Conférence « alerte à la santé », 28 février à Montreuil
Cette conférence, enregistrée le 28 février à Montreuil devant une salle comble, pose les bases du raisonnement physiologique que Thierry développe depuis ses premières vidéos. Il ne s’agit pas d’un exposé technique, mais d’une mise en contexte : pourquoi parler de nourriture quand on parle de santé, et pourquoi ce n’est pas le seul facteur à considérer. Le stress chronique et la sédentarité sont présentés comme deux autres causes majeures de dégénérescence, au même titre que l’alimentation industrielle.
Le cœur de l’exposé repose sur un principe que Thierry appelle la biostasie : tout système vivant laissé à lui-même tend spontanément à revenir à un état d’équilibre. Il illustre ce mécanisme par des exemples concrets, de la simple coupure qui cicatrise jusqu’à des cas de rémission documentés, pour montrer que la capacité de régénération n’est pas un phénomène exceptionnel mais une propriété normale de l’organisme. La différence entre un corps humain et une machine, c’est précisément cette capacité à se réparer.
Thierry aborde ensuite la question de la nourriture physiologique, c’est-à-dire celle pour laquelle l’organisme humain a été conçu : les fruits et les légumes, crus en priorité. Il explique pourquoi diverger de cette base produit des conséquences mesurables, et pourquoi y revenir permet d’enclencher des processus de réhabilitation, même après des années de mauvaises habitudes. Il cite l’exemple de son propre parcours et celui de son enfant pour ancrer le propos dans le concret.
La dernière partie de la conférence prend une dimension plus large : Thierry parle de réappropriation personnelle et de changement de paradigme. Il insiste sur le fait que ce message n’est pas en opposition au système médical existant, mais qu’il propose simplement un pas de côté, un changement de modèle dont les effets se propagent naturellement par l’exemple et par la joie visible de ceux qui le vivent.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Accueil et annonces pratiquesThierry remercie le public, présente l’association Régénère et explique les modalités de contribution libre pour la salle.
-
🧠
6:55Connaissance des lois vs arbitraireThierry introduit l’idée que comprendre les lois physiologiques permet d’agir en connaissance de cause, plutôt que de subir un système perçu comme arbitraire.
-
🌱
11:49Les trois facteurs de dégénérescenceAlimentation, stress chronique et sédentarité sont identifiés comme les causes principales de dégénérescence à l’échelle humaine.
-
💡
17:43Le corps n’est pas une machineContrairement à un engrenage usé, le corps humain peut se réparer : Thierry explique le principe de régénération à partir de l’exemple d’une simple coupure.
-
🔑
23:39Biostasie et processus régulateursThierry présente le principe de biostasie et montre comment des processus régulateurs naturels peuvent se réactiver quand on cesse de les entraver.
-
🥦
29:28La nourriture physiologique en pratiqueFruits et légumes sont définis comme le carburant pour lequel l’organisme humain a été conçu, avec les conséquences prévisibles de tout écart durable.
-
⚡
35:28Quand le changement ne marche pasThierry répond aux cas où le changement alimentaire semble échouer et explique pourquoi la compréhension du mécanisme prime sur les témoignages.
-
❤️
41:22Recommencer à n’importe quel âgeThierry développe l’idée que la régénération est possible quel que soit l’âge ou l’état de départ, et que les blessures passées ne sont pas une fatalité.
-
🌟
53:08Changer de paradigme sans combattreThierry propose de ne plus lutter contre le système existant mais de faire un pas de côté vers un modèle différent, en témoignant par l’exemple.
-
🙏
1:05:03Contaminer par la joieLa conclusion insiste sur la transmission par l’exemple : une santé visible et une joie réelle sont présentées comme le seul levier de changement durable.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique WARMCOOK (Kuvings)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Boutique VIDYA
10 % de réduction sur une sélection de produits avec le code REGENERE10
-
🛒
Extracteurs SANA (L’Échou Brave)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Application ENVOL (méditation)
30 jours gratuits avec le code REGENERE
-
🛒
Boutique du magazine Régénère
anciens numéros disponibles
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
C'est un peu bizarre d'avoir un micro pareil, donc j'ai l'habitude de beaucoup parler avec les mains, puis là je sais pas trop quoi faire de mes mains. Je voulais déjà vous remercier tous d'être venus.
Il y a un problème de retour là, non ? Ah ouais, d'accord. Ah, ça va mieux là. Ça va mieux là ? Ah ouais, parce que moi-même je m'instaurissais, c'était affreux. Donc je voulais vous remercier d'être venus tous, aussi nombreux. Vraiment pour moi c'est super impressionnant, c'est aussi très très très motivant.
Je vais commencer pas. Deux petites annonces, puis après on va envoyer le feu. Première annonce, c'est pas Madame Dominique Voynet qui nous a offert la salle, c'est l'association, c'est une autre association qui s'appelle Régénère, qui a financé cette salle.
C'est cool ? Non mais, c'est bien ? Ce que je veux dire par là, c'est qu'on va faire circuler trois boîtes. L'entrée est libre et gratuite. C'est-à-dire que quand on dit libre et gratuite, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de prix d'entrée.
Par contre, s'il y en a qui ont envie de contribuer, je ne vous dis pas, c'est pas mal de milliers d'euros pour la salle avec le son. Si ça doit vous empêcher de vous payer des fruits et des légumes pour demain, gardez votre argent et payez-vous des fruits et des légumes.
Par contre, si vous avez la possibilité de partager, merci. Et s'il doit y avoir des chèques, à l'ordre de l'association, on régénère. Je ne prends que le liquide, parce que sinon, je suis obligé de déclarer.
Autre chose, petite... La salle, on est censé la rendre vers les minuit, sinon on aura un surcoût, donc merci de faire en sorte qu'on puisse à peu près dégager vers ce moment-là. Déjà qu'on est quand même quasiment le double de ce qu'on avait déclaré, donc c'est un chouïa tendu.
Voilà, on va essayer de faire les choses bien. Johan, tu feras circuler les boîtes s'il te plaît ? Super, je te remercie. Mais sentez-vous librement de donner ou de ne pas donner.
Bon, alors je suis censé être celui qui va redonner la bonne humeur, donc ça va être la lourde tâche. Ouais non mais attendez, attendez, n'applaudissez pas, n'applaudissez pas tout de suite parce que je suis pas persuadé, moi-même ça m'a… La dernière fois pour ceux qui sont venus on avait parlé d'homéostasie, alors on va en reparler mais là j'aimerais bien démarrer autrement avec ce qui me paraît le plus fondamental parce qu'en fait on a beaucoup parlé ce des herments dans lesquels on avait pu aller,
finalement, des additifs, des choses qui nous empoisonnent et tout. Et je me suis rendu compte d'une chose, en fait, c'est que pour moi, le plus gros empoisonnement qui est sur Terre, c'est l'ignorance. C'est-à-dire, l'image que je prends souvent, alors, je tiens à vous préciser, si vous êtes des habitués des vidéos, il y a beaucoup de trucs, vous les avez déjà entendus, donc je suis désolé, j'ai tendance à me répéter, c'est Alzheimer qui gagne,
Mais imaginons par exemple, celle-là je l'aime bien parce qu'en plus c'est une histoire qu'on a fait à un copain une fois, j'habite à côté de la frontière espagnole, donc j'ai des copains qui sont espagnols.
Et une fois lors d'une soirée, lorsque j'étais jeune, pour rigoler, on a réussi à persuader un copain que la limitation sur l'autoroute était de 160 en France. C'est-à-dire qu'on lui a dit, copain espagnol, on lui a dit que la limitation sur l'autoroute était de 260 en France. Résultat, il s'est mis à rouler sur l'autoroute, et puis au bout d'un certain moment, il s'en est pris une bien grosse dans la figure, il s'est fait arrêter, je crois que c'était la totale avec les
motards et tout, et puis sur le coup il s'est dit non mais comment ça se fait que je me fasse arrêter ? La limitation de vitesse est à 160 et je roulais à 150. Sauf que manque de bol comme moi, vous savez, que la limitation de vitesse, elle est à 130.
Et donc finalement, c'est un petit peu ce qui nous arrive dans notre vie. On parle de maladie, parce que finalement, ce dont t'as parlé Corinne, ce dont t'as parlé Gilles, ce dont t'as parlé, c'est finalement des produits qui génèrent quelque chose qu'on appelle la maladie.
La maladie, c'est le fait de pas être au top de sa forme, que ce soit physique, psychique, mental, émotionnel. Et on a l'impression toujours que c'est quelque chose d'un petit peu inéluctable, qui nous tombe dessus.
Vous savez, c'est l'histoire qu'on dit toujours, c'est « oh là là, lui il était en bonne forme, il était en pleine forme, je parle trop fort ? » Mais je sais pas moi avec ce micro, j'y comprends rien.
Comme ça c'est mieux ? Non mais je peux me tirer le micro si vous voulez, moi ça me va mieux, comme ça c'est bon ? C'est bon ? Ok d'accord. Et donc c'est l'histoire du gars qui marche dans la rue, qui a 45 ans, qui est en super bonne santé et d'un seul coup il y a une espèce de doigt vengeur qui lui tombe du ciel et qui lui dit toi tu vas avoir un cancer et puis alors là il est condamné et en trois semaines il est mort. Mais ça,
ça marche pas comme ça, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de roulette russe, il n'y a pas de D qui nous tombe dessus, il n'y a pas d'inéductable, il n'y a pas d'espèce de hasard, un hasard pervers finalement qui ferait que sur certains ça tombe et d'autres ça tombe pas, qui ferait qu'on mine une vie normale et puis d'un seul coup, bim, ça nous tombe dessus.
