Conférence du 9 mai 2014 "du sol au corps, régénérer le terrain" 1 - Eric
Cette conférence enregistrée en mai 2014 pose une question centrale : pourquoi la qualité du sol conditionne-t-elle directement la santé humaine ? Thierry y développe l’idée que le terrain biologique de l’organisme est indissociable de la qualité minérale et microbiologique de la terre qui produit nos aliments.
Une large partie de la conférence porte sur les systèmes naturels de production alimentaire et leur capacité à fournir des végétaux réellement nutritifs. Thierry s’appuie sur des exemples concrets de pratiques agricoles, de gestion de l’eau et de la matière organique pour montrer comment un sol vivant produit une alimentation capable de soutenir la régénération cellulaire.
La notion de terrain biologique est au cœur de l’exposé : Thierry explique comment les carences minérales du sol se répercutent sur la densité nutritionnelle des végétaux, puis sur la capacité de l’organisme à maintenir ses fonctions vitales. Il aborde aussi le rôle de la photosynthèse et des micronutriments dans la chaîne qui va de la plante à la cellule humaine.
La conférence se termine sur des pistes pratiques, notamment autour du potager, de la gestion de l’eau et des principes de permaculture, pour reprendre la main sur la qualité de ce qu’on mange. Ces éléments s’inscrivent dans la logique globale de l’autonomie alimentaire et sanitaire que Thierry défend depuis ses débuts.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte de la conférencePrésentation des intervenants et du cadre de cette conférence sur le lien entre sol, alimentation et santé humaine.
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4:28Présentation du sujet : du sol au corpsThierry pose la problématique centrale : comment la qualité du sol détermine la valeur nutritive des aliments que nous consommons.
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8:55Les systèmes vivants et leur cohérenceExploration des principes qui régissent les systèmes naturels et leur application à la compréhension du terrain biologique humain.
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13:40Appauvrissement des sols et conséquencesAnalyse des pratiques agricoles intensives et de leur impact sur la densité minérale et microbiologique des terres cultivées.
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17:43Minéraux, végétaux et régénération cellulaireComment les carences du sol se traduisent en carences alimentaires, puis en dysfonctionnements progressifs de l’organisme.
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23:15Photosynthèse et chaîne des micronutrimentsThierry explique le rôle de la photosynthèse dans la production de composés nutritifs essentiels à la régénération du terrain biologique.
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31:03Principes d’un sol vivant et productifPrésentation des conditions nécessaires pour qu’un sol produise des végétaux à haute valeur nutritionnelle, avec des exemples concrets.
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39:57Gestion de l’eau et autonomie alimentaireL’eau comme facteur clé de la qualité du sol et des végétaux, et les pratiques permettant d’en optimiser l’usage au potager.
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44:48Reprendre la main sur son alimentationPistes pratiques pour produire ou choisir une alimentation réellement régénérante, en lien avec les principes exposés tout au long de la conférence.
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48:49Synthèse et perspectivesThierry conclut sur la cohérence entre santé du sol, qualité des aliments et capacité de régénération du corps humain.
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Transcription de la vidéo
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Il y a Éric qui est avec moi, et ça j'en reviens depuis un certain temps, parce qu'on se connaît depuis un petit moment, tous les deux. Ouais, voilà, on a fait pas mal de choses ensemble. Sylou, vous avez eu la salle.
Et on s'est dit que ça peut être intéressant de marquer un petit peu ce que nous approche. Alors, ce qui est amusant, c'est qu'Eric parle plutôt de permaculture, mais on sait encore plus de l'alimentation, puisqu'il ne mange plus et il vit bien plus longtemps encore que moi, ce qui est partie des idées de la vieille.
Moi, je parle plutôt d'alimentation et de santé, mais en même temps, je m'intéresse beaucoup à la permaculture, on a dit beaucoup de choses en permaculture. Donc je me suis dit que finalement, on pouvait peut-être essayer d'apporter un regard un peu plus large, un peu plus global.
L'idée, c'est toujours la même chose, moi j'ai un peu eu l'obsession, c'est de montrer que finalement dans ce monde, il n'y a pas grand-chose qui est arbitraire ou qui a des lois. Il y a des lois simples, et ces lois, elles sont valables à l'échelle du vivant tout entier.
Moi, à chaque fois que je me constate ça, ça m'énerve. Ça, c'est fantastique. Donc, avec Eric, j'ai dit qu'on allait compter sur une autre valeur. Donc, ce que je vous propose, c'est qu'au château du monde, on va faire un petit numéro, un petit poster à peu près, Et puis comme on l'a signé, là, on va se poser tous ensemble et puis on va l'articuler, certainer, et on va trouver à qui d'ailleurs.
La conférence sera signée, et elle sera accusée, bien sûr, indécrivablement. Donc si vous ne voulez pas l'accuser, il n'y a aucun problème, vous pouvez l'enregistrer, mais en fait, sinon, ça sera fait.
Donc, c'est très difficile à signer. Bonjour, prenez-vous. Alors j'ai jamais parlé dans un micro. C'est une première pour lui d'encore. Voilà, d'accord. En général... En général, j'ai moins de 100 personnes, donc vous n'allez pas me soutenir, donc c'est ça que je vais faire.
Donc il faudra me dire si ça ne va pas. Ouais, je me suis dit qu'il y a sur 500 personnes, je ne sais pas combien, il y a probablement plusieurs personnes et rétro-sensibles, c'est pas toujours évident. Et donc, un ou deux mobiles, à la limite, on en garde peut-être un pour l'organisation au quai, et les autres, c'est vérifié. C'est vraiment prévu aussi pour les personnes qui ont une banque de rétro-sensibles.
Voilà. Bon, et bien... Je vais commencer parce que c'est un mélange que j'ai oublié de dire tout de suite. Je vais quand même nommer les deux associations entre lesquelles je travaille. La seule association déclarée s'appelle l'MSH Permaculture, c'est l'association de l'Ouest de Saint-Ouen, qui porte les formations qu'on fait, et puis la Permaculture sans frontières, Ce qu'on va déclarer, on n'a pas vraiment le temps de le faire comme association. Donc si vous voulez avoir des informations,
des compléments sur ce que je vous ai raconté un petit peu là, je vous invite à aller sur le site internet, on est appelé Terminaculture Sans Frontières. On a un moteur de recherche, ça sort tout de suite.
