Conférence du 9 mai 2014 "du sol au corps, régénérer le terrain" 3 - ensemble
Cette troisième partie de la conférence “Du sol au corps, régénérer le terrain” est entièrement consacrée aux échanges avec le public. Les questions s’enchaînent librement, couvrant aussi bien la physiologie humaine que les pratiques agricoles, ce qui permet à Thierry de tisser des liens concrets entre les deux registres.
Un fil conducteur traverse ces échanges : la notion d’épigénétique. Thierry explique que la génétique ne détermine pas le destin d’un individu, car c’est l’expression épigénétique, façonnée par les choix alimentaires et le mode de vie, qui décide du fonctionnement réel des organes. L’exemple du foie illustre bien ce point : un foie génétiquement solide peut dysfonctionner sous l’effet d’une mauvaise hygiène de vie, et inversement.
Les questions portent aussi sur la transition vers une alimentation crue, la gestion du cortisol par l’hygiène de vie, et le lien entre construction affective précoce et production de sérotonine. Thierry aborde ces sujets sans les dissocier : le physiologique et le psychologique s’influencent mutuellement, et travailler sur l’un sans l’autre reste limité.
La dimension collective et territoriale est également présente, avec des questions sur la permaculture appliquée à la vigne, la restauration de sols érodés et les systèmes régénératifs à différentes échelles. Thierry rappelle que les vraies solutions sont soustractives, c’est-à-dire qu’elles consistent à retirer les causes plutôt qu’à ajouter des correctifs.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Remerciements et organisation de la soiréeThierry remercie les organisateurs, présente les associations partenaires et explique la collecte pour couvrir les frais de la conférence.
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8:36Efficacité du vivant et potentiel humainThierry évoque l’exemple d’Arnaud Delecque et la cicatrisation quasi instantanée pour questionner ce que serait un individu fonctionnant à plein régime.
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17:12Comment connaître son propre terrainUne question du public ouvre une discussion sur les indicateurs de vitalité, le rôle du cortisol matinal et les signes fonctionnels à observer au quotidien.
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25:49Génétique contre épigénétiqueThierry explique pourquoi la génétique seule ne détermine rien et comment les choix de mode de vie modifient concrètement l’expression des organes, avec l’exemple du foie.
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43:00Permaculture et qualité de la vigneUn viticulteur interroge Thierry sur l’apport de la permaculture à la qualité du vin, et Thierry détaille le rôle de la gestion globale du sol et de la physiologie de la liane.
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51:36Restaurer un sol érodé : méthodes concrètesThierry présente plusieurs approches pour régénérer des sols dégradés, du semis dense à touche-touche jusqu’aux systèmes régénératifs auto-entretenus.
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1:00:15Passer du végétarisme à l’alimentation crueUne participante demande comment faire la transition vers le cru en partant du végétarisme, et Thierry distingue les deux notions avant d’expliquer les variables propres à chacun.
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1:18:25Physiologique et psychologique : les deux ne se remplacent pasThierry aborde le cas des traumatismes précoces et explique pourquoi travailler uniquement sur le terrain physiologique reste insuffisant quand une cause psychique n’est pas traitée.
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1:26:06Sérotonine, sensibilité et construction affectiveUne question sur les petits producteurs de sérotonine amène Thierry à évoquer les travaux de Boris Cyrulnik et le lien entre attachement précoce et réponse émotionnelle intense.
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1:43:03Cortisol et hygiène de vieDernière question de la soirée : comment agir sur un déséquilibre en cortisol par l’hygiène de vie, sans recourir à des correctifs additifs.
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Transcription de la vidéo
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Applaudissements que je tiens à remercier quand même pour avoir eu la salle. Merci Sylou. Merci beaucoup. Alors, oui, cette conférence est libre, très gratuite, mais on va quand même faire fonder les chapeaux parce qu'il y a eu quelques petits frais pour Eric, pour le livre, pour moi, pour l'allocation de la salle.
Tu l'as pris en charge, quoi. Donc, merci beaucoup. Elle a une association sous Bordeaux, elle fait des stages, tout ça, c'est bien. Je fais la promotion pour les abeilles, pour la santé également, on fait des stages de détox et puis de temps en temps on fait des tableaux d'hôtes crus, des brunchs le samedi matin une fois par mois, vous pouvez aller voir les dates là aussi, lavelle bio.fr C'est avec joie qu'il y a la caméra là-bas,
et je tiens à remercier aussi, parce que si j'avais pas envie de faire quelque chose, je l'aurais fait avant. qui nous offrent des livres de stages, des stages en tout type de groupe, des stages en tout type de socios, des stages en toute personne et tout, donc c'est des gens qui sont intéressés pour aller voir sur une cité.
Donc, tout ça pour dire qu'on va faire circuler un chapeau ou deux, une ou deux yeux, je ne sais pas comment ça ressemble, Et s'il y en a qui ont des véhicules à s'en débarrasser dans leur concession, c'est une démarche qu'ils aiment et que je peux apprécier aussi, donc merci. Les chèques.
Les chèques sont les bienvenus. Et vous pouvez faire des chèques, entre autres, au nom de la Belle-Verte, si vous voulez, qui sont déductibles à 65 % de vos... Non, moi je ne suis pas déductible des impôts.
C'est l'association à laquelle vous nous avez versé une partie de ce qu'on va récolter ce soir. C'est tabouliné. Faut qu'elle puisse planter des arbres dans son projet de jardin-forêt. Soyez généreux, sachez que vos dons seront en partie affectés à l'apportation d'arbres. Merci.
Ok, on va faire circuler les micros. Est-ce qu'il y a des micros ? Qu'est-ce que ça t'occupe, toi ? Jean ? En attendant, je vais profiter d'une chose. J'ai insisté beaucoup sur les aspects production, la nourriture, le milieu, etc. J'ai pas beaucoup réfléchi sur la thérapeutique sociale elle-même, donc ça va être intéressant d'y réfléchir, sur l'organisation du groupe social, ça va être résolution des conflits, ça va être prise de décision, ça va être la gouvernance,
c'est-à-dire l'indicatif de la droite aussi, et l'argent, et qui, comme tout, est utilisé positivement ou négativement. C'est moi qui pose les questions. J'ai compris, j'ai compris, j'ai compris, j'ai compris, j'ai compris, j'ai compris Bonjour, je voudrais savoir votre attitude en termes de surface mondiale et de quand ça date ? dans quel pays ça se...
Bon, je ne peux pas se demander, je ne peux rien dire, je ne sais pas. J'encontre une extrême disparité d'un pays. Alors, t'es enseigné en Australie dans les années 70.
En France, on est extrêmement en retard. Il y a des pays plus avancés. Il y a un bloc de France qui est plus avancé. Amérique tropicale, le Brésil, c'est pas mal. Il y a la Turquie, il y a le Gabi, il y a l'Europe.
À l'Afrique, il y a des endroits... Voilà, c'est pas facile, hein, de savoir comment ça se passe. D'ailleurs, la crête, ça vive aussi en ville. Je vous disais tout à l'heure, la peau de banane, quand on est au 17ème étage en ville, ça devient une déchets.
Sauf que, en ville, il va falloir produire d'autres nourritures aussi. Peut-être qu'on va diminuer la taille des îles. Comme ça va paraître que la havane est aussi vivante aujourd'hui en termes d'alimentation et d'énergie, de même que toutes les lignes les plus bas, avec une entreprise écologique inférieure à eux, au peu nombre d'égozénérgies possibles, au plus fort d'énergie et d'alimentation, et avec les meilleurs tours de développement au niveau de l'indice et de
l'associative en termes d'accès aux souhaits, accès à l'application de l'intellectualité et de l'organisme. Donc, c'est très, très diversifié. Donc, parler de surface, alors, vous l'avez vu, d'un moment à l'autre, c'est pas forcément pertinent.
Et puis bon, il y a des livres, c'est vraiment pas. Mais qu'est-ce qui fait que ça s'est développé ? C'est une question pour les... Qu'est-ce qui fait que ça s'est développé dans des pays et pas dans d'autres ? Est-ce qu'il y a des critères particuliers ou est-ce que c'est juste une histoire de personnes ?
Qu'est-ce qu'il y a... Est-ce que c'est une histoire de pauvreté ou pas ? C'est un changement de culture. C'est culturel. Déjà, on savait l'anglais.
En anglais, ça se diffusait beaucoup plus. Après, il y a eu une autre culture. La France, c'est un pays très particulier, à bien des points. Je peux quand même vous sortir un petit peu d'un certain Marc Bonfils.
Quelqu'un qui est un peu connu. Peut-être que cette question vous sera intéressée. Marc Bonfils, c'était un historien, un géographe au début. Et puis après, il est devenu un arbreur, un artiste. très pointue, d'autorité dans tous les domaines, il a étudié beaucoup la théologie, les premiers scènes de culture, l'art palestine, au quatrième siècle, la politique d'Egypte, etc. C'est quelqu'un qui a pu faire des recoupements entre la géographie,
l'histoire, les façons de fonctionner des sociétés, leurs moyens de culture, leurs façons de cultiver. Il disait qu'en France, en gros, l'espace où tu peux faire quelque chose dans un groupe social, soit l'État ou une société, quelque chose à l'échelle, elle est entre ce qui est interdit et ce qui est obligatoire.
Et en France, cet espace est quasiment nul. C'est extrêmement contraint, extrêmement difficile. On a un droit de l'administration avec le modèle piramidal, aide aux bourgeois, c'est extrêmement difficile.
La paraculture jette tout ça en paix parce que c'est pas sacrilégieux. Donc voilà, ça répond peut-être à la question. On n'est pas pragmatique, on n'est pas efficace. De toute façon, tu t'as dit, à ta manière, c'est normal qu'il faut que tout le monde s'appuie sur les documents.
Si on avait posé la question il y a dix mille ans, quel est le bon modèle, la bonne façon pour produire plus de flux en allant de plus en plus vite. Donc tant qu'on ne se pose pas la question qu'est-ce qui est efficace, on ne doit pas le prouver.
En France, on se dit qu'on est en retard. Il y a d'autres pays où on est réellement réel politique. Qu'est-ce qui est efficace ? à l'agriculture grâce à tes états, et pas seulement à l'éducation.
C'est pour donner des éléments de réflexion. Et pour compléter à ce que disait Eric, moi j'ai eu la chance de pouvoir voir quelques fois des écosystèmes efficaces, je pense particulièrement à l'exemple que j'ai eu aux Etats-Unis, dans un centre de permaculture qui s'appelle EcoFarm, c'est une ONG qui agit beaucoup à l'Afrique.
Je me suis retrouvé aux Etats-Unis, par chance, un petit peu enfermé dans le parc de cette économie, parce que j'étais arrivé à une heure, on s'était fermé, j'étais rentré quand même, et donc on a progrès dans ce parc, et à voir l'abondance et l'efficacité, l'efficacité prodigieuse de ces systèmes de production, et ça m'avait axé à questionner.
Et je pense qu'en termes humains, à la même âge finalement, on a du mal à imaginer qu'est-ce que c'est que l'individu qui soit efficace, qui fonctionne bien. Et on raconte quand même cette histoire d'Arnaud Delecque, le joujou.
Arnaud Delecque, il faisait l'expérience, comme vous le savez, avec ses compagnes de temps en temps. C'est qu'il prenait un couteau, il s'est coupé les doigts, et ça cicatrisait quasi instantanément.
Ça a été reporté par de nombreuses personnes où il s'est coupé les doigts, il s'est cicatrisé quasi instantanément. Ça, ça fait un petit peu Terminator, et pourtant c'était ce qui était normal pour un individu.
Donc, la normalité de l'efficacité d'un individu, on ne sait pas trop ce que c'est. Mais ce qui est assez amusant à l'époque, c'est qu'il y en a un qui sort un peu de l'eau, on plie au super-eau, et ainsi de suite.
Mais que ce soit physiquement, intellectuellement, psychiquement, en fait, voilà. On ne sait pas ce que c'est qu'un individu qui fonctionne de bonne manière. Moi, j'aimerais bien voir ça. Un individu qui fonctionne de la belle manière.
C'est-à-dire un individu qui fonctionne physiquement, de façon autonomie, émotionnellement, spirituellement, c'est-à-dire qui fonctionne suivant la loi de l'amour. J'aimerais vraiment voir ce que c'est.
J'ai une petite idée, parce que, et je me dis, voilà, le personnage de Christ qui est arrivé sur Terre, c'était vraiment cette personne-là, et j'aimerais le voir, voir ce que c'est.
Je suis certain que ça serait quelque chose de magnifique. J'ai vu un écosystème productif, garantie. Mon seul souhait dans la vie, si je pouvais le dire là, j'aimerais bien avoir des millions et des millions d'euros simplement pour pouvoir recréer ici en France un tel système, je ne sais pas si ça fait des millions en tout cas, pour recréer un tel système, que que tout individu puisse vivre l'expérience que j'ai vécue.
Je ne suis pas allé là-dedans, et je crois que j'ai vécu le choc émotionnel le plus grand de ma vie. J'ai été au-delà du discours, c'était au-delà. Et je suis certain aussi que s'il y avait des individus qui commençaient vraiment à écarter ça, on est tous en chemin vers ça, eh bien, le simple fait de les rencontrer sans discours, sans rien, on serait choqués, on serait impressionnés.