Ça n'a rien à voir avec ça. Il y a des lois. Il y a des lois qui nous gouvernent. Et finalement, je réalise de plus en plus que la seule chose qui importe, c'est de permettre aux gens de connaître ces lois. Après, savoir ce qu'on va manger, après savoir ce qu'on va dormir, ce qu'on va dire, ce qu'on va penser, comment on va vivre, c'est le business de chacun.
Mais à partir du moment où on connaît les lois, on peut choisir de les respecter ou de ne pas les respecter. C'est-à-dire, moi ça peut m'arriver de choisir de ne pas respecter la limitation de vitesse. Imaginons, j'ai mon petit tout qui a 4 ans et demi, qui se coince le bras dans une porte par exemple et qui couine à l'arrière de la bagnole, je peux vous dire que les limitations de vitesse, je vais en avoir rien à faire.
Et j'irai rouler comme un fou pour l'amener aux urgences de l'hôpital pour qu'il puisse lui traiter son bras. Je prendrai un risque et je saurai pourquoi et si je me fais arrêter ou que je me fais flasher, je m'en moquerai éperdument parce que je sais pourquoi je l'ai fait.
Et donc, si je ne suis pas dans la connaissance de la loi, je suis dans une espèce d'arbitraire total. Si je suis dans la connaissance de la loi... Pardon ? Oui, mais c'est un exemple, je suis vieux jeu, laisse tomber, c'est pas grave, c'est des vieux réflexes, c'est tout. Bon, alors je ne l'amène pas à l'hôpital, je l'ai mis là devant moi et voilà.
Non, non, mais je ne l'amène pas à l'hôpital. Non, mais En même temps, il ne faut pas caricaturer. Je veux dire, ma meilleure amie chez qui je vais aller, elle est médecin.
Pour dire que j'aime beaucoup les médecins. Mais je crois qu'il faut juste qu'on travaille bien dans la main. Il faut qu'on arrête. Ouais, bien dans la portière. On fait des catégories.
Tant qu'on est dans le blanc et dans le noir, dans le méchant et dans le gentil, on est encore manipulé, on est en permanence manipulé. On est manipulé par une espèce de manichéisme, dans lequel il y a le bien et le mal.
Pour moi, il y a ce qui est dans le sens de la physiologie, ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Et après, je crois que tous les hommes ont à cœur, quel qu'il soit, je suis désolé, là je vais vous faire mon naïf montain, mais je ne crois pas au mal.
Je ne crois pas que quelqu'un soit fondamentalement mauvais, je n'y crois pas. je pense qu'il y a des intérêts partisans, mais je pense que vraiment je suis persuadée quelque part, pour caricaturer et pour forcer un peu le trait, je suis persuadée que la nature de chaque être humain est une nature douce, aimante, bienveillante, et qu'après il y a des espèces de couches qui se surajoutent là-dessus. Alors des couches en termes de physiologie, des couches en termes de psychologie, de frustration, et que tout ça,
ça ça transforme la personne et ça fait que finalement, ce qu'on en perçoit c'est quelque chose de dur, c'est quelque chose de pervers. Mais je ne crois pas que quelqu'un n'est mauvais, je ne peux pas l'accepter.
Et je ne crois pas que, si vous voulez, en toute personne il réside un potentiel de régénération, on va y revenir ensuite. Et bien en toute personne ce potentiel de régénération il est valable sur le plan physique, il est valable sur le plan spirituel.
La conversion elle peut toucher tout le monde. Moi je vais vous une histoire. Jusqu'à mes 33 ans, je ne souhaite à personne d'avoir été mon ami. Réellement, j'étais une ordure.
Sur le plan moral, j'étais une ordure. Déjà à 10 ans, je piquais dans le porte-monnaie de mes parents et je leur mentais, je n'ai continué qu'à faire ça.
C'est-à-dire que je mentais, je volais, je pratiquais la kleptomanie, bon le mensonge, n'en parlons pas, j'étais violent physiquement, moralement, verbalement. J'étais pourri.
J'ai eu, alors entre guillemets, c'est jamais une chance, mais j'ai eu la chance d'être tellement pourri que ça m'a rongé jusqu'aux os, jusqu'à la moelle et que j'en suis arrivé à me retrouver dans un fauteuil roulant, mangé par ma haine, mangé par mon acidité et que, non comptant d'être dans un fauteuil roulant, j'ai enchaîné plusieurs arrêt cardiaque et qui se trouve qu'à un moment j'ai vécu une expérience très très forte pour moi qui m'a fait comprendre que peut-être j'avais raté quelque chose
quand même parce que c'était pas très viable la solution à laquelle j'en étais arrivé et du jour au lendemain il y a eu un changement profond en moi au niveau moral. Ce changement profond il n'a été possible que parce qu'il restait quelque chose de bon, quelque quelque chose qui permettait la régénération en moi, elle l'a permise au niveau physique, elle l'a permise au niveau psychique, elle l'a permise au niveau moral.
Donc je ne crois pas qu'un individu soit à jamais mauvais, je ne crois pas que ce soit possible. Et donc ce soir c'est clair, je vais vous parler de régénération. Pour que la régénération soit possible, et bien il faut connaître les lois qui président à la régénération et deuxièmement il faut leur donner les bonnes conditions. Alors c'est clair que les conditions de vie actuelle ne pousse pas dans le sens de la régénération.
Et Corinne, Gilles, Claire ont listé les conditions qui font que le système actuel nous pousse plutôt dans un état de dégénérescence qu'un état de régénération. Je pense pas, ça c'est mon truc, je suis un peu du style bisounours, tous les copains ils se foutent de moi, je ne crois pas à la théorie du complot, c'est à dire que je n'y crois je pense pas qu'il y ait des gens qui tirent les ficelles, je crois qu'il y a un état d'esprit, une culture qui est prégnante et qui est partagée,
portée par différentes personnes à différents moments. Et moi-même, j'ai été véhicule de cette culture à une époque. C'est-à-dire de cette culture de la violence, de cette culture de l'accaparation, de cette culture du pour-moi, pour-moi, toujours plus, j'en veux plus, j'veux plus d'argent, j'veux plus de gloire, j'veux plus de...
J'étais véhicule de cette culture. Mais on peut aussi choisir de le déposer et de porter autre chose. Et donc mon but, mon plus grand but, c'est que cette culture de la régénération puisse émerger.
Et une chose dont on ne se rend vraiment pas compte, c'est qu'il n'y a pas de regard objectif sur le monde, il n'y a pas de regard objectif sur notre monde. Nous ne sommes que des sujets et nous avons que des regards subjectifs au travers de modèles.
Et le gros challenge, je crois, à notre époque, c'est de changer de modèle, de changer de lunettes pour appréhender ce monde d'une autre manière, c'est-à-dire que nous sommes dans une idéologie de la maladie avec tout un système qui est prévu pour traiter la maladie, pour gérer, pour la gérer de la meilleure des manières nous sommes dans un système de la rareté, nous sommes dans un système de la prothée, mais tout ça c'est pas le monde tel qu'il est, n'est pas comme ça c'est le regard que
nous avons et le modèle que nous lui appliquons qui génère ce genre de résultats, ça peut changer du jour au lendemain Donc, on va parler un peu de physiologie de corps humain parce que sinon je vais me faire encore engueuler parce que je ne vais pas parler de nourriture, alors on va parler un peu de nourriture parce que je sais qu'il y en a beaucoup qui sont venus pour ça.
On parle de régénération au niveau du corps humain, alors pourquoi est-ce qu'on parle de nourriture toujours quand on parle de régénération ? Parce que force est de constater que actuellement et encore, ça se discute, mais actuellement l'un des facteurs de dégénérescence majeur à l'échelle du corps humain est le facteur alimentaire.
Alors je mettrais un bémol parce que pour moi il y en a un deuxième, un troisième, un quatrième même, mais bon on va faire simple. Il y en a un deuxième, c'est le stress chronique, le non-respect des rythmes de vie et il y en a un troisième, c'est quand même la sédentarité, c'est l'absence d'exercice physiologique, de mouvements physiologiques pour le corps qui est une nécessité absolue.
Mais bon, on va focaliser sur la nourriture et on va faire simple, c'est rapidement réglé. Pourquoi est-ce que la nourriture est un facteur aussi important ? Et là, c'est vraiment très très intéressant et c'est quelque chose que j'ai très à cœur actuellement, c'est que, comme vous l'avez remarqué, quand on mange un produit, on le prend dans la bouche, il rentre, il se balade dans l'osophage, on va pas faire de la physiologie, on va faire ça rapidement,
il arrive au niveau de l'estomac, il y stagne plus ou moins, si ça se passe pas trop mal, il ne fermente pas trop, il ne se mélange pas trop, et il passe au niveau des intestins et du côlon.
Et puis après, bon ben voilà, il est en partie absorbé, le côlon est en l'endroit finalement où se passent les échanges entre le milieu extérieur et le milieu intérieur.
Tant que ça n'a pas passé la paroi du côlon et des intestins c'est toujours à l'extérieur et si ça passe, ça passe dans le milieu intérieur et ensuite donc après ça passe dans le sang et dans le milieu intérieur.