Il y a, bon, il y a d'autres petites vidéos de définition de la Terminaculture. Il y a quelques articles de définition de la Terminaculture. Le site est assez clair, je crois, il y a les calendriers des formations, les contenus des formations, assez déterminés. Il y a deux articles, deux sources. On n'a pas beaucoup de temps pour mettre tout ça sur le site internet.
On n'a pas beaucoup de moyens, donc ça n'avance pas beaucoup. On va compter, on va rajouter notamment des risques d'espèce, parce qu'on me demande ça souvent, des risques de livres, des risques de pépins, il y a des risques spécialisés.
Voilà, ça y est là, parce qu'il faut l'intégrer. Je suis à présent, j'ai surtout donné des formations. Le format le plus fréquent, c'est une formation de fameux longs, qui forme aujourd'hui 11 jours de formation, avec une pause de 8 jours, c'est une formation sur 2 jours.
Parce que c'est le format qui est d'abord d'abord pour nous, avec effectivement les connasses. C'est une mode de débat, pour vous, si vous voulez, un jeu de jeu, assez sérieux. On va approcher la lue en 4K, c'est l'histoire de la loi, en mai. On va aller dans le jouet et on cherche encore la lue.
On n'a pas encore pu la publier sur le site internet parce qu'on n'a pas encore la lue. On cherche n'importe quoi, un camping avec des bureaux et une salle de Il y aura l'année en septembre et l'année en octobre, et ce sera d'après le 4 juin, en septembre assez probablement dans le Beaujolais, C'est ce que j'ai fait pendant une petite heure, j'ai essayé de présenter un résumé de ce que je raconte dans les 11 ans.
D'ailleurs, il y a moins de lecture en France que 11, donc c'est clair qu'on ne va pas pouvoir tout aborder en détail. Il y a une bonne séance de questions qui est prévue à la fin.
En gros, ce que je peux rapidement faire, c'est donner une espèce de plat, même si on va peut-être plus loin, je ne sais pas si je suis en détail. Je vais commencer par présenter ce qu'est la permaculture, c'est la permaculture numéro 1, et puis je dirai sur l'application la plus cohérente en ce qui concerne la production, la nourriture, de l'énergie et la réapplication des écosystèmes et des systèmes de vie de la planète.
Ils appellent ça le système de culture dégénérante, vous allez voir. Donc, normalement, c'est un petit peu le fil des tendances qu'on nous donne. On commence en gros par le plus global et on va aller dans le plus décalé dans le temps qu'il nous reste.
Est-ce qu'il y a des personnes qui n'ont jamais entendu le mot permaculture dans l'Espagne ? Oui, on va pousser le son un petit peu. On lui a demandé de pousser un peu le son. C'est pas grave, c'est les mots qui comptent.
Non, non, j'ai pas fait un mot. Bon voilà, alors en termes de culture, avant de dire ce que c'est, je vais commencer par dire ce que ça n'est pas. Parce que c'est un petit peu une erreur fréquente, notamment en France, de confondre avec d'autres choses.
Alors, ça n'est pas ni la biodynamie, ni l'agriculture biologique, ni l'agroécologie, ni l'agroforesterie, ni l'agriculture naturelle de Fukuoka, c'est ce qu'on entendait parler de l'enseignement de Foucault.
La permaculture n'est de toute façon pas ni une alternative à l'agriculture, ni une technique d'agriculture, ou une technique de quoi que ce soit, ou à l'ensemble des techniques. Ça se situe ailleurs.
Donc si vous êtes venu pour dire « Ah, je vais avoir quelque chose, une technique tout près, une pilule miracle, pour remplacer l'agriculture qui ne marche pas dans le sein de l'agriculture, vous allez déchirer la pâte qui est une pilule miracle. On en a une, mais elle ne se joue pas en termes de technique.
Donc ce que je vais essayer de présenter, ce sont les principes fondamentaux, les grandes lignes, les grands processus, les éléments de compréhension qui sont à un moment donné techniques, qui nous permettent de comprendre comment fonctionnent les choses, et donc d'utiliser la force du vivant, sa puissance et sa faculté au lieu de l'utiliser contrairement au fait d'artistes de couture classique et d'artistes de couture classique C'est une science de l'ingénierie,
ce n'est pas une science du babacou ou de l'écologie ou de l'humain au départ. C'est une science qui vise à concevoir, planifier, aménager, organiser les systèmes. Les systèmes, évidemment, en veux efficaces.
Si on a un ingénieur qui est là pour concevoir le plan d'une fusée, il a qu'à faire en sorte qu'elle arrive à la destination. Donc, le mot numéro un, c'est le mot efficacité.
Donc j'ai déjà lancé 4 mots, qui étaient conception, amélagement, planification, organisation. Alors quand je donne des conférences, normalement, j'ai l'équipement affiché, j'ai les définitions qui sont là, pour que vous puissiez vous reposer dessus.
Donc là, je vais dire 2-3 fois, puis après, j'espère que vous aurez retenu. Donc, ces 4 mots-là sont la traduction française du mot Andrier et du mot design. Alors pourquoi ? D'abord, la permaculture est née en Australie, on a peut-être besoin d'en revenir un petit peu sur l'histoire.
C'est née en langue anglaise, qui est une langue extrêmement efficace, dramatique, puissante pour les choses matérielles. Ils ont un nom qui est design, qui est un verbe et un mot, un nom, qui n'a rien à voir ni avec l'esthétique, ni avec la décoration, qui veut dire conception, concevoir, planifier, organisation, aménagement. Donc quelque chose qui est au haut, c'est ça, la science de l'idéologie, c'est la science de l'apprentissage.
Donc la permaculture c'est à la fois une philosophie, une éthique, une science, une méthode pour designer, je vais employer les mots, dans le travail des concevoirs d'un certain système organisé, des systèmes que l'on veut efficaces.
On va travailler un petit peu sur tous les fils de ces mots-là pour enrichir un petit peu. Première chose quand même qu'on peut noter, c'est que c'est à la fois une philosophie, une éthique, en même temps qu'une science et une méthode.
Il n'y a pas beaucoup d'entreprises humaines à l'échelle mondiale qui sont basées sur des critères à la fois éthiques et d'efficacité. C'est déjà en soi, c'est déjà très intéressant à noter.
Et je pense que ça vaut le coup de faire une parenthèse là-dedans. On est un petit peu aujourd'hui bloqués, ou même beaucoup, dans une espèce de fausse incompatibilité. On aimerait nous faire croire, et on croit parce que c'est notre culture, c'est notre histoire aussi, que l'on est efficace et productif.
