Coronavirus : Discussion sur l'immunité de groupe (Live du Nouveau Monde 09/04/20)
Ce live du 9 avril 2020 porte sur l’immunité de groupe et sur ce que la physiologie nous dit de la gestion d’une épidémie. Thierry rappelle d’abord les mécanismes de base : comment un organisme rencontre un virus nouveau, développe une réponse immunitaire, et pourquoi cette rencontre est nécessaire pour qu’une population atteigne un seuil de protection collective.
Il introduit ensuite le concept d’immunité hétérosubtypique, c’est-à-dire la capacité d’une immunité naturelle à protéger contre des souches virales proches, et l’oppose à l’immunité vaccinale, plus étroite et moins durable. À partir de là, il pose une question concrète : le confinement, en étalant la période de contagion sans permettre à la majorité de la population de rencontrer le virus, ne risque-t-il pas d’entretenir le problème plutôt que de le résoudre ?
Thierry aborde aussi les effets du confinement sur le système immunitaire lui-même : moins d’exercice, moins de soleil, moins de diversité microbienne, alimentation dégradée. Il cite l’effet de la ferme et les études sur le microbiote pour montrer que vivre dans des environnements trop aseptisés affaiblit les défenses de l’organisme sur le long terme.
La dernière partie est pratique : douches froides, jeûne court, activité physique même en appartement, alimentation non transformée, gestion du stress. Thierry illustre avec le cas d’une personne âgée de son entourage pour montrer comment renforcer concrètement son terrain pendant la période de confinement, plutôt que d’attendre passivement une solution extérieure.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte du liveThierry présente le sujet du soir, l’immunité de groupe, et pose la question de savoir si le confinement peut vraiment être à durée limitée.
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5:25Comment fonctionne l’immunité de groupeExplication des mécanismes de réponse immunitaire et du seuil de 90-95 % nécessaire pour stopper la circulation d’un virus.
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10:50Le décalage créé par l’évitement viralThierry explique pourquoi empêcher la rencontre entre les organismes et un virus crée un écart croissant qui peut aggraver les épidémies futures.
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16:16Confinement, étalement et immunité hétérosubtypiqueLe confinement lisse le pic épidémique mais allonge la durée de circulation du virus, et l’immunité naturelle offre une protection plus large que l’immunité vaccinale.
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27:08Vaccination et fossé avec l’environnementThierry interroge l’effet à long terme des politiques vaccinales sur la capacité des organismes à s’adapter à leur environnement viral.
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32:34Renforcer son terrain pendant le confinementÀ partir d’un cas concret, Thierry détaille les leviers pratiques pour soutenir l’immunité : jus, vitamine C, soleil, activité physique et gestion du stress.
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38:02Les effets immunitaires négatifs du confinementMoins de soleil, air confiné, sédentarité et alimentation transformée : Thierry liste les facteurs qui dégradent le système immunitaire pendant l’isolement.
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43:28Jeûne, douches froides et exercice à domicileProtocole concret pour muscler le système adaptatif pendant le confinement, avec des options accessibles même en appartement.
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49:24Microbiote, diversité bactérienne et immunitéL’effet de la ferme et la présence d’animaux domestiques illustrent pourquoi la richesse microbienne de l’environnement renforce les défenses de l’organisme.
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54:24Reprendre en main sa santé, le vrai combatThierry conclut sur la responsabilité individuelle face à la santé et sur l’idée que le renforcement de l’organisme est une démarche active, pas une attente passive.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
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Bonsoir à toutes et à tous, normalement si tout va bien on est en direct, c'est un plaisir de vous retrouver ce soir encore, on va parler d'un sujet intéressant je pense, on va parler d'immunologie, d'immunité, on va retrouver des sujets que j'avais déjà traités précédemment quand on a parlé de vaccins, de vaccination, de virus, de l'immunité, l'immunité globale, l'immunité de groupe.
Autant de questions intéressantes puisque vous savez quand même, le crédo ici, c'est d'avancer par la connaissance et non pas d'avancer par la peur ou la croyance. Donc ce soir, on va continuer à avancer dans ce sens-là, ou en tout cas, de tenter d'avancer dans ce sens-là.
Vous êtes déjà mille connectés, donc c'est un véritable plaisir de vous accueillir toutes et toutes. La question aujourd'hui, c'est sortira-t-on un jour de la crise? Ah oui, oui parce que comme je le disais la dernière fois, on accepte, enfin en tout cas moi très tout personnel, j'accepte volontiers les contraintes du confinement sans trop poser de questions parce que c'est à durée limitée.
Est-ce que vraiment on peut imaginer que ce soit à durée limitée ou est-ce qu'il y aurait un risque vraiment en fonction de la gestion actuelle que ça ne soit pas le cas ? Moi je crois que c'est des questions qui sont importantes à se poser et puis comme on est vivant ici, on s'autorise à réfléchir, à émettre des hypothèses, à se projeter un petit peu en fonction aussi de ce qu'on connaît de la physiologie.
Bienvenue à toutes et à tous, le sujet d'aujourd'hui va être un petit peu lourd et dense, avec quelque chose d'un peu plus léger, je voulais peut-être déjà passer dans le live mais c'est un morceau que j'aime particulièrement, je suis assez fan de Ben Harper, vous avez vu mes goûts musicaux sont assez éclectiques, et il y a vraiment un morceau de Ben Harper que j'adore, qui s'appelle With My Own Two Hands, où il explique tout ce qu'il peut faire dans ce monde avec simplement ses deux mains, je dirais avec deux mains et un cœur.
Bienvenue à toutes et à tous, on se retrouve avec Ben Harper, vous pouvez me dire si le l'image est bonne. C'est le live des montagnes du jeudi 9 avril. Bienvenue à tout le monde, allez on va passer les milles connectées et on va pouvoir démarrer tranquillement.
N'oubliez pas, si vous êtes connecté avec un ordinateur et non pas avec un portable vous pouvez rajouter des pouces sous la vidéo et puis ça augmente la visibilité de la vidéo donc je vous remercie énormément, ça permettra que d'autres puissent profiter ce qui va être partagé ce soir.
Ben Harper, il fait le tour un petit peu de tout ce qu'il peut faire avec ses deux seules mains et c'est assez magnifique. Vous savez, c'est le créneau ici. Le but n'est pas de tomber dans une espèce de pessimisme désespéré du tout.
En même temps, mon but non plus n'est pas d'être dans un espèce d'aspect candide, un petit peu B.A. où tout va bien. Non, tout va pas obligatoirement bien et il y a peut-être des questions vraiment à se poser.
Ce soir, la question que j'avais envie de nous poser, de me poser, enfin la question que je me suis posée, c'est est-ce qu'on va sortir un jour de ce qu'on appelle cette crise qui a amené à une réponse gouvernementale qui passe par majoritairement le confinement.
Donc l'éloignement des personnes et le confinement par petits groupes. Alors, le confinement, il a un but, c'est de ralentir la dissémination du virus, pour, tel que ça nous est présenté en tout cas, limiter la saturation des urgences respiratoires et aplanir, on parle d'aplanir la courbe de la contagion.
Mais la question que j'ai été amené à me poser, c'est quand est-ce qu'on va sortir de cette crise et comment est-ce qu'on va en sortir ? La réponse est ultra simple. C'est la réponse qu'on va avoir pour toute forme de contagion virale.
Un virus, qu'est-ce que c'est ? Un virus, c'est un organisme qui n'est pas vivant en lui-même. Il a besoin de s'associer à un être vivant pour pouvoir porter son information. Un virus est chargé de génétique.
Ça va apporter une information à un organisme vivant. Et ce virus, il se répand dans la population jusqu'à ce qu'on ait développé ce qu'on appelle une immunité de groupe. Immunité de groupe, ça veut dire que suffisamment de personnes auront été touchées par ce virus.
Quand un organisme est contacté par un virus, on pourrait l'appeler comme ça, en tout cas quand un organisme rencontre un virus dans son environnement qu'il ne connaît pas, on va être bien clair parce qu'on va poser directement, il y a beaucoup plus de virus que de bactéries dans votre corps, il y a beaucoup plus de bactéries que de cellules dans votre corps.
Donc il y a une quantité incroyable, je ne vais pas prendre le risque de me tromper sur les chiffres, mais qui dépasse largement l'entendement, de virus dans notre corps qui sont présents, qui font partie de nous-mêmes, on parle même de virobiote, donc le virobiote c'est le patrimoine génétique porté par les virus dans notre corps et qui participe au fonctionnement.
Nous sommes viraux d'une certaine manière. Donc quand on parle de virus dans notre environnement, c'est des virus qu'on n'a pas encore rencontrés, que notre corps ne connaît pas. Alors, quand un virus nouveau arrive dans notre environnement, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, simplement, il y a notre corps qui développe ce qu'on appelle une réponse immunitaire, et cette réponse immunitaire va amener, au bout d'un certain temps, il peut y avoir des symptômes qui apparaissent pendant tout le temps du développement de cette immunité,
Les symptômes qu'on appelle généralement maladie. Et une fois que ces symptômes seront passés, le corps aura, la personne aura développé une immunité. La contagion virale s'arrête quand il y a suffisamment de personnes qui ont développé une immunité.
