Comprendre l'inflammation, les anti inflammatoires, redevenir sensible
Cette vidéo part d’un constat simple : l’inflammation est une réaction de défense, pas un problème en soi. Thierry s’appuie sur la définition de Wikipédia pour montrer que rougeur, gonflement, chaleur et douleur sont quatre signes d’un même processus de réparation, coordonné par le corps pour nettoyer une zone agressée et la reconstruire.
La question centrale est celle de la chronicité : pourquoi une inflammation dure-t-elle des mois ou des années ? Thierry explique que l’agression chronique par les acides, quand les émonctoires ne parviennent plus à éliminer les déchets, entretient en permanence une réponse inflammatoire localisée. C’est ce mécanisme qui est à l’origine des gastrites, sinusites, tendinites et de la plupart des maladies dites inflammatoires, quelle que soit leur localisation.
La vidéo détaille ensuite le fonctionnement des deux grandes classes d’anti-inflammatoires : les corticoïdes, dérivés du cortisol produit par les glandes surrénales, et les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène. Les deux inhibent la production de prostaglandines et bloquent donc le processus de réparation. Thierry montre pourquoi chaque prise repousse l’échéance et aggrave l’état des tissus, en particulier ceux de l’intestin.
La dernière partie propose des réponses physiologiques concrètes : réduire la charge acide, soutenir les processus d’élimination via l’alimentation, le sauna, le brossage de peau et les plantes médicinales, et accepter de redevenir sensible à la douleur plutôt que de la masquer indéfiniment. Thierry aborde aussi les cas où les anti-inflammatoires peuvent ponctuellement avoir un rôle, et pourquoi cette exception reste rare.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi cette série de vidéos thématiquesThierry présente l’intention de faire des vidéos courtes et ciblées pour construire un savoir physiologique fondé sur l’homéostasie plutôt que sur la gestion des symptômes.
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2:14Définition de l’inflammation et premier paradoxeLecture et analyse de la définition de Wikipédia : l’inflammation est une réaction de défense normale, mais elle est aussi désignée comme facteur des maladies de civilisation.
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4:28Pourquoi l’inflammation devient chroniqueThierry explique que la stagnation des produits acides dans les tissus entretient une agression permanente, à l’origine de toutes les maladies inflammatoires chroniques.
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6:42Les quatre signes de l’inflammation décryptésRougeur, oedème, chaleur et douleur sont analysés un par un comme des mécanismes de nettoyage et de réparation, pas comme des dysfonctionnements à supprimer.
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8:57L’inflammation est toujours une solution de guérisonThierry pose le principe central de la vidéo : tout processus inflammatoire est une réponse homéostatique, et l’entraver revient à retarder et aggraver la réparation.
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11:11La métaphore de la voiture chez le garagistePlus on attend avant de traiter la cause, plus l’inflammation doit être massive pour rattraper les dégâts accumulés, comme une voiture laissée se dégrader trop longtemps.
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13:27Corticoïdes et anti-inflammatoires non stéroïdiensPrésentation des deux classes d’anti-inflammatoires, de leur mécanisme commun d’inhibition des prostaglandines, et de leur opposition directe au processus de guérison.
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20:00Réponses physiologiques concrètes à l’inflammationAlimentation alcalinisante, élimination, sauna, brossage de peau et plantes médicinales sont présentés comme les leviers réels pour réduire la charge inflammatoire.
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24:27Redevenir sensible et accepter la douleurThierry aborde la question de la sensibilité : masquer la douleur en continu désensibilise l’organisme et aggrave l’état général à chaque prise de corticoïdes.
