Conférence du 9 mai 2014 "du sol au corps, régénérer le terrain" 2 - Thierry
Cette conférence s’ouvre sur une mise en perspective historique entre deux visions opposées de la santé : celle de Pasteur, qui place la menace à l’extérieur de l’individu, et celle de Béchamp, qui montre que c’est l’état du terrain intérieur qui détermine tout. Thierry explique comment ce choix de société en faveur du modèle pasteurien a orienté la médecine vers une logique de guerre contre les agents extérieurs, au détriment de la compréhension du milieu intérieur.
La deuxième partie du raisonnement porte sur la physiologie cellulaire de base : chaque cellule a besoin d’être alimentée, de respirer et d’évacuer ses déchets dans la lymphe. Thierry détaille pourquoi la fonction éliminative est première, et comment l’accumulation d’obstructions réduit progressivement la capacité du corps à se réguler, jusqu’à ce que la fièvre elle-même devienne impossible faute de ressources suffisantes.
Thierry aborde ensuite le parallèle entre sol agricole et terrain physiologique : un sol stérilisé par les pesticides fonctionne selon la même logique qu’un corps sous médication permanente, maintenu en survie mais privé de sa vitalité propre. Ce rapprochement lui permet d’illustrer concrètement ce que signifie dégrader un terrain sur trente ou quarante ans, et pourquoi la restauration peut aller beaucoup plus vite une fois qu’on cesse de nager contre le courant.
La dernière partie élargit la réflexion aux nourritures non alimentaires : relations sociales, autonomie, sens des choix. Thierry soutient que la civilisation actuelle produit une forme de pléthore apparente qui cache un appauvrissement réel sur les plans émotionnel et physiologique, et que la responsabilisation individuelle est la condition pour que le système homéostatique du corps puisse redémarrer par lui-même.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et déconstruction des systèmes de penséeThierry pose le cadre de la soirée et explique pourquoi déconstruire ses représentations mentales est le préalable à toute compréhension de la santé.
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4:15Pasteur contre Béchamp : deux visions du terrainThierry compare les deux modèles et montre comment l’observation du sang vivant au microscope à fond noir illustre la théorie du terrain de Béchamp.
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8:31La graine, le sol et l’analogie avec le corpsÀ partir d’une image simple de jardinage, Thierry explique pourquoi ignorer les conditions du terrain conduit inévitablement à la dégradation.
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17:03Force vitale, obstructions et épuisement progressifThierry présente sa formule V = F moins O et décrit comment les obstructions s’accumulent tandis que la capacité du corps à les lever diminue avec le temps.
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21:18La lymphe et la priorité de l’élimination cellulaireThierry explique le rôle de la lymphe dans l’évacuation des déchets cellulaires et pourquoi l’élimination est la fonction physiologique la plus fondamentale.
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25:34Agriculture et corps humain : la logique de la stérilisationThierry établit un parallèle entre le modèle agricole industriel et la médecine conventionnelle, tous deux fondés sur la neutralisation du vivant plutôt que sur son soutien.
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29:49La maladie n’est pas une chance, mais une informationThierry refuse de romantiser la maladie tout en expliquant ce que la compréhension d’un effondrement physiologique peut déclencher comme prise de conscience.
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34:14Se responsabiliser : devenir acteur de sa santéThierry décrit le basculement qui se produit chez les personnes qui comprennent le fonctionnement du terrain et cessent de déléguer leur santé à l’extérieur.
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42:37Pléthore apparente et famine réelle : nourritures hors corpsThierry élargit la notion de nourriture aux dimensions émotionnelle et sociale, et explique pourquoi l’abondance moderne laisse les individus chroniquement affamés.
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46:54Homéostasie et seuil de tolérance : quand soutenir le terrainThierry précise à quel moment une impulsion extérieure devient nécessaire pour relancer les forces vitales, et pourquoi les outils de santé restent neutres selon l’usage qu’on en fait.
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Transcription de la vidéo
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Est-ce que vous voulez que je sois là-haut ou en bas ? Là-haut ! Là-haut ? Je préfère aller être en bas parce que je suis en haut et je ne veux pas du tout, mais pour certaines personnes c'est mieux que je sois en haut.
Donc voilà, on va faire comme si j'étais en balle, je suis en haut. Le son est pas magique, y'a rien de viré. On va essayer de parler plus fort et peut-être qu'on va pouvoir baisser l'amplificateur.
La personne qui s'occupe du son... C'est Eric, il a les doigts de micro. Bon, alors Eric il m'a donné une super perche, là, pour commencer, parce qu'il parlait d'un petit peu de déconstruire nos systèmes de pensée.
Si vous suivez les vidéos, je vous préviens tout de suite, il y a peut-être beaucoup de choses que je vais dire ce soir que j'ai déjà entendues. Je suis désolé, je me répète beaucoup, je n'ai pas grand-chose de nouveau à dire.
Mais je vais carrément le dire parce que ça me fait toujours autant de plaisir que je crois que ça fait du bien. Donc Eric disait, il faut déconstruire mon système de pensée. Et pour moi, c'est la chose la plus importante finalement, parce qu'on peut parler de physiologie.
Mais finalement, quand on s'intéresse au domaine de la santé, entre guillemets, on pense beaucoup à l'alimentation, on pense au soleil, on pense à l'éclassie chimique, choses comme ça, mais c'est relativement simple.
La physiologie, on n'a pas besoin de la connaître pour fonctionner de façon normale. A partir du moment, et on le verra tout à l'heure, on est en relativement bonne santé. Si on est en relativement bonne santé, c'est pas compliqué de continuer à être en bonne santé.
C'est pas compliqué. Le problème, c'est qu'actuellement, c'est plutôt l'inverse que l'on voit, mais parce qu'on a fait une erreur d'aiguillage dans un moment. Mais si on réalise cette erreur d'aiguillage, c'est pas compliqué.
On n'a pas besoin de connaître la physiologie. Mes grands-parents, mes arrière-arrière-arrière-grands-parents, ils n'avaient pas les connaissances physiologiques qu'il y avait maintenant, et les mecs, ils vivaient, quoi.
Donc, c'est la priorité, en tout cas. Donc, c'est vraiment en termes de système de pensée, pour moi, qui a ce grand changement. Et système de pensée, je m'y suis intéressé récemment, donc je suis tout content.
Là, ça va être un petit peu nouveau, je vais vous parler autrefois, ça c'est de la nouveauté. Je me posais quand même la question, parce qu'il y a une pensée qui prévaut actuellement, c'est la pensée qu'on voit finalement le humain se balader dans un monde hostile, méchant, rempli de méchants, rempli d'éléments agresseurs, lui il est super mignon, et puis en parlant, c'est le bombardement, ça fait pas sa beauté et tout, et puis de temps en temps,
malheureusement, on s'en prend le bas de figure, et puis là, il allait bien, et puis comme ça, à 45 ans, il se promenait à la route, il a eu un cancer.
Mais pas de problème, s'il avait essayé de sauter sur le volant, là, pas de problème, il s'est pris un cancer. Et donc, lui il est déliqué, rien à se reprocher, un cancer qui lui tourne dessus.
Et c'est cette espèce de notion d'arbitraire total qui les responsabilise complètement. Ça, ça me marie la chose la plus importante à faire sur eux. Et donc, cette pensée sur laquelle finalement l'organisme est terrible, c'est un postulat qu'a postulé, puisque c'est un postulat, quelqu'un qui s'appelait M.
Pasteur, Louis Pasteur. Alors, s'il y a bien quelqu'un qui a certainement fait des dégâts colossaux à l'échelle de la pensée humaine, c'est Pasteur. Pasteur, il mérite très peu.