On appelle ça l'immunité de groupe. On dit qu'il faut 90-95 % d'une population qui a rencontré le virus pour développer une immunité de groupe. Si ça n'a pas lieu, le virus est toujours potentiellement contagieux et ça va continuer.
C'est comme ça qu'on peut voir apparaître des deuxièmes, des troisièmes vagues. Donc le vivant apprend de son environnement en développant ce qu'on appelle une immunité.
L'immunité passe par de nombreux mécanismes. Vous savez, quand on parle d'immunité, souvent on pense globules blancs, leucocytes et ainsi de suite. En fait, l'immunité est à différents étages. La première réponse immunitaire de l'organisme, elle se passe à la surface même de ce qui nous sépare de l'extérieur, donc à la surface de la peau, à la surface de nos bronches, à la surface de nos intestins, et c'est ce qu'on appelle l'immunité mucosale.
Et cette immunité mucosale, elle est essentiellement assurée par des virus, des bactéries et des champignons. Et d'ailleurs c'est intéressant, parce que cette immunité... Immunité, qu'est-ce que ça veut dire ?
c'est la capacité de l'organisme à discriminer entre ce qui doit rentrer et ce qui ne doit pas rentrer. Donc c'est la capacité aussi à lutter contre les éléments pathogènes, en tout cas non appropriés, de notre environnement.
Les éléments non appropriés de notre environnement, ça va être des microbes, c'est-à-dire des bactéries, des champignons, des levures et des virus. Et donc c'est absolument génial parce qu'au sein de ces familles, la concurrence est maximale.
Donc notre immunité est assurée, notre immunité antibactérienne est assurée par des bactéries qui vont être concurrentielles avec les bactéries de l'extérieur. Et de la même manière, notre immunité antivirale, elle va être assurée par des virus qui vont assurer cette forme de concurrence.
Donc il y a l'immunité mucosale, ensuite il y a ce qu'on appelle l'immunité humorale. C'est l'immunité qu'on va trouver dans le sang et dans les fluides du corps, dans la lymphe aussi, et là ça passe plus par les antigènes, les anticorps, les globules blancs et ainsi de suite.
Et puis après il y a même une immunité qui est interne à la cellule qu'on appelle immunité cellulaire. Il va de soi que ces différentes immunités représentent comme différents remparts, si vous voulez, d'une certaine manière.
Vous savez, la première ligne de fortification, la deuxième ligne et puis après il y a le donjon. Alors il faut bien comprendre que le développement de l'immunité permet aux vivants de s'adapter à son environnement, d'apprendre de son environnement et de co-évoluer avec lui.
Et donc, en ce sens-là, on pourrait réfléchir, on pourrait se dire, mais finalement, s'abstraire de cet environnement. Quand on parle de confinement à l'intérieur, ça veut dire que quelque part, on se retire de l'environnement.
Avec un petit bémol quand même, parce que de mon point de vue, on ne peut pas s'abstraire de notre environnement. À part de vivre dans des caissons stériles, d'une certaine manière, on est toujours dans notre environnement.
Et on sait très bien, il me semble que c'est du bon sens, qu'on a beau rester enfermé dans des appartements les uns les autres, vu que de toute façon on est amené à sortir pour faire des courses, pour aller faire des ravitaillements de première nécessité, durant ces ravitaillements on va rencontrer ces formes virales qui sont dans l'atmosphère, ce sont des virus qui sont portés par l'air, donc on va les rencontrer.
Et là aussi soyons clairs, les masques qui sont utilisés actuellement qui sont des masques de chirurgien ne protègent en aucun cas, c'est-à-dire que ce n'est pas en te mettant un string ficelle sur la bouche que tu vas te protéger d'un virus, c'est les masques antiviraux, ce sont des masques qui empêchent toute pénétration, là ça va permettre d'éviter que peut-être nos postillons augmentent encore la charge aérosol virale autour de nous, mais ça ne protège absolument pas de l'ingestion de ces virus,
ça c'est peine perdue, c'est pas du tout, même les bandanas qu'on se met, ça ne sert à rien, ça fait un certain style, mais ça ne sert à rien en termes de protection.
Donc, reprenons, notre organisme co-évolue avec l'environnement, donc avec les bactéries, les champignons, les virus, parce qu'on peut réfléchir beaucoup sur l'origine du coronavirus, il y a certaines rumeurs que je ne saurais reprendre à mon compte, mais qui parlent que c'est quelque chose qui a été fabriqué, que ça serait même une arme bactériologique, Mais peu importe, parce que de toute façon, au sein même de la nature,
il y a des rencontres et des évolutions. Les souches virales évoluent, s'adaptent, se modifient, se transforment, se croisent, et il y a des mutations qui se passent au niveau naturel. Donc ces mutations virales, elles arrivent dans notre environnement et notre organisme apprend par le biais de l'immunité à s'adapter à son environnement.
C'est tout simple, c'est un jeu comme ça d'adaptation. Se ressortir de l'environnement, d'une certaine manière, ça pourrait s'apparenter à un refus d'apprentissage. Et surtout ce que je voudrais vous montrer, c'est que ça génère un décalage.
Parce que il y a quelque chose de nouveau dans notre environnement. Par exemple le coronavirus, il disparaîtra plus. Il est apparu, il ne disparaîtra plus.
les foyers infectieux vont diminuer, il va passer peut-être en sommeil mais cette souche virale, elle y sera pour toujours dans notre environnement. Si on ne permet pas cette rencontre entre la majorité des organismes vivants et ces souches virales, on induit un décalage et ce décalage va être de plus en plus grand.
Et moi, dans mon idée, c'est que plus ce décalage sera important, plus le rappel à l'ordre d'une certaine manière du vivant va être important. Alors, d'un point de vue immunologique, c'est simple. Soit on avance au rythme de notre environnement, et à ce moment-là, nous pouvons vivre dans notre environnement.
Soit on choisit de s'en séparer d'une certaine manière, Mais alors, ça va nous demander de nous isoler de notre environnement, en permanence ou en quasi permanence, et de recourir à des moyens technologiques plus ou moins lourds pour compenser ce décalage.
Vous voyez un petit peu l'idée ? Et ça c'est vraiment intéressant parce que, on parle de grippe espagnole et des choses comme ça, comment ça s'est passé ? Cette grippe a eu une forte contagiosité. Donc à l'époque effectivement il y a eu beaucoup de mortalité, alors ça on va en parler, c'est quelque chose que peut-être à notre époque on peut vraiment éviter, mais elle s'est arrêtée le jour où finalement il y a eu une immunité de groupe qui s'est développée, alors vous allez me dire oui il y en a qui
sont restés sur le carreau, effectivement, et ça on doit pouvoir développer des solutions pour pas que ça ait lieu, mais c'est une fois qu'elle s'est répandue, que ça a été partagé, que l'immunité s'est construite, et bien qu'elle a arrêté de prospérer, c'est tout. Et d'ailleurs dans l'histoire des grandes maladies virales, je renvoie, c'était en 2018, en septembre 2018, j'ai fait toute une série de vidéos sur la question de la vaccination, une question que je me posais moi en tant
que papa d'un jeune enfant, je me dis tiens, qu'est-ce que c'est que la vaccination, en quoi ça consiste, comment ça fonctionne et ainsi de suite, et on se rend compte que quand on regarde les grandes pandémies virales, contrairement à l'idée qui est véhiculée actuellement, qui est que finalement, c'est chaque fois l'avènement d'un vaccin qui a permis de diminuer l'incidence et la contagiosité virale, en pratique, on se rend compte que dans la majorité des cas, ce n'est absolument pas le cas,
et que les courbes avaient déjà commencé à décroître bien avant la plupart du temps l'apparition des vaccins, et la raison est simple, c'est que c'est une évolution dans l'hygiène de vie, l'assainissement dans les villes, etc., qui permet la disparition de ces multiplications virales, et surtout le fait qu'on bâtit une immunité de groupe.
Donc, reprenons notre première question, comment va-t-on sortir de cette crise ? Obligatoirement, progressivement. Je vous dis ça parce que si vous imaginez que le 1er ou le 4 mai, on va pouvoir tous aller se balader tranquillement sans aucun confinement, techniquement ça ne peut pas marcher.
Pourquoi ? Parce que par la pratique du confinement, on a effectivement lissé la courbe de la contagiosité, Par contre, problème, on a limité l'infection, tout le monde n'aura pas rencontré cette souche virale et donc l'immunité de groupe ne sera pas faite.
Donc il va y avoir des tas de porteurs plus ou moins symptomatiques et donc on peut avoir une deuxième, une troisième vague. Donc obligatoirement, pour éviter, parce que ce qui me semble fondamental c'est qu'on ne pourra pas éviter, à moins de décider là maintenant de vivre dans des environnements totalement stériles, on ne pourra pas éviter chacun de nous de rencontrer cette souche de coronavirus, c'est impossible, elle est dans notre environnement, c'est terminé, elle y est, on va tous la rencontrer.