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24:42Le cortisol chronique et ses effets systémiquesQuand le cortisol, hormone de stress ponctuel, est maintenu à un niveau élevé en permanence, il épuise les surrénales et perturbe la digestion, la cicatrisation et l’immunité.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour, j'y pensais depuis un certain temps et puis ça m'a été beaucoup demandé, mais je pensais qu'en parallèle aux questions-réponses, aux longues questions-réponses, qui sont très riches et qui permettent vraiment d'explorer beaucoup de choses, il était important de faire des vidéos plus courtes, thématiques, ciblées, pour participer à cette immense élaboration finalement d'un savoir théorique et pratique sur le fonctionnement réel du corps humain, non pas un fonctionnement idéologisé de la manière dont il a été idéologisé
jusqu'à maintenant, mais un savoir hygiéniste qui prend le corps humain dans son ensemble et qui part surtout du postulat de base de la perfection du fonctionnement du corps humain, c'est-à-dire ce postulat de base de la connaissance de l'homéostasie, de tous ces processus régulateurs, et non pas de la négation, c'est-à-dire passer d'un système symptomatique à un système homéostatique.
C'est-à-dire passer d'un système dans lequel le symptôme est un problème à un système dans lequel l'homéostasie est à privilégier. Et donc, le premier des sujets que je voulais aborder dans ce cadre-là, parce que je pense qu'il est important et puis que ça permet vraiment de balayer très large, ça permet à nombre d'entre vous de vous y retrouver, c'est toute la question de l'inflammation.
Inflammation, anti-inflammatoires, corticoïdes... Qu'est-ce qu'il faut comprendre à ça ? Parce que les anti-inflammatoires et les corticoïdes sont prescrits à tour de bras dans notre médecine actuelle.
Alors, vraiment comprendre à quoi sert l'inflammation, pourquoi il faudrait l'empêcher ? Parce que si on prend des anti-inflammatoires, c'est donc que l'inflammation est quelque chose de mauvais. Parce que sinon, on ne va pas prendre des anti-quelque chose si ce quelque chose est une bonne chose.
Qu'est-ce que c'est que l'inflammation ? A quoi peut-elle servir ? Parce que quand quelque chose arrive dans une vie, il y a bien un sens à la chose. Ce n'est pas quelque chose qui nous tombe dessus de manière totalement arbitraire.
Pourtant, on voudrait nous le faire croire. Quel est le sens de l'inflammation ? Quelles sont les conséquences de l'empêchement de l'inflammation ? Quelles sont les conséquences de l'utilisation des produits en eux-mêmes ?
C'est ce qu'on va essayer d'explorer. Quand on parle d'inflammation, j'ai fait tout bête, j'ai pris Wikipédia en français et en anglais, ça vaut le coup de le lire en anglais, et j'ai pris leur définition.
Une inflammation est une réaction de défense immunitaire stéréotypée du corps à une agression. Infection, brûlure, allergie, etc. Une inflammation est une réaction de défense immunitaire stéréotypée du corps à une agression.
Je me dis, dans l'absolu, se défendre contre une agression, a priori, c'est quelque chose d'absolument normal, c'est même quelque chose de salutaire. Là où ça devient un peu plus compliqué, c'est la suite.
L'inflammation chronique, auquel on va arriver, est désormais reconnue comme une réponse à de nombreuses transformations de l'environnement et du comportement moderne, ça va, et c'est un facteur important dans le développement des maladies de civilisation.
Et c'est là où il y a folie. L'inflammation devient un problème et n'est pas une réponse mais devient un problème. L'inflammation chronique est responsable de la plupart des maladies modernes. Mais c'est là où il y a caractère fallacieux et c'est ce qu'on va observer.
Si on le prend en anglais, qu'est-ce qu'ils disent ? L'inflammation, c'est une partie d'une réponse complexe biologique aux stimuli agressifs. En fait, c'est une réaction de défense. L'inflammation peut être qualifiée de localisée ou de chronique.
C'est selon la façon dont elle se propage et se répand. Alors, qu'est-ce que c'est que l'inflammation ? Qu'est-ce qu'on voit apparaître quand il y a inflammation des tissus ? Il y a inflammation des tissus quand il y a agression.