Moi, le truc que j'ai vu, c'est éconforme, j'ai ça vissé dans la tête, j'ai une espèce de nostalgie, j'ai pensé, je sais que ça m'étonnerait, mais c'est un peu stérile. Je me dis, non, il faut que je le crée chez moi, chez moi, pour que ça puisse impacter d'autres personnes. Et je pense qu'à un autre niveau, c'est exactement la même chose.
Plus on incarne cette efficacité humaine, et moins on est obligé de faire de l'autisme. Je dis, il ne faut pas manger de l'hôtel, il ne faut pas manger de produits végétaux, ça va te rendre malade, tout ça. Mais ça, on n'a plus besoin.
Parce que, simplement, on démoine quelque chose qui est tellement fort que ça touche et que ça impacte les gens. Et ça, pour moi, c'est très très important.
Donc, il y a des milieux exemples. Et c'est vrai que la Dermaculture, pour l'instant, elle ne s'est pas appliquée à grande échelle, ça l'empêche. Heureusement, vous avez des micro-expériences qui permettent d'imparter, de toucher des esprits.
On le sent, c'est vrai, parce qu'à l'étranger, on a des sondages différents. Et ça, moi, je suis devenu, à la fin de ma couture, quand je crie, un exemple, enfin, je crois que j'ai le droit de le dire tout à l'heure, c'est que, comment est un bon rôle, au sein d'un groupe, reste un type de modèle duquel on peut s'approcher dans le cri.
Moi, quand je suis passé au cri, ma vie, elle a complètement changé. Je me suis posé sur le bruit comme un seigneur dans la rue, c'est comme dans l'automobile. à vivre à la forêt, à vivre à poil, à couler partout, à être pilu, à se niquer des milliers, à tenter des milliers de chocs, à me niquer de la gueule.
Oui, c'est pas vrai, j'allais acheter... J'allais payer dans la rue, j'allais acheter un peu, mais j'ai marronné, j'ai bouffé ce que je pouvais, j'ai affilé par-delà ces plantes, je me suis mis à saloper, tout ça. Donc l'écosystème individu, c'est 90%, 92 % c'est à jeter, c'est une tentative, c'est du fatras, c'est de l'obstruction, c'est du déchirant.
Le système peut rapidement être abondant, très abondant. L'intelligence du peuple, quand on parle de démocratie sociale humaine, est quasi indépendante de l'être humain, la petite commotion des personnes, des amis, on conçoit l'aménagement, l'amitié bien, les processus fonctionnent d'une manière incroyable, elle peut même nous en supporter, même si on est tous une part de camp réunis avec nos égos, c'est-à-dire qu'on est partout ensemble.
Alors là, oui, que ce soit l'un des individus, le rapport entre votre alimentation, votre corps, les autres, l'écosystème, ça peut être... Il y a quelqu'un Mais on sait ce qu'il faut faire, parce qu'on sait pourquoi on est arrivé là.
Ce que je disais tout à l'heure, c'est que les déserts, par exemple, où il y a eu des grandes grilles, sont d'origine entre autres, c'est l'homme qui les a générés. Elles ne sont pas primaires.
Il n'y avait pas de déserts primaires. Tous les déserts ont été fabriqués par les émissions. Non, t'as des micro-mètres carrés sur la planète qui sont non forestiers, et qui sont originelles, c'est des espèces de tétons granitiques, on va dire, qui dépassent les mètres cryptales, et ça fait des écosystèmes, ça fait lieu quand les précipitations de vous allez souffrir de pluie, de neige. Là, tu as des déserts entrainés,
gelés. Le reste, c'était faux, essentiellement. C'est nous qui avons déforesté. Et alors, après, on a déforesté le portail du Pyrénées en 4 à 5 000 ans.
C'est-à-dire qu'une société qui se prend en bague, ça a trois grandes dates dans l'histoire. Parce que, pourquoi on en est arrivé là ? Jusqu'à 400 000 ans, pas de feu.
à partir de 400-200 000 ans, le feu, et après la crise du système naturel. Deuxièmement, la révolution politique. On domestique les céréales, on domestique les végétaux, on domestique les grains d'animaux, on se met à raser les forêts, sortir de cette vie qui est abondante et gratuite, la pâtisserie en mer.
On la rase, et on devient plus capable d'être nourri de manière naturelle. on va devoir violer la terre, lui mettre du cerveau dedans, lancer une enceinte de force, faire pousser une école et coter 100 % du capital, ce qui n'est risqué pas.
Et à partir de là, et d'ailleurs, on peut faire le lien avec le premier idéal, le masculin et l'anglo-féminin. Pour moi, c'est exactement la même chose. C'est comme un déjeuner qui peut...
S'il te plaît, Eric, lui ferait de la bouche le micro. Ah, voilà. Donc, voilà, il y a cette étape-là. Merci. Donc, moins de 1000 ans, la réculture. A partir de là, en 4 à 7000 ans, on a fini de raser le poteau méditerranéen.
Au lieu d'essorer, on a fait ça. Jusqu'à 200 km, jusqu'à Grenoble, ici. Le reste, non. Le reste est resté ensoleillé.
César raconte qu'il traversait la colle, au-delà, on va dire entre Grenoble et la Bretagne, sous les chalets. Ce reste de formula a été fini, a été rasé, c'est l'erreur. Au bout d'un, deux, trois siècles après Jésus-Christ, on a éradiqué le pute de la grande déesse, on a éradiqué les filles, etc., on a mis des temps, on a imposé, on n'a pas fait tout sur le forain, il n'y a pas de querelle, on a imposé un petit paternalisme monopéliste,
et on a rasé les fruits pour faire quoi ? Des céréales. On ne mangeait pas de céréales jusqu'en Europe, on mangeait sur la forêt. Donc, à partir de ce moment-là, on est sortis de la tranquillité et de l'abonnement fondamental, qui est le normale de tous les humains vivants, parce que la vie est une propriété émergente de la Terre.
La Terre est là, et c'est ça qu'on a détruit. Et donc, je précise que ce que t'as dit, c'est qu'effectivement, c'est plutôt... Je sais pas si je devrais dire néo-anonymiste, en tout cas, pour moi, le racisme existe.
C'est un petit effet d'anonymisation, la vie. Mais, ce que les Romains ont fait à l'époque, c'est qu'ils ont vidé de sa séquence, ce qu'ils écrivaient. Voilà, c'est la religion qu'on a détruit.
C'est-à-dire qu'ils ont été obligés de raser les forêts pour couper, mais aussi pour éradiquer la cosmogonie qui était prétendue. Et c'est dans la religion que j'attends connaissance, je ne sais pas.
Le choix de l'archétype, c'était éternel pendant bien longtemps. Non, non, je précise parce que... Non, non, je ne suis pas privilégié. Je crois que c'est le problème, c'est la religion.
Voilà. On a une question en haut ? Bonsoir Thierry. Bonsoir. J'ai une question, tu as écrit des 2 thèses, régénération et terrain. Moi, ça fait depuis à peu près une semaine que je regarde un peu sur le site et que je me balade un peu dans les lignes H2GO.
Et en fait, moi, je me posais la question de savoir comment on connaît son terrain. Parce que sur les vidéos, tu parles sur beaucoup de systèmes endocriniens, la tyrannie, les surégales, comment soutenir ces organitaux.
Mais quand on sait pas où sont les pros climatiques, on est un peu un balade qui s'ignore. Les déficits en minéraux, comment on fait ? Est-ce que tu te réveilles facilement le matin ? Ça dépend de l'heure.
Est-ce que tu voyages avec tes amis entre 6h et 8h ? Là où je pourrais m'aider bien, c'est entre l'hétéronomie et le beurre. Déjà c'est un peu tard. Il y a une hormone qui devrait nous réveiller, qui s'appelle le cortisol, et dont le pic se situe entre 6h et 8h à peu près. 6h, 8h, 8h, allez, ça va rapprocher.
Comment est-ce qu'on connaît l'hétéroxygénosie d'un individu ? On mesure sa vitalité, c'est-à-dire son entraînement, son enthousiasme, sa voie de vivre. Pour moi, un individu qui fonctionne bien, c'est un individu qui physiquement est épanoui, c'est un individu qui émotionnellement est stable, c'est-à-dire qui ne va pas partir dans des crises de larmes, qui ne va pas avoir des réactions de surexcitation dans un sens où elle est verte de dépression.
C'est un individu qui est stable dans son action, qui est serein, qui est puissant dans son action. Ça ne veut pas dire d'abstincte symptômes, parce que le symptôme est plutôt quelque chose de positif, mais le symptôme c'est plutôt le signe que le corps s'est sorti des produits, à l'inverse je dirais même que l'absence de symptômes pour moi est un des signes.
C'est-à-dire que considérant que la plupart d'entre nous, avant qu'on ait vraiment des réflexions par rapport à notre mode de vie, on ingère énormément de produits qui sont de l'ordre des produits qui vont être des déchets pour leur élire, si on n'a pas de symptômes qui veulent dire que ces produits ont laissé sortir, c'est mal barré, c'est mauvais signe.
La personne qui n'est jamais malade, le gars qui nous dit, moi je fume, je bois, je marche à la pizza et je me fais des picouses de pâte à la carbonara et je suis jamais malade, il y a deux possibilités.
Soit cette personne a une capacité à éliminer qui est hors du commun. Et là, tant mieux, il y a une génétique. Pas possible. Si, par ses émontoires ronds, par les sels, par les grains, il peut éliminer.
Mais la plupart du temps, c'est plutôt mauvais signe, ça veut dire que ça s'accumule à la terre et que ça ne sort pas. C'est-à-dire, il y a deux choses. Soit il a un système d'élimination par les grains, par les sels, par la ponte, qui est particulièrement efficace.
Soit il système qui est particulièrement inefficace. On va dire que le 98 % du cas Il va appeler Laurent et il va lui l'écrire, c'est clair, il doit l'écrire, il doit l'écrire. Donc comment on fait pour savoir où sont les problématiques ?
Je suppose que j'en ai. Est-ce qu'il y a des tests à faire ? Non. Qu'est-ce qui va mal dans ta vie ? Après oui, je suis plutôt sur du mieux, mais sur du mal. Tu vois bien que je suis dans une lancée...
Est-ce que t'as des poules ? Voilà comment je m'en ai, typiquement j'ai un diabète, mais que j'arrive à résorber, Donc j'ai ça physiologiquement, et par contre, ma plus grosse difficulté, c'est l'addiction au sucre.
Addiction au sucre ? Ouais. Bon ben là, par exemple, ça vous dit beaucoup d'outils. Alors on va pas faire une consultation immédiate. Mais non, c'est pas ça, mais c'est pour la profil.
Addiction au sucre, c'est très marrant parce qu'on parle d'addiction, et souvent, vous savez, on est dans une société très volontariste. Tu veux, tu peux. Et si t'y arrives pas, c'est parce que tu veux pas.
T'as qu'à forcer un petit peu, t'as qu'à faire un effort, ça sera mieux. T'es super déprimé, souris un peu, ça sera mieux.
C'est-à-dire, t'es accroçu, fais du fort. Ça, c'est la pensée du fort qui déteste le faible. On déteste la faiblesse, on peut pas ressayer, l'individu finalement ne peut On n'est pas, on est, vous savez, le unique épicard, vous savez, il y a un individu qui veut s'élever et qui est toujours plus puissant.
Donc on peut toujours, je veux, je peux, quand on veut, on peut. Ça, c'est le genre de phrase qu'on va rencontrer quand on veut, on peut. On regarde, ouais, ben, montant au-dessus de la falaise, je vais trouver un banc, je vais voir ce qui peut bouger, quoi. Quand on veut, on peut, ça ne marche pas.
Mais là, par rapport à la fiche au sucre, c'est typique. C'est-à-dire qu'on est accro au sucre. Pourquoi ? Parce qu'à l'origine de nos intestins, à force de mettre des produits qui sont inadéquats, Et bien, il y a toute une compagnie de copains qui sont des édouards du système, qu'on appelle des champignons et des bactéries, qui se sont développés pour résoudre tous ces dépôts qui se sont faits le long des intestins, tous ces abîments.
On n'est pas fait pour manger de la colle. On n'est pas fait pour manger de la colle à la tapisserie, le problème, c'est que les pâtes, le pain, le riz, les céréales, les céréales globalement, les pâtes-tartes, les pâtes-tartes aussi, c'est de la colle.
C'est d'accord, on ne l'a pas fait pour ça, ça se colle le long des intestins. Donc il y a toute une population qui arrive pour nettoyer tout ça. Mais cette population, elle a une autre chose.
C'est qu'elle projette, et qu'elle demande aussi sa propre nourriture. Donc c'est un cercle vicieux. Elle est là pour nettoyer, et elle est là pour appeler sa propre nourriture. Donc elle appelle du sucre.
Donc on est victime de cette addiction au sucre. Déjà là, tu te parles d'intérêt, tu te dis, intestin, ah ah, je viens pour l'être. Rassure-toi, ça c'est gentil.
Si vous voulez jouer à une phase pour les individus, vous avez tout un truc. C'est pour ça que les vidéos à la limite, il y en a pour quand il y a des trucs d'horreur. Elle dessine sur les lames. Sur les lames, elle dessine. Elle dessine sur les lames.