Donc c'est le truc le plus certain du monde, c'est un peu comme la mort, on a en permanence peur de la mort, la mort est le truc le plus certain pour chaque individu, s'il y a bien une chose dont on ne doit pas douter dans notre vie c'est la mort physique, la rencontre avec cette souche virale on ne doit pas en douter, elle aura lieu pour tout le monde.
Donc, si on ouvre les vannes d'un seul coup, alors qu'on a pratiqué un confinement, on va se retrouver à nouveau avec des deuxièmes, des troisièmes vagues, et donc avec une saturation des urgences respiratoires et ainsi de suite.
Alors, vous allez me dire, mais alors, quels sont les moyens disponibles pour développer cette fameuse immunité de groupe ? Parce que tant qu'on n'aura pas cette immunité de groupe, on ne pourra pas se dire, ok, on lâche la pression au niveau du coronavirus.
Bon, vous aviez vu dans la précédente vidéo qu'on pouvait quand même, sans jouer au conspirationniste de base, relativiser quand même le battage médiatique qui était fait par rapport au coronavirus et les mesures coercitives qui étaient prises, on pouvait le relativiser au regard de tas d'autres causes de mortalité dans le monde et on pouvait légitimement se poser la question si tout ceci n'était pas orchestré et alors à ce moment-là on peut se demander mais pourquoi ? Et pourquoi peut-être qu'on en parlera dans de prochaines vidéos.
Mais là tu te dis bon finalement pour en sortir il faut développer une immunité de groupe. Donc comment on fait pour développer une immunité de groupe ? Eh bien, rencontre naturelle de la majorité de la population avec le virus.
Et je dirais même, et je ne suis pas le seul à le dire, il y a pas mal d'immunologues maintenant qui le dit ou de virologues qui le disent, le mieux c'est le plus vite possible. Plus tu fais en sorte que la population rencontre ce virus, plus vite tu fais en sorte que la population rencontre ce virus, et moins la période de contagion va durer.
et plus tu éloignes les gens les uns des autres et plus, alors bien sûr que ça va se lisser, il ne va pas y avoir de pic, par contre ça va durer beaucoup plus longtemps. Oui, l'isolement, le confinement amène à un étalement de la période de contagion.
Alors bien sûr quand on parle de rapprocher les gens, il faut bien sûr tenir compte des personnes qui sont le plus sensible et c'est ce qui fait que certains immunologues par exemple disent que ce qu'il aurait fallu faire c'est déjà premièrement ne surtout pas fermer les écoles, Pourquoi ? Parce qu'en fait les enfants ont un système immunitaire qui est fait pour apprendre. Et d'ailleurs on le sait avec ce coronavirus, l'incidence symptomatique sur les enfants elle est mineure voire quasi nulle.
D'accord ? Donc fermer les écoles, pourquoi ? Aucun sens, au contraire. Au contraire, que les enfants ils rencontrent ça, un peu comme quand à une époque on faisait des rougeoles parties ou des varioles parties. Et quand un enfant était contaminé, on amenait les enfants qui n'avaient pas développé cette infection virale pour qu'ils la rencontrent aussi, que ça soit fait, ça fait partie, la rencontre avec ce qu'on appelle ces maladies qui ne sont pas des maladies au
sens où on l'entend généralement, vous savez avec toute la charge négative qu'on peut donner, c'est rationnellement parlant, factuellement parlant, ce sont des multiplications virales, voire infections virales à l'échelle de l'organisme.
Il n'y a qu'une époque très moderne qui considère ça comme quelque chose de négatif. Même nos grands-parents parlaient des maladies infantiles en disant que c'est une étape de co-évolution, d'apprentissage. Le jeune enfant arrive dans un environnement, il apprend de cet environnement et c'est absolument nécessaire. Je dirais peut-être que c'est la volonté forcenée de multiplier les vaccinations qui fait qu'on a connoté ces choses-là de façon négative, Je veux dire, il ne faut surtout pas que les enfants
attrapent ces virus, mais normalement nos systèmes immunitaires sont faits pour apprendre avec ces virus. Donc un enfant apprend très bien et le coronavirus n'a aucune incidence.
Donc il y a pas mal de virologues qui disent qu'il aurait fallu laisser les écoles ouvertes et par contre peut-être mettre à l'abri le temps qu'on développe une immunité de groupe, les personnes les plus sensibles, c'est-à-dire les personnes très très âgées ou ayant des antécédents respiratoires forts, on les met un peu à l'abri le temps que l'immunité de groupe se développe et puis les personnes qui sont vraiment lourdement atteintes et bien à ce moment là on les sauve avec de la médication qu'elle soit naturelle plus
symptomatique en tout cas on trouve de quoi gérer mais on ne ralentit pas et seules les personnes qui ont été en contact avec le virus et qui ont survécu ont produit des anticorps nécessaires à cette protection alors comme je vous le dis le confinement objectif le confinement augmente la durée de circulation du virus dans la population en en diminuant l'exposition et le développement d'une immunité de groupe.
Donc, le virus respiratoire reste plus longtemps en circulation. Donc, obligatoirement, ça va durer longtemps et on va sortir progressivement. Par exemple, je prends le docteur quelqu'un qui s'appelle le docteur Vitovski, qui est directeur depuis 20 ans du département de biostatistique, épidémiologie et de recherche, de research design.
Donc, c'est comment on organise de méthodologie de de recherches à l'université de Rockefeller à New York, le docteur Vitoski qui dit finalement si on laisse un virus respiratoire de type le SARS par exemple, qui était d'ailleurs un coronavirus, on a déjà eu deux types de coronavirus qui sont passés.
Il dit si on laisse un virus respiratoire de type SARS sans mesure, il se répand pendant deux semaines dans les populations. On atteint un pic, puis il redescend en deux semaines et c'est marre, c'est gagné, c'est fini. Quatre semaines, il dit lui, quatre semaines à peu près le c'est ce qu'on a, c'est ce qu'on a, si on ralentit, si on confine, là on va s'étaler sur 8 semaines, sur 12 semaines,
avec même le risque de ne pas développer cette fameuse immunité de groupe et donc d'avoir une deuxième, une troisième vague. Donc on peut légitimement se demander pourquoi est-ce qu'il y a eu ce choix du confinement, alors que, enfin, globalement tu vois tous les hivers on avait des épidémies grippales, avec des virus qui, par certains aspects, ressemblent quand même fortement à ce coronavirus, et mis à part les japonais qui visitaient la tour Eiffel,
il n'y avait personne qui se mettait des masques. Tu vois, moi en tant que bon français, ça me faisait rigoler, quand je voyais les japonais avec leurs masques, je me disais qu'est-ce qu'ils font dans la rue, et puis avec quoi ils pensent se protéger, de quoi avec leur petit masque là qui est posé, ça baille de partout, et ainsi de suite.
Et bien là, d'un seul coup, on nous a sorti le masque, et on nous a sorti le confinement. Et là encore c'est la mesure, je pense, de notre ignorance par rapport à la question de l'immunité qui fait qu'on a accepté tout ça sans le questionner, sans questionner sa validité.
Et il y aurait peut-être d'autres choix à faire. Alors, plus on protège, plus on retarde, à moins d'avoir la folie d'imaginer qu'on va se protéger à vie.
Alors ça, ça fait partie un petit peu des questions que je vous posais la dernière fois, c'est quoi votre rêve ? Est-ce que vous rêvez d'être protégé à vie, c'est-à-dire de générer un tel décalage entre votre environnement et vous-même que vous allez devoir vivre avec un masque en permanence, que vous allez devoir vivre confiné ?
On pourrait même imaginer des filtres à virus qui filtrent l'air qui arrive dans les appartements, pourquoi pas ? Parce que si notre environnement avance, avance, avance et que nous on n'avance pas à la même vitesse, il y a un moment où le décalage sera beaucoup trop grand et plus aucun organisme ne pourra résister à ce décalage.
Alors à ce moment-là, quand on sortira dans la rue, il faudra qu'on ait des masques, avec de l'air filtré, dans nos appartements il faudra qu'il y ait de l'air filtré, alors c'est génial, parce que tout ça c'est de la technologie.
Donc, connaissez un peu mon créleau, mais sur un monde qui construit de la valeur économique sur la maladie et la faiblesse des êtres humains, globalement ça c'est bingo. Mais est-ce que vous, est-ce que nous, c'est notre rêve ?
Moi perso non. Alors, le problème c'est que, vous avez bien réalisé, chaque année on a une saison de la grippe et de virus respiratoire. Il y a de multiples raisons pourquoi c'est en hiver, mais globalement quand même, on sait très bien que, par exemple, le fait d'être dans des atmosphères confinées, ça participe à cette forte contagiosité en hiver.
Eh bien oui, quand tu es dehors, au soleil, en été, tu produis de la vitamine D, ton immunité est bien plus boostée alors qu'en hiver, quand tu es à l'intérieur, avec moins de lumière solaire, avec moins d'air qui est renouvelé, la contagiosité virale est plus importante.