Donc toute chose qui va rentrer dans le corps humain va passer ce filtre, cette paroi intestinale qui est censée être le filtre qui va faire la séparation entre le bon et le mauvais. Alors dans un monde idéal on se dit ouais on a un filtre, c'est tranquille, je peux mettre absolument n'importe quoi dans le gosier, ça sélectionne, à la limite, si c'est pas bon, direct in the toilet et on n'en parle plus.
Malheureusement, ça se passe pas comme ça et c'est plus compliqué que ça. Parce que ça se passe pas comme ça parce que les produits que nous ingérons actuellement ont une propriété qui est dite une propriété inflammatoire sur les tissus qui vont faire que cette membrane, ce filtre ceux qui devraient séparer le bon du mauvais ne fonctionnent plus de manière adéquate, ils fonctionnent de manière aberrante. Ça a été mis en valeur par un professeur qui s'appelle Jean Seignalet, qui était médecin au CHU de la Peyronie,
à Montpellier, et qui a mis en valeur ce qu'on appelle l'hyperperméabilité intestinale. Donc, il y a des produits aberrants qui vont passer dans l'organisme, et il va y avoir un phénomène d'encrassement et de pollution dans l'organisme qui se passe.
Mais plus avant, et ça, ça me tient à coeur particulièrement actuellement, on est une civilisation, on dit souvent on est issu de la pensée grecque. Les grecs, la pensée grecque c'est la pensée rationnelle et c'est une pensée qui survalorise l'intellect, c'est-à-dire le processus intellectuel et de loin celui qui est hyper valorisé.
Je ne sais pas vous mais moi quand j'étais J'étais jeune, je faisais partie des comme ça, j'ai fait Terminal C, donc je me l'ai pété. On allait voir ceux qui faisaient options sport ou options ce genre de trucs.
Bon, ils étaient malins avec leurs gros biscottos, mais on se foutait un peu de leur poire. Pourquoi ? Parce que nous, on était des intellectuels. Donc on survalorise le fonctionnement intellectuel, et donc c'est amusant parce qu'on crée des idéologies qui nous correspondent.
C'est-à-dire qu'on a survalorisé le fonctionnement intellectuel et l'intellect se suffisait à lui-même, sauf qu'on a oublié quelque chose, c'est que le système nerveux, on vient de découvrir récemment, que le système nerveux fonctionne, bon ça on le savait depuis longtemps, grâce à des produits qu'on appelle des neurotransmetteurs qui sont essentiels pour le fonctionnement du système nerveux.
Or, contrairement à ce que toute notre idéologie construite nous prétendait, 80 voire 90 % des neurotransmetteurs ne sont pas produits dans le cerveau ou dans la boîte crânienne, mais ils sont produits dans les intestins directement et particulièrement si vous avez entendu parler de produits comme la dopamine et la sérotonine qui sont des produits qui sont en jeu dans tous les phénomènes d'addiction et bien ils sont produits en très grande majorité par les intestins.
Vous comprendrez donc pourquoi c'est si important et pourquoi il peut y avoir autant de perturbations au travers de ce que l'on consomme au travers de ce que l'on mange. Donc on mange des choses qui sont inadéquates, on va voir ça tout à l'heure, Et finalement, qu'est-ce qui se passe ?
Ça vient perturber notre fonctionnement psychique, ça vient perturber notre fonctionnement physique. Il faut bien comprendre que le monde qui nous entoure est le reflet de notre mode alimentaire, que ça soit sur le plan idéologique, que ça soit sur le plan physique.
C'est le reflet direct, c'est-à-dire que notre état psychique est directement conditionné par ce que nous mangeons. Notre état d'énervement, notre état de violence c'est directement conditionné par ce que nous mangeons.
Dans la conférence de Russel... Je sais plus comment, là... Voilà, Russel Belloc, il le montre exactement, il montre comment, dans des prisons, ça a pu se transformer.
Alors pourquoi est-ce que ça peut se transformer ? C'est toujours la question. Parce qu'on pourrait imaginer un organisme qui, comme une machine, s'use inexorablement. C'est là la différence fondamentale qu'il y a entre le corps humain et une machine.
C'est-à-dire que par exemple, je sais pas moi j'ai un système avec des engrenages, si je mets un peu de sable au milieu des engrenages, les engrenages vont s'user, bon si j'arrête de mettre du sable l'usure va cesser d'augmenter mais il n'empêche l'usure sera là et elle sera présente et ça sera ad vitam aeternam.
On pourrait imaginer qu'à l'échelle du corps humain, je me coupe et puis je reste coupé avec ma plaie béante toute ma vie. On est rarement émerveillé par le simple fait que je me coupe et puis quelques jours après, la coupure n'y est plus et elle peut même disparaître complètement.
C'est quelque chose d'absolument fabuleux. C'est-à-dire qu'à l'échelle de cette plaie, il y a quelque chose qui se passe qui est de l'ordre de la réhabilitation, de la régénération. Alors ça, on l'accepte pour certaines parties du corps et pas pour d'autres.
Et le principe de la régénération, c'est là où on en était la dernière fois, donc on fait une espèce de... Pour ceux qui étaient là lors de la précédente conférence, il y a un principe qui prévaut à l'échelle du corps qu'on appelle le principe d'homéostasie.
Alors je vais vous le refaire pour ceux qui veulent prendre des notes parce que c'est une longue phrase, mais je l'aime bien. Le principe de l'homéostasie, c'est un principe tout ce qui prévaut à l'échelle de tout le vivant.
Tous les systèmes vivants, quels qu'ils soient, répondent à cette loi. Ça, ça fait partie des lois absolues du monde telles qu'il a été créé, telles qu'il nous entoure.
Ça fait partie des lois, d'ailleurs, qu'on devrait apprendre aux enfants. Ça, c'est quelque chose, pour moi, qui est juste incompréhensible, c'est qu'on devrait donner des manuels de vie aux enfants, pas des manuels dans lesquels il est marqué tu dois faire ceci tu dois faire cela parce que ça c'est à l'enfant de le décider mais l'Emmanuel dans lequel il est dit et bien la loi c'est la loi de l'homéostasie voilà après toi tu fais ce que tu veux tu la respectes tu la respecte pas c'est ton business et c'est
ton libre arbitre mais au moins tu la connais tu sais et tu connais ce qu'il en coûte de l'enfreindre et tu sais exactement ce que ça te rapportera de la respecter et donc on sort d'une logique que tu dois faire ci, tu dois faire ça, mais plutôt on rentre dans une connaissance et dans un libre arbitre personnel.
Et donc cette loi de l'homéostasie, elle est fabuleuse. Moi, elle me fait jubiler chaque fois que je la dis, donc je vous la refais, j'aime tellement. Elle dit que tout système laissé à lui-même revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de processus qu'on appelle des processus régulateurs.
Et ça, pour moi, c'est le message fondamental que j'ai envie de porter sans cesse, parce que je reçois sans cesse des messages de gens qui me disent, moi j'ai ça, moi j'ai telle maladie, moi j'ai telle pathologie, est-ce que ça peut se guérir avec le cru ?
Est-ce que ça peut marcher ? Est-ce qu'un changement de régime alimentaire ? Et chaque fois je lui dis, mais écoute mon pote, tout système laissé à lui-même, en l'absence de perturbation, revient spontanément à l'état d'équilibre.
C'est quoi l'état d'équilibre pour l'être humain ? L'état d'équilibre, c'est l'état de pleine santé, physique, psychique, spirituel, émotionnel, c'est l'état de plénitude.
C'est pas simplement le fait de ne plus avoir mal au bras, c'est plus le fait de ne plus avoir mal au dos, c'est le fait d'être en joie, c'est le fait de fonctionner simplement, c'est le fait de respirer librement, d'être plein d'enthousiasme, c'est le fait de fonctionner à son optimum et donc cette loi de l'homéostasie c'est elle cette belle promesse, c'est elle qui nous permet de comprendre pourquoi quand on se coupe ça guérit parce que tout système laissé à l'UM revient à l'état d'équilibre au travers
d'une série de processus qu'on appelle des processus régulateur. Et donc tout le problème pour nous c'est de comprendre qu'est-ce que c'est qu'un système ? Un système c'est un ensemble. Pour le coup pour le corps humain on va prendre un ensemble de cellules.
Tout système laissé à lui-même. Alors là déjà c'est perturbant ça parce que je sais pas vous mais d'habitude quand on va mal on cherche à prendre quelque chose pour que ça aille mieux. D'habitude. T'as mal à la tête tu prends un truc, tu tu vas mal, tu as une douleur quelque part, tu prends un truc.
Là, c'est tout système laissé à lui-même. Alors là, pour le coup, l'intellect, il en prend un coup, parce que ça veut dire fiche-nous la paix, on se gère nous-mêmes. Tout système laissé à lui-même revient spontanément, alors entre guillemets, on met tout système laissé à lui-même, entre parenthèses, en l'absence de perturbations.
Donc il va s'agir de savoir qu'est-ce que peuvent être les perturbations, revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de processus qu'on appelle des processus régulateurs. Ce qui veut dire finalement que tout système à qui on fiche la paix et bien il va revenir spontanément à l'état d'équilibre.
Tout corps humain à qui on fiche la paix va revenir spontanément à l'état d'équilibre. Alors ça paraît un peu énorme comme promesse. On se dit non mais attends ça fonctionne pas. Alors il y a énormément de témoignages qui permettent de l'attester.
