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Comment en sommes nous arrivés là et comment en sortir - Épisode 8 - Éric Ancelet et Thierry – La Vaccinologie, Conflits de territoire et stratégie de l’évitement.

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L'équipe RGNR
2.3K vues • Publiée le 31/05/2024

Cet épisode 8 reprend la série là où elle s’était arrêtée : après un parcours historique allant des origines bactériennes du vivant jusqu’au XIXe siècle, Thierry et Éric Ancelet abordent maintenant la vaccinologie comme terrain de confrontation entre observation empirique et dogme institutionnel. Le point de départ est simple : qu’est-ce que l’immunité, et comment la médecine officielle a-t-elle progressivement réduit cette question à une seule réponse ?

Une part importante de l’échange porte sur la biologie du système immunitaire tel qu’Ancelet le conçoit : non pas un rempart contre l’extérieur, mais un système de communication et d’identité, en dialogue permanent avec le microbiote et l’environnement. Cette lecture remet en cause la logique même de la vaccination, qui présuppose un ennemi à neutraliser plutôt qu’une information à intégrer. Le rôle des maladies infantiles, de la fièvre et des crises éliminatoires est discuté dans ce cadre.

L’histoire de la vaccinologie est retracée depuis Jenner et la vaccine jusqu’aux injections à ARNm contre le Covid, en passant par Pasteur et ses collaborateurs. Ancelet soulève des questions sur l’attribution des découvertes, les conditions sociales dans lesquelles les premières expérimentations ont eu lieu, et la façon dont une pratique empirique s’est progressivement muée en dogme intouchable. La notion de terrain biologique, notamment via les travaux de Louis-Claude Vincent, est mobilisée pour montrer que la dégradation du milieu intérieur peut produire des pathologies que la vaccination ne prévient pas.

L’épisode se termine sur des questions que les deux interlocuteurs jugent légitimes mais systématiquement disqualifiées : le déploiement des antennes 5G pendant le confinement, la présence de graphène dans certains lots, ou encore le système d’adaptation primal décrit par Michel Odent, qui articule les dimensions neuro-endocriniennes, immunitaires et bactériennes du développement précoce. Thierry et Éric Ancelet ne concluent pas, mais posent les questions et indiquent les directions d’investigation.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

*** Thierry Samitier *** Bonjour Monsieur Ancelet ! Ancelet *** Bonjour Monsieur Casasnovas ! Thierry Samitier Je prends quelques distances là parce qu'on va aborder un sujet qui fait de moi un pestifériste, je semble collaborer aux idées que tu vas présenter.

On va parler aujourd'hui de vaccins, je le dis tout d'emblée, je replace le contexte. Nous sommes dans le cadre d'une série qui s'appelle « Comment en sommes-nous arrivés là ?

» et « Comment en sortir ? » Cette série a démarré d'abord par un grand plongeon historique, très intéressant d'ailleurs, dans lequel on a pu se retrouver face au mystère tous les deux, et se tenir droit face au mystère et ne pas vouloir résoudre ce mystère obligatoirement, mais en même temps constater, constater des éléments qui sont factuels par rapport à la primauté par exemple bactérienne dans le développement du monde tel qu'on le connaît actuellement, en tout cas des espèces vivantes telles

qu'on les connaît actuellement, et voir un petit peu comment apparaît l'humain là-dedans et quelles sont les caractéristiques spécifiques de l'humain qui sont plutôt des caractéristiques de faiblesse, voilà, il n'a pas grand-chose pour lui, et ça explique aussi un certain mode de développement de l'humain.

On a balayé l'histoire et on est arrivé quasiment jusqu'au XIXe siècle avec des sauts assez rapides sur certaines périodes. On a montré que ces sauts rapides étaient aussi liés au fait que le développement technique humain avait suivi une courbe exponentielle et qu'au début il allait très progressivement.

Par contre, à partir du XVIIIe siècle, il y avait une forme d'emballement. On s'est arrêté vers l'épisode V au XIXe siècle, dans une espèce de... pas de conflit, parce qu'en fait à l'époque il n'y a pas eu de conflit entre Pasteur et Béchamp, puisque Béchamp a été juste effacé, effacé totalement. C'est-à-dire qu'il y a une approche qui est proposée, une hypothèse qui est proposée par Pasteur, une hypothèse qui a été très rapidement dans l'histoire, et encore plus actuellement balayée parce

qu'elle ne tient pas la route sur de nombreux points, et qui malgré tout continue à prévaloir parce qu'elle a été promue comme modèle du vivant, un modèle basé sur une prédation, une compétition permanente, une guerre contre le vivant, en partant de principes de base, la stérilité du milieu intérieur, dont on sait que c'est totalement faux, des principes de contagiosité aussi qu'on a discuté dans l'épisode précédent et qui sont plus que questionnables, en tout cas qui ne peuvent en aucun cas

expliquer la complexité des phénomènes qui sont observés à l'échelle du vivant, et on ne peut absolument pas réduire toutes les questions qu'on a abordé dans les épisodes précédents à une question de contagiosité. Enfin voilà, autant de dogmes qui ont été invalidés d'une certaine manière, et à côté de ça une approche de Béchan qui a été complètement mise sous le couvert, qui avait pourtant le mérite d'essayer d'apporter une autre hypothèse qui pouvait peut-être coller un peu mieux à

la réalité, qui a été complètement effacée. Et à ce point-là de l'histoire, tu m'as proposé de faire un petit arrêt en trois actes, on va dire d'une certaine manière, pour vraiment définir profondément certains termes qui sont récurrents dans notre histoire, surtout quand on s'intéresse aux questions de santé, et qui sont rarement discutés.