Tu te dis, mais ça va quand même contre l'idée même du confinement. Et je ne sais pas si vous remarquez que chaque année, en tout cas depuis un certain temps, les souches virales de grippe sont généralement quand même de plus en plus virulentes et font de plus en plus de dégâts.
Peut-être que la réponse elle est toute simple, elle tient dans un seul mot hétérosubtypique. Vous allez me dire hétéro quoi ? Hétérosubtypique qu'est ce que ça veut dire ? Ça veut dire que quand une souche virale, un virus en tant que tel, il peut se transformer dans la nature de façon naturelle. Il peut y avoir différentes souches. Quand un organisme vivant rencontre une souche virale, eh bien, il va développer une immunité.
La rencontre normale, c'est-à-dire la réponse normale, ça veut dire que ce virus se trouve dans ton environnement et il rentre soit par les voies digestives, soit par les voies respiratoires.
Tous les niveaux de l'immunité sont sollicités. Immunité mucosale, immunité humorale et immunité cellulaire. A ce moment-là, le corps va développer ce qu'on appelle une immunité hétérosubtypique. Ça veut dire qu'elle va aller au-delà du type même de la souche que l'on a rencontrée.
Ça veut dire que tu vas avoir celle-là et les suivantes tu seras déjà immunisé. C'est l'immunité naturelle construite ingestion, attention parce qu'on va beaucoup jouer sur le mot ingestion et injection, l'immunité naturelle construite par ingestion de la souche virale qui va passer par la globalité de notre système immunitaire, et bien c'est l'immunité hétérosubtypique.
À l'inverse, on dit qu'est-ce qu'il faut finalement pour que cette, j'ai des petits problèmes de retour là sur ma vidéo, est-ce que vous avez des problèmes vous ? Ok, parce que moi j'ai des petits problèmes sur mon retour vidéo, mais pourtant la connexion est excellente.
Donc j'espère que pour vous c'est bon, dites-le moi. N'oubliez pas de balancer quelques petits j'aime là, puisqu'on est chaud là, vous êtes plus de 2200 donc c'est chouette. Alors je vous parle de ce caractère hétéro-subtypique parce qu'effectivement pour construire un l'immunité, il y a une autre solution qui est proposée, c'est soit la rencontre naturelle avec la souche virale, soit c'est quelque chose qu'on appelle le principe de la vaccination.
La vaccination, en quoi ça consiste ? Ça consiste à injecter, et attention pas ingérer, ingestion et injection sont deux choses radicalement différentes. Pourquoi radicalement différentes ?
Parce que quand tu bypasses d'une certaine manière, tu court-circuites la première barrière immunitaire qui est la barrière mucosale. Et bien oui, puisque tu perces la peau, tu ne sollicites pas cette immunité mucosale.
Et on se rend compte que l'immunité qui est construite par la vaccination n'est pas hétérosubtypique, elle est spécifique à la souche virale. D'ailleurs c'est pour ça que maintenant, pour certains virus, on a du multisouche.
Quand on vaccine, il va y avoir 5-6 souches, mais on a toujours un coup de retard. Parce que la nature en a fait six autres entre temps, d'ailleurs on sait très bien que quand on vaccine contre la grippe saisonnière, on a facilement souvent cinq à six mois de retard. Il y a déjà de nouvelles souches qui sont en circulation.
Alors, la vaccination nous est proposée comme the solution. On vaccine tout le monde et c'est réglé. D'ailleurs, j'ai entendu, j'ai vu, alors on partage ou on ne partage pas, mais que peut-être...
Alors là, ça laisserait penser que des intérêts financiers prévalent sur des intérêts de santé des populations. Ce serait embêtant, on est d'accord. Mais si c'était le cas, ça pourrait coller quand même parce qu'on se dirait finalement en confinant les gens, on va faire en sorte que ça va durer beaucoup plus longtemps et peut-être jusqu'à ce qu'il y ait un vaccins qui arrivent, parce que pour l'instant on n'a pas le vaccin, mais cravache, je veux dire,
Bill Gates et tout, ils sont dans les starting blocks parce qu'il y a de la thune à se faire là globalement. Surtout vu le quota de peur qui a été généré, le mec qui a le premier vaccin pour le coronavirus, c'est jackpot total, parce que tout le monde va vouloir se faire vacciner. Donc on pourrait légitimement se poser la question, sans vouloir faire de diffamation ou être outrancièrement accusatoire, est-ce que finalement le confinement et l'étalement de la contagiosité ne pourraient pas être favorables à garder cette souche
virale contagieuse avec un impact sur la population suffisamment longtemps pour que la nécessité d'un vaccin fasse jour ? Alors, je vous renvoie, je vais mettre sous la vidéo un lien vers le site que j'avais appelé enquête vaccination qui est toujours valable, sur lequel vous allez voir s'il y en a qui veulent s'intéresser à la question de la vaccination.
J'ai fait neuf vidéos, il y a plus de huit heures, même plus de neuf heures d'enquête, j'avais appelé enquête sur la vaccination. Il y a les supports aussi écrits avec toutes les études sur lesquelles je me suis basé. Enfin, vous allez voir, il y a une grosse littérature et puis il y a neuf heures de vidéos.
Donc si vous voulez aller creuser cette question et il y a une vidéo, je crois que c'est la quatrième ou la cinquième qui parle vraiment de l'immunité des groupes, mais dans cette série je montre bien quand même que l'immunité naturelle et l'immunité vaccinale ne sont pas la même chose.
L'immunité vaccinale, pour faire simple, c'est de l'immunité au rabais, ce qui veut dire aussi peut-être que les politiques de vaccination, c'est une question que je me Mais est-ce que les politiques de vaccination n'accentueraient pas chaque année, alors progressivement, petit à petit, mais est-ce que ces politiques de vaccination, de petit à petit, elles n'augmenteraient pas le fossé qu'il y a entre nos organismes et nos environnements, faisant en sorte que chaque nouvelle saison virale est plus contagieuse,
plus dangereuse, avec plus d'impact en termes de létalité que la précédente. Alors, je disais bien dans cette série, vous allez voir que l'immunité n'est pas qu'une question d'anticorps. C'est l'espèce de passe-passe qu'il y a avec la question vaccinale, c'est qu'on te dit voilà, les personnes sont vaccinées parce qu'on a vu une élévation des anticorps.
Ouais, non mais l'immunité c'est pas qu'une élévation des anticorps. L'immunité se joue au niveau mucosal, au niveau cellulaire, au niveau humoral. Là, on ne sollicite qu'une seule type d'immunité.
C'est d'ailleurs, je démontre dans cette série de vidéos, que l'immunité humorale, si elle est sur sollicité, c'est à dire que si on focalise que là-dessus, c'est au détriment des deux autres formes d'immunité.
C'est à dire que, ouais alors là tu vas avoir un gros boost des anticorps, mais c'est au détriment de l'immunité mucosale et au détriment de l'immunité cellulaire. Ensuite, je précise bien que injection et ingestion, ce n'est pas la même chose.
L'injection de virus vivant atténué n'a rien à voir avec la rencontre naturelle, que ça soit au niveau du développement de l'immunité, Et que ça soit aussi, parce qu'on a fait des mesures qui montrent que finalement des personnes qui ont été vaccinées avec une souche virale, on va retrouver dans leurs aérosols, c'est-à-dire dans leur respiration, une charge virale très importante plusieurs semaines après la vaccination.
Ben ouais, parce qu'on te met une charge virale. Bon, après on peut reparler des composants des vaccins, de tout ce qui est fait pour amener à une réponse immunitaire du corps, aluminium, mercure il n'y en a plus beaucoup mais on en trouve encore.
Voilà, je vous laisse creuser dans ces questions. Mais surtout cette question qui est essentielle c'est que l'immunité vaccinale n'est pas une immunité hétéro-subtypique, ce qui nous rend d'autant plus sensibles aux mutations de souches, et c'est ce que l'on mesure en pratique.
Donc c'est un spectre étroit, un affaiblissement intrinsèque de l'organisme a développé une vraie immunité. Donc, pour résumer, face à une souche virale, quelle que soit son origine ou sa virulence, la nature, la réalité, a proposé une solution, c'est-à-dire on développe une immunité par rencontre avec cette souche de manière naturelle. Alors vous allez me dire, oui mais alors il y a eu des grandes pandémies et il y en a qui sont morts, alors c'est toujours la même chose et mon
discours est toujours le même, à l'échelle de l'espèce, ce n'est pas grave. À l'échelle individuelle, c'est une catastrophe. Un mort est un drame pour chaque famille.
Mais à l'échelle de l'espèce, ce n'est pas grave. Parce qu'à l'échelle de l'espèce, il vaut mieux qu'il y ait des morts et que le reste de l'espèce apprenne et avance avec son environnement, partageant ensuite son patrimoine génétique avec sa descendance qui sera elle aussi adaptée à son environnement, Plutôt qu'il n'y ait pas cette adaptation et qu'à la fin, ça soit tout le monde qui soit décimé.
Donc on développe cette immunité par la rencontre naturelle avec une souche naturelle et pendant cette phase de rencontre, les organismes les plus faibles alors dans un cadre naturel, ils sont éliminés.