C'est le principe même du jeûne par exemple. Le jeûne c'est un truc, c'est juste aberrant, t'as un gars, il a un cancer extrêmement avancé, en phase 4, 5, j'en sais pas, il s'arrête de manger pendant 40 jours, par 40 jours il est malade, il est vert, il vomit, ça sort partout, les orifices, voilà, y'a des trucs qui se passent, surtout il ne fait rien pour l'empêcher,
au bout de 40 jours il se relève, il va faire un scanner, il n'y a plus de tumeur cancéreuse. Ah, alors là, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est un peu le gros miracle.
Mais non, ce n'est pas le gros miracle. Ce sont ces processus régulateurs normaux qui sont présents dans le corps qui se sont mis en branle et qui se sont activés. La connaissance de ces processus, la connaissance et la confiance dans ces processus est la base et la clé.
Et si vous suivez un petit peu les vidéos que je fais, tout ce que je me borne à dire en permanence, c'est illustrer ces processus, parce qu'en fait, ce que nous voyons en permanence, c'est notre incrédulité, c'est-à-dire qu'on les connaît pas ou on croit que pour nous, ça va marcher.
Ça marche pour tout le monde. Nous avons, comme tout organisme vivant, cette capacité de régénération en nous. Cette capacité de régénération, elle passe bien sûr par des canaux dans l'organisme. Il y a tout un ensemble qui est prévu pour l'élimination. L'élimination est la fonction première de l'organisme, et ça, on l'ignore complètement.
C'est-à-dire que nous sommes une civilisation qui est bâtie sur la consommation. Donc, quand on va bien, on consomme. Quand on va mal, on consomme. Et il faut toujours ajouter, ajouter, ajouter. Or, on se rend compte que la plupart des dysfonctions dans le cœur humain ne sont pas dues à des manques, mais ils sont dus à des pléthores, à des accumulations, à des congestions.
et la fonction d'élimination est la fonction essentielle dans le corps humain. Je dirais que la fonction de régénération c'est avant tout une fonction d'élimination. C'est ça qui est essentiel à l'échelle du corps humain.
Un petit exemple c'est si on a une pièce par exemple, on a une pièce dans sa maison et on laisse s'accumuler les immondices. Et bien rapidement on ne pourra plus apporter de choses nouvelles et propres dans cette pièce sans qu'elle soit souillée immédiatement par les immondices.
On pourra même plus rien y faire rentrer parce que l'immondice a cumulé. Or, nous sommes une civilisation qui, par idéologie, qui, par culture, a décidé, finalement, de mettre l'accent sur la consommation et non pas sur l'élimination.
Bim ! Méconnaissance des lois qui nous gouvernent. La première de ces lois étant, eh bien, il faut éliminer pour s'alimenter. qui n'est qu'une espèce d'extrapolation au plan physique d'une loi qui est beaucoup plus grande que ça, qui dit il faut donner pour recevoir.
C'est quelque part, il faut se vider pour pouvoir accueillir du neuf. Ça, c'est une loi qui est ignorée, c'est une loi qui n'est pas enseignée, et pourtant, c'est une loi qui prévaut à l'échelle du corps humain.
Et donc, dans cette idée de régénération, il y a quelque chose, moi, qui me plaît beaucoup, parce que c'est une espèce de nique qui est faite à l'inévitabilité et à l'inexorable. Parce que je ne sais pas combien d'entre vous ont vécu ça.
Quand on a un proche, quand on a soi-même un diagnostic lourd, que ce soit en termes de maladies physiques, de maladies psychiques, souvent, on se trouve un peu assommé. On se trouve assommé, on se trouve paralysé et on se trouve complètement dépendant. Dépendant pourquoi ? Parce que comme toute notre idéologie nous pousse à chercher le remède à l'extérieur, on est dépendant de l'autorité ou du produit qui va nous permettre de recouvrer la bonne santé.
Si on comprend que tout le processus nécessite uniquement la réactivation d'un potentiel qui est à nous qu'on appelle le potentiel de régénération, qui n'est pas quelque chose qui demande à être prouvé puisqu'il est présent à l'échelle de la coupure qu'on a au niveau du corps humain.
Si on comprend que tout ce qui nous est demandé, c'est de réactiver ce processus en donnant simplement les conditions adéquates pour que ce processus puisse se réactiver, à ce moment-là, on reprend la main.
Et c'est ça que je trouve absolument fabuleux et je pense que c'est ce qui met en marche, en branle autant de personnes, parce que je vois qu'il y a beaucoup de gens qui sont touchés par ce message. C'est cette capacité à se réapproprier les choses, à redevenir acteur, à ne plus, finalement, s'effondrer et être comme des mendiants en train de quémander une solution, mais d'un seul coup à dire, voilà, je prends ma responsabilité.
On n'est pas coupable. On n'est pas coupable des erreurs qu'on a faites sur le plan alimentaire, que ce soit pour nous, que ce soit pour nos enfants. On n'est pas coupable de nos erreurs en termes de choix de vie.
On n'est pas coupable, pourquoi ? Parce qu'on ne connaissait pas la loi. Si on connaît la loi, il y a une culpabilité qui apparaît. Mais il ne peut pas y avoir de culpabilité parce qu'on ne connaît pas la loi. Mon pote espagnol qui s'est pris une contredanse parce qu'il roulait à 150, il est responsable d'avoir roulé à 150, il n'est pas coupable.
on s'était fichu de lui, il ne peut pas être considéré comme coupable. Et bien nous c'est exactement pareil, on n'est pas coupable de nos erreurs, par contre on est responsable. Et ce qui est bon, en tout cas moi ce qui est bon pour moi, et ce qu'il a été quand j'ai découvert ce potentiel de régénération en moi, c'était de comprendre que finalement j'étais responsable et que ce qui avait été défait pouvait être refait, simplement en donnant les bonnes conditions.
Alors, les bonnes conditions, c'est assez rapide à définir, finalement. Ce ne sont pas les choses les plus difficiles à définir. Souvent, on se demande quelles sont les bonnes conditions pour voir un corps fonctionner de manière adéquate.
Alors, par certains côtés, ça peut paraître un peu radical, ce que je vais vous proposer. En même temps, c'est dur de ne pas l'être. Parce que pour moi, dans la vie, il y a ce qui est adapté et ce qui est inadapté.
Ce qui est adapté, c'est physiologique, et ce qui est inadapté, c'est poison. Entre les deux, pour moi, il n'y a pas de demi-mesure. Il y a ce qui est un bon carburant et il y a ce qui est un mauvais carburant.
Alors après, on peut fonctionner coup-ci, coup-ça avec un carburant à peu près correct pendant un temps, sauf que ça va induire une usure de la machine. Alors, quand on essaie de définir les bonnes conditions qui permettent ces phénomènes de régénération, sur le plan alimentaire, c'est tout simple, c'est la nourriture physiologique pour laquelle l'humain a été créé.
C'est quoi la nourriture physiologique pour laquelle l'humain a été créé ? Globalement, c'est les fruits et les légumes. On va dire, oui, mais c'est pas varié, c'est pas marrant, c'est pas rock'n'roll, on n'est pas habitué à ça.
Pourtant, c'est exactement ce pour quoi nous avons été créés. Après, on a le droit de diverger, on a le droit de faire d'autres choix, simplement à partir du moment où on diverge ou on fait d'autres choix, et si on connaît la loi qui dit qu'on a été façonné, on a été élaboré pour fonctionner sur ce type de produit, à partir du moment où on va diverger, il va y avoir des conséquences.
Et à partir du moment où on va revenir, par contre, à ce pour quoi nous avons été faits, les programmes normaux qui nous sont promis de régénération vont enfin s'activer. Et donc, c'est dans ce jeu-là que se passe tout ce phénomène de régénération.
C'est dans cette notion-là, finalement, de respecter ces lois. Alors, les lois au niveau du corps, elles sont simples, je vous ai dit, c'est respecter la capacité éliminative du corps, c'est-à-dire permettre au corps d'éliminer tous les déchets, tout ce qui s'est accumulé et tout ce qui empêche le fonctionnement normal parce que finalement, la plupart de ce qu'on appelle maladie ne sont que des phénomènes d'encrassage. C'est-à-dire que les fonctions sont présentes,
mais simplement, elles sont empêchées parce que le corps est encrassé. Encrassé par quoi ? Par l'accumulation de produits, de produits qui ont traversé cette fameuse paroi intestinale qui n'auraient pas dû la traverser et qui l'ont pourtant traversée et qui sont venus s'accumuler.
Et finalement, ce qu'il faut vraiment comprendre, c'est que notre corps, il est formé d'organes. d'organes, de glandes, on leur donne des noms en fonction de leur spécificité, ces organes et ces glandes, je le dis toujours, ils sont formés de quoi ?
Ils sont formés de cellules. Et toutes les cellules du corps n'ont que 3 besoins. C'est-à-dire que c'est pas la peine de chercher plus loin, toutes les cellules du corps ont 3 besoins. Le premier besoin c'est s'alimenter, se nourrir, le deuxième c'est respirer, le Le troisième, c'est éliminer. Si une cellule voit ses besoins remplis, ses trois besoins-là remplis, alors à ce moment-là, la cellule fonctionne bien.
Si un groupement de cellules voit ses fonctions remplies, alors ce groupement de cellules, qu'on va appeler un organe ou qu'on va appeler une glande, va fonctionner de manière adéquate. Si un groupement d'organes ou de glandes qu'on appelle un corps humain voit ses besoins remplis, Eh bien, à ce moment-là, le corps humain fonctionne de manière adéquate à tous les niveaux.
