce que tu as correlation qu'il y a causalité.

C'est pas parce que tu as une tumeur cancéreuse que la personne meurt qu'elle est morte de la tumeur cancéreuse. Souvent, c'est un peu comme, par exemple tu vois, si quelqu'un développe une infection au Covid-19, quelqu'un qui était en surpoids avec des troubles respiratoires et ainsi de suite, on va me dire il est mort du Covid-19, je dirais non, pourquoi est-ce qu'il serait mort du Covid-19 ? Il y avait le Covid-19 et il est mort, parce que d'autres personnes vont avoir le Covid-19 qui va se balader

entre eux, Covid-19 en plus ça fait vachement savant quoi, ça fait beaucoup plus peur que le coronavirus je trouve, il va avoir le Covid-19 qui va se balader entre eux, il ne va pas mourir.

Donc c'est donc que le facteur mortifère n'est pas le Covid-19, corrélation n'est pas causalité. Eh bien, dans le Nouveau Monde on ne parle pas de maladie parce que maladie ça a toujours la connotation de quelque chose qui vient de l'extérieur, qui rentre à l'intérieur, toi t'es innocent, tu n'y es pour rien, tu t'es fait avoir par surprise et notre finalité va être de supprimer cette soi-disant agent causatif.

Dans le monde vitaliste c'est pas comme ça que ça se passe, on a un terrain physiologique, terrain physiologique c'est notre corps, notre esprit, c'est tout, c'est ce qui constitue notre être, et ce terrain physiologique, il interagit en permanence avec son environnement.

Tant qu'il a suffisamment ce qu'il faut de force et de réserve pour coller à son environnement, tant qu'il danse, tu vois c'est du collet serré quoi, tant qu'il est en collet serré avec son environnement, Pas de problème, la musique elle danse, et puis un moment ils s'écartent et puis hop l'environnement part loin de lui.

Ils n'arrivent plus à se rattraper, là ils pleurent et ça ce sont les symptômes. Et donc on n'utilise plus le mot de maladie, on utilise le terme de symptômes. Il y a des symptômes et on pourra dire même il y a des signaux d'alarme.

Donc qu'est ce que c'est que la sclerose en plaques ? C'est une symptomatologie dans lequel on a ce qu'on appelle la guerne de myéline. La myéline, c'est une substance grasse qui entoure les fibres nerveuses du système nerveux volontaire.

Le système nerveux volontaire est une branche du système nerveux qui nous permet de gérer, qui conditionne le fonctionnement des muscles exclusivement, et qui permet de gérer le mouvement volontaire.

Tu vois là je lève mon bras, je baisse mon bras, ça c'est volontaire, je l'ai décidé. Pendant que je lève et je baisse mon bras, il y a mon coeur qui va fonctionner, ça c'est involontaire, c'est le système nerveux autonome qui régule ça. Donc l'asclérose en plaque est une symptomatologie dans laquelle la gaine de myéline est détruite et donc la conduction nerveuse ne se fait plus.

D'ailleurs on dit souvent la gaine de myéline est détruite et la conduction nerveuse ne se fait plus. En vérité ce qu'il faudrait dire c'est la gaine de myéline est détruite et la fibre nerveuse est attaquée.

Parce que s'il y avait que la gaine de myéline on te dirait bon il y a juste la gaine qui est enlevée mais la conduction nerveuse se fait. Et la conduction nerveuse ce sont des signaux électriques par la dépolarisation qui se fait, le cycle du calcium, il faudrait étudier un petit peu ce qui se fait au niveau du système nerveux, on ne va pas rentrer là dedans ce soir, mais il y a une condition électrique qui doit se faire et le câble est coupé, voilà. Alors quels conseils donner ?

Les conseils, je ne vais pas te donner des conseils, déjà je vais te donner une bonne nouvelle, la bonne nouvelle c'est que la gaine de myéline elle peut se reconstruire, eh oui, eh bien oui bien sûr, parce que je ne te l'ai peut-être pas dit mais ça c'est la grande nouveauté aussi dans le monde vitaliste, Ça, on ne vous l'a pas dit, parce que dans le monde non vitaliste, on te dit toujours si t'as un os, si t'as un problème, il faut agir de l'extérieur pour venir réparer.