Ça, de ce côté-là, tout le monde est d'accord. Il y a inflammation des tissus quand il y a agression. Quand est-ce que l'inflammation est ponctuelle ? Quand il y a agression ponctuelle, quand est-ce qu'elle est chronique ?
Quand il y a agression chronique. Et c'est ce qu'il faut vraiment comprendre, c'est la notion qui est vraiment ignorée dans notre monde. c'est que comment est-ce qu'il peut y avoir chronicité de l'inflammation, chronicité de l'agression ?
C'est-à-dire qu'on se tape sur le doigt, il y a une agression, il y a une réponse des tissus qu'on va voir en détail, et c'est ponctuel, c'est localisé. Comment est-ce que ça pourrait perdurer et perdurer et perdurer ?
Parce qu'à l'intérieur de l'organisme, il y a des agents inappropriés qui n'auraient rien à faire là, qui devraient être évacués, éliminés par tout notre système éliminatif, c'est-à-dire les reins, les intestins, le poumon et la peau, et qu'on appelle les produits acides.
Les produits acides agressent et rongent les tissus. Il y a inflammation chronique quand il y a agression chronique par les acides. Pourquoi est-ce qu'il y a agression chronique par les acides ? Parce qu'il y a stagnation chronique par les acides. Toutes les maladies dites inflammatoires chroniques, toutes, sans exception, répondent uniquement à cette simple petite chose.
Ce n'est pas la peine d'essayer d'aller trouver des cas particuliers. Elles répondent toutes, totalement, à cette simple petite chose. Agression chronique des tissus, selon que ce soit les tissus des vaisseaux sanguins, on va parler de vasculite, si c'est la conjonctive de l'œil, on va parler de conjectivite, si c'est l'appendice, on va parler d'appendicite, si c'est le système gastrointestinal, on va parler de gastrite...
Mais tous ces mots qu'on a créés, donc on a créé des tas de classifications en fonction des localisations, ne sont qu'une seule et même petite chose, l'agression systématique des acides contre les tissus spécifiques d'un organe et qui va empêcher la fonction de l'organe.
Donc l'inflammation est localisée, chronique, elle est toujours en réponse à une agression. Dès lors vous allez me dire, mais pourquoi l'empêcher ? Simplement parce que la réaction inflammatoire s'accompagne de manifestations qui ne sont pas toujours agréables.
Qu'est-ce qu'il y a ? On a une rougeur, la plupart du temps, quand il y a inflammation, quand on peut le percevoir, quand c'est à l'extérieur.
De quoi témoigne cette rougeur ? Elle témoigne de vasodilatation locale. Vasodilatation, pourquoi ? De manière à ce que le sang puisse apporter beaucoup plus d'éléments nourriciers dans cette zone qui a été lésée, de manière à ce que la lymphe puisse amener beaucoup plus d'agents nettoyants dans cette zone qui a été lésée, et donc que cette zone qui a été lésée soit à la fois nettoyée et à la fois nourrie.
Rougeur égale action de réparation. Ensuite, qu'est-ce qu'on a ? On a un gonflement, une dilatation, un oedème. L'oedème, quelle est sa fonction ? On en a déjà parlé pas mal de fois dans le corps. La fonction de l'oedème, c'est la dilution des produits toxiques.
A priori, réponse aussi à l'agression. Toxicité énorme dans cette zone, réponse à l'agression, on a un oedème. Ensuite, qu'est-ce qu'on a ? On a une sensation de chaleur, élévation du métabolisme, qui veut dire qu'on a une action de tous les organismes, les micro-organismes dans le corps qui vont venir nettoyer et nourrir, qui va être accélérée.
Élévation de la température. En plus, les germes pathogènes vont être détruits par cette élévation de la température. Et qu'est-ce qu'on va avoir en dernier ? Une sensation de douleur, voire une paralysie de la zone concernée.
C'est ça qui est embêtant. En fait, on prend des anti-inflammatoires parce qu'on a cette sensation de douleur ou cette paralysie de la zone ou de l'organe concerné. Je vous l'ai déjà dit dans les vidéos, douleur égale erreur.