Donc, on a tout dit. Il faut qu'il soit alimenté de la bonne des manières, il faut qu'il soit alimenté aussi en oxygène de la bonne des manières, et il s'agit que la fonction d'élimination soit assurée.
Une fois que c'est fait, ça marche. Il n'y a pas d'espèce de petite option qu'on connaît pas, il n'y a pas de petit secret de fabrique qu'il soit gardé derrière, non, ça marche à partir du moment où on respecte ces 3 besoins.
Et finalement, dans ce que je dis, je passe mon temps à dire, finalement, respectons, apprenons à respecter ces 3 besoins, et en particulier le besoin d'élimination, qui est le besoin premier.
Apprenons à respecter ces 3 besoins et n'allons pas chercher plus loin, parce qu'il n'y a pas besoin d'aller plus loin. J'ai un ami à moi que j'aime beaucoup qui s'appelle Eric Escoffier qui enseigne une science qu'on appelle la permaculture et qui dit toujours ne créons pas des modèles théoriques plus complexes que nécessaires c'est à dire ça sert à rien d'avoir des modèles extrêmement complexes ce qui nous importe c'est d'avoir des modèles efficaces ce modèle qui dit que finalement toute cellule, tout organe, tout organisme n'a que trois
besoins c'est à dire s'alimenter, s'oxygéner et éliminer, il est largement suffisant pour comprendre le fonctionnement du corps humain et pour lui permettre un fonctionnement optimum. Et donc, c'est au travers de ces trois notions, finalement, qu'on va pouvoir aller d'un état de dégénérescence à un état de régénérescence.
Alors, des témoignages, il y en a énormément, énormément. Et d'ailleurs, je le partageais ce matin, bien, le témoignage est séduisant, mais le témoignage, pour moi, il a une limite, c'est qu'il nous éloigne de la pleine conscience de la réalité.
C'est-à-dire que tant qu'on fonctionne au témoignage, parce que des gens qui vont vous témoigner, voilà, j'ai changé mon alimentation et j'ai vu des fonctions de mon corps se régénérer de façon spontanée. Dans cette salle, il va y en avoir des centaines de personnes qui vont pouvoir vous dire ça.
Sauf que, à l'inverse, vous allez pouvoir tomber un jour ou l'autre sur des personnes qui vont vous dire, moi j'ai changé mon alimentation, comme le dit Thierry, et puis moi ça n'a pas marché, j'allais plus mal, j'ai perdu mes cheveux, ça arrive, ça arrive, parce que des fois c'est un phénomène ponctuel, parce que des fois aussi il y a quelque chose qui n'a pas marché, qui n'a pas été compris et tout.
Tant qu'on fonctionne au témoignage, on est bringue ballé de l'un à l'autre. Par contre si on fonctionne à la pleine compréhension du fonctionnement du corps humain, les témoignages on s'en fiche. A la limite, moi je dis toujours, quand j'ai commencé les vidéos, Gilles se moquait de moi tout à l'heure en disant que je ressemblais à un cure-dent, mais quand j'ai commencé les vidéos c'était même pas un cure-dent ou alors c'était un cure-dent qui avait été rongé quoi. Parce que j'étais,
mais voilà, j'étais très très très très faibles et je me dis à cette époque là, il y a quand même des gens qui ont écouté un gars qui avait l'air d'être mais au bord de la mort et qui ont quand même écouté et je dis cela mais vraiment je suis ému parce que je me dis ils ont saisi la vérité qu'il y avait dans mes paroles bien que je ne l'incarne absolument pas, bien que je ne le manifeste pas encore et ça, ça m'a toujours énormément touché, arriver à avoir une compréhension, une révélation qui soit tellement forte
qu'elle n'ait pas besoin du témoignage des autres pour avancer. Parce que le problème, c'est que le témoignage des autres, comme notre propre témoignage, il est dépendant des modèles que nous adoptons.
Je vais vous dire un truc, par exemple, si on fonctionne comme ça au témoignage et à la sensation, au sensuel, eh bien, ça peut faire qu'au moindre gros phénomène de détoxination dans le corps, dans notre corps, on va prendre peur.
On va prendre peur et on va se dire ouh là, moi ça marche pas, là ça devient trop violent, j'ai peur et tout. Par contre, si on sait ce qui se passe, si on a cette certitude qui est ancrée en nous, eh bien on va être inébranlable.
C'est un petit peu ce qui se passait il y a deux jours de ça. J'ai été très très ému parce qu'il y a... Il y a quelqu'un qui est devenu un ami qui vit une situation très, très difficile avec son fils à 15 ans.
Son fils, il a développé une tumeur au niveau au niveau osseux, tumeur de la moelle épinière à 15 ans et de la moelle osseuse à 15 ans. C'est bien jeune et puis il a été traité en chimiothérapie, radiothérapie. Puis, entre temps, finalement, il a découvert un petit peu le message de la régénération.
Donc, il a commencé à changer le mode alimentaire de son fils. Il a tout bien fait. Il a mis son fils aux fruits et aux légumes. Il lui fait des cataplasmes et tout. Il lui fait la totale, le pack complet.
Et il y a deux, trois semaines de ça, lors d'un contrôle de routine, on a détecté neuf foyers cancéreux dans son fils. Donc là, sur le coup, il était abasourdi.
Là, il se dit, waouh, premier coup de semence, il se dit, bon Dieu, ça fait un an et demi qu'on fait, entre guillemets, tout bien, et malgré ça, il a neuf foyers cancéreux.
Et heureusement, il lui a fallu très très peu de temps pour dire ok, j'entends, j'entends ça, mais je ne le considère pas. Pourquoi je ne le considère pas ? Parce que je sais très bien que ce que je fais actuellement, avec mon alimentation, avec le mode de vie que j'ai choisi pour mon fils, est le seul et unique processus par lequel une régénération va être possible.
Donc si ces phénomènes là apparaissent maintenant, c'est qu'ils étaient déjà en cours précédemment, or c'est le cas, On sait que pour qu'une tumeur soit détectable au scanner, elle met presque 9 ans de développement.
Donc ça fait déjà 9 ans qu'elles étaient en développement ces tumeurs-là. Et donc, quelque part, cette foi, cette confiance, cette détermination ancrée en lui, font que malgré les signes qui viennent de l'extérieur, qui peuvent être perturbants, il va continuer coûte que coûte.
Et c'est d'ailleurs sa seule chance, parce que quand on en parlait au téléphone, je lui disais, mais est-ce que t'as un plan B ? Parce qu'il doutait quand même. Il me disait, ouais, tu comprends, depuis un an et demi, on fait tout bien, et puis, bon, je sentais qu'il était tangent.
Et moi, je lui ai dit extra, je lui ai dit, est-ce que t'as un plan B ? Est-ce que t'as autre chose ? Est-ce que t'as autre chose qui te permette d'envisager que ton fils aura un jour une vie normale ?
Et il m'a dit, non. Et bien, j'ai dit, ben voilà. Donc, c'est fini, on n'en parle plus, t'arrêtes la gamberge, et tu vas lui faire un jus à ton fils.
Parce que c'est ça dont il a besoin. Et quelque part pour moi c'est vraiment le plus important, c'est pour ça que je passe mon temps à essayer d'enseigner la physiologie et le fonctionnement du corps humain et je vais pas vous le faire ce soir parce que pour ceux que ça intéresse j'ai plutôt tendance à être logoréique donc il suffit d'aller sur un site qui s'appelle viverecru.org qui va bientôt s'appeler regenere.org et là vous allez voir je m'étale et je m'étale et je m'étale pour expliquer la physiologie donc je vais pas vous le
refaire mais pour Pour moi, la connaissance de la physiologie nous a franchi de l'arbitraire, nous a franchi de la peur, nous a franchi de la dépendance à des autorités et nous redonne notre pleine responsabilité.
Et c'est ça que je trouve absolument fabuleux, c'est retrouver cette pleine responsabilité. Et il y a de la joie là-dedans pour moi. Il y a vraiment de la joie dans le fait de se réapproprier ses propres choix pour soi et pour ses enfants.
Il y a de la joie dans le fait aussi de se dire finalement j'en suis arrivé à un point suite à des choix de vie j'en suis arrivé à un point et j'en suis arrivé à un constat de fatigue, d'usure, que ça soit physiologique, que ça soit psychologique j'en suis arrivé à un constat parce que j'ai fait des choix mais ces choix je peux les remettre en cause, je peux les changer et de nouveaux choix vont découler, mais quelque chose de tout à fait nouveau, quelque chose de tout à fait neuf dans ma vie.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais à n'importe quel âge, avoir la possibilité de se dire je vais commencer quelque chose d'autre, je trouve ça moi absolument extraordinaire. Peu importe ce qu'il y a eu avant, peu importe ce que j'ai vécu sur le plan physique, peu importe ce que j'ai vécu sur le plan même moral ou psychologique, Eh bien, je peux redémarrer quelque chose de neuf. Il y a quelque chose de neuf qui peut émerger. C'est pas foutu.
C'est pas... Quand je me suis coupé, ça va pas rester une blessure béante à vie. Je vais pas balader mes blessures béantes toute ma vie. Et même si j'ai 60 ans et même si j'ai 70 ans, je ne vais pas balader mes blessures béantes à vie.