Dans le monde vitaliste, on te dit la boîte à outils, elle est en toi, il faut juste favoriser les conditions qui vont permettre la meilleure utilisation des outils. Tu vois, du style, par exemple, tu dois travailler avec un outil très très précis, on va on va te dire enlève tes moufles, enlève tes moufles sinon tu ne vas pas y arriver, on va te dire là tu as des moufles ça ne marche pas. Dans le monde vitaliste tous les outils, toutes les ressources elles

sont en toi, et donc ça se répare. Donc la vraie question c'est quelles conditions favoriser de manière à permettre la réparation de la gaine de myéline ? D'ailleurs il y a au niveau des fibres nerveuses, des cellules qu'on appelle les cellules de Schwan qui sont responsables de la production de myéline, et tu en as eu quand t'es né, ce qui fait que tes gaines étaient bien myélinisées, mais tu en as toujours.

Donc quelles sont les conditions qui font que ces cellules de Schwann vont pouvoir reproduire de la myéline de manière adéquate et reconstruire la fibre nerveuse ? Je vais te dire, la réponse est simple et c'est toujours la même, les mêmes conditions qui font que le corps peut venir résorber, y compris une tumeur cancéreuse, le même chose qui va faire que le corps peut reconstruire des tissus comme les tissus par exemple glandulaire de la thyroïde, les conditions qui vont faire que le corps va réparer des cicatrices,

les conditions qui vont faire que le corps rééquilibre, diminue les taux de cholestérol qui sont trop élevés et ainsi de suite, c'est le respect des conditions normales et des besoins vitaux, toujours. Ça fait 9 ans que Titi se décarcasse à dire toujours et uniquement la même chose, d'ailleurs c'est marrant parce que souvent on dit Oui mais il dit toujours la même chose, mais en fait oui, et je ne peux pas faire autrement, parce que c'est toujours la même chose, et c'est toujours le même message,

et dans 9 ans je serai toujours au poste, radio Titi, je n'aurai pas plus de cheveux blancs parce que moi je me régénère, je serai encore plus beau, voilà, vous savez c'est un chemin de croissance, donc dans 9 ans ça sera encore mieux, et par contre qu'est-ce que je vous dirai ?

Je vous dirai respect des besoins vitaux, on va dire Titi il y a 18 ans tu disais déjà ça, je dis oui parce que ça n'a pas changé, non parce qu'à l'échelle du vivant on ne cherche pas le petit truc croustillant, tu vois ce que je veux dire, le vivant ça fait des milliers d'années qu'il est comme ça, qu'il est stable, et il a fallu la perversion d'un système de croyance humain déviant pour oublier ce qu'était l'évidence, c'est-à-dire que la vie prime, la vie est auto-réparante et la vie a des besoins,

voilà, la vie a des besoins. Comme les plantes ont des besoins, si tu prends une plante verte qui a besoin de soleil et que tu la mets à l'ombre elle ne va pas prospérer, et inversement, Si tu as une plante qui a besoin d'eau et que tu ne l'arrose pas, elle va mourir et tu n'as pas besoin de lui donner des gélules pour pas qu'elle meure, tu lui donnes de l'eau, c'est tout. A l'échelle de l'être humain, c'est la même chose.

L'être humain a besoin d'une alimentation de qualité, il a besoin de détente, il a besoin d'exercice physique, il a besoin d'oxygénation, il a besoin de relations sociales épanouissantes, il a besoin de liens avec le milieu naturel.

Et donc, la méthode Titi, que ce soit pour une sclérose en plaques ou pour tout le reste, va être toujours la même. Tu prends ton mode de vie, soit toi, soit tu te fais accompagner.