Dans notre cadre à nous, on peut imaginer les protéger ou alors les préparer préalablement. Et oui, les préparer préalablement. Et les préparer préalablement, c'est quoi ?
C'est ce qu'on fait ici. C'est ce qu'on fait ici et qui est malheureusement et atrocement absent mis à part dans certains réseaux naturopathiques, vitalistes, hygiénistes, préparer les organismes les plus faibles.
Comment est-ce qu'on prépare les organismes les plus faibles ? Je vais vous dire un petit exemple, moi j'ai ma mère par exemple qui a un peu plus de 80 ans, donc qui est plutôt dans les populations à risque, qui en plus a une faiblesse, plutôt en tout cas une sensibilité au niveau pulmonaire, je le sais d'ailleurs, j'ai hérité de ma mère à ce niveau-là, c'est ce qui fait que moi quand j'ai eu des troubles de mon niveau de santé, c'est au niveau pulmonaire que ça s'est manifesté en premier avec le
développement des tuberculoses. Donc je sais très bien que ma mère fait partie des populations à risque, risquées on va dire d'une certaine manière. Qu'est-ce que je lui ai proposé avant toute chose ?
et un renforcement de son organisme. Comment ? Avec l'hygiène de vie, réforme alimentaire qu'elle avait déjà mis en place mais je lui ai dit de mettre le paquet, des jus tous les jours, elle a commencé à prendre de la vitamine C à forte dose, des bains de soleil, continuer l'activité physique, favoriser la détente et le repos d'une certaine manière, tout ça pour la joie, la sérénité, la quiétude, éteindre la télé au maximum surtout quand on passe en boucle des statistiques
anxiogènes autour du coronavirus, tout faire pour booster le système immunitaire. Et ma foi, elle s'en sort bien, elle s'en sort très bien, et il y a des grandes chances qu'elle rencontre cette souche virale, qu'elle développe une immunité, une vraie immunité, une immunité hétérosubtypique qui va lui garantir d'être protégée contre cette souche de coronavirus.
Et vraiment ce que je voulais vous partager ce soir c'est vraiment ça, C'est-à-dire que c'est un rêve fou, c'est un rêve même un peu... ouais c'est prometté comme on dit, c'est d'imaginer qu'on va pouvoir éviter la contagiosité. Si quelqu'un te dit comme ça les yeux dans les yeux, on va faire en sorte que tout le monde ne soit pas touché par le coronavirus, ça veut dire qu'il va rester des individus qui ne seront pas immunisés, ou alors il veut te vendre son vaccin, donc ça c'est une possibilité,
mais non, il y a des chances, en tout cas il y a tous les éléments pour que vous puissiez vous renseigner sur la vaccination et vous rendre compte peut-être que ce n'est qu'une immunisation au rabais qui fait une petite partie du job, avec pas mal d'effets secondaires quand même qui sont lourds de conséquences, et vous allez réaliser que finalement il n'y a pas d'autre chemin, ça paraît un petit peu rigoriste, mais en fait c'est le chemin naturel, il n'y a qu'un seul chemin qui a été prévu,
c'est la rencontre avec ces virus. Et si vous voulez que ce virus fasse le moins de dégâts, parce que on peut se dire mais pourquoi est-ce que finalement il y a toutes ces maladies quand le système immunitaire réagit, pourquoi est-ce que ça réagit aussi fort ?
C'est l'adaptation des organismes. Les virus, certaines approches du virus parlent de virus utile dans lequel le virus amène des réactions à l'organisme qui va générer des réactions de nettoyage, et donc la réponse elle est simple.
La réponse c'est renforcement des organismes, augmentation des niveaux de santé. Donc, vous comprenez bien que, actuellement, moi, à titre personnel, je ne me satisfais pas des réponses qui nous sont données.
Et je crains effectivement, alors la crainte ne sert à rien, mais je crains malheureusement que ce qui nous soit proposé, ce qu'on est en ligne de mire, ce soit une vaccination massive.
Et il est de notre responsabilité, je crois, de rendre cette vaccination obsolète. Tu vois, on me dit je suis anti-vaccination. Non, moi je suis pro-vaccination obsolète. c'est-à-dire que ton organisme est tellement costaud que tu n'as pas besoin d'être vacciné, parce que ton organisme il résiste, il s'adapte, il s'immunise, on fonctionne normalement et on n'a pas encaissé les effets secondaires que l'on connaît maintenant liés à la vaccination.
Alors, au centre de tout ce qui va guider notre prise de décision actuellement, il y a un mot, c'est la peur. Dans les notes que j'ai prises, j'ai marqué la casse par la peur.
Et c'est marrant cette histoire de peur parce que j'ai rencontré une amie qui est médecin généraliste et qui me disait C'est marrant, mais actuellement j'ai plus personne dans mon cabinet. Sur le coup j'ai pas tilté Et je lui dis mais comment ça t'as plus personne dans ton cabinet? Non, il n'y a plus personne.
Personne n'est malade Comment ça personne n'est malade? Elle me dit les gens ils ont le coronavirus ou ils ont rien, alors c'est caricatural mais pas grand chose J'ai dit mais ils sont passés où tous les gens qui étaient diabétiques et ainsi de suite ?
Elle me dit bon, il y a quand même des personnes, maintenant il y a une mesure d'urgence, on peut faire renouveler les ordonnances directement à la pharmacie sans passer par le médecin.
Donc ça c'est une bonne part du travail du médecin généraliste, c'est de renouveler les ordonnances. Mais enfin elle me dit quand même avec des collègues on en a vraiment parlé, c'est très très surprenant parce qu'on a beaucoup beaucoup beaucoup moins de malades.
Et je lui dis mais alors c'est quoi ta conclusion ? sa conclusion est simple, on a plus peur du coronavirus qu'on a peur des autres maladies. C'est intéressant, la peur est au centre de la problématique.
D'ailleurs, il y a une parole d'un prophète de l'Ancien Testament qui s'appelle Osée qui dit « mon peuple périt faute de connaissances ». Et là actuellement, nous on est en plein dedans.
Les virus, les bactéries sont au centre de l'immunité, ils sont au centre de la vie d'une certaine manière. Considérer, tu vois, pouvoir accepter comme ça quelqu'un qui te dit par exemple nous sommes en guerre contre les virus, on va faire en sorte que vous ne soyez pas touché par une contagion virale alors que le virus évolue dans l'environnement, on n'a pas à lui reprocher quoi que ce soit, c'est à nous qu'on doit se reprocher quelque chose parce qu'on n'a pas un système immunitaire intellectuel
suffisamment développé pour se rendre compte de l'énormité de ce qui nous est proposé. On va vers une crise sanitaire sans précédent à cause de l'affaiblissement encore plus marqué de l'immunité. Je ne sais pas si vous vous rendez compte parce qu'on a on a été confiné pendant deux mois, les confinés, les confinettes. Pendant ces deux mois, qu'est ce que ça veut dire ?
Beaucoup moins d'exercices physiques, beaucoup moins de soleil, beaucoup moins d'air renouvelé, Air confiné, lui aussi. Tout ça, ça n'a pas dans le sens de l'amélioration du fonctionnement du système immunitaire. Globalement, j'ai vu des statistiques au niveau de la consommation.
Quand on reste à l'intérieur comme ça, et surtout si on s'ennuie, on va vers beaucoup plus de produits transformés. De la merde, comme on dit, de la junk food, d'accord ? Des choses, bah oui, c'est normal.
Nous sommes tous des animaux sociaux d'une certaine manière. C'est-à-dire que si on limite nos interactions sociales, on sait très bien, ça a été mesuré des tas de fois, on sait très bien qu'on va essayer de chercher du réconfort autrement, et le réconfort on va le chercher avec quoi ? Avec la télé, à la télé tu as le décompte des morts, donc globalement pour le réconfort c'est mal barré, et on va le chercher dans la nourriture.
Donc globalement pendant deux mois on ne sera pas sorti, on n'aura pas fait d'exercices physiques, on aura vu beaucoup moins de monde, on aura bouffé de la merde, on n'aura pas pris le soleil, en termes d'impact sur les maladies dites de civilisation ça va être catastrophique.
je ne te parle pas non plus au niveau de désespoir de tous les travailleurs indépendants qui pendant deux mois n'auront pas travaillé et qui ne vont pas réussir à sauver leur entreprise, des personnes qui ont perdu leur emploi, enfin je veux dire dans l'industrie ça va être une case sociale sans précédent, donc c'est même pendant des mois qu'on va payer ça. Et au centre de tout ça qu'est-ce qu'il y a ?
Il y a la peur. La peur qui fait aussi qu'on se balade en pleine rue avec des masques qui ne sont pas adaptés, c'est-à-dire que si on a vraiment peur de la contagion virale on ne prend pas les masques, les espèces de petits mouchoirs qu'on se met, ça ne sert à rien en termes de contagion, à la limite tu vas pouvoir protéger un petit peu les autres, mais c'est tout.