Quand je pense qu'on parle encore de pasteurisation, on devrait effacer ça, on devrait même pas oser que ce mot devienne interdit. Pourquoi ? Parce que le plus comique, c'est qu'on a oublié que Pasteur, à la fin de sa vie, il s'est reparti.
Parce qu'il avait un de ses collègues qui s'appelait M. Antoine Béchamp. Et le truc, c'est que Pasteur, c'était le premier de la classe. Il savait utiliser les légales.
Donc il n'avait pas la télé, mais c'était déjà à côté de la classe. Il savait parler, c'était Monsieur Beigel, donc on l'entendait. Et puis à côté de lui, il y avait un gars qui s'appelait Antoine Béchamp.
Ça parait un peu caricatural ce que je vais dire, mais c'était le petit égaliste rêveur. Vous savez, le baba boule tranquille, qui lui pense que toute l'humanité va se sourire en se prenant par la main.
Donc, il a conceptualisé, il a créé un modèle de regard sur le corps humain qui était l'exact inverse de celui de Pasteur. Et pourtant, à un moment, on a fait un choix.
C'est-à-dire qu'on a posé comme docteur la vision pastorielle et sur la vision de Béchant. La vision de Béchant est radicalement différente de celle de Pasteur. Celle de Pasteur disait que finalement le milieu intérieur et extérieur est faible et agressé par des éléments extérieurs.
Béchant a montré que finalement il n'y avait rien d'autre de modification que celle du terrain. c'est-à-dire que le terrain intérieur est se modifié en fonction des conditions physiologiques internes. Et pour ça, l'alléchant, il a fait un truc qui est très intéressant, c'est qu'il a observé du sang. Je ne sais pas si vous avez déjà vu comment on observe du sang en médecine actuellement, quand on fait des analyses de sang.
On a des cliniques comme celles-ci, non ? Moi en termes de trucs techniques, c'est pas, voilà, j'ai même pas d'académie, j'ai des multipédias, je vais pas pouvoir me faire le genre.
je sais qu'il y a à peu près une trentaine d'opérations. On le prend, on le sèche, on le réhydrate, on le redesèche, on le congèle, on fait des trucs pas possibles à ce sang, on lui passe des solvants, et au bout d'un certain temps, on l'analyse et on le regarde.
Il y a une autre méthode d'observation du sang, qui moi me paraît vraiment plus intéressante, qu'on appelle l'analyse du microscope à fond noir, l'analyse du sang vivant. Et là, on voit du sang vivant. Et il y a un truc qui est marrant, c'est que si on prend, à l'époque des méchants, si on prenait des microscopes qui grossissaient plus de 500 poids, alors en l'occurrence 700 poids, et bien le méchant, il voyait des tout petits éléments, des toutes petites machines qui se
baladaient entre les hémacines, donc entre les moules de bouche, il voyait des tout petits petits éléments, il a appelé ça microzyma. C'est un terme, ça fait un peu science fiction, mais c'est très tout petits éléments.
Et ce qu'il a montré finalement, c'est que ces éléments-là, ils n'étaient pas monomorphes, mais ils étaient pléomorphes. Ah, ça c'est nouveau, j'aime bien, ça fait un petit effet là.
Et alors, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est-à-dire que pour Pasteur, un microbe c'est un microbe. C'est révélé, on en parle. Il y a un méchant microbe qui attaque le corps, un méchant microbe rentre dans le corps, à l'extérieur c'est un méchant microbe, à l'intérieur c'est un méchant microbe, quand il ressort c'est un méchant microbe, on se passe un méchant microbe de personne en personne.
Donc, milieu extérieur, agressif, qui vient nous agresser, qui vient nu, personne, probre, gentil au possible, On n'a rien fait de mal, on est niqués.
Et puis là, il y a des champs de crocs qui nous tombent dessus. Alors que les champs d'entrée finalement, dans le corps, les éléments n'avaient pas une seule forme. Ils étaient pléomorphe.
C'est-à-dire qu'ils pouvaient avoir plusieurs formes. Et le même élément, finalement, pouvait être, selon l'état du terrain, c'est-à-dire l'état physiologique, en particulier l'acidité de l'organisme, eh bien il pouvait prendre une tête de bactérie, une tête de microbe, et qu'ils pouvaient avoir une action favorable ou défavorable sur le corps humain.
Et dès lors, on a changé complètement de modèle. Au lieu que ce soit l'élément extérieur qui arrive par hasard, qui agresse, et l'une, le but, c'est de s'isoler le plus possible par rapport au monde, par rapport à l'élément extérieur qui est agressif. Là, par contre, ça a montré que tout n'était que terrain, et que les manifestations qu'il y avait à l'échelle du corps étaient le témoignage de l'état du terrain.
On a fait, à une époque, le choix pasteurien. Pasteur, ce sont les deux morts, ça a été dit, et on le sait.
Il a dit quand même, finalement je me suis trompé, Deschamps avait raison. Mais ça, on ne l'a pas retenu. Et donc on a appliqué cette théorie pasteurienne. Et donc dans cette théorie pasteurienne, je vous dis, il y a plusieurs choses qui sont intéressantes.
C'est premièrement, les choses qui tombent par hasard se font et apparaissent par hasard. Donc il y a une espèce d'arbitraire inexorable. Et dans lequel, finalement, il y a des intérêts qui se servent. Parce que quand on n'a aucune part de responsabilité, on peut faire à peu près ce qu'on veut.
Ça m'approche l'importance. Et d'ailleurs, il y a plusieurs personnes qui m'ont dit que le début de leur démarche en matière de santé, ça avait été le jour où ils ont développé, par exemple, le cancer, le sang, le genre de trucs bien lourds qu'on fait actuellement.
Et puis un jour, ils ont demandé au médecin, ils m'ont dit, mais qu'est-ce que je peux faire ? Est-ce qu'au niveau alimentaire, je pourrais me suivre ?
Non, non, non. Il continue, il n'y a pas de problème, ça ne se fait pas avec ça, ça ne se fait pas. Il continue, il n'y a pas de souci. Et puis il y a quelqu'un qui s'y voit.
Là, il a vu. Je commence à savoir l'information, elle s'écoule. Et il y a beaucoup de gens qui ont commencé à se mettre en nouveau, parce que je trouve que là, c'est trop. Là, on pousse trop, on pousse trop la chose.
Et donc, cette idée qu'on voit finalement, le terrain, il n'y a rien, elle est intéressante dans certains objectifs, c'est que finalement, l'autoresponsabilité à nous, les parents d'âger, on peut faire ce qu'on veut, et surtout, il n'y a pas de règles.
Dans la nature, il y a un truc qui est tout bête. Si j'ai une graine dans la terre, si je ne l'arrose pas, s'il ne pleut pas, et que je ne l'arrose pas, ma graine, elle ne va pas germer.
C'est ça. Le cas le plus général, le truc facile, on va faire le cas normal, moi chez moi les graines elles réagissent comme ça, elles sont pas compliquées. Donc la graine si on l'avance pas, la graine si on la piétine, elle va avoir du mal, surtout le plantule si on le piétine et qu'elle commence à pousser, il va avoir du mal.
Le sol s'il à nous, et bien il va avoir du mal aussi, la pomme va avoir du mal parce que la déshydratation va se faire. Il y a des tas de mots comme ça. Et à l'échelle humaine, c'est marrant, il n'y a pas de mot.
On fait ce qu'on veut. Je peux jouir de la vie, je peux faire ce que je veux dans ma vie, on s'en fout. Bref, on s'en fout, manque de bol, il y a un moment où on se prend en l'air.
Et moi c'est la chose qui n'avait plus marqué. C'est quand j'ai pensé, mais finalement, parce que moi, c'est ce que j'ai fait. Simplement, je pratique un peu l'idéologie, donc ça m'amuse de regarder dans les dieux.