Quand il y a douleur, c'est pour nous indiquer une erreur. La douleur est un signal. La douleur n'est pas un problème, la douleur est un signal. La douleur, c'est une invitation à aller voir derrière la douleur quel est le problème.
Supprimer la douleur, c'est supprimer les indicateurs qui nous permettent de revenir à la source des sources. Douleur ou paralysie de l'organe répondent à une seule et même finalité, attirer notre attention sur la zone et sur la dégradation en cours pour qu'on puisse le savoir, pour qu'au niveau de notre système nerveux, on puisse voir remonter au système nerveux central de l'information, et là, tu es en train de te blesser, donc arrête mon coco !
Arrête d'utiliser les tissus ! Paralysie de l'organe, pourquoi ? Pour permettre une meilleure réparation. C'est-à-dire qu'un organe qui a été lésé va être mis dans un état de paralysie partielle, momentanée, de manière à ce que la réparation se fasse de façon plus adéquate.
S'il bouge sans cesse, la réparation par les globules blancs et par les globules rouges, le nettoyage par les globules blancs et le nettoyage par les globules rouges va être compliqué. Donc, on comprend de ce fait que tout le processus inflammatoire est un processus de guérison, de réparation.
Que l'agression soit chronique par les acides du corps, que l'agression soit ponctuelle par un accident qui nous arrive dans la vie de tous les jours, l'inflammation est toujours une réaction de protection et de guérison.
Ça, pour moi, c'est quelque chose qu'il faut arriver à s'inscrire en soi et dans son processus de compréhension, l'inflammation est toujours une solution de guérison. Parce que dans le corps, il n'y a que des solutions de guérison.
Parce que dans le corps, il n'y a que de l'homéostasie. Et que l'homéostasie est ce principe extraordinaire et génial dont nous avons hérité. C'est un cadeau, c'est une merveille, c'est un miracle dont nous avons hérité.
Ce principe que je répète sans cesse, c'est que tout corps laissé à lui-même, déséquilibré, donc blessé, abîmé, usé, revient spontanément à l'état d'équilibre, c'est-à-dire à l'état de pleine santé, physique, psychique, émotionnel, au travers d'une série de processus régulateurs.
Processus régulateur, l'inflammation. Vous l'avez bien compris dans la phrase que vous avez dit, il revient à l'état d'équilibre au travers d'une série de processus régulateurs. Les processus régulateurs sont indispensables à ce que la première partie de la phrase se réalise.
La bonne nouvelle, c'est que tout système laissé à lui-même revient spontanément à l'état d'équilibre. Oui, mais à condition de laisser faire les processus régulateurs. Et c'est là que débarque, dans le bon, la brute et le truand.
T'as le bon, et encore, qui n'est pas si bon que ça, parce qu'il est douloureux. On est vraiment dans le film de Sergio Leone, le bon, il n'est pas tout à fait si bon. On a le bon, c'est l'inflammation. Alors là, on se dit, tu ne peux pas considérer l'inflammation comme quelque chose.
Et si, pourtant, c'est un processus de réparation. S'il s'emballe, c'est que le processus de réparation est gigantesque. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, on l'a entravé tellement, tellement de temps.
Si vous avez une voiture qui commence à tomber en morceaux, Quand le premier morceau tombe, vous allez chez le garagiste, ça va lui prendre une heure et ça va vous coûter 150 euros pour que ce morceau tombe.
Si vous laissez tomber ce morceau, il va y avoir une usure exceptionnelle qui va se produire derrière ce morceau, et puis 15 jours après, quand vous allez arriver chez le garagiste, vous allez avoir une ardoise qui va deux fois plus aller, il va y passer deux fois plus de temps.