Mes blessures, elles peuvent cicatriser. Il peut y avoir quelque chose de neuf. Il peut y avoir du tissu neuf qui va apparaître à ce niveau-là. Et c'est ça qui est extraordinaire pour moi. Et c'est ce message d'émancipation, ce message d'espoir que j'ai vraiment à coeur de partager et qui est tout simple, qui réside simplement dans des choix de mode de vie, parce que j'inclue vraiment choix de mode de vie, ça inclut des choix alimentaires, des choix de rythme de vie, des choix de mode de vie,
le terme se suffit à lui-même, des choix de mode de vie. Alors des fois, ils peuvent être impressionnants, ces choix de mode de vie, parce qu'ils sont, par certains côtés, en rupture avec le mode de vie actuel.
En même temps, le nombre de personnes qu'il y a dans cette salle me convainc de penser que nous sommes de plus en plus à être touchés par ce message, à être interpellés, à être émus et à être mis en mouvement pour ce message.
Et quelque part, c'est ce que j'appelle tout le temps, je me dis, finalement, je ne connais qu'une seule façon de faire évoluer une personne, c'est ce que j'appelle l'entraînement par la joie. C'est-à-dire que la coercition n'a jamais mené à un véritable apprentissage.
On n'apprend rien par la coercition. Je vais vous le dire, je suis un pur produit de la coercition. Deux parents enseignants. Priez pour moi. Professeur d'économie et professeur de maths.
T'as pas le choix. Tu peux faire ce que tu veux. J'étais, au niveau comportemental, j'étais pourri à l'école. J'arrêtais pas de me faire exclure. Tout ce qu'on me demandait, c'était de ramener des bonnes notes.
Mon père se moquait éperdument de savoir ce que je faisais au lycée, mais par contre, il fallait que je ramène des bonnes notes. Tout mon apprentissage s'est fait sur la coercition, j'ai passé 6 ans en fac, je ne me souviens de quasiment rien de ce que j'ai appris, strictement rien, tout ce que j'ai appris je l'ai appris par la joie et c'est pour ça que je crois que ce message de la régénération ici il est fort parce que finalement je me dis les gens qui goûtent à ce message,
bon c'est c'est clair que les premières semaines, il faut le savoir, voire les premiers mois, il peut y avoir des temps d'ajustage. Donc pendant les premiers mois, on disparaît, on essaye de ne pas persuader ses voisins, on ne leur dit pas ce qu'on fait, parce que sinon, ils ne vont pas y croire.
Parce que c'est vrai que les premiers temps, effectivement, un organisme à qui on arrête d'apporter des éléments nocifs, qu'est-ce qu'il fait ? Il commence à se nettoyer. Alors c'est vrai qu'il y a le truc classique, je le dis toujours, il faut éviter les effets d'anos c'est parce que, histoire typique, on est à 3 semaines ou 4 semaines d'un gros repas de famille, on découvre les vidéos que je fais ou d'autres vidéos qui vont dans ce sens-là, on prévient toute sa famille,
tous ses amis, je change mon mode alimentaire et vous allez voir ce que vous allez voir dans un mois, je vais péter la forme, là, je vais arriver, le king, vous allez tous être convertis, vous leur sortez tous les discours pour le repas de Noël et tout, manque de bol, vous arrivez, ça fait un mois que finalement en arrêtant les poisons majeurs comme je les appelle, ben ça commence à nettoyer, nettoyer, nettoyer le plus bel à
l'échelle du corps humain et qu'est-ce que vous, qu'est-ce que vous arrivez ? Vous arrivez, vous allez voir votre famille et vos amis, vous n'avez jamais été aussi fatigué, boutonneux, ça sort par tous les orifices, non mais c'est vrai, c'est horrible, donc il faut se garder de l'effet d'annonce, il peut y avoir un temps de l'adaptation, ça dépend des individus, ça dépend de la force du système nerveux, ça dépend de la capacité à éliminer de chaque corps.
Mais il n'empêche que la résultante au bout et au bout qui ne doit pas être si long que ça, ça doit être quelque chose de mieux. On n'est pas dans une idéologie. Il ne s'agit pas d'adhérer à une religion ou à une idéologie.
Il ne s'agit pas de faire ça et puis... Il y a des gens, par exemple, qui me disent, ouais, je me mets en j'ai cru, et puis ça fait 2 ans, ça fait 3 ans, et ça va de pire en pire.
Mais là je lui dis, mon pote, il y a un truc qui a été raté là. Parce que trois ans c'est pas normal, si tu vas pas mieux, t'accroches pas quoi. Ça a aucun sens, continue pas. Alors il me dit, oui mais intellectuellement ça me plaît.
Je lui dis, mais attends, intellectuellement ça te plaît, mais physiquement ça te plaît ou quoi ce que t'es devenu là ? Tu vas de plus en plus mal, t'es de plus en plus maigre, t'es de plus en plus gris, il y a un problème.
Il y a un truc qui n'a pas été compris. Les fruits qu'on doit goûter, ils doivent être quand même à la hauteur de la promesse qu'on a reçue. On te parle de régénération, on te parle de la peau qui va cicatriser, si ta pelée elle est de plus en plus béante, il y a beau avoir un gars sur internet tout maigre qui te dit 4h du rang que ta pelée elle doit cicatriser, si elle cicatrise pas et que tu vois qu'elle cicatrise pas, il y a un moment où il faut lui demander des comptes. Alors à lui,
voilà, où il faut se demander des comptes, il faut dire qu'est-ce qui va pas ? On est pas dans une idéologie. Par contre ce que je sais c'est que la plupart d'entre vous peuvent témoigner que, passé un temps d'adaptation, il y a de la joie, il y a du mieux-être, et ça moi c'est ce qui me rend joyeux parce que je sais qu'avec ça, on va contaminer réellement cette société parce que ça va être la contamination par la joie.
C'est-à-dire que quand quelqu'un, moi je pense à quelqu'un, mais c'est le seul moyen de faire évoluer les choses. C'est pas en disant à quelqu'un tu dois pas manger de pain que tu vas arriver à le persuader de quoi que ce soit. Par contre moi je peux vous dire un truc, j'ai la chance de vivre cette expérience, je suis pas papa, je suis beau papa mais ma femme a un fils donc c'est un peu compliqué, enfin voilà, d'avoir un enfant sous ma responsabilité.
Cet enfant, il a bientôt 5 ans, il a grandi en lui épargnant, on va dire, tout ce qu'on appelle les poisons majeurs, gluten, produits laitiers, ainsi de suite, et en ayant une très, très forte proportion de crues.
Quand il est chez nous, il ne mange que crues. Quand il est chez son papa, c'est un peu plus rock'n'roll, mais voilà, globalement, au niveau alimentaire, il a été vraiment très préservé.
Au niveau de l'éducation aussi, Je suis assez admiratif de ce que ma femme a mis en place, mais elle utilise des techniques de communication non violente avec les enfants et c'est quelque chose d'absolument extraordinaire. Je peux vous dire que quand on va chez des amis, que vous avez leurs enfants qui ne sont pas capables de rester plus de deux secondes sans faire des cris dans tous les sens, sans s'agiter, sans se taper ou sans s'agripper aux portes, sans pousser des petits cris,
on dirait des hyènes survoltées, Et qu'à côté, on a notre petit tour, mais on dirait le Bouddha, quoi ! Il les regarde comme ça, puis... Je vais vous dire mieux que ça.
L'été dernier, un phénomène extraordinaire. Et c'est pas pour lui jeter des fleurs, je l'aime beaucoup, mais bon, je connaissais limite aux gamins aussi. Mais l'été dernier, pareil, il y avait une famille d'amis qui était chez nous.
Gamins sous gluten. Donc tout de suite, ils ont vu les différences de rythme. et ils sont venus nous dire non mais attendez, c'est le bonheur d'en avoir un comme le vôtre, comment ça se fait ?
Alors on leur a expliqué le facteur alimentaire, puis on essayait de leur expliquer aussi le facteur éducation non violente, accueil des émotions. Ça ne leur parlait pas trop, mais je vais vous dire, il y a eu un phénomène qui a été extraordinaire, c'est qu'à un moment, les deux gamins, ils se sont disputés pour une question de trampoline, parce qu'il y avait une trampoline et puis ils voulaient faire tous les deux du trampoline.
Et donc ils descendent du trampoline Et il y avait le premier, le gamin des copains, qui était en larmes, qui criait, tout ce que tu veux. Et puis, il y a le petit ou, l'autre petit ou, qui s'appelle Auriel, qui descend, il s'arrête, il nous regarde tous, et il nous dit, je suis vraiment pas content.
Alors déjà, puis il nous regarde, il nous dit, je suis vraiment pas content, je vais aller à la maison et je vais crier. Et nous, on le regarde avec deux yeux ronds comme ça, il s'est barré, il a fait une trentaine de mètres, il est rentré dans la maison, il a fermé la porte, on a entendu crier, il est revenu, il était serein.
Je peux vous dire que les amis, non non mais, c'est pas pour se jeter des fleurs, ce que je veux dire par là, c'est que les amis nous ont demandé comment on fonctionnait sur le plan alimentaire et sur le plan éducationnel, pourquoi ? Parce qu'ils avaient envie d'avoir ça à la maison.