Mais alors, inévitablement, on est défiqueur de la planète, on est anti-écologie, et on est aussi non-éthique, on est non-socialement juste, légalitaire, etc. Donc, c'est ce genre de réelle politique, là, qui serait que, voilà, pour être efficace et productif, il faut être non-éthique.
Alors, à la limite, si on retient une seule chose, c'est celle-là. C'est totalement faux. C'est, au contraire, d'une part, un choix de société historique qui nous est arrivé dans l'épidémie politique au moins en France.
On est là-dedans, on est bloqués dans cette apparente contradiction, mais c'est faux. Cette contradiction, elle a une sécurité pour nous. Cachons les coûts réels d'un système de production.
On les externalise, on les socialise, on les cache, on les masque, on les vautre pas. Si on regardait sur les critères d'efficacité réelle, de productivité réelle de nos systèmes de production agricoles, énergétiques, nos maisons et tous les systèmes humains, on se rend compte qu'ils sont la première chose qu'il nous fera crever. Mais il faut un petit peu sortir d'imaginer qu'il y a une bataille martiale et qu'on observe ce qu'il peut faire.
La première chose qu'il faut remarquer, c'est l'inefficacité scandaleuse, hallucinante en termes énergétiques de nos systèmes, de production, de l'énergie. Alors, un exemple tout bête, l'agriculture, pour sortir une calorie du champ, de la parcelle, du système, on a investi 15 avril en agriculture.
aujourd'hui. Donc la agriculture est un des systèmes les moins productifs qu'on puisse imaginer. Il est scandalasement inefficace en termes d'énergie parce qu'on consomme 15 à 20 millions à investir dans le système, à injecter dedans un partit pour en sortir une, ça veut dire que si on n'a pas des esclaves derrière, on ne fait pas de réduction.
Ça peut paraître et ça fait 10 millions que nos systèmes fonctionnent sur l'esclavagisme, qui porte son nom ou qui le tâche aujourd'hui, mais sans nos esclaves on n'aurait pas notre nourriture aujourd'hui, parce qu'il est fondamentalement insoutenable, quelle vraie théologie qu'on faut tirer, c'est insoutenable. Donc à partir de là, si on regarde les biens de vie réels et les situations réelles des systèmes, on va faire autre chose.
Et c'est ce qui s'est passé dans l'histoire. Donc le fondateur, il y a deux fondateurs d'académie culturelle, Bill Morrison est allé dans une reine. Bill Morrison a eu une crise de conscience et une crise d'identité personnelle dans les années 70.
Il est parti, il était de Tasmanie, il est parti vivre en forêt. Il avait le bagage, il avait les connaissances, il avait une bonne capacité dans la tête.
Et la première chose qui l'a frappé, c'était d'une part l'inefficacité des systèmes humains, notamment l'agriculture, mais aussi le scandale énergétique sur nos maisons par exemple. À cause de ça, ayant la capacité de comprendre, d'observer, d'analyser comment fonctionnait le système naturel, notamment la forêt, il a compris l'incroyable efficacité du système naturel, qui produisent beaucoup plus que nous pensons.
Et donc, c'est là aussi qu'on pourrait revoir le système humain de manière à avoir enfin, enfin, pour la première fois, efficace, réaliste, soutenable. Donc, j'insiste ici parce qu'on veut être réellement, c'est le mot réellement qui compte, efficace, qu'on va faire autre chose, et que la caractéristique est née de ça.
Pour répondre à cette question, comment faire des systèmes efficaces ? Alors, ce qui se passe, c'est que, quand on est efficace, donc j'espère qu'on va avoir... j'ai eu l'occasion de donner quelques éléments pour vous, faire toucher du bois tel que l'on peut l'être, du coup, on récupère l'éthique, en deuxièmement, en propriété émergente, en fait. Pour quiconque a des raisons, je ne détaille pas, mais déjà, nous sommes faits d'être plus efficaces, c'est-à-dire qu'on va
produire beaucoup plus sur les plus petites surfaces, et donc avoir des empreintes écologiques beaucoup plus fermes, et laisser donc beaucoup plus de places libres aux vivants et au système naturel aux vivants sauvages, donc pour les forêts, pour reforester les usines, etc., etc., pour ce qu'on appelle la diversité en général.
En étant plus efficaces, on va avoir des gains énergétiques énormes, on aura plus besoin d'avoir des esclaves. Un litre de pétrole, un litre d'essence, c'est 100 esclaves pour un 24 ans.
Si on n'a pas de pétrole, on n'a pas ni nourriture, ni eaux, ni électricité, on n'a même plus les sarmes de poubelles et des villes qui peuvent évacuer les poubelles. En plus, une semaine, les villes croulent sous les râles humonguses, le prolétariat est foublé.
Ça va ? OK. Donc, on a cette espèce d'inefficacité-là. Si on devient efficace, on va gagner aussi un objectif. parce qu'on n'aura plus besoin nous-mêmes d'être esclaves d'un système et puis d'avoir nos esclaves au sud et à l'autre de Marne. C'est une chose.
En étant plus efficaces aussi, on aura moins, plus de temps pour vivre. On va produire beaucoup plus en travaillant beaucoup moins sur les petites surfaces de vie.
Donc on va pouvoir faire autre chose, on va pouvoir s'occuper de ce qu'on peut appeler la permaculture sociale humaine, le désir social humain, la façon dont les groupes sociaux s'organisent. On a besoin d'échanges, on a besoin d'amour pour convivre.
Donc on va pouvoir rembourser nos systèmes sociaux, nos systèmes d'organisation. On peut arriver à des sociétés qui justent aussi socialement. Donc si vous voulez, parce qu'on est plus efficace énergétiquement, je parlais de production, on doit être à la fois plus éthique, plus écologique, prendre soin de la terre, prendre soin des personnes, prendre soin des ressources.
C'est ça que tout le monde s'en voudrait dire. Donc, la permaculture est née comme réponse à un problème, identifié probablement en première partie par Lisson et David-Langrenne, Qui est-il que nous citons pour inefficace ?
Ça veut dire quoi ? Production de la météo. On va voir en quoi elle n'est pas soutenable, qu'elle n'est pas durable, qu'elle n'est pas terrestre, s'il vous plaît.
Vous savez, qu'est-ce qu'est production de l'eau douce ? Parce qu'on n'a plus accès à l'eau douce. La plus grande partie de la population mondiale aujourd'hui n'a plus accès à l'eau. C'est un milliard de personnes sur la planète C'est 50 % de la population.