Et donc, vu que j'ai traversé quand même pas mal de galères, un jour je me suis demandé est-ce que je fais un procès à mon père ou à ma mère. Donc je suis allé regarder les dieux pour savoir lequel m'avait filé la question des critères. Et j'ai regardé, et finalement, c'est mon père, je suis pas venu ici, je suis en procès.
Mais finalement, ils étaient pas si mal. Sauf que moi, méticuleusement, entre 20 et 30 et quelques années, j'ai passé mon temps, avec une efficacité notable, à me détruire totalement.
C'est-à-dire vraiment à faire ce que je voulais. C'était mon pied absolu. J'étais tout puissant, J'étais le roi des rois et je faisais tout ce que je voulais. J'ouvre le bol, il y a un jour où je suis en génie humain, c'est-à-dire que j'étais plus viable, voilà, j'avais 33 ans et je me faisais pipi dessus, j'avais plus à marcher, j'ai coupé la nourriture, j'étais plus laculeux, je tranchais du sang, j'avais une hépatite,
j'avais une pancréatite, c'était pas un symbole de réussite absolue. Donc je me suis dit, là, il y a quand même un problème. J'ai fait ce que je voulais, j'ai une relativement bonne vieillitude, et pourtant je me suis mangé le mieux.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Alors, qu'est-ce qui s'est passé, c'est tout simple. J'ai enfreint les droits normaux de mes filles. Et donc, il y a des droits. Il y a des droits pour qu'une plante pousse aux certaines conditions de température, pour qu'un individu pousse aux certaines conditions de température.
Vous prenez un enfant, vous le mettez à 70°, il va mal le supporter. Donc, le métaboliste, il va mal le supporter. Ça parait bien.
Tu prends ton gamin, tu lui fais boire du fioul, il va avoir un problème. Le truc, c'est que la perversion de ce qu'on a vécu, c'est qu'il y a des poisons qui tuent immédiatement.
Donc ça, c'est l'idée. Imaginons, le gars, il boit du fioul, son collègue, il le voit mourir avec d'atroces souffrances, il dit, OK, le fioul, on le prend pas.
Le problème, c'est que nous, on a à un moment fait des choix en termes d'alimentation, mais en termes, on parle beaucoup d'alimentation. mais en termes de mode de vie, en termes de rythme de vie, en termes de choix de vie, on a fait des choix, sans s'opposer à l'arbitraire, est-ce que c'est un choix qui adaptait l'individu ? Un peu comme on a donné de la carcasse à des herbivores, aux vaches, et puis on a cassé la vache, ça ne marche pas comme il faut.
Mais oui, c'est vrai, est-ce que c'était adapté ? Et donc nous, on avait un choix à un moment donné d'introduire des aliments, d'introduire des produits, de sélectionner des produits sans se poser la question de quel serait l'impact sur le corps humain.
Et comme ça ne se fait pas immédiatement, on n'a pas pu les défier. Et même, les effets sont devenus normaux. C'est-à-dire qu'actuellement, par exemple, on considère que des enfants un peu excités, c'est leur génération.
Bon, gros problème, on l'a vu sous l'étaline, un petit cacheton et le gamin il est tout à fait calme. Donc c'est normal d'avoir des enfants excités. Je peux vous dire, moi, pour avoir vu des enfants qui sont élevés dans des conditions à peu près normales, c'est très... Ouais, je peux pas dire ça.
Non, non, non, non, non, non, non, non. Des enfants qui ont un risque de vie, globalement, qui est plus physiologique. l'équipage c'est la responsabilité des parents, parce que tout le monde n'a pas l'information.
Voilà, je vais les voir, ils sont comme s'ils voulaient être tout un équilibre. C'est-à-dire naturellement doux, paisible, heureux, joyeux, calme. Voilà, c'est la caractéristique première de l'équilibre.
Et le problème c'est que notre civilisation a évolué progressivement avec des éléments, avec des modes de vie, et puis il y a eu aussi des comportements qui ont découlé et qu'on a qualifiés comme normaux. C'est-à-dire que maintenant, quelqu'un qui n'est pas agressif, belliqueux, etc. Au contraire, on va dire qu'avec lui, il n'a rien, quoi, il n'a aucun lien, qu'il n'a pas...
t'es pas une tartante, t'es pas une merde, t'as rien, t'as rien, t'as rien... Non, il est juste normal, il n'est pas agressif, il n'est pas belliqueux.
Et donc, ces poisons, ces modes de vie qu'on a étendus petit à petit, eh bien, ils ont commencé à rendre les individus malades. Pourquoi ? Parce que, dans l'approche de Béchamp, contrairement à celle de Pasteur, Nous ne sommes pas des organismes stériles dans lesquels, finalement, des éléments agressifs extérieurs vont venir taper dedans et agresser les systèmes, mais nous sommes des organismes qui sont en auto-invulnation, et ça c'est quelque chose que j'aime particulièrement et que
vous pouvez observer, qui sont en auto-invulnation, qui sont des êtres d'équilibre, qui régulent en permanence les informations qui viennent de l'extérieur. Ce ne sont pas des appréciateurs, ce sont des informations qui arrivent de l'extérieur, qui les traite, qui rééquilibrent tout ça, et qui au final tentent de continuer pour avoir un état qu'on appelle l'état d'homéostasie.
L'état d'homéostasie, c'est l'état d'équilibre, de fonctionnement, finalement, normal, dans le corps. Et en fait, à l'échelle d'une vie même, on passe notre temps à essayer d'équilibrer en résorbant un peu trop et en augmentant un peu pas assez.
Voilà ce que c'est que le travail d'un corps. français, en permanence, on équilibre, on équilibre, hop, on équilibre, on équilibre, on équilibre, on équilibre, on équilibre.
Et quand est-ce que ça se passe mal ? Ça se passe mal quand, à force de chercher à équilibrer, il n'y a plus les ressources dans le corps pour équilibrer. Les ressources en termes, c'est au niveau alimentaire, c'est en termes de numéros, en termes d'énergie nerveuse, et ainsi de suite.
Quand il n'y a pas les ressources pour équilibrer, quand aussi on s'équilibre trop fort à un moment donné et qu'on on n'a pas la capacité à compenser à ses doutes. Et donc, finalement, quand on parle de maladies humaines, parce que la plupart des gens...
Il y en a qui sont venus ici parce qu'ils sont en bonne santé, tout va bien, nickel, il n'y a pas de problème. Ah ouais ! Ah quand même !
Quand même ! Bah bravo, au château ! Non, non... Acceptez de manger des carottes et des bananes, en plus tout va bien, il faut le faire quand même.
Non ! Non ! Donc, ce que je ne dis pas là, c'est que la plupart du temps, c'est parce qu'on a un problème de sens. Et donc, ce problème de sens, au final, c'est très simple à comprendre.
C'est très simple. Il y a quelqu'un que j'apprécie beaucoup, qui s'appelait Arnold Ehret. Alors Arnold Ehret, il a trouvé une équation qui est toute simple, qui dit V égale F moins 2.
Alors, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire la lutalité. La lutalité, c'est ce qu'on témoigne. C'est-à-dire, c'est pas quand on a la vie de sang, c'est pas... C'est quand je te rencontre dans la rue, qu'est-ce que tu t'égales ?
On croise des gens. On croise des gens, c'est groupie, quoi. C'est eux. C'est pas parce qu'ils sont super beaux, qu'ils viennent brûler, qu'ils sautent. Non, c'est pas leur apparence physique, c'est ce qui dégage.
Il y a une espèce de caractère. Alors ça c'est la totalité de l'individu. V égale F pour les autres. F c'est la force. La force en fait ce sont les caractéristiques à l'intégralité de l'individu.