Et bien c'est valable sur le plan alimentaire, c'est valable pour le changement, tout changement qui se fait par la joie, par le désir de l'autre, sera un changement profitable. Tout ce qui se fait par la coercition ne marchera pas. Et c'est pour ça qu'en matière de changement alimentaire, je dis toujours, si vous voulez induire, que ce soit pour vous-même ou que ce soit pour les autres, des changements alimentaires, faites-le par la joie,
en rajoutant des choses. C'est-à-dire, je dis souvent, ne pensez pas à enlever des produits, rajoutez. Rajoutez des produits qui vont contribuer à votre bien-être physique, c'est-à-dire des fruits et des légumes crus.
Le reste s'enlèvera de lui-même automatiquement. Commencez à rajouter, rajouter de la vie, rajouter du fruit, rajouter du légume, rajouter des jus de légumes, rajouter des jus de fruits, de manière à ce que peu à peu ça prenne la place, mais par un phénomène de remplacement, remplacement par quelque chose de meilleur, par quelque chose qui donne plus de pêche, plus de joie, et non pas en supprimant,
en étant toujours dans le tu dois enlever ça, tu ne dois pas faire ça, c'est mal de faire ceci, c'est mal de faire cela. On a fonctionné à la culpabilité en permanence jusqu'à maintenant et je pense qu'il ne peut pas y avoir de changement si on ne change pas aussi sa façon d'appréhender la guérison comme on l'appelle.
Pour moi ça doit être une guérison par la joie et la régénération c'est avant tout un message de joie, c'est un message qui dit quel que soit l'état de la personne, cette personne peut être relevée.
Et je dirais même pas se relever, parce qu'on n'y est pas pour grand-chose. Notre seul job, à nous, ça va être, premièrement, de ne pas entraver les mécanismes qui vont nous permettre de nous relever, et puis, peut-être, de leur donner un contexte favorable pour qu'ils puissent émerger.
Mais à la limite, primo non nocere, premièrement, ne pas nuire. Donc, si on sait pas, il vaut mieux laisser faire, Et finalement, il y a beaucoup de joie là-dedans parce que ça dit que n'importe qui peut se relever à n'importe quel moment et quel que soit l'état.
Tout système laissé à lui-même revient spontanément à l'état d'équilibre. Et pour moi, c'est une fabuleuse bonne nouvelle. C'est une fabuleuse bonne nouvelle qui se partage, c'est une fabuleuse bonne nouvelle qui se vit.
Et je dis toujours, n'attendons pas d'un système qu'il génère les conditions de son propre changement. On va pas demander au système tel qu'il est actuellement de créer en lui-même les conditions qui vont le changer, le faire transformer.
Tout système veut rester stable. Tout système vise à sa stabilité. Par contre, dans ce message de la régénération et dans cette rupture qu'il y a fondamentale, il y a une réappropriation personnelle et là, il y a quelque chose d'autre qui peut émerger et qui, pour moi, est très, très fort, qui n'est pas en opposition à quoi que ce soit, qui n'est pas en opposition à ce système, qui n'est pas à fustiger un tel ou à fustiger un tel,
qui est simplement à proposer quelque chose, on fait un pas de côté, on change complètement de modèle, on change complètement de paradigme, on n'a plus à cracher sur l'ancien paradigme, on l'a simplement oublié, c'est autre chose.
Les lois ne sont pas les mêmes. Les lois qui prévaut ne sont pas les mêmes. Les lois dans le domaine de la régénération sont pour moi les lois évidentes qui gouvernent notre vie, et ce ne sont pas les lois qui gouvernent dans le monde dans lequel nous vivons actuellement.
Il y a des lois dans le monde actuel, par exemple, qui disent, prends le maximum, accapare-toi le maximum pour toi. Dans le monde de la régénération, je dirais, dans le vrai monde, pour moi, le principe même, c'est il faut donner pour recevoir, il faut se vider, il faut éliminer pour recevoir du neuf.
Donc c'est une loi complètement différente. Donc on ignore les lois précédentes et on n'a pas à s'y opposer, on n'a pas à taper dessus, on n'a pas à perdre de l'énergie pour ça. Et donc dans ce message de la régénération, il y a aussi ce formidable appel à faire un pas de côté et à vivre quelque chose de radicalement autre, avec un autre modèle, avec des autres paradigmes et qui vont nous donner des autres fruits, des fruits qui sont à la hauteur de ce qu'on espère. Et donc,
c'est pour ça que, vraiment, la compréhension du corps humain, la compréhension du fonctionnement physiologique du corps humain est essentielle. Et s'il y avait une chose, moi, que j'aimerais bien voir transformée dans les écoles, ce serait cet enseignement, que chacun sache comment fonctionne un corps humain, que chacun sache à quoi servent les organes, à quoi servent ces mots qu'on utilise.
Parce que, finalement, connaître les conditions qui président à son fonctionnement, c'est intéressant et c'est essentiel. Et d'ailleurs, ça a suffi pendant des millénaires aux hommes pour se maintenir en vie. Ils n'avaient pas besoin de savoir exactement comment fonctionnaient les choses pour savoir comment vivre.
Il y avait des... Pardon ? Oui, aux hommes ou aux femmes, je suis désolé. Oui, c'est vrai. Non, mais quand je parle aux hommes, c'est le genre humain.
Le genre humain. Femme... Non, mais... Ce que je veux dire, c'est que les lois... Le plus important est de connaître les lois qui président le fonctionnement normal du corps humain.
Ensuite, pour, quelque part, sortir d'une idéologie et rentrer dans un nouveau modèle, il peut être nécessaire d'apporter de la compréhension. Et c'est pour ça que cette connaissance de la physiologie, cette connaissance simple de la physiologie est importante pour moi et vraiment essentielle. Et c'est quelque chose aussi qu'il y a qui est extrêmement joyeux.
C'est-à-dire que je tenais à en témoigner, mais il y a toujours de la joie chez des personnes d'apprendre comment fonctionne leur corps. Essayez avec vos amis, essayez dans des soirées de discussion. Non mais, je vais vous le dire parce que j'ai vécu ça récemment.
J'étais dans une soirée, je vais rarement dans des soirées où il y a beaucoup de monde et tout, je m'en méfie, ce genre de trucs. Et surtout que la plupart du temps, je suis largué, je n'ai pas la télé, je n'ai pas la radio, je n'ai pas les journaux.
Donc, c'était à peine si je savais qu'on l'avait changé de président et que c'était plus Sarkozy, alors j'étais largué. Donc pour les conversations, je ne suis pas le sport, je ne suis pas à l'écrit comme ça.
Et donc il me retrouve dans une soirée comme ça et puis ça partait mal, il parlait de je ne sais pas quoi, les histoires de quenelles, je ne savais même pas ce que c'était cette histoire, donc c'était rigolo.
Enfin voilà, il partait là-dedans, puis alors moi je me disais allez encore un truc ou une soirée où je vais faire le décor parce que je vais avoir rien à dire. Et puis il y en a un au moment qui dit oula j'ai mal au foie et puis il monte son foie là, là j'ai dit oulala mon gaillard, attend je te lâche pas, et j'ai dit le matin, je vais t'expliquer un truc mon pote, là t'as pas le foie, c'est pas le foie, le foie il est là, ah il me dit ah mince,
alors c'est pas au foie que j'ai mal, et là j'ai dit non, il va falloir que tu choisisses ton côté là, et puis on est parti à parler de physiologie, et on s'est retrouvé à faire un cours de physiologie, avec le tube digestif, on a suivi le trajet des aliments, on s'est éclaté, enfin en tout cas moi je me suis éclaté, Non, mais les gens qui étaient là se sont éclatés, réellement, comprendre comment nous fonctionnons, ça amuse tout le monde, c'est quelque chose à partager,
c'est quelque chose à partager aussi avec les enfants, et c'est vraiment important cette connaissance, parce qu'on nous fait accumuler des connaissances sur des tas de choses, et il y a des principes de base qu'on ne connaît pas, moi je reçois des questions tous les jours de gens qui me qu'est-ce qu'il faut que je mange, qu'est-ce qu'il faut que je boive, combien de temps il faut que je dorme, mais vous vous rendez compte que c'est un constat d'échec, c'est un constat d'échec que nous ne soyons pas capables nous-mêmes de déterminer,
enfin voilà, on ne devrait même pas avoir à réfléchir pour ça. Est-ce qu'un animal a besoin de réfléchir à ce à quoi il doit manger, combien il doit dormir et ainsi de suite ? Non, ça vient spontanément.
Bon, mais cet apprentissage-là, il est essentiel, et cette transmission, elle est essentielle. Et donc, dans ce message de la régénération, c'est aussi ça que j'ai envie de porter.
Alors, en lui-même, c'est très très simple, en lui-même, s'il y a une seule chose à savoir, c'est tout système laissé à lui-même revient spontanément à l'état d'équilibre. Ça veut dire que quoi que ce soit que tu vives, quoi que ce soit que tu aies vécu, On s'en fout de ce que t'as vécu étant bébé, on s'en fout de tes traumatismes de l'enfance, on s'en fout de tes accidents de vélo, on s'en fiche, tout ça, ça peut se réhabiliter sur le plan physique, sur le plan physiologique, il n'y a aucune limite,
les seules limites que je connais c'est notre incrédulité qui freine, qui freine les choses et qui empêche les choses, pourquoi ? Parce que notre incrédulité elle nous fait ne et pas croire que c'est possible pour nous, non, pour moi, ça va pas marcher.
Pour moi, ça va pas le faire. Et finalement, on ne met pas en place les conditions qui vont le permettre. Mais la bonne nouvelle, c'est que rien de ce que nous avons vécu dans notre passé, rien des traumatismes qui nous ont conduit jusqu'à aujourd'hui, aucun de ces traumatismes ne sont inguérissables.