La problématique centrale c'est la connaissance, et c'est d'ailleurs pour ça que, je vous le répète tout le temps, mais c'est pour ça que je suis là, c'est la mission entre guillemets que je me suis assignée, c'est d'être là pour vous apporter des éléments factuels, et en parlant d'éléments factuels par exemple, si vous vous ennuyez, Vous avez la série de vidéos sur les vaccins, je vous garantis, vous allez avoir du bon, du lourd, de l'étayé,
du circonstancié, avec des références en veux-tu en voilà, vous avez je ne sais pas combien de pages de références bibliographiques pour accompagner ce travail-là, et là vous allez pouvoir comprendre qu'est-ce que c'est que ces enjeux quand on parle de vaccination, d'immunité, en quoi ça consiste et comment ça fonctionne.
Et là au moins vous pourrez faire des choix éclairés. Le problème c'est qu'on nous parle de faire des choix éclairés mais on n'a pas les éléments pour trancher. Et d'ailleurs dans ce cadre-là aussi je me permets de vous rappeler que pendant toute la période du confinement, de manière à ce que vous puissiez faire des choix éclairés, eh bien on a décidé de vous faire une promo exceptionnelle sur toutes les formations que j'ai sorties l'an dernier, cure de jouvence, physio, vieillir en santé,
qui sont vraiment des méthodes qui sont bâties pour vous faire prospérer dans votre santé, ce n'est pas des méthodes anti maladie, ce n'est pas ça le principe, Le principe c'est pro santé, on n'est pas là pour empêcher telle ou telle maladie, on rend la maladie obsolète, c'est-à-dire la maladie elle vient taper comme ça, et puis la porte elle est fermée, tu te dis non non, s'il te plaît, c'est bon je te connais, c'est bon j'ai pas besoin, et puis elle pousse sur la porte,
et puis toi t'es costaud, tu la laisses pas rentrer, c'est un peu ça le principe. Eh bien ces formations, vieillir en santé, cure de jouvence, physio, la formation hygiénisme au niveau 1 qui correspond à l'intégralité d'un stage que je donnais, qui vraiment pour ceux qui veulent approfondir vraiment les notions de physiologie, qui veulent être vraiment pointus en termes de physiologie, de vitalisme, ils vont pouvoir avoir plus
de 16h ou 17h de cours quasiment depuis chez eux. Tout ça on l'a mis en promo et en plus on fait un paiement en 6 ou 12 fois, je ne sais plus combien, ça vous revient maximum à 20 euros par mois. 20 euros par mois pourquoi ?
Pour l'autonomie, pour la santé. Ce n'est pas cher pour une assurance santé, et pour une assurance responsabilité, c'est la vôtre. Et ça va toujours dans le même sens, mon peuple périt faute de connaissances, Et si tu veux pas périr, qu'est-ce que tu fais ?
Tu cultives la connaissance, tu cultives l'éclairement, tu cultives cette capacité à déterminer par toi-même ce qui est bon, acceptable et qui ne l'est pas dans ce que l'on te propose.
Parce que c'est valable dans tous les sens, je sais pas si vous vous rendez compte, mais notre système immunitaire doit être autant musclé pour résister à l'espèce de lavage de cerveau ambiant qui nous est proposé par une approche du traitement de la maladie basée sur la chimie, les traitements allopathiques et symptomatiques, mais de la même manière il y a aussi énormément de choses totalement inappropriées qui peuvent nous être proposées dans le domaine naturopathique, alors on se dit ouais parce que c'est naturel c'est bien,
non pas du tout, c'est pas parce que c'est naturel que c'est bien, que c'est adapté, que c'est... non. Et il s'agit d'avoir les connaissances minimales pour pouvoir déterminer si ce qu'on nous propose c'est bullshit ou pas.
Et ça, c'est ce que je vous propose de construire. Donc pendant cette période, on va à la fois construire un système immunitaire physique fort, alors on me dit, tiens mais Thierry, mais alors là on est confiné, comment est-ce qu'on peut construire un système immunitaire physique fort ?
Je vous le rappelle, elle est base, mais même en étant confiné, vous pouvez faire des tas de choses. Vous pouvez jeûner de temps en temps, des jeûnes courts, on a bien dit, on reviendra là dessus, on va certainement vous proposer quelque chose autour du jeûne.
Jeûne court, jeûne long, on a quand même tendance à avoir pendant la phase de jeûne un petit affaiblissement immunitaire qui regrimpe après, au-delà, mais il y a une petite fenêtre où il y a un affaiblissement immunitaire.
Nous, on est sur du jeûne court, jeûne intermittent, jeûne sur une journée, une journée et demie. Peut-être que ça peut être intéressant de voir au maximum d'intensité, c'est-à-dire en essayant peut-être, selon vos capacités, toujours pareil à l'écoute, progressivement, de faire par exemple du jeûne sec sans eau.
Le jeûne, donc ça c'est une bonne option. Et simplement, là, pendant toute la période du confinement, par exemple, le matin, vous vous douchez à l'eau froide. Vous faites de l'eau froide tous les matins.
Et vous allez voir, vous allez muscler votre système adaptatif. Un mois de douche à l'eau froide, vous allez voir, ça fait une sacrée différence. Et puis même si vous êtes confiné, vous pouvez chez vous faire des pompes, des tractions, des squats, petite dédicace à Mika d'ailleurs pour les squats, ou courir dans les escaliers par exemple en essayant de croiser personne, mais vous courrez dans les escaliers à l'intérieur de votre résidence, puis bon, vous avez quand même le droit
de sortir pour faire une heure de sport autour de chez vous, vous allez courir autour des pâtés de maison, vous allez faire de l'intensité, des sprints, des choses comme ça, et ça vous allez voir que pour l'immunité vous pouvez faire beaucoup.
Et puis bien sûr, votre alimentation, vous avez du temps, et bien prenez le temps de préparer chez vous, que ce soit en cru ou en cuit, en tout cas d'aller vers beaucoup moins d'alimentation préparée, transformée, et de cuisiner à la maison, en plus vous avez les enfants, donc profitez-en pour faire des repas à la maison avec les enfants, préparer des choses simples, sympas, et vous allez voir que vous allez faire un grand pas dans le sens de votre immunité.
Bon, c'est chouette, vous êtes encore en 2500 là connectés, c'est chouette, ça me touche beaucoup. Et d'ailleurs, tout à l'heure, pendant que je préparais le live, pendant que je connectais un petit peu tout, j'ai vu pas mal passer de questions par rapport au SIBO.
Et c'est intéressant parce qu'il y a vraiment des gros parallèles à faire. Alors SIBO, vous allez me dire quoi ce c'est cet acronyme. SIBO, ça veut dire Small Intestine Bacterial Overgrowth. Overgrowth, ça veut dire surdéveloppement bactérien, bactérial, au niveau de le small intestine.
small intestine, c'est l'intestin grêle, donc c'est la partie de l'intestin qui commence juste après ce qu'on appelle le pylore, à la sortie de l'estomac. Il y a un sphincter, un sphincter, c'est un muscle annulaire.
Il y a un sphincter, là, il y a l'intestin grêle qui commence par le duodénome. Ensuite, le géjunome, c'est l'espèce de sac de spaghettis. C'est comme ça, c'est le sac de spaghettis qui se retrouve, le micro, c'est le sac de spaghettis qui se retrouve là, duodénome, géjunome, idéome, et ça se par le côlon qui est une autre partie, le côlon il fait comme ça.
Donc on parle de prolifération, excusez-moi je ramène le micro, prolifération bactérienne au niveau de l'intestin grêle. Et donc il y avait plusieurs questions à ce niveau-là, qu'est-ce qu'on peut y faire, comment le comprendre et ainsi de suite.
Et c'est toujours pareil. Pourquoi est-ce qu'il peut y avoir prolifération virale dans un organisme ? Pourquoi est-ce qu'il peut y avoir prolifération bactérienne ? Quel est le facteur principal qui explique les contaminations à ce niveau-là ?
Eh bien, le facteur principal qui a été isolé, je renvoie vers tous les travaux qui ont été faits par un groupe de recherche par exemple qui s'appelle le Human Gut Project, donc le projet des intestins humains, ça fait mieux en anglais.
Si tu travailles avec eux, tu dis je travaille au HGP, au Human Gut Project, ça envoie nettement plus. Donc ils se sont rendu compte qu'en fait le facteur qui déterminait la force immunitaire d'une personne et particulièrement sa capacité à résister et à rentrer en concurrence avec des souches bactériennes extérieures, c'était la richesse, alors en termes de diversité et en termes de quantité, c'est-à-dire qu'il faut qu'il y en ait beaucoup et très divers,
et plus un organisme a une richesse en termes de quantité et de variété bactérienne, et plus il va être résistant et résilient à d'autres bactéries. C'est simple, si la place elle est occupée, peut-être à une nouvelle bactérie qui arrive, elle dit, moi je suis le kaïde et tout, les autres ils la regardent, ils lui pètent la gueule.
Aussi simple que ça, c'est de la physiologie selon Titi, mais ça revient à ça. Et alors c'est très intéressant parce que ce You Can't Get Pricked, ils se sont dit, bon allons voir un petit peu qu'est-ce qui va déterminer la richesse et la diversité.