C'est le truc qui va faire que tu vas faire un poussé à ton père ou à ta mère. C'est-à-dire, qu'est-ce que tu as obtenu à la naissance ? C'est la donnée initiale. Moins O, c'est les obstructions.
Quand O devient gros comme ça, moins V devient petit comme ça. Quand O va diminuer, V augmente. C'est tout simple. Je veux dire, comprendre le phénomène de santé, quelque part, c'est ne comprendre que ça.
Il n'y a dans le corps que des obstructions. Le corps passe sa vie, toute notre vie, à essayer de lever ses obstructions, coûte que coûte. Quand on est jeune, on est super balèze pour lever les obstructions, ce qui fait qu'on fait des tas de malheurs.
Donc ça bouge, ça sort, ça crache, ça… enfin voilà, ça dort pas de la nuit, ça fait des fièvres, pas possible. Et puis, petit à petit, on est de moins en moins fort, en tous limits.
On est de plus en plus épuisé au niveau nerveux, on a de moins en moins de ressources, et puis la fièvre, on a de plus en plus de mal à faire une fièvre, parce que ça peut surprendre, mais effectivement, faire une fièvre, il faut quand même avoir pas mal d'égalité.
Pour monter encore jusqu'à 39, 40, 41, 42 degrés pour certains, il faut avoir des ressources. Ça c'est pas n'importe quoi. Et donc au fur et à mesure, l'obstruction augmente dans le corps, et la capacité du corps à lever cette obstruction est diminuée.
Donc c'est mal barré, parce que d'un côté, ça remonte à l'obstruction, de l'autre côté, ça diminue. Et c'est là où finalement, à un moment, les obstructions sont telles que des fonctions normales, des fonctions vitales du corps ne sont plus assurées.
Quand ces fonctions vitales du corps ne sont plus assurées, c'est tout simple. Ça marche plus. La machine, elle marche plus. Alors après, il va y avoir des symptômes.
Mais le symptôme, c'est l'arnaque. Pour moi, c'est l'arnaque de Pasteur aussi, le symptôme. Le symptôme, il nous fait nous concentrer sur des éléments isolés et diffus pour ne pas voir le tableau d'ensemble.
C'est-à-dire que le symptôme, ça va être le truc qui est là, le truc qui est là, puis on va arrêter ici, et là, et là, et là, et là.
Et au final, on ne voit jamais le tableau d'ensemble. Et ça aussi, ça fait partie de la logique pasteurienne, parce que dans la logique pasteurienne, finalement, il y a un élément hausseur qui va analyser une zone de l'organisme en particulier, Donc, on choque l'élément impresseur, on l'explose, et après on n'en parle plus, on a gagné, tout va bien.
Le problème, c'est que dans la vision de Péchan, le terrain est modifié de façon globale, c'est-à-dire qu'on est des individus. Individus, ça veut dire qu'on ne peut pas être individu. Donc on ne peut pas être individu. C'est ça ?
C'est pas ça ? Bon, ça fait bien en tout cas. On ne peut pas être individu, voilà, c'est tout. Et comme on ne peut pas être individu, on ne peut pas être découplu.
Donc, on est un tout. On est un tout global. Il ne peut pas y avoir de déséquilibre à l'échelle d'un corps. Dieu ! À la fin, je vous donnerai quelques explications.
Pourquoi est-ce qu'il ne peut pas y avoir de déséquilibre de façon locale ? C'est quand même intéressant. Un corps, a priori, est composé de cellules. Beaucoup, beaucoup de cellules.
Alors, en vérité, on dit que l'élément de base fonctionnelle du corps et de la cellule, c'est ce que je voulais vous raconter, et en fait, c'est le fond.
Mais sinon, ça devient trop compliqué. Parce que ce qui a l'air très déchant, c'est que ces éléments, ces premiers éléments qu'on voit dans le centre, qui sont les crozinas, constituent eux-mêmes les cellules.
Ce sont les éléments de base de la cellule. On va revenir à la cellule. Globalement, une cellule, ça a des besoins basiques. La vie, elle est simple. Une cellule, il faut qu'elle respire, qu'elle se nourrisse et qu'elle défève, qu'elle fasse sortir ses déchets.
Eric en a parlé, il a donné une très bonne définition du déchet. Qu'est-ce que c'est qu'un déchet ? C'est un produit dont on ne sait que faire. C'est-à-dire que la cellule, un produit qu'elle ne peut pas traiter, qu'elle ne peut pas utiliser, dont elle ne va pas être partie, c'est un Un déchet, il faut le sortir.
Nous, à notre échelle, dans une maison, qu'est-ce que c'est qu'un déchet ? C'est quelque chose qu'on ne va pas pouvoir réutiliser. Par exemple, j'ai une banane chinoise.
Tant que la banane, elle est pleine, c'est un déchet parce que je vais pouvoir la manger. Je la mange, il me reste la peau. Si j'y ai un jardin, ce n'est pas un déchet.
Je vais pouvoir le valoriser, il va pouvoir être recyclé, ça va améliorer beaucoup de choses. Si je suis obligé qu'il y ait l'étage et que je n'ai nulle part à le mettre, Je vais devoir mettre dans une poubelle, donc ça va devenir un déchet parce qu'il va falloir que je descende la poubelle, ça va me demander beaucoup de travail.
Et donc là, c'est un déchet. Mais la cellule, ses besoins de base, c'est être alimenté, respirer, évacuer ses déchets.
Les déchets, elles les évacuent dans un liquide qu'on appelle la lymphe, tout simplement. La lymphe, c'est un liquide gras, épais, visqueux, correspond à peu près à 74 % des fluides dans le corps.
Le sang, c'est plus de 25%. Et c'est ce qui explique que nous sommes avant tout des organismes qui sont faits pour éliminer, pour nettoyer, parce que c'est la condition première qu'une cellule puisse s'alimenter.
Si vous avez une cellule qui est remplie de déchets, elle ne pourra pas s'alimenter. Pourquoi ? Parce qu'elle est déjà complètement pleine. Et donc, la fonction éliminative est la fonction primaire de l'éliminatrice.
C'est pour ça que souvent je vous dis, on est des homo eliminatus. Tout notre vie, on va essayer d'éliminer, éliminer, éliminer, éliminer ces déchets. Alors, il va de soi que plus on en met, plus il faut travailler, et si notre corps n'a pas la capacité, plus ça va s'accumuler.
C'est l'histoire qu'on est dans une maison, on va se communiquer. Si tous les jours tu mets des cajous, des cajous, des cajous de trucs dans ta maison, et puis de question de nettoyage, c'est pas trop ça.
C'est typique. Moi chez moi, chaque fois qu'on a un petit cajou de couture qui est à l'autre endroit de la maison, donc chaque fois qu'on y va, on prend un cajou, on ramène un cajou dans sauf qu'on ne mange pas tout ce qu'il y a, donc on le laisse derrière la maison, et puis finalement, on ne sait pas, on va chercher le cajou, puis on ramène, on ramène, on ramène.
Et vu qu'on est fainéant, on ne sort pas le cajou. Donc tout ce qui se passe, ça s'accumule. Ça s'accumule, ça s'accumule, ça s'accumule. Et en gros, il y en a tellement qu'on est obligé de sortir les cajous parce qu'on pue dedans.
Là, c'est un peu pareil au niveau de la cellule. Finalement, à force de s'accumuler, la cellule ne peut pas avoir sa fonction réalisée. Donc je vous disais, cette cellule, elle évalue ses déchets dans un truc qu'on appelle la lymphe.