Et puis si vous laissez faire et vous laissez faire, vous allez avoir une voiture qui va être quasi immobilisée. Si vous l'amenez chez le garagiste, il va vous dire qu'il faut tout refaire. si tu me l'avais amené quelques jours avant, si tu me l'avais amené quelques semaines avant, si tu me l'avais amené quand la première pièce était tombée, il n'y aurait pas eu toutes ces dégradations en cascade et j'aurais pu t'aider.
Mais là, mon coco, c'est perdu, c'est fichu. Eh bien, c'est exactement ce qui se passe quand on entrave l'inflammation. Quand on entrave l'inflammation, je vous ai dit qu'il y a le bon, la brute et le truant.
La brute et le truant rentrent en scène. La brute et le truant, ce sont les produits qu'on dit anti-inflammatoires. On déteste souffrir. Dans notre société, nous détestons souffrir.
Nous sommes en plein dans le mythe d'Icare. C'est-à-dire qu'on veut voler et atteindre le soleil. Et quand la brûlure du soleil nous atteint, quand une douleur apparaît, juste pour nous signaler, mon coco, tu ne peux pas faire n'importe quoi avec ce corps.
Tu ne peux pas nier les lois qui président à ton existence. Tu ne peux pas nier les lois qui président à ton fonctionnement. Tu ne peux pas nier la façon dont tu es fait. Et là, pour nous rappeler ça, un petit peu comme un enfant à qui on dirait « Là, là, là, là, tu dépasses les bornes.
Là, là, là est la limite. Ok, tu as le droit de t'amuser, tu as le droit de faire des bruits. Là, maintenant, c'est une heure à laquelle on arrête. On arrête ça, parce que maintenant, là, c'est la limite.
» Là, on nous renvoie l'information « Là, c'est la limite. » Et qu'est-ce qu'on fait ? On ne veut pas l'entendre. Et on se croit très fort avec nos processus intellectuels pour élaborer des médicaments qui vont essayer de nier ce processus.
Alors, comment on le nie ? On le nie très facilement en créant ce qu'on appelle des produits anti-inflammatoires. Les anti-inflammatoires, il y en a deux classes. Il y a les produits qui sont à base de cortisol, enfin, dérivés du cortisol et de la cortisol, les corticoïdes, et il y a ce qu'on appelle les anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Stéroïdiens, pourquoi ? Parce que la cortisone et les corticoïdes sont initialement produits à la manière du cortisol, qui est une hormone stéroïdienne, élaborée à partir des acides grattes dans les glandes surrénales, et puis il y a les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l'ibuprofène, l'aspérine... pas l'aspirine, l'ibuprofène, comme l'aspégique...
je ne connais pas tous les noms de ces produits-là... qui sont des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Vous l'avez compris, sans qu'on rentre dans les détails de leur fonctionnement, ces produits s'opposent systématiquement au processus de guérison dans le corps.
Et tout processus inflammatoire, et je me répète, est un processus de guérison dans le corps. Si ce processus inflammatoire est massif, c'est parce qu'on a massivement laissé s'installer un état d'agression dans les tissus à force de l'empêcher.
Et on verra tout à l'heure quelles solutions alternatives on peut proposer. Je vous ai dit deux classes d'anti-inflammatoires, les anti-inflammatoires stéroïdiens, donc les corticoïdes, et les non-stéroïdiens.
Les deux agissent de la même manière, en inhibant la production de prostaglandines. Ce sont des produits sécrétés par la cellule, ce sont des messagers, des acteurs qui vont venir jouer directement sur la cellule, on les appelle les autocrines, ou qui vont aller jouer sur d'autres cellules, on les appelle les paracrines, qui vont aller se fixer sur des récepteurs et mettre en place toute une série de processus.
il y en a des dizaines et des dizaines, les prostaglandins, vous pouvez aller voir sur le net un petit peu le domaine détendu des prostaglandins, ces produits-là inhiblent la production de prostaglandins. Donc on empêche les tissus du corps de réaliser leur fonction normale qui est une fonction de réparation.