Alors ils sont allés voir différentes populations sur la planète, ils sont allés voir celles qui étaient le plus éloignées de notre mode de vie à nous, donc des chasseurs-cueilleurs dans le centre de l'Afrique, d'ailleurs qui ne présentaient aucune maladie digne de civilisation, dépression inconnue, diabète inconnue, hypertension inconnue, cancer inconnu, maladies neurodégénératives inconnues, Alzheimer inconnu, tout ça inconnu, d'accord ? Ça ils n'ont pas.
Et donc ils sont allés, regardez, eux, très grande richesse et très grande variété, au top. Puis ils sont allés voir l'américain moyen, alors lui, faible richesse et faible variété, et puis obèse, hyper tendu, diabétique, déprimé, enfin tout pour plaire, c'est sexy comme un américain ou un occidental moyen. Ils se sont dit, mais quel est le facteur principal qui détermine, tu vois, ils ont pris différentes populations.
Vous savez, ce qui a été parmi les principaux critères, il y en a un qu'ils ont vraiment relevé, c'est le temps diurne passé à l'extérieur. Ouh là ça ça pique par rapport au confinement, attendez je vais vous le refaire.
C'est le temps diurne passé à l'extérieur, c'est-à-dire plus tu passes du temps dehors pendant la journée, plus ton patrimoine bactérien, viral, champignon est développé, plus ton immunité est développée et plus tu es résistant aux infections bactériennes, champignons, virus et ainsi de suite.
C'est doux, c'est simple. Plus tu es à l'intérieur, plus tu restes à l'intérieur et plus tu es sensible parce que tu vis dans des environnements dans lesquels la richesse et la diversité est réduite.
D'ailleurs j'étais déjà tombé moi sur des études qui montraient par exemple que la présence d'un animal domestique dans une maison avait tendance à augmenter la défense immunitaire des personnes de la maison. Parce que le chien, le chat, le chien en particulier, il va mettre sa trousse dans tous les cacas du coin, puis après il vient, il te les chouille et ainsi de suite, bon alors c'est pas sexy dit comme ça, mais au final il te file toutes les bactéries qu'il y avait dans les cacas
des chiens du quartier. Et ça, ça augmente la diversité de l'environnement, d'ailleurs je vous en ai parlé la dernière fois avec ce travail où on parle d'effet de la ferme, l'effet de la ferme, le fait de vivre au contact des animaux, dans des environnements qui ne sont pas nettoyés, comme une table d'hôtellerie tout en inox, clean clean clean au possible, le fait de vivre dans ces environnements nous garantit une plus grande force de notre organisme, un état psychique d'ailleurs qui souvent est bien amélioré
parce qu'on sait très bien qu'il y a une corrélation forte aussi entre la richesse bactérienne, la richesse de notre microbiote intestinal respiratoire et nos états psychiques. Beaucoup de travaux qui ont été faits, je vous renvoie vers les travaux particulièrement de Russel Blaylock qui est un psychiatre américain qui a beaucoup travaillé sur ce domaine là, et plus on est dans des environnements où le naturel est présent, plus notre immunité est forte, plus nous sommes résistants.
Alors vous voyez là où il y a une petite quand même ambiguïté d'une certaine manière, parce qu'effectivement on peut comprendre à cette échelle-là que ce qui nous est proposé actuellement, alors le modèle de société qui fait qu'on est de plus en plus à l'intérieur, le modèle de société qu'on veut nous vendre, j'en parlais dans la précédente vidéo quand je vous disais finalement on assiste durant ce confinement à un test, une accélération de tendance qui était déjà présente, j'ai déjà lu depuis quelques années que la volonté à
l'échelle 2025-2030 c'était par exemple c'est d'avoir de l'instruction des enfants qui soit à la maison. Et puis les parents aussi doivent y être, donc en télétravail. Et d'avoir les gens généralement souvent confinés, confinés chez eux.
Tout ça, c'est bien joli, mais ça ne va pas dans le sens des besoins du vivant. Juste, c'est à dire. C'est sympa, on reste chez soi, on ne bouge pas, on se fait livrer, il y a des trucs qui descendent du ciel et ainsi de suite, mais ça, ça ne va pas dans le sens du vivant.
Et le vivant, c'est nous, donc ça veut dire que ça ne va pas dans l'autre sens. Ça va dans le sens du business, on est d'accord. on va pouvoir faire de l'argent.
Pour une société qui prospère aussi sur la vente d'antibiotiques, antifongiques, vaccins et ainsi de suite, il est clair que notre faiblesse est un marché juteux. Mais c'est pour ça que souvent je suis assez en pétard, d'une certaine manière, parce que quand on commence à comprendre comment fonctionnent nos corps, on peut rapidement passer du côté agressif, plein de reproches par rapport aux vendeurs de vaccins, on parle de Big Pharma.
Mais en fait, Big Pharma n'a une puissance qu'à l'échelle de notre faiblesse. C'est toujours pareil, on peut toujours regarder à la responsabilité de l'autre, mais en regardant la responsabilité de l'autre, on n'avance pas.
C'est bien, mais ça ne sert à rien. Donc en fait, la question qui se pose, c'est est-ce qu'on veut que ça change ou pas ? Si on veut que ça change, on ne va pas aller crasher sur Big Pharma en permanence, alors ça nous fait passer pour des héros, peut-être, mais au final, il se marre, il ne change rien.
On ne combat pas un système, on le rend obsolète. Et là c'est chouette, parce que ça, ça nous renvoie à notre responsabilité. Globalement, si tu veux être un militant anti-Big Pharma, tu jeûnes et tu te fais des douches froides, là t'es anti-Big Pharma.
Tu vas au soleil avec tes gamins, tu te roules dans la poussière, là tu es anti-Big Pharma. Je pense que c'est là vraiment le challenge qui nous est demandé. Je vous ai dit, c'est vraiment regarder à notre responsabilité.
C'est dans une époque de peur, dans une époque dans laquelle on est paralysé par le sentiment d'impuissance. Et bien ce sentiment d'impuissance n'est qu'une fausse croyance. Nous sommes archi-puissants et je dirais même qu'on est bien plus puissants qu'on ne l'imagine. Et l'éveil à notre propre puissance, c'est certainement le truc qui ferait le plus peur à cette industrie de la maladie et du médicament.
Si vous réalisez à quel point la vie en vous peut prospérer à partir du moment où vous entendrez ses besoins et que vous les respecterez, à ce moment-là vous êtes inarrêtable, unstoppable, personne ne pourra vous limiter.
Et c'est vraiment le propos, j'espère qu'au travers de ces vidéos je vous partage cet enthousiasme. C'est-à-dire ces proliférations bactériennes, peanuts, à partir du moment où l'organisme est fort.
Alors on va me dire, oui mais il y a des souches bactériennes, elles ont été fabriquées en laboratoire et tout. De toute façon, à part muscler, muscler davantage notre organisme, c'est-à-dire que même si ce qu'il y a dans notre environnement n'est pas simplement issu de transformations naturelles, mais issu de l'ingénierie folle humaine, De toute façon, à part de caresser l'idée de vivre dans des environnements complètement stériles dans lesquels on n'aura plus du tout
d'interaction avec l'environnement, à ce moment-là, il n'y a qu'une seule solution, muscler, muscler, muscler, muscler, muscler, muscler encore nos organismes. Parce que perso, je ne suis pas prêt à renoncer, à aller marcher dans l'herbe, à aller sentir l'odeur des premières primes verts, des violettes qui sont en train de pousser, il y a des tapis de violette, le parfum des violettes et le parfum du mimosa au mois de février,
et le parfum des cerisiers qui étaient en fleurs il y a encore quelques semaines. Enfin voilà, moi je ne suis pas prêt à me passer à ça, je veux vivre dans ce monde. Mais si on veut vivre dans ce monde, il faut se muscler, il faut se renforcer, il n'y a pas d'autre choix.
Et donc, pour reprendre les amis du groupe Rayon qui reprenaient d'autres personnes, le changement commence par nous-mêmes. Je pense que le vrai combat n'est pas tant un combat extérieur, ce qui ne veut pas dire d'accepter tout, de ne pas se positionner, mais c'est d'abord et avant tout un combat intérieur.
S'éveiller à notre pleine puissance, à notre totale puissance. Vous connaissez mon discours, je suis reparti, c'est du classique Titi, ce que je vous fais, mais on est comme des mendiants qui sont assis sur un coffre plein d'or et toute notre vie on m'en dit, on m'en dit un peu de pleine santé, on dit je voudrais un peu de santé, et d'ailleurs en sachant très bien que la santé ne se gagne pas à coups de médicaments, les médications qu'on va pouvoir nous
donner peuvent permettre de diminuer l'expression symptomatique quand elle devient trop douloureuse, ça oui, ça peut, il y a pas mal de molécules maintenant qui sont spécialisées pour ça, ça ne te donnera jamais la santé, parce que la santé n'est pas le fruit d'une médication extérieure, La santé n'est pas quelque chose qui vient de l'extérieur que tu peux ingérer, donc on ne peut pas te vendre la santé.