Et là, elle dessine sur les lames. Des fois, quand je vais faire le malin, je parle du coup. Je cherche même les questions, je ne peux pas répondre. Mais voilà. Si tu veux savoir quelles sont les deux maladies de civilisation, quels sont les deux témoins de civilisation, c'est MTF. Pourquoi ?
Parce que depuis particulièrement la fin de la Seconde Guerre Mondiale, on a systématisé l'utilisation de produits alimentaires complètement inadéquats, et c'est glandular, c'est-à-dire tous les systèmes nerveux ensemble.
Pourquoi ? Parce qu'on a des rythmes et des modes de vie qui sont totalement anti-professionnels. On se couche trop tard, on se lève trop tôt, on va travailler, on se lève alors qu'on n'a pas besoin de se lever, on commence ça dès le plus jeune âge avec les enfants, on les fait se réveiller habituellement pour alors que le petit tout n'a plus envie, c'est tranquille. Donc système nerveux et système digestif, c'est les deux terrains que tu peux avoir dans un individu qui va être dysfonctionnel. Ça c'est quasiment
chez tout le monde. Si tu as un diabète d'hyperréaction au sucre, tu as les deux. C'est cool ! Les bonnettes, on va dire. La bonne nouvelle, c'est que c'est pas inéluctable.
La bonne nouvelle c'est que c'est pas inéluctable, c'est juste le fruit d'un choix, si tu fais un choix différent, et ça pour moi c'est une notion qui est magnifique et qui est merveilleuse, je vais pas parler, c'est qu'on nous parle toujours de génétique.
Dès qu'on comprend pas, alors un mot que j'aime beaucoup c'est idiopathique, alors quand c'est idiopathique on sait pas comment ça veut dire. Alors, si c'est pas idiomatique, on peut dire qu'en dessous c'est génétique.
Genre, t'as une maladie, génétique. Ça c'est génétique. La génétique ne s'exprime que dans un contexte. Y'a pas de génétique ex nio. T'as quelqu'un qui va avoir un foie qui fonctionne pas de manière adéquate, si la personne, elle passe son temps à boire de l'alcool, ça va être terrible.
Si la personne est super vigoureuse au niveau alimentaire, ça peut se passer très bien. Et à l'inverse, quand t'as une personne, moi je le vois beaucoup en mycologie, parce qu'en mycologie, dans les yeux, on voit l'état fonctionnel des organes et des glandes. Et parfois, je vais voir quelqu'un qui va arriver, je vois que son foie n'est pas génial, il n'a pas l'efficacité.
Et puis la personne, elle va bien. Pourquoi ? Parce qu'elle a des choix alimentaires, des choix de mode de vie, qui fait qu'elle ne se suicide pas trop sans foie et que ce n'est pas l'expression épigénétique de sa génétique qui voulait qu'elle ait un foie fatigué, mais l'expression épigénétique va être plutôt bonne. Et à l'inverse, il y a le gars, je lui vois ses yeux, le foie nickel, sauf que le gars qui fonctionne à 130 de
rouges par jour, son foie il va complètement dysfonctionner, il va dire je suis malade du foie en permanence. Lui il a un super foie, il y a une super génétique, sauf que l'expression épigénétique passée du trop à trop va être déplorable.
Donc, il n'y a pas de génétique, il n'y a que de l'épigénétique. Pour moi, ça c'est vraiment une notion si magique, parce que l'épigénétique, elle nous redonne notre capacité d'agir. Vous imaginez, la génétique c'est...
c'est inexorable. Tes parents t'ont filé ça, c'est foutu, t'es déterminé. C'est un espèce de déterminisme osé avant. Mais la bonne nouvelle, c'est que la génétique n'existe pas sans épigénétique. C'est-à-dire que si on fait maintenant un choix de changer le contexte de l'expression de notre génétique, eh bien tout peut changer.
Et ça c'est valable au niveau physiologique, c'est valable au niveau psychologique, et c'est valable au niveau spirituel. Moi j'en suis vraiment le témoin, c'est pas que j'aime me casser dessus, mais je me souviens, vous m'avez rencontré il y a 15 ans, j'étais pourri sur le plan humain.
J'ai fait une conduite, j'ai été menteur, j'ai été voleur, j'ai été violent, j'ai été agressif, voilà. J'ai changé une condition et l'expression, ce soir, je me suis convaincu d'une manière à peu près correcte, je crois. Donc, voilà, il n'y a pas d'expression génétique percée. Il y a l'expression épigénétique, et ça c'est la bonne nouvelle.
On sait qu'on a détruit l'estime, on a créé les déserts, on a détruit le climat, on a fait perdre la fertilité, on sait le reconstruire. C'est parce que ce n'est pas inévitable, c'est notre faute.
Donc maintenant, on a le choix de revertir, de retrouver les déserts, On va continuer à se faire des désirs, parce que bien sûr, il est passé par une approche qui a connu une cause qui peut agir.
Excusez-moi, mais je vois les papiers passés là. Alors, ne faites pas le chèque à parler à quelqu'un qui sera en train de tirer, parce qu'on ne s'entend pas du tout. Donc, c'est venu à les mêmes sages, les mêmes sages.
T'as le couteau, on va te le remonter. Bonsoir, je voudrais savoir si tu pourrais dire quelques mots sur les animaux qu'on dit de compagnie, Notamment les chiens et les chats, parce que pour les chevaux j'ai de la matière mais pour les chats et les chiens c'est très difficile de trouver des infos pour savoir comment ils sont faits pour bien nourrir et bien nourrir les oiseaux.
je me réponds de rien, d'accord ? Attention, âme sensible qui avait un chien et qu'on m'a vu péter énormément, voilà. Ça risque des tueurs. Pour les animaux, là-haut, c'est simple.
Comme les humains, comme les vaches, ils ont un respire spécifique de l'espèce. Il suffit de s'intéresser à quelle était l'oxygène spécifique de leur sang-sec, on va dire, sur le plan voilà, les vaches, et on découvre.
Ensuite, c'est simple. Techniquement, un chien, je ne connais pas encore de chien qui se soit lié entre eux pour construire des usines de croquettes. Donc, à la base, vous pouvez imaginer que ce sera possible de manger un chien.
Les chiens ne mangent pas de fruits transformés. Ils n'ont jamais créé de processus dont de même ils ont connu de manger. Tu mets devant le chien des carottes, des bananes, des fruits, de la viande, des trucs comme ça, tu vois vers quoi il se dirige.
Il est terminé dans son régime. Pareil pour un chat. Tu dois te rendre compte que le chat est vraiment, vraiment carnivore. Le chien, un peu moins. Globalement. Moi j'ai vu des chiens qui faisaient bon pas possible.
J'avais un copain, il avait un plaquemis, un arbre plaquemis magnifique. Le chien, c'est surtout qu'il faisait des beaux. Il allait choper des papiers avant qu'on puisse les manger.
Le chien aime bien les fruits, aime bien les légumes, de la vieille que les chiens sont végétariens, c'est con. Mais j'ai encore envie de vous faire des amis, c'est exactement comme pour l'espèce humaine.
L'espèce humaine n'est pas végétarienne si géologiquement parlable. Nous sommes adaptés, on a la sécurité dans les somates, c'est pas pour rien. Après, est-ce qu'on peut faire le choix du végétarien et du végétalien ?
Oui, à Oui, peut-être pas pour tout le monde, c'est là-haut. Mais est-ce que, quand je disais, quand je parlais de ce cas, est-ce que sur le plan spectro-physiologique, est-ce qu'il y a un peu de produits animaux pour entrer là-dedans pour les humains ? Oui, voilà, ça c'est là-haut.
Mais c'est un tout petit peu, un tout petit peu, et ça dépend des carrières aussi. On ne parle pas en termes de souffrance animale et tout, ce sont d'autres critères et qu'on peut intégrer dans l'équation que j'ai intégrée à toute façon nette.
Mais pour un chien, la part de produits animaux carniciers et pour le chat, elle est énorme. Moi je sais que j'ai un chat à la maison, on ne l'oublie pas, le chat c'est simple.
Un matin je le vois passer avec un petit lapin dans le Yandex, l'autre matin je le vois passer avec un serpent, l'autre matin je le vois passer avec un lézard. Il y a énormément d'animaux chez nous, ils se régalent, c'est le paradis pour nous.
Maitenant... Alors je ne le connais pas... De la même manière que les chiens en tant que les lignes de croquettes, c'est par la même, c'est donc qu'il y a des chiens. La communauté n'a pas de ressources.
C'est une histoire. Les prédateurs, il y en a très peu à l'hectare. Une bande de loup, c'est des kilomètres carrés. Donc, à partir du moment où tu t'adresses à des animaux qui dorment, le système écologique sort en haut, en haut des cèdres trophiques, en haut des cèdres alimentaires, tu vas, en un instant ou d'une manière ou d'une autre, impacter un immense territoire, avec des déplois potentiels catastrophiques.
Selon ce que tu fais, un fleur de même élément, un bal, le créateur de l'émotion, tu peux restaurer des écosystèmes d'une manière incroyable, à grande échelle et très rapidement. Donc, encore une fois, comment tout peut jouer dans les deux sens.
Va voir une vidéo qui s'appelle « Comment les loups ont transformé des vitraines ». Si tu veux avoir un jeu, il faut d'abord avoir 7 loups pour les voir. C'est de la dernière culture. Parfait. Donc on a des îles qui se sont retrouvées désertifiées à partir du moment où on a tué le roi.
Très rapidement. Donc toi, tu vas te lancer dans ton écosystème, un animal, donc en famille, que tu ne manges pas, qui ne produit pas d'énergie, donc on va dire, il y a une efficacité bataille énergétique et qui est un concurrent alimentaire de l'homme, un hyper-concurrent alimentaire de l'homme, parce qu'on est omnivore.
Lui, il est carnivore avec un petit peu d'omnivorisme, mais encore plus, il n'est pas aussi bien qu'un omnivore. Il faut beaucoup d'omnivores pour avoir moins et très très peu de carnivores. Donc toi tu nous donnes quelque chose pour lequel il te faudrait des dizaines, des centaines d'années.
Autre chose, c'est qu'en termes de bien être animal, c'est justement de l'évolution sociale. Et je le gêne l'évolution sociale. Il faut bien avoir scientifiques animaux. Donc ce n'est pas soutenable, ce n'est pas possible.
Ça c'est la réponse de l'écologie. Après, attendez, quoi ? Non, non, mais... Je ne dis pas... Mais c'est pareil pour les chevaux, il faut comprendre.
Les chevaux sont des animaux sociaux. Avoir millions, si c'est dix qu'années, de belles chevaux, c'est encore plus bien qu'un animal. C'est pas d'en avoir un ou deux. Comme une hectare, il faut qu'il soit soutenable.
Alors, sachant qu'en plus, les herbivores, ils mangent surtout des feuilles de larves et d'arbustes. Donc la vache, c'est un animal forestier, ça ne se nourrit pas à l'herbe normalement.
Enfin, etc. etc. Donc, là, par contre, il y a encore des défenses aussi techniques. À quoi de voir ? Est-ce que... Ce qui... C'est pas méchant, c'est juste réaliste.
Si on n'avait pas nos esclaves, on passerait à s'ennuyer de nous, et pas à nous guiser de nous qui, entre guillemets, ne servent à rien. Sauf quand il s'agit d'un peu de chose. Chien d'allergue, chien de traîneau, chien d'agé, je ne sais quoi.
Il faut aussi savoir, pour finir, qu'il y a toute sa sauvage en Europe. On dit chien, on a beaucoup de chiens. Et pour finir, je connais des chiens qui sont de la pensée, à l'esprit, en rajoutant du monde, plus que de la vie.
Voilà, ça va ? On n'a pas entendu. Un chat comme celle-là, par exemple, qui a mangé, qui appartenait à un instinct humain, il a laissé manger ce qu'il voulait, lui, il mangeait de tout, regarde, et il a laissé le chat manger de tout.
Et il creut, creut, creut. Et il a mangé énormément de fruits, notamment de mangue. Je sais bien qu'il s'est passé la pensée. Par exemple, un chat peut être un mien, dans les vidéos, dans les chiens, qui sont carnivores, mais il ne faut pas avoir une vision étroite.
On rate énormément de choses quand on en fait. Comme ça, vous avez moins d'implications. Ça ne marche pas tout à fait. Pour vous dire ce que j'ai proposé ici, j'ai un exemple qui me revient à ma tête. Un chat, j'avais souvenir ce que j'en ai, avait énormément de problèmes rénaux, mais pas que, il n'avait pas été complètement diagnostiqué, et qui a mangé une quantité énorme de persil.
C'est assez marrant. Alors, ça m'a permis, sur le coup, que je mettais aussi ces rénards, et dans les conseils que le persil est une plante très active sur la piscine, j'ai dit qu'il y avait un esclin qui était bien fait, du chat. En tout cas, voilà, c'est un chat qui mangeait des bouquets de persil.
Et en fait, la personne qui s'en occupait, c'était élégante, parce qu'une fois, elle avait laissé tomber du persil par terre, et le chat s'était rumé dessus, il avait une ambiguïté incroyable, et cette fonction instinctive des animaux, qui est présente aussi chez les êtres humains, elle est essentielle.