Toujours pareil, on estime que ce qui se passe dans le corps n'est pas normal et ne doit pas avoir lieu. On estime que ce qui est fait actuellement n'est pas une opération de réparation. on estime qu'on est dans l'erreur.
C'est là où on est dans l'erreur. Donc, ils inhibent la production de prostaglandines. Qu'ils soient stéroïdiens ou non stéroïdiens, leur action est la même. Les stéroïdiens ont été faits à l'image du cortisol.
Pourquoi ? Parce qu'on s'est rendu compte que cette hormone, qui est produite dans le corps humain... Vous me dites qu'il y a des anti-inflammatoires produits dans le corps humain. Bien sûr !
Parce que dans le corps humain, il y a une pédale d'accélérateur et une pédale de frein. C'est ce qu'on appelle l'homéostasie, la régulation fine. non pas qui passe par des processus intellectuels conscients, mais qui passe par le système nerveux autonome.
Et cette régulation fine est assurée par cette hormone le cortisol. C'est-à-dire que le corps fait en sorte que le processus inflammatoire de réparation soit suffisant, mais pas trop.
Et il le module avec ce cortisol. Ce cortisol est une hormone qui est aussi en réponse aux situations de stress, et ce n'est pas pour rien parce que le stress acidifie l'organisme et donc augmente l'agression de l'organisme.
et le cortisol, on le connaît bien, amène un retard de cicatrisation. Pourquoi ? Parce que cette hormone stéroïdienne a un effet anti-inflammatoire. Qu'est-ce qu'on a fait ?
On a pris le cortisol, on l'a isolé dans son produit final qui est la cortisone, et puis on l'a donné de façon massive au corps humain et aux êtres humains. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Déséquilibre complet. Là où il devait y avoir régulation, il y a eu empêchement. Là où il devait y avoir modulation, il y a eu blocage. et c'est là où on s'est complètement planté.
De la même manière, il y a eu des anti-inflammatoires non stéroïdiens qui ont été élaborés, qui jouent eux aussi sur la sécrétion de prostaglandines, qui sont encore plus agressifs au niveau digestif, au niveau cardiaque, au niveau psychique aussi, sur les tissus, et qui sont des classes de médicaments qui ont été surajoutés par la suite, qui sont encore plus agressives.
Et souvent, quand on me demande entre les corticoïdes et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, lesquels sont les plus dangereux, il est une évidence que les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont les plus dangereux parce que les atteintes qu'ils apportent aux tissus et les blocages des fonctions qu'ils peuvent amener sont supérieurs à ceux qu'amènent les corticoïdes.
Et particulièrement au niveau de la destruction du système entérique, c'est-à-dire des tissus de l'intestin. Les tissus de l'intestin sont particulièrement lésés par les anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Quand on sait que ces tissus de l'intestin sont essentiels dans la régulation et dans la sélection des produits qui passent à l'intérieur de l'organisme, c'est le filtre, c'est aussi notre système nerveux antérieur qui gère tout notre fonctionnement psychique. On a compris le rôle extrêmement délétère de ces anti-inflammatoires non stéroïdiens.
On ne va pas rentrer dans les détails, ça n'a aucune importance. À partir du moment où l'on a compris que le processus inflammatoire est un processus de régulation normale, que plus longtemps on l'aura retenu, plus le processus de réparation va devoir être important. Si vous souffrez d'une inflammation importante, ça veut dire que vous avez retardé le travail, vous avez retardé le temps où il fallait amener la voiture chez le garagiste.
Et maintenant, l'addition est salée. L'addition peut être tellement salée que dans certains cas, on constate, on réalise ce qui se passe, on comprend qu'on a empêché quelque chose toute sa vie, puis là on se retrouve face à une inflammation démesurée. Qu'est-ce qu'on peut faire ?
La première des réponses, c'est la réponse physiologique. Réponse physiologique à l'inflammation, à l'inflammation chronique en particulier. Réponse physiologique à l'inflammation ponctuelle est simple, c'est arrêt du mouvement, arrêt de l'agression et laisser faire la réparation, laisser faire le processus d'œdème, le processus de rougeur et de vasodilatation, laisser faire le processus de douleur et d'immobilisation de manière à ce que la réparation se fasse.