La santé c'est quelque chose qui jaillit de l'intérieur. C'est comme la beauté, la beauté est quelque chose qui jaillit de l'intérieur. La joie est quelque chose qui jaillit de l'intérieur. La sérénité et la paix est quelque chose qui jaillit de l'intérieur.
C'est pas à l'extérieur qu'on peut aller chercher ces choses là. Donc c'est pas quelque chose qu'on peut nous vendre. D'ailleurs c'est bien le malheur de cette société où on cherche à nous vendre des choses en permanence.
Tout ça, ça jaillit de l'intérieur et peut-être qu'enfin, cette crise sans précédent qu'on est en train de vivre va nous permettre de vraiment aller voir à notre responsabilité. Et connaissez mon discours, mais je pense qu'il n'y a pas de temps à perdre maintenant. Le Nouveau Monde, on ne va pas aller, en tout cas moi perso, vous ne me verrez pas en train de défiler pour demander le Nouveau Monde.
Pour demander l'autorisation à papa et à maman de me créer mon Nouveau Monde. Mon Nouveau Monde, je le crée, je le crée par mon attitude et j'espère le plus possible au quotidien.
Je le crée aussi parce que je manifeste avec mes deux mains, comme Ben Harper, et le Nouveau Monde, il est là, il est déjà là, il se manifeste déjà.
J'espère que cette crise ne va faire qu'accélérer. De toute façon, si cette crise ne permet pas un basculement suffisant de la société, il va y en avoir une autre, puis une autre.
Et puis, chaque fois, le décalage deviendra de plus en plus important, et plus ce décalage deviendra de plus en plus important, plus on sera nombreux à se réveiller, à se dire, punaise c'est pas possible, on peut pas laisser faire les choses comme ça.
Et à ce moment-là on se regardera dans une glace et on se dira, la responsabilité elle est pour nous, elle est juste à nous. C'est ça le principe. Et c'est ça le message que je porte, vous savez bien nous de là on s'amuse à caricaturer, c'est la caricaturation, à caricaturer, à caricaturer mon propos en disant oui, casasnovas, alors c'est les jus, les extracteurs de jus et ainsi de suite.
Mon discours c'est pas ça et vous le savez très bien si vous prenez le temps de l'écouter. Mon discours c'est prenez la mesure de la puissance qui siège en vous et si cette puissance elle est faible à force d'avoir tiré dessus, et bien faites-la fructifier comme un feu, alimenter le feu en vous.
Alors on peut l'alimenter, alors après quand on va s'intéresser au combustible, on va s'intéresser à l'alimentation, on va s'intéresser à la respiration, on va s'intéresser à l'exercice physique, mais tout ça ce ne sont que des combustibles pour le feu intérieur.
Et ce feu c'est cette flamme de vie qu'il y a à l'intérieur de nous, cette flamme si elle est présente, elle peut redémarrer quel que soit l'état de dégradation de l'organisme, à partir du moment où on va lui donner les bonnes nourritures, au sens large du terme, je ne parle pas que d'alimentation, et bien cette flamme elle va prospérer.
Et une flamme qui est abondante, un feu abondant, c'est un organisme qui est fort, qui est fort immunitairement parlant, qui est fort psychologiquement parlant, qui est fort émotionnellement parlant, qui résiste à la peur, qui résiste aux discours lignifiants, qui résiste aux mensonges et qui est capable avec ses deux mains de créer le monde de demain.
C'est tout ce que je vous souhaite, c'était un vrai plaisir de passer du temps à votre compagnie. Vous êtes encore très très nombreux et ça me touche énormément. Je vois que vous appréciez beaucoup cette formule du live.
Je pense qu'on va la continuer largement pendant tout le temps du confinement. Pour moi aussi c'est très très agréable. Je tenais à vous dire vraiment le plaisir que j'ai à vous retrouver, à préparer un petit peu ces sujets, à regarder vos questions.
Tous vos retours me touchent énormément, et puis touche énormément toute l'équipe qui travaille avec moi. ça renforce sacrément notre système immunitaire en nous faisant sourire, rire et en nourrissant notre coeur.
Je vous rappelle deux choses pendant tout le temps du confinement, promos exceptionnels sur toutes les formations. Là vous avez de quoi vous construire une assurance santé, vous êtes responsable de votre assurance santé.
Si vous croyez à l'économie de la santé alors c'est le moment de le montrer. Toutes nos formations sont en promos et en plus payables jusqu'en 12 fois, j'ai fait en sorte que ça soit à partir de 20 euros par mois.
Pour 20 euros par mois, t'as de quoi prendre en main ta santé et celle de tes proches. Je verrai si vous aimez mes vidéos, c'est la même chose en beaucoup plus structuré. Voilà, c'est tout.
Mes vidéos, ça part un peu dans tous les sens, on a du mal à voir une méthodologie. Il y a le lien juste en dessous de la vidéo, vous pouvez aller découvrir les 5 formations que nous vous proposons et chacune va vous proposer une méthodologie structurée par rapport à un objectif, vous allez être accompagnés et vous ne perdrez pas de temps sur le chemin mais tout en restant toujours autonome.
Et puis je vous rappelle aussi que le magazine Régénère... Alors attendez, j'ai un joli petit mando, voilà. Le magazine Régénère, c'est joli, j'ai mes petits effets là, c'est des effets spéciaux.
Le magazine Régénère, le deuxième numéro, ça y est, il est parti, on le fait sur abonnement. Ça s'appelle... ça tombe bien, ça veut dire quoi ?
bien mangé, où on voit que la réponse n'est pas monotypique, elle est hétérosubtypique d'une certaine manière, c'est-à-dire que la réponse va être ça dépend, et ça dépend de quoi ? Ça dépend de toi, ça dépend de ton environnement, ça dépend des circonstances.
Tout ça, vous allez pouvoir le retrouver dans ce magazine, qui est vraiment pensé comme une forme de référence bibliographique, plus que comme une encyclopédie, enfin comme encyclopédie plutôt qu'un magazine à part entière.
D'ailleurs j'encourage toutes les personnes qui hésitent encore un petit peu à aller voir la page du magazine qui est décrite en bas dans la description sous la vidéo parce que il va y avoir une surprise dans les jours qui viennent si c'est pas demain il va y avoir une surprise avec ce magazine.
Tous les gens qui sont déjà abonnés dans les semaines précédentes l'auront aussi cette surprise. Vous allez voir il y a une surprise particulière qui a été réservée pour vous par l'équipe de rédaction du magazine.
Donc ça c'est c'est vraiment chouette et ça va aussi dans le sens de plus de connaissances. Donc je vous souhaite à toutes et à tous une bonne soirée, de prendre soin de vous, de profiter de ce moment d'introspection pour prendre vraiment la mesure des challenges qui sont devant nous et pour réaliser tout ce que vous pouvez faire, tout ce que nous pouvons faire simplement avec nous. Demain on se dit bonsoir avec Ben Harper, c'est pas récent ça, with my own two hands, mais ça reste magnifique.
Bye bye, Belle soirée à toutes et à tous, merci pour votre présence, n'oubliez pas les petits pouces, n'oubliez pas de partager, n'oubliez pas de diffuser cette information parce qu'elle change des vies.
Bye bye, bonne soirée. Je vais faire un monde plus lumineux, je vais faire un monde plus sûr, plus sécurité, mais pas sécurité à coups de drones et de gilets pare-balles, on est d'accord.
Et c'était le live des montagnes, on est jeudi 9 avril 2020. Si on nous avait dit qu'il y a un an on serait coincé chez nous à demander des petits papiers pour sortir avec des masques de chirurgien sur le visage chaque fois qu'on sortait dans la rue, on aurait passablement rigolé.
Ben là on y est et j'espère qu'on va faire de ce moment quelque chose de beau, de grand et de nouveau pour ce monde. En tout cas j'espère que, par mon humble contribution, j'y participe à ma façon.
Là d'ailleurs, ce qu'il nous dit Ben Harper, c'est « Je peux te tenir dans mes bras avec seulement les deux mains ». Ça c'est peut-être un truc qui nous manque, une belle étreinte. Moi j'ai faim d'étreinte.
Allez on va se dire bonsoir, et puis si vous voulez vous endormir tranquille, il y a aussi une une reprise de du hallelujah par ben harper qui est absolument magnifique je vous conseille d'aller la voir je pense que la première version j'ai bloqué la reprise mais je pense que la première version était de léonard cohen si je me trompe pas en tout cas pour aller voir hallelujah de ben harper ça vaut vraiment le coup bonne soirée à toutes et à tous prenez soin de vous cultiver la santé cultiver la joie parce que c'est le début de la vie
c'est là où est tout le A bientôt, on se retrouve, bon week-end de Pâques, pour tous ceux qui vont fêter la Pâques. C'est quand même là aussi la célébration d'une résurrection, c'est pas rien quand même en termes de régénération, ça c'est quand même le...
Au-dessus il n'y a plus rien, c'est même mieux que le bras qui repousse, c'est tout le corps qui repousse. Bon faites ça, puis on se retrouve juste après, d'ici 3-4 jours, on se retrouve pour un live.
A bientôt, bye bye. !
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