Donc c'est bien qu'il y a l'origine normale et puis qu'il y a l'origine exceptionnelle. J'ai un ami au Japon qui apprend la paragraphiculture et il dit que pour commencer la paragraphiculture, il faudrait observer le terrain pendant un an.
Et moi je trouve que c'est des pertes de temps, je ne sais pas si je suis un peu pari. Oui, alors c'est vrai qu'avant de faire le design, donc la conception, avant d'agir sur le terrain, avant d'aménager, on fait le design, la conception. C'est sur papier, c'est sur plan, c'est sur l'écrit, etc. Et avant on fait l'analyse de cycles.
et l'analyse de ci, et bien il y a des éléments qu'on doit aller voir à certains endroits physiques de l'espace intelligent et à certains moments de la vie. Notamment les saucisses quand tu es dans le climat tempéré.
Si tu vas jeter un terrain et que tu as une grosse colline là au sud, va jouer à ton descente, vas-y, tu prends le ventre au 10 février, voire si tu as le feu pendant 11 heures, etc. A la dernière formation, il y avait une C'est une copine qui m'a dit, c'est une copine d'un petit stagiaire qui m'a dit heureusement que j'ai fait la formation avant d'acheter un théâtre, qu'ils avaient un projet d'acheter un théâtre.
Donc, la notice de site au 21 juin, au 21 décembre, quand il pleut, dès qu'il y a de la pente, voir où est-ce que ça me sert, je développe bien tout ça dans mes formations, c'est essentiel. C'est vrai qu'évidemment, ça veut se faire souvenir.
Bon. Il y a vraiment le courage d'attendre. Ouais. Je connais beaucoup, beaucoup de gens qui... A 90 % du temps, ce qu'on paye cher, c'est d'avoir fait, avant d'avoir fait l'analyse de sites, c'est finalement nous, et pas le contraire.
Maintenant, il y a parfois des... Si t'as l'oeil, si t'es beau, si t'es formé, si t'as eu... Il y a des choses que tu peux décider assez rapidement, parce que ça n'impacte pas...
Si tu vas mettre dans les journaux, et que le gouvernement d'analyse du site te rend compte que c'était pas le bon endroit, ça c'est grave. Si c'était une terreine où ton poulailler, c'est moins grave.
Voilà, ça dépend. C'est-à-dire dans du souffle, une analyse du site physique, une analyse du site, du projet, du groupe et aux économiques. Et on le législe toujours.
Et leur classique, on déboussaille, on arrive au fait propre. À nous de jamais le faire. Nous aimerions n'en relever quand on n'a pas fait l'analyse du site. Parce qu'on a connu les fonctions, les usages, les attitudes sur les fonctions.
Voilà. Fais attention. D'accord. Mais est-ce que, pour Thierry justement, est-ce qu'on pourrait faire la même chose, c'est-à-dire analyser le corps humain pendant un certain temps, et après faire un plan sur ça.
J'étais en train de réfléchir là pendant que vous parliez. J'essayais de voir quels parallèles on pouvait faire. Il est certain, de toute façon, s'il y a une maxime en médecine qu'on a publiée, c'est le fameux primo non nocere.
Premièrement, ne pas nuire. Et il est certain que la plupart du temps, et que ce soit en médecine, ou même dans les approches naturopathiques, une chose comme ça, un peu d'unité et d'observation permettrait de faire défauter beaucoup de dégâts.
C'est-à-dire que souvent on commence à agir, à courir, que ce soit par des méthodes allopathiques ou par des méthodes dites naturelles, parce qu'on classe dans le naturel, on parle d'huile essentielle, on dit mais attends, une huile essentielle dans la nature, ça n'existe pas, t'as jamais Donc, ça peut avoir un intérêt, mais oui, observer, observer, ressentir, oui, ça varie de priorité aussi à l'échelle de l'individu. C'est pour ça que,
de toute façon, quel que soit le problème, s'il n'y a pas une urgence vitale, on a toujours intérêt à prendre son temps. Pour l'aménagement de terrain, pour la transformation de l'individu, on a intérêt à prendre son temps.
il n'y a aucune nécessité d'aller plus vite. Pour l'aménagement de terrain, c'est pareil, si on prend son temps, prend le temps d'observer, prendre le temps de ressentir, ça sera du temps gagné après coup.
Donc oui, oui, oui à l'échelle de l'aménagement. Par contre, là des fois, tu n'as pas trop le temps de prendre le temps. Des fois, tu as un compte à rebours qui est un peu, voilà, tu as une tuneuse comme ça qui fait 15 centimètres dans le sein par exemple, Il faut agir.
Tu vas peut-être pas agir à l'optimum par rapport à ce que tu aurais fait si tu avais tout le temps, mais tu vas agir au mieux avec les informations que tu as. Mais plus tu collectes d'informations, plus tu es efficace.
La pertinence. Il y a un calcul d'informations, de savoirs, de connaissances, de principes, de stratégies, de techniques qu'il faut 400 % d'efficacité. Et puis, après, tu rajoutes un petit peu, ça fait plus une grande différence.
Et la permaculture s'est spécialisée dans ça. Qu'est-ce qui fait une grande différence pour le plus petit changement ? Moi je te dis, t'as une grande maladie. Avec les sucres, les céréales, le cuit, le truc qu'il y a, tout un tas de choses, t'as un terrain avec des grosses agressions.
C'est déjà l'artiste à l'intérieur. Il y a quand même un parallèle. Merci. Super question. On dit qu'il n'y a pas envie. On dit que la biodynamie apporte pas mal au niveau de la qualité.
Est-ce que la permaculture peut apporter quelque chose ? Et vous aurez le mot ? Au niveau de la qualité ? Enfin, revitale, il a mis n'importe qui ? Quelque chose au niveau de la qualité.
Oui. Est-ce que la permaculture apporte quelque chose ? Et dans ce cas, quoi ? Au niveau de la qualité de quoi ? Tu peux préciser. Bien évidemment, puisque depuis que j'ai l'opération...
Ah, tu viens, tu disais... Oui, je parle de vivre. D'accord, je n'avais pas compris. Ah, vivre, d'accord. Vive. Vous n'avez pas compris.
Oui, oui. Un, il faut vivre. Et deux, quand ça existe, on ne peut pas foraser pour étudier. Oui, oui, non, il n'y a pas de problème.
Tu vois, c'est là où la permaculture... Encore une fois, c'est un système efficace, on n'a pas forcément de tic-tac-toe, on ne va pas dire là, il faudra ses lignes faire longer.
C'est plutôt un projet de transition. Bien sûr que dans 20 ans, il faudra qu'on se nourrisse de manière autonome en France et pas dépendre quasiment exclusivement des importations, des contraintes. Donc on a un problème.
Si tu veux faire du vin de la ligne de manière cohérente, la compétitivité va porter énormément parce que La gestion globale du système, sa compréhension de la physiologie des espèces, de la vigne, du reste, du terrain, du sol, de la fertilité, de l'eau, des nutriments, va importer énormément ta productivité, ton travail et ta qualité, c'est certain. Alors, je te donne un truc, mais la vigne est une liane,
d'accord ? Toutes les lianes, pour produire beaucoup de fruits et de la qualité, ont besoin de faire du kilomètre, d'accord ? Une vigne qui fait grimper, par exemple, je vais vous donner un exemple qui est documenté.
En Émilie-Roubagne, en Italie, ça a été étudié, on envoyait des vignes, un certain système, très intensif, on envoyait des vignes sur du murier. Le murier, c'est un arbre, le nom du sable baron, je ne m'en rappelle pas.
Le murier est fourragé et la vigne est fourragère. D'ailleurs, elles sont comestibles. Ça fait partie des espèces farmes, en termes de feuilles d'arbres dans le terrain, pour vous protéger pour votre propre alimentation. C'est aussi fromager pour les animaux.
Le mur est fait de fruits à haute valeur nutritive, et la vigne fait un fruit à haute valeur nutritive aussi. Donc ce qu'ils faisaient, c'est que la vigne produisait entre 800 et 1200 kilos par an et par pied, parce qu'elle faisait ses kilomètres, si tu veux, de viande avant de produire.
Comme sont deux espèces à feuilles comestibles et fromagères, elles ont co-évolué dans l'histoire, les animaux, ils sont capables de régénérer très fort quand on les brûle. Et donc, un murier, c'est-à-dire un poteau, que tu coupes au caractère, que tu massacres bien, une vigne que tu massacres bien des viandes, enfin des bouches de la vigne, l'année d'après, tu as un niveau de 45 m de longueur aux branches de mouillées, et t'es dizaines,
centaines de mètres de viandes et de vignes. Et donc, en fait, quand il est tortu le réservoir, il passait trois jours avec les chiens à côté d'un tome de raisin par pied par an, et puis ils s'envaient des barques, ils coupaient, ils massacraient, ils envoyaient par terre ce qu'il fallait, et à la fin, on envoyait tout par terre, on a amené les bêtes, c'est la fin de l'été, il n'y a plus trop d'herbe, on égocie les bêtes avec ça,
on avait le côté de notre tome de raisin. Et l'année d'après, on avait notre arbre qui tiennait de pâle sache, qui avait repoussé le muriné avec son feuille de cignon, et on avait notre viande qui avait fait son kilomètre, qui faisait à nouveau sa tome de raisin.
Donc voilà, Il y a un élément de physiologie des lianes, qui fait qu'on pouvait avoir une productivité bien accrue sur elle. Mais je peux te dire autre chose, il faudrait que ce soit à l'ombre, avec du nombre adapté, il faudrait que ce soit couvert, plus jamais travaillé, des éléments. Avec un emmerdement spontané au sol, ou un emmerdement pour la régénérer, il y a plein de façons de faire ça.
Mais oui, on peut faire énormément de choses. On y gagnerait beaucoup en productivité et travail. Après, le terroir, c'est le fond, c'est les racines profondes, c'est le fond de l'environnement.
Oui, je peux comprendre que les virenciers déploient un peu plus haut barrage, mais de quelle façon c'est possible ? Masanobu Fukuoka, qui est un biologiste, microbiologiste et agriculteur à grand nombre dans les Japonais, Il a, indépendamment des contacteurs de la permaculture, comme le bidon d'Issol ou le bidon d'Annuel, développé un système qui a pris de l'humain l'agriculture naturelle.
C'est son premier livre qui est célèbre, je vais vous donner son insulte en détail. Il vient de l'agriculture et il a compris que sur la diversité, sur l'écologie, sur la physiologie des espèces et l'association, aucun problème. Ça n'a rien à voir avec la permaculture à priori.
Ils se sont rencontrés très tard dans l'autosol, parce qu'ils n'avaient pas cette idée globale d'efficacité énergétique qu'on a dans un système de design. Pour eux, ce n'était pas une science de l'ingénierie de systèmes efficaces, c'était une agriculture plus efficace.
Après, les stratégies et les techniques d'emploi, en termes d'agriculture, on peut les utiliser au même titre que d'autres, et c'est notre métier de dire que telle est telle stratégie, parce que c'est l'analyse physique et humaine du groupe, Parce que je suis spécialiste dans ce qui fait la grande différence entre ce que j'entends ou pas, et ce métier d'inertie et d'investissement, je vais te dire si j'ai pris une stratégie éthérique ou pas.
Donc voilà, on va l'utiliser, mais c'est la réputation naturelle, ce n'est pas la politique. Est-ce que ça répond à la question ? Tu pourras décider si tu veux. Bonsoir, je voudrais vous parler sur la question des réformes de l'Asie sur la durabilité par rapport au système économique et le temps qu'on passe lorsqu'on a besoin d'installations et d'élections effectivement, En gros, la bonne réponse à ça, c'est de parler de ce qu'on appelle la transition.
Grosso modo, la dramaturgie, on le définit très bien en bas, et comment on peut y aller. On sait où on est. Bon, c'est pas le lieu, mais on y est.
En général, entre les lieux, il y a une transition. Alors, selon le climat, ça peut être dans des endroits où il y a une oxygène de chaleur, d'humidité, d'hydrochimique, etc.
Même si c'est un endroit où il y a une sèche, ça peut être depuis 7 ans, 10 ans, il y a déjà quelque chose qui est extrêmement trop petit, extrêmement abondant. Parfois moins, parfois 3 ans.
Dans des climats où on n'a pas cette conjonction de la chaleur et de l'humidité au cours de l'année, alors qu'on s'en sera rendu sûr, on ne peut pas, dans des mois, on ne peut pas tout mettre, etc. ça peut mettre 15 ans, cette transition. Donc voilà, c'est pour la définition de l'entente.
Entre 15 ans et plus d'infini, pas de problème. C'est l'abondance, il n'y a plus grand chose à faire à part de la récolte quand on va dire les années 60. Maintenant, on est entre 0 et 15 ans.
Quels sont les premiers pas ? Alors, il n'y a pas de réponse tout faite à ça. La seule réponse honnête, tant qu'on a écouté l'ensemble des questions, c'est ça dépend. Donc il faut faire l'analogie du site physique et humain avec le business plan au milieu. On n'a pas besoin d'un guide, on a des principes, on a des stratégies, on a des guides, on a une méthodologie d'analyse de chiffres, on a une méthodologie de désign et de choses comme ça.
Par exemple, un guide que je peux te donner, c'est une idée, c'est très général, mais je te l'ai parlé au départ, il y a un petit peu cette espèce de tri, on appelle ça un triangle impossible.