Si l'inflammation est chronique, alors ça veut dire que la quantité d'acide stockée dans l'organisme est chroniquement élevée, la meilleure des réponses, c'est de neutraliser tous ces acides par un mode de vie qui favorise le retour à l'alcalinité.
Un mode de vie qui favorise le retour à l'alcalinité, c'est sur le plan alimentaire, un régime basé sur les fruits et légumes crus. C'est un mode de vie qui donne une bonne grosse place au sommeil, nous sommes tous en déficit chronique, qui donne une bonne grosse place à l'exercice physique adapté, qui donne une bonne grosse place au contact avec la nature, à la respiration, à tous ces processus qui sont normaux à la vie et qu'on a beaucoup trop oubliés.
Mais parfois, vous allez me dire... Alors qu'il donne une bonne grosse place aussi au processus d'élimination. C'est-à-dire que tout ce qui va favoriser l'élimination est extrêmement important dans le processus de réduction de l'inflammation.
Alors, tout ce qui va favoriser l'élimination, déjà le retour à une alimentation et à un mode de vie adapté qui va favoriser l'élimination, tous les processus dont je parle souvent, sonar, brossage de la peau, l'utilisation des plantes médicinales, et je peux vous dire qu'il y a vraiment une différence entre leur utilisation et leur non-utilisation, ça change tout, ça change vraiment tout au niveau du vécu et au niveau de la diminution de l'inflammation.
Donc, favoriser les processus d'élimination, apporter une alcalinité, apporter une réponse à l'acideuse globale. Si la charge inflammatoire, la charge acide, est tellement importante qu'on ne peut plus la gérer, est-ce que les anti-inflammatoires sont une réponse ?
Ils peuvent être là pour réguler. C'est très rare, c'est très rarement le cas. Mais ils peuvent être une réaction de régulation. Parce que, imaginons, vous amenez la voiture chez votre garagiste, et elle est déjà largement abîmée, et le garagiste vous dit que l'ardoise, ce sera ça.
Et là, vraiment, vous ne pouvez pas payer. Vous pouvez choisir de prendre votre voiture brin de balente, encore bien abîmée, et d'aller chez un ami chercher de l'argent pour payer le garagiste.
Certes, vous prenez un risque que la voiture s'abîme encore plus, sauf qu'elle était tellement abîmée, vous n'aviez pas d'argent, vous ne pouviez pas payer. Le parallèle est le même.
Donc réguler les processus inflammatoires quand ils sont devenus énormes par des produits corticoïdes, ça peut avoir du sens. C'est rarement le cas, mais ça peut avoir du sens. Mais avant tout, comprendre que l'inflammation est un signal, qu'il n'y a pas de cas particulier.
C'est pour ça que maintenant, toutes les questions qui nous arriveront, qui parleront d'inflammation, dès qu'il y aura des hits, des vasculites, des conjonctives hites, des gingivites, des sinusites, de ce que vous voulez « eat », la question, on la rangera dans un coin.
Parce que la réponse, elle est là. Agression chronique par les acides, agression localisée par une action inappropriée, réponse non pas à les anti-inflammatoires, parce que les anti-inflammatoires ont des conséquences qui vont venir qu'aggraver le phénomène et aggraver l'agression sur les tissus, on n'en a pas parlé assez, mais les corticoïdes, tous les gens qui ont pris des corticoïdes...
Excusez-moi, vous savez, je n'ai pas de plan. On continuait toujours de la même manière. On était partis pour une vidéo courte. J'étais censé faire des courts-métrages. On n'y arrive pas.
L'utilisation des corticoïdes. Par exemple, le cas classique des personnes qui ont des allergies croisées, des sinusites à répétition, de l'asthme. Et puis ils me disent qu'il n'y a que les corticoïdes qui me calment.
Mais il faut bien comprendre que chaque fois que tu prends un corticoïde, le phénomène ne fait que s'aggraver. Et ton ardoise s'allonge, s'allonge, s'allonge, s'allonge. Alors on me dit, mais qu'est-ce qu'on peut faire ?
Il y a un moment où il faut arrêter, délibérément décider d'arrêter. Favoriser tous les processus éliminatifs, accepter aussi de sauter dans le grand main, accepter de ressentir à nouveau la douleur, accepter de devenir un être sensible.
Et là, avec l'utilisation des anti-inflammatoires, c'est vraiment la question de la sensibilité de l'être. Nous sommes devenus des êtres insensibles. C'est-à-dire qu'on ne veut plus rien sentir, on est complètement coupé, coupé de nos sensations, coupé de la douleur, mais coupé de la joie aussi.
Et c'est bien ce qui est fondamental dans le changement de mode de vie, le changement d'hygiène de vie, c'est que beaucoup de gens nous disent mais finalement, on redevient vivant. Alors oui, il va y avoir des épisodes de douleur.
pour nous indiquer les zones où on avait mal fait. Mais il va y avoir aussi des épisodes de joie qui sont sans comparaison. Redevenir des êtres sensibles. Les anti-inflammatoires, c'est des désensibilisants. Ce sont des produits qui vont empêcher les processus régulateurs dans le corps.
Et chaque fois qu'on va en prendre, on va aggraver l'addiction. Il s'agit de savoir quand les prendre, quand ne pas les prendre. C'est rarement le temps de les prendre. C'est souvent le temps de ne pas les prendre et c'est souvent le temps de favoriser les processus éliminatifs.
tous les corticoïdes vont ensuite épuiser tout le système surrénalien puisque le cortisol est normalement produit par les glandes surrénales. Être en hypercortisolémie, en hypercorticoidémie, ça a des conséquences.
Et quand on connaît l'action du cortisol dans le corps, par exemple, on a parlé des anti-inflammatoires non stéroïdiens qui amenaient finalement à une lésion des tissus, des gastro-intestinaux, etc.
Intéressez-vous simplement à l'action du cortisol dans le corps. Le cortisol est une hormone qui a une action magnifique dans le corps. Pourquoi ? Parce qu'elle est magnifique tant qu'elle est régulée, qu'elle arrive à bonnes actions du cortisol, c'est de permettre la réaction immédiate, la mobilisation d'énormément d'énergie.
Résistance à la nutrition, diminution de la guérison, donc processus anti-inflammatoire, diminution de la digestion, diminution de l'assimilation. Pourquoi ? Parce que c'est une hormone qui répond à un état de stress ponctuel, normalement, et qui amène à toute une série de mécanismes adaptatifs.
C'est-à-dire que quand il y a un stress ponctuel, il n'est pas temps de digérer, il n'est pas temps de se réparer, il n'est pas temps d'assimiler, il est temps d'avoir un maximum d'énergie mobilisée pour répondre à ce stress.
Quand ça devient chronique, ça devient le problème. Là, c'est exactement la même chose. À force de balancer des produits corticoïdes, des stéroïdiens, des anti-inflammatoires stéroïdiens dans le corps, qu'est-ce qui se passe ?
Un fonctionnement qui est un fonctionnement adapté pour le corps devient un fonctionnement inapproprié pour le corps. Inflammation égale réponse adaptative du corps, des tissus, de l'organe concerné à une agression.
Une fois qu'on a compris ça, je crois qu'on a compris exactement le processus inflammatoire dans le corps. On a compris comment est-ce qu'on peut y répondre ? On y répond en diminuant les causes et non pas en supprimant et en redevenant enfin des êtres sensibles.
Sensibles à la douleur, sensibles à la chaleur, sensibles à l'erreur. Les fruits, les légumes, le sommeil, l'exercice, le mode de vie, on y revient sans cesse.
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