C'est 7000 enfants qui meurent tous les jours simplement parce que l'eau auxquelles ils ont accès, c'est de l'eau dans laquelle ils ont pu se pencher. Alors pourquoi on n'a plus d'eau ? Pourquoi on n'a plus accès à l'eau ?
Parce qu'on n'a plus de forêt, on n'a plus d'arbres, donc on ne fera plus d'eau. Donc on a un vrai problème. Avant d'avoir un problème de nourriture, finalement on a un problème d'eau sur la planète.
L'eau, accès à l'eau, accès à la nourriture, et production soutenable de la nourriture. Quel est le problème ? C'est pas soutenable, il faut donc s'en sortir.
On a un problème de climat. Le climat est complètement dégradé, imprévisible. Et on a un problème de métiers, on travaille des événements exceptionnels, de plus en plus nombreux. On a un gros problème de forêt et de biomasse.
On n'a plus de forêt, on n'a plus de sol. Les sols partent dans le système aquatique. On n'a tellement plus de fiativité. Je ne donne pas des chiffres, mais c'est alléchinant, les quantités de sol qui partent chaque minute.
Donc, on a un manque crucial de ce qui permet à la vie sur Terre d'exister plus ou moins à l'intérieur de la vie. Donc biomasse, Fertilité, forêt, donc lié à ça, c'est tous les problèmes qu'on a d'érosion et d'inondation.
Les inondations ne sont jamais vues au fait qu'elles ne sont pas vues, elles sont toujours vues au fait que nos systèmes sont mal désalignés, mal conçus, mal traditionnés. Un sol bien géré, bien tourbé jusqu'à, les chiffres sont hallucinants, c'est ce qu'on a senti.
Un sol léger qui a tourné 10, 20, 30, 40, 50, voire 80 centimètres de géométrie à l'heure. Un sol agricole de base, là, ça déflaque après 1, 2 millimètres, 3, 4, 5 millimètres à l'heure, parfois 2, 3, 4, 5 millimètres par jour.
Parfois en premier, voire à l'heure, ça déflaque. Donc c'est vite, c'est pour ça qu'on a des inondations. Donc on ne revoit pas le haut des collines, des pentes raides et les bords des systèmes aquatiques forestés.
On aura de l'érosion, de la perte des sols, des inondations et de la sédimentation. La sédimentation, c'est toute la matière climatique qu'on a arrachée, qui devait être sur Terre, se retrouve déposée dans les systèmes aquatiques et détruisent la vie aquatique.
Si vous regardez une photo de l'Amazonie ou de l'Inde sacrée, vous allez voir qu'il n'a pas été déforestré l'eau du fleuve, de la rivière. Elle est limpide.
Elle est verte, elle est bleue, elle est limpide. Alors que partout où ça a été déforesté, partout où il y a de l'agriculture, les eaux, et regardez les eaux de nos rivières, sont chargées. Ça veut dire qu'elles sont laiteuses, alors blanche, verte, rouge, ce que vous voulez.
Ces grandes traînées rouges qu'on voit au large de l'Inde, dans un mètre, des dizaines, des centaines de kilomètres, à l'entrée de nos eaux, ça, c'est de l'erosion qui s'est déposée.
Alors ça, c'est pas ce qu'on a pu observer à la plupart. C'est ça l'agriculture. Donc on a un problème de biomasse. Je l'ai dit, le problème du climat, le problème du météo, avec les extrêmes de violence, etc. On a le problème d'érosion de pentes, de sols, d'inondations, on a le problème de pollution soutenable à l'agriculture. Évidemment, on a le problème de poverté, de famine, de médicaux,
de non-accès aux soins, etc. On a les problèmes sociaux qu'on écoute. Par exemple, l'eau, aujourd'hui, le premier dodo dont j'ai parlé, la première cause mondiale de maladie, de malformation physique à la naissance, de femme, et de conflit et de guerre civile dans le monde.
C'est là que c'est agréable. Voilà, et puis donc, tout ça, c'est le tissu social qui nous structure. Voilà, donc, je résume, permaculture, efficacité et du coup l'éthique, parce que l'efficacité qui est réelle.
On apprend, que ce soit en F.E.C.S. ou F.E.C.S. biologique. Science, méthode, philosophie pour concevoir des systèmes E.C.C.L.A.S., concevoir l'activité.
Alors, rapidement, vous pouvez trouver ça dans les livres. L'atelier de la culture a défini trois éthiques. La première, donc, c'est l'enfance de la terre et de toutes ses formes de vie.
Moi, je rajouterais et reforestent massivement. Regardez les déserts, elles reforestent massivement. La production de la terre, c'est la production des eaux aussi. Les systèmes aquatiques et minéraux de l'océan sont en train de nourrir.
La terre est en train de nourrir, il faut quand même comprendre ça. Les processus vitaux qui font que la terre, c'est-à-dire l'organisme global, qui est capable de porter la vie, les végétaux, les animaux, les humains, ces processus vitaux sont en train de s'effondrer.
On parle de géocide. En ce moment, on a un biocide qui est la perte de 30, 40, 50, 60 % des espèces vivantes d'ici quelques décennies, des insectes, des mammifères, des oiseaux, etc. Je parle en maléfante.
Donc ça, c'est ce qu'on appelle le biocide. Et puis le géocide, c'est la guerre qu'on est en train de tuer, donc demain, on va prendre plus de choses, si on fait pas plus de choses rapidement. Voilà, donc, efficacité, négligence, éthique et diagnosis.
Alors, je vous parlais du soutenable, je vais peut-être parler un petit peu du mot soutenable. D'ailleurs, c'est lié au mot permaculture. Permaculture, au moins, a été inventé dans les années 70, là, par l'immolation de la vie de l'humain, comme une contraction au départ de l'âge, donc c'est un objet permanente avec culture.
Maintenant, c'est permanente culture. Donc, c'était... On ne peut pas faire la vie toute permanente. Ils ont tenté d'imaginer des systèmes de production qui soient pérennes. Permanent, c'est pérenne.
Donc, si vous voulez, c'est le développement durable, mais pas le développement durable des camps, mais le développement durable qui marche. Donc, soutenable, c'est le bon mot pour parler de pérenne, de durable. Alors, il y a deux définitions.
La définition de l'ONU, c'est la traduction de « sustainable » dans l'anglais. Capacité à protéger et à soutenir. Dans la définition de l'ONU, un système soutenable ne consomme pas les ressources des générations futures.
Donc, c'est lié à la responsabilité transgénérationnelle, c'est lié à l'empreinte écologique, c'est lié à pas des conséquences caloriques en société, évidemment. On va faire un tour à une définition peut-être plus intéressante, parce qu'elle est opérationnelle, elle est énergétique.
Un système est soutenable lorsqu'il produit plus qu'il ne consomme en énergie totale, donc en calorie. C'est très intéressant parce que ça permet d'avoir un ratio, qu'on appelle un ratio output sur input, c'est-à-dire qu'on sort du système et qu'on rentre dans le système.
On veut sortir beaucoup du système, On veut qu'il y ait beaucoup de production, qu'il soit très efficace. Donc on va donner ça en calories. Alors je suis d'accord que ça ne quantifie pas les vitamines, les étoiles, les bovins, les micro-nutriments, les minéraux et les catalyseurs de l'énergie.
Mais si un système est capable de sortir beaucoup de calories pour le système de production, il est aussi capable de sortir les micro-nutriments de l'énergie. Donc, c'est intéressant d'avoir, en un coup, l'unité qui est l'énergie, que soit notre parcelle, que soit notre système.
Parce qu'en un coup, ce qu'on investit, c'est évidemment de l'énergie, que ce soit du travail manuel, du pétrole, ou ce que j'ai, de l'électricité, etc.
Donc, ce rapport en un coup, ça va être notre obsession à nous. On ne veut pas dépenser 15 à 20 calories pour en sortir une, on va sortir 15 à 20 calories pour une investissement. Et donc, ça dépendrait de ce qu'il y a 300 fois plus de produits en une investissement.
On pouvait travailler, je ne sais pas, 2 fois moyen et produire 15 fois plus. C'est ça. Alors, être soutenable, ça veut donc dire que ce rapport, le rapport résultat sur investissement, s'il vous plaît, il doit être supérieur à 1.
Tout simplement 1. Un système doit être plus productif que le consomme. Et donc, cette définition de l'OMU, de la thérapeutique de la soutenabilité, produit au plus sur le consomme, c'est l'ex-machinement d'être régénératif.
À partir du moment où on produit plus de calories que l'on consomme, On va pouvoir reforcer, avancer sur plus, regarder les risères, enseigner, s'occuper du groupe social, s'occuper de tout le monde, etc. Recréer de la diversité, recréer de la dignité.
Voilà, donc soutenable égale régénératif. Moi je préfère le mot régénératif parce qu'il dit plus de choses. Alors, un autre mot qui est important, c'est le mot résilient, résilient, c'est la capacité du système à ne pas être affecté par des percupations rapides du ventre.
Donc, prenez peste, maladies, ravageurs au jardin ou en bas avec culture, prenez inondation, incendie, sécheresse, prenez conflit sociaux, prenez problème d'accès à l'eau. Un système bien désigné, bien conçu, bien aménagé en termes d'agriculture est résilient, il est résistant à ce problème.
Il n'y a pas de maladies, il n'y a pas de peste, ni de ravageurs dans le système agro-agriculture. S'il y en a, c'est qu'on l'a fait une erreur, on l'a mal conçu, il est mal réalisé, il est mal imaginé.
On pourra en revenir un petit peu sur ça. Les systèmes naturels sont résilients naturellement. Autre principe qu'on a tiré de l'observation des systèmes naturels, et qu'on a récupéré, réinvesti dans notre habitude, c'est le notion de système creux.
Alors regardez, première l'usine, l'unité c'est la production de poulets. Alors ça produit des poulets, ça sort des poulets, ça sort aussi du caca dépouillant, des insulineux de sucre, etc. Et puis à l'entrée, ils sont de l'électricité, de l'eau, de la nourriture, tout un tas de besoins.
Ça c'est un système clos. Quand on va être artistien, en termes d'application, un élément, vous venez d'appeler un élément, c'est-à-dire l'autre unité de la vieille artistienne, il a besoin, il a des besoins, il a des produits.
Lorsque les besoins ne sont pas fournis gratuitement et spontanément par le reste du système, c'est du travail. Donc, on va leur amener, leur acheter de l'eau, de leur acheter de la nourriture, etc, etc, des médicaments, du chauffage, etc, etc. De l'autre côté, on a les besoins, les éléments, les produits.
Côté produits, si des produits ne sont pas utilisés de manière intéressante et spontanée par le reste du système, ça va être dériché de la pollution. Donc, tout le monde connaît les failles de pollution qu'on a avec tous les excréments de l'élevage, de l'inondation de l'environnement, ou des systèmes de pesticides et des fertilisants, qui sortent du système.
Donc le système, d'abord, c'est l'agricole qui rend les pesticides et les fertilisants, mais elle en sort du fond de l'environnement. C'est ce qu'on ne veut pas entendre. Et ce qui ne se passe pas dans un système naturel.
Les systèmes naturels sont fréquents. Ça veut dire que chaque élément de système, quel que soit le système, quels sont les éléments de soin, quels sont sa taille, quels sont les éléments de soin.
Dans un système naturel, et dans le système en termes intuitifs, c'est ce qu'on veut, si le désign est correct, les besoins, tous les besoins, de tous les éléments du système sont fournis par les produits d'autres éléments du système.
On conçoit le système pour cela. Donc on ne va pas le modifier. Le système est nouveau. Et puis, de l'autre côté, ça veut dire qu'on a plus le travail. On remplace le travail par l'intelligence, par le bon désintérêt.
On utilise la façon dont fonctionne le vivant, le processus vivant, on analyse, on décortique, c'est notre métier, et on voit ce qui est efficace pour que tout ça se passe.
Il n'y a pas de travail à fournir en amont pour fournir les besoins de tous les éléments du système. Et on n'en a pas assez avec. On n'aura plus de pollution, de déchets, etc., parce que tous les produits du système, même celles qui ont une procédurité négative, sont utilisées par le système.
Donc, par exemple, l'alcoolique de caca va être transformé en fertilité parce qu'on l'utilise. On l'utilisera pour carbone, chérosode, c'est ce qui fait que l'urine ne tue ni ne tue pas.
C'est ce qu'on doit faire pour les excréments, et c'est vrai pour tout. Voilà. Donc, ça veut dire qu'on a un système... Schématiquement, on a un système que les déchets des éléments du système fournissent les besoins des autres éléments du système.
Et ça existe pas dans le système naturel. Par exemple, si je reprends l'exemple d'élevage de Pugali dans le système intermédiaire bien désigné, bien conçu, on voit dans le système tout un tas d'espèces, on peut sentir qu'il y a quasiment 40 espèces de plantes et d'arbres qui vont fournir ce qu'on appelle des fourrages.
Donc ils vont nourrir des feuilles comestibles, des feuilles comestibles, des graines comestibles, ce que vous voulez, qui vont être dans le système auquel les animaux vont avoir accès.
Or, bien sûr, chaque animal a des facteurs intrinsèques. C'est la croix des choses. Des éléments, des besoins, des produits et des facteurs intrinsèques. C'est leur métier de connaître les facteurs intrinsèques de ces éléments.
Par exemple, le oie a besoin d'un plan d'eau pour se reproduire. Le canard a besoin d'eau en permanence. On sait très bien que les plantes sauvages pour les poules, qui ne sont pas les mêmes que les plantes pour les canards et les moutons.
Voilà un exemple sur une base pour les végétaux. Les végétaux ont des besoins et ont des produits. Les besoins doivent être fournis spontanément par d'autres éléments du système. Donc l'affectivité, ces autres métiers aussi, d'où elle vient, comment on les jette dans le système, etc. Et là on va se rendre compte qu'un point crucial, c'est que pour que les besoins de chaque élément du système soient fournis par les produits d'autres éléments du système, on a besoin d'énormément d'éléments diversifiés, différents de l'autre,
et donc la diversité du système va être un des points clés qui va nous permettre d'atteindre notre utilité et notre résilience. Un premier scénario de notre résilience, c'était la capacité du système à ne pas être affecté par des percupations, ne pas être malade si vous voulez.
Pour ne pas avoir de pestes, de ravageurs, de maladies, on prend un exemple qui touche beaucoup les gens, ne pas avoir de limaces et de custerons. La seule clé, c'est d'avoir beaucoup de diversité d'espèces.
Pas que les plantes qu'on veut produire pour les récolter ou pour les pencher. Tout un tas d'autres plantes, on va appeler des plantes compagnes, des arbres compagnons, qui vont faire que la résilience est une propriété qui émerge spontanément et naturellement du système.
à condition qu'ils soient sous de l'arbre, mais c'est ce qu'on fait, on en a un peu de l'eau, et suffisamment de diversité. Donc propriété naturelle. Lorsqu'on a une grande diversité d'espèces, on a donc plein d'éléments dont les produits vont soutenir tous les besoins de tous les autres éléments.
On sent que ça marche mieux, on a la résilience et solidité. on a aussi la capacité, du coup, de densifier nos éléments. Alors, je prends encore l'exemple de la production de plantes d'arbres.
Peut-être que les Québécois s'intéressent beaucoup sur ça. Eh bien, au lieu d'espacer nos arbres et les unes des autres, nos salades et les unes des autres, si on a de la vidacité, on va pouvoir densifier autant de monde que l'autre. L'autre dit la vie.
J'ai du lire autant de monde que l'autre. Ça ne peut pas être choquant, la agriculture nous a démunis dans une culture de la concurrence. Il n'y a pas de concurrence dans les systèmes en termes d'agriculture.
Parce qu'on s'est fermés pour terminer. On s'est désarmés les uns pour terminer. Je donnerai un petit peu des exemples. En gros, je dis que c'est entre deux salades, pour prendre l'échelle du potager, vous pouvez avoir 10 espèces entre les deux.
Par contre, sur un verre carré, on peut avoir 30 espèces. Il n'y a aucun problème. Simplement, ce sont des espèces différentes. Les mêmes espèces sont les espèces entières. Et donc, du coup, ça permet d'avoir des densités jusqu'à peut-être 100 fois plus que ce que vous pouvez imaginer. Donc là, le facteur limitant, il n'est pas là, il est là.
En permaculture, il y a un principe qui dit la productivité d'un système est théoriquement infime. est montée par notre imagination. Je n'ai jamais vu, quand on appelle à droite à gauche, des systèmes de potager sur 8 terres qui sont intéressants, qui soient assez diversifiés et densifiés.
Moi, c'est au point que là, je vais en mettre 10 fois plus. Entre 2 n'importe quoi, je ne vais pas en servir. Mais par contre, je peux aller jusqu'à 70 % de grandes campagnes.
Là, je garantis qu'il n'y aura plus de limaces, plus d'épicerons, plus d'oriflore. On aura donc une fertilité exceptionnelle à cause de la quantité de micro-organismes qui vivent autour de l'enzyme. Et on n'aura pas de maladies.
Donc, maladies, etc., ça dira la mort. et genre de design, manque de diversité, manque d'intensité, cela nuons dans nos progrès. Donc vous avez compris, la planète, premier modèle, entre autres, sous l'impression qu'on serait des systèmes naturels.
C'est le premier modèle de la planète. Donc on a là-dessus les trois leçons. Soutenabilité ou régénérativité, système qui doit produire beaucoup plus qu'il ne consomme. Résilience, pas affectée par les marines, par les problèmes.
grande diversité, grande densité. Ça signifie quoi ? Ça signifie que sous un arbre, on peut cultiver un autre arbre, et en dessous encore un autre arbre, en dessous des petites arbustes, et en dessous, on peut encore avoir des herbes bassées, des lignes qui sont autour.
Alors ça, comme je n'ai pas beaucoup de temps, je ne peux pas suivre la structure, j'en profite pour le caser maintenant. C'est une des clés majeures des systèmes de culture régénérative qui est très très peu connu.
Les plantes, entendez que les arbres font partie des plantes, la définition de plante c'est le synonyme de végétal, donc un baobab est une plante. Les plantes ne sont pas faites pour fonctionner avec la lumière directe du soleil.
La photosynthèse sur les feuilles ne se fait pas fondamentalement avec la lumière directe du soleil, Donc là, par contre, on se voit, et pourtant tu ne dis pas le soleil, je ne suis pas le soleil, on a des lumières bleues.
Là, il y a déjà beaucoup trop de lumière pour produire beaucoup de certaines de nos plantes. Donc ça, c'est la première erreur qu'on prend, c'est de mettre les plantes en pleine lumière. C'est effondrer leur productivité, c'est-à-dire la réduction.
C'est une des raisons pour lesquelles elle est aussi catastrophiquement imprévisible. Et l'autre chose, c'est qu'elle nous permet de produire plus, encore plus sur la même surface. Donc on a une densification horizontale et une densification verticale, l'étagement accru parce qu'on a la capacité, donc on est hors compréhense, et donc une capacité à produire plus sur le même hectare si vous voulez.
Imaginez juste, si ça vous choque, que les plantes sont faites pour fonctionner à l'ombre et n'entendent pas le soleil, imaginez que la surface des feuilles cumulées d'un arbre se compte en centaines d'hectares. Par exemple, la surface qui prend la lumière directe du soleil, c'est-à-dire que la surface qui est exposée au soleil, il y a une dizaine de milles carrés.
Il y a donc un facteur 100 milles entre les deux. C'est-à-dire qu'à un cent millier de près, les feuilles reçoivent de la lumière indirecte. Elles ne voient pas le rayonnement sur les feuilles. C'est pour ça que les cellules des feuilles ne sont pas capables de faire la photosynthèse parce qu'elles ont trop d'énergie directe du soleil.
Par contre, les végétaux sont le maître de la lumière. Nous, on est un petit peu... de nez. Nous, on va avoir plein de lumière, on ressombre et on redousse, et 2-3... degrés.
Les végétaux voient continuellement le degré de l'attente. Donc il faut observer, faire des expériences, pour comprendre quel est le degré. Ça se fait très facilement quand on est dans l'écosystème. Quel est le degré de lumière approprié à chaque espèce.
Je case un petit truc là. Il y a 10 % d'espèces de plantes, qu'on appelle des espèces pionnières, qui ont la capacité, qui sont capables de germer et croître avec la lumière directe du soleil.
Elles ne le préfèrent pas, mais elles sont capables de le faire. Prenez par exemple, ce qu'on appelle les pionnières, vous imaginez les cactus, qui montrent au milieu, il y a tout un tas d'autres espèces pionnières.
On parle énormément des espèces pionnières alors qu'à ma culture, je cite beaucoup ce qu'il se passe dans les formations, mais même des cactus ou des agarres, ou ce que vous voulez, vont pousser beaucoup mieux, elles font beaucoup plus abondance à l'ombre qu'en plein milieu.
Mais elles sont capables de pousser à 30 000 mètres. La misère d'une pionnière est capable de pousser à 30 000 mètres. Le robinier que j'adressais est capable désormais de croître à 30 000 mètres. C'est un pionnier.
Le genie, quand il est en train. Voilà, mais il pousse à 40. Donc, s'il y a une deuxième chose qu'on peut déconstruire dans notre tête, c'est que les plantes doivent être au soleil. Les plantes doivent être à l'ombre, mais à un degré d'ombre, c'est-à-dire un nombre sombre, sombre, sombre. Et ça, on va le piloter.
Donc, la permaculture, observée par le rapport énergétique avec l'électricité, c'est là qu'on va piloter l'énergie du système. et la manière n°1 qu'on a de piloter ce système, c'est de piloter la photosynthèse dans les deux étapes.
Ça va ? Je casse un petit peu les éléments des systèmes écouteurs génératifs au milieu de la présentation de la paramétrie, pour vous donner juste un petit peu de contexte. C'est bien au principe que la paradoxe est à étudier dans l'observation et la compréhension, l'analyse fine des processus, des états naturels, des processus vivants sur la Terre.
Diversité, densité, ombre. Donc densité, là encore le frein est là, vous poussez les plus que vous pouvez imaginer et que vous n'y arrivez pas. C'est aussi pour les arbres. On est censé utiliser ce qu'il s'agit d'un caloté. C'est vrai qu'on produit ce qu'on veut verger, c'est vrai qu'on veut ce qu'on veut potager, mais qu'on ne soit pas une caloté de chênes verts, de chênes lièges très denses, une qualité d'espèces d'arbres dont on sait qu'ils sont absolument non-concurrenciels, certaines espèces non-concurrencielles.
Une canopée, c'est un sur-étage, si vous voulez. La canopée, c'est l'étage supérieur de l'autonomie en végétal. On pourrait imaginer qu'elle est à 40 mètres, c'est l'exemple du gazo, elle est à 7 mètres, à 7 centimètres.
Donc on est censé cultiver sous une canopée d'espèces non-concurrencielles, avérées, on n'en a pas trop là, on a que le choix qu'on veut, et qui font passer le degré de lumière, Ok, correct, pas très sombre, et ça va répandre, et ça va répandre essentiellement dans votre climat. Parce que si tout l'été, vous avez des nuages dans votre climat, comme des nuages magiques par exemple, vous aurez besoin d'une qualité un peu moins dense pour protéger vos cultures du soleil, que chez moi,
au centre-bas, où on a un ciel bleu, azur, Ce n'est pas pour rire, les peintres sont de l'utère en raison d'attaques. Preuve qu'il n'y a pas de fuitrage, il n'y a pas d'humidité dans les peintres fuitrages, et donc la mixture est extrêmement agressive.
Et donc la photosynthèse s'arrête de fonctionner au 1er juin, notamment pour les jeunes arbres. Chez moi, en mettant les arbres à l'ombre sous les peintres, notamment, il y a beaucoup de peintres, je gagne trois mois de pousses des jeunes arbres.
Si... Bon, j'ai un des climats les plus difficiles de la France, c'est qu'il y a une année qui termine extrêmement difficile. Mais, disons que si j'étais pas à Londres, les jeunes arbres, au premier jour, ils arrêtaient de pousser.
Et si, par chance, ils reprennent un peu en septembre, ils vont reprendre leur pousse un petit peu en septembre. Donc, ils auront poussé mai, avril-mai, et ils auront peut-être poussé le 2 septembre-octobre.
Alors que là, ils ont poussé en juillet, en juillet-octobre, septembre-octobre, sans s'arrêter. Toute chose est égale par exemple. Sans mettre plus d'eau, sans mettre plus de meute, c'est un bien correct de l'ombre.
Donc c'est vraiment... Alors l'ombre, on peut la faire pousser. Donc quand il s'agit de reforester des grandes surfaces ou de regarder des déserts sur l'habitant, on ne veut pas lui mettre énormément d'énergie, d'argent, de travail, on a des grands projets à faire.
On est capable d'utiliser les 10 % de plantes lumières capables de, non pas qu'ils préfèrent, mais capables de germer les trois trentaines de milliards pour faire pousser notre ombre, nos pinceaux, C'est absolument nécessaire dès qu'on a des longues séries sèches, où tout de suite rassure de l'avenir à certains secteurs, comme dans beaucoup de pays.
Ok, rapidement je peux vous élancer quelques rares principes sur la permaculture, puis on va laisser la place aux questions pour la troisième partie. Donc, un principe très important, je le dis juste, je ne le détaille pas, Mais c'est très important, je pense à ma définition de l'information, la lenteur à laquelle une ressource traverse le système fait une plus grande différence que la quantité de cette ressource.
Ce n'est pas la quantité d'eau, ce n'est pas la quantité de fertilisants, ce n'est pas la quantité de nuages à laquelle cette ressource traverse le système qui va faire une grande différence. Ça veut dire que l'eau doit être diffusée à plusieurs endroits dans le système, plusieurs fois. Elle doit être ralentie, elle doit être infiltrée, elle ne doit pas glissonner, elle ne doit pas partir ni trop profondément du sol, etc. Un autre principe qui dit, je vais détailler tout ça,
un autre principe qui dit que beaucoup de petites villes a le mieux de peu de gros, ou qu'il est intéressant d'avoir plein de petits endroits de production, ou plein de petits endroits de gestion de loups, plutôt qu'une grosse larve, un gros contenu, un verger, un cotagé.
Ça ne marche pas. On va ajouter à ça qu'on a intérêt à utiliser ce qu'on appelle l'effet de lisière. Les lisières ou les bordures sont plus dynamiques et plus efficaces. Donc, ils interfacent un peu plus vite que les écosystèmes. Et donc, on va en avoir plein d'idées qui vont nous déviser. On déviserait très particulièrement les sociétés productives.
Donc, tout ça sera ajouté. Je ne vous cite pas les presques classiques de garantie contre le parti dans l'élu. Ce sont des sites qui sont moins connus et qui font peut-être une plus grande différence.
Pour Stéphane Lebeau, beaucoup de petits valent mieux que de gros. Partir de là, non. Travailler sur courbe de niveau. Donc, courbe de niveau, c'est quelque chose de vital dès que vous avez de la pente.
Donc, je passe une demi-journée sur la gestion de l'eau, des pentes, de l'érosion, des courbes de niveau, des structures de gestion de l'eau dans le paysage, etc. C'est ce qu'on appelle la vieilliture sur courbe de niveau.
Il y a d'autres principes, je ne les détaille pas. Qu'est-ce que je peux donner comme élément ? Les clés du système végénératif, à part l'ombre, ça va être la couverture du sol.
les plantes qui se nourrissent par les racines, mais les racines ne sont pas capables de prendre ni l'eau, ni les nutriments dans le sol. Elles sont en symbiose avec des micro-organismes du type champignon filamentaire qui explorent des très grandes surfaces et des très grands volumes de sol, à des distances parfois de kilomètres, dans certains cas, et qui relient en fait toutes les racines, toutes les arbres, tous les végétaux de notre système,
et ce Ce sont ces champignons qui sont faits pour capter l'eau et les nutriments du sol et les fournir aux racines. C'est une cellulose, le végétal donne des sucres, des gras de carbone aux champignons, et les champignons, qui n'est pas chlorophyllien, donne l'eau et les nutriments pour eux.
Si le sol n'est pas bourré de micro-organismes, il n'y a pas de fertilité possible. et l'agriculteur se place dans ce programme. Pour qu'il y ait des micro-organismes, il y a une et une seule condition, il faut que le sol soit toujours couvert.
Donc en agriculture, on a un puissant. Donc la fertilité n'est pas gratuite en agriculture, parce qu'on n'a pas ceux qui nourrissent les plantes qui font l'agriculture. Il suffit de poêler le sol, on n'a plus besoin de fertilisants, on n'a plus besoin de courir à l'azote, il est totalement gratuit, l'azote dans les systèmes naturels, c'est les micro-organismes qui le fixent.
Une troisième clé, c'est un petit peu de maîtriser le rapport eau sur air qui est dans le sol. Un sol qui est trop plein d'eau ne va pas fonctionner parce qu'il y a l'astéxie des racines. Donc très important d'eau, de cultiver sur but éventuellement, de maîtriser ces choses-là.
S'il n'y a pas assez d'eau dans le sol, il n'y a pas assez de humidité, il y a trop d'oxygène. et les micro-organismes du sol meurent par oxidation, c'est-à-dire qu'il y a des solides. Donc le rapport RCO, le rapport carbone-sumazote, c'est pas compliqué, j'en parle, c'est détail, il faut pas très peu d'azote et beaucoup de carbone, voilà, donc sur là ça se marche très bien.
C'est une clé pour gérer les excréments aussi, c'est une clé pour distinguer le BRF, le meurtre et le compost, Je vais vous donner un petit peu plus dans les détails pour ceux qui s'intéressent à ça. On s'en apprend beaucoup dans l'information.
C'est très précis et c'est très simple. Conjonction de la chaleur et de l'humidité, je ne vais pas insister. La clé numéro une pour connaître votre dynamique, c'est est-ce que vous avez une saison longue ou courte, ou une petite saison où il fait alpha chaud et humide.
En climat naturel, il y a un secte, il n'y a pas de saison de végétation. Il n'y a jamais de conjonction de la chaleur et de l'humidité. L'hiver, il y a l'uniquité.
L'été, il y a le bas. L'hiver, il y a les étoiles. Donc, ça ne pousse pas. Si vous avez des étés où il pleut, donc les endroits les plus dynamiques vont être les... à part les...
au-delà de la température, ça va être climat océanique, climat continental. Si les riz Canada peuvent faire pousser les tomates, idéal. En Méditerranée, on nous dit que la tomate, c'est extrêmement fragile.
Si vous coupez le robinet d'eau, et vous défilez la poussière des tomates, ici ça va, il peut lutter. Mais en raison de ta casque, c'est pas le cas.
Donc ça c'est une cherche. Bon, il y a une autre petite clé que je ne détaille pas. Voilà, je vais peut-être m'en tenir à ça. Donc, désolé, je ne peux pas détailler plus. J'en ai à peu près 40 secondes là.
Les formations de détail et tout ça, c'est pas compliqué. qui est le frein numéro 1, c'est la déconstruction du système collectif de croyances imaginaires, concurrence, etc. C'est-à-dire, non, il n'y a pas de plans concurrentiels, c'est pas ce qu'on nous a, malgré que ce soit des plans concurrentiels.
Les grammaires ne sont pas concurrentielles, les schémas ne sont pas concurrentiels. Par contre, il faut faire quelque chose pour qu'elles ne le soient pas. Il faut arrêter de faire ce qu'on vient d'appliquer, c'est-à-dire en concurrence.
Il n'y a pas de concurrence à l'eau, il n'y a pas de concurrence aux nutriments, par exemple. La productivité d'un système peut être 100, 200, 300 fois plus grand que ce qu'on peut produire. C'est-à-dire qu'il s'élève, il est à l'eau.
Voilà, c'est là-dedans qu'on a le problème. Donc, il est là-haut. Voilà, donc système du régénératisme. C'est bon, c'est que... reste la place, hein ?
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