Vite, bien, gratuit. D'accord ? Alors, gratuit, je parle vite, ça peut être d'avoir 5000 ouvriers pendant 3 jours, pendant 6 mois, d'avoir 50 000 euros ou d'avoir des litres de pétrole. Peu importe, c'est les deux.
Si on voulait qu'on ne soit pas nus, qu'on fasse bien et que ça ait dix, en général, ça ne marchera pas. Mais il y a de nombreuses variations. Alors, ce qui est intéressant, c'est de maîtriser suffisamment son terrain et la connaissance, pour savoir quel est le bon investissement qu'on fait, parce qu'on va gagner 20 ans en mettant 5 000 euros de plus, mais pas six mois ou un an ou deux ans.
Tu vois, je n'ai pas la solution. C'est ça que je décline. Donc, alors, je ne sais pas si je peux en développer plus, mais si je te donne un exemple, par exemple, c'est un exemple pour te faire comprendre le concept.
Après, on n'a pas le temps de développer plus ça, et je vais t'assurer que ça a l'information. Imagine, tu veux faire une clôture. Tu peux faire des poteaux en bois, en ciment, des fils de fer, ou des poteaux à bois, ce que tu veux.
Donc, une route initiale importante, énergie incorporée importante, ça ne produit rien, ça fait que ton verre rouille en poussière, il faut le maintenir. C'est ce qu'on appelle le système dégénératif.
Dans la culture industrielle, dans l'industrie industrielle, c'est le système dégénératif qui assiste au système régénératif. Tu peux par contre faire aussi le hésiteur. C'est un système régénératif qui, C'est vrai qu'en général, c'est productif, ça s'auto-maintient, ça ne dégénère pas, c'est pas bruyant.
Maintenant, l'input, c'est un système régénératif. Là aussi, il y a notre clientèle. Première solution, traite aux pelles, tranchées, gros arbres, filacifiées, j'ai mes 5 000 euros, j'ai ma haïka, j'ai mes armes, j'ai mes kits.
Les armes marchent pas, c'est clair. D'accord ? Donc, plus grosse goutte, résultat apparemment vrai ou pas, mais peut-être qu'on peut penser à un résultat plus rapide.
À l'autre bout de l'échelle, tu mets deux poteaux plantés dans ton sol, tu t'améliores entre les deux, et tu reviens 15 heures après, et t'as deux souverains. Pourquoi ? Parce que les oiseaux n'aiment pas chier en vol, ils se posent pour chier, ils vont chier là et ils s'intéressent.
Tous les animaux créent le soutien qu'ils ont. J'ai créé la forêt... Donc voilà. Et entre les deux, t'as plein de choix. T'as plein de choses qui se préconisent énormément. Ça dépend, t'sais, au Kenya, ça m'est arrivé qu'il y a des alcares qui sont pas comme ça, érodées. Il y a chaque centimètre d'épuis qui fait à des vingt centimètres de sol.
Qu'est-ce que tu fais ? Tu pars de là-haut, tu surcombres le niveau et tu sèmes à touche-touche une quantité, une grosse diversité d'espèces, depuis des arbres, des arbustes, des herbacées, des vivaces, etc.
des légumineuses, des granulés, de tout ce que tu veux, pour que tout de suite, t'aies quelque chose qui va faire ce qu'on appelle une fascine, qui va arrêter.
Donc voilà, tu crées un nucleus de fertilité, de régénération, mais s'il n'est pas départé au hasard, parce qu'il y a des non-linéarités dans le système, il y a des systèmes. Donc tout ça, c'est en apprentissage, en maîtrise. Voilà, donc ça c'est l'écrit, c'est ce qu'on appelle un type d'écologie.
Sinon, c'est où tu te formes, où tu fais un gros septembre, un avis de site, des arbres, une esclave, puis tu planifies. Tu planifies que pendant 5 ans, tu utiliseras pour les pesticides le tracteur, parce que t'as besoin d'eux, mais que dans 7 ans, tu t'en passes et que telle parcelle, elle est réaffectée, puis que là, t'as fait les haies de plusieurs manières.
Tu peux l'élargir en dégénératif, hein, des tortures, grillages, machins, mais tu sais où qu'il y ait la haie dégénérative, etc. Tu peux avoir un pavissage sur du kiwi, de la vigne dégénérative, une tomelle, mais tu fais pousser tout de suite tes arbres en pâtissière, tes lianes, tu vas monter dessus.
Il y a tout ça. Ça peut être au fond de l'île, au chemin. C'est tout ça. Le but, c'est l'efficacité et l'hypothèse. De bien remonter au haut, c'est ça le but.
Je ne peux pas être là, parce que ça dépend. Il y a des micros ? Il y a des demandes ? On prend le micro. Bonsoir. Bonsoir, bonsoir.
Je profite parce que j'ai le micro. Je dois avouer que je suis très en appétit de tout ce que j'entends sur la permaculture, et du coup, j'ai envie d'en savoir un peu plus, parce que tu as parlé tout à l'heure des confits et de la permaculture humaine, donc j'aimerais entendre ce que tu as à dire.
Conflit humain, tu veux dire ? Oui. Bon. Très globalement, la première chose, c'est qu'une des conditions... Enfin, on peut le prouver, mais je pense que ce n'est même pas la peine.
Une des conditions non suffisantes, mais nécessaires pour avoir une amende dans le groupe social et une efficacité de confinement dans le groupe social, et ça c'est à tous les niveaux, ce que peut-être on peut détailler, une condition nécessaire, c'est qu'il y ait une abondance matérielle et énergétique.
Je parle d'énergie. Tant qu'on n'a pas un climat qui est stabilisé, un météo stabilisé, un accès à l'eau stabilisé, de la forêt, une production alimentaire de qualité, de diversité, facile, densité, très politique, peu d'espace avec peu de travail, c'est pas la peine de vouloir se passer des esclaves et pas être en même esclavage.
On doit les sentir, ils disent qu'il y a une théorie pour une monastique, sinon on reste un tout nouveau esclave. Après, il y a le désigne du groupe social. C'est la façon dont fonctionne son organisme. Là, c'est rien, parce qu'on a des descriptions invisibles.
Je l'ai dit, l'argent, le foncier, la loi, notamment, sont des éléments clés des systèmes humains organisés qui, comme toutes sortes, travaillent négativement ou positivement.
L'argent va être un levier pharaonique qui est bien critiqué. Donc, voir l'économie sociale et solidaire, voir l'organisation à centre vide, voir la sociocratie, voir le rêve du drapeau, si tu connais pas, tu peux aller voir le rêve du drapeau.
Voir choses comme ça. Voir d'autres systèmes. On pourrait parler d'éducation, voir Montessori, ou je sais pas quoi. Donc, ces trucs-là. Le foncier, en France, le foncier c'est inaccessible, seulement. Le foncier est vraiment un enjeu pour la planète.
Aujourd'hui, on a beaucoup parlé du latifondisme, le fait que peu de personnes détiennent des grandes quantités de foncier. On parlait de ça pour la planète latine, mais c'est partout, on est partout sur la planète, aujourd'hui, dans les sociétés des Etats, fondées sur le latifondisme.
Très peu de personnes détiennent des quantités immenses de foncier. Mais ça c'est pour le foncier. Et regarde ce qui s'est passé avec Adélie. Adélie a fait beaucoup de choses, Mais quand il a voulu collectiviser le français, on l'a déroulé.
Les seuls qui ont été capables de collectiviser le français dans l'Histoire, ce sont les dictatures. Staline l'a fait randonner, parce qu'il s'est rendu compte qu'il fallait à nouveau rendre la terre aux personnes.
Bon, il avait le droit de le faire parce qu'il y avait des armes, et c'était les dictatures. Et donc, la Ministrie n'a pas pu l'avoir empêchée, on n'a pas pu l'avoir empêchée. Parce que c'est une caricature, je ne dis pas que c'est une caricature.
Ça ne s'est quasiment jamais fait. Chavez n'a pas réussi, il n'a pas eu le pouvoir pour libérer l'État. Il libérait Francie. C'est un enjeu très cher. Aujourd'hui, les grands propriétaires français, c'est Vatican, c'est la couronne d'Angleterre qui décrime l'Australie en entier d'ailleurs. C'est ça.
Et le niais de la guerre aujourd'hui, même avant l'eau, peut-être longtemps plus haut, c'est l'achat du français. C'est les Chinois, les Américains qui achètent du français à Bogo, en Afrique, Pour faire travailler les gens, on n'a pas l'argent pour consommer.
Donc, il y a un problème à traverser. L'argent, on n'a pas bien commencé à l'utiliser, on le saignait et on en part pour régénérer les structures sociales, les écosystèmes, etc. Le capitalisme, c'est la captation des moyens de production par l'identité, à son profil et en abusant du travail de la majorité. C'est créer de la rareté, et la gérer de manière intentionnelle, la société. Donc, quand tu es dans un système comme ça, s'il ne te change pas, on a du mal à bouger.
Voilà, la loi de Franciers, la France, etc. Après, il y a l'organisation du groupe. Brun, Croix, Romand et Gros-Milage, des savoirs, des discussions. Des conversations, des discussions.
Regarde les assos, les projets, etc. Les Eco-Romands, les Eco-Milages. 90 % d'armement, de statistiques mondiales, fait un concours de quelques mois, quelques années. Beaucoup plus en France.
Pourquoi ? Parce que les discussions ne sont ni efficaces, ni éthiques. Toujours les mêmes qui parlent, et en plus, il se passe bien. Deuxièmement, prise de décision.
Il y a plus d'avance. Il y a des moyens en termes d'agriculture. Tu peux faire une masterclass du cadre d'agriculture sociale et humaine, ça existe, où tu as une spécialité dans la culture qui a du recruter des communautés, qui dans 15 ans, 20 ans, font du déploiement du monde entier.
Et si t'as du monde entier, comment te dire ? Un groupe, voici tel outil, tel outil, tel outil, tel outil, qui fonctionne pour les prises de décisions, la résolution des conflits, les discussions, pour ce faire efficacement.
Et ce qui est génial, c'est que c'est indépendant de l'intelligence de l'individu. Donc c'est du déploiement. Ça permet de la poser au public, dans l'abondance, et la remontent plus facilement.
De fait, on travaille dans le traitement des droits de l'enfant spirituel, vocationnel, etc. Mais on n'a pas besoin d'attendre ça pour que le groupe puisse le faire. La permaculture, c'est assez sur les structures.
On a un problème, on passe derrière le problème. On sait le faire. Et on regarde s'il fait 90 % d'étiquettes, il en reste 100. Ou 600%. Ça va ?
Donc il y a un gros travail là-dessus, ça fait partie de la permaculture. Dans le certificat international de la permaculture que la PNP décide, tu vas sur notre site, tu vas voir, c'est défini. Tu as, c'est deux semaines, t'as une bonne semaine, c'est plutôt le design physique, et une petite semaine, c'est les chiffres d'indices, t'as l'artifice au service de l'idée.
Et puis, avant tout, ça sert à rien de dire que c'est naturel, c'est rien, c'est rien. Par exemple, qu'est-ce Ça peut marcher très bien à deux conditions, qui est un niveau d'autoresponsabilité et de solidarité infini entre les membres du groupe.
Ça peut marcher très bien. Il y a d'autres méthodes qui marchent dans d'autres cas, et ça dépend du groupe. Ça dépend du site physique, ça dépend du groupe.
Alors tout ça est... Bah, pardon. Ça va ? Je profite du niveau d'abondance des propos, c'est génial ce qu'il se passe maintenant. J'en reviens sur le cru parce que j'ai été beaucoup dans l'intelligence et maintenant que j'ai étudié le tiers, j'étais plutôt végétarienne et là, ce que j'entends, c'est pour passer au cru, peut-être que c'était sur les sites, etc. Comment vous faites pour passer tranquillement le végétarien et le cru ?
Alors, végétarien et cru, c'est deux choses différentes. Tu as des gens qui sont végétariens et qui ne mangent pas cru. Tu as des gens qui sont végétariens et qui ne mangent plus.
Tu as des gens qui ne mangent plus et qui ne sont pas végétariens. Tu as des gens qui ne mangent plus et qui sont végétariens. Je veux dire, c'est deux données. Le végétal qui définit la consommation de produits animaux, les produits végétaux, il faut les consommer crus ou pas crus.
Si tu veux en consommer, petit conseil, consomme les crus. Parce qu'alors pas crus, c'est un bêta de poison violent pour l'organisme. Mais voilà, c'est deux données différentes. Après, comment est-ce qu'on fait la transition ? C'est un peu comme à l'échelle d'un terrain.
On a parlé d'un temps de transition pour un terrain pour passer de la permaculture à avoir de l'efficacité. Ça va dépendre de chacun, ça va dépendre des enjeux, ça va dépendre des impératifs, ça va dépendre des nécessités, ça va dépendre des ressources de l'individu, donc comme les ressources du terrain.
Ça va dépendre de choix personnels aussi en termes d'idéologie. Il y a des gens qui ne peuvent pas supporter de faire les choses à moitié et ça va être du jour au lendemain. Il y en a d'autres, ça va être pour ici.
Moi, je dis toujours, mais c'est une façon de me couvrir aussi dans ce que je vous dis, Il vaut mieux y aller forcément. Tu nous parles parce que dans toute démarche de transition, il va y avoir énormément de produits qui vont être évacués du système, en l'occurrence le corps, et plus on donne au corps le temps de les évacuer, plus ça va se faire de façon confortable, satisfaisante et puissante.
Après, chaque histoire est individuelle. Et c'est vraiment là où les motivations de l'individu, les conditions de vie, les nécessités, les impératifs peuvent changer de tout au tout. Donc, il n'y a pas une règle à faire.
Vraiment, il n'y a pas une règle à faire. Il y a des gens pour qui changer progressivement est juste impossible. Soit ils changent radicalement du jour au lendemain, soit ce n'est pas la peine. Ils ne le feront pas.
Moi, je sais qu'à titre personnel, je ne veux pas plus changer progressivement. C'est du jour au lendemain. J'ai comme été touché par les vidéos, ça a été une révélation pour moi. je savais que ma vie allait changer, j'étais mourant, et pourtant le lendemain matin j'étais toujours mourant, comme vous voyez à l'extérieur j'étais toujours aussi faible, aussi malade, mais moi dans ma tête j'étais guéri, j'avais compris et j'étais guéri. Dans ma tête je courais, je courais déjà,
j'avais le physique que j'aurais maintenant, c'était déjà gagné. Donc il n'était pas question de le faire progressivement, de commencer à dire, je vais manger, allez, une part de pizza au moins par jour, et puis ça j'en étaient capables, ça ne marchait pas.
Il y en a pour qui ça marche très bien. Ça, c'est vraiment une soie de vieille. C'est pour ça que, comme le dit, il n'y a pas de solution plus à main. Il y a la connaissance, l'observation, la compréhension des lois, des conditions, et à partir de ce moment-là, chacun peut sentir le chemin qui lui est propre.
Il n'y a pas de règle. Et sérieusement, ce n'est pas une façon de démissionner de dire qu'il n'y a pas de règle. Et c'est une bonne nouvelle aussi, parce que s'il n'y a pas de règle absolue, ça veut dire que tu es la seule à le savoir.
C'est-à-dire que ce n'est pas la peine d'aller payer quelqu'un des centaines d'euros pour qu'il te dise « Ah, tu dois faire ça, il faudra peut-être que tu prennes tel produit, tel produit, tel produit, tel produit ».
Ce n'est pas la peine. Ce n'est pas la peine, tu l'as déjà là. Tu l'as déjà là et tu as ta propre responsabilité. Par contre, pour y avoir accès, il faut se donner les moyens aussi d'avoir un petit peu de connaissance, de compréhension et de responsabilité.
On ne peut pas dire à quelqu'un de faire ses propres choix s'il n'a pas les connaissances. Actuellement, c'est tout ce qu'on nous propose d'ailleurs dans le système politique actuel, c'est qu'on ait voté pour des gens et qu'en fait on n'a aucune conscience politique, enfin je veux dire, donc ça ne sert à rien.
Pardon ? Ni eux ! Oui, ah oui. Non mais ce que je veux dire, c'est que c'est pas la chute. Dire à quelqu'un de choisir entre la solution A et la solution B, s'il n'a pas la capacité de discriminer entre ces deux solutions, c'est pas possible.
Donc, déterminer son propre chemin en termes de transition alimentaire, comme déterminer son propre chemin en termes de transition agriculturelle, on va dire, ce n'est possible que si on a la connaissance préalable, d'étonner le problème et des alternatives qu'on va avoir.
On fait ça ou ça pour le choix, parce qu'on sait que tel choix va donner tel résultat et tel choix va donner tel résultat. C'est là où la connaissance a son intérêt aussi, mais il n'y en aura pas. Est-ce que ça a répondu à ta question ?
Oui, j'ai une question pour Thierry, c'est lui Thierry, je suis ravi de te voir en vrai. En fait j'ai une question au sujet de la psychologie, tu te sens, enfin voilà j'aime beaucoup ton travail, tes besoins des choses, et tu te sens dire que la satisfaction des besoins physiologiques qui permet de satisfaire la psychologie, on est d'accord ?
Oui, oui, oui. Je parle toujours en terminant, c'est le catalogue. C'est pour ça, justement. Je pose la question, est-ce qu'Unfario permet de satisfaire un besoin psychologique, peut modifier la physiologie ? Si je peux le permettre, c'est un beau coup qu'on travaille, mais en fait c'est une grosse réserve à ce niveau-là, c'est que tu sens évacuer complètement la portée thérapeutique-psychologique.
Alors, si je le fais, déjà premièrement, effectivement parfois c'est un peu de la provocation. Pourquoi ? Parce que, en tout cas moi j'ai évolué dans une culture dans laquelle on était dans le tout psychologique contrairement au tout physiologique.
Donc, je tire ensemble les vers et quelque part j'endosse le rôle de l'avocat du diable, donc c'est toujours pareil caricatural. Je suis d'accord avec toi, je suis d'accord avec toi. Il y a des personnes pour qui je vois bien qu'elles ont tout ratifié au niveau physiologique, ça suffit pas, ça marche pas.
Et il y a des personnes même pour qui c'est évident que l'entrave est plutôt de l'ordre psycholo-spirituel que physiologique. Il me semble, dans ce que je vois, qu'actuellement, la grande majorité des entraves sont plutôt physiologiques.
En tout cas, c'est un gros levier. Mais de là à évacuer la question de psychologie, non. C'est pour ça que toujours, moi ce que j'ai tendance à dire, c'est beaucoup plus modélé, ça serait de dire, OK pour le travail au niveau psychologique, encore faut-il s'entendre sur le travail parce qu'il y a dix façons de l'approcher.
quelque chose qui soit idéal, empathique, et ainsi de suite, pour l'individu, ce travail-là aura de toute façon 10 fois, 100 fois plus d'efficacité si on le travaille sur le plan physiologique.
Voilà comment je fais mon propos. Alors après aussi, je sais qu'il y a, en termes de psychologie, il y a du même de l'individu qui parfois résiste énormément, et je sais que parfois, l'attaque par le physiologie est beaucoup plus facile pour l'individu.
Donc on commence par ça, si tu veux, pour moi, un individu, c'est quelqu'un qui ne peut pas être dividu, comme je vous l'ai montré tout à l'heure. Donc s'il ne peut pas être dividu, il ne peut pas être séparé.
Donc quelque part, on sépare la psychologie du spirituel du physiologique, c'est pas possible. Alors je vais dire, travaillons sur le domaine sur lequel c'est le plus facile pour nous d'agir.
T'as des individus, effectivement, sur le plan psychologique, ça va être facile pour eux d'aller creuser dans le cacard. Bon, qu'ils y aillent à mieux, c'est là-dessus. Il y en a d'autres, c'est plus facile pour eux de changer leur mode alimentaire, c'est là-dessus qu'ils vont avoir le maximum de retours.
Et il parle toujours d'efficacité, dans quoi tu vas investir ton énergie et ton temps pour avoir un maximum d'efficacité. Moi je sais que si j'ai un enfant qui est hyperactif, la plupart du temps, je sais que simplement en sucrant le Nutel et les produits laitiques, tu vas avoir une efficacité maximale sur cet enfant. Après, un travail psychologique peut être intéressant pour l'enfant, mais voilà. Par contre, si t'as un enfant, je sais pas,
on va prendre un cas extrême, qui a été victime de viol et d'inceste, ok, tu peux lui couper le butel et le probiétil. Je suis pas certain que ça va être ça qui va l'empêcher de faire des poches par la nuit, quoi.
Voilà. Je suis un peu déliné avec mon butel et mon probiétil. Ça va l'aider. Ça va vraiment l'aider. Ça va diminuer la réponse au système. mais il y aura certainement quelque chose d'autre à faire en amont, vraiment. Donc voilà, je pondère. Oui, je suis pas sûr d'avoir envie de pondération.
Ah, ok. Bon ben, c'est mes meilleurs amis les psychiatres, donc... Et tu sais, si travailler sur le physiologique devient un habit pour pas traiter à ton travail sur l'autre côté, ça sera très limité, indéfiniment. Parce qu'en fait, moi, j'ai eu ma période où je me suis pris pour un moine indépendant.
Donc j'avais la tête rasée, je m'habillais tout le temps avec des robes noires, je ne bouffais que du lit, et puis j'étais très réservé, je ne parlais pas beaucoup, c'était bizarre à l'époque.
J'étais très dans la retenue. Et j'avais quand même vu un truc, c'est que quand je faisais de la méditation, Le matin, il nous a mangé un truc, mais vraiment tôt le matin, qu'ils appellent la Gued'mal.
une espèce de soupe douce, douce, douce, douce, douce, douce, dou C'est terrible, parce qu'il y a des cercles spirituels dans lesquels on boit la nourriture, je peux manger de la pizza, je l'investis, et c'est bon, moi je tolère tout ce que je mange.
Et puis après, il tolère un cancer. Et puis pareil, il y a des cercles en termes de physiologie dans lesquels les mecs, ils bouffent n'importe quoi, ils bouffent ce super égoïste de l'alimentation, de l'égoïsme spirituel, c'est des pourritures sur le corps, sur le corps spirituel, sur le corps émotionnel et ainsi de suite.
Donc, en fait, on crée des catégories. Nous sommes des êtres physico-émotionnellement, spirituellement, humilités. Voilà. On est des individus. Donc, ouais. Faut qu'on s'en avance.
Après, je crois beaucoup à l'action esthétique du bien-être humain, et on se sent à certains moments de vie attirés par tes voies, par tes voies, par tes... On va avoir plutôt envie de travailler sur le plan alimentaire, mais il est certain qu'un individu qui développe un cancer par exemple, qui se fait médicuer, il a le kit total, c'est tout nickel, c'est le matin, il a son programme,
et son cancer continue à se développer, c'est pas la peine qu'il aille chercher quelles plantes il pourrait rajouter et tout, si déjà il a la base qui est établie, il a arrêté les poissons majeurs, il permet bien se nettoyer, il a intérêt à regarder au niveau émotionnel qu'est-ce qui se passe.
C'est en termes d'efficacité. Puis il y a des moments où tu as faim de quelque chose, et des moments où tu as faim d'autre chose. Il y a des moments où vraiment, ça va être le temps dans ta vie pour avoir du développement spirituel, ça va être plutôt sur le plan physiologique, tu vas aller voir ton travail, tes avancées. Et d'ailleurs je pense qu'à l'échelle d'un individu, c'est un peu comme, moi quand j'étais jeune, j'avais un espèce de truc qui s'appelait
les dix-deux chutes. Tu tournais des caves et t'avais des jetons qui descendaient. Mais là c'est un peu pareil, c'est-à-dire que des fois tu vas être entravé pour, entre guillemets, alors j'aime pas le mot de développement parce que je crois pas que le salut de l'individu soit dans le développement de quoi que ce soit.
Je crois que ce soit plutôt dans la définition et dans la simplicité. Mais bon, dans le développement spirituel, et puis à un autre moment on l'entrave, elle va être plutôt dans nos physiologiques. Et si ces trois physiologiques se lèvent, et bien sur le plan spirituel et émotionnel, ça va permettre de développer autre chose, et ainsi de suite, et ça va être un phénomène de croissance, et à l'inverse, il peut y avoir un phénomène de dégénération, de dégénérescence, c'est-à-dire que tu vas commencer à manger n'importe quoi,
donc tu vas être perturbé au niveau intestinal, comme ta pensée, elle est avant tout dans la goyoterie, et bien finalement tu vas commencer à fonctionner au niveau émotionnel, spirituel, de façon inadéquate, et ça, ça va générer, et paf, paf, paf, paf, paf, Si on parle vrai, tous les systèmes spirituels, religieux, cognitifs, médicaux, tout ce que tu veux, psychologiques, etc., ils ont tous été créés,
fondés, travaillés, cultivés, dans le cadre qui était fondamentalement fait. Est-ce que ça veut dire qu'il y a rien d'intéressant à en prendre ? Bien sûr que non. Il faut juste avoir la légitimité et puis l'honnêteté de dire ce qu'on retrouve là-dedans. Qu'est-ce qu'on peut garder qui est pertinent ?
Lorsqu'on mange plus de produits métiers, on mange plus de produits etc. Et quand tu vois l'énergie hallucinante que l'humanité, et notamment la spécificité, mais pas que, a mis dans comment supporter nos souffrances, tu trouves que c'est normal ?
Il y en a qui rêvent d'avoir des douleurs abominables d'un cancer, je trouve pas ça normal. Il a raté une clé fondamentale. Ça veut pas dire que cette clé fondamentale, la physiologie, La cohérence de l'animal, dont on a un corps, est la seule clé.
Mais il faut avoir le courage de tout jeter tout ça, en triant et en partant. Donc à recréer une nouvelle culture, basée sur la réalité des principes de la vie, à tout niveau, de l'individu. Il y en a qui peuvent penser que c'est une tâche horrible, mais c'est tellement plus simple, c'est tellement plus efficace, c'est tellement plus vrai.
Tu vois. Donc, oui, la spiritualité, les choses apprennent. Mais nous n'oublions pas qu'elles ont toutes été créées d'un système faux, et pour nous faire accepter quelque chose de faux, une souffrance qu'on a inventée depuis tout à l'heure, c'est nous, en nous proposant.
Voilà, c'est plutôt vrai. Effectivement, c'est souvent aussi qu'on veut essayer de résoudre le problème sans questionner le postulat de base à partir duquel il s'est élaboré, et moi j'avais le témoignage aussi récemment en termes d'éducation par exemple, j'ai pris une véritable claque avec quelqu'un qui nous a montré comment obtenir une efficacité en termes d'apprentissage pour l'enfant absolument exceptionnelle, en posant simplement cette question, est-ce qu'on apporte à l'enfant ce qu'il attend, ce qu'il demande,
ou est-ce qu'on lui apporte ce que nous on veut lui C'est une question qui paraît toute bête, et qui pourtant est vraiment à la base du système éducatif actuel, c'est-à-dire qu'on apporte une éducation à l'enfant sans réfléchir à tels sont ses besoins, c'est-à-dire qu'on ne s'est pas basé sur le domaine d'enfant.
Et il y a quelqu'un qui est en train de démontrer, j'ai déjà cité son nom, je vais le refaire, Céline Alvarez, elle a des vidéos sur YouTube assez exceptionnelles. Elle est en train de montrer à l'échelle de l'éducation nationale qu'on peut obtenir une efficacité artérale d'apprentissage qui n'est qu'au lot de ça.
elle s'est fait volontairement nommer dans une école en trésorerie dans une zone difficile. Elle a pris des enfants qui ont été évalués sur le plan cognitif avec un an et demi de retard et elle a montré qu'en une année, ils rattrapaient non seulement leur retard, mais ils avaient un an d'avance sur le plan cognitif.
Et elle l'a fait évaluer simplement parce qu'elle est partie du besoin de l'enfant. C'est-à-dire que si on essaie de réformer l'éducation sans se dire qu'à la base, on a fait juste une fausse route, On a parlé des chiffres.
On était en train d'improver un apprentissage à quelqu'un qui n'en voulait pas à un moment où il n'en voulait pas. Et ça ne servira à rien de faire des efforts, des efforts, des efforts.
On achètera la complexité, la complexité, la complexité au système. Alors que si on revient à la question de base, où est-ce qu'on a fait fausse rencontre ? Et sur le plan alimentaire, c'est pareil, quoi.
C'est plutôt d'essayer de rajouter des compléments, des compléments, des compléments, pour résoudre tel problème qui va lui-même créer tel problème. Alors on rajoute du magnésium, on rajoute du potassium, et ça va créer des équipes.
Quand on revient là-bas, on se dit, OK, où est-ce qu'on va se concentrer ? On fait le machin arrière un petit peu, et puis on se dit, OK, on reprend une autre direction.
Et à ce moment-là, tout ce désordre, enfin, tout ce désordre, tout cet équilibre, il se porte à l'émerveille. Tu vois, là, qu'est-ce qu'on perd par réapplication différente ? Et puis il y a des cas où en gardant la rééducation mauvaise, admettons, on change juste l'alimentation des enfants, par exemple, et on a un problème.
Alors au lieu de se battre, lui il prend tout d'autre, faisons les deux, faisons tout, sachant que pour certains groupes, c'est plus facile de commencer par là, etc. Et pour venir aux solutions, les vraies solutions au problème n'en sont jamais additives.
Elles sont toujours soustractives. Elles consistent à retirer la cause d'un problème. Parce qu'au départ, le vivant n'est pas malade, il fonctionne, le groupe de bonobos, ils fonctionnent, et il n'y a pas de raison que nous, on fonctionne. Donc il y a des causes.
Et les causes, c'est qu'on a enfreint des droits. Les droits du vivant. Alors, l'intercepter, veut pas dire être dogmatique, Regardons les choses. La permaculture, c'est des idées aux loups, je vous disais.
Ok, on a fait une connerie, je l'accepte, on va voir comment on peut réparer. Sinon, c'est pas honnête, et on n'a pas de levier d'action possible. On peut dire, ah non, j'ai une connerie, mais je ne veux pas l'accepter.
Non, ça ne veut pas dire, ok, même si on a fait des conneries, on est coupable, on va se flasher des trucs de notre vie, non. On a les moyens de réparer parce qu'on a compris comment ça s'est passé.
on a enfin des lois, ok, voilà les lois, il y en a qui sont claires, on doit déjà essayer de les respecter, même si c'est que pour moi, en partant de là, c'est hors du cadre pour revenir, c'est difficile, et j'ai une transition à tous les niveaux.
Mais il n'y a pas d'idéologie, il n'y a pas de culpabilité, acceptons qu'on ait soumis à des lois qui nous dépassent. C'est-à-dire qu'au lieu de se prendre pour Dieu, au lieu de se dire « je fais ce que je veux », au lieu de se prendre pour les créateurs vivants, acceptons une créature et qu'on a donc respecté les lois du vivant.
quelle qu'elle soit. Et retrouver, ça veut dire dégager le diamant de la gangue, ou le vrai bifo, et tout ça est mêlé, intimement mêlé, dégager la machine blanche, la machine droite, etc. Et surtout, que ce soit en termes de terrain, terrain physiologique ou terrain humain, juste se souvenir en permanence que l'état normal par bifo, en l'absence de perturbation de l'individu, C'est l'état de pleine santé à tous les niveaux.
C'est l'état normal d'un terrain. C'est un état d'abondance, de compétitivité, de richesse, d'équilibre, et ainsi de suite. Il n'a pas besoin de rajouter quelque chose. J'aime bien cette notion d'hyérique.
C'est la solution d'un instrument de soustrait. Soustrait pour enlever cette couche de gorge, finalement, qui est sur le diamant, qui est là, qui attend, qui demande à se révéler. Et puis, oui, j'ai une énergie, et bien voilà, vous êtes assurés, quoi. Merci, merci Thierry.
Serait-il possible d'avoir quelques petits conseillements sur nous, les femmes ? Non. Vous avez le camp A, c'est cool. Oui, parce qu'en fait, en tant qu'individu, il y a un truc qu'on ne connaît plus.
Certaines femmes, c'est de ne pas s'écouter. Du coup, on se trouve des moyens de contraception, alors que c'est pas forcément utile. Je voulais savoir si vous pouviez un petit peu en parler. Parler de la contraception ?
Parler du fait qu'on n'a pas forcément besoin de contraception quand on est à l'écoute de notre population. Alors, mon expérience personnelle dans ce domaine n'est pas très aussi grande. Pratiquement. Quel est l'alimentation pour vous ? Pour averrir justement peut-être d'abord les troubles à ce moment-là ?
Petit regard personnel, qui vaudra ce qui vaut, mais j'entends beaucoup toutes ces histoires de technique, d'observation, des choses comme ça, je pense qu'on peut être aussi extrêmement victime de notre croyance que nous sommes responsables et que nous maîtrisons tout. En termes de reproduction de la vie, je crois qu'il y a quelque chose qui nous dépasse largement dans le processus de vie, et pas aussi qu'on m'étonne, moi je connais des gens qui ont observé
tout leur cycle de manière extraordinaire et ainsi de suite, pour surtout ne pas avoir d'enfants, et pourtant ils ont des enfants. Pourquoi ? Parce que c'était inabsorbablement, ça ne défendait pas d'eux, et je pense qu'on a une trop grande tendance à penser que les choses dépendent de nous, de notre volonté, de notre pouvoir.
Il n'empêche que tout ce qui a été dit précédemment, ça ne m'invalide pas ce qui a été dit précédemment, mais je pense aussi qu'il faut reprendre avec humilité notre place de créateur et non pas de créateur, et de penser qu'on peut tout influencer, tout diriger, tout contrôler avec des techniques.
Parce qu'on m'a parlé à un moment, j'avais les bouquins de Mantaxia, au niveau masculin disons, pour retenir l'éjaculation, pour se calmer, et ainsi de suite.
Alors ça devenait de la gymnastique quoi, tu vois, c'est mon truc, c'est comme... C'est bon, arrêtons aussi de croire qu'on maîtrise tout ce qu'on contrôle et tout, qu'on a la capacité de tout contrôler.
Franchement, il y a des phénomènes où il faut reprendre la créativité dans une position créatrice. Il y a deux choses qui font une énorme différence, une, encore une fois c'est de manger plus, parce que la libido pathologique avec une excitation comme ça, elle disparaît complètement.
Donc là c'est un truc, vous allez voir quand j'ai vu Barilo, la première fois que j'ai Mais en fait, quand on l'instruit, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus facile.
C'est une relation naturelle. Et après, on voit que c'est le plus normal. Ça n'empêche pas la progression. Voilà, puis il y a Faréon, la contraction du périmètre, on l'oublie. C'est super important pour tout le corps.
C'est number one, number one pour passer de l'intérieur. D'ailleurs, c'est l'histoire d'une contraction de pédérique pour les papas qui veulent faire des concours avec leurs gamins, et on joue à J'arrête de faire pipi.
Et on refait du bisque, et hop, on l'a foutu. C'est l'équipe de l'hypnoseur. Une chose que je voulais ajouter quand même par rapport à l'éjaculation, pour refaire des points.
L'éjaculation forçonnée et régulière est très dangereuse sur le plan physiologique. Au moment d'éjaculation, ce qui se passe au niveau de l'homme, en tout cas, c'est une véritable explosion au niveau thyromidien.
Il y a une quantité colossale d'hormones thyroïdiennes qui est relâchée dans l'organisme qui crée ensuite cet état de torpeur. L'anthyroïde est celle qui régule par la régulation du métabolisme avec l'hormone T3, T4 qui se transforme en T3, c'est elle qui régule les états de veille-sommeil.
C'est pour ça que les hommes, après l'éjaculation, ne peuvent faire qu'une chose, c'est dormir. C'est pas la peine de leur reprocher, ils ne peuvent que ça parce qu'il y a eu un énorme décharge d'hormones thyroïdiennes et que donc ils sont passés dans cet état de sommeil.
Sauf que cette glande thyroïde qui est sur-stimulée, sur-sollicité, au bout d'un moment, elle ne fonctionne plus. Donc, avoir des éjaculations régulières, quotidiennes, c'est complètement anormal pour l'homme, et ce n'est pas viable.
Ce n'est pas viable à long terme, de toute façon. Sur le plan physiologique, de toute façon, ce n'est pas possible. Et après, on va compenser.
Qu'est-ce qui se passe ? Petit à petit, au cours de la vie, l'homme a de moins en moins de capacités à éjaculer. Pourquoi ? Parce qu'il s'est épuisé au niveau thyroïdien.
Donc après, il prend en force ce stimulant. Et actuellement, la quantité de stimulants sur le plan sexuel qui est vendue pour les hommes, ce marché-là, il est colossal. Pourquoi ? Parce que les mecs, ils n'ont plus rien au niveau thyroïdien.
Ils s'accrochent tous, quoi. La solution, c'est qu'on a tous des problèmes à cette époque-là. Dans ma culture, c'est les problèmes, en fait, et celui-là.
On va prendre encore une ou deux questions et puis après il va falloir que vous me permettez. Je suis au bout de moi. Bonsoir. Moi je voulais parler de ces héros de longue, parce que j'ai toujours ce souci d'intensivité et de réponse émotionnelle forte à propos de choses.
tout ça arrive à pas mal de gens, et je suis les travaux du neuropsychiatre qui s'appelle Boris Cyrulis, qui parle de... dans la population, il y a environ de 15 à 20 % de petits producteurs de sérotonine, qui sont peut-être dus à des constructions affectives, la petite enfance, insécure, c'est-à-dire que, grosso modo, la mère, ou en tout cas le symbole de la mère, n'était pas disponible au moment de notre attachement, qui fait qu'inconsciemment il y a une
sorte de non-confiance à aller nous... à aller travailler le monde, j'ai envie de dire, d'avoir confiance au monde extérieur et d'avoir confiance en soi, bien sûr, d'abord, pour aller ensuite vers le monde extérieur.
Et donc, ma question par rapport justement à cette... Et est-ce que toi aussi, parce que je te connais depuis 6 mois, mais que sur vidéo, mais tu es assez souvent, voilà, est-ce que tu aimes aussi les théâtres quand même ?
Tu parlais avant de gens qui sont dans la rue et tout, mais voilà, des 4 personnes qui, malgré une grande volonté et une bonne discipline, ont toujours ces... Parce que Louis Cérumi disait que ces petits producteurs de sérotonine, qui sont à 20 % de la population, ce n'est pas du tout un problème.
Ça crée une sensibilité. Lui trouve ça très très beau, c'est très joli, c'est magnifique, c'est souvent très artistique. On voit tout de manière artistique très souvent. Et c'est absolument pas une fatalité, parce que la sérotonine se produit surtout dans la relation sociale.
pour lui il a cette notion de résilience qui est très très intéressante, où en gros, dans l'interaction sociale, au produit, avec une espèce de rire, avec de l'humour, avec de la joie, avec des vraies condamnes, nous créons la CO2.
Et c'est vraiment juste pour montrer qu'il y a une partie importante qui est assez à l'aise dans cette jungle de la vie, et d'autres qui partent avec une espèce de désavantage, mais non pas fatal, mais au contraire, parce que j'étais extrêmement timide, et c'est vraiment la mise en lien social qui me, je suis aussi chanteur donc là, et qui me maintient dans ce manque, j'ai envie de dire, de sérotonine, qui crée parfois certaines instabilités, une grosse sensibilité.
J'espère avoir compris ta question. En gros... Non, non, mais c'est pas, je veux pas, j'apprécie beaucoup. Je vais te dire, tu me lances sur un sujet-là qui m'intéresse quand même beaucoup.
Alors, premièrement, je connais le travail de mon professeur Louis, qui a fait un très bon travail, connaître le travail d'un bon lycée public sans intégrer la part physiologique de la sérotonine, pour moi, c'est dommage.
C'est vraiment dommage. On me dit, voilà, une grande majorité de la sérotonine est produite par les interactions sociales, mais il y a surtout une grande majorité de la sérotonine est d'abord produite dans tes tripes, au niveau des intestins.
Et c'est effectivement vrai que nombre de personnes démarrent avec un handicap. Pourquoi ? Parce qu'au niveau intestinal, elle démarre avec un handicap, déjà énorme, donc au niveau de la production d'un sirop d'eau libre.
Ensuite, en termes de neurotransmetteurs, la sirop d'eau libre, pour moi, elle est très hype, un peu de tendance. Il y a énormément d'autres neurotransmetteurs qui jouent aussi au niveau de la révélation de l'humeur, de l'émotion, et ainsi de suite.
Ce que je sais par expérience, donc j'espère que ça va répondre à ta question. Ce que je sais par expérience, c'est que le siège de la pensée, le siège du fonctionnement émotionnel, il n'est pas dans le cerveau, c'est faux. Où est-ce qu'il est ?
Je ne sais pas exactement. Je pense qu'il est très fortement localisé dans les intestins et on se rend compte que la grande majorité des neurotransmetteurs sont produits dans les intestins et c'est là où c'est intéressant.
il y a un truc qui est vraiment drôle, c'est qu'il y a quelques temps, il y a quelqu'un qui m'a écrit et qui me dit, voilà, ce que tu nous dis est archi fou, tu nous valides, parce que, je vais t'expliquer, tu nous dis que la serotonine, la grande majorité de la serotonine est produite dans les intestins, ok, le problème, c'est que la serotonine Elle ne passe pas la barrière en céphalo-racine, elle ne passe pas avec le cerveau, elle ne peut pas passer à ce niveau-là,
il n'y a que notre ectophane. Donc, tout ce qui est produit dans la broyotomie, ça ne peut pas atteindre le cerveau. Donc, la cérotomie qui est produite là, elle est inefficace au niveau du fonctionnement cognitif. Et là, le mec me dit, donc ce que tu me dis c'est planté, il n'y a aucune influence du système digestif sur la pensée.
Alors là je lui dis, écoute, il y a deux problèmes dans ce que tu me dis. Le premier, c'est que pratiquement, c'est faux. C'est-à-dire qu'énormément de personnes peuvent témoigner que les changements alimentaires ont conduit à des changements neutrois de leur état au niveau du biome.
Deuxièmement, c'est que tu présupposes que le siège de la pensée est dans le cerveau. Donc, puisque tu présupposes que le siège de la pensée est dans le cerveau et que la cérotonine ne peut pas atteindre le cerveau, la cérotonine produit dans les intestins, tu en déduis que la cérotonine produit dans les intestins ne sert à rien et donc il n'y a pas de modification au niveau des régimes alimentaires sur la pensée.
Le problème, c'est que l'acérotolide, elle est produite majoritairement dans les intestins. Or, qu'est-ce qu'il y a dans les intestins ? Il y a énormément de neurones. Une neurone comme il y a exactement à ce niveau-là. L'acérotolide produit dans les intestins sert à la pensée comme l'acérotolide qui serait produite au niveau du cerveau.
Pourquoi ? Parce que les neurones se situent au niveau du voyou aussi. La pensée, elle est affrontée dans nos intestins. Et c'est là où il y a une ambiguïté massive. C'est pour ça qu'on s'est autant planté au niveau civilisationnel, c'est la spirale infernale.
C'est qu'on a fait des choix au niveau alimentaire qui ont induit immédiatement, parce que le siège de la pensée était globalement au niveau de nos intestins, qui ont induit immédiatement des changements au niveau de notre pensée.
Et ces changements au niveau de notre pensée ont induit immédiatement des changements au niveau alimentaire et ça a été une espèce de circumstition. Oui, réattraction positive ou réattraction négative, on est parti dans une folie. Pourquoi ?
Parce que l'un de notre alimentation a induit notre pensée, qui a induit notre alimentation, qui a induit notre pensée, qui a induit notre alimentation, qui a induit notre pensée.
Je sais pas, je sais pas, je sais absolument pas. Moi je pense que ça a d'abord été les choix alimentaires, mais à la limite c'est pas grave.
Parce qu'on connaît aussi le moyen d'en sortir de cette boucle-là, on connaît le moyen d'en sortir. Et effectivement en rejoint la question que tu posais tout à l'heure sur la domaine psychologique et le domaine alimentaire, qui va être le premier à être actif, on s'en montre à peu près, Ce qui est certain, c'est qu'il va y avoir ensuite des découpes, des décroissants positifs.
La sérotonine est produite au niveau des intestins. Pourquoi ? Parce qu'elle est utilisée au niveau des intestins. La sérotonine est le neurotransmetteur essentiel, primordial et unique de ce qu'on appelle le système nerveux enterrique.
Et c'est pas pour rien. La sérotonine joue au niveau du cerveau pour toute la régulation des processus cognitifs. Elle joue ce rôle aussi au niveau des intestins. Donc voilà, j'ai hâte de m'en répondre à ta question.
T'es qui ? Voilà ce que je me souviens de penser. Ouh là, il y a trop de choses qui arrivent. Le grand senseur. D'accord, et qui est là ? Allez, on prend une dernière question pour l'heure. S'il te plaît, l'annonce. Je viens de trouver 8 hectares de terre à 1h de Bordeaux, je viens de bouger dans ma culture, j'ai été formé à l'école de droite.
Très vite, je viens de couper 8 hectares à 1h au sud de Bordeaux, je viens de bouger dans ma culture, production de fruits, des mines pour télé-signage, j'ai été formé à 1h de Bordeaux.
Voilà, je suis à la plage, je débarque à Bordeaux, c'est la dernière attaque, je reviens pour ça. J'aimerais bien que vous me connectiez à vos cerveaux et à vos flics, parce que tout ça, ça va prendre du temps.
Si il y a quelqu'un qui peut venir vraiment pour me pousser, pour que ce soit plus efficace, je vous ferai l'avis. Oui, mais quand est-ce qu'on fait voir, non ? Il n'a pas compris, là. Il n'a pas compris.
Donc c'est à Quavac, à 20 minutes de l'enfonce, à une heure devant vous. Vous pouvez venir le voir. Vous pouvez venir le voir s'il vous plaît. Je cherche pas.
On va prendre une dernière question. Moi je suis juste là. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui cherche le covoiturage pour P2 ? Là-haut. Regardez-vous. C'est bon ? Non, ça y est.
C'est bon. Allez, on prend les dernières questions. Ah, il y a une question là-haut. Allez, on en prend les deux dernières questions. Donc, oui, pas. C'est pas le final.
Bon, bonsoir. Merci beaucoup de m'avoir accueillie. Je voudrais vous demander un petit peu par rapport votre travail sur l'investissement de l'immigrantité, ainsi que sur le, pour vous montrer, par exemple, une éthique en cortisol, que c'est plutôt l'hygiène de vie que vous proposeriez pour le cortisol ?
Pour le cortisol ? Oui, pour les problèmes touchés au cortisol. Les papouilles ! Les canards ! Le fameux cortisol, qui est l'hormone du stress, on va dire à l'échelle de l'ennemi, pose beaucoup de problèmes actuellement.
C'est ici de quoi ? C'est ici que notre monde de vie individuel, notre monde de vie dans lequel il n'y a pas de contact physique, notre monde de vie dans lequel il n'y a pas de contact avec le soleil, pas assez de soleil.
Tu veux rectifier ça, tu prends des sacs, inverse ! Tu te mets au soleil, tu dors assez, tu fais du contact physique et tu es en relation avec les autres individus de cortisol, tu vas peut-être acheter.
Mais quelque part, je ne veux pas simplifier à outrance, mais on prend les conditions qui ont donné les résultats et les fruits actuels, tu les prends, tu les retrouves, et dans bon nombre de lieux d'ouvert, je ne veux pas généraliser, tu as la solution.
Merci Pierre pour cette superbe soirée, merci à vous aussi. On va essayer de poser une question au conseil pour savoir si on peut associer les glucides et les liquides. On parle un petit peu dans les vidéos et on se posait pas mal de questions par rapport à ça.
Association du corps, glucides et liquides. Tu as deux façons de le savoir. Tu peux t'y intéresser ou tu peux expérimenter. Parce que pour expérimenter les liquides du corps, il faut aussi y aller.
Mais en règle générale, qu'est-ce qui fait qu'il y a un problème d'interaction entre deux aliments ? C'est le temps qui va passer dans l'estomac. Donc il suffit de s'intéresser... Excuse-moi, c'est pas...
Si on s'intéresse au processus digestif pour les lipides et pour les glucides, on se rend compte que les processus digestifs pour les lipides et les glucides ne sont pas du tout les mêmes. C'est-à-dire que les glucides doivent être digérés dans un milieu alcalin, donc ils doivent se transiter très rapidement par l'estomac pour ne pas y rester, alors que les lipides vont avoir besoin de la carte parasympathique de l'estomac et ne l'utilisent pas.
Donc, s'ils sont consommés en même temps, les glucides vont rentrer dans l'estomac, chose qu'il ne devait pas faire. Donc, ça va annuler l'action de l'amylase salivaire, donc l'action de la salive qui permettait déjà le déficit d'injection.
On ne pourra pas faire son travail. Et toutes les sessions qui viennent dans l'estomac vont commencer à fermenter. Après, il y a une génération plus complexe entre les sucres et les lipides, ce sont que finalement les sucres ne vont pas être relâchés de manière adéquate, glucidés les piles.
Mais hé, je ne vais pas faire parler le goût que vous servez, mais dans un contexte c'est naturel. Si tu te balades dans la nature, tu rencontres ton baladier, tu te demandes si tu te balades.
OK ? Tu fais le plein. Tu vas pas te dire « oh là, j'en mange pas, juste après, avant que je ne me balade pas, je vais aller chercher à l'advocatique ». C'est pas du tout qu'il va te dire « non, tu fais le plein, moi j'ai faim, à la session d'esprit, je rencontre un soldier, j'ai faim, je vais aller chercher un soldier.
Quand j'ai fini, je suis plein, je suis heureux, je vais pas aller chercher autre chose. Nous avons été conçus pour fonctionner sur un modèle de monode blanc.
Alors, je sais que c'est pas très blanc quand on dit ça, mais quand j'étais jeune, j'adorais les assiettes indiennes avec des tas de trucs, mais tout ça, c'est culturel. C'est pas physiologique.
Physiologiquement parlant, il n'y a pas de problème de compatibilité alimentaire parce qu'il n'y a pas de compatibilité à avoir. Alors, après, est-ce que ça veut dire qu'il ne faut jamais mélanger les choses ? Non. Par contre, c'est un modèle à avoir en tête comme un modèle idéal.
Et comme ça, il n'y a plus de problème. C'est idéal. Alors, en général, ce qu'on peut faire simplifier les combinaisons alimentaires, c'est tous les fruits tout seuls, à part tout ce qui est feuilles vertes, tu ne peux plus mélanger.
Tu peux mélanger les feuilles vertes et les fruits, tu peux mélanger les feuilles vertes et les fruits gras, tu peux mélanger les feuilles vertes et les produits protéinés. Je dirais que dans l'absolu, la feuille verte étant très abondante dans le milieu, c'est-à-dire quand tu te balades, toute la vertu vient d'un partout.
On peut imaginer que dans un contexte naturel, c'est facile de trouver un article et d'oublier les vertus. Donc c'était le pognézot qui pouvait arriver de façon assez claire. Mais là encore, on sait beaucoup déterminer, on imagine quelle était le contexte de la feuille verte. Si je suis pas par là, on sait que si je reviens en face, il y a...
Et à l'expérience c'est très clair, moi j'ai commencé le club à l'instinct, je n'avais pas bougé depuis 15 ans, donc c'est clair. Le mien c'est que je le faisais au début, très vite il s'adresse au début.
Oui, après il y a une balance, c'est très clair. C'est toujours le but qui... Ah, ah, pardon. C'est bien le but. Oui, c'est le but.
Oui, oui. Bon, de toute façon on s'arrête. Je vous remercie vraiment à tous d'être venus ici. Alors, ce que je considère juste là, c'est qu'il n'y a pas quelqu'un qui fait de l'économie de savoir, de dire tout ça, on le sait déjà, j'ai vu tout ce qu'il y en a, c'est déjà approprié.
Vraiment, je crois que l'enjeu aussi, c'est de sortir des systèmes pyramidaux, dans lesquels il y a des autorités qui savent quoi que ce soit. Vraiment là, on est tous donnés à comprendre ça. Eric n'est pas comme un inconnant, il s'est juste intéressé à nous-mêmes, il a dit OK.
Ouais, la salle n'est pas géniale, mais j'ai essayé d'y donner mon choix Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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