Et la lymphe, il y en a partout dans le corps. Il n'y a pas la lymphe du petit doigt, je ne connais pas le nom de ce doigt, c'est... L'index ? L'index ! Donc ça c'est l'index, d'accord. Mais il n'y a pas la lymphe de l'index, il n'y a pas la lymphe du pouce, il n'y a pas du coude.
C'est un petit peu comme quand on parle de l'océan Atlantique, la mer Méditerranée, l'océan Pacifique, Puis on a l'impression que c'est des choses séparées, mais l'eau qu'il y a dans l'océan Pacifique, c'est la même eau qu'il y a dans l'océan Arabie de l'Italie.
Elle commune, il y a une unité entre les deux, c'est pas parce qu'on donne des noms qui sont en fonction de la localisation qu'il va y avoir des différences intrinsèques dans ces produits. Eh bien, à l'échelle du corps, c'est la même chose.
Ceux qui reçoivent les déchets, ça s'appelle l'anain, il y a l'anain dans tout le corps. S'il y a une congestion quelque part, la congestion est partout. Pourquoi est-ce qu'il y a un symptôme qui apparaît à un endroit ?
Parce que... Et c'est là où rentre le procès qu'on ne peut pas parler de mort. Parce qu'à un endroit du corps, on a une zone un peu plus faible. Donc c'est celle qui lâche en premier. Mais donc le symptôme n'a strictement aucune importance. Ou alors, il est juste là pour nous dire, attention, warner, il y a un problème.
Il y a un niveau de congestion. Il y a un niveau finalement de toxicité qui est atteint. Et tes premiers signes, là, sont en train de devenir. c'est-à-dire que ton premier signe, ton organe le plus faible est en train de lâcher.
Et donc, ça devrait aussi vous promettre vraiment un indicateur. Et donc, c'est là où je vous dis qu'il faut vraiment changer de mode de pensée littéralement. C'est-à-dire que tout ce qu'on nous a appris en termes de regard sur le corps, en termes de conception, de regard, de l'écrit du même qui nous arrive, ont été moqués au travers de ce moule symptomatique et de ce moule pasteurien.
C'est dommage. C'est dommage, et ce qui est intéressant aussi, c'est que ça véhicule une idée du monde qui est, pour moi, qui est assez louséabonde. C'est-à-dire, c'est un individu qui se balade dans un monde qui est agressif, qui est mauvais, on dit. J'irais même plus loin, ça véhicule l'idée, finalement, d'une espèce de dieu pervers qui veut créer des éléments qui nous nuisent et contre lesquels il faudrait qu'on se défende en permanence.
Et tout ça, il faut vraiment voir que c'est le flux d'une idéologie. On nous a appris à ce que le monde nous agressait, comme ça on doit s'en défendre, donc on doit acquérir des outils, des armes, ça donne tout un état de pensée aussi par rapport au monde.
On est en guerre contre le monde, on est en guerre contre le vivant, en permanence, pour se prévenir contre nous. C'est pas une philosophie de la douceur, de l'abondance et de l'amour, c'est juste une de la guerre, de la bataille, de la protection.
Et donc, quand on s'en rend compte, et c'est ce qui est prévu aussi en termes d'agriculture, l'agriculture en fait c'est que, une fois il y a quelqu'un qui a défini le modèle agricole simplement, il m'a dit, le modèle agricole actuel c'est simple, tu prends une terre d'une abondance totale, d'une vitalité extrême, tu la prends, tu tues toutes les formes de vie à l'échelle de cette terre comme ça, t'es tranquille, t'as personne qui t'embête, t'as pas un micro-organisme où tu vas se ranger.
Une fois que t'as tout stérilisé, tu mets tes graines, t'apportes juste ce qu'il faut pour qu'elles soient pas tout à fait moentes, qu'elles survivent également des petites cricottes, et là t'as gagné.
C'est à peu près ça, et c'est à peu près ce qu'on vit aussi à l'échelle du corps humain, c'est-à-dire qu'on stérilise tout, comme ça on fait le plasmette, et après on apporte les quelques éléments phytos nécessaires de manière à ce que ça fonctionne et que ça survive à peu près.
Et donc, cette logique-là, elle nous fait être en guerre permanente contre les gens. Et je crois que c'est amusant parce que, que je réalise actuellement, c'est pour ça que j'avais aussi l'idée de cette conférence avec Eric, c'est pour ça qu'on va consacrer tout à l'heure autant de temps à discuter tous ensemble pour voir un petit peu ce qui va émerger.
J'ai rencontré, j'ai fait ces vidéos, j'ai rencontré pas mal de monde. Bon, je connaissais déjà le problème un petit peu de la permaculture, j'avais remarqué cette guerre contre le vivant. En termes de santé, il ne m'a pas failli autant pour comprendre qu'on était en guerre permanente contre le vivant.
Et puis j'ai rencontré des gens qui parlaient d'éducation, particulièrement, j'ai rencontré il y a peu de temps une fille extraordinaire, j'ai fait un lien vers une de ses vidéos qui s'appelle Céline Alvarez, ça me permet de la citer parce que si vous allez sur YouTube, ça s'appelle Céline Alvarez, ça fait un travail au sein de l'éducation nationale qui est absolument stupéfiant.
Et elle, ce qu'elle nous a dit en premier, c'est que là, on fait une guerre contre le vivant, contre l'enfant, contre l'avocat spontané de l'enfant d'un grand. On casse toute cette spontanéité et finalement, on se retrouve avec une vie d'art médiocre, d'une inefficacité totale.
Eric parle d'inefficacité dans le monde de la culture, moi je parle d'inefficacité totale dans la physiologie humaine, c'est-à-dire qu'on n'a jamais été aussi faibles physiquement que nous le sommes à notre époque. Un fois j'ai été boulanger à une époque, et quand j'étais boulanger, on avait descendu des sacs de farine à 30 kilos.
Quand il y avait des petits vieux, des petits vieux qui regardaient, qui avaient 80-90 ans, ils me regardaient et ils me disaient « Hé coucou, moi à l'époque c'était des sacs de 70-80 kilos que je charroyais.
» Et puis l'autre il me disait « Là là là, t'es bien faible mon gars, t'es bien faible. » Et ça c'est valable. Les ouvriers disparaissent. Dans le bâtiment, les sacs de ciment, on a diminué le poids.
Pourquoi ? Parce qu'on est de plus en plus faibles. On est en train finalement, avec cette guerre contre le violent, on est en train d'obtenir un degré d'inefficacité totale en matière d'éducation, en matière de culture, en matière de santé, en matière de systèmes économiques.
Le système économique actuel est extrêmement inefficace. Il était censé créer la richesse pour tous, il crée la fierté et la pauvreté pour tous. Donc, nous sommes dans des systèmes globalement inefficaces. Pourquoi ?
Parce que, imagine, t'as une rivière. On peut plonger dans la rivière. T'as deux choix. Soit tu commences à monter le courant. Alors là c'est, je vais pas pouvoir le faire avec le micro, je suis pas bon à la brasse, mais c'est ça une main.
Tu regardes le bord à côté de toi, bah ça avance pas trop, ça avance pas trop. Si t'es super fort, super costaud, bah tu tu commences doucement à monter le courant, tu transpires, tu sutes un peu plus, un peu plus, tu envies certains petits repas, tu commences à gagner un petit peu quand même par rapport à la veste, mais au prix de quels efforts, au prix de quels épuisements ?
Et puis un jour, il y a deux possibilités. Soit tu es interpellé par le message, tu te rends compte que tu t'es épuisé toute ta vie à lâcher contre le courant, et là, tu lâches.
Tu lâches et tu te laisses emporter par le courant. Et là, tu vas voir la tête, ça va te filer à toute vitesse. C'est beaucoup plus facile d'aller dans le sens du courant.