Je le place là, mais sur le site Régénère, vous allez trouver une liste de coachs qui sont là pour vous accompagner. Ouais, ce n'est pas gratos, mais en même temps, ils vous accompagnent, ils vous aident à revenir à la vie.

Ils ont été formés pour ça, ils ont tous des compétences, et ils vont vous aider à mettre à plat votre mode de vie. il n'y aura rien de nouveau sur le soleil, ils vont simplement vous accompagner et ça peut faire vraiment une énorme différence.

Ils vont vous aider à mettre à plat votre mode de vie et à voir dans chacun des domaines. Alimentation, t'en es où ? Ouais, je fais ça. Ok, là c'est bon, on ne se fatigue pas, l'alimentation t'es au top.

Ou non, t'as une marge de progression qui est gigantesque, mets un peu plus de vivants dans ton alimentation, privilégie des produits de qualité, biologiques et ainsi de suite. De temps en temps fais un petit jeûne, fais une petite pause digestive, Tu vois tout ça, tu vas régler, rythme de vie, on en est où, détente, on en est où, relation avec les autres, on en est où,

on va parler des facteurs psycho-émotionnels et tout, ils vont vous aider, ou vous pouvez vous aider vous-même à faire le point dans votre vie, et que ça soit pour la sclérose en plaques ou que ça soit pour toute autre pathologie, on est exactement dans la même méthodologie, uniquement. Alors après tu vas me dire oui alors il y a tel complément et tout, c'est possible, Mais moi je me situe en amont de tout ça, il y a peut-être quelques compléments, mais ces compléments pour moi n'ont pas

de validité si la base n'est pas assurée. Ça veut pas dire que les compléments ne servent à rien, ça veut dire que la base des bases c'est le respect des besoins physiologiques de l'individu. Vous savez c'est marrant parce que je pense à ça, je vais faire une petite dédicace mais je suis très content parce que mon papa, mon père s'est mis à jeûner.

D'ailleurs je remercie toute l'équipe du magazine Régénère, d'ailleurs je précise que le numéro 2 du magazine Régénère, ça y est, est en préparation, vous pouvez maintenant vous y abonner, c'est un abonnement, il va y avoir un numéro tous les deux mois, vous trouverez cette information peut-être pas encore sous cette vidéo mais sous la prochaine, et puis si vous êtes sur Facebook et tout vous avez dû le voir passer.

Donc certainement suite à la lecture du premier magazine mon père s'est mis à jeûner, et c'est marrant parce que vraiment, là je l'ai vu cet après-midi, parce que c'est avec des vieux-parents, donc j'ai le droit de me déplacer, je précise pour ne pas qu'on me taxe, ils ont plus de 80 ans donc c'est un motif soutien.

Mais en fait je ne vais plus bientôt avoir ce motif pour aller les voir parce qu'il va très bien, il va très bien, il a de plus en plus la patate. Et globalement ce qu'il me disait en filigrane c'est qu'on peut mettre des tas de choses en place, lui il a mis en place le jeûne qui est un des fondamentales, c'est à dire une partie d'arrêt de nourriture, et ça, ça fait toute la différence.

Donc les compléments alimentaires, tout ce que vous voulez, pourquoi pas, on va trouver des choses spécifiques à la sclérose en plaque, Pourquoi pas, mais d'abord et avant tout les fondamentaux, la base, tu construis les fondations et les fondations c'est le respect des besoins physiologiques, c'est tout, c'est tout, et à partir de là, ça surfe. Donc pour une sclérose en plaque, respect des besoins physiologiques.

Et est-ce que ça peut revenir ? Je cite toujours parce que c'est un exemple qui est très inspirant, mais je te cite l'exemple du livre de mon ami Dominique Guyot, G-U-Y-A-U-X, qui s'appelle Quand je serai seul avec la mer, Dominique raconte son histoire de vie, il était un jeune homme qui avait manifesté des symptômes de sclérose en plaques, qui était en train de perdre toute forme de mobilité, et qui a découvert ce message du vitalisme, de l'alimentation originelle non

transformée et ainsi de suite, et qui a vu ses symptômes disparaître complètement, et qui maintenant, il y a un peu plus de 60 ans maintenant Dominique, il va très bien, voilà, il va très bien, il n'est pas en fauteuil, au contraire, il pète la forme, il continue à naviguer magnifiquement bien, c'est un navigateur, donc je vous conseille ce témoignage, ce livre magnifique que je recommande toujours autant, qui s'appelle quand je serai seul avec la mère de Dominique Guyot,

il a été republié, vous trouverez facilement. Et c'est vraiment un témoignage magnifique pour toutes les personnes qui ont des proches ou qui sont eux-mêmes confrontés à cette symptomatologie.

On fait très attention dans le Nouveau Monde à la façon de parler. Ils sont confrontés à cette symptomatologie de la sclérose en plaques. Eh bien, ils vont avoir une sacrée bouffée d'espérance. ça aussi c'est un truc, dans le nouveau monde on partage de l'espérance, on ne partage pas de l'anxiété, on ne partage pas de la peur, parce que globalement là si vous allez vous balader sur la télé, allez vous trouver de l'espérance dans les émissions qui vous sont proposées le soir, rien là, zéro,

zéro, dites-vous que tout ce qui n'est pas du domaine de l'espérance détruit votre système immunitaire, ça veut dire que délibérément, et c'est là où il y a des messages complètement contradictoires, on te dit attention le coronavirus, danger, machin chose et ainsi de suite, on ne te donne pas les informations qui vont te permettre de construire un système immunitaire fort et plus que ça on te donne des informations qui vont te amener à un affaiblissement du fonctionnement immunitaire du corps.

Pas bon. Je crois que dans le nouveau monde Titi est ministre de la communication et là c'est un petit plaisir personnel, il va virer quand même pas mal de monde à la télévision et dans les radios, j'en ai quelques-uns là ils iront faire leur potager, ensemble parce qu'on est dans le pardon, donc je les prends avec moi, je ne tape pas dessus, mais ensemble on va faire le potager.

Je crois qu'on est bon, est-ce qu'il y aurait encore quelques questions croucillantes qui sont vraiment remarquables ? Je scanne rapidement parce qu'il y a eu beaucoup de questions. Il y a quelqu'un qui me demande que penses-tu du traitement à la chloroquine contre le Covid-19 ?

A priori, dans les cas, et je dis bien toujours pareil en tant que vitaliste, Je dirais bien dans les cas qui résistent à simplement la normalisation des paramètres de l'hygiène de vie, donc les cas extrêmes dans lesquels on n'a pas le temps de mettre en place réforme alimentaire, jeûne et ainsi de suite, il me semble que c'est actuellement l'approche la plus légère et la plus efficace de ce que je connais.

Mais je ne te dirais pas qu'il faut traiter tout le monde à la chloroquine, parce que la chloroquine, l'hydroxychloroquine a aussi des effets secondaires, On les connaît, on les maîtrise, mais il y a quand même aussi des effets secondaires.

Donc il ne faut pas traiter tout le monde comme ça, il faudrait donner l'information à tout le monde pour que tout le monde puisse vraiment renforcer son terrain. Mais pour ceux qui sont trop âgés, dans lequel il y a vraiment une faiblesse immunitaire, et que là on est dans l'urgence, dans l'urgence il faut traiter en urgence.

Et là c'est du domaine de la médecine symptomatique. Il faut utiliser la médecine symptomatique pour ce qu'elle peut apporter, et là où elle excelle, et il faut utiliser la médecine hypocratique. Il y en a certains qui ne vont pas aimer, mais la médecine symptomatique n'est pas une médecine hypocratique, je suis désolé, ça n'a rien à voir.

Hippocrate parlait toujours de la cause, des causes, il ne parlait que de terrain. La médecine hypocratique c'est une médecine de terrain, c'est une médecine vitaliste. Bonjour, connaissez-vous des personnes atteintes de coronavirus qui ont une hygiène de vie irréprochable ?

Alors non, et d'ailleurs pour moi ça me paraît... Alors déjà irréprochable ça n'existe pas, dans notre monde c'est irréprochable. A partir du moment où t'as un téléphone portable, ton hygiène de vie n'est pas irréprochable, mais même si t'en as pas, de toute façon t'es exposé à la 4G, voire à la 5G, donc de toute façon ton hygiène de vie n'est pas irréprochable.

Mais est-ce que je connais des personnes qui ont une hygiène de vie correcte, par rapport à la moyenne, c'est toujours pareil, et qui ont développé du coronavirus ? A priori non, je n'en connais pas, et ça me paraît impossible.

Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Il est tard maintenant. Les autres questions sortent du cadre. Il y a quelqu'un qui me parle d'un système immunitaire trop réactif, j'en ai beaucoup parlé quand j'ai parlé de l'auto-immunité, je renvoie cette personne vers la vidéo que j'ai faite je crois que c'était lundi dernier sur l'auto-immunité, je pense qu'il y aura déjà des bonnes réponses à ces questions.

Moi je m'étais promis, vous êtes encore 3000 c'est énorme, et mille merci déjà, gratitude, immense gratitude à vous toutes et tous, on est à 1900 j'aime, là je crois que c'est le live qui a le plus pété de toute l'histoire des lives de Régénère, donc c'est vraiment une belle date ce 25 mars, je vous remercie.

Alors à priori le mois d'avril va être encore rock'n'roll puisqu'on est encore parti pour un mois de confinement minimum, donc il va encore y avoir des lives, on va encore continuer là-dessus, vous avez vu à peu près tous les deux jours, c'est un plaisir de vous retrouver toujours autant, j'espère que ces vidéos vous allez les partager, je pense que le message qui est porté c'est un message de vie, et surtout c'est un message qui apporte des solutions concrètes pour le monde qui vient, mais qui vient ce n'est pas que je l'espère,

c'est qu'il est certain, c'est l'espérance, vous savez la foi c'est la certitude des choses qui viennent, mais là je suis dans la foi, le monde y vient, parce que de toute façon on ne se relèvera pas de ce que nous avons vécu là de manière indemne.

Et je crois qu'il est surtout essentiel de se souvenir qu'il ne s'agit de ne pas se tromper d'adversaire, que ce soit sur le plan humain, l'adversaire c'est l'idéologie de la mort et ce n'est pas l'autre, et que ce soit sur le plan personnel ou viral immunitaire, l'adversaire ce n'est pas le virus, l'adversaire c'est l'ignorance ou le non-respect des lois biologiques qui font que et bien on est sensible au virus, c'est juste ça.

Et c'est nous qui allons prendre soin de nous-mêmes, en toute autonomie, nous allons tous être des soignants, parce que jusqu'à présent, et là vous allez voir la transition, mais là ça, je suis content de mon truc.

Jusqu'à présent on peut dire avec légitimité qu'ils ne prennent pas soin de nous, ils, on va dire c'est qui ils, nous ne prenons pas soin de nous tous, où nous avons démissionné de notre responsabilité individuelle dans le soin, et maintenant dans le nouveau monde on care about us on fait attention à nous alors on va se quitter avec encore un petit coup de michael jackson parce que ça vaut vraiment le coup j'aime toujours autant ce morceau they care about us allez je vous souhaite à toutes et à tous une

bonne soirée c'est le petit coup de tête à la docteur dre et eminem je vous passe rien de Passez du temps à vous papouiller, à vous caliner les uns les autres en tout confinement on est d'accord mais quitte à être confiné autant en profiter.

Prenez soin de vos enfants, mangez bien, respirez bien. Petit moment que vous prenez dehors, allez faire du sport. Bonne santé, bonne régénération. Bonne nuit à toutes et à tous !

C'est pas aux autres de prendre soin de nous, c'est à nous de prendre soin de nous collectivement et en toute autonomie. Bonne soirée à toutes et à tous. Reposez-vous bien. On se retrouve d'ici deux jours maximum.

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