Et je crois que le plus important aussi dans ce message de la régénération, c'est d'arrêter de se définir par rapport à notre passé, Arrêtez de se considérer simplement en se regardant dans un rétroviseur.
J'ai vécu ça, j'ai vécu ça, que ce soit sur le plan physique ou que ce soit sur le plan physiologique. Tout ça, ça peut se réhabiliter. Tout ça, ça peut se guérir à partir du moment où on donne les bonnes conditions.
Et c'est pour ça que, souvent, il y a une loi, par exemple, qu'on ne nous enseigne pas. Alors, je suis désolé, ça fait un peu préchipréchat, mais en même temps, c'est une loi qui...
Je peux pas en faire l'économie. Il y a une loi qui dit, il faut croire pour voir. Si vous ne croyez pas que les jus de légumes et que les changements alimentaires peuvent changer votre vie, vous n'allez pas commencer à changer votre hygiène alimentaire et donc vous allez rester toujours aussi artistique, violent, dépressif ou ainsi de suite.
Par contre, si vous y croyez, si vous y croyez fondamentalement à ce message Et donc que vous mettez en oeuvre les choses qui vont permettre la manifestation des fruits, eh bien, vous allez voir.
Et cette loi, il faut croire pour voir, elle est pour moi essentielle. Et c'est pour ça que témoigner, témoigner, mais par notre témoignage vivant, non pas par notre témoignage verbal, mais par notre témoignage vivant, par ce que nous vivons, ce que nous incarnons et ce que nous irradions, est pour moi essentiel.
Parce que c'est parce que les autres commenceront à croire, en voyant notre transformation, qu'eux-mêmes s'y mettront, et ceux qui auront cru, eh bien, ils verront, tout simplement, parce qu'ils mettront en brawl et ils mettront en action tous ces phénomènes-là.
Donc je suis fondamentalement, mais vraiment heureux, de voir tout le monde qui s'est déplacé ce soir, parce que je me dis, ça a démarré, en tout cas pour moi, alors je n'ai pas la prétention de penser que tout le monde est venu pour m'écouter, mon petit ego, Mais ça a commencé tout petit, il y a 3 ans, j'avais même pas une langue, je parlais comme ça, je vais vous parler de la vérité,
voilà, et il y a eu des gens assez fous pour y croire, et puis ils étaient assez fous pour y croire, et puis ils ont vu que ça marchait. Ils se sont dit à la limite il a une drôle de tête, mais ça marche.
Alors les gens croyaient me faire plaisir, à l'époque souvent ils m'envoyaient un message en me disant la première fois que j'ai vu une vidéo j'ai pris peur, mais après coup je suis revenu alors c'était censé être flatteur bon sur le coup ça claque mais bon peu importe mais ce que je veux dire par là c'est que je vois que ça grossit que ça grossit que ça grossit et surtout ce que je vois et moi qui me touche énormément c'est qu'au départ la question elle est souvent j'ai une arthrose j'arrive pas à digérer et j'ai un cancer,
donc c'est un problème purement physiologique. Et une fois qu'on commence à attraper le fil ou à se faire attraper par ce fil-là, eh bien, ce qui en découle, c'est immense. C'est un changement radical de nos modes de vie.
Et c'est une promesse formidable pour le monde qui vient. C'est une promesse formidable parce que ce qu'on constate... Et quand on regarde objectivement le monde dans lequel on vit actuellement, eh bien, on a l'impression d'une lente décroissance, finalement, et d'un lent phénomène de dégénérescence.
Eh bien, la promesse, c'est que la pente, elle peut être complètement inversée. On peut remonter. C'est-à-dire que les générations suivantes, elles vont pouvoir avoir des conditions de vie, elles vont pouvoir avoir un patrimoine, elles vont pouvoir avoir physiquement, physiologiquement, environnementalement, quelque chose qui sera meilleur que nous.
Et ça, je trouve que c'est l'une des plus formidables choses dans laquelle on puisse investir actuellement. Moi, je vais dire que ça me fait marcher. Je suis pas... Je pourrais pas vivre dans un monde dans lequel je me dis, mes gamins, ils vont avoir des conditions qui vont être pires que les miennes.
Or, actuellement, dans le modèle dans lequel on est majoritairement, c'est le cas. C'est-à-dire que l'espérance de vie diminue et ainsi de suite. Oui, mais ça c'est pas inéluctable, il suffit de faire un pas de côté, il suffit de faire quelques choix en matière de mode de vie qui vont avoir mais des conséquences parce qu'à partir de ce que tu manges il va y avoir comment tu le produis automatiquement, tu vas t'y intéresser et qu'est-ce que tu fais de ta vie,
à quoi tu consacres ta vie, ouais mais les légumes que je mange ils viennent d'où et ainsi de suite et donc il va y avoir toute une cascade de conséquences sur le plan économique, écologique et ainsi de suite.
Et finalement, le modèle qui produit certains fruits, il suffit de faire un pas de côté et on peut passer à un modèle qui va produire des fruits radicalement autres. C'est-à-dire que ce n'est pas perdu. Le combat, il n'est pas perdu.
Il n'y a même pas de combat, il suffit de faire un pas de côté et il n'y a même plus à combattre. Le combat, il est terminé. Et donc, c'est pour moi ce message fondamental que j'avais envie de partager.
C'est arrêtons de nous battre, arrêtons de lutter contre, arrêtons Arrêtons de stigmatiser des personnes et contentons-nous de témoigner par notre joie et de contaminer ce monde par notre joie, par notre santé.
Et si effectivement ce que nous avons saisi est meilleur, alors tout le monde viendra à nous, tout le monde. Je ne connais personne. Imaginez, vous êtes chez vous, vous êtes dans votre jardin, vous êtes en train de vous embêter tout seul.
Puis d'un côté, vous entendez les autres, ils sont dans la piscine, ils poussent des cris, ils sont en train de jouer et tout. Il y a un moment où vous allez regarder par là-haut et vous allez vous dire, mais qu'est-ce qu'ils font là ?
Et puis s'il y a une porte, il y a un moment où vous allez avoir envie de passer pour les rejoindre, automatiquement. Je connais personne qui reste délibérément dans la douleur, qu'elle soit physique ou psychique.
Tout le monde y viendra. Tout le monde, automatiquement, y viendra. Tout ce qui nous est demandé, c'est de l'incarner, de le manifester, d'en témoigner si on nous le demande, et le reste se fera.
Je vais vous dire, c'est déjà gagné. Pour moi, c'est déjà gagné, c'est juste une question de temps. Applaudissements Et cette notion, cette notion de c'est déjà gagné, c'est quelque chose que je voulais vraiment partager avec vous pour terminer aussi, parce que pour moi, elle est puissante, cette notion de c'est déjà gagné.
C'est quelque chose que je partage souvent avec des gens qui me dit, voilà, moi, j'ai tel trouble physique, j'ai tel trouble physique, je suis dans la douleur actuellement, je suis malade.
Et en même temps, je sais que cette personne, je parle avec elle, elle a compris comment fonctionne réellement la physiologie du corps humain et quels sont ses véritables besoins.
Alors à cette personne, je dis, tu n'es plus malade, tu es déjà guéri. Tu es déjà guéri, pourquoi ? Parce que tu as compris quels sont les besoins de ton corps et tu as compris le chemin qui va te conduire à la guérison.
Donc tu as déjà gagné, tu as déjà vaincu la maladie et tu as déjà vaincu la mort d'une certaine manière. Maintenant il va falloir le temps pour que ça s'incarne à l'échelle de ton corps, pour que ça se manifeste à l'échelle de ton corps, mais tu as déjà gagné le combat.
Tu as gagné le combat du renoncement, tu as gagné le combat de l'apathie, tu as gagné le combat qui te faisait te dire finalement je suis accablé. d'un seul coup tu as compris, tu sais qu'est-ce qu'il faut faire pour t'en dégager donc tu as déjà gagné et donc c'est ce message aussi à partir du moment où une personne comprend la physiologie et les besoins du corps humain eh bien le combat il est déjà gagné, la personne n'est déjà plus malade s'il faut juste le temps pour que ça s'incarne, c'est valable l'échelle de la société,
c'est valable l'échelle d'un corps humain on a déjà gagné, à partir du moment où on a la connaissance et la compréhension, on a déjà gagné. Bon, ben, bonne soirée.
Je vous remercie beaucoup. Je pense que si vous regardez les vidéos, vous savez que ça part souvent dans toutes les directions, donc je ne vous cacherai pas que je n'avais strictement rien écrit, donc je suis désolé si c'est parti un peu dans toutes les directions, je ne sais pas faire autrement.
J'espère que vous avez trouvé des nourritures qui vous ont convenues dans cette conférence. Je vous remercie, et les mots sont très très faibles de ma part, je vous remercie d'être venus aussi nombreux. C'est vraiment magnifique.
Vous recevez toute ma gratitude. Merci aussi parce que je sais que nombre d'entre vous, vous lancez, vous investissez, vous passez le message. Je reçois des témoignages fabuleux de gens qui me disent « Ouais, moi je suis Je suis allé voir mes voisins, je leur ai apporté ça.
C'est en train de prendre une proportion gigantesque. Et c'est énorme. C'est vraiment énorme. Et c'est beau et c'est bon. C'est beau et c'est bon. Alors merci. Merci, merci. Merci.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →