Conférence à Montreal
Cette conférence donnée à Montréal pose les fondements du modèle hygiéniste tel que Thierry le présente depuis des années. Il commence par une distinction centrale : tout ce que nous percevons de notre santé passe par un modèle d’interprétation, et ce modèle détermine entièrement les décisions que nous prenons. Un bouton sur la peau, une inflammation, une fièvre : selon le modèle retenu, ces signaux appellent des réponses radicalement opposées.
La conférence s’appuie sur une loi de biologie que Thierry applique à toutes les échelles du vivant : tout système tend vers l’homéostasie et produit des symptômes lorsqu’il cherche à éliminer ce qui le surcharge. Il détaille ensuite l’architecture de cette élimination dans le corps humain, en expliquant le rôle du système lymphatique, des ganglions, des bactéries et du liquide interstitiel dans le traitement des déchets cellulaires.
Une large partie de la conférence porte sur l’alimentation moderne et ses effets concrets sur ce système d’élimination. Thierry revient sur la charge acide produite par les aliments transformés, les farines et les produits cuits, en expliquant pourquoi le corps produit du cholestérol en réponse à cette acidité et ce que cela implique pour les artères. Il décrit aussi les trois stades de congestion progressive que traverse un organisme chroniquement surchargé.
La conférence se conclut sur une note pratique : Thierry explique pourquoi il recommande une alimentation la plus alcalinisante possible, essentiellement basée sur les fruits et légumes crus, non pas comme dogme diététique mais comme levier principal pour réduire la charge acide dans un environnement qui en produit déjà beaucoup par ailleurs. Il s’appuie sur sa propre expérience de régénération pour illustrer la capacité réelle du corps à se rétablir.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte de la conférenceLa présentatrice retrace comment elle a découvert Thierry et explique pourquoi cette conférence a été organisée à Montréal.
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9:25Tout passe par un modèle d’interprétationThierry explique qu’on n’appréhende jamais la réalité directement et que le modèle choisi détermine entièrement les décisions de santé que l’on prend.
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18:51Le modèle hygiéniste et la loi de biologiePrésentation de la loi d’homéostasie applicable à tout système vivant, et de ce qu’elle implique sur le sens réel des symptômes.
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37:39Sang, cellules, lymphe : le circuit d’éliminationThierry détaille comment les cellules reçoivent leurs nutriments et évacuent leurs déchets via le liquide interstitiel et le système lymphatique.
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47:02Ganglions, bactéries et traitement des déchetsRôle des ganglions lymphatiques et des micro-organismes dans la dégradation des déchets accumulés dans le corps.
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1:06:25La colle à tapisserie dans notre assietteThierry compare la farine cuite à de la colle et explique comment les aliments à base de blé contribuent à encrasser le système digestif et lymphatique.
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1:14:42Acidité, alcalinité et régulation du sangComment le corps maintient le pH sanguin stable et pourquoi une charge acide chronique oblige l’organisme à mobiliser des ressources minérales pour compenser.
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1:24:42Cholestérol : réponse à l’acidité, pas la causeThierry explique pourquoi le foie produit du cholestérol en réponse à la toxicité acide dans le sang et ce que cela implique sur les traitements médicamenteux.
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1:44:06Les trois stades de congestion de l’organismeDescription des trois phases de dégradation progressive du terrain, du stade inflammatoire aigu jusqu’aux maladies chroniques et aux tumeurs.
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1:53:30Alimentation alcalinisante : pourquoi et commentThierry explique pourquoi les fruits et légumes constituent le levier alimentaire principal pour réduire la charge acide, indépendamment des querelles diététiques.
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Transcription de la vidéo
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Alors, moi, ça a été un honneur pour moi d'être ici ce soir. Il y a environ deux ans, j'étais dans une espèce d'impasse, et toutes les portes étaient complètement fermées. Je ne savais pas trop comment relancer ma vie.
Et un soir, je naviguais sur Internet comme ça, puis je cherchais quelque chose, je ne savais même pas quoi, mais je cherchais quelque chose. Je suis tombée sur des vidéos d'un gars qui avait une tronche à faire peur, mais je l'ai écoutée quand même parce que j'ai une formation d'approche hygiéniste, alors j'ai reconnu le thème, j'ai reconnu de quoi il parlait et aussi parce qu'il y avait quelque chose dans cet homme-là qui a fait que ça m'a accrochée, comme ça vous a accroché vous autres aussi,
sûrement. C'est sûrement pour ça que vous êtes aussi ici ce soir. Alors, j'ai continué à l'écouter, puis ça m'a juste nourri, parce que ça faisait un certain temps que j'avais terminé mes cours, puis ça m'a nourri.
Et par la suite, il y a un bon ami qui est rentré dans ma vie, un certain Patrice Robert, qui m'a posé des questions sur le frigivorisme. Alors, j'ai répondu à ces questions, puis je l'ai dirigé vers les vidéos de Thierry.
À partir de là, comme Patrice est un autodidacte, il a commencé à faire des recherches et il a été conquis, pas par moi, par Thierry. Et il s'est vraiment engagé dans le chemin de la régénération et là il y a eu une bonne idée, celle d'écrire le guide alimentaire frugivore que vous pouvez télécharger gratuitement sur internet et il m'a demandé qu'on l'écrive ensemble.
Par la suite, il y a eu une autre idée, une idée à la mesure de ma folie, celle de faire venir Thierry au Québec. Arrêtez ça, je vais y prendre goût moi là. Et c'est ce qu'on a fait, j'ai dit oui à son projet, on a commencé, on a organisé ça et au fur et à mesure, ce que ça a avancé, ça a grossi.
On était censé être un petit groupe au départ et finalement, on n'en a pas. Ça a donné un stage extraordinaire. On a refusé des personnes. Hier à Québec, on était au-dessus de 200 personnes dans la salle et on comprend pourquoi.
Parce que de vidéo en vidéo, moi j'ai vu la transformation de Thierry comme vous avez pu la voir vous-autres aussi. On a l'occasion ce soir de vraiment goûter à sa générosité et à la beauté de son être.
Et moi, sans plus tarder, je ne vous préviens pas plus longtemps, je vais vous présenter Thierry Casasnovas. Merci. Est-ce que tout le monde arrive à me voir si je suis ici? Oui, je vais vraiment avoir du mal à être là-haut, ce n'est pas de la fausse humilité, je n'aime pas être trop mis, ça n'a aucun sens que je sois en haut, donc si ça vous va, je vais me déambuler là-bas.
Donc je tenais quand même déjà en préambule à remercier Patrice et Sylvie, Patrice Robert, Sylvie Sauvé qui ont vraiment réalisé toute ma venue, qui ont cru à ma venue même quand je ne répondais pas aux emails, qui ont cru à ma venue même quand je leur disais que il y allait peut-être avoir des difficultés, qui ont cru malgré tout, malgré tous les indicateurs qui indiquaient que peut-être il y avait quelque chose de trouble en France et que ce n'était pas aussi clair que ça pour
moi non plus, mais bon voilà, ça s'est bien passé. Je vous remercie vraiment d'être là, j'ai entendu quelque chose, dans ce cas-ci Sylvie là, qui va me servir un petit peu pour démarrer, comme elle vous l'a dit il y aura un temps de questions réponses après, et puis j'ai un cœur aussi qui est ce temps de partage, elle a dit finalement de moi en moi j'ai vu la transformation de Thierry et finalement j'ai envie de dire est-ce que
ça a une quelconque importance ? Ce que j'aimerais bien dans cette conférence ce soir c'est... Ce que j'aimerais bien dans cette conférence ce soir, c'est vous apporter suffisamment d'arguments, suffisamment de faits, pour que chacun d'entre vous, vous puissiez passer de ce que j'appellerais l'adhésion à la conviction.
c'est-à-dire que l'adhésion, ça va dépendre de la tête de Thierry, c'est-à-dire que si Thierry il va de mieux en mieux, on se dit ben ouais son truc ça marche, et puis s'il ne va pas de mieux en mieux, ben son truc ça ne marche pas, alors qu'en fait, moi je dis toujours, des fois on me dit ouais un tel, il parle de tel régime et puis vous avez vu il est gros et puis je dis mais si son truc est vrai, on s'en fout s'il peut le suivre ou pas,
enfin moi en tout cas je m'en moque éperdument, on a tous des émotions, on a tous notre façon de fonctionner, l'important moi ce qui me touche c'est si la personne parle vrai ou pas, si elle a des arguments à apporter ou pas.
Après, j'espère pour elle si elle a touché quelque chose qui tient à la vérité qu'elle peut l'appliquer, mais si elle ne peut pas l'appliquer pour une raison X ou Y, matérielle ou pas, ben ça n'importe plus.
Alors je vais essayer vraiment de vous apporter des arguments qui feront que même si dans deux mois je suis obèse ou si je suis plein de boutons, à l'inverse si on vous dit Thierry il est parti à l'hôpital ou si on vous dit qu'en fait ça n'a aucune importance et que ça ne puisse pas nous ébranler parce que sinon on se fait une idée, on entend un discours on se dit ouais c'est bien, le mec est percutant et ainsi de suite. Et puis le lendemain il y a d'habitude c'est le frère, la soeur, le beau frère ou la belle soeur,
d'habitude les coups bas, les coups les plus bas viennent de la famille, vous savez les trucs vraiment qui nous prennent à rebours, et là il arrive avec un article, l'article qui prouve que finalement si on mange plus de deux jours d'affilée des fruits et des légumes sans rien d'autre, on est carrément en danger de mort, c'est un truc qui a été vraiment étudié par des chercheurs néo-zélandais, et vraiment on a vu que ça mettait en péril de mort, alors on se dit c'est vrai,
Si on a une conviction, le beau frère va débarquer avec ça, alors soit l'article on voit à quel point il est bidonné, soit on ne le voit pas et puis on va lui dire écoute ok je le note, ça ne correspond absolument pas ni à mon expérience ni à ma conviction, je t'y répondrai peut-être si je trouve des arguments mais à la limite ça n'a aucune importance, je ne vais pas me laisser démobiliser par ça.
Et vraiment c'est ça qui est important pour moi parce que ça permet de ne pas faire le yoyo parce que souvent finalement comme on est dans un mode d'adhésion, parce qu'on nous a appris à adhérer à des discours, on ne nous a pas appris finalement à nous émanciper, à réfléchir par nous-mêmes, à nous réapproprier les choses, on nous a appris à adhérer à des discours qu'on nous servait, on n'avait pas demandé qu'on nous les serve, on nous les servait, on n'avait pas trop le choix et on nous a
appris finalement à y adhérer, à ne pas trop se poser de questions et finalement comme il n'y a pas d'autres discours ambiants, on n'est pas trop ébranlé. Le problème c'est que si on fait comme ça pour un discours qui est un petit peu en rupture avec le modèle ambiant, immédiatement on va se faire ébranler très facilement parce qu'effectivement ce que je vais essayer de vous présenter ce soir, alors je m'excuse d'avance pour les personnes qui sont déjà gavées de vidéos, je n'ai pas de grandes nouvelles à vous annoncer techniquement, je ne vais pas
faire un coming out, les vertus de la pizza ou des choses comme ça, donc je n'avais rien de plus à trouver, donc je vais quand même parler à peu près des mêmes trucs, voilà, je suis un peu désemparé, et même pour ceux qui sont venus hier soir à Québec, je n'ai pas non plus de grande, grande, grande nouvelle, il n'y a rien d'écrit donc ce sera différent, mais c'est chaque fois un petit peu similaire, et d'ailleurs au fil des vidéos, je vous remercie quand même d'avoir
l'endurance parce que finalement au fil des vidéos, je dis toujours la même chose que je vous dirai dans une heure et demie, donc vous pouvez revenir, c'est à peu près la même chose, c'est, fais le ménage, je vais vous proposer effectivement un modèle qui est en rupture avec le modèle ambiant, le modèle actuel, le modèle la norme on va dire, le normal même comme dirait certains.
C'est important pour moi déjà de commencer en précisant ce que c'est que cette notion de modèle. Pour moi un modèle, on n'appréhende le monde qu'au travers d'un modèle, c'est-à-dire c'est-à-dire que je ne sais pas, en tout cas c'est très rare pour un individu de pouvoir percevoir les choses sans avoir immédiatement tout un filtre d'interprétation, sans avoir tout un système de souvenirs, de croyances, de pensées par rapport à ce qu'il voit.
Même si on voit, même si je vois cette boîte par exemple, immédiatement je vais l'analyser par rapport à ma culture, par rapport au nom qu'on lui a donné, on l'appelait sa boîte, donc ça a un sens pour moi, et donc j'appréhende jamais le réel ou quasiment jamais, peut-être dans des états de méditation, voilà, peut-être que c'est possible d'appréhender le réel directement, en tout cas dans le monde commun de vie, on n'appréhende pas le réel directement,
on l'appréhende au travers de modèles. Ces modèles, ils sont censés expliquer le monde. Je dis bien ils sont censés expliquer le monde, ça veut dire qu'un modèle, ben ce qu'on attend d'un modèle c'est qu'il soit efficace pour moi, en tout cas moi c'est ce que j'attends d'un modèle, c'est-à-dire qu'il me permette de comprendre ce que je vois, qui me permettent de le comprendre assez bien pour que je puisse en saisir un petit peu les enjeux, que je puisse adopter une attitude
adéquate et que finalement je juge de sa pertinence avec les résultats qu'il va apporter. Le modèle il n'a d'intérêt que parce qu'il est efficace. Si vous avez un modèle par exemple, au hasard, dans lequel si vous avez un bouton qui apparaît sur la face, c'est la honte, mais c'est la honte absolue, il faut surtout qu'il s'en aille tout de suite, pas tout le temps d'avoir ce bouton, puis de toute façon si t'as un bouton c'est que t'es malade, et si t'es malade c'est mal,
et de toute façon voilà, ça il ne faut pas, alors immédiatement vous allez faire appel à toute une ingénierie, à des chercheurs, à des scientifiques qui sont extrêmement pertinents là-dedans pour développer un produit anti-bouton, ce produit anti-bouton va fonctionner, va supprimer le bouton, génial, on a atteint nos objectifs.
Imaginons que vous ayez un autre modèle dans lequel le bouton, c'est juste une manifestation, une sortie de quelque chose, une tentative de sortie d'expulsion, une tentative presque désespérée je dirais même de sortie d'expulsion de quelque chose, quelque chose qu'on appelle des produits encombrants, c'est des gros encombrants qu'on appelle des toxines, des acides, vous savez dans les films il y a toujours le gentil et le méchant, c'est c'est les méchants,
les méchants on les appelle les acides dans ce monde là, et donc les acides c'est une tentative pour le corps de sortir par là et puis on se dit que finalement si ça sort par là, c'est que ça ne peut pas sortir ailleurs, donc en fait le problème n'est pas là, le problème est dans le fait que finalement il y a beaucoup de ces méchants qui sont accumulés dans le corps et qui frappent au portillon, qui veulent à tout prix sortir surtout que le corps les fait sortir, à ce moment-là on va se dire bon
finalement le le bouton c'est le cadet de mes soucis. Mais par contre les conditions qui font que ce bouton émerge, je comprends que derrière là c'est que la face émergée de l'iceberg et que derrière il y a des tas de boutons potentiels qui sont là, qui attendent, qui piafent, qui ricanent parce qu'ils se disent je vais tomber au pire des moments, juste avant une fête de famille ou un truc comme ça, moi juste avant que je commence à enregistrer une vidéo,
par exemple, ça sort devant la caméra. Et donc, on comprend et on adopte une attitude qui est radicalement différente, on ne va pas lutter contre le bouton. Alors, un modèle souvent ça demande une croyance de base, par exemple dans le modèle actuel la croyance de base c'est si tu es faible, si tu as de la fièvre, si tu as la moindre manifestation à l'extérieur, c'est négatif, c'est quelque chose de mal, c'est prévaut, c'est un modèle qui prévaut à l'échelle du corps, on a des boutons,
on a de la fièvre, on a quelque chose qui sort, une manifestation, une douleur quelconque, c'est quelque chose de mal, ça prévaut aussi à toutes les échelles de la société.
Vous avez un enfant qui braille, vous avez quelqu'un qui n'est pas content, soit vous êtes le plus fort, vous l'explosez, soit vous essayez de le rendre mutique. La moindre manifestation, on la calme, on la tempère, soit en achetant les gens, en en donnant des bribes de récompense pour qu'ils arrêtent de manifester, soit en le réprimant violemment.
Des fois les mots, il ne faut pas m'en vouloir. Pareil, s'il y a des expressions françaises, d'habitude dans le contexte on arrive à comprendre, ça fait une semaine et quelques que je galère avec les expressions québécoises, alors je prends un peu ma revanche.
Donc là vous êtes à ma merci pendant une heure et demie donc j'ai en profité. Donc on est dans un modèle, un modèle de base qui postule finalement que le symptôme est le problème, quel que soit le symptôme, le symptôme est le problème, ça c'est un postulat.
Donc à partir de là, puisque le symptôme est un problème, on développe toute une stratégie pour exploser le symptôme, c'est naturel, on y arrive très bien, on y arrive de mieux en mieux, on supprime les symptômes.
Donc de bol, si au moins certains d'entre vous sont ici, c'est qu'ils ont expérimenté ce modèle, comme moi j'ai pu l'expérimenter, on s'est donné tout notre mal pour shooter du symptôme, on a réussi tant bien que mal selon les moments, et puis finalement on s'est rendu compte que d'année en année, les symptômes ils revenaient, parfois que c'était au début c'était des petits symptômes, que j'appelle des petits symptômes, c'est des choses qui passent rapidement du
style une grippe, une coqueluche, un gros rhume, ce n'est pas marrant sur le coup, mais rapidement on en est débarrassé. Et puis que d'année en année ça avait, c'était devenu des problèmes de foie récurrents chroniques, qui n'avaient jamais de pic mais qui étaient quelque chose de plus, de plus latent, c'est-à-dire c'est pas la grosse maladie, la grosse maladie qui fait qu'on arrête tout, on reste couché, on ne va pas à l'école ou on ne va pas
au boulot, et puis là c'était une espèce de douleur lancinante qui nous traîne de jour en jour, C'était quelque chose qui nous mine, ça ne va pas bien, mais ça ne va pas mal non plus, c'est une espèce du jour des jours finalement, c'est comme ça, c'est la vie.
Et puis peut-être que dans un troisième stade finalement, ce n'est plus des petites maladies, ce n'est plus des maladies chroniques, mais là c'est les gros méchants. Les gros méchants, il y a des mots qui font peur dans notre société, donc cancer, maladie auto-immunisée, c'est pas bien, Alzheimer, ça même on ne s'en rend pas trop compte par exemple Parkinson, sclérose en plaques et ainsi de suite.
Et là c'est les gros costauds, et on se rend compte que finalement d'année en année on a tout bien fait. Qu'est-ce qu'on a tout bien fait ? On a supprimé les symptômes, c'est ce que vous avez dit, on a dit si tu supprimes les symptômes tout va bien.
On a supprimé les symptômes et pourtant d'année en année ça va de pire en pire. Donc là légitimement un jour on se dit bon écoute, ok on m'a proposé un modèle, si on a conscience que c'est un modèle, parce qu'à difficulté c'est déjà d'avoir conscience que c'est un modèle, parce qu'on a tellement été baigné dedans qu'on croit que c'est normal, que c'est inquestionnable.
Moi, très longtemps, pour moi, j'avais un bouton, c'était un problème. J'avais de la fièvre, c'était un problème. J'ai mouché, c'était un problème.
Je ne me posais pas la question. Il a vraiment fallu des coups de butoir pour que je me pose vraiment des questions pour remettre ça en cause. Donc, si effectivement on commence à remettre ça en cause, eh bien, on va se dire, est-ce qu'il y aurait un autre modèle ?
Ce soir, je vais essayer de vous proposer un autre modèle. Et comme tout modèle, il se base sur ce qu'on appelle un paradigme. c'est-à-dire une idée de départ qui est démontrée par sa propre validation, c'est-à-dire que c'est une idée de départ que je n'avais pas démontrée, mais simplement le fait que tout le modèle se déploie à partir de cette idée de départ et si le modèle fonctionne, ça fait que cette idée de départ, elle est juste, elle est acceptée comme juste.
L'idée de départ, c'est une super bonne nouvelle, en tout cas moi elle me réjouit, et puis quand on me l'a annoncé aussi elle m'a vraiment réjoui, c'est que l'état normal par défaut de l'individu, c'est l'état de pleine santé à tous les niveaux, c'est-à-dire pleine santé physique, pleine santé psychique, pleine santé émotionnelle, tout, tout, tout, pleine santé, c'est l'état normal par défaut, c'est-à-dire qu'on ne n'est pas malade, on est en pleine santé,
on est potentiellement en pleine santé et c'est que finalement ce qui va venir empêcher la manifestation de cette pleine santé parce que parmi nous tout le monde n'explose pas de pleine santé, en tout cas ce soir je me suis regardé dans la glace puis j'ai regardé les gens rentrer, voilà on n'est pas tous explosant de pleine santé, ce qui fait qu'on n'explose pas de pleine santé c'est un phénomène d'accumulation, accumulation de ce qu'on a appelé dans le modèle que je vais vous proposer des toxines, des acides, des produits acides, accumulation et usure,
uniquement accumulation et usure et que finalement pour que cet état de pleine santé soit manifesté, il suffit d'enlever ou permettre que s'enlèvent ces accumulations et que l'usure soit remplacée, soit renouvelée, que les produits manquants, que l'énergie manquante soit renouvelée et qu'une fois que ça s'est rétabli, là tout se remet en place naturellement.
C'est le modèle que je vais essayer de vous présenter. Le premier modèle dont je vous ai parlé, c'est un modèle qu'on dit hygiéniste, symptomatique, pardon, symptomatique, c'est-à-dire le symptôme et le problème, on explose le symptôme, tout va bien.
Et le second principe que je vais essayer de vous présenter, le nouveau, le nouveau paradigme, enfin nouveau, ça fait quelques années que j'en parle, donc ce n'est pas nouveau, c'est un peu dur à échauffer mais bon, c'est un modèle qu'on dit hygiéniste.
D'ailleurs ce n'est pas un truc, premièrement ce n'est pas un truc que j'ai inventé, je ne me déplaise dans mon égo, ce n'est pas un truc même qui a été inventé maintenant, Hippocrate déjà et certainement bien avant lui défendait ce modèle-là, simplement c'est comme tout le temps dans l'histoire, il y a des courants qui sont dominants et surtout les courants dominants ont la capacité de faire croire que finalement ils n'ont toujours été que les seuls disons qui étaient en lice, que finalement toute l'histoire de l'humanité ne conduit qu'à leur achèvement,
à leur épanouissement, alors que ce n'est pas du tout le cas, il y a toujours eu ce mouvement de l'hygiénisme qui a été plus ou moins fort suivant les époques, mais ça a toujours été présent, et ce mouvement de l'hygiénisme il a une particularité, c'est qu'en fait les symptômes je dirais qu'il s'en manque un peu.
Et vous verrez, on arrive à un paradoxe avec ce modèle-là que finalement le symptôme n'est pas important. C'est-à-dire que l'apparition de symptômes n'est pas un problème en soi et la disparition des symptômes n'est pas une bonne nouvelle en soi.
Que la disparition des symptômes peut être une bonne nouvelle, que dans la majorité du cas, au contraire, c'est une mauvaise nouvelle pour la plupart des individus, Ce qui est complètement en rupture.
Ce modèle hygiéniste, il se base sur une loi de biologie, alors là qui n'est pas de la biologie selon Thierry Katasnovas, un truc de hippie ou un truc inventé dans des espèces de médias alternatifs nébuleux, c'est une loi de biologie qui est connue par n'importe quel biologiste, qui est valable à toutes les échelles du vivant, vraiment à toutes.
On va l'appliquer spécifiquement au corps humain, mais ça s'étend à toutes les échelles du vivant. Cette loi elle dit que tout système, alors un système ça peut être un organisme, un individu, une population bactérienne, un pays, un pays c'est un système, c'est un système global, un continent c'est un système, ça peut être une forêt, ça ça c'est un système, un système végétal, ça peut être à toutes les échelles du vivant, on va avoir des systèmes.
Tout système laissé à lui-même en l'absence de perturbation, il y a quand même une petite remarque, revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de réactions qu'on appelle des processus régulateurs.
Alors cette phrase, c'est un principe qu'on appelle le principe d'homéostasie, l'homéostasie ça veut dire simplement que plus vous avez quelque chose qui est déséquilibré, et bien spontanément il va revenir à un état d'équilibre au travers d'une série de processus. Là par exemple, quand on voit un pendule comme ça, et bien le pendule revient spontanément à l'état d'équilibre au travers d'une série de processus qu'on appelle les oscillations.
Et vous avez entendu, tout système laissé à l'UN en l'absence de perturbations, Imaginons que je prends mon pendule puis que je laisse osciller, qu'est-ce qu'il va y avoir comme perturbation ? C'est que par exemple au niveau de cette oscillation moi je vais l'attraper, si je l'attrape il ne reviendra jamais à l'état d'équilibre. Si je l'attrape parce que je dis les oscillations c'est quelque chose de mal, moi ce que je veux c'est qu'il revienne à l'équilibre, donc je l'attrape là, mais il ne reviendra jamais à l'équilibre,
et puis chaque fois que je le relâcherai il repartira en oscillation, et là j'attraperai mon pendule histoire qu'il ne reparte pas en oscillation, je dirais là ça suffit, et pourtant il repartira dès que je la lâcherai.
Dans le corps c'est encore plus pervers, c'est que les oscillations quand on les arrête comme ça, et bien entre temps il y a une espèce de force supplémentaire qui fait que quand on redémarre, on redémarre un peu plus haut, qui fait que quand on relâche, on relâche encore plus et l'oscillation est encore plus grande.
Alors ce principe de l'homéostasie, tout corps laissé à lui-même en absence de perturbation revient spontanément à l'état d'équilibre, et ça c'est la bonne nouvelle. Qu'est-ce que c'est que l'état d'équilibre ?
Alors pour un pendule c'est d'être comme ça, pour nous à la limite ça ne nous parle pas vraiment. L'état d'équilibre pour l'individu c'est, on revient à mon premier paradigme, l'état de pleine santé. Le truc où tu as la pleine santé physique, intellectuelle, mentale, psychologique, tout, tu dors bien, tu manges bien, tu digères bien, tu vas bien à la selle, ça fait bonimenteur de foire mais c'est tout va bien, tout va bien dans ta vie,
ta femme, tes enfants, ta voiture, ton job, tout va bien. J'exagère peut-être un petit peu mais en tout cas au niveau santé au moins, tout est en ordre.
C'est pour ça que quand on parle de santé physique, de santé psychique, vous verrez que finalement la frontière entre les deux, on a créé des catégories et souvent on croit que les mots créent la chose, c'est-à-dire on a créé la psyché puis on a créé le physique, donc on se dit il y a deux choses, simplement en tant que tel, à part dans mon intellect, moi je ne peux pas séparer la psyché du physique, il y a le physique, il y a mes pensées,
je n'ai pas idée, alors si oui je dis ma pensée, ah ben quand je pense je me prends la tête. Sauf que mal tombé, des recherches actuelles montrent que quand je pense je ne devrais pas me prendre la tête, je devrais me prendre le ventre, parce qu'en fait c'est là que ça se passe, on en touchera peut-être quelques mots plus tard. Aussi étrangement parlant, ce n'est pas dans notre, ce que j'appelle la boîte à poux que tout se passe,
mais globalement c'est plutôt à ce niveau-là, et que le fameux cortex cérébral c'est tout au plus un très bon ouvrier, un très bon transformateur, un très bon compilateur qui joue son rôle dans les processus cognitifs, dans les processus de pensée, mais que c'est en aucun cas le chef à bord, et que le chef à bord il est là, et que manque de bol on inflige des traitements qui sont inappropriés au maître à bord, et que ça explique certainement que nous soyons une des populations,
en tout cas je dis nous c'est les bons françois, que nous soyons une des populations qui tient la médaille d'or au niveau de la consommation des antidépresseurs, donc il n'y a pas de quoi nous envier, mais les français sont les champions du monde de toute catégorie depuis pas mal d'années, et puis ne vous inquiétez pas on s'entraîne super fort à coups de rillettes et de pâtés en croûte, un sale entraînement ça, et puis chaque Noël on se dit waouh, on est encore les kings quoi, et on est les plus gros consommateurs d'antidépresseurs.
Et comme ça, et on verra effectivement pourquoi ça s'est passé ainsi. Donc je vous ai dit tout système laissé à un humain en l'absence de perturbations, alors on parle de santé humaine, il va falloir quand même qu'on sache ce que c'est que les perturbations, non parce que c'est bien joli, mais moi je veux bien éviter les perturbations, il faut qu'on me dise ce que c'est, ok, je le note, je le note dans un coin, revient spontanément à l'état
d'équilibre au travers d'une série de processus qu'on appelle les processus régulateurs. Ah ok, il y a des processus régulateurs, il faudrait que je sache là aussi ce que c'est, donc je le note, qu'est-ce que c'est que les processus régulateurs ? Et puis je comprends que pour cueillir le gros lot, pour cueillir le pompon, du style la pleine santé, tout va bien dans ta vie à tous les niveaux, eh bien il faut que ces ces processus régulateurs, ils aient lieu.
Donc j'ai intérêt à les connaître pour ne pas les empêcher. Globalement, ce qu'on a appelé les processus régulateurs, c'est les symptômes. Je vais vous le démontrer, je vais vous l'expliquer.
Vous comprenez très bien que le second modèle ne peut pas cohabiter avec le premier. Puisque le premier modèle passe son temps à exposer du symptôme, le second modèle postule que le symptôme est un passage obligé qui n'a pas plus d'importance que ça, que c'est une des oscillations du mobile pour revenir à son état d'équilibre et que ce symptôme-là il est tout au plus un indicateur, un indicateur de quelque chose et si on a les outils pour les analyser et bien ça nous permettra de savoir un petit peu où on en est,
où on en est dans ce processus oscillation. C'est tout, rien de plus. Comme dans tout modèle, eh bien on va avoir des idées fortes. Le principe de base de l'hygiénisme tel qui m'a été enseigné, un principe ultra simple ramène le corps à simplement trois éléments.
Alors au début ça ébranle quand qu'on dit ça, parce qu'on est habitué à une pensée complexe et on est habitué à valoriser la complexité, c'est ce qu'il en est, moi je suis physicien de formation et à la fac je vois exactement où on nous a entraîné et franchement les modèles simples comme celui que je vous ai présenté, moi j'aurais appelé ça des modèles de grue-grue à l'époque, c'est vraiment des modèles de bubus, ça ne rime pas à grand-chose, au début ça ébranle d'avoir un modèle
aussi simple, et pourtant moi ce que j'attends d'un modèle c'est qu'il soit efficace. J'ai un grand ami qui m'a dit une phrase une fois qui m'a beaucoup touché, il m'a dit ne créons pas des modèles plus complexes que nécessaires.
Ce qu'on attend d'un modèle c'est qu'il soit efficace, qu'il porte des fruits. Si on parle en termes de santé, ce qu'on attend c'est que la personne qui souffre soit réellement rétablie, non pas qu'elle ait une suppression des symptômes et que l'année suivante ça revienne, mais que son état de santé soit globalement métamorphosé. Si ça marche, à la limite, si le modèle il est super simple et qu'il peut être exposé à un enfant de 3 ans, eh bien tant mieux.
Au fur et à mesure des années, je me suis même rendu compte qu'on avait survalorisé la complexité, mais que de plus en plus et dans tous les domaines des sciences, plus un modèle est simple, plus elle a de chances d'être proche de la vérité. Il ne faut pas exagérer non plus, il ne faut pas caricaturer le trait, mais je me suis rendu compte qu'on On nous a persuadé que plus complexe égale mieux et que ça c'est d'une certaine manière une façon de nous tirer vers l'obscurantisme.
Alors, vous le comprendrez dans cette conférence, je ne fais de procès vraiment à personne. Quand je parle d'un état d'esprit, je parle vraiment d'un état d'esprit, je pense que chacun de nous on peut être mu par un état d'esprit ou par un autre, par un modèle ou par un autre, la personne n'est jamais à remettre en cause, je ne focalise jamais sur une personne, je focalise sur l'état d'esprit qui prévaut dans cette personne à ce moment-là.
Et quand je rencontre une personne qui a un état d'esprit qui me semble antagoniste au mien, je ne vais pas avoir envie de exploser cette personne, de la dominer, au contraire je vais avoir envie de la contaminer, de lui apporter l'état d'esprit dans lequel je suis qui me semble plus adapté que le sien, et donc toute personne qui n'est pas d'accord avec nous n'est pas une personne avec qui on doit s'opposer dans mon regard, c'est une personne avec qui on doit s'associer, que l'on doit amener,
que l'on doit attirer vers nous et on doit lui apporter ce qui me semble être un modèle plus efficace parce qu'elle n'a pas la chance de le connaître encore. Donc attention si je parle un moment de la médecine ce n'est pas pour focaliser sur les médecins, j'ai beaucoup d'amis qui sont médecins, parmi mes meilleurs amis sont médecins, donc ce n'est pas, c'est un état d'esprit, c'est un état d'esprit et heureusement pour nous il y a de plus en plus de médecins qui ont un état d'esprit qui évolue énormément et qui sont en train
de sortir d'un modèle symptomatique et qui au contraire utilisent tous les outils de la médecine moderne qui sont extrêmement puissants et qui peuvent nous être extrêmement utiles mais avec un nouveau modèle. Parce qu'en fait l'outil la plupart du temps il est neutre, ce qui importe c'est la façon dont on va l'utiliser, c'est le modèle qui prévaut quand on va prendre cet outil en main.
Donc voilà, juste pour préciser, je ne fais pas de guerre de personne contre personne, c'est plutôt un état d'esprit, ce n'est même pas une guerre, c'est plutôt une opposition entre un état d'esprit et une façon de penser et une autre, et cette façon de penser elle peut radicalement changer chez un individu.
Chez moi par exemple, il y a eu une rupture, il y a eu une rupture quand je me suis mangé un mur quand je n'étais plus viable, quand j'ai eu des graves problèmes de santé, ça ne marchait plus du tout, j'étais laissé pour moi, donc là je suis passé d'un état d'esprit à un autre.
Moi la personne je suis resté le même par certains côtés, c'est mon état d'esprit, c'est le modèle dans lequel j'étais qui a changé. Donc, dans ce modèle, ce modèle d'hygiénie, ce nouveau modèle, je vais vous présenter un système schématique de représentation du corps très simple. Le corps est composé simplement de trois éléments, le corps il est composé de cellules qui sont alimentées par un liquide et qui
évacuent leurs déchets dans un autre liquide. Alors ça c'est bien joli, on va dire ok, le cœur qu'est-ce que c'est ? Le cœur c'est composé de cellules alimentées par un liquide et qui évacuent leurs déchets dans un autre équipement.
Ok, ok, d'accord, mais c'est des cellules cardiaques. Ok, mais au niveau des besoins fondamentaux de la cellule, au niveau des besoins qui font que si ces besoins sont remplis, la cellule va fonctionner de manière adéquate, on se fiche totalement de la spécificité de la cellule.
C'est-à-dire que la spécificité ça tient à des organisations cellulaires, ça tient à des petits détails de finition, c'est ce qui va faire que dans votre voiture vous allez avoir des sièges en sky rouge ou en sky bleu, mais qu'au final la voiture dans sa globalité elle va avoir exactement les mêmes besoins, une voiture pour rouler, ça a besoin d'essence, ça a besoin d'énergie dans sa batterie, on se moque de savoir quelle est la couleur de l'intérieur, il va y avoir des petites différences,
mais ce n'est pas ça qui va faire la différence fondamentale, elle a les besoins de carburant et d'électricité. Au niveau de la cellule, la cellule cardiaque, toutes les cellules cardiaques ont les mêmes besoins, elles ont besoin d'être alimentées et elles ont besoin de rejeter leurs déchets, ça aussi c'est valable à toutes les échelles du vivant, un humain il a besoin de s'alimenter et il a besoin d'évacuer ses déchets, parce que vous l'avez dit hier, si imaginons qu'un humain ne peut plus
évacuer ses déchets, imaginons qu'on bouche au niveau de l'anus et qu'on ferme au niveau de la sortie urinaire, au bout de 2-3 jours, ça ne va pas être folichon comme état, enfin 3 jours, allez, 4-5-6 jours, mais il y a un moment où, je n'ose pas imaginer le tableau, ça devient assez gore, mais voilà, chacun se fait son petit film, donc voilà, je vous laisse responsable des images qui germent dans vos têtes.
Donc tout organisme vivant a besoin de deux choses, manger, avaler, consommer, apporter quelque chose et évacuer. Au niveau du corps c'est pareil, quand on zoom sur le corps, quand on rentre dans l'infiniment petit, l'organisme de base auquel on va s'intéresser c'est la cellule, elle a besoin de consommer et d'évacuer.
Ok, les cellules hépatiques pareil, le foie, les cellules hépatiques ce sont des cellules qui ont besoin de manger, qui ont besoin d'évacuer, qui ont besoin de manger, qui ont besoin d'évacuer.
Pareil dans tous les tissus, il n'y a pas une partie du corps dans lequel il n'y a pas des cellules et ces cellules elles ont tous les mêmes besoins, manger et évacuer. Dans le cerveau, les cellules on les appelle des neurones mais elles ont exactement les mêmes besoins.
Une cellule qui mange de façon adéquate et qui expulse ses déchets de façon adéquate fonctionne bien. Quand un ensemble de cellules peut manger de façon adéquate et expulser ses déchets de façon adéquate, l'ensemble des cellules fonctionne bien et si cet ensemble de cellules forme ce qu'on appelle un organe, l'organe fonctionne bien.
Quand des tas d'organes, des tas de cellules fonctionnent de manière adéquate et que cet ensemble d'organes forme un organisme, donc un être humain, puis cet être humain fonctionne bien.
Donc au final, il s'agit de s'assurer que les cellules, elles reçoivent des aliments et elles évacuent leurs déchets. Alors la question d'évacuation, elle est très très intéressante parce que, est-ce que vous savez quels sont les deux métiers les moins sexy du monde et pourtant les plus les plus importants du monde, lequel, éboueur, il fait quoi ton papa ?
Il est éboueur, ça on n'aime pas, pourtant effectivement si on arrête de collecter les ordures dans une ville, ça s'est vu je crois à Rio de Janeiro il y a quelques années, les éboueurs avaient fait une grève, en 2-3 jours c'était la catastrophe, pourquoi ? Parce que les immondices s'accumulaient, donc puisque les déchets s'accumulaient, et bien la nature, la création est parfaitement bien faite, il y a des tas de petits auxiliaires qui sont venus pour manger ces immondices,
en l'occurrence c'était des rats, les rats ont débarqué et puis il y a eu des proliférations bactériennes et ainsi de suite pour résoudre ce problème d'accumulation de déchets. Alors effectivement à l'échelle de la société le métier le moins valorisé et certainement le plus important c'est le métier des boueurs.
A l'échelle de la santé, les gens qui s'occupent du côlon, hydrothérapeute, je vais vous en parler mais c'est vrai que si on dit hydrothérapeute d'habitude personne ne sait ce que c'est.
Mais si on te demande ouais, bon alors il fait quoi ? Il était hydrothérapeute, ok, ok, mais ça consiste en quoi ? Oh mais c'est facile, elle prend des gens, elle leur met un tuyau dans la nusse et puis elle fait rentrer, alors tout de suite on se dit mais qu'est-ce qu'est-ce que c'est que ce délire complet, ils ne savent plus quoi inventer pour attraper les gogos, qu'est-ce que c'est que ce délire ?
Et pourtant je vais essayer de vous montrer que c'est la fonction la plus importante de l'organisme. Quand je vous parle des liquides qui alimentent la cellule et ceux qui permettent d'évacuer les déchets, il y en a un, on va l'appeler le sang, et l'autre on va l'appeler la lymphe.
Alors le sang il est censé apporter ce qu'on appelle les nutriments et l'oxygène, c'est les besoins fondamentaux de la cellule, les nutriments c'est les aliments qui vont être propres à la cellule, on verra tout à l'heure si on a le temps, quels aliments sont spécifiques à la cellule, et puis de l'oxygène et de l'autre côté il évacue les déchets.
Si on regarde les proportions de ces deux liquides c'est assez intéressant parce que moi la lymphe je n'en avais jamais entendu parler, pour vous montrer jusqu'où peut aller l'idéologie, c'est que premièrement on ne me l'avait jamais enseigné, je ne savais même pas que ça existait, je connaissais le sang, les analyses de sang et qu'est-ce c'est dans le sang, et le sang, l'lymphe je n'en ai jamais entendu parler.
Deuxièmement, on se rend compte actuellement encore qu'il y a énormément de chartes de physiologie dans lesquelles la lymphe est soit absente, soit représentée d'une façon tellement lacunaire qu'on a l'impression que finalement ça n'a strictement aucune importance dans le corps.
Pourtant, la lymphe et ce qu'on appelle les fluides lymphatiques représentent 75 % des fluides du corps. C'est-à-dire que d'un côté on a un quart de sang, de l'autre côté on a trois quarts de lymphe.
Alors, il y a toujours un débat, s'il y a quelqu'un qui est un peu spécialiste de la physiologie dans la salle, il dit non mais c'est faux, parce qu'en fait de la lymphe il n'y en a pas autant. Alors ça aussi c'est une particularité de l'esprit humain, c'est de découper tout en tranches de saucisson, puis de créer des catégories, puis des catégories de catégories, puis des catégories de catégories de catégories, comme ça c'est très complexe et comme c'est très complexe, on est très content,
comme c'est très complexe aussi, il faut vraiment un spécialiste de telle tranche de saucisson pour répondre à tel problème de telle tranche de saucisson, et comme ça le système est de plus en plus complexe et finalement on ne s'en sort pas et ce n'est pas efficace, je caricature mais c'est un peu ça.
Donc au niveau de la lymphe, quelle est la différence entre le sang et la lymphe ? Pourquoi est-ce qu'il y en a un qu'on appelle sang et l'autre qu'on appelle lymphe ? Parce qu'on me dit oui il y en a un qui est rouge, l'autre qui est bleu, en fait la lymphe c'est-à-dire qu'elle n'est pas bleue, ça aussi idéologie, rouge couleur chaude, bleue couleur froide, couleur chaude on n'a plus envie que la
couleur froide, d'accord, qu'est-ce qui est bien c'est le chaud et qu'est-ce qui est mal c'est le froid, enfin je ne sais pas vous mais moi je suis plutôt attiré vers le chaud, couleur chaude c'est toujours connoté positivement.
Le sang c'est un liquide sur base hydrique, c'est-à-dire qu'il est composé d'eau, principalement c'est de l'eau, beaucoup d'eau avec autre chose dedans, des nutriments qui sont véhiculés. La lymphe, c'est un liquide qui est composé d'acide gras, c'est-à-dire que c'est un liquide gras.
Alors dans la lymphe, souvent quand on parle de la lymphe, on parle de ce qu'on appelle la lymphe circulante, c'est-à-dire un liquide qui circule dans tout le corps, mais les cellules baignent elles-mêmes dans de la lymphe, elles baignent dans cette lymphe qui va permettre de recevoir les déchets que vont produire ces cellules.
Et donc quand on dit que la lymphe représente 75 % des fluides du corps, on englobe tout tout ce qui est de type lymphatique, c'est-à-dire tous les fluides du corps qui ont la même fonction, qui sont composés d'acides gras et qui ont la même fonction, on verra tout à l'heure, c'est de recueillir délicatement dans notre petit bras menu les déchets parce que les produits gras sont les plus adaptés pour recueillir les déchets et les traiter. Donc je vous ai dit sang, cellules, lymphe, si la cellule reçoit
par le sang et si elle évacue par la lymphe, ben tout va bien. Donc on se dit légitimement, ok, on va s'intéresser à ce qui arrive par le sang, on va vérifier que ça sort par la lymphe et tout va aller bien.
Alors, déjà quand on dit on va s'intéresser à ce qui arrive par le sang, il y a un petit bémol, le sang n'arrive jamais directement aux cellules. En fait, les cellules, je vous ai dit, elles baignent dans un liquide qu'on appelle le liquide interstitiel, toutes les cellules, et ce liquide interstitiel, il est de type lymphatique.
Et ce liquide interstitiel, et bien il est là pour recueillir les déchets produits par les cellules, parce que ça c'est une chose auquel on ne pense pas assez, quand on commence à se lancer dans une démarche de santé tout de suite on nous parle de certains poisons dans notre mode de vie qui vont venir nous intoxiquer de l'extérieur, il y a une chose qu'on ne sait pas, c'est qu'une immense toxicité dans le corps est simplement produite par le travail des cellules, tout organisme vivants,
consomment des produits et rejettent des déchets. Qu'est-ce que c'est qu'un déchet ? Un déchet c'est un produit qu'on ne peut pas utiliser, ça fait un peu la palissade et pourtant c'est ça, un déchet c'est un produit qu'on ne peut pas utiliser. Imaginons par exemple, vous êtes chez vous, vous avez un grand jardin, mangez une banane, vous avez votre pot de banane, vous ouvrez la fenêtre, en tout cas moi c'est comme ça que je fais chez moi,
puis je tire ma peau de banane, elle arrive au sol, j'ai un espace de compostage, ma peau de banane finalement elle va commencer à se décomposer, elle va nourrir la vie du sol et ça va devenir de la valeur, de la richesse, ça va enrichir mon sol.
Imaginons que j'habite au 26ème étage d'une tour en pleine ville, si je jette ma peau de banane par la fenêtre techniquement c'est voilà, en tout cas en France on peut se le permettre, au Québec je sais que vous êtes beaucoup plus carrés donc vous ne le faites pas.
On ne jette pas ses peaux de banane par la fenêtre parce que sinon ça devient une catastrophe. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On met sa peau de banane dans une poubelle, cette poubelle, à un moment il va falloir la descendre, la mettre en bas de la rue, la peau de banane est un déchet dans ce cas-là, pourquoi ? Parce qu'on n'a pas pu la valoriser, on n'a pas pu la réutiliser dans le système.
Donc les cellules, elles reçoivent des produits via le sang, et puis ces produits elles les elles les utilisent, elles les transforment, elles les mâchouillent, elles jouent avec et puis à un moment, il reste quelque chose, ce quelque chose c'est un déchet, elle l'évacue. Et ces déchets ils vont où ? Ils vont dans ce fameux liquide interstitiel et ensuite ils sont censés être pris en charge par cette lymphe pour être traités et éliminés parce que vous comprenez bien,
si les déchets s'accumulent, il y a un moment où ça va poser un problème. Imaginons par exemple que vous avez une pièce de votre maison, alors chez moi par exemple la pièce de la maison c'est la salle de jeu du petit, parce qu'une salle de jeu d'enfant souvent il y a énormément de choses, donc imaginons que vous avez une pièce plein plein plein d'objets, même pire que ça, non pas la salle de jeu, imaginons que vous avez une pièce qui est plein d'objets que vous n'avez pas touché
depuis longtemps, la pièce dans laquelle on coince tous les trucs qu'on ne veut pas voir et puis on ferme à grand peine la porte et puis on se dit surtout que ça ne bouge pas et puis ça donne l'impression que la maison est super rangée alors qu'en fait il y a cette espèce de pièce dans laquelle il y a des choses qui pourrissent, même on a oublié un peu de nourriture, enfin voilà, ça commence à être une pièce vraiment nauséabonde.
Dans cette pièce, d'un seul coup, un jour on vous apporte une belle corbeille de fruits et puis vous vouliez la déposer dans cette pièce, qu'est-ce que vous faites ?
Vous ouvrez la porte, si la pièce est archi-comble, il y a deux possibilités, Ou imaginons même pire que ça, le modèle me vient doucement, la comparaison me vient doucement.
Imaginons, plus pervers que ça, dans cette pièce, vous avez séquestré votre mari ou votre femme, d'accord ? Et tous les jours, vous devez lui apporter à manger, d'accord ? Cette place est remplie d'immondices et de détritus, et lui ou elle, il est au milieu de cette pièce et puis il attend impatiemment avec beaucoup d'amour et d'espérance ce ce que vous allez lui apporter.
Donc, vous arrivez avec votre bon plat rempli de fruits, par exemple, superbe, et là vous voulez rentrer dans la pièce, vous ouvrez la porte, catastrophe, c'est plein de produits.
Donc, bon, soit il y en a tellement que de toute façon vous allez entendre ces petits couinements infamés mais vous ne pourrez rien lui apporter, soit vous allez pouvoir lui apporter mais en passant au travers de tous ces immondices, vous allez en bousculer pas mal qui vont renverser de la poussière, qui vont renverser et le plat que vous allez lui apporter finalement va être à l'image de tout ce qu'il y avait dans la pièce, c'est-à-dire absolument dégoûtant.
Imaginons que votre mari ou votre femme, la pouf pouf selon les cas, ce soit la cellule et que ce plat que vous voulez lui apporter, c'est les nutriments qui devraient lui arriver par le sang.
Et la pièce dans laquelle il est enfermé, enfermé en tout cas il est placé, mais c'est ce fameux liquide interstitiel. Vous comprendrez très bien qu'avant de s'intéresser à lui apporter un plat de banane, de mangue finement découpée, délicatement découpée, il y a un moment où il va falloir s'intéresser à évacuer un petit peu ce qu'il y a dans cette pièce de manière à ce que vous puissiez lui apporter dans les bonnes conditions.
C'est pour ça que contrairement à ce que l'on croit, la fonction d'évacuation est toujours première par rapport à la fonction d'alimentation. On est une civilisation qui s'intéresse toujours à savoir qu'est-ce que tu as mangé, tu as mangé combien, est-ce que tu as mangé assez, est-ce que tu as assez de nutriments, de vitamines B, C, D, B6, D9, D12, D6, D9, est-ce que tu es resté assez au soleil, est-ce que tu as eu assez,
assez, assez, et puis au moins on disait mange petit que tu es tout maigre, mange que tu fais de la peine à ta grand-mère et c'est toujours comme ça. On s'intéresse à ce qu'on va manger, à ce qu'on va consommer, on ne se rend pas compte qu'on aura beau consommer le meilleur régime du monde, si la pièce est complète, complètement encombré, si le milieu dans lequel baigne notre cellule est complètement encombré, eh bien ce meilleur régime du monde, bon déjà si on arrive à le digérer de
manière adéquate, si on arrive à l'assimiler, on verra exactement ce que c'est de manière adéquate, eh bien il va arriver aux portes de la pièce et il n'arrivera pas à atteindre la cellule. C'est-à-dire qu'on peut être en pléthore alimentaire comme on l'est dans notre civilisation et on peut être complètement affamé au niveau cellulaire parce que rien n'arrive à la cellule.
Pourquoi ? Parce qu'elle baigne dans ce liquide qui est complètement chargé, qui n'a pas été évacué, qui n'a pas été éliminé, qui n'a pas été nettoyé. Ok, on a écouté, d'accord, j'ai compris, j'ai compris, j'ai compris, non ce n'est pas plus.
Bon, maintenant explique-moi comment on fait pour nettoyer. Déjà souvent on n'a pas grand-chose à faire, ça se fait. Ok, alors ça se fait comment ? Voilà, le réseau lymphatique il est assez marrant, vous avez tout ce milieu-là, puis ça fait un petit peu comme les ramifications d'une rivière, vous savez, vous avez des tas de petits bras et puis qui vont se réunir dans un gros canal, et ce gros canal il va où ?
Ce gros canal il circule dans le corps, et puis il arrive là, et puis là il rencontre une grosse artère sanguine. Donc tu m'expliques qu'en fait, ce réseau-là, il récolte tous les déchets, il les concentre bien consciencieusement, une fois qu'il les a bien concentrés, bien arrangés, hop, il arrive au niveau du sang et alors ?
Alors souvent, moi au début, on me disait, il déverse dans le sang. Alors là, la logique, je me grattais la tête quand même, je me disais voilà, le sang est censé nourrir la cellule, on collecte tous les déchets de la cellule, on les concentre bien précautionneusement, super rigoureusement, et puis une fois qu'on les a bien concentrés, on les refond au sang histoire qu'ils les refassent bouffer à la cellule, et la logique là elle m'échappe,
elle m'échappe complètement, on se rend compte que le sang c'est un liquide sur base hydrique, c'est de l'eau, la lymphe c'est un liquide sur base grasse, qu'est-ce que ça fait de la graisse dans de l'eau, ça ne fait pas grand chose, ça ne se mélange pas, il ne peut pas y avoir de mélange entre les deux, donc c'est un point de contact qui est bienvenu parce que dans le corps finalement on fait tout pour recycler et il peut y avoir peut-être des éléments dans la lymphe qui sont profitables au
sang et réciproquement, mais c'est simplement un point de contact. Ok, alors tu me dis donc que ma lymphe elle collecte tous les déchets, elle circule un peu dans le corps et qu'après elle va où ?
Elle va nulle part, ça ne va pas marcher ça, ça ne va pas marcher parce qu'au début il n'y a pas grand-chose dans cette lymphe, elle va commencer à collecter les déchets puis rapidement elle va être pleine, ça ne va pas marcher ton système.
On regarde un peu plus en détail, puis on se rend compte qu'en fait le long de cette lymphe, de ce circuit lymphatique, de temps en temps on voit comme des petites boules, des petites vésicules, des petits ganglions, on en a là principalement, on en a sous les on en a à ce niveau-là, puis je crois qu'on en a derrière les genoux aussi, je crois qu'on en a 800, 1000, enfin voilà c'est un ordre d'idée, je ne suis pas un spécialiste des chiffres donc vous ne m'en voudrez pas,
je donne des ordres de grandeur parce que souvent la précision n'a pas vraiment d'intérêt en elle-même, 800, 1000 à peu près dans le corps. Et donc ces petites boules elles servent à quoi ?
Ces petites boules elles sont pleines de bactéries. Alors les bactéries souvent quand on dit bactéries tout de suite Pareil, ce n'est pas le truc très glamour, bactéries, microbes, bon champignons ça dépend lesquels, mais quand même champignons quand on est pas le seul du corps, oui j'ai des champignons.
Pourtant il faut savoir quelque chose, je vous ai dit, et bien quand il y a une accumulation de déchets quelque part, qu'est-ce qu'on voit apparaître ? Des microbes, des bactéries, des champignons, des leviers, ils servent à quoi ?
Ils servent à grignoter les déchets, ce sont les agents les plus importants à l'échelle de la planète, c'est-à-dire que sans bactéries, sans micro-organismes, sans toutes ces espèces de petits agents de l'ombre finalement qui ne sont pas valorisés, eh bien on croulerait sous notre M.E.R.D.E.
je pense que vous avez le mot en québécois aussi, donc vous pouvez traduire, on croulerait tout cet état, cette quantité d'immondices. Et qu'est-ce qui transforme finalement, qui recycle, qui transforme, qui permet de faire que cette quantité de produits qui sont sortis de notre fonctionnement du mode de la vie elle-même puissent être recyclés, transformés et qu'on ne croule pas sous ces déchets, c'est tout ce peuple de l'ombre, toutes ces bactéries, toutes ces levures.
Les ganglions lymphatiques sont remplis de bactéries et de levures. Alors on se dit c'est logique, C'est logique, la lymphe elle recueille les déchets, il y a bien des ganglions lymphatiques qui vont accueillir ces déchets, et effectivement dans ces ganglions lymphatiques il y a des tas de bactéries, de micro-organismes dont le rôle va être de prendre ces déchets, de commencer à les digérer, de diminuer on va dire leur toxicité, leur agressivité, et ce faisant de permettre ensuite que ça sorte sur l'extérieur,
parce que je ne sais pas si vous avez remarqué, mais la lymphe ne sort pas sur l'extérieur, moi j'ai rarement fait ni pipi ni caca de la lymphe, pourtant c'est vrai je le disais hier soir si le modèle m'est venu ce serait pratique, imaginons ce truc-là récolte tous les déchets de l'organisme, de temps en temps tous les deux jours on a une espèce de tirette sur le bras, on vidange la lymphe, on s'en remet une bonne dose, bien propre et puis c'est tranquille on est reparti malheureusement ça ne se
passe pas comme ça, il n'y a pas de tirette, en tout cas moi je n'ai pas l'option, donc il n'y a pas de tirette, on ne peut pas évacuer la lymphe. Donc cette lymphe, il faut bien que s'il y a des choses qui arrivent dedans, il faut bien qu'elle puisse sortir ces choses-là.
Donc effectivement dans ces ganglions lymphatiques, eh bien les déchets qui sont apportés, ces déchets qui sont agressifs, qui sont toxiques pour l'organisme, ils vont commencer à être digérés, ils vont commencer à être transformés jusqu'à ce que leur niveau d'agressivité et de toxicité soit suffisamment bas pour être évacué, évacué par quelque chose qu'on appelle les émontoires, les émontoires en grande partie, en tout cas les principaux pour l'organisme c'est l'urine et les sèmes, c'est-à-dire tout le système urinaire et
tout le système intestinal. D'ailleurs je ne sais pas si vous avez remarqué, imaginons par exemple que vous soyez en train de travailler à la chaîne, comme ça, et puis votre rôle c'est de prendre des déchets, de diminuer la toxicité, ok, et vous avez un rythme de 10 déchets à l'heure, ok, vous avez des déchets, on est en dessous du rythme des déchets à l'heure, ok, tout figure il y a une ose, pas de problème,
deux doigts dans le nez, vous traitez vos déchets, ok, vous les traitez bien, puis après vous les faites passer au suivant qui peut effectivement les évacuer parce que vous avez diminué la toxicité, puis d'un seul coup il y a un petit chef pervers de l'autre côté, il commence à ricaner, il s'en sort bien là, je vais augmenter la cadence.
Donc il augmente la cadence, il arrive à 10, alors là bon, vous êtes à votre régime là, toujours pareil, vous le regardez, petit clin d'œil, tu ne m'as pas eu, tu ne m'as pas eu.
Et puis là il se dit, c'est comme ça, je vais encore augmenter le rythme, il augmente le rythme et il passe à 15, alors là il y a deux possibilités, soit régulièrement vous en prenez et puis vous les virez derrière en vous disant je m'en occuperai plus tard quand on fera la pause, soit vous ne le traitez pas de manière adéquate, pas complètement en tout cas, au lieu de diminuer complètement la toxicité de ce produit-là, vous allez la diminuer de moitié,
deux, trois quarts et puis quand même vous le faites sortir après. Est-ce que ça vous est déjà arrivé en français, il y a une expression que les hommes comprennent d'habitude assez facilement, on dit pisser des lames de rasoir, je ne sais pas si vous C'est déjà arrivé, on appelle ça une cystite, infection urinaire, inflammation urinaire.
Uriner est une urine qui est brûlante, qui vient vous brûler littéralement quand elle sort, ou déféquer des sels qui vous brûlent l'anus, qui vous créent des ulcérations, qui vous créent des hémorroïdes au niveau de la sortie par l'anus.
Mais ça c'est simplement que le système avait trop de déchets à traiter par rapport à sa capacité à les traiter, qu'il a été saturé, que finalement il avait deux possibilités, soit les mettre de côté, soit bâcler le travail et que vous êtes plutôt un bâcleur de travail, enfin en tout cas votre système lymphatique.
Il a bâclé le travail et que donc vous vous retrouvez avec un système saturé. Alors ça c'était le premier point. Donc on revient à notre petit vésicule, nos petits ganglions qu'on peut considérer en tant que des espèces de micro-stations d'écuration, je ne sais pas, vous avez de fascinisme individuel ici au Québec, je crois, des petites stations d'épuration dans les maisons, donc ce qu'on appelle des fosses septiques.
Fosses septiques d'ailleurs vous remarquerez, qu'est-ce qu'on y met dedans ? On y met régulièrement des bactéries, pas vous, mais on verse régulièrement des bactéries dans la fosse septique histoire que ça fonctionne, dans le corps c'est exactement la même chose.
Donc les fosses septiques, dans le corps elles ont une capacité, ces fosses septiques, en cas qu'elles soient en surcharge, ces fosses septiques elles peuvent finalement mais passer à un sur-régime de travail, pour passer à un sur-régime de travail c'est simple, de seul coup il commence à y avoir beaucoup de déchets dans une fosse sceptique en particulier, il y a quelqu'un dans le système, je ne sais pas qui exactement qui siffle et qui rappelle du monde à la rescousse,
des microbes, des bactéries, en particulier aussi des globules blancs, ce qu'on appelle des lococytes qui sont un peu les grands digesteurs du système, qui viennent finalement et qui vont accomplir un surcroît de travail, pour se faire pour qu'il puisse arriver plus rapidement sur la zone, il se passe un phénomène qui est un phénomène qu'on appelle l'inflammation dans le corps.
Je pense que peut-être certains d'entre vous ont déjà pris des anti-inflammatoires. Alors, anti-inflammatoire c'est bien joli, mais anti-quelque chose, il faudrait savoir à quoi sert le quelque chose, parce qu'avant de faire de l'anti-quelque chose, il faudrait savoir quel est le sens de ce quelque chose. L'inflammation dans le corps elle correspond à quoi ?
Dilatation des tissus, on voit que la dilatation des tissus elle permet des meilleurs échanges et qu'elle permet à plus de globules blancs d'arriver rapidement dans une zone particulière. L'inflammation elle permet une élévation du métabolisme, le métabolisme c'est la vitesse des échanges dans l'organisme, c'est-à-dire la façon dont les produits vont pouvoir migrer, transiter. L'inflammation est une réaction adaptative dans l'organisme pour répondre à une situation d'urgence.
C'est un peu comme si on ouvrait une troisième voie sur la voie rapide, vous avez une voie rapide à deux voies, mais dans ce coup on ouvre une troisième voie, voilà le sens de l'inflammation. Le sens de la fièvre d'ailleurs est très proche de ça, la fièvre augmente ce qu'on appelle le métabolisme en augmentant la température, elle fait en sorte que ça nettoie, ça active plus vite dans le corps.
Donc vous avez une inflammation qui apparaît au niveau d'un ganglion, c'est ce qui s'est passé peut-être un jour, si vous avez eu des ganglions gonflés à ce niveau-là, au niveau des amygdales par exemple, si vous avez eu des ganglions gonflés là.
Alors à ce moment-là, c'est là où la question des modèles se pose, il y a deux possibilités, soit vous vous dites mes ganglions sont gonflés, c'est un problème, à ce moment-là je vais faire en sorte que mes ganglions dégonflent et on va voir comment on peut s'y prendre.
Soit vous vous dites mes ganglions sont gonflés, ça veut dire qu'il y a ces ganglions dans cette zone-là qui ont un surcroît de travail, il va s'agir que je leur facilite la tâche et que je dégage un petit peu de ce travail, que cette chaîne-là elle est un peu trop surchargée, qu'il va falloir que je redonne le travail à une autre chaîne, que je diminue un peu la cadence de travail globalement sur toute l'usine, c'est-à-dire par exemple appliqué au corps humain, que j'arrête de m'alimenter un petit peu,
que je calme le jeu au niveau alimentation et que je facilite la sortie des produits toxiques. Dans le premier modèle, je vous l'ai dit, finalement on se dit voilà, il y a une inflammation, c'est un problème, on va l'empêcher.
Donc on empêche cette inflammation, on limite cette inflammation avec des produits qu'on appelle des anti-inflammatoires, qui font parfaitement leur travail, on empêche ce surcroît d'activité, qu'est-ce qui se passe ?
Eh bien ces déchets excédentaires ne peuvent pas être traités et ils vont venir continuer à s'accumuler dans le système. Deuxième possibilité, on a beau prendre des anti-inflammatoires, c'est quand même très gros, il y a une très grande quantité de déchets et c'est très gonflé, alors là qu'est-ce qui se passe ?
C'est assez fréquent, pour ceux qui suivent les vidéos je l'ai déjà faite mais j'aime bien la raconter cette histoire parce qu'elle est assez rigolote et puis je fais une petite transition, imaginons que vous ayez donc un système d'assainissement individuel chez vous, des fosses sceptiques, sauf qu'au lieu d'en avoir une, vous en avez un certain nombre, on ne va pas en faire 800 parce que l'histoire serait vraiment très longue et vous l'épargnez parce que ça devient laborieux, mais on va dire qu'elle en a 8 par exemple,
vous avez huit fosses sceptiques et tous vos égouts de maison, tous vos eaux usées de maison arrivent à ces huit fosses sceptiques. Tant que vous êtes tout seul avec votre petite famille, tout va bien, l'été arrive, il y a tous les copains qui se pointent, tous les copains qui se pointent pour passer l'été dans la grande maison, donc la quantité de déchets produits forcément, elle augmente, elle augmente sacrément.
Donc, vos fosses septiques se remplissent beaucoup plus vite et il y en a une rapidement qui montre un signe de faiblesse, elle commence à déborder, on se commence à sentir comme ça. Vous voyez, vous prenez le téléphone, vous appelez le réparateur des fosses septiques, vous vous dites écoute là il y a un problème, ma fosse septique commence à déborder.
Il arrive, tranquille, pas de problème, pas de souci, « T'inquiètes, je te l'enlève. » Bon, ok, il arrive avec sa bruit, il prend la fausse septique, il l'enlève, ok.
Vous vous dites, allez, après tout, 8, 7, bon, on ne va pas chipoter quoi. Effectivement, maintenant, j'en ai 7, ok. Manque de bol, les copains, ils squattent, ils restent, ils ne veulent pas partir.
Donc, tous les déchets produits par tous les copains, surtout s'il y en a d'autres qui arrivent entre-temps, parce que finalement, ils se sont donné le mot, ils ont dit, ouais, c'est un super endroit et tout, bon les fausses sceptiques ça laisse à désirer, mais bon, on laisse tomber.
Il y a l'autre couple qui arrive, ou en tout cas il y a le même nombre qui est là, et finalement sur cette fausse sceptique, automatiquement ça va se remplir un peu plus rapidement que la première fois. Et donc d'un seul coup, hop, à nouveau une fausse sceptique qui déborde.
Là vous appelez à nouveau le réparateur, il arrive, il avise la situation, tranquille, j'assure, ça grue, il prend la fausse sceptique, il vous l'enlève. Je vais vous la faire courte, Mais il y a un moment où vous allez vous gratter la tête quand même, parce que là vous allez voir votre nombre de fosses septiques diminuer, vous allez voir la vitesse à laquelle elles se remplissent augmenter, puis au moment où il ne va rester plus qu'une fosse septique,
la fosse septique elle commence à déborder, et puis là vous appelez le réparateur et puis il te dit « je te l'enlève ». Et là vous allez dire « attendez, j'ai toutes mes eaux usées qui sont collectées soigneusement et elles sont rassemblées dans un tuyau, donc vraiment plein de déchets.
Et ce tuyau, qu'est-ce que j'en fais, il débouche sur quoi ? Sur rien, ça se répand dans la nature. Dans le corps humain, c'est à peu près ce qui se passe chaque fois qu'on supprime des ganglions.
Chaque fois que dans un corps on supprime un ganglion, on supprime une possibilité pour le corps de nettoyer. Alors vous allez me dire il y en a 800, sauf que par exemple quand on vous dit on vous enlève les amygdales par exemple, souvent ce n'est pas qu'un seul ganglion qu'on enlève. Quand on parle des végétations, c'est plusieurs dizaines de ganglions qui sont enlevés. Et donc, ce système lymphatique qui a cet outil-là pour nettoyer tout son système, eh bien là, perd des auxiliaires pour se faire nettoyer.
Donc, vous comprenez que d'un modèle à l'autre, eh bien finalement le traitement va être radicalement différent. Je vous ai dit que dans le modèle symptomatique, on considère le symptôme, on supprime le symptômes, on supprime le ganglion ou on empêche l'inflammation, ce faisant j'espère que j'ai réussi à vous montrer que ça ne fait qu'aggraver le problème. Dans le deuxième modèle, on va s'intéresser au terrain, qu'est-ce que c'est que le terrain, c'est l'état global de l'organisme, vous avez compris je vous ai parlé du
système lymphatique, si on a un ganglion qui est rempli ici, c'est un petit peu comme si vous considériez une mer dans son ensemble. Imaginons par exemple que j'ai une pollution, moi je vais prendre la Méditerranée parce que je suis un Méditerranéen, mais imaginons que vous ayez une pollution dans un village du sud de la France où il fait bon vivre qu'on appelle Marseille par exemple, il y a du pétrole vers le port de Marseille, d'accord, ce pétrole est susceptible d'être un petit peu partout dans toute la mer Méditerranée, il n'y a pas de césure,
parce qu'il n'y a pas de limitation entre les deux. Dans le système lymphatique c'est pareil, si ça commence à déborder à un endroit globalement c'est qu'il y en a déjà beaucoup ailleurs, c'est que déjà ça commence à être rempli complètement ailleurs.
Et donc c'est pour ça que le signal, le premier ganglion qui commence à déborder ça nous dit simplement que sur les 800 fosses septiques dans le corps, il y en a une pour une raison X ou Y qui n'a aucune importance parce que de conception elle était un tout petit peu plus petite que les autres parce que c'était peut-être la première sur le réseau, mais c'est celle-là qui a manifesté le premier, le remplissage total, mais qu'elle signale que de toute façon toutes les fausses sceptiques sont quasiment limite, limite,
limite et que finalement il ne s'agit pas tant de supprimer cette fausse sceptique que c'est déjà de dire aux copains d'aller ailleurs, en tout cas d'aller faire leurs besoins ailleurs, ils peuvent rester à la maison, mais d'aller faire leurs besoins ailleurs déjà probablement, et deuxièmement de trouver un moyen en renforçant l'activité bactérienne, en activant tout cela, donc de laisser un peu de repos et d'augmenter la bactérie de manière à ce que tout le système voit sa quantité de produits toxiques est diminuée.
Ça c'est ce qu'on appelle une approche de terrain. La grande différence entre les deux se situe là. La différence c'est l'étude de ce fameux terrain. Le terrain détermine tout de l'état de l'organisme. Et en ce sens là on comprend que le symptôme, que le ganglion qui lâche, que ce soit celui-là, le premier qui se manifeste au niveau de l'inflammation ou celui-là, au final ça n'a pas vraiment d'importance.
ce qui va faire que ça va être là, là ou là, ce sont des petites anecdotes pour moi, c'est en fonction de votre histoire, de votre génétique, de ce que vous avez vécu, ce dont vous vous êtes alimenté, mais qu'au final ce qui est important à comprendre c'est que l'ensemble commence à être complètement surchargé et qu'il va falloir se charger de l'illuminer au maximum.
Donc là on a étudié un petit peu le système lymphatique, j'avais envie aussi de vous parler du sang Et vous avez compris, j'espère, au travers de cette première partie, combien finalement cette fonction d'élimination est importante, parce que là je mets en place mes petites cartes et puis à la fin je vais essayer de vous montrer un petit tableau complet.
Donc hop, vous avez une petite pointe là, hop, voilà l'élimination. Maintenant on va s'occuper du sang, puisqu'on a notre cellule qui reçoit du sang et qui élimine par le neuf. Le sang c'est ce liquide dans lequel arrive la plupart de ce qu'on appelle des nutriments, donc des aliments, nutriments, une fois qu'ils ont passé ce qu'on appelle la barrière intestinale.
Parce qu'il y a une chose qu'il faut bien comprendre, quand on consomme un aliment, il n'arrive pas directement à l'intérieur, il passe par toute une série de processus, on appelle ça la digestion, puis après il va se balader dans l'espèce d'énorme spaghetti qu'on a dans l'estomac, qui s'appelle l'intestin grêle, qui se charge de l'assimilation.
C'est-à-dire qu'au travers de cette paroi, il va falloir que les produits passent pour venir dans le sang. Alors, si les produits qui passent dans le sang sont bons pour alimenter la cellule, on comprend bien que si on a assuré au niveau élimination et que la cellule ne baigne pas dans un milieu qui est trop toxique, la cellule va être nourrie et tout baigne, tout est bon.
Ok. Donc, est-ce que les produits qui arrivent dans le sang sont adéquats ou ne sont pas adéquats une fois qu'on s'est occupé de cette élimination ? ça va être la grande question qu'on va se poser. Je vous ai dit on a un élément dans le corps qu'on appelle l'intestin grêle.
Cet intestin grêle, alors je ne pouvais pas vous donner les statistiques, je sais que si on le déploie, si on a la perversité de prendre un intestin grêle, de le déployer ça fait à peu près la surface d'un court de tennis.
Il me dit prenez le tube, vous l'ouvrez en deux, parce qu'il est d'une complexité terrible, il y a ce qu'on appelle des villosités intestinales, c'est des tas de petits replis. L'intestin grêle on le voit comme un tube, en fait c'est une espèce de, c'est des milliers et milliers de petits replis de manière à augmenter la surface.
Augmenter la surface, pourquoi ? Cet estestin, c'est littéralement un filtre qui va séparer le bon, l'approprié du mauvais, de l'inapproprié, et qu'est-ce qui va se passer, l'approprié c'est censé passé dans le sang et l'inapproprié, c'est censé dans les toilettes.
Si c'était comme ça, tout marcherait bien, on pourrait manger à peu près ce que l'on veut, n'importe quoi, on prendrait juste le bon, on laisserait le mauvais et tout irait bien.
Sauf que, ça ne se passe pas comme ça, quand j'étais petit, je me souviens, je faisais des découpages et j'aimais bien les coller et on me faisait une colle en utilisant de la farine et de l'eau, on prenait de la farine, de l'eau, on faisait une colle et on pouvait coller ça sur la tapisserie, ça tenait très très bien.
Malheureusement à l'époque je n'ai jamais demandé à mes parents, à ma grand-mère, comment se faisait-il que cette belle colle que je préparais si consciencieusement, elle faisait à peu près tous les midis et tous les soirs à peu près la même chose, elle mélangeait de la farine et de l'eau, elle le faisait cuire et elle me le faisait manger. Parce que ça, ça me pose un problème.
Non mais, ça paraît simpliste, mais c'est ça, on bouffe de la colle, on bouffe de la colle à tapisserie, c'est très présent dans notre alimentation, on appelle ça tagliatelle, fagliatelle, spaghetti, la pasta et la lasagne, la pizza et le pain, parce qu'on parle de variété alimentaire mais il faut bien se rendre compte que la majorité de nos aliments, on leur donne des tas de noms, mais en vérité c'est de la farine, de la farine de blé en particulier,
qui est particulièrement bien adaptée, qui fait une super colle pile poids, c'est celle qui tienne le mieux, parce que j'ai remarqué la farine de sarrazin ça ne fait pas une super colle. Par contre la farine de blé c'est la meilleure.
Eh bien, la plupart de notre alimentation, en grande majorité en tout cas dans les sociétés occidentales, elle est basée sur ce produit-là, de la farine et de l'eau. Bon, alors passons, on avale de la colle à tapisserie, ok, on avale la colle à tapisserie.
Qu'est-ce que fait la colle à tapisserie ? Elle tapisse, pas de souci, elle fait son job. Et qu'est-ce qu'elle vient tapisser ? Elle vient tapisser consciencieusement les intestins. Alors imaginons que vous avez un filtre, un filtre extrêmement précis parce qu'il doit vraiment séparer, il est important ce filtre, il doit séparer le bon du mauvais.
Vous voyez ce filtre et ce filtre, consciencieusement jour après jour vous tartinez amoureusement une espèce de grosse couche de glu bien collante, bien assaisonnée, juste al dente, al dente la colle, voilà, juste bien tranquillement.
Qu'est-ce qui va faire le filtre ? Forcément, il va moins bien marcher, d'accord ? Oui, sauf qu'une solution a été prévue pour ça, c'est incroyable même. Il avait été prévu qu'on aurait l'idée sobre nue de manger de la colle à tapisserie.
Comme je vous l'ai dit chaque fois, chaque fois qu'il y a un dépôt, qu'il y a un déchet, qu'il y a une accumulation, il y a des petits auxiliaires qui arrivent, des levures et des champignons.
Et qu'est-ce qui se passe dans les intestins ? Eh bien on voit toute une population de levures et de champignons, il y en a certains qui sont très à la mode actuellement, qu'on appelle les candida, on parle toujours du candida albicans, en fait il y en a des tas de candidats et il n'y a pas que lui, il y a énormément de locustes et de champignons, qui apparaissent, qui se développent pour manger la colle à tapisserie.
Cool, ça va, ça va réguler le truc. Sauf qu'il y a une chose qu'on ignore, c'est que comme tout organisme, ces petits champignons ils mangent, mais ils rejettent.
Tout organisme produit des déchets. Qu'est-ce qu'ils rejettent ? Ils rejettent majoritairement deux produits, de l'acide urique et de l'acide sulfurique. Alors c'est, à les entendre comme ça, on sent que ce n'est pas une bonne nouvelle, tout de suite on se dit ça, je ne sais pas ce qui va nous tomber dessus.
Acide urique et acide sulfurique, les attaques, les crises de gouttes par exemple, crise d'acide urique. Acide sulfurique c'est un acide qui est extrêmement corrosif. Quand je manipulais de l'acide sulfurique en faisant de la chimie, sur le flacon, il y avait une tête de mort, alors en règle générale, tête de mort, voilà, ça parle de lui-même, ça veut dire ne joue pas avec ça.
C'est l'acide sulfurique, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont être relâchés directement au niveau de la paroi de l'intestin, ils vont venir l'agresser en permanence, l'irriter, l'enflammer, vous avez entendu parler d'intestin irritable, d'intestin enflammé, de colite, de maladie de Crohn, et puis ils vont venir l'irriter et l'enflammer, et qu'est-ce que ça va faire ?
Ça va faire que ça va faire des petits trous, ça va faire des petits trous dans le filtre. Et une fois qu'on a ces petits trous dans le filtre, alors il y a un médecin français qui a bien étudié ça, il s'appelait Jean Seignalet, S E I G N A L E T, ça a été le premier médecin à reconnaître ce phénomène, il a appelé ça le phénomène d'hyperperméabilité intestinale.
Hyperperméabilité intestinale ça veut dire qu'il y a des trous, des trous un peu aberrants qui apparaissent dans la muqueuse intestinale et que ça va laisser passer à l'intérieur du sang, et bien à peu près n'importe quoi.
D'ailleurs, accessoirement, je voulais quand même faire une petite remarque avant de passer à ce qui se passe dans le sang, une petite remarque concernant, on va en parler tout à l'heure quand même parce que je pense qu'il y en a qui sont venus pour entendre me dire pourquoi ça aurait l'intérêt de ne pas manger des burgers et des pizzas et des pâtes, donc vous en toucherez quand même quelques mots, mais pour moi les choix alimentaires ne peuvent être que la conséquence d'une compréhension de comment ça fonctionne,
sinon c'est des choix idéologiques. Et en parlant de choix idéologique, par exemple, il y en a un qui a eu le vent en poupe très longtemps, c'est par exemple le régime végétarien. Le régime végétarien, je le comprends parfaitement puisque c'est un choix éthique que j'ai fait moi-même, de ne pas participer à la souffrance animale, sauf que le régime végétarien s'il est choisi de manière idéologique, eh bien il conduit à ce qui a prévalu en France, c'est-à-dire un régime qui, persuadé qu'il est enclin à toutes les carences,
est composé de céréales et de légumineuses à tous les repas, matin, midi et soir, c'est l'aplatré de céréales et l'aplatré de légumineuses. Il n'y a pas mieux pour tapisser son intestin de col.
Quels sont les individus que j'ai vu avoir les intestins dans le pire état ? Ce sont les végétariens de longue date. C'est terrible parce que ce sont des gens qui pensent faire un choix de santé en faisant un choix éthique, en réalité ils ne font pas un choix de santé, c'est ce qui me fait dire, oh non, non, non, tu tu bouses ta montre mais il n'est pas aussi tard que ça.
Non, il veut me couper le sifflet. Si vous le voyez radiner à nouveau, vous le ceinturez puis vous le buselez. Le régime végétarien, s'il n'est pas pensé avec une abondance de fruits et de légumes crus, est un régime qui est un régime dangereux pour la santé.
Et c'est comme ça que j'ai retrouvé bon nombre de végétariens qui faisaient des crises d'acide urique, des crises de gouttes. Les mecs me disaient, attends, ça fait 30 ans que je n'ai pas mangé un bout de viande.
Alors moi au début je l'ai chambré, je lui ai dit, « Eh, tu ne vas pas me le dire, l'anthropote là, de samedi soir, eh, reconnais. Non, non, je te promets, je n'ai rien mangé.
Non, je connaissais le truc, je lui ai dit non. C'est simplement que dans tes intestins, tu as une population qui produit son propre acide urique. Donc voilà, la première chose, ça passe la barrière des intestins.
Qu'est-ce qui se passe dans le sang ? Ça, ça vaut le coup de le savoir quand même ce qui se passe dans le sang. Dans le sang arrivent ces produits toxiques, ces produits anormaux dans le sang. Or, le sang, comme nombre des fluides de l'organisme, eh bien, il ne peut pas se passer n'importe quoi dans le sang.
Il y a une valeur qui doit être fixe dans le sang, c'est ce qu'on appelle l'acidité du sang. L'acidité, ça se mesure avec une valeur, une échelle qu'on appelle l'échelle pH. pH, ça veut dire potentiel hydrogène, c'est la mesure de l'acidité d'un organisme, d'un milieu, d'un produit.
Le sang a un pH qui est de 7,3-7,4, qu'est-ce que ça veut dire techniquement ? C'est-à-dire que entre 0 et 7, on a les produits qui sont dits acides, acides qui vont être agressifs pour l'organisme. Entre 7 et 14, on a les produits alcalins, produits alcalins c'est d'habitude des produits qui sont opposés aux acides, et on va voir qu'en associant un acide à un alcalin on obtient un produit qui est dit neutre, qui est à peu près à 7.
Le corps humain, en tout cas le sang dans le corps humain, il doit avoir une vie à l'heure fixe de 7,3-7,4, or il se trouve que dans notre alimentation, nous consommons des produits qui va faire varier cette acidité, si vous avez un peu cheminé dans l'alimentation, Un jour, vous avez entendu parler des aliments acidifiants et des aliments alcalinisants.
Alors, qu'est-ce que c'est que les aliments alcalinisants ? On va commencer par cela. Qu'est-ce que c'est que les aliments alcalinisants ou globalement ? On va faire une espèce de côte mal taillée.
Les fruits et les légumes, globalement les fruits et les légumes. Alors il y a des petites finesses, on me dit ouais l'asperge et tout ça, c'est des micro-détails, globalement les fruits et les légumes sont alcalinisants. Qu'est-ce qui est acidifiant ? Tout le reste, tout, même le sirop d'érable.
Et même le sirop d'érable, je suis désolé, il a été cuit et recuit, par contre quand il est sous forme d'eau d'érable, c'est tout à fait autre chose. Bon, blague à part, il va donc arriver dans le sang des produits acidifiants et des produits qui sont dits alcalinisants, d'accord. le sang doit avoir une valeur de 7,2, 7,3.
Alors imaginez, il y a deux possibilités, soit il y a des processus régulateurs dans le sang qui vont équilibrer tout ça, soit il n'y en a pas. S'il n'y en a pas, imaginez, vous consommez 35 grammes de steak qui va apporter une charge d'acidité dans le sang qui va faire que le sang va commencer à avoir son acidité augmenté, son pH diminué, automatiquement ça ne peut pas se passer.
Donc c'est à vous de prendre votre calculette, de calculer exactement combien de feuilles d'épinards vous allez devoir consommer pour rééquilibrer tout ça. Donc vous consommez vos feuilles d'épinards, manque de bol, l'épinard ne venait pas du même producteur que la dernière fois, ce qui fait que sa concentration en minéraux n'était pas exactement la même, et là le sang il commence à être trop alcalin, Il faut vraiment que tu ailles chez mon boucher retrouver un peu de saucisse pour équilibrer tout ça.
Et puis vous faites le yo-yo toute la journée, c'est infernal, vous courez du vendeur de charcuterie au vendeur de fruits et de légumes pour essayer d'équilibrer. En pratique ça ne se passe pas comme ça heureusement, ça serait vraiment fatigant comme boulot.
Il y a quelque chose dans l'organisme qui s'en charge, c'est-à-dire qu'il y a des mécanismes dans le sang qui permettent de corriger en permanence. Et en fait il faut vraiment voir le corps humain comme quelque chose qui en permanence tout au long de notre vie corrige les excès et résorbe les carences.
En permanence on compense, on compense, on compense, on compense. Il y a un formidable élan vers l'état d'équilibre, vers l'état de pleine santé. Mais bien sûr cette compensation elle ne peut se faire que s'il y a de quoi compenser des matériaux disponibles dans l'organisme.
Ça ce sera une autre question qu'on va voir un peu plus tard, rapidement. Il n'y a pas beaucoup de temps, on a fait pour le calmer, il ne faut pas qu'il me saute à la grotte. Donc, c'est quelque chose qu'on va voir assez rapidement, tout de suite quoi, et dans le sang il y a donc trois processus qui permettent d'assurer cet équilibrage finalement qui nous permet d'avoir toujours cette valeur constante dans le sang.
Le premier, c'est ce qu'on appelle le DEM, le DEM c'est la rétention d'eau, quand on a un produit acide qui arrive dans le sang, l'acidité, on mesure l'acidité, c'est c'est la concentration d'un produit, la concentration c'est la quantité de produit divisé par le volume, si le volume augmente la concentration diminue et donc l'acidité diminue, c'est aussi simple que ça.
Qu'est-ce qui se passe dans le corps ? On commence à avoir trop d'acidité, on augmente l'eau, enfin nous on n'y peut rien, consciemment on ne fait rien là-dedans, mais il y a par exemple une hormone qui est produite au niveau des petites glandes qu'on appelle les glandes surrénales, c'est une hormone qui s'appelle l'aldostérone qui consiste à bloquer l'illumination rénale pour que la quantité de fluide augmente, on commence à accumuler de l'eau, accumuler de l'eau pourquoi ?
Pour diminuer les produits toxiques qui sont moins agressifs, c'est ce qui fait que la plupart d'entre nous, sans s'en rendre compte, on est gonflé d'eau, et c'est ce qui fait souvent que quand les gens changent de mode de vie, en particulier de régime alimentaire, les premiers temps ils pissent, mais ils pissent, mais des quantités, des trucs hallucinants, des litres et des litres et des litres et des litres, un truc incroyable,
j'ai dit mais je n'ai jamais bu autant, non, non, ils sont en train littéralement de se vider de leur eau, on est en oedème permanent, on est gonflé, pourquoi ? Parce qu'on est dilué, on cherche à diluer tous ces produits toxiques, donc ça c'est un premier processus adaptatif, vous allez voir que ces trois processus adaptatifs ils coexistent dans les individus, il y en a selon les individus, il y a des types d'individus chez qui c'est prépondérant l'un ou l'autre, donc premier mécanisme adaptatif,
on digne. Deuxième mécanisme adaptatif, il y a des produits acides qui arrivent dans le sang, je vous ai dit un produit acide il peut s'associer à un produit dit alcalin et former quelque chose de neutre.
Eh bien des produits alcalins qu'on appelle des minéraux, il y en a partout à proximité du sang parce que le sang eh bien il est véhiculé par ce qu'on appelle des artères ou des veines, et ces artères ou ces veines ce sont des tissus, et tous les tissus de l'organisme sont composés d'éléments qu'on appelle des minéraux, ce sont les minéraux, en particulier le calcium qui participe à la construction de tous les tissus de l'organisme, tissus conjonctifs, tissus artériels, tissus veineux, donc des produits toxiques
arrivent dans le sang, immédiatement ils vont s'acoquiner à un produit minéral qui se trouve dans dans les parois, dans les artères, à eux deux, ils forment quelque chose de neutre et puis le problème est réglé, l'acide a été neutralisé, il s'est fait shooter, il s'est associé, il va falloir évacuer ce produit neutre, alors s'il y en a un petit peu, ça se passe bien, s'il y en a beaucoup,
ça va être plus compliqué, et puis parfois ça s'accumule, ça s'accumule au niveau des os, ça fait des calcifications par exemple, ce sont des sels calciques, donc l'association entre un acide et du calcium qui viennent s'accumuler au niveau des eaux. Ça peut s'accumuler aussi dans les reins, on appelle ça des calculs rénaux, des petits cailloux, des petits cailloux formés de l'association d'un acide et d'un minéral.
Alors vous comprendrez bien que ça, cette association entre un acide et un minéral, le minéral est uniquement pompé des tissus, pompé des artères, pompé des veines. Alors deux possibilités, soit les minéraux ils sont remplacés parce qu'on a un régime dans lequel il y a une abondance de minéraux, c'est-à-dire un régime basé essentiellement sur les fruits et les légumes, je dis basé essentiellement, on ne va pas rentrer dans les finesses, soit ils ne sont pas remplacés et à ce
moment-là les tissus, ils commencent à s'affaiblir, à s'amoindrir, à s'affiner. C'est quand une paroi sanguine commence à s'affiner, on appelle ça un anévrisme. Elle commence à fondre, on appelle ça un anévrisme.
Parfois vous avez entendu parler de rupture d'anévrisme, rupture d'anévrisme c'est-à-dire que c'est devenu tellement fin qu'il y a eu une petite rupture, ça a cassé littéralement. Et qu'est-ce qui se passe ?
Le sang se répand dans le milieu intérieur, rupture d'anévrisme ça peut être mortel, quand ça se passe au niveau du cerveau c'est mortel, c'est-à-dire que le cerveau n'est plus alimenté puisque le sang se répare à l'extérieur et finalement c'est la mort assurée, le cerveau en très peu de temps il cesse de fonctionner. Alors là aussi il y a toujours des mécanismes inadaptatifs, je veux dire en permanence il y a des mécanismes dans le corps qui essayent de suppléer à ces difficultés et par exemple quand il y a risque de rupture
d'un névrisme, bien pour éviter que ça fuit, il y a un phénomène qu'on appelle la coagulation sanguine, le sang commence à coaguler pour devenir plus épais parce qu'on comprenait qu'il y a des micro fissures et si le sang est plus épais et bien à ce moment-là il y a moins de risques s'il est plus épais que ça se répande et ça va mieux assurer le temps que ça puisse se réparer.
Alors c'est là où il y a un problème, c'est que si on est dans un modèle symptomatique, on se dit ok le sang commence à coaguler, c'est un problème, on prend des fluidifiants sanguin pour fluidifier le sang, on se trouve en situation majeure de rupture d'adhébrisme à nouveau si on n'agit pas sur le terrain, par contre si on comprend que la coagulation sanguine qui peut en elle-même être un problème, la coagulation sanguine peut amener à des phénomènes l'embolique parce que la
coagulation est trop forte et ça forme des caillots, je suis d'accord, mais si on comprend que ça c'est la résultante d'une situation c'est que les canaux sont beaucoup trop parmi nous et qu'ils risquent de lâcher à tout moment, qu'est-ce qu'on va se dire ?
On va se dire ok, la coagulation est en réponse à ce problème-là, il suffit de résoudre ce problème-là, donc de renforcer les vaisseaux sanguins en apportant une quantité de minéral suffisante de manière à ce qu'ils se reconstruisent et à ce moment-là, automatiquement la coagulation va cesser, c'est ce qu'on voit automatiquement.
Donc deuxième mécanisme adaptatif, on pompe les minéraux des artères. Troisième mécanisme adaptatif, je vous ai dit, bien dans les parois sanguines, qu'est-ce qu'il y a ?
Elles sont formées de quoi ces parois sanguines ? Elles sont formées de cellules alimentées par du sang et baignées dans de la lymphe. Il y a donc de la lymphe et la lymphe, c'est le liquide qui est censé recueillir les déchets, chouette.
On a des déchets, on a un liquide pour recueillir les déchets, pas de problème, on balance les déchets à ce niveau-là, sauf que s'il y a beaucoup de déchets qui arrivent, il y a beaucoup de déchets qui vont arriver dans la lymphe située au niveau des artères, et donc petit à petit il y a un état de congestion qui va commencer à monter au niveau des artères, dans la paroi littéralement des artères, ça va devenir de plus en plus congestionné, et ça va devenir tellement congestionné qu'on ne va plus pouvoir faire rentrée de déchets.
Alors les déchets entourés de gras, puisqu'il faut qu'ils soient entourés de gras pour être moins virulents, et bien ils vont commencer à s'accumuler littéralement dans les vaisseaux sanguins. Et le gras qu'est-ce que ça va être dans les vaisseaux sanguins, ça va être un produit qui est produit par le foie qu'on appelle le cholestérol.
Le cholestérol il est produit adhésif par le foie pour répondre à cette finalité d'isoler, de rendre moins agressif les produits toxiques acides dans les vaisseaux sanguins. Le problème c'est que le cholestérol, eh bien il contribue à boucher les artères, à réduire le diamètre des artères, et s'il réduit le diamètre des artères, eh bien après on va avoir beaucoup de problèmes de circulation sanguine, la circulation sanguine est obstruée à cause du cholestérol on dit, mais le cholestérol il est là en
réponse à un seul problème, le problème de toxicité à l'échelle même du sang, supprimer, prendre des médicaments anti-cholestérol alors qu'on n'a pas changé les conditions qui faisaient qu'il y avait énormément de produits toxiques au niveau du sang, c'est catastrophique, parce que le cholestérol est l'un des éléments anti-acides majoritaires dans l'organisme.
Je vous disais que finalement ces trois choses peuvent coexister, il y a quand même des morphotypes, c'est-à-dire que vous allez avoir par exemple le grand maigre, lui il va être déminéralisé, c'est-à-dire qu'il a peu stocké dans la lymphe, il a peu stocké dans le gras, il a peu eu de formation de gras, par contre la plupart des acides sont sont allés pomper les minéraux pour être neutralisés, grands maigres déminéralisés, moi par exemple j'étais un maigre déminéralisé, d'ailleurs je n'ai pas à stocker sous
forme de gras, par contre j'ai pompé dans mes minéraux. D'ailleurs c'est un profil de personnes aussi qui va être instable psychiquement, pourquoi ? Parce que ce n'est pas l'objet de cette présentation, mais les minéraux sont essentiels dans la conduction de l'information nerveuse, au niveau des systèmes nerveux.
S'il y a une déficience de minéraux ce sont des personnes qui vont être plus enclins à des crises de panique, de la dépression, des espèces de phobies diverses et d'un, à l'inverse, il peut y avoir l'autre cas extrême, la personne qui va aller plutôt vers l'œdème et le stockage, le stockage dans les matières grasses et c'est la personne qui va être relativement peu déminéralisée et par contre qui va être pléthorique, c'est-à-dire qui va avoir une grosse formation de masse grasse et d'œdème.
Donc, là j'ai essayé de brosser très rapidement, je dis bien très très rapidement, les difficultés qu'on peut avoir au niveau du corps, et on a vu ce faisant pas mal de petites maladies de civilisation.
Alors, j'avais quand même envie d'en parler deux ou trois, je vous avais dit en début de présentation, je vous avais dit voilà, au début de notre vie, finalement on commence par des maladies extrêmement importantes, enfin importantes, qui font beaucoup de bruit.
Quand un gamin est malade, c'est impressionnant, ça touche, ça crache, ça fait de la fièvre, c'est jamais anodin, on le sait, quand un gamin est malade à la maison on ne peut pas l'éviter, d'accord ? Mais ça c'est intéressant parce que souvent c'est connoté de façon négative.
Dans le modèle hygiéniste on va vous dire que pour faire une bonne fièvre, pour expulser des matières, il faut avoir quand même pas mal d'énergie nerveuse, pourquoi est-ce que c'est les enfants qui font ce type de maladie ? Parce qu'ils ont encore beaucoup d'énergie nerveuse, étant jeunes ils ont un capital d'énergie nerveuse qui est important, au fur et à mesure des années, eh bien l'énergie nerveuse elle diminue, pourquoi ? Parce que le rythme de vie est inapproprié, les enfants, on les envoie à l'école, ils restent toute la journée assis sur
une chaise alors qu'ils n'ont qu'une envie c'est de gambader un peu partout, ils n'ont strictement pas envie d'apprendre ce qu'on leur apprend, ils ont envie de jouer et je les comprends parfaitement, on les fait se réveiller très tôt le matin pour prendre le bus, ils se couchent beaucoup trop tard, ils n'ont pas leur quota d'heure de sommeil et après on commence à travailler, donc on ne respecte pas notre rythme de vie, le rythme de vie nécessaire de l'individu, on commence à avoir une usure au niveau du système nerveux,
ce qui fait que la capacité du système à réagir de façon vive diminue et les déchets commencent à s'accumuler, à s'accumuler, à s'accumuler et à ce là il se passe quelque chose, c'est que tout le liquide qui entoure les cellules commence à se charger et la cellule elle est de moins en moins bien alimentée.
Alors, si l'ensemble des cellules qui composent un organe commence à être moins alimenté, si l'ensemble de l'organe commence à être congestionné comme on dit, eh bien cet organe va commencer à dysfonctionner, ce sont les maladies chroniques des organes, par exemple maladie chronique du foie, maladie chronique du cœur, maladie chronique du pancréas, de la vessie.
Ça c'est ce qui apparaît d'habitude dans le milieu de vie, on a des maladies chroniques, c'est-à-dire des dysfonctions chroniques des organes, il n'y a rien de bien évident, il n'y a jamais de crise extrême parce que de toute façon on n'a plus l'énergie nerveuse pour faire de la fièvre, on n'a plus l'énergie nerveuse pour faire des grosses sorties, mais par contre on a une espèce d'usure, on a toujours cet organe-là qui nous fait toujours mal, ce foie qui nous embête tout le temps,
et ce cœur-là qui fait des hauts et des bas et on ne comprend pas trop. Ça c'est le deuxième stade, c'est quand la intoxication finalement elle entoure les cellules. Et puis il y a un moment, le milieu qui entoure les cellules il est tellement chargé en produits toxiques que les cellules elles n'arrivent même plus à sortir leurs propres déchets.
Et à ce moment-là l'intoxication arrive à l'intérieur même de la cellule. Et à ce moment-là il se passe deux phénomènes, Premièrement, la cellule se réplique en permanence, les cellules se multiplient en permanence. Si les matériaux qui sont à l'intérieur de la cellule sont inappropriés, on va avoir des aberrations dans la réplication cellulaire, c'est-à-dire que les cellules vont se réproduire un peu n'importe comment parce que les matériaux ne sont pas là, les matériaux qui étaient attendus ne sont pas là.
Il va se passer un processus qu'on appelle le développement tumoral, c'est-à-dire qu'on va avoir des excroissances de cellules qui vont apparaître dans le corps, on appelle ça des tumeurs.
C'est pour ça qu'en théorie les maladies de type cancer devraient apparaître plutôt en troisième état de vie, en troisième partie de vie, le problème c'est qu'on se rend compte de plus en plus que cette échelle de temps est de plus en plus réduite parce que le niveau de toxicité des individus est important.
Donc je vous avais dit première chose, quand on a des déchets à l'intérieur de la cellule et bien finalement ces déchets vont faire qu'il va y avoir une réplication aberrante. Il y a une autre chose qui peut se passer, qui est l'autre grand type de maladie, une maladie due à la toxicité dans la cellule, c'est ce qu'on appelle les maladies auto-immunes.
Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Le système immunitaire c'est si vous voulez le vigile de l'organisme, il est là, il patrouille en permanence, il est aux aguets, il est au taquet parce qu'il s'agit qu'il repère les intrus et quand il a repéré un intrus, il repère un intrus parce qu'en fait il connaît à peu près le visage de tous les éléments de l'organisme, qu'il voit un intrus qui arrive, il le ceinture, il le bastonne,
il le mange, il explose et il l'évacue, ni vu ni connu, il le coupe en tronçons, il le met dans le congélateur, puis on n'en parle plus, à peu près, système immunitaire il patrouille.
Imaginez, système immunitaire il fait sa ronde de nuit, tranquille, et quand même il a l'œil parce qu'il sait qu'en ce moment il y a des tentatives d'intrusions, il balade comme ça, puis il voit une cellule, puis il passe, très bizarre, c'est proche, puis il dit, tu viens d'où toi ?
Ah ouais, mais tu ne me reconnais pas, je suis ta cellule, on se connaît, on a discuté la dernière fois et tout ça. Et puis là le système militaire pendant qu'elle parle, il se dit, mais il y a un truc bizarre, puis il regarde, il ne la reconnaît pas tout à fait, elle ressemble à la cellule mais il y a des espèces de petits éléments qui sont un peu changés.
Il continue un peu l'interrogation, il dit ouais tu te souviens on a partagé ça ces bons moments à côté du fleuve Saint-Laurent et tout, ça sent l'arnaque, ça sent vraiment l'arnaque, et là bam il saute dessus et il dit ah je suis avec toi, non je ne veux ça ne va pas t'écouter, hop, le système immunitaire il saute, il explose la cellule.
Qu'est-ce que c'est que les maladies auto-immunes ? Les maladies auto-immunes on dit que c'est le système immunitaire rendu fou qui attaque ses propres cellules, le système immunitaire il n'est pas rendu fou, il ne reconnaît pas ses propres cellules, pourquoi ? Parce qu'elles ont des éléments inappropriés qui sont à l'intérieur même de la cellule.
C'est les deux grands types de maladies, cancer et maladies auto-immunes, c'est l'intoxication cellulaire. Donc au final il y a trois stades qui apparaissent dans un individu, Alors souvent maintenant de plus en plus mais ces trois stades ils sont rapprochés, avant il se développait au cours de la vie d'un individu au fur et à mesure que l'énergie nerveuse de l'individu diminuait.
Maintenant le problème c'est que les enfants qui naissent et bien ils sont soumis à tellement entre guillemets d'agression, il ne faut pas se leurrer, je n'ai pas sur moi, réseau 4G là des téléphones par exemple, pour le système nerveux ce n'est pas cool.
L'éclairage électrique avec les nouvelles ampoules à économie par exemple avec une espèce de petit oscillateur en permanence, ça ce n'est pas cool pour le système nerveux, ce n'est pas bien.
C'est comme la tapisserie, c'est dommage, c'est sympa, mais ça ne marche pas. Et donc l'énergie nerveuse des enfants, elle n'est pas si grande que ça, l'énergie nerveuse des individus parce qu'ils sont soumis à de plus en plus de sollicitations, elle n'est pas si grande que ça, ce qui fait que ces trois phases, la première phase dans laquelle on expulse les toxines et on fait beaucoup de symptômes, la deuxième phase dans laquelle finalement on a moins d'énergie nerveuse, on fait moins de symptômes,
et par contre on commence à avoir une espèce de congestion chronique qui fait que les organes fonctionnent moins bien. Et le troisième stade qui est que finalement c'est tellement congestionné que la cellule n'arrive pas à expulser ses déchets qu'on voit apparaître des phénomènes de tumeurs et de maladies auto-immunes, et bien maintenant il se rapproche de plus en plus et ce n'est plus à 60 ou 70 ans qu'on développe un cancer, ce n'est plus à 40 ans, ce n'est plus à 30 ans, ce n'est plus à 20 ans,
mais il y a des enfants qui ont des leucémies à 5 ans, à 4 ans, à 3 ans, parce que le niveau de toxicité a encore, encore augmenté. Alors bon, dans ce tableau, ce n'est pas très cool, ce n'est pas très cool parce qu'on se dit bon voilà, on avale la colle à tapisserie, on se ramasse de la 4G dans la figure, où est-ce qu'on va ?
Alors j'ai une bonne nouvelle quand même, c'est que tout n'est pas perdu, tout n'est pas perdu parce qu'il y a cette fameuse force d'homéostasie dans l'organisme, et cette force d'homéostasie je peux vraiment vous en parler parce que je l'ai expérimenté.
À 33 ans, je n'étais pas bien flingué, en québécois dans le texte, j'ai calculé en pounds, je pesais la bagatelle de 60 pounds. Alors pour un gamin de 6-7 ans, c'est un poids coquet, pour un gaillard de 1m75, c'est plutôt une stature de zombie, c'était le cas, j'étais pas bien fringant, j'avais une tuberculose au niveau du poumon droit, j'avais une grosse atteinte hépatique, une hépatite C certainement avec une
cirrhose du foie et j'avais une pancréatite, pancréatite aiguë. On m'a dit clairement que je n'en avais plus pour très longtemps, mon système nerveux était dans les chaussettes puisque les derniers jours avant que je change radicalement ma façon de vivre, j'ai enchaîné plusieurs arrêts cardiaques, certains arrêts cardiaques qui ont été vraiment lourds, donc j'étais par terre, j'étais complètement par terre.
Pourtant, j'ai cru à la folie d'individus qui m'ont dit si tu veux te retaper, il suffit que tu changes complètement ton mode de vie globalement, mais en particulier ton régime alimentaire. Et tout ce que tu vois là comme phénomène, ça va s'arranger, comme par miracle, j'avais rien à perdre.
C'est pour ça que moi j'ai beaucoup d'admiration pour ceux qui acceptent de changer de mode de vie alors qu'ils ne sont pas profondément malades, parce que franchement j'ai recueilli un témoignage cet après-midi, le mec qui n'est pas acculé renonçait à la pizza et aux pâtes, chapeau, chapeau, parce qu'on est tous accro à ces trucs-là, mais chapeau, chapeau.
Moi techniquement je dis souvent, ce n'est pas que je n'aime pas la pizza, c'est la pizza qui ne m'aime pas, parce que moi techniquement j'ai perdu le goût, mais j'imagine que le très bon, sauf qu'à l'époque effectivement j'ai cru en ce qui paraissait une folie, et j'ai eu la chance d'avoir une famille, un père en particulier qui a cru aussi pour moi, parce qu'à l'époque je n'avais pas la possibilité de mon autonomie, j'étais complètement HS, il a cru pour moi, et qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Et bien techniquement j'ai changé mon régime alimentaire de manière radicale et progressivement, alors progressivement Dès le départ, j'ai eu la conviction absolue que j'étais sauvé. Ça par contre, ça ne m'a jamais quitté parce que j'avais compris ce qui se passait dans le corps, j'avais compris comment ça fonctionnait et je savais maintenant, j'avais la certitude totale que j'en étais arrivé là parce que je ne connaissais pas les règles du jeu, donc je m'étais mangé un mur,
mais maintenant qu'on m'avait expliqué les règles du jeu, c'était cool, j'allais pouvoir y jouer au jeu parce que si on ne connaît pas les règles du jeu, qu'est-ce qu'on a l'impression ?
On a l'impression c'est un arbitraire total, la vie c'est un arbitraire total, du style le mec il n'est jamais malade, maintenant au travers de cette présentation vous comprendrez que s'il ne fait pas de symptômes, ce n'est pas mon signe, c'est que l'énergie est nerveuse.
Il n'est jamais malade, il marche dans la rue, d'un seul coup, il se ramasse un cancer. Il allait super bien, il était en super forme, des cas comme ça il y en a des tas, il était en super forme, il allait super bien, il se ramasse un cancer, deux mois après il est fini, il est mort.
C'est chaud quand même, t'as intérêt à calculer, si t'es au mauvais endroit au mauvais moment, tu te ramasses une, tu te ramasses une maladie auto-immune, un cancer, une sclérose en plaques ou quelque chose comme ça.
En fait, quand on comprend comment fonctionne la physiologie, quand on comprend comment fonctionne l'intoxication progressive dans le corps, on se rend compte qu'il n'y a aucun arbitraire. On se rend compte aussi qu'il n'y a pas de culpabilité à avoir puisqu'on ne connaissait pas les règles du jeu.
On ne peut pas nous reprocher d'avoir mal joué puisqu'on ne connaissait pas les règles du jeu, on jouait à l'aveuglette, en permanence. Une fois qu'on connaît les règles du jeu, eh bien moi c'est ce que j'ai fait à ce moment-là, j'ai connu les règles du jeu et je me suis dit « Ah mais c'est cool, maintenant que je connais les règles du jeu, vu que mon désir était de vivre, j'ai fait ce choix-là, je vais jouer le jeu, je vais vraiment jouer le jeu.
» C'est ce que j'ai fait, j'ai joué le jeu, j'ai adopté une alimentation crue, essentiellement basé sur le végétal, et les choses se sont rétablies. Comme par miracle, vous n'allez pas me demander comment, parce que dans le corps il y a ce processus d'homéostasie, et il y a un truc excellent ce processus d'homéostasie, c'est qu'il ne demande pas qu'on le comprenne pour s'accomplir.
On a l'impression qu'il faut qu'on comprenne tout ce qui se passe dans le corps. Mais non, il s'agit juste d'accepter, d'accepter que se manifeste cette loi de l'homéostasie, tout corps revient spontanément à l'état d'équilibre si on ne le soumet pas à des perturbations au travers d'une série de processus qu'on appelle des processus régulateurs. Alors au cours de ces années il y a eu des processus régulateurs, il y a eu des moments où d'un seul coup j'ai eu une fièvre, je ne savais pas pourquoi, je ne savais pas pourquoi mais chaque fois
qu'on m'en parlait je disais non mais là j'ai une fièvre parce qu'il y a un processus de nettoyage qui se passe dans le corps, c'est plutôt un bon signe parce que ça faisait des années que je n'avais pas fait une fièvre et que le retour de la fièvre c'est plutôt un bon signe, ça veut dire que j'ai de l'énergie nerveuse qui est revenue et que cette fièvre correspondait certainement à une finalité parce qu'elle durée, quelques jours, 2, 3, 4 jours et puis après la fièvre et j'allais encore mieux et chaque fois
j'allais encore mieux, chaque fois j'allais encore mieux, chaque fois j'allais encore mieux. J'ai laissé ce processus se faire en l'absence de perturbations. Alors les perturbations, peut-être qu'il y en a qui étaient venus pour entendre parler d'alimentation, il y en avait ?
On va dire un petit mot quand même sinon la conférence ne sera pas sérieuse. Pourquoi est-ce qu'on pourrait parler d'alimentation quand on parle de perturbation, je vous ai parlé d'acidité et d'alcalinité. Je vous ai dit que notre alimentation était globalement acide.
On va me dire ouais d'accord acide, mais il suffit d'apporter pas mal d'alcalin et finalement on ne s'en sort pas si mal parce que le corps il est juste à l'équilibre un petit peu alcalin, il n'est pas super alcalin.
Donc il suffit d'apporter un peu d'acide, un peu d'alcalin, d'équilibrer les deux, et tout va marcher. Le problème, c'est qu'on ne fait pas que manger dans la vie.
Tu vois, on n'est pas théoriquement pensé pour passer notre temps à manger. Il y a d'autres phénomènes, il y a d'autres facteurs dans la vie. Par exemple, le rythme de vie, il se rapproche, vous pouvez le ceinturer, je vous signale qu'il se rapproche.
Il a un rire sarcastique. Il y a d'autres facteurs dans le rythme de vie. J'ai fini, cinq minutes. Il y a d'autres facteurs dans le mode de vie, il y a par exemple le rythme de vie. Qu'est-ce qui est acidifiant dans le rythme de vie ?
Le stress, l'activité ininterrompue, hyper acidifiant pour le corps. Qu'est-ce qui est acidifiant pour l'organisme ? Qu'est-ce qui est à l'inverse de l'alcalinisme ? Le repos, le relax, le massage, le gazou-gazou sous les cocotiers.
Ça, malheureusement, il n'y a pas de cocossis au Québec, je confirme, du gazou-gazou peut-être, mais bon, on est quand même une société globalement laborieuse dont la valeur est la valeur travail, productivité et travail, c'est la valeur globalement qui a été levée au rang là aussi d'idéologie.
Donc l'activité, l'activité forcenée est acidifiante pour le corps, donc ça, ça pousse vers l'acidité, qu'est-ce qui est acidifiant pour le corps ? Tous les rayonnements électromagnétiques acidifiant, ça crée un stress, acidifiant. Qu'est-ce qui est acidifiant pour le corps ?
L'absence d'exercice. Le trop d'exercice peut être acidifiant, mais globalement, il y a quelques personnes qui sont dans le trop d'exercice, mais globalement, techniquement, on n'est pas connu pour être une civilisation du trop d'exercice, enfin on est plutôt connu pour être une civilisation du sit down, assis sur une chaise toute la journée, pas assez d'exercice, extrêmement acidifiant pour l'organisme, pas assez de soleil, extrêmement acidifiant pour l'organisme
et ainsi de suite. Ce que je veux dire par là c'est que dans notre vie, hormis le volet alimentaire, il il y a énormément de choses qui nous poussent vers l'acidité. Alors il s'agit de l'autre côté de trouver un maximum d'alcalinité là où on peut l'agrappier.
Alors au niveau du rythme de vie on fait ce qu'on peut, c'est un facteur essentiel, et toute démarche de santé devrait correspondre aussi à une démarche de réflexion par rapport à son rythme de vie.
Et pour nombre de personnes c'est le facteur limitant, c'est-à-dire qu'elles ne prennent pas assez en compte à quel point finalement l'absence de sommeil, l'absence de repos, le rythme effréné de travail, les conditions même de travail dans lesquelles elles sont, génèrent la maladie par l'acidité.
Il y a un autre facteur sur lequel on peut beaucoup jouer, c'est l'alimentation. C'est pour ça que je dis toujours, je pousse les gens à avoir une alimentation la plus alcaline possible parce qu'à côté de ça, des facteurs acidifiants, on en a pléthore.
Imaginons qu'on vive, je ne sais pas moi, Bora Bora, yukune-nei, collier de fleurs, masseur, masseuse selon le sexe, selon vos affinités, l'huile de coco sur le corps, tranquille, relax, pas de réseau wifi, pas d'internet, pas de mail, pas de gamin, rien, tranquille. Bon, à ce moment-là, un peu d'alimentation acidifiante bien compensée par une alimentation alcalinisante,
ça passe. Techniquement, depuis 10 jours que je suis au Québec, il y a certains paramètres des conditions premières que je n'ai pas repérés, chez moi non plus, elles n'y sont pas, je je ne suis même pas sûr qu'à Bora Bora qu'il y soit encore.
Et donc c'est pour ça que je recommande fortement pour toute personne qui est dans une démarche de santé et bien de s'orienter vers une alimentation la plus alcalinisante possible. L'alimentation la plus alcalinisante possible, vous l'avez vu, c'est une alimentation qui est essentiellement basée sur les fruits et légumes.
C'est cool comme ça en plus parce que je sors des querelles de Chapelle au niveau diététique parce qu'on se dit oui, mais un peu de viande, un peu pas de viande et ainsi de suite. En fait l'important pour moi, vraiment je tiens à le dire aussi parce que ça permet aussi de déstresser, parce qu'on dit ouais Thierry c'est monsieur cru, c'est monsieur ne mange pas de viande et ainsi de suite, l'important pour moi c'est d'avoir dans son alimentation une abondance des produits pour lesquels nous avons été designés,
c'est-à-dire notre système digestif, on pourrait y passer encore du temps, mais a été prévu pour fonctionner sur les fruits et sur les légumes uniquement. Cru si possible parce qu'il y aura une quantité de minéraux plus importante, si les légumes sont cuits on perd un peu de minéraux mais ce n'est pas grave ici, ça aussi c'est bon à savoir, il ne faut pas en faire toute une montagne, mais cru si possible au maximum et que c'est ça qui va apporter la quantité de minéraux nécessaire pour pousser le corps vers l'alcalinité et que finalement
quand on parle de guérison, quand on parle de bonne santé, on parle d'énergie nerveuse, on parle d'alcalinité et on parle de laisser les processus régulateurs se faire dans le corps de manière à rétablir l'équilibre et à retourner vers l'homostasie. Alors toute notre vie, cette espèce de combat entre les forces d'acidification qu'on dit de catabolisme et les forces d'alcalinisation qu'on dit d'anabolisme ont lieu.
En fonction des choix qu'on va faire, eh bien on va pouvoir orienter dans un sens ou dans un autre. Ce que je sais c'est que même quand le catabolisme a été maximal, parce que moi j'étais dans un état où le catabolisme avait été maximal, les réserves elles étaient pompées à l'extrême, je n'avais plus aucune réserve, je n'avais plus aucune ressource au niveau nerveux, il ne restait qu'un pouillet en moi, il n'empêche, il n'empêche que ça peut être regardé. Et c'est pour ça que je suis extrêmement optimiste malgré le
tabou que j'ai pu présenter, malgré certaines fois l'espèce d'accumulation qu'on se retrouve avec les maladies des uns et des autres, parce que je sais que ça peut redémarrer à tout moment, ça peut redémarrer à tout moment à partir du moment où on a compris la règle du jeu et à partir du moment où on choisit de jouer à notre jeu.
Alors j'espère qu'au travers de cette présentation je vous aurais donné envie au moins d'essayer de jouer à notre jeu. Souvent je dis aux gens, vous avez écouté ma soupe là, il y a peut-être des choses qui vous ont interpellé, puis il y a d'autres choses, bon ok, ça va, il est bien gentil, mais ça paraît un peu gros son histoire, parce qu'effectivement on parle de guérir, mais vraiment de guérir, non pas de supprimer les symptômes, d'atteintes aussi lourdes que des
atteintes de type tumorale, que des atteintes de type auto-immune, que ce genre de choses bien bien lourdes, Alors, on peut dire bien gentil, mais là c'est pas possible. Ce que j'ai envie de dire à chacun, c'est faites l'essai.
Faites l'essai simplement trois semaines, un mois déjà, un mois et demi. Vous allez voir, vous allez voir ce qui va se passer. Toutes les personnes qui ont fait l'essai, elles peuvent témoigner de quelque chose, même les résultats après vont dépendre d'une personne ou d'une autre, la rapidité des résultats, elles vont dépendre souvent de l'état du système nerveux, mais il y a une chose qui est évidente, je crois que la majorité des gens,
ils ont perçu qu'il y avait quelque chose de radicalement changé dans leur vie, Il y avait quelque chose, il y avait une zone de fracture, il y avait quelque chose qui était changée. Cette chose qui est changée, déjà souvent c'est la réappropriation de ses choix de santé.
C'est sortir de l'arbitraire, sortir du pas de chance, je n'étais pas au bon endroit au bon moment, qui fait que d'un seul coup on se retrouve avec un sale coup, une sale maladie, avec un non pas possible.
Non, on comprend ce qui se passe, on fait des choix, on exerce son libre-habit, on fait des choix et on essaie de se mouvoir au mieux. Dernière petite remarque, pour pas non plus que vous soyez trop surpris, si vous donnez à cette expérimentation une chance, comme je vous l'ai dit, symptômes ne veut pas dire problème.
Disparition des symptômes ou absence de symptômes ne veut pas dire bonne chose. Effectivement, quand on commence à renourrir de manière adéquate un organisme qui est complètement congestionné, qui étouffe sous ses propres toxines, il y a des possibilités selon l'individu, selon la vitesse à laquelle on le fait, que des symptômes apparaissent.
C'est nécessaire, c'est un processus normal, il ne faut pas craindre, j'en parle abondamment, si vous n'avez pas été trop lassé par ça et que vous n'avez pas encore la chance ou la malchance, je ne sais pas, de découvrir les vidéos que je fais, je m'étends de façon assez logorique sur un site qui s'appelle « vivre cru », mon nom va changer très très rapidement qui s'appellera Régénère.
Il y a des vidéos sur Youtube, il y a, paraît-il, 375 heures de vidéos. Ouais, c'est, paraît-il. En plus, elles sont bien parce que vous verrez, si vous les regardez avec les dates, vous verrez qu'au début, je commence les vidéos, je suis comme ça, et puis après, je suis un peu mieux.
Donc, on se dit bon, techniquement, pas trop de mérite, j'ai démarré à si bas que finalement, de toute façon, si ça ne s'était pas amélioré, ils n'auraient plus fait de vidéos.
Mais vous verrez qu'au travers de ces vidéos aussi je partage ces moments dans lesquels finalement il y a des symptômes qui réapparaissent. Sauf que si on comprend à quoi correspond le symptôme, à ce moment-là on l'accueille.
Ce n'est pas l'objet de cette présentation de vous expliquer tout, la façon d'accueillir les symptômes et tout, ce n'est pas pour faire de la pub, mais on a donné un stage juste avant la semaine dernière à Val-David et pendant une semaine j'explique ça.
s'il y a vraiment des gens qui ont envie d'aller plus loin, je donne à peu près tout dans les vidéos, c'est gratuit, et s'ils veulent l'avoir de façon cohérente, eh bien en mai dernier on a filmé ce stage et ça va être disponible sous forme de DVD ou en téléchargement dans le mois.
On est en train de faire les dernières petites finitions mais ça a été super bien filmé, mais de toute façon tout est disponible gratuitement en vidéo sur Youtube et sur le site de Vivre plus. Voilà, je vous remercie, on va passer à un temps de questions réponses.
je tenais à dire deux choses, deux petites précisions, ici il y a une boîte, la conférence est totalement gratuite, par contre, ceux qui ont envie de se délester, d'expérimenter une expérience d'allègement et de désengagement des nécessités, des vicissitudes de matériel pour expérimenter une espèce de félicité, si vous voulez décongestionner votre porte-monnaie vous pouvez, ça aidera les organisateurs à payer la salle.
Autre chose, là c'est une initiative toute personnelle, il y a dans cette salle une personne qui a un état de santé qui nécessite très rapidement d'avoir des soins de type irrigation colonique, c'est-à-dire c'est une technique par le passage de l'eau qui permet de nettoyer les intestins et qui permet de diminuer la toxicité intestinale de manière assez radicale.
Cette personne a peu de ressources, si vous avez envie de contribuer à ce qu'elle puisse avoir des irrégations, où est Sylvie ? Voilà, il y a Sylvie qui est elle-même hydrothérapeute, bon pas sur Montréal, mais qui se chargera de lui trouver une hydrothérapeute sur Montréal qui tienne la route. Donc, vous pouvez donner une contribution à Sylvie qui la redonnera à cette personne.
Pareil, si vous pouvez, super, si vous ne pouvez pas, super, de toute façon tout est très bien, j'espère que vous aurez profité de cette conférence, j'espère surtout que ça ça vous aura donné une conviction si vous veniez à une adhésion, ça vous aura titillé quelque part si c'est quelque chose de tout à fait nouveau pour vous.
Je comprends que ça puisse être si c'est nouveau pour vous complètement déboussolant, c'est gros, moi aussi au début ça m'a paru énorme. Je vous encourage peut-être à aller voir un peu plus, à écouter des témoignages, à voir un petit peu s'il n'y a pas quelque chose à aller creuser de ce côté-là.
Je vous remercie beaucoup. Merci....
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