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Conférence Paris : Salon "Vivre Autrement" (mars 2019)

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L'équipe RGNR
14 vues • Publiée le 30/03/2019

Cette conférence a été enregistrée en mars 2019 au salon « Vivre Autrement » à Paris. Thierry y prend la parole devant une salle comble et commence par un sondage pour calibrer son propos, avant de poser une question de fond : que signifie vraiment vivre autrement, au-delà des ajustements de surface comme changer ce qu’on consomme ou ce qu’on produit ?

Le premier principe développé est radical : la maladie n’existe pas en tant qu’entité autonome. Ce qui existe, ce sont des symptômes, c’est-à-dire des signaux que le corps émet quand sa capacité adaptative est dépassée. Thierry explique que qualifier ces manifestations de « maladies » est une interprétation négative, construite culturellement, qui prospère économiquement et qui nous prive d’une lecture utile de ce qui se passe réellement à l’intérieur.

Le deuxième principe porte sur le cycle action-repos et la logique des stocks micronutritionnels. Quand l’organisme est épuisé et que ses réserves sont à sec, la seule voie de retour vers la fonction est d’inverser la direction : permettre l’élimination des déchets, reconstruire les stocks, laisser le corps traiter ce qu’il a accumulé. C’est dans ce cadre que Thierry aborde le jeûne comme outil de régénération, en citant des cas de maladies neurodégénératives résolues après des périodes prolongées de mise au repos.

La conférence couvre ensuite les piliers concrets de la vitalité : alimentation vivante, respiration consciente, mouvement, qualité du sommeil et gestion du stress relationnel. Thierry insiste sur le fait que ces paramètres ne sont pas des options mais des conditions biologiques, et que les ignorer n’est pas une question d’accord ou de désaccord avec lui, mais un écart avec la réalité du vivant. Il conclut sur ce qu’il appelle choisir la vie, une formule qu’il emprunte à l’Ancien Testament et qui résume l’essentiel de son travail.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour à toutes et à tous ! Bonjour ! Alors... Ah mais après... On ne paie pas avant, on paie après. Donc a priori...

A priori... Vous m'entendez là ? Vous m'entendez là ? Bon. Je ne vais pas pouvoir me tenir seul, voilà. A priori, ça va être enregistré. Je suis désolé pour les personnes qui ne pourront pas assister à la conférence, qui sont en extérieur.

on va l'enregistrer très rapidement, je le mettrai en diffusion sur la chaîne YouTube, vous pourrez y avoir accès. Donc déjà merci beaucoup à tous et à toutes d'être venus aussi nombreux, je suis assez impressionné.

Juste un petit sondage pour savoir à peu près à qui je m'adresse, qui est-ce qui dans cette salle connaît mon travail en vidéo, a déjà vu ça ? Bon alors, sérieusement vous n'allez rien apprendre de nouveau, je vais toujours vous sortir la même soupe depuis huit ans, donc vous êtes prévus, c'est OK ?

OK, on commence ? Donc ce que je vous propose, on a à peu près deux heures devant nous, je monopolise un peu la parole pendant une heure et après on peut se faire des questions, on peut échanger, est-ce que ça vous va comme système ?

Super. Et en plus j'ai préparé mon truc, c'est rare, mais je vous ai préparé un petit truc. OK, alors on est dans le cadre du salon vivre autrement ? Donc j'avais envie, la question que je me suis posée, enfin c'est pas moi qui me l'a supposée, c'est mon épouse qui me l'a posée hier soir et ça m'a planté complètement, elle m'a demandé c'est quoi vivre autrement ? Qu'est-ce que c'est pour nous vivre autrement ?

Alors quand j'ai réfléchi, je me dis bah du coup autrement ça peut être aménager des petits secteurs de ma vie et c'est certainement très intéressant, commencer à changer ce que je consomme exactement, produit après produit, commencer à changer certaines habitudes.

La question que je me suis posée, c'est, est-ce que vivre autrement, c'est faire des réformes de surface, les unes après les autres, ou est-ce que c'est changer complètement au fond ?

Ce que je vais essayer de vous proposer dans cette conférence, c'est de vraiment revoir complètement notre façon de penser, nos schémas de pensée. Je dirais même nos systèmes de croyances, parce qu'en fait, je suis persuadé que toutes nos actions, elles sont guidées par nos systèmes de croyances.

Nos systèmes de croyances, ils font qu'on interprète le monde autour de nous d'une certaine manière et parce qu'on l'interprète d'une certaine manière, après, ça nous pousse à agir d'une certaine manière. Donc, si on veut changer au fond, il faut changer nos systèmes de croyances.

C'est ce que je vais essayer de vous proposer dans cette conférence. Donc, je sais que ça est intitulé alimentation et régénération. Globalement, on ne va pas du tout parler de ça. Parce que, non mais, comprenez ce que je veux dire, c'est qu'on va te dire, il faut que tu changes d'alimentation.

Mais pourquoi? Pourquoi tu dois changer d'alimentation? Parce que si tu sais pas pourquoi, le mec qui s'amène avec ses 3 carottes à bouffer alors que toi t'as une pizza à côté, rapidement, au début pour lui faire plaisir tu vas manger toutes ses 3 carottes, mais rapidement tu vas revenir à ta pizza.

Si tu sais pas pourquoi tu le fais, s'il n'y a pas une compréhension en toi profonde, un changement de ton système de croyance, il n'y a aucune raison de ne pas manger ce qu'on nous dit de manger, de ne pas passer son temps devant un écran de télé parce que c'est super séduisant, il n'y a pas de raison de ne pas consommer tel qu'on nous le propose actuellement.

C'est fait pour nous séduire, c'est fait pour solliciter l'espèce de réponse immédiate. Ça marche, on est indexés là-dessus. Moi aussi j'adore ça, j'adorerais me poser devant la télé en permanence, en regardant des émissions, des émissions, en bouffant tant que je peux.

On est tous indexés sur la même chose. Donc, on ne va pas parler d'alimentation, on en parlera peut-être un tout petit peu après. On va surtout parler de ce qui est en amont de tout ça. Notre façon de nous représenter le monde, et en particulier ce dont on parle ici, c'est de santé.

Vous connaissez tous mes vidéos, mais juste pour remettre en contexte, pour vous rassurer aussi un petit peu par rapport à ça, je n'ai aucune légitimité particulière pour parler ici.

Je n'ai aucun diplôme, je n'ai fait aucune étude dans ce sens-là, je n'ai aucune particularité, juste une passion. Je suis quelqu'un qui à un moment de sa vie s'est retrouvé dans un état dit de santé relativement faible puisque j'étais mourant, j'étais condamné littéralement après pas pas mal d'années d'errance médicale, on va dire une certaine année, j'avais un gros problème au poumon, j'avais une tuberculose qui m'a mangé plus de la moitié des poumons,

j'avais une pancréatique, une hépatite, j'avais perdu plus de la moitié de mon poids. Prenez la même taille, vous utilisez le poids par deux, et vous voyez, il ne reste pas grand-chose.

J'étais totalement invalide, impotent, j'avais des problèmes d'arrêt cardiaque, j'étais au bout du bout du bout du bout du bout, et il se trouve qu'un jour, il y a eu, vous savez des fois quand on est à la limite de la faiblesse, je pense que parfois il y a Il y a des moments où on est en prise directe avec quelque chose d'intérieur.

On l'appellera comme on veut, je vais parler de l'intuition, chacun il donnera la dimension qu'il veut, peu importe. Mais il y a une espèce de révélation qui s'est faite en moi. Alors tel que je vais vous le dire, ça va paraître un peu grotesque, et en même temps c'est puissant parce que moi ça m'a permis de passer de l'état de mort à l'état de vivant.

La révélation que j'ai eue d'une certaine manière c'était de me dire mais écoute, toi qui étais un enfant qui allais bien. Parce que de tout ce qu'on m'a dit, j'étais un petit garçon joufflu, joyeux, qui avait la patate, qui avait la santé, qui n'avait aucun problème de santé en général.

Et maintenant, tu es devenu à 33 ans à l'état de zombie cachectique. Si tu en es arrivé là, c'est simplement parce que tu as fait des choix qui t'ont ramené là. Et que parce que tu as fait des choix qui t'ont ramené là, tu as maintenant une autre possibilité, c'est-à-dire changer tes choix.

Et si tu changes tes choix, à ce moment-là, les conséquences seront différentes et tu vas vivre. Dit comme ça, ça peut paraître très très creux, je l'ai mis en application et ça a marché.

Ça a marché et ça a marché à tel point que je me suis passionné pour ce qui s'était passé. Je l'ai vécu de manière un petit peu sauvage et puis au bout d'un moment j'ai voulu comprendre. Moi j'ai une base de scientifique à la base, j'ai voulu comprendre ce qui s'était passé et j'ai découvert un truc incroyable, mais juste incroyable, j'ai découvert la biologie humaine.

J'ai commencé à me passionner d'abord pour le corps et puis globalement pour le vivant, pour la vie en nous et j'ai découvert quelque chose qui me nourrit, qui me porte, qui me réjouit chaque jour et je vais essayer de partager avec vous cette passion, cette passion de qui nous sommes réellement et quelles sont nos capacités, quelles sont nos capacités propres.

On va imaginer, on est au salon vivre autrement, d'accord ? Alors là, on se téléporte, on va vivre dans un autre monde. Je vais vous proposer de vivre dans un monde où il n'y a pas de maladie.

C'est cool quand même, parce qu'on passe notre vie à galérer contre les maladies. Alors je vais vous proposer un monde dans lequel il n'y a pas de maladie. La maladie, elle n'existe pas.

Et je vais te dire, mieux que ça, dans le monde dans lequel on vit, je ne sais pas toi, mais moi de temps en temps, je tombe malade.

Donc je vais bien, je vais bien, je vais mettre vos pommes, je vais mal. Alors là, je vais voir un spécialiste de la maladie, il me donne des médicaments, donc je vais bien, je vais bien, je vais mal, je reprends des médicaments, je vais bien, oh non c'est passé à côté, là j'ai réussi à l'éviter.

Donc en fait on vit un peu comme dans un flippeur vous savez, de temps en temps il y a une maladie qui nous tombe dessus, il y a un côté très arbitraire à ça, on sait pas trop pourquoi elle arrive, on remercie le spécialiste qui nous a permis de la supprimer, et puis on vit en permanence, C'est la première fois, moi je rencontre des personnes qui disent « Ah mais moi j'ai peur d'attraper un cancer.

» Genre, tu te balades au coin d'une rue, puis t'as un cancer qui t'attend avec son suite à capuche là, et puis il te tombe dessus, tu vois. Puis il te pique tout mon nez, il te pique tout, il te pique y compris ta santé.

Moi je me proposais de vivre dans un monde où la maladie n'existe pas et où l'arbitraire n'existe pas. Waouh ! C'est un monde dans lequel finalement il n'y a pas de maladie, il y a la santé.

Il n'y a que la santé. En permanence la santé, il n'y a rien d'autre que la santé. Et il y a des individus qui sont responsables, qui font des choix. Et puis ces choix, ils sont avisés, éclairés ou ils ne le sont pas.

Si les choix sont avisés, ça se passe bien. Si les choix ne sont pas avisés, ça ne se passe pas. On va faire cet effort, on va essayer d'imaginer ce monde, ça vous dit ?

Ok. Alors, vous verrez que dans ce monde, il y a d'autres bizarreries par exemple. Ça, je vous en parlerai tout à l'heure. Mais dans ce monde, alors ça c'est moins rigolo, on ne se repose jamais.

Dans ce monde, il n'y a jamais de repos. Ça s'arrête jamais, ça vit, ça vit, ça vit en permanence. Alors, pour rentrer dans ce monde, il y a un petit préalable.

Je vais vous poser quelques petites questions. Si vous êtes venu ici, qui est-ce qui dans cette salle est malade ? Ah ben, soyez plusieurs, allez les mains, vous êtes beaucoup malades.

Allez, allez ! Sérieux, assume ! Bon, on va faire un miracle. Dans ce monde, la maladie n'existe pas. Va, tu es guérie.

Hop, c'est fini. C'est arrivé. Premier miracle. On vous a parlé de secte, alors il faut envoyer de la secte quand même. Il faut donner du répondant. Ça c'est pour les RG de la salle.

Vous êtes malade. Comment vous savez que vous êtes malade ? Parce que j'ai mal. Tu as mal. D'accord. Donc elle a mal. Elle est malade.

On est d'accord ? Oui? Tu as des symptômes? D'accord, il a des symptômes, la douleur en fait partie. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a une autre caractéristique pour la maladie, un truc un peu plus croustillant encore?

Fatigué! Pardon? Je n'ai pas entendu. À la vie et aux médecins. Oui, on t'a dit que tu étais malade, ça aussi ça contribue à la maladie, ça je suis d'accord avec toi. Je suis fatigué!

Fatigué! Tu es fatigué? Malheureux! Malheureux, ah intéressant, intéressant, oula on délivre Non mais là si vous êtes malheureux c'est autre chose, c'est dans la tête monsieur, c'est dans la tête que ça se passe Ok, non mais globalement, vas-y Au niveau du comportement, qu'est-ce qu'il se passe, qu'est-ce qu'il a ton comportement ?

Avec celui de tiens, c'est le tien qui t'intéresse, pas celui des autres D'accord, donc tu vois des modifications dans le fonctionnement de ton corps, d'accord. Je suis caractériel.

Tu es caractériel, alors ça c'est une grave maladie ça effectivement. Donc, globalement, qu'est-ce que c'est qu'une maladie ? Une maladie c'est un symptôme, c'est une manifestation, qu'elle soit de la douleur, qu'elle soit un comportement différent des organes. Et d'ailleurs c'est marrant parce que pour préparer cette conférence je me suis dit tiens je vais parler de santé, donc je vais aller voir quelle est la définition de la santé.

Donc je suis allé prendre mon petit truc là Wikipédia et j'ai noté la santé c'est un fonctionnement régulier et harmonieux de l'organisme. Globalement, ça c'est ce qu'on appelle de l'enfumage, parce que t'as lu ça, tu te dis ouais et après.

Alors que tu vas te dire, je vais définir la maladie, donc la maladie ce sont des symptômes. Et là déjà ça devient intéressant parce que je voulais parler de système de croyance. Quand tu as de la fièvre, quand t'as le nez qui coule, quand tu as une douleur quelque part, quand tu as un organe qui présente des difficultés de fonctionnement apparentes, on t'a appelé ça maladie.

Depuis tout jeune, on a appelé ça maladie. Maladie, si tu prends l'étymologie du terme, il y a un terme qui ressort très fortement, c'est mal. Donc globalement, ce que tu as associé à ce genre de symptômes, c'est le fait que c'est mal.

Globalement, si t'as de la fièvre, c'est mal. Si t'as le nez qui coule, c'est mal. Si t'as du mal à la tête, c'est mal. Imaginons que tu sois né dans un monde dans lequel tes parents, depuis ton plus jeune âge, t'aient dit, chaque fois que ton corps, il rencontre une situation qui le méo-challenge plus que ce qu'il ne peut, il va t'envoyer un signal et ce signal, c'est un truc génial, ça te dit juste stop, arrête-toi, tu vas trop loin, ça va trop loin,

c'est trop fort, il faut que tu changes quelque chose. Et ce signal, on l'appelle symptôme. On l'appelle pas maladie, on l'appelle symptôme.

T'imagines à quel point ton regard sur ce que tu vis va être complètement changé. Au lieu de considérer que tu as des maladies, tu vas considérer que, par chance ton corps t'envoie des signaux pour te dire la situation que tu vis n'est pas adéquate c'est complètement totalement différent et si tes parents avaient poussé le truc un peu plus loin ils t'avaient dit écoute regarde à certains moments de ta vie tu vas peut-être avoir des signaux qui vont apparaître et ces signaux t'indiqueront obligatoirement que tu es sorti de la zone

normale dans lequel ton corps peut fonctionner et à ce moment là Ton seul devoir que tu vas avoir, ça va être de mener une sorte d'enquête pour essayer de comprendre à quoi ça correspond. D'un seul coup, tu vois, imaginons, t'as acheté une nouvelle bagnole, puis je sais pas vous, mais moi quand j'achète une nouvelle voiture, j'ai certainement pas envie de me taper le manuel d'utilisation. Donc c'est le truc qui reste dans la boîte à gants.

Sauf qu'un jour ou l'autre, sur le tableau de bord, t'as un voyant qui s'allume. Là, ce que je te dis, c'est que par exemple, t'as des voyants qui s'allument dans ta vie, Quand le voyant s'allume, il va falloir que tu partes en enquête pour essayer de trouver le manuel d'utilisation et pour essayer de comprendre ce qu'il y a derrière ce voyant.

Mais t'imagines le changement complet de point de vue que tu vas avoir. Chaque fois que tu auras une manifestation symptomatique, tu ne vas pas chercher à la qualifier de mal, tu ne vas pas la qualifier de maladie, tu ne vas pas la considérer comme quelque chose d'adverse. Au contraire, tu vas la considérer comme quelque chose d'extrêmement positif qui va te donner une motivation, une indication même sur ce qui t'arrive réellement à l'intérieur.

Parce que ce qui se passe à l'intérieur, on ne le sait pas vraiment. Tout ce qu'on sait, c'est ce qui se manifeste. Alors ça, dans le nouveau monde que je vous propose, ça va être le premier changement.

On ne va pas parler de maladie, on va parler de symptômes. Parce que ce qui existe réellement, la réalité, ce sont des symptômes. La maladie, c'est une création, c'est une interprétation négative de quelque chose qui est une réalité, qui est le symptôme.

Et c'est en ce sens-là que je me permets de poser une première proposition dans ce monde, c'est la maladie n'existe pas. C'est-à-dire que le côté négatif que l'on associe à toute forme de symptôme est une pure création humaine.

Une création humaine d'un système qui prospère économiquement sur la maladie. D'ailleurs, c'est quand même une performance d'arriver à faire vivre tout un système sur quelque chose qui n'existe pas. Moi, je suis bluffé.

Il faut 10 ans d'études pour y arriver. Il faut être quand même sacrément sérieux pour arriver à faire tout un truc sur quelque chose qui n'existe pas. La maladie en tant qu'événement négatif, dans le monde que je vous propose de découvrir, ça n'existe pas.

C'est un signal. Et dans votre voiture, si vous n'avez pas de jauge qui vous indique le niveau de l'essence, si vous n'avez pas de jauge qui vous indique le niveau du liquide de refroidissement, Si vous n'avez aucun indicateur qui peut vous permettre de savoir comment est l'intérieur du moteur, ben vous êtes en grand danger parce que vous allez avancer et puis d'un seul coup ça va être la panne sèche.

Donc dans ce monde, la maladie n'existe plus. Ce que je vous propose c'est qu'il y ait des symptômes. Et alors à ce moment-là on va pouvoir définir la santé. Qu'est-ce que c'est que la santé ?

Parce que vous êtes tous venus ici. Alors, il y en avait peu qui étaient malades. Mais qui est-ce qui veut la santé ici ? Ah non mais tout le monde ! Allez vas-y demain, au revoir, au revoir !

Vous voulez la santé ? Tout le monde veut la santé. Alors, dans le monde que je vous propose de découvrir, on va définir la santé. Alors bon, Wikipédia me disait, c'est un fonctionnement régulier et harmonieux de l'organisme.

Ça, globalement, ça me laisse un peu sur ma faim. Je ne sais pas trop ce que je vais faire avec ça. Régulier, harmonieux de l'organisme, c'est quoi un organisme qui fonctionne harmonieusement ? On a tendance à définir en biologie la santé comme la capacité à s'adapter à notre environnement.

Eh, comprenez, vous, vous avez une intégrité, vous êtes un être humain, un individu, vous l'en direz typologiquement, qui ne peut pas être séparé, qui ne peut pas être coupé en tranches de saucisson. Vous êtes un tout, d'accord ? Et vous êtes un tout qui doit garder son intégrité.

Vous évoluez dans un environnement, température, alimentation, cadre de vie, relation humaine et ainsi de suite. Vous évaluez dans un environnement qui est sans cesse, sans changement. Ça évolue en permanence autour de vous.

La santé, c'est la capacité à s'adapter à cet environnement. C'est la capacité à répondre de manière adéquate aux sollicitations de votre environnement. Alors dans le monde que je vous propose, la santé c'est notre capacité à nous adapter et chaque fois que notre capacité à nous adapter, elle est mise à mal, à ce moment-là il y a un signal qui apparaît, ça te signale que tu es en train de sortir de la zone où tu peux t'adapter.

Et ça, on appelle ça un symptôme. Vous me suivez dans mon ombre ? Vous comprenez un petit peu comment il fonctionne ce monde ? Donc vous avez la santé et alors à ce moment-là, est-ce que ça vous est arrivé de considérer, par exemple, vous vous levez le matin, vous avez la tête complètement en vrac, parce qu'il y avait des expressions qui venaient, mais c'était pas politique en Corée.

Vous avez la tête complètement en vrac, vous vous levez, et là, tu te lèves un petit matin, la quarantaine approchant, tu te sens un peu coincé et tout, et là tu te dis, oh là là, je commence à avoir une mauvaise santé.

Ça c'est un truc qu'on dit souvent, j'ai une mauvaise santé par exemple. Alors j'ai une bonne nouvelle, dans mon monde il n'y a pas de mauvaise santé. la santé ne peut pas être mauvaise. Si la santé c'est la capacité à s'adapter, ta santé elle peut être grande et tu as une grande capacité à t'adapter.

Alors grande capacité à t'adapter, ça veut dire que, quelle que soit l'exercice en sens extérieur, ça va toujours bien se passer pour toi. Et d'ailleurs quand je dis grande capacité à s'adapter, c'est adaptation physique, adaptation morale, adaptation à tous les niveaux.

C'est-à-dire que les conditions vont changer et d'un seul coup le programme qui était prévu va bouger, toi t'es là, tranquille, ça ne bouge pas. Dans ta tête, c'est OK, ça change, tant mieux, tout va bien.

Et d'ailleurs, ça, ça sera intéressant parce que quand on va parler de santé, on va se rendre compte que la santé physique, la santé psychique, la santé émotionnelle, c'est une seule et même chose parce qu'on est un seul et même individu.

Et moi, à titre personnel, ça, j'avais pu le mesurer quand j'étais jeune. J'avais remarqué qu'au fur et à mesure que ma santé physique commençait à décliner, ma santé morale aussi commençait à décliner. Et ça, tout le monde pourra raconter ça.

C'est-à-dire que physiquement il a commencé à s'écrouler, moralement il a commencé à s'écrouler. Les deux vont ensemble. Eh bien la santé, la bonne nouvelle, c'est que c'est tout qui va ensemble aussi.

C'est la santé du corps, c'est la santé de l'esprit, c'est la santé des émotions, c'est la santé à tous les niveaux. Alors, on peut avoir une grande santé, une très forte santé.

On peut avoir une santé moyenne. On peut avoir une santé faible. Alors santé faible, qu'est-ce que ça veut dire ? Suivez-moi dans mon monde. Santé faible, ça veut dire que Toute modification de notre environnement va nous faire réagir et manifester des symptômes.

Donc si on traduit dans l'ancien monde, ça veut dire que tu vas être malade à peu près tout le temps. Tu vas avoir une manifestation symptomatique à peu près tout le temps. Mais est-ce qu'on peut avoir une santé négative ? Ben c'est pas possible !

Je veux dire, ta santé, tu vas la réduire, la réduire, la réduire, la réduire... Et quand t'arrives à zéro, ben c'est... Ça dégage ! Y'a plus personne !

Si tu n'as plus la capacité à t'adapter, c'est que tu n'es plus vivant parce que la vie est l'adaptation. Donc, il n'y a pas de maladie et il n'y a pas de mauvaise santé. C'est pas mal ça déjà, non ? Il vous plaît mon monde ?

Oui. Bon, alors mais il faut attirer le chaland, donc il me faut un monde vachement séduisant après tout de suite. Bon, vous verrez, le côté il n'y a pas de repos, ça, ça va intéresser moins de moins.

Donc, on est dans un monde dans lequel il n'y a pas de maladie, il y a des symptômes. dans lequel il n'y a pas de mauvaise santé, il y a la santé. La santé, la vitalité, la vie en vous, c'est exactement la même chose dans ce monde.

Quand on parle des fois en naturopathie, on te dit que cette personne a une faible vitalité, ça veut dire qu'elle a une faible santé, ça veut dire qu'elle a une faible capacité à s'adapter à son environnement. C'est exactement la même chose.

Vous me suivez ? Oui. Alors il y a une dernière question que j'avais envie de poser, mais on a déjà un peu abordé. Quand est-ce qu'apparaît la maladie ? Quand est-ce qu'apparaît le symptôme ?

Chaque fois que notre capacité adaptative est dépassée. Chaque fois que notre santé n'arrive pas à nous amener au niveau où on voudrait pouvoir être par rapport à notre environnement. Je vais donner un exemple pour que ça te parle vraiment. Tu évolues dans un environnement dans lequel la température est de, par exemple, 23 degrés. D'accord ?

La température commence à baisser, par exemple ça descend à 22, puis à 21, puis à 20, puis à 19, puis à 18, si tu as une bonne capacité adaptative, si tu as une bonne santé, si tu as une bonne vitalité, dans ton corps il y a tout un ensemble de mécanismes qui va se mettre en branle, en particulier par exemple ce qu'on appelle l'élévation du métabolisme, c'est-à-dire que ta glande thyroïde va

commencer à produire des hormones à fond pour que les cellules commencent à produire plus d'énergie et pour qu'il plus de chaleur qui soit produite au niveau du corps. Donc la température baisse et toi, ça change rien pour toi.

T'étais en t-shirt à 23 degrés, tu te retrouves en t-shirt à 18 degrés. Ton corps s'est adapté, la modification de la température extérieure n'a rien à mener pour toi. Il y a eu une adaptation.

Ça c'est ce qu'on appellerait une grande vitalité, une grande santé. À côté de toi, il va y avoir une personne qui est particulièrement fatiguée avec un niveau de santé qui va être relativement faible.

La température extérieure commence à diminuer et qu'est-ce qui se passe ? Son corps n'arrive pas, parce que tout le système hormonal, la glande thyroïde n'arrive plus à produire des hormones comme il faudrait, elle n'arrive pas à s'adapter à cette température.

Donc immédiatement, elle va commencer à trembler, les frissons étant vraiment un des derniers mécanismes de l'organisme pour produire de la chaleur, et puis rapidement, elle va se retrouver complètement congelée.

Ça, c'est l'indice d'une faible vitalité il va y avoir des symptômes. Le symptôme c'est la sensation de froid. Une personne qui a une grande vitalité ne va pas avoir de sensation, ne va pas avoir de symptômes particuliers.

Une personne qui a une faible vitalité va avoir des symptômes qui apparaissent. Et j'aimerais bien que dans le monde que je vous propose on considère vraiment les symptômes uniquement comme des signaux du dépassement de notre capacité adaptative.

Si on a beaucoup de signaux qui apparaissent à l'échelle de notre corps ça veut dire simplement que notre capacité adaptative elle est faible, que notre vitalité est faible, que notre santé est faible.

On est d'accord avec ça ? C'est facile, si vous regardez les vidéos, c'était du touki. Je n'ai aucun mérite là-dedans. On va partir là-dessus. On va partir, excusez-moi, j'ai pris quelques petites notes.

Alors, on va partir là-dessus et on va partir un petit peu sur... On est vivant, a priori. Pour encore quelques temps pour certains, ça ne va pas durer longtemps, mais on est encore vivant, à l'heure où je vous parle.

Et là, il y a une bonne nouvelle pour vous. J'en parle souvent dans les vidéos, mais il y a une chose qu'on ignore complètement, vous savez. On est des individus, on est des êtres humains, on est des organismes vivants, et on ne connaît rien au vivant.

C'est d'ailleurs un truc incroyable. Non, ce n'est pas incroyable, parce qu'on a tout un système de développement sociétal, économique, et choses comme ça, qui n'est pas du tout indexé sur le vivant.

On en parlera à la fin de la conférence parce que c'est là où je vais faire mon petit truc politique, mais globalement on a un système qui se fout éperdument du vivant. Parce que si on était indexé sur le vivant, il n'y aurait certainement pas des salons comme celui-ci, où on est quelques hommes à notre petit coin à essayer d'essayer de faire autre chose pour que ça fonctionne mieux. Si le vivant était au centre de l'équation, tout notre développement humain serait complètement différent de ce qu'il est actuellement.

Mais on est vivant. Et parce qu'on est vivant, il y a des principes qui sont propres au vivant. Vous voulez savoir pourquoi notre système globalement ne fonctionne pas de manière adéquate ? La plupart du temps parce qu'on pond des grandes théories qui n'ont rien à voir avec la réalité.

On ne constate pas la réalité. Moi je sais que j'ai une amie par exemple qui est enseignante et qui un jour a pris une classe et a mis en application des principes d'éducation qui sont basés sur la connaissance des sciences de l'éducation.

C'est-à-dire qu'elle avait fait une formation en sciences de l'éducation, elle a étudié comment fonctionne le cerveau d'un enfant Et en étudiant comment fonctionne le cerveau d'un enfant, elle a regardé comment on apprenait aux enfants actuellement et la seule conclusion sur laquelle elle est arrivée, c'est juste qu'on ne peut pas y arriver.

La façon dont on a à le faire actuellement, on ne peut pas y arriver. Par exemple, quand tu mets la pression à quelqu'un, son esprit se réduit complètement. C'est ce qui rend aussi complètement stupide la politique qu'il y a au niveau des entreprises. Quand tu mets la pression en employé, c'est la meilleure façon de lui bloquer toute forme de créativité.

Tu le bloques complètement. C'est antinomique avec les lois de la vie. Et le problème, c'est qu'on est complètement détaché de la réalité. Alors, pour le corps humain, je me proposais de partir de la réalité, de qui nous sommes.

Plutôt que de pondre des théories fumeuses de moi, mon opinion, c'est qu'il faudrait manger ceci, c'est qu'il faudrait faire cela. Et chacun, il a de son opinion. Vous allez sur Internet, chacun a sa petite recette.

Mais en fait la recette elle n'a aucune importance, l'important c'est de savoir pourquoi tu as élaboré cette recette. Qu'est-ce qui t'a fait élaborer cette recette ? Sur quels principes tu t'es fondé ? Donc on va partir sur les principes qui fondent le vivant si vous voulez bien. Et il y en a un auquel je tiens particulièrement. Et elle a une particulière importance parce qu'aujourd'hui, suite à mon intervention, il aurait dû y avoir l'intervention de quelqu'un qui s'appelle Joël Doroné, qui est un très grand scientifique français,

bon malheureusement Joël ne pouvait pas être là, qui est un très grand scientifique français et qui a été l'un des précurseurs de la mise en valeur d'un principe propre au vivant. Il en a parlé, parlé encore, c'est quelqu'un qui est émerveillé par le vivant et que j'admire énormément, que je respecte énormément.

Il y a un principe qui est propre au vivant qui s'appelle l'homéostasie. Ça c'est un truc qui est juste, il n'y a que le vivant qui a cette capacité-là. L'homéostasie, ça veut dire que le vivant va toujours tout faire pour maintenir une constance dans le corps, c'est-à-dire un état de fonctionnement optimal dans le corps.

Toutes les forces de vie en toi, en permanence, vont tout faire pour compenser, pour amener ton corps dans un état de fonctionnement optimal. Et ça, je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais c'est une différence fondamentale.

Par exemple, moi j'habite à Montagne, dans les montagnes du Catalan. Et chez nous, les routes sont étroites. Et il peut arriver parfois le soir, quand on attaque un petit peu fort sur les routes de montagne, de frotter le parapet.

Ce qui fait que, bam, j'ai frotté le côté droit de ma Volvo. Si le soir je garde ma voiture, je la garde précautionnaisement dans un endroit bien tranquille, je ne m'attends pas le lendemain matin à trouver la portière réparée.

Je suis un gourou de secte mais je ne suis pas complètement allumé, donc ça encore je ne l'ai pas fait rentrer dans mon truc, d'accord ? Je ne m'attends pas à avoir la portière complètement réparée.

Imaginons que pendant que je racle avec le côtier de la Volvo, j'ai le coude à la portière et que je racle mon coude en même temps. Le soir, je vais me coucher avec une plaie, le lendemain matin, quand je me réveille, je m'attends à ce que cette plaie soit cicatrisée.

Il y a une différence fondamentale entre moi et ma bagnole. Ce n'est pas évident pour tout le monde, vu comment on réagit parfois quand notre voiture se fait accrocher, mais ça c'est un autre problème.

Il y a une différence fondamentale entre le vivant et le non-vivant. Qu'est-ce que c'est ? C'est que par nature, le vivant est auto-réparant. Par nature, le vivant tout le long de sa vie va tout faire pour rétablir au mieux les paramètres corporels.

C'est ce qu'on appelle la loi de l'homéostasie. Et ça t'imagines ? Et imagine tes gamins. Tes gamins et tes parents. Tu viens de naître. Et là ton père te prend.

Tu vois un peu la scène un peu mythique. Tu vois un petit peu comme chez les vikings et tout. Mon fils, tu es vivant. Et parce que tu es vivant, toute ta vie, ton corps ira vers le meilleur, vers l'auto-réparation. Et si tu n'y arrives pas, c'est que tu as fait des choix qui sont complètement débiles et tu as été à changer ces choix tout de suite.

La maladie n'est pas ta nature, la manifestation symptomatique n'est pas ta nature. Ça, c'est un truc, c'est vraiment important à dire, parce que moi, je ne sais pas vous, mais moi je suis né dans un monde dans lequel présenter des symptômes, qu'on appelait maladies, était une normalité.

tous les hivers t'es malade, moi toute ma jeunesse, donc c'était normal d'être malade, c'était normal d'être malade. Je reprendrais toujours une phrase d'un philosophe génial dont j'admirais énormément qui s'appelait Coluche qui disait c'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison, c'est pas parce qu'on est énormément à répéter, répéter, répéter la même chose que ça correspond à la réalité.

Et d'ailleurs nombre d'entre nous on a pu expérimenter qu'en changeant des paramètres de notre hygiène de vie, et bien l'hiver, on n'est plus malade, donc il n'y a aucune inéluctabilité là-dedans.

Donc, si étant jeune, tes parents t'avaient dit que tu es vivant, et parce que tu es vivant, ton corps tout le temps va aller vers le meilleur fonctionnement de lui-même. Et s'il n'y arrive pas, si par hasard tu vois qu'il a des difficultés à aller vers ce meilleur fonctionnement de lui-même, alors c'est ton rôle, c'est ta responsabilité d'aller chercher pourquoi ça coince.

Quels sont les éléments dans tes choix, dans ton environnement ? Et quand je parle d'environnement, je parle bien sûr d'alimentation, de cadre de vie, de relation, de système de croyance.

Est-ce que t'as dans ta tronche aussi, ça y contribue énormément ? C'est à toi, ta responsabilité. Et voilà, là ça change complètement tout. Parce que tel qu'on se représente par rapport à la maladie, je vous dis, on évolue dans un monde et puis d'un seul coup la maladie nous tombe dessus.

Donc genre, nous on est complètement innocents. Tu vois, ça fait un peu les publicités, vous savez, pour les anoxysants, pour le linge. Tu vois, t'es dans un champ de blé, tu vois, avec une grande torge blanche, tu marches tranquillement, innocemment. La la la la la !

Et là, t'as la maladie. Hé hé hé hé hé hé ! Elle t'attend, elle filme, elle te tombe dessus. Puis toi, t'y peux rien. T'y peux rien, t'es là. Oh non, monsieur, la maladie m'attaque.

Il est passé, monsieur. Vite, vite, vite. Voilà. T'y peux rien. Alors, il y a un avantage à ça. C'est que, comme t'y peux rien, tu défends ton innocence.

t'es innocent et c'est la maladie qui t'est tombé dessus. Par contre, il y a un énorme inconvénient. C'est parce que comme tu ne peux rien, tu ne peux rien changer non plus et t'es coincé. Alors moi, dans le monde que je vous propose, on est complètement responsable.

On est 100 % responsable. Pas coupable, mais responsable. Pas coupable parce que parfois on n'avait pas la notion, on n'avait pas la connaissance, on a fait des choix sans trop savoir pourquoi.

Par contre, on est 100 % responsable et parce qu'on est 100 % responsable, on est 100 % capable de changer la donne. Et ça pour moi c'est une bonne nouvelle. Donc vous imaginez ce monde dans lequel très jeunes, aux enfants, on leur dit parce que tu es vivant, la biologie est promise toute ta vie durant à aller vers le meilleur fonctionnement d'elle-même, à aller vers la pleine santé.

Et si ça n'arrive pas, il faut que tu te lances dans une enquête, il faut que tu comprennes, c'est ta responsabilité et il faut que tu changes quelque chose. Tous les symptômes qui vont apparaître à l'échelle de ton tableau de bord, à l'échelle de ton corps, vont être des invitations à changer.

Alors changer quoi ? Ça va dépendre. Cette conférence s'appelait « Alimentation et régénération ». Pour certains, le premier truc à changer, ça va être de réformer leur alimentation.

Pour bon nombre d'entre nous, ça a du sens, parce qu'on est à une époque où la qualité alimentaire a été dégradée à un point incroyable. Mais pour d'autres, ça va être tout à fait autre chose.

Moi, par exemple, dans mon histoire personnelle, l'alimentation a joué un rôle, mais ce qui a joué le rôle principal, principal, ça a été plus des facteurs psycho-émotionnels, c'est-à-dire que vraiment quand j'étais au plus mal, il y a un matin où je me suis réveillé et où j'ai réalisé que mon mode de fonctionnement, qui était le mode de fonctionnement de quelqu'un qui avait une attitude de prédation sur les autres, j'étais extrêmement menteur, je trompais les autres,

j'avais tendance à m'approprier les choses, j'avais une tendance kleptomane, donc je volais à tout le monde et ainsi de suite, et j'ai compris que c'était en train littéralement de me tuer, et ce que j'ai fait, j'ai pris un téléphone, j'ai pris mais j'ai pris le courrier parce qu'à l'époque il n'y avait pas de mail et j'ai téléphoné à toutes les personnes dont je me souvenais pour leur dire écoute je suis désolé je t'ai fait ça c'est pas cool il faut pas que tu m'en veuilles, j'ai déconné si je peux me réparer je

réparerai je te prie de me pardonner et ainsi de suite. Donc chacun va avoir des éléments dans sa vie qui sont différents pour d'autres ça va être l'environnement dans lequel ils vivent parce que par exemple ils vivent au bord d'une voie rapide et ils se prennent des micro-particules de gasoil en permanence dans la gueule et même avant même de penser à changer leur alimentation c'est ça qu'il va falloir qu'ils changent. Pour d'autres c'est leur travail par exemple.

Ils vivent dans des conditions dans lesquelles on travaille, ils ont une pression monstrueuse et c'est intenable, c'est invivable. Chacun va avoir des paramètres différents dans sa vie. Mais vous imaginez comment on va considérer notre vie si on se dit notre nature c'est la pleine santé.

Enfin la vie en nous, sa nature c'est d'aller vers la vie. C'est de prospérer d'une certaine manière. Et pour prospérer, elle va s'appuyer sur tous les éléments qu'elle va pouvoir saisir dans notre environnement.

Si notre environnement ne lui donne pas les éléments pour pouvoir prospérer, c'est de notre responsabilité de changer les choses. Vous me suivez ? Ça c'est le premier principe sur lequel je voulais me fonder.

Et ça, c'est pas une opinion de Thierry Casasnovas. L'avantage, c'est que ça c'est la réalité biologique. Donc là, tu peux être d'accord ou pas d'accord avec moi, quelque part je m'en fous complètement, parce que tu peux très bien ne pas être d'accord avec la réalité, mais ça c'est ta pathologie à toi.

La réalité, on n'a pas à être d'accord ou pas d'accord. Soit on l'entend et on vit selon la réalité et il y a toutes les chances que ça se passe bien, soit on ne veut pas l'entendre et on a parfaitement le droit et on ne vit pas selon la réalité mais à ce moment-là on va se casser le nez.

Mais ça c'est un choix individuel. Il y a un deuxième principe qui m'intéresse énormément parce qu'on a parlé de santé. Et je vous ai dit, les symptômes apparaissent chaque fois que la capacité adaptative, elle est dépassée.

Donc immédiatement, tu vas dire, OK, moi j'ai plein de symptômes. J'ai plein, plein, plein, plein, plein de symptômes. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour que ça change ?

Immédiatement. T'as envie que ça évolue. T'as envie de gagner un état de santé. Alors, pour répondre à cette question, il va falloir se baser sur un autre principe, qui est un principe de l'action et du repos. Notre corps, le vivant, est indexé sur deux rythmes, deux rythmes complètement différents.

Il y a une première partie de notre vie, un premier parti de notre système qui est indexé sur l'action. C'est ce qu'on appelle le système, alors on l'appelle globalement le système lutte ou fuite.

C'est ce qui nous permet de réagir et de nous adapter à notre environnement extérieur. Ça implique énormément de mécanismes du corps, en particulier une branche du système nerveux qui s'appelle le système nerveux sympathique, qui est le système de réaction, là où on produit de l'adrénaline.

Vous savez, quand on est stressé, on produit de l'adrénaline. C'est cette branche-là du système nerveux. Ça implique aussi une bonne part de ce qu'on appelle le système hormonal qui produit des hormones comme le cortisol, par exemple, comme les hormones thyroïdiennes qui vont nous permettre de nous adapter. Donc ça c'est une branche qu'on appelle la branche action, lutte ou fuite.

Et puis il y a une autre branche de notre fonctionnement qu'on va traverser au cours de notre vie qui s'appelle la branche repos. Et la branche repos c'est quelque chose que normalement on doit atteindre déjà quand on se repose, quand on dort par exemple.

C'est une branche qui va activer une autre partie de notre corps qui s'appelle le système nerveux parasympathique. Alors, je ne dis pas ça pour étaler ma science, je dis ça parce que ça va avoir des conséquences extrêmement importantes.

Quand on est en mode action, on est là pour s'adapter à notre environnement. Tout est fait dans notre corps pour que nous nous adaptions de la meilleure des manières. Et le mode action, il a des caractéristiques qui vont être qu'il va consommer les ressources de l'organisme pour pouvoir nous permettre de nous adapter. C'est-à-dire que dans le mode action, notre environnement change, notre environnement physique, notre environnement psychologique, notre environnement à tous les niveaux.

Et nous, on puise dans les réserves du corps pour venir s'adapter à cet environnement. Alors, on puise dans les réserves du corps, donc on consomme les réserves du corps. Et comme on consomme les réserves du corps, ça turbine à toute vitesse dans le corps, on produit énormément de déchets.

Comme tout organisme qui fonctionne, l'organisme, il pompe des réserves et il produit des déchets. Donc on est d'accord, on a d'un côté le mode action, qui tape dans les réserves, qui nous permet de nous adapter et qui produit des déchets.

Et puis de l'autre côté, on va avoir le mode repos. Alors le mode repos, c'est un peu l'antithèse. Dans le mode repos, on traite les déchets, on les élimine, on les évacue, et c'est là que se passent la réparation et la régénération.

Régénération, ça, ça nous parle. C'est un peu pour ça qu'on est venu à cette conférence. Si on est dans un état de faiblesse, de régénération, ça sonne bien aux oreilles. Et d'ailleurs là, ça me permet de faire la première remarque.

On parle de mode d'action et de mode de repos. Dans le mode de repos, le corps fait de la régénération, de la réparation, il élimine les déchets. Il ne se repose pas beaucoup.

Il n'y a jamais de repos. À l'échelle du corps, il n'y a jamais de repos. À l'échelle du vivant, il n'y a jamais de repos. En fait, le repos dans la vie, c'est la mort.

À partir du moment où nous sommes vivants, en permanence, ça vit en nous. Sauf qu'on va pouvoir choisir de diriger cette vie vers l'extérieur pour s'adapter à notre environnement, dans le mode action, ou si on s'arrête d'agir à l'extérieur, qu'on se met en repos physique, repos digestif apparent, à ce moment-là, toute l'énergie va être dirigée vers l'intérieur.

Réparation, élimination, régénération. Vous comprenez la différence ? C'est-à-dire que jamais il n'y a de l'arrêt, toujours il y a de l'activité, toujours il y a la vie en nous, sauf qu'en fonction de nos choix de vie, cette énergie elle va être dirigée vers l'extérieur pour nous permettre de nous adapter à l'extérieur, ou elle va être dirigée vers l'intérieur pour faire les opérations de nettoyage et de régénération nécessaires.

Et ça c'est vraiment très très intéressant, parce que imaginons que vous en arriviez à un état d'épuisement par exemple de l'organisme, parce que pendant toute votre vie, vous avez dirigé votre énergie vers l'extérieur pour vous adapter à un environnement dans lequel vous n'étiez pas à votre place, que ce soit un environnement alimentaire, un environnement relationnel, un environnement de travail, chacun a son histoire, chacun a ses challenges dans la vie.

Imaginons que vous ayez été confronté à ça et que vous arriviez à avoir très peu d'énergie disponible. Et puis, comme vous avez été dirigé toute votre vie à vous adapter à l'extérieur, Je vous ai dit le mode adaptation, le mode action, il implique consommation des ressources et production des déchets.

Donc toutes vos ressources ont été pompées. Quand on parle de déminéralisation, c'est quelque chose d'un thérapeutique, vous entendrez parler. Pourquoi est-ce que tu es déminéralisé ? Parce que ton système il a turbiné, il a turbiné, il a bouffé des minéraux sans cesse et que ton mode de vie ne lui a pas permis de rattraper ce stock minéral parce qu'il y avait un déséquilibre complet entre les deux.

Donc premièrement, vous êtes épuisé. Votre capacité adaptative, elle est épuisée. Deuxièmement, tous vos stocks ont été consommés. Et troisièmement, c'est à la triple dose d'une certaine manière.

Non seulement t'es épuisé, en plus tes réserves micronutritionnelles ont été consommées. Et troisièmement, t'es blindé de déchets. T'as des déchets partout dans le corps qui n'ont pas eu le temps d'être traités.

Si tu comprends le principe de l'action et du repos, tu vas te dire Mais automatiquement pour sortir de cette situation, il va falloir prendre l'antithèse et diriger le peu d'énergie qui me reste vers permettre l'élimination des déchets, permettre le retraitement et permettre que les stocks minéraux se reconstruisent.

Et là d'un seul coup, là où tu étais complètement désemparé face à un arbitraire, d'un seul coup tu commences à avoir un plan d'action. Parce que tu te dis finalement le plan d'action pour revenir vers un fonctionnement normal du corps, le corps me l'indique, il me l'indique automatiquement.

Action, repos. Et là ça devient vraiment très très très intéressant, parce que cette notion de repos, je vous ai dit le repos n'existe jamais, il n'y a jamais de repos à l'échelle du corps. Là vous avez remarqué qu'on ne parle absolument pas de maladie pour l'instant, on parle uniquement de santé.

Je ne vous parle pas de maladie. Et je comprends qu'il y ait des personnes dans cette salle qui se disent et moi j'ai telle et telle maladie, quand est-ce qu'il va parler de ma maladie ? Je vous rassure tout de suite, on ne va jamais en parler.

On ne va pas en parler du tout. Et je vous expliquerai à la fin pourquoi je ne parle délibérément pas de maladie. Parce que pour moi, la maladie, on disait un écran de fumée. Cette notion de maladie qui n'existe pas, c'est un écran de fumée qui nous fait perdre l'essentiel. L'essentiel, c'est la santé.

Si tu cultives la santé en toi, tu n'auras plus telle maladie, telle maladie ou telle maladie ou tel symptôme, tel symptôme, tel symptôme. Les symptômes étant totalement individuels, mais tu auras la santé.

Donc ce que je veux vous transmettre ici, c'est de faire prospérer votre santé en connaissant les principes de la santé et non pas de vous occuper de telle ou telle maladie qui pour moi est une perte de temps. C'est un peu comme si tu as un pyromane qui s'élit dans ton secteur et que tu te contentes simplement d'éteindre tous les feux qui l'allument alors qu'il y a un moment il va falloir aller choper le gars et puis lui dire de se calmer un petit peu.

Là c'est exactement la même chose, est-ce que tu peux passer ta vie à te lutter contre des maladies qui n'en sont pas d'ailleurs et avec des traitements qui n'apportent pas les réponses parce que le problème est beaucoup plus profond, c'est cultiver ta santé et la faire prospérer.

On est d'accord ? Donc on en était à notre principe de l'action et du repos. Là encore principe, principe de l'homéostasie, tout système vivant va spontanément vers l'état de pleine santé.

Premier principe, principe qui peut être stupéfiant pour vous, parce que tu vas dire non mais attends Coco, moi je suis vivant, donc l'homéostasie elle est pour moi, regarde dans quel état je suis, comment est-ce que tu peux dire que je vais vers la pleine santé ?

Je vais t'expliquer simplement, si ton corps spontanément, il fait deux pas à gauche. Ça, il le fait spontanément, tous les jours, tout le temps, quoi que ce soit que tu manges, quoi que ce soit que tu fasses, quoi que ce soit que tu penses, il fait deux pas à gauche spontanément.

Mais que toi, volontairement, par tes choix de vie, t'en fais quatre à droite. La résultante, ça va être quoi ? Ben ça va être deux pas à droite. On aura beau te dire, ton corps fait deux pas vers la gauche spontanément, tu vas dire, ah non, non, moi ce que je constate, c'est deux pas vers la droite.

Non, continuez à faire deux pas vers la gauche, spontanément, automatiquement. La pleine santé est un mouvement spontané dans le corps. Toute notre responsabilité c'est déjà premièrement d'éviter de l'empêcher, d'arrêter de l'entraver.

Et donc c'est là que je vous parle de cette loi de l'action et du repos. Parce que si tu parles de respecter la pleine santé dans le corps, et que tu n'inclus pas qu'il y a un principe d'action et de repos et que les deux doivent être équilibrés pour que ça fonctionne de manière adéquate, ben là quelque part c'est faire des pas sur la droite.

Parce que si tu prétends, tu dis voilà, moi je pourrais aller vers la guérison mais que tu complètement oublies qu'il n'y a pas de guérison s'il n'y a de repos, d'adaptation, ben ça ne peut pas marcher.

Puisque la guérison se passe, la régénération se passe quand tu fais un repos adaptatif par rapport à ton environnement. Je parle de repos adaptatif parce que je vous ai montré que finalement même dans ce qu'on appelle le repos, il n'y a pas de repos, il y a de l'activité.

Donc le repos adaptatif par rapport à l'extérieur. Vous me suivez ? Il y a beaucoup de brouhaha, ça va vous entendez bien là au fond ? Super, nickel. Donc là il y a un deuxième principe sur lequel se fonder et là t'as une clé fabuleuse parce qu'on te dit finalement si tu veux que dans ton corps ce qui a été lésé, ce qui a été abîmé ce qui a été consommé puisse se réparer il faut délibérément choisir le repos de l'adaptation intérieure le repos de l'activité.

Alors c'est très dur, c'est très dur parce qu'on vit dans un monde extrêmement volontariste, dans lequel nos sens sont sollicités à l'extrême en permanence, il n'y a plus de repos.

Il n'y a plus de repos. Hier, avec mon épouse, on se promenait dans Paris, et je dis ça, mais je suis pareil que vous, on est tous pareils.

Mais c'est vrai qu'à un moment, on attendait l'arrêt de tramway et on regardait, il y avait une ligne de personnes, il y avait 100 % des gens, sauf nous, parce que nous, on est des gens bien quand même, il faut le dire, mais tous les autres, tous les autres, les Parisiens et tout, Ils étaient tous sur leurs téléphones portables en train de faire ça !

Mais c'est hallucinant ! On s'est fait déségrave avec cette histoire. Il n'y a plus un seul temps de repos. Parce que je te parle d'activité physique, mais je te parle d'activité mentale. En permanence, ton activité mentale, en plus elle est sollicitée pour des grosses conneries. Parce que Facebook et tout, au niveau du niveau, globalement, ça ne vole pas haut.

Mais c'est sollicité en permanence. Il n'y a plus jamais de temps de repos. Jamais, jamais, jamais, jamais. On est une société qui monopolise nos sens et notre adaptabilité en permanence, en permanence, en permanence. C'est pour ça que c'est très dur, c'est vraiment des choix volontaires, personnels, qui sont globalement à contre-courant, de dire à un moment, non, moi-là maintenant j'ai besoin de repos.

Plutôt pas, c'est fermer les écoutilles par rapport au monde. Et d'ailleurs ça, il y a là une manifestation qui est absolument extraordinaire. Quand on parle de jeûne, par exemple.

Pour ceux qui connaissent mon travail en vidéo, vous savez que je suis un fanat du jeûne. Je dirais que j'adore faire jeûner les vôtres. Moi c'est plus dur, mais vous, j'aime beaucoup que vous jeûniez. J'aime beaucoup vos histoires de jeûne, ça me nourrit énormément.

Je vous remercie. Mais globalement, ça c'est... Ecoutez, ça, ça devrait nous alerter quand même. T'as un système médical qui est... C'est l'empire contre-attaque quoi, globalement. Tu vois les machines, t'as des lasers de plus en plus sophistiqués et tout, ça fait des bruits pas possibles et tout.

Avec des protocoles des dizaines de milliers d'euros et ainsi de suite. Et là t'as des mecs, qu'est-ce qu'ils te disent ? Ils te disent, moi je me suis arrêté.

Parce que qu'est-ce que c'est que le jeûne globalement ? Tu t'arrêtes physiquement, normalement tu te mets au repos. Tu t'arrêtes de consommer des aliments. Donc d'un seul coup tu fermes les écoutilles.

Il sera encore plus profond si tu te mets dans une forme de jeûne relationnel. C'est-à-dire que vraiment tu t'enfermes dans ta grotte d'une certaine manière. Et les mecs ils font ça, et au bout de 20 jours ils ressortent.

ils avaient des tumeurs saccômes qui ont complètement disparu, des maladies neurodégénératives qui ont complètement disparu. Mais d'ailleurs c'est bien la preuve que dans le repos il n'y a pas rien qui se passe, parce que tu n'as pas une tumeur qui disparaît comme ça toi, elle apparaît pas comme ça, elle disparaît pas comme ça, qu'est-ce qui s'est passé ?

Et ça pour moi c'est la mythe la plus formidable, c'est l'expression la plus belle de la puissance du vivant. Et donc ça pour moi c'est vraiment un principe à intégrer, c'est que si vous voulez voir la vie en vous exploser, c'est qu'il faut passer obligatoirement par des moments où on ferme tout, où on dit non aux sollicitations du monde, où on dit non à l'adaptabilité, pour laisser le corps aussi faire sa chimie interne. Si en permanence, en permanence, en permanence,

on est à paix et on dirige notre énergie vers l'extérieur, alors à ce moment-là, cette loi de l'action et du repos, ne peut pas être respectée. Donc on avait l'homéostasie, on avait la loi de l'action et du repos, il me reste combien de temps là à peu près ? J'ai dit d'accord.

OK. Comment se rapprocher de ce que je voulais vous dire dans un premier temps ? Non, dans un premier temps. Il me reste une dernière chose à vous apporter comme loi, parce que je pense qu'avec ces trois lois, on peut faire à peu près tout ce qu'on veut.

Et c'est là où après on va parler de maladie. Parce que je sais très bien qu'on a tous des maladies. Et moi j'ai été « malade » à une époque. Et je sais très bien ce qui se passe en nous quand on est malade.

On veut chercher une solution immédiatement, on veut un truc. Si le mec te dit, ouais, il faut réformer toute ton hygiène de vie, toi t'es là, tu sais, tu te dis non mais t'es généreux, ti-coco, mais moi je veux tout de suite que ma maladie elle s'arrête parce que j'en ai marre.

Et en même temps je vais essayer de vous montrer que c'est certainement pas le meilleur choix à faire. Enfin que c'est bien de se soulager des symptômes, c'est agréable, mais parfois c'est même dangereux. Parce que le symptôme c'est aussi ce qui nous fait avancer.

C'est que tant que t'as mal quelque part, ça va t'obliger à creuser, à aller capturer ton environnement. Il y a une troisième loi sur laquelle je viens de me fonder et qui va nous apporter énormément d'éléments très intéressants pour notre mode de vie actuelle.

Cette loi, c'est que l'humain n'est pas fait pour vivre dans le confort. La biologie n'est pas faite pour vivre dans le confort. Dans le confort, nous dépérissons. C'est une loi propre au vivant qui s'appelle la loi de l'hormèse.

La loi de l'hormèse, elle nous le dit que chacun d'entre nous, on va avoir une capacité à s'adapter qui nous est propre, qui est liée à notre histoire, à notre biologie, à notre génétique, là pour une fois on fait rentrer la génétique là-dedans, qui est liée à énormément de paramètres.

Et que cette capacité adaptative, chaque fois que nous allons nous situer à la limite de notre capacité adaptative, et bien elle va se voir améliorer. Globalement, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est-à-dire, tu as des situations qui t'arrivent dans ta vie, tu as des situations où tu es dans un confort absolu. À ce moment-là, ton système n'est pas sollicité, et un système vivant qui n'est pas sollicité, c'est un système qui dégénère, tout simplement. Contrairement à une machine, une machine que tu laisses au repos,

tu laisses ta bagnole à l'arrêt dans un petit garage bien fermé, tu la retrouves dix ans après, globalement, elle va être capable de redémarrer de la même manière, il n'y aura pas eu de dégradation.

Un individu que tu laisses au repos complet, assis dans une chaise pendant dix ans, tu vas le retrouver au bout de dix ans, il aura une atrophie musculaire totale. Un système vivant que l'on ne sollicite pas s'atrophie complètement.

La recherche du confort actuel nous transforme en fiottes, fiottes venant du franco-ontrois fiottes, qui veut dire que juste on n'a plus rien, on est tout mou, on est atrophié.

Moi c'est impressionnant pour moi, il y a une partie de ma vie où j'ai été boulanger et je me souviens toujours les vieux boulangers qui rigolaient quand ils nous voyaient porter nos sacs de farine de 30 kilos eux ils me disaient nous on portait des sacs de un quintal un quintal même en catalan ça veut dire 80 kilos et nous on forçait avec nos 30 kilos et les mecs ils n'avaient pas la tablette de chocolat et les pecs là tout misants et tout qu'on montre sur YouTube ils avaient de la vraie force et c'était tout à fait autre chose Donc le confort atrophie l'organisme,

la sursollicitation épuise l'organisme. On est d'accord, tu vas à une rupture, tu sollicites celui-là. Alors c'est quoi la bonne mesure ? Eh bien la bonne mesure c'est entre les deux, et ça c'est une caractéristique vivante.

La bonne mesure c'est pas le confort, c'est pas l'épuisement, c'est entre les deux. Et la loi de l'hormel, cette loi propre au vivant, nous dit même La meilleure mesure pour l'amélioration de ton organisme, c'est de se situer juste avant de dépasser la limite pour toi.

C'est ce qui fait que, alors je ne suis pas du tout litigien, mais il y a une phrase qu'on répète souvent qui dit tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort, tout ce qui ne dépasse pas ta capacité à t'adapter va te rendre plus fort.

Et ça c'est vraiment très intéressant pour comprendre notre vie et ce qui est vraiment très particulier, c'est qu'on vit une époque complètement paradoxale. Je vais vous parler de jeûne, je vais vous parler de vous mettre au challenge physiquement pour améliorer votre biologie. Mais globalement, on n'a pas envie de s'arrêter de manger.

Moi, je suis comme vous, moi, j'ai envie de rester dans mon canapé tranquillement au chaud plutôt que d'aller faire le bouillon à courir dans la neige ou dans le froid ou sous la nuit. Le truc, c'est que dans un environnement qui est un environnement extrêmement aléatoire, comme on a pu imaginer dans lequel a vécu l'humain pendant des milliers d'années.

Un environnement dans lequel l'approvisionnement en nourriture est aléatoire, dans lequel les conditions climatiques sont aléatoires. Rechercher le confort est normal. Quelque part, on est indexé sur la recherche en confort parce que le confort était rare et la précarité était région.

Et maintenant on vit dans un monde complètement différent dans lequel le confort est pléthorique, mine de rien, parce que que t'aies des thunes ou que t'es pas de thunes, globalement on vit quand même dans le confort.

Même à la récupérer dans les poubelles, tu peux devenir obèse. On est une société de l'hyper-abondance et de l'hyper-gaspillage. Donc la nourriture, globalement, en tout cas dans nos pays, à nous, globalement, on peut manger.

Alors on va manger de la merde, mais on arrivera toujours à manger. On n'est pas en affamement. On n'a pas de challenge à ce niveau-là. Et donc on vit une époque complètement paradoxale où il va falloir recréer volontairement des conditions pour lesquelles on n'est pas programmé.

On est programmé pour fuir l'inconfort mentalement. On est programmé pour fuir l'absence de nourriture. C'est pour ça qu'on n'a pas envie de jeûner globalement. Et c'est pour ça que je vous parle au début de modification de notre système de croyance.

C'est que si vous ne savez pas pourquoi vous le faites, si vous n'avez pas cette compréhension viscérale des besoins du vivant, jamais vous le ferez. Jamais on vous défiera ça.

Ça n'a aucun intérêt pour nous, parce que nous sommes programmés pour chercher le plus grand confort. Et bien il y a cette troisième loi sur laquelle je me fonde, pour te dire, si ton organisme s'est atrophié dans son fonctionnement, si ton organisme est épuisé, Alors le meilleur moyen pour lui permettre de revenir au niveau de fonctionnement que tu espères, ça va être doucement, progressivement, et je dirais avec une individualisation parce que chacun va avoir un niveau,

une capacité qui va lui être propre, donc c'est vraiment individuel, ça va être doucement, progressivement de le mettre au challenge, de le mettre au challenge sur le plan physique, sur le plan de l'alimentation, de le mettre au challenge sur le plan des situations qui peuvent te mettre en stress.

Et de toute façon, ça va être simple. Voyez bien qu'il y a la situation où vous êtes en plein confort. Là, tout va bien. Puis il y a la situation où vous commencez à rentrer dans l'inconfort.

Au niveau de l'effort physique, ça devient plus dur. Au niveau du challenge, par exemple, parler en public ou des choses comme ça, ça devient plus dur.

Là, vous êtes à l'inconfort. Mais dites-vous que chaque fois que vous êtes dans l'inconfort, votre capacité s'améliore. Et puis, il va y avoir le moment où vous rentrez en panique complète.

La panique, vous avez dépassé, ce n'est pas bon. Là vous êtes dans un processus destructeur. Mais vous comprenez le changement radical que ça induit en nous ? On est une société où on nous pousse à chercher le confort en permanence.

Et comment plus spontanément on va vers le confort, c'est la cata, tout se multiplie. Les principes biologiques vivants nous disent, pour améliorer notre fonctionnement, pour devenir plus fort, avec une plus grande vitalité, avec une plus grande capacité adaptative, et donc moins malade, puisque je retombe sur mes pattes, La maladie, le symptôme n'apparaissant que lorsqu'on a dépassé notre capacité adaptative, eh bien, il va falloir doucement se mettre au challenge. Il va falloir doucement se

mettre dans des situations de précarité et de difficulté. Ça c'est les trois principes sur lesquels je voulais me fonder. Alors ces trois principes, je vous dis, ils nous éloignent complètement de la notion de maladie.

Je vous ai parlé uniquement de la notion de santé. Parce que la santé pour moi n'a rien à voir avec la maladie. C'est deux mondes complètement différents. Et on ne peut pas indexer le fait de juger la santé de quelqu'un sur la quantité de symptômes qu'il va présenter.

Tu as des gens qui sont en grande santé et qui vont faire pas mal de symptômes, tu as des gens qui sont en faible santé et qui vont faire peu de symptômes, tu as des affections qui sont totalement asymptomatiques, tu peux avoir une tumeur au niveau du cerveau et il n'a aucun symptôme à ce niveau-là, jusqu'au dernier moment et quelques jours après tu as dégagé.

Donc on ne peut pas fonder notre appréciation de la santé sur l'apparition ou la disparition des maladies. C'est un indicateur complètement frauduleux. La santé, elle a des besoins, il faut la nourrir.

Alors ces besoins, si vous connaissez mon travail en vidéo, j'ai vu que la plupart des gens le connaissent, ils sont relativement simples, je les décris en long et en large, et pour moi ils sont essentiels, ça va par des piliers, que sont la nutrition, apporter une nutrition, une alimentation de qualité, oublier la quantité, éviter plutôt la qualité.

La qualité, ça veut dire qualité du contenu micronutritionnel de notre alimentation, c'est-à-dire les minéraux, les vitamines, tous les oligo-éléments qu'il va y avoir dans notre alimentation. C'est ce qui fait qu'à titre personnel, je suis un grand promoteur d'une alimentation grandement basée sur des produits non transformés, crus, et ainsi de suite, sans en faire une religion parce que c'est le principe qui m'importe.

C'est vraiment le principe qui m'importe. Le truc c'est pas, si tu manges un truc pas cru tu vas mourir, c'est en fait tout ça, c'est est-ce qu'au quotidien, dans ton alimentation, tu as un apport micronutritionnel de qualité, en suffisance ?

Et pour rappel quand même, parce qu'il faut bien s'en souvenir, le contenu micronutritionnel de notre alimentation dépend avant tout du contenu micronutritionnel de nos aliments. Et le contenu micronutritionnel de nos aliments départ avant tout, non pas tant du contenu du sol, du minéraux qu'il y a dans le sol, mais de la vie qu'il y a autour de nos plantes, parce qu'une plante ne peut se nourrir dans le sol que parce qu'autour de ses racines il y a un ensemble de microbes qui vivent en symbiose avec ses racines et qui

permettent de se nourrir. Il faut bien comprendre que dans un monde dans lequel depuis 70 ans on déverse dans nos champs des pesticides et des fongicides, on a tué la vie. L'agriculture biologique n'est pas une option, c'est pas un souci de bobos, ça n'a rien à voir avec ça.

Et on en parlera à la fin, c'est une nécessité vitale. Il faut bien comprendre qu'avant la seconde guerre mondiale, 100 % de l'agriculture était biologique. 100 % !

Nos grands-parents étaient des hippies. Ils bouffaient tous bio et c'était la norme, c'était la norme absolue. Chaque fois que je réalise ça, je me dis c'est un truc de fou. Il y a eu un conversement dans notre environnement qui est colossal.

Donc premier pilier, la nutrition, hyper important. Deuxième pilier, le repos. Chose qui est très absente dans notre société, dans laquelle nous sommes en permanence tirés vers l'extérieur en termes d'adaptabilité, choisir délibérément des moments de repos.

Un jour par semaine minimum, il manque de jeûnes, mais de jeûnes tout azimuts, de jeûnes numériques, de jeûnes... Tu vois, boum, tu coupes.

Je dis ça, mais je vais te faire engueuler parce que je ne te respecte pas. Ça, c'est mon problème. J'ai le droit de choisir, j'ai le droit de pas faire comme je sais que c'est bon.

Mais non, mais j'y vais. Repos, nutrition et repos. Et d'ailleurs, souvent je dis à des personnes, vous voulez faire des miracles dans votre environnement et vous voulez être le super naturopathe de votre quartier, c'est pas compliqué.

Chaque fois que quelqu'un vient vous voir, vous ne lui demandez même pas ce qu'il a. Il va arriver et dire « Oui, j'ai tel ou tel ». Non, non, tais-toi, tais-toi. Réforme ton alimentation, dans le sens d'apporter beaucoup plus de contenu micronutritionnel et accorde un temps régulièrement à du repos, repos digestif, repos d'essence et tout, la personne qui la retrouve six mois après, son état de santé a été radicalement transformé.

Mais vraiment, je mets au défi quiconque, alors selon la vitalité des personnes, ça ira plus ou moins vite, mais je ne peux pas croire qu'il y aura une personne pour qui ça n'aura pas fait de différence. Il sera toujours créé une différence, toujours, toujours, toujours, toujours.

Pour certains, plus la vitalité sera importante, plus la différence sera importante. Si la personne avait déjà une bonne vitalité, alors à ce moment-là, ça aura explosé. Si la personne a une faible vitalité, ça sera allé plus lentement.

Mais je vous mets au défi ces deux paramètres-là parce que c'est les caractéristiques de notre société. Bouffe dégueulasse et rythme de vie complètement délirant. Alors ensuite, il y a quand même d'autres piliers.

La respiration, parce qu'on a tendance à oublier, mais on a des tas de traités qui sont faits sur l'alimentation, l'alimentation adéquate. Mais quand il s'agit de produire de l'énergie au niveau de nos cellules, c'est des nutriments, donc c'est la partie alimentaire, plus de l'oxygène.

Si tu ne respires pas, et puis respirer, vous savez, il y a des tas de techniques extrêmement compliquées, mais le simple fait de porter son attention sur la respiration nous pousse déjà à avoir une respiration qui est beaucoup plus ample, beaucoup plus profonde et une meilleure oxygénation.

L'oxygène, la respiration, l'air que nous respirons devrait être considéré au même titre que les aliments. Vous savez, on passe des heures et des heures à analyser le contenu micronutritionnel, à savoir quel est notre meilleur régime.

on ferait mieux de fermer internet et de passer du temps à respirer consciemment à porter notre attention sur la respiration. Donc nutrition, repos, respiration, mouvement, et je ne dis pas exercice physique, mais mouvement, le fait de solliciter notre corps, non pas de le sous-solliciter ce qui conditionne l'atrophie, non pas de le sursolliciter, ce qui conduit à l'épuisement, mais de le sursolliciter d'une manière régulière, avec des mouvements physiologiques, ce qui ne veut pas dire obligatoirement faire du sport,

parce que le sport tel qu'il est conçu actuellement avec des mouvements répétitifs et certainement souvent antinomiques, avec la notion de développement du corps normal, mais la santé passe par l'utilisation de notre corps. Parce qu'on a beau vouloir, on a beau être très spirituel, notre spiritualité elle s'incarne dans notre corps. Donc il n'y a pas de spiritualité sans corps, ça n'existe pas, ça ne marche pas, il n'y a pas d'individus sans corps.

Et puis la quatrième dimension que je voulais te faire rentrer là-dedans, alors on aurait pu mettre beaucoup de choses, des relations sociales avec les autres et tout, mais je vais utiliser, et puis en plus ça va vachement me têter, je vais utiliser un terme anglais, le mindset. Vous savez ce que c'est le mindset ? C'est, ouais, mais la spiritualité au sens le plus large du terme, c'est ton système de croyance, ton système de représentation.

Parce que tu peux manger tous les légumes bio que tu veux, te reposer, si dans ta tête c'est faire l'arbore, ça va pas marcher. Parce que quand je te parle d'activation du mode action, tu peux être au repos physique si dans ta tête t'es en train de nourrir l'amertume, la culpabilité, la colère.

Mais dans ta tête c'est comme si t'étais dans ton corps en pleine activité, en permanence. D'ailleurs, à notre époque, l'épuisement vient la plupart du temps de processus cognitifs qui sont illimités plus que de l'épuisement physique.

On est de plus en plus rare à être épuisé parce qu'on travaille trop physiquement. On travaille trop au niveau de la tête, ça tourne en permanence, en permanence, en permanence. Et donc cette question du mindset, on pourrait le traduire par représentation, système de croyance.

Et ce système de croyance, il fend aussi sur la réalité. Si depuis tout jeune ton système de croyance il est, je suis vivant et parce que je suis vivant je suis promis à la pleine santé, c'est autre chose que la vie c'est une sacrée galère, je vais être malade régulièrement, ça va être une longue agonie jusqu'à arriver à crever enfin en 70 ans.

Ton état d'esprit et donc la façon dont tu vas te représenter ce monde va être complètement différent. Et à ce niveau là, j'avais envie de vous partager ce qui pour moi a été certainement, et est en train d'être, certainement, l'un des outils les plus efficaces pour changer mon mindset et arriver à diminuer cette espèce d'agitation permanente qu'il y a en moi parce que globalement, les relations avec les autres c'est la merde, je sais pas pour vous mais on croit tous que c'est individuel mais globalement

c'est fait échec en échec en échec en échec et ma conclusion après avoir observé des milliers d'individus c'est que à part moi et ma femme selon les grands, les autres c'est tous des cons Non mais globalement, je suis désolé de vous le dire comme ça, mais tu crois que t'as raison, mais t'as tort.

Puisque moi j'ai raison, et on ne peut pas être deux à avoir raison en même temps si on ne pense pas la même chose. Donc on part de ce principe, ça aussi c'est une réalité, t'as tort. Et moi j'ai raison.

L'une des plus grandes, formidables transformations qu'il y a pu y avoir en moi, c'est le jour où j'ai renoncé à ça. J'ai renoncé d'une certaine manière à passer mon temps à essayer de défendre ma propre innocence.

Parce que si moi je veux être innocent, il faut que l'autre soit coupable. Donc je passe mon temps à accabler l'autre, à l'accuser. Et où j'ai choisi, ou en tout cas j'essaie de choisir, où je suis en chemin de choisir, de prendre en permanence 100 % de responsabilité.

Et ça pour moi au niveau du mindset c'est un truc qui a complètement changé les choses, et qui est en train de changer les choses. Parce qu'en permanence on s'occupe de l'autre. On pense pour l'autre, on réfléchit pour l'autre, et on accuse l'autre, et on juge l'autre.

En permanence. Et pourtant d'ailleurs c'est marrant parce que toutes les voies spirituelles, quelle qu'elle soit, je ne te parle pas d'une religion en particulier, mais globalement, elle te dit, pardonne l'autre, occupe-toi de la poutre qui est dans ta tronche plutôt que de la paille qui est dans l'oeil du voisin, et ne juge pas l'autre, occupe-toi de toi, prends ta responsabilité, l'autre il s'occupe de lui-même.

Je vais vous dire, la bonne raison de faire ça, c'est que c'est d'abord pour vous-même qu'il faut le faire, ce n'est pas pour les autres, ce n'est pas par altruisme, c'est que tu te détruis toi-même à vouloir t'occuper de l'autre.

Occupe-toi de toi-même, prends 100 % de ta responsabilité. Bon ben là, alimentation, repos, mindset, respiration, exercice adapté, ben là vous avez des piliers de santé.

Alors on pourrait en citer d'autres, mais là vous avez des fondamentaux. Et là où il y a la santé, ben il n'y a pas de maladie. Puisque si la maladie témoigne du dépassement de la capacité adaptative et que la santé c'est la capacité adaptative, là où il y a la santé il n'y a pas de maladie.

Moi ce que je vous propose et ce que je propose au travers de mon travail, de mes publications en vidéo, c'est de cultiver la santé. Pas de s'occuper de la maladie. Vous savez, la maladie, ça me fait penser un petit peu...

Vous savez, quand vous avez un prestidigitateur qui fait un tour, vous avez sa main droite qui fait la la la la la la la la la, elle attire votre attention en permanence, et puis avec sa main gauche, il est en train de bricoler le vrai tour de magie. La maladie, c'est exactement la même chose.

Ça attire notre attention, tu vois, on a mal au foie. Il faut s'occuper du foie. Tu fais des recherches sur Internet sur le foie, tu vas prendre des plantes pour le foie, tu vas suivre des protocoles pour le foie, tu vas te retrouver à boire de l'huile d'olive un soir parce que t'es persuadé que ça va nettoyer ton foie et ainsi de suite, tu t'occupes de ton foie, de ton foie, de ton foie.

Et ce faisant, tout le reste de ta biologie, tu laisses complètement à la vie de l'homme qui va t'occuper de ton foie. Moi, ce que je propose, c'est de s'occuper de notre santé.

Et si ta santé est rétablie, ton foie est rétabli. C'est une globalité. On est un tout. Et d'ailleurs, la question souvent qu'on me pose, c'est Tu me parles de changer mon alimentation, changer, bon, tu vas me parler de tes jus de carottes, de me reposer et tout.

Oui, mais moi, j'ai une grosse maladie, moi, quand même. Sérieux, mec, tu crois que tu vas me guérir avec tes jus de carottes ? Alors j'ai dit non, pas avec mes jus de carottes, mais avec le rétablissement des paramètres qui président à la santé, oui. Il y a une phrase, moi, qui m'a toujours...

Vous savez, il y a des moments où on lit des phrases, Il y a des phrases, des fois, qui me percutent de plein fouet et c'est dans l'Ancien Testament. Il y a une phrase, je crois que c'est dans l'Esaïe, mais je ne suis pas certain.

Je suis allé dans un ancien prophète de l'Ancien Testament. Il y a une phrase qui dit un truc d'une simplicité mais banale au possible. Choisis la vie et tu vivras. Et en corollaire, choisis la mort et tu mourras.

L'essentiel de mon travail, de ce que j'essaie de transmettre, c'est ça. Et la question qui va derrière, c'est quoi choisir la vie ? C'est quoi choisir la vie dans notre alimentation ? C'est quoi choisir la vie dans nos rythmes veille-repos, action-repos ? C'est quoi choisir la vie dans nos relations avec les autres ?

Est-ce que c'est accuser l'autre ? Est-ce que c'est lui cracher dessus ? Ou est-ce que c'est prendre 100 % de la responsabilité et lui pardonner et faire en sorte que le bon fils cesse ? Qu'est-ce que c'est que choisir la vie ?

Mais par contre, cette phrase, elle est d'une puissance colossale pour moi. Si dans tous les domaines de notre vie, délibérément, à chaque seconde, On fait en sorte de choisir la vie, alors on vit, et on vit bien.

On vit avec abondance. Et personnellement, j'en suis un témoignage, et je ne prétends pas être un modèle, mais quand je vois de là où je viens, j'ai essayé il y a, attendez, c'était, j'avais 33 ans, non maintenant, c'était il y a 12 ans.

Il y a, même à l'époque, là où j'étais le plus mal, on m'a donné 5 jours, on m'a dit à la fin de la semaine vous êtes mort, et très bien, j'étais en train de mourir, je me sentais mourir.

Il y avait même un médecin qui m'avait dit, Mais écoutez Monsieur, même si vous en sortez, de toute façon vous serez handicapé à vie. Mais la preuve que non. La preuve que non.

C'est-à-dire que tout peut, tout peut être rattrapé à partir du moment où on fait les bons choix. Et j'espère qu'au travers de ce que je publie, de ce que j'essaie de transmettre, c'est cet enthousiasme-là que je vous donne.

C'est-à-dire, regardez votre vie avec honnêteté. Sérieusement mec, posez-vous de temps en temps. En plus, je suis persuadé que tous, le résultat de l'enquête sur notre vie, on la connaît déjà. On a tous cette petite intuition de savoir le truc qui marche pas dans notre vie, le truc qui doit être changé, mais parfois on n'ose pas parce que ça demande des réformes et tellement important.

Sauf que si vous choisissez la mort dans un secteur de votre vie, ça vous entraîne vers la mort, c'est-à-dire ça entraîne vers la dégradation de notre biologie. Et je pense ultra important, ça devrait être, vous savez si vous faites un jour de repos par semaine, et bien ce jour de repos profitez-en aussi pour prendre même, allez, un quart d'heure simplement, pour se poser tranquillement et regarder honnêtement ce que c'est notre vie, qu'est-ce qui se passe dans notre tronche,

comment on vit, comment on mange, comment on relationne avec les autres. Et vraiment honnêtement se dire dans ce domaine là, ça ça marche pas, ça c'est pas conforme à la vie, ça ça se nourrit pas la vie.

Parce que tout ce qui nourrit pas la vie nourrit la mort. C'est aussi simple que ça. Et j'en suis un exemple, il y a des exemples parmi vous, je suis certain que si je pouvais tourner le micro, vous êtes des dizaines et des dizaines à pouvoir témoigner, à dire voilà, moi j'ai changé.

Alors peut-être pas tout, parce qu'on fait tout ce qu'on peut à la vitesse qu'on va. Et je ne suis pas un exemple, au niveau du rythme repos-action par exemple, moi je suis complètement dedans, je ne dors pas assez, je m'épuise, je connais.

Par contre, là au moins je le fais délibérément, je ne me plains plus, je suis 100 % responsable de ce qui m'arrive et je fais en sorte aussi que ça change. Mais on peut tous témoigner qu'à partir du moment où on fait des choix qui sont conformes aux besoins de la vie en nous, ben les choses elles fonctionnent dix fois mieux, cent fois mieux même.

Et la grosse difficulté, c'est pour ça qu'on va retomber, je vais arrêter là après comme ça on fera pas des questions, on est dans un salon qui s'appelle vivre autrement. Le terme il est beau parce qu'il y a la vie dedans, il y a autre, autre ça. Et puis, moi ce que j'aime bien dans vivre autrement, c'est que moi tel que je l'entends c'est une action individuelle, c'est une démarche individuelle.

C'est pas l'autre qui va me faire que ma vie elle va être autrement, c'est moi qui choisis de vivre autrement, qui choisis de vivre autre chose. Et je pense que le véritable challenge auquel on est confronté actuellement, c'est qu'on a tout un monde qui n'est pas du tout indexé sur les besoins du vivant.

Pas du tout. Alors quand on parle de la médecine, souvent c'est à titre de provocation, je suis désolé s'il y a des gens qui sont dans le secteur de la médecine, Je cible pas des personnes, mais on ne peut pas attendre d'un système qui crée de la valeur monétaire sur la maladie de promouvoir la santé, c'est pas possible.

C'est pas possible, c'est antinomique. Tant que l'indexation économique sera faite sur la maladie, il n'y aura pas de promotion de la santé. Si tu commences à faire en sorte que, comme on raconte toujours en ancienne Chine par exemple, les médecins étaient payés pour te maintenir en santé, et que les jours où tu n'es pas en santé, il n'est plus payé, ben là on aura un système de santé qui sera indexé sur la santé et non plus sur la maladie. Si on fait en sorte que ce

soit les produits non biologiques qui contiennent des putains de pesticides et qui soient surtaxés parce qu'ils coûtent cher à la sécurité sociale, alors que maintenant actuellement c'est l'inverse, c'est-à-dire que ces pauvres agriculteurs biologiques qui doivent payer pour être contrôlés par EcoCert, c'est une ignominie, là on est dans un système qui est indexé sur la mort, pas sur la vie.

Donc il y a vraiment là un gros challenge à incarner dans cette société un système qui est indexé sur l'évolution. Actuellement, on vit une époque extrêmement noire, qui pour moi globalement, historiquement, a commencé il y a longtemps.

Mais vraiment, la massification, c'est après la Seconde Guerre Mondiale, arrivés des pesticides, des fongicides, et le programme de mort qui a été mis en place pendant la Deuxième Grande Guerre Mondiale va continuer à perdurer.

on est en plein dedans. On vit des âges extrêmement noirs où la vie elle est bafouée à tous les niveaux, à tous les niveaux. On te parle d'exploitation des animaux, on te parle d'exploitation des humains, on te parle d'exploitation des enfants.

Tout notre système est élaboré d'une manière complètement délirante qui ne prend pas du tout en compte les besoins de la vie. Et le véritable challenge il est là. Moi pour moi vivre autrement c'est vraiment une conversion radicale de notre et c'est pour ça que je suis ravi, parce que si j'étais venu ici il y a 8 ans et qu'on avait dit il y a Kiri Casasnovas qui fait une conférence sur alimentation et régénération, bon déjà j'aurais pas eu cette gueule là, donc ça vous aurait fait peur, mais en plus vous auriez été 10,

là la salle elle est comble, je suis ravi, même si c'est qu'une petite goutte d'eau, je me dis, on est de nombreux et de plus en plus nombreux à se dire merde, merde, au final ce qu'on veut c'est vivre, c'est vivre pleinement, et on a besoin que notre système soit indexé sur la loi de la vie.

Alors, à titre personnel, je fais partie des personnes qui pensent qu'on ne pourra pas accéder à ce changement radical sans un véritable effondrement. Je ne pense pas que par petites réformes on y arrivera, mais ça c'est ma croyance à moi.

C'est pour ça que j'appelle avec enthousiasme un gros chaos de manière à ce qu'on puisse peut-être redistribuer les cartes. Ça c'est ma croyance à moi. Ça après vous avez le droit de ne pas être d'accord. Mais dites-vous bien que nous évoluant dans un monde qui n'est pas indexé sur la vie, c'est que tout ce que vous allez devoir faire pour aller vers le vivant, d'abord en vous, puis tous vos proches, va demander un effort, va demander un engagement.

Ça ne va pas dans le sens normal, tout te pousse à aller vers la mort globalement. Et la pente, elle est savonneuse, elle est facile, elle s'appuie sur nos réflexes les plus viscéraux, la recherche de facilité, la recherche de confort.

On parlait par exemple des téléphones portables, les téléphones portables c'est la plus formidable Arnaque qui soit, parce que ça s'appuie sur un mécanisme divin, c'est-à-dire la recherche de plaisir immédiat. Dans la vie, normalement, le plaisir immédiat, il est extrêmement rare.

Il est réservé qu'à des parties essentielles, par exemple, le plaisir sexuel, qui est un plaisir relativement immédiat, et qui correspond à un besoin normal de l'individu de reproduction. Mais là, le téléphone portable, il nous donne du plaisir immédiat en permanence, en permanence. Donc comme ensuite tu te dis il va falloir que je fasse un effort, il va falloir que je jeûne.

Putain mais à côté de ça t'as un monde qui te propose du plaisir immédiat en permanence. Et le déséquilibre il est total. C'est pour ça que je tire mon chapeau, parce que je tire mon chapeau avant toutes les personnes qui font des réformes et en particulier ceux qui le font parce qu'ils ne sont pas obligés.

Moi je l'ai fait parce que j'étais noyant, donc j'avais pas le choix d'une certaine manière. Mais j'en rencontre de plus en plus des personnes qui disent moi je change mon alimentation, je change mon rythme de vie alors que je fais pas si mal.

Chapeau les gars, chapeau les filles, parce que vous faites quelque chose qui est énorme et qui vous demande un engagement mental qui est total. Par contre, ce que je voudrais vraiment vous témoigner à la fin de cette conférence, c'est vous dire à quel point...

Alors, je vous en ai parlé, la loi de l'homéostasie, la vie va vers la vie, la vie va vers la vie. Cette capacité adaptative, pour certains d'entre vous, elle est réduite à minimum, je le sais.

Il y en a qui sont dans des situations de vie qui sont catastrophiques, c'est certain. Mais j'aime bien prendre l'image du feu. Vous savez, si vous avez un feu qui est quasiment éteint, s'il est complètement éteint, il n'y a plus rien à faire.

Il faut retrouver un autre briquet, une autre flamme, et le ré-enflammer. Mais si vous avez ne serait-ce qu'une toute petite braise, si vous vous y prenez avec intelligence, alors intelligence ça veut dire prendre en compte que la braise n'est qu'une braise.

Parce que si toi t'arrives, t'as une braise sur ton feu, et que tu dis, oh, on m'a dit qu'il fallait mettre du bois pour que le feu reprenne, t'arrives avec ta bûche de 30 à peu près et que tu balances ta bûche sur la braise, game over, c'est terminé.

Mais par contre, si tu arrives avec tes petites brindilles, que tu fais, tu sais, le petit tipi qui laisse suffisamment d'oxygène arriver, puis que tu souffles, mais pas trop, parce qu'on t'a dit qu'il fallait souffler pour attiser le feu, mais c'est à dire que...

Ah, dommage, raté, j'ai éteint le feu. Non, mais que tu souffles doucement. Comme ça. Et puis là, d'un seul coup, ta presse elle commence à refroidir, il n'y a pas encore de flammes qui arrivent.

Mais tu ne te désespères pas parce que tu sais que le chemin que tu emploies c'est le bon. Tu te remets à souffler un petit peu. Là elle est un peu plus rouge. Tu fais ça 5 fois, 10 fois. Et puis à la 10ème fois, waouh, miracle. Tu vois ta première flamme qui est apparue.

Et là tu sais que quand il y a la première flamme c'est quasiment gagné. Il ne faut pas s'affoler. Oula, attention. Tu n'affoles pas. Tu n'affoles pas parce que ton fouet n'est pas encore comparti.

Il est encore très très faible, tu n'affoles pas. remets des petites auberranches, souffle un peu plus fort, un peu plus fort, et bien de cette petite auberraise, tu peux enflammer toute une forêt, tu peux enflammer des milliers d'états.

Et la vie, c'est exactement la même chose. Si on s'y prend vraiment avec individualisation, avec douceur, avec écoute, et c'est clair que plus tu es fatigué, plus il va falloir y aller doucement au début, plus il va falloir y aller préconcieusement au début, parce que si tu fais des énormes réformes d'un seul coup, ton corps ne va pas s'y adapter puisque sa capacité adaptative est faible.

Mais si tu vas dans le bon sens, si chaque jour tu fais un pas dans le bon sens, dans le sens de la vie, si chaque jour tu fais en sorte de choisir un peu plus la vie, c'est comme si tu rajoutais des petites branchailles dans ton feu progressivement et un jour tu pourras mettre des grosses bûches, des bûches énormes et des témoignages comme ça de vie.

j'en ai des tas, des gens qui étaient condamnés, des gens pour qui on avait dit jamais plus ça marchera, pour qui on avait posé un pronostic qui était définitif et qui se retrouve 10 ans après et qui tendent un point bien haut en disant non je trouve que la vie en moi elle a prospéré, la vie en moi elle a réussi à se multiplier et c'est vraiment ce que j'espère qu'il passe au travers de ces vidéos c'est de vous dire putain vous pouvez y croire quoi, sérieusement vous pouvez y croire je sais

que c'est dur, je sais qu'on nage à contre courant dans un monde qui est indexé non pas sur la vie mais qui est indexé sur la mort Mais par contre, si vous comprenez ces lois qui correspondent à la réalité, on est vraiment ancré sur la réalité, si vous misez sur la réalité, vous ne pouvez pas vous planter.

On mise sur la réalité, pas sur des croyances, pas sur des opinions, on mise sur la réalité. Et bien avec persévérance, avec opiniâtreté, si vous ne lâchez pas, vous arriverez à avoir un grand feu.

Et c'est ce que je souhaite à chacun d'entre vous. Merci beaucoup. Ah, je suis assez content parce que c'était bien mélou sur la fin, c'est à la vie du Et si vous voulez on peut prendre un petit temps pour échanger.

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