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Comprendre la « tension » et bases d'iridologie

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L'équipe RGNR
44 vues • Publiée le 03/11/2013

La vidéo commence par une explication concrète de ce que mesurent les deux chiffres de la tension artérielle. La tension systolique (chiffre haut) reflète l’effort maximal des glandes surrénales lors de la contraction cardiaque, avec une valeur idéale comprise entre 12 et 13. La tension diastolique (chiffre bas) rend compte du volume plasmatique au repos et, par extension, de la capacité de filtration des reins, idéalement entre 6 et 7.

Thierry détaille pourquoi une tension diastolique élevée signale souvent un blocage rénal plutôt qu’une faiblesse surrénalienne, et pourquoi traiter les deux comme un seul problème conduit à des erreurs d’interprétation fréquentes. Il explique aussi le lien entre l’écart des deux valeurs et la capacité d’adaptation du corps à l’effort, ainsi que la relation entre température corporelle et état inflammatoire chronique.

La seconde partie introduit les fondamentaux de l’iridologie, en partant du cercle central de l’iris qui correspond à la zone estomac-intestins. Thierry montre comment la couleur, la forme et la texture de ce cercle permettent d’évaluer l’état toxique et spasmodique du tube digestif, particulièrement visible sur les yeux clairs.

Il présente ensuite les principales zones de l’iris : reins, poumons, thyroïde, parathyroïde, foie et vésicule biliaire, zones cérébrales et peau. Il précise la distinction entre lacune (dysfonction par manque d’innervation) et rayon solaire (toxicité intestinale irradiant vers un organe), et rappelle que l’iridologie ne diagnostique pas une maladie mais rend compte d’un état nerveux des tissus.


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