Il y en a certains qui créent la vie, il y en a d'autres. Et là, c'est là où on peut dire que parfois, la maladie est une chance. Je refuse de dire que la maladie est une chance. Pour moi, la maladie, c'est une monstruosité.
Il n'y a rien de beau. Des fois, on me dit, ah oui, il a eu de la chance, il est tombé là. c'est la compréhension, peut-être, que tu peux tirer de cet événement-là qui va te changer la vie, mais la maladie n'est pas la chance.
Mais certaines personnes, finalement, à force de nager contre le courant, elles n'en peuvent plus, elles sont épuisées. Et là, c'est pas par compréhension, mais c'est simplement parce qu'elles n'ont pas le choix, ça marche. Elles n'ont plus la force musculaire de nager contre le courant.
Et là, boum ! Elles se mettent à partir dans l'autre sens. Et là, elles se rendent compte que la dette, elle décide à toutes les vitesses. Les résultats de successité sont là. Et ils le disent souvent, je ne sais pas si tu l'as dit tout à l'heure ? Que finalement, ce qui était intéressant, à l'échelle d'un coffre ou à l'échelle d'un terrain, c'est qu'on voit qu'on met 30-40 ans, finalement, pour dégrader un terrain, que ce soit un théval physiologique ou un
théval agricole, un théval terrible, un vrai théval. Et on met 30-40 ans pour le dégrader, on va pas mettre 30-40 ans pour le restaurer. On va mettre beaucoup moins de courant, et une fois qu'on part dans le sens du courant, ça va à toute vitesse.
Alors à l'inverse, moi je parle en termes de physiologie, quand je parle en termes de restauration des thévals, en termes de physiologie, Il ne faut pas croire non plus que ça va se passer en deux jours.
C'est toujours pareil, à l'échelle d'un corps finalement, tous les déconstructions, imagine t'as 30 ou 40 AB de ME, RD, E qui s'est accumulé dans le corps, t'essayes de faire sortir ça par ce qu'on appelle les éventoirs, globalement les éventoirs c'est derrière, devant, et puis par la peau, donc ulime, sel et la peau, T'essayes de faire sortir ça en deux jours, ça va être monstrueux, tu vas sortir deux ans, t'as pas de chance,
t'as pas de dégâts. Voilà, non mais, ça va être un épisode qui va être un maquillage ! T'as des portes de sortie qui sont stressantes ! Si on essaie de faire sortir 30 ans, 40 ans de la fibrillation en deux jours, ça va pas marcher, ça prend un peu de temps, mais ça prend beaucoup moins de temps.
Moi, il y a 7 ans, vous m'auriez vu, j'étais pleureux. Là, on ne peut pas dire que j'ai une carrière de motobulldozer, je fais 50 kg à peu près. A l'époque j'en faisais 30.
Je faisais la même taille, je n'ai pas grandi entre temps, ça il n'y a pas de problème. Vous pouvez imaginer à quel point j'étais dans un état de faiblesse. J'étais épuisé, j'étais au bout du monde, plus rien ne fonctionnait.
Dans ma tête ça ne circulait même plus, je n'entendais plus les informations, je planais à 30 km, c'était génial, je ne comprenais rien à ce qui se passait. Il m'a fallu 33 ans pour en arriver à cet état-là, il m'a fallu 7 ans pour être ce soir ici.
Donc ça va quand même plus vite. Et ça, pour moi aussi, c'est ce qui est essentiel, et c'est ce que le témoigne Eric aussi, c'est de dire, ok, on a du côté.
Je le constate. Et c'est cette notion de responsabilité qui est importante. Parce que, même dans la vision pasturienne, finalement, on se balade dans la rue, Et puis il y a surtout un méchant virus qui nous tourne dessus, qui nous attaque.
Et là, on ne peut rien faire. Et surtout, le virus qui nous est tourné dessus, si on a de la chance, bon, on le choque, on le tourne le cou, on l'envoie se faire voir, mais il y a toujours le risque, maintenant en permanence, encore chaque fois qu'on bat dans la musique, il est où le prochain virus qui va me tourner dessus ?
Alors que, ce que je veux dire par là, c'est que finalement, on vit dans une peur permanente, et deuxièmement, on vit dans un état dans lequel... Je ne vous l'ai plus expliqué. Ça arrive des fois.
Il y a une affliction sur la vie. Bon, c'est pas grave, je vais vous y retourner ensuite. Tout n'est pas revenu en 6 ans. Non, non, non, non, non, non, non Et surtout, finalement, il n'y a rien qui va pouvoir me garantir que ça ne va pas se reproduire de la même façon juste après.
Alors que finalement, dans une vision qui est une vision de terrain, on comprend que le terrain et tout, et que le symptôme, l'élément extérieur n'est rien, et donc finalement, ça va amener une démarche de responsabilisation de l'économie.
Et je vais vous dire un truc, se responsabiliser par rapport à sa santé, c'est le truc le mieux, enfin, c'est la meilleure chose que je vois. Moi, je vois souvent des gens qui me contactent et qu'on a baladé avec des tas d'explications.
En fait, on nous a tous persuadé que c'était confortable d'être assis dans notre canapé, avec la télécom un peu comme ça, à regarder le monde vivre, et puis à être bien, à pas se poser des problèmes, à pas s'énerver trop, à pas ressentir trop, à l'être dans une espèce de tigre confortable dans lequel on mange, on dort, on ne se pose pas de problème, tranquille. Et en réalité, c'est l'exact inverse.
On n'est pas fait pour vivre dans un environnement tiède, on est fait pour vivre dans un environnement bouillant, on est fait pour avoir de la passion, on est fait pour grouper, on est fait pour courir, pour se responsabiliser.
Il y a n'importe qui commence à comprendre un peu comment fonctionne le problème, le premier truc qu'il me dit, il me dit je suis acteur. Je suis acteur de ce qui se passe. Et donc quand je vous disais que finalement ils ne sont pas le même temps pour s'assortir tout ce qu'on a accumulé, et ça c'est pas mieux, et bien dans ce phénomène d'être acteur, on devient complètement responsable de ce qui se passe.
Donc comprendre les phénomènes c'est le plus important. Pour moi, l'important n'est pas d'avoir des solutions, l'important et de comprendre ce qu'il faut faire. Et je sais qu'actuellement, là c'est un petit peu mon blabla, c'est de dire qu'il n'y a pas vraiment de règle absolue pour tous les individus.
C'est-à-dire que ce qu'il va y avoir c'est un cas. Un cas dans lequel on sait qu'on peut fonctionner. On met un enfant à 70 années, ça ne va pas fonctionner. On met un enfant à moins d'années, pareil, ça ne va pas tenir longtemps.
Il y a le cadre. On sait, bon, 70, 1,1, moins 20, 1,1, bon après, on en prend une deuxième, on le met à 60 degrés, 1,1, bon, et voilà. On sait, bon, et par approchement, on va dire, ok, il ne faut pas exploser un nouveau-né à plus de 34, 35 degrés, ça commence à s'accrocher.
Ok, bon, mais là, on a eu le corps. C'est là qu'il y a l'influence de ça. On a eu le milieu, on dit, bon, en dessous de 0 degré, il ne faut pas trop l'exploser.
Ok, on a eu le corps. Alors, pareil en termes alimentaires, pareil en termes de sommeil, pareil en termes d'exercices physiques. On détermine le cadre. Ce cadre, il est large.
Ce cadre, il est large, mais il est surtout spécifique à l'espèce humaine. Ce cadre, une fois qu'on le connaît, ça va être à chacun de déterminer à quel endroit du cadre, à quel moment de vie il va se situer.
Et ça, pour moi, c'est le challenge le plus important actuellement. Parce que quand on parle de se responsabiliser, se responsabiliser, c'est pas simplement se responsabiliser par rapport à la compréhension, c'est se responsabiliser aussi par rapport aux solutions, c'est-à-dire connaître le cadre et devenir acteur.
C'est-à-dire arriver à comprendre que finalement, on n'a pas besoin de se référer à quelqu'un d'autre pour arriver à déterminer ce qui est bon pour nous. Actuellement, on est dans une culture de la délégation, on est dans une culture où on est dans le canapé, on ne veut pas grand-chose, on ne porte pas grand-chose comme décision et les décisions sont prises pour nous. Un truc que j'ai souvent entendu, c'est qu'ils ont décidé, on m'a dit, ce fameux on m'a dit,
ils ont décidé, dans lequel finalement nous on est privés de toute liberté. Mais un individu qui est privé de liberté, un individu qui est privé de sa propre décision, on ne s'en rend pas compte.
Mais c'est un individu en stress. A partir du moment où les fonctions normales de l'individu ne sont pas assurées, pour l'individu il y a stress. Le stress est extrêmement acidifiant et qui structure l'organisme.
Et on ignore certaines de ses fonctions. Par exemple, l'une des premières fonctions dans un individu normal qui devrait être assurée, c'est d'être acteur, d'être artiste dans sa vie, d'être créatif dans sa vie.
Quelqu'un qui ne peut pas l'être est en stress. Quelqu'un qui ne peut pas dans sa vie exercer son pouvoir de création, quelqu'un qui ne peut pas exercer son pouvoir de responsabilité sur lui-même est en stress.
Et ça, en l'union entre quelqu'un qui ne peut pas, par exemple... Qu'est-ce qu'on retrouve ? Non, j'ai un article qui n'était plus là, c'est très bon. Désolé, je le perds pour moi.
Non mais, cette notion de faire ses propres choix dans un cadre déterminé, c'est pour moi la notion essentielle. Et c'est le deuxième parti des apprentissages de base, vraiment, d'un individu.
Ce cadre de développement physiologique normal. Est-ce qu'on vous a appris ? Est-ce qu'on vous a donné une outil d'utilisation ? Moi on ne m'a pas donné cette outil d'utilisation, ce qui fait que moi jusqu'à 18 ans, j'ai vécu avec papa et maman pour bien manger, bonir. Quand j'avais des bonnes notes, on me demandait à lire.
Je faisais ce que je voulais, mais j'ai vécu tranquillement. Papa et maman, c'était extraordinaire. A 18 ans, je suis parti d'Allemagne. Et là, j'ai commencé à rencontrer du monde.
Et comme on n'avait pas donné le cadre, on a commencé à me faire écraser à l'école. et qu'on m'avait pas dit que c'était hors cadre, et tous les dégâts que ça pouvait faire. Si, j'avais vraiment entendu, mais étant donné qu'on l'entend partout, bon, ça paraissait pas sérieux.
Et donc, j'ai commencé à consommer de l'alcool. Après, on m'a présenté tous types de drogues, et j'ai commencé à consommer des drogues, parce que je ne savais pas que c'était hors cadre. On m'avait pas donné le cadre normal du développement de l'individu.
On m'avait pas dit les conséquences que ça pouvait avoir. Et donc, si chacun avait un cadre de développement, eh bien, au moins, on aurait une possibilité, c'est-à-dire sortir de l'arbitraire.
C'est-à-dire que tu es dans le cadre, dans lequel on t'a dit, si tu es dans ce cadre, tout va bien pour toi. Tu es heureux, tu es en pleine santé, tu es en choix, tu es en pleine forme, tout marche bien.
Si tu fais un pas dans le cadre, tu vas gagner. Mais après, chaque individu a totalement le choix de rester dans le cadre ou de sortir du cadre. Sauf que, quand il sort du cadre, il sait pourquoi ça se passe mal.
Et là, il y a la différence. Et je pense, et il y en a d'autres, par exemple, moi, actuellement, à la maison, c'est une grosse problématique, c'est comment présenter ce cas dans le contexte alimentaire à un enfant sans être trop coïncident.
Parce que vous avez un enfant, un enfant il boit des tas d'aliments, par exemple, il a envie de tout manger, de tout goûter. Et puis il y a certains aliments, c'est-à-dire que si on les mélange, ça peut donner des résultats plus ou moins rock'n roll, par exemple. Le ski, manger à bloc de banane, puis après à bloc d'avocat, puis après à bloc de banane, puis après à bloc d'avocat.
Enfin, on peut faire des sandwiches comme ça, puis au moins ça va mal se passer au niveau digestif. Comment apprendre à un enfant le cadre sans pour cela bien lui contrer le trou ? C'est lui dire, écoute, tu peux faire ton choix.
C'est pas ni bien ni mal, c'est un choix. Mais voilà comment ça fonctionne de la manière idéale, d'accord ? Si tu choisis de faire un pas de côté, il se peut que tu aies les conséquences de ça. Tu as parfaitement le droit de le faire, par contre, ensuite tu en suiviras un petit peu les conséquences.
C'est pas grave, mais c'est important. Eh bien, à l'échelle de l'individu, c'est à peu près ça qu'il manque. C'est-à-dire que, comme on ne connaît pas le cadre, comme on ne connaît pas les conséquences du pas de côté par rapport à ce cadre, eh bien finalement, on passe notre vie à marcher à côté du cadre, on passe notre vie finalement à passer à côté de nos besoins réels, et nos besoins ils ne sont pas que alimentaires.
On est affamé, on est affamé en permanence. Et ça c'est une chose que j'entends très très souvent à l'échelle des individus. Sur le plan alimentaire, il y a des gens qui disent, par exemple, « Bon, j'ai compris, j'ai changé un petit peu d'algime et puis j'ai découvert, par exemple, les humains.
» Et il y a des gens qui disent, « Voilà, c'est hallucinant, j'en bois, j'en bois, j'en bois, j'en bois comme si j'avais une soif inextingue. J'ai une soif inextingue de 0,08 €. et ainsi de suite.
Nous sommes affamés chroniques sur le plan physiologique. On a faim. On a faim de vraies nourritures. Nous sommes une civilisation dans laquelle finalement il y a une pléthore en termes de calories et il y a une carence nutritionnelle massive. Il n'y a pas de micro-éléments, tous ces éléments qui devraient nous rendre du corps sont manquants.
Donc on est affamé en permanence sur le plan physiologique. On est affamé sur le plan psycho-émotionnel. Pourquoi ? Parce qu'un individu n'est pas fait pour vivre seul ou en famille fermée. On essaie de vivre en communauté, en inter-relation les uns avec les autres, dans une relation qui continue, dans une relation de partage.
Et donc à ce niveau-là, l'individu est aussi affamé. Et donc on est une civilisation de la pléthore, sans doute, et on n'a jamais été aussi affamé physiologiquement, on On n'a jamais été autant affamé au niveau émotionnel, on n'a jamais été autant affamé au niveau spirituel. Et donc, ce leurre de la surabondance, finalement, ce qu'on a oublié, c'est que les nourritures, toute nourriture n'est pas bonne pour l'autre.
Il y a des nourritures qui rentrent dans le corps et il y a des nourritures qui sont hors corps. On a donc oublié que si les aliments qu'on prend sont hors corps, qu'est-ce qu'ils vont faire ?
ils vont s'accumuler dans le corps, ils vont entraver le fonctionnement normal du corps et ils vont nous laisser affamés. Ils vont nous laisser affamés sur le côté. C'est-à-dire que les relations par Internet, sur Facebook, c'est bien joui, moi je me fais prendre à ça aussi.
Sauf que ça ne nourrit pas sur le plan émotionnel. On a plein d'amis, mais ça ne nourrit pas. Et en nous, il reste cette béance. Sauf que quand on vend des aliments, alors qu'on se remplit le ventre avec des aliments pour lesquels nous ne sommes pas faits, et bien la plupart de ces aliments ne vont pas nous laisser cette sensation de vie qui fait qu'on va surmanger.
Et d'ailleurs c'est intéressant, c'est intéressant pour une certaine part de l'industrie qui a ou pourrait vivre devant ces aliments, c'est que comme ils ne vont jamais nous satisfaire, et bien on va avoir tendance à en manger, à en manger, à en manger.
Sur le plan émotionnel c'est pareil. On est en permanence en train d'essayer de manger, de manger, de manger, de manger. Pourquoi ? Parce qu'on est hors cadre, qu'on n'a pas mis des aliments qui sont normaux pour l'économie, et que la seule chose à faire pour que ça fonctionne de manière adéquate, eh bien, c'est de rentrer dans le cadre et de permettre à l'individu de se nourrir.
Enfin, on est affamé. C'est là où c'est amusant. On est une civilisation qui grossit, qui grossit littéralement, c'est-à-dire qu'il y a de plus en plus de gens obèses, et on n'a jamais été aussi maigres, aussi affamés, aussi pauvres d'un autre corps, d'un autre esprit, d'un autre âme.
Et ça, c'est pour moi une caractéristique de l'éducatif actuellement. Alors, la bonne nouvelle, c'est qu'il suffit de se nourrir pour que ça revienne. Là, c'est une bonne nouvelle.
Alors, en même temps, c'est pas vrai. Et ça, c'est la dernière nuance que je voudrais quand même apporter pour arrêter de faire du discours en jumeau. Parce que, je vous ai dit au début, la physiologie, on n'en a pas besoin, on vit. Ça, c'est valable. C'est valable tant qu'on reste dans un certain domaine.
C'est-à-dire, je vous ai dit que l'équilibre, c'était l'équilibre d'équilibre. En permanence. C'est-à-dire qu'on a laissé d'un côté, hop, ça corrige. on a mixé une carotte de l'autre, hop, ça brouille.
Et ça, ça brouille en permanence. À l'échelle du corps humain, ça fonctionne à une vitesse incroyable. On ne connaît pas tous les processus à l'échelle de la vie. C'est-à-dire que notre physiologie aussi savante soit-elle actuellement, elle ne sait pas définir tous les processus de vie à l'échelle du corps humain.
C'est un processus d'une complexité telle qu'on ne peut pas le modéliser actuellement. Et je pense pas qu'on pourra un jour le modéliser. Ça, c'est ma foi personnelle, mais je ne pense pas que ça puisse être modélisé. Par contre, à l'échelle de l'individu, il peut arriver des cas où cette capacité pour le corps à remonter devient un ébullant.
C'est-à-dire que vous savez, c'est un peu comme... Quand j'étais petit, moi j'avais une tasse culbuto. Je ne sais pas si vous avez ça. C'est une tasse qui donne une baffe, elle revient sans cesse.
Et puis, il y a des intrigus, il y a des sols, il y a des terrains. C'est vrai là aussi à l'échelle des terrains. Eric va vous dire, il y a un terrain, par exemple, tu le laisses tranquille, tu le laisses à l'état d'affiché, il va redémarrer tout seul.
Ça, c'est vrai jusqu'à un certain point. Si le sol a été trop lésé, trop agressé, et bien ce sol va rester vraiment 30 ans, 40 ans, bloqué, bloqué dans un état où il ne va pas évoluer.
Et c'est pour ça qu'il faut arrêter de dire aussi que ça fonctionne tout seul comme ça par miracle. C'est vrai pour nombre de personnes, c'est vrai pour nombre de sols, mais il y a aussi les cas où finalement, la possibilité de cet équilibrage qu'on appelle la fonction homéostatique du corps, c'est-à-dire la capacité à revenir dans cet état d'équilibre, qui est l'état de pleine santé, de pouvoir de paludissement, elle n'est plus là.
Et c'est à ce moment-là où c'est intéressant, comme le fait Édith, de connaître les lois et le fonctionnement du monde naturel. C'est là où c'est intéressant de connaître les lois et le fonctionnement du monde épidémiologique, pour savoir comment donner la petite chimie au monde, la petite impulsion qui va faire que, hop, le système va redémarrer.
Et toute la science, ça va être finalement de donner juste une impulsion Donc ça c'est pas le but. Et le problème c'est qu'actuellement il faut apprendre vraiment à doser le petit soutien qu'on va donner au terrain, le petit soutien qu'on va donner à l'individu pour juste relancer ses forces de vue, repermettre qu'en nouveau elle fonctionne Et à ce moment-là, ensuite, le système vous démarra.
Donc oui, tout système, tout individu a la capacité de revenir par lui-même à l'état de vivre à condition qu'il n'ait pas dépassé le maximum qu'il pouvait tolérer. Et s'il a dépassé le maximum qu'il peut tolérer, c'est là où il est nécessaire de soutenir un petit peu.
Et c'est pour ça que je pense qu'on est une époque où on a développé en termes de santé des outils commerciaux. Un outil en lui-même, il est neutre. Mon grand-père me disait toujours...
Mon grand-père me disait toujours, avec une mèche en petit, tu peux fendre le crâne de ton voisin, ou tu peux tracer un sillon pour sceller des plantes et donner une belle récolte. L'outil est neutre.
On a créé des outils en termes de santé, on a créé des outils techniques en termes d'agriculture qui sont neutres. Ça dépend avec quelle idéologie on va les utiliser. Et donc je pense qu'il est vraiment temps actuellement d'arrêter de qualifier l'outil, de faire des plans, de se séparer, et plutôt de viser un but.
Le but c'est l'efficacité, le but c'est la régénération, Et c'est là où ça a été intéressant avec Eric, parce qu'on s'est connus il y a pas mal d'années, on s'est pas mal côtoyés, puis on s'était un petit peu...
pas perdu de vue, mais voilà, on a chacun évolué un petit peu dans son sens. Et ce qui est intéressant, c'est qu'il a développé la notion de système régénératif. Et moi j'ai développé...
enfin, moi... moi... En plus, le mot régénère n'est même pas de moi. Il est de ma femme, j'en savais pas où il est. Qu'est-ce que c'est que ce mot, c'est un mot oublié ?
Mais on a développé cette notion de régénération, et je crois que c'est vraiment la priorité des priorités à mettre en avant. La capacité de régénération, elle est intrinsèque, elle est propre au milieu vivant.
À partir du moment où on lui donne des bonnes conditions, connaître ces bonnes conditions, c'est favoriser ces processus de régénération. Et si ces processus de régénération ne peuvent plus être activés parce qu'on a dépassé un petit peu trop la vie.
C'est là l'ingénierie humaine qu'on a développée durant tous ces siècles précédents qui nous a conduit d'un certain côté à notre perte et tous ces outils l'ont aussi pu s'utiliser pour régénérer. Il y a une phrase que dirie que j'utilise bien souvent, il dit souvent, utilisons les dernières unités de pétrole pour préparer la pré-pétrole.
Et moi je dis, utilisons les moyens modernes aussi d'investigation pour permettre à l'individu de revenir à son état d'équilibre en en sachant jusqu'où il faut aller et jusqu'où s'arrêter.
C'était vraiment ce que j'avais envie de partager ce soir. C'est... Désolé, c'est parti un peu dans toutes les directions, je ne sais pas si vous avez vu le film, c'est peut-être qu'il y en avait un pour vous.
On va continuer avec Eric, si tu veux bien, pour prendre plus tant de questions, d'échanges, si vous avez des remarques, si... Je ne sais pas pourquoi j'ai demandé ça. Merci beaucoup.
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