On a parlé des relations dans le vivant, très intéressantes, dans lesquelles tu nous as montré que finalement, entre prédation, la caricature pastorienne d'un côté, de la prédation, le côté symbiotique dans lequel tout le monde est gentil et tout le monde coopère, Mais en fait, il y avait un gradient de possibilités, de variabilités qui était extraordinaire.

Ensuite, on a fait un arrêt du côté des épidémies, dans l'épisode précédent dans lequel on a montré, tu as montré avec brio qu'il y avait quand même beaucoup de problèmes avec cette histoire du microbe qui est responsable de tout dans les épidémies, et qu'il y avait certainement beaucoup d'autres choses à observer et que malheureusement on ne les observait jamais.

Et aujourd'hui, notre troisième petit arrêt, avant de reprendre notre course de l'histoire, Tu vois, elle a un nom, elle s'appelle « Vaccin ». — Vaccinologie, on a dit. — Vaccinologie. — C'est-à-dire en fait, on le définit comme une science, car il y a logie, embryologie, anthropologie, c'est l'étude d'eux, c'est le savoir à propos d'eux, et en fait, on va voir que voilà, c'est totalement empirique en fait, comme démarche, et pas du tout scientifique,

sans tenir compte du tout des principes de précaution élémentaire. D'accord, donc vaccinologie aujourd'hui. A. En disant qu'on appelle cet épisode comme ça, mais évidemment on va parler de la vaccination, peut-être l'origine ?

T. Oui, j'aimerais bien. A. Et puis le développement, et puis où est-ce qu'on en est arrivé aujourd'hui dans ce principe-là ? T. Oui, parce que quand on pose la question comment en sommes-nous arrivés là, ceux-là, ils parlent de nos conditions de vie actuelles, ils parlent quand même de cet événement majeur, parce que ça en était un, sociétal, hallucinant, sans communes mesures et sans historique derrière tout ce qui a été créé autour du Covid et donc de la vaccination qui y allait,

avec toutes les mesures restrictives, coercitives pour imposer la vaccination. A. Par la peur, oui, comme d'habitude. T. Voilà, le « là », ça définit tout ça, donc effectivement, le vaccin, la vaccinologie est au centre de cette équation, parce qu'on a justifié énormément de privation de liberté, de coercition, de mesures uniques dans l'histoire moderne, A.T.T. Très liberticides.

T.L. Très liberticides, qui n'avaient jamais apparu en France, en tout cas dans l'histoire récente de la France, avec un suivisme global quand même de la population proprement hallucinant, même en trainant les pieds quand même, globalement, ça a quand même bien marché, même si à côté de ça aussi il y a eu une réaction, toujours pareil, qui a été à la hauteur de la violence de ce qui a été imposé, Mais voilà, c'est un événement majeur, un événement malheureusement dont certains pressentent que ça a été juste

une répétition. Et donc c'est intéressant de questionner ce qui s'est passé parce que maintenant avec le recul, avec 2-3 ans de recul, il y a de plus en plus de voix discordantes qui s'élèvent, malheureusement qui ne se sont pas élevées à l'époque, mais bon, il y en avait peu qui s'élevaient à l'époque, maintenant il y en a plus, tant mieux, et qui disent « Attendez, ce n'était pas ce qu'on nous a promis, et les conséquences n'ont pas été non

plus du tout celles qu'on nous a promises. A.B.L. – Mais disons qu'il y a aussi le fait, on va y revenir à tout ça, parce qu'on parle de vaccinologie, mais on parle, bon, tout ça je l'ai beaucoup, tu sais que je l'ai expliqué à fond dans mon bouquin, donc on va juste faire…

Mais en fait, entre les premières vaccinations, avec l'origine du mot « vaccination », T.H.C.H. – Oui, la vaccine. A.B.L. – On est fin dix-huitième, et en fait, on va évoluer à travers, la vaccinologie va évoluer avec des vaccins qui seront différentes les uns des autres au fil du temps, et pour aboutir aux injections contre le Covid qu'on ne peut même plus appeler des vaccins.

T. Oui, c'est ça d'ailleurs qui est fabuleux en termes de perversion, c'est cette façon de garder un nom, un nom que l'on croit connaître, mais pour cacher des réalités absolument opposées, totalement différentes, très différentes.

A. Et donc, c'est un peu ça qui est intéressant aussi parce que je pense que la plupart des personnes, et c'est normal, tout le monde n'est pas biologiste, tout le monde n'est pas microbiologiste, ou généticien, ou immunologiste, des spécialités d'ailleurs avec très peu de communication malheureusement pour faire des synthèses, mais les gens ne sont pas habilités à comprendre en fait de quoi il s'agit, tu vois. Donc l'étude de l'histoire de la vaccination depuis Jénère dont fin 18e

nous permet de voir une évolution, une utilisation du vaccin dans le déni des causes réelles, des maladies infectieuses et des… A. Oui, CF la vidéo précédente. T. Oui, CF la vidéo précédente, c'est-à-dire qu'en fait il y a des causes entropiques et un déni complet du moindre principe de précaution et des effets secondaires.

Alors, si tu veux, les effets secondaires, on l'avait vu aussi rapidement, ça peut être à court terme, très court terme, ça peut être à moyen terme, et ça peut être à long terme.

Et je pense qu'avec, allez, derrière nous, on va dire quoi ? on va dire 150 ans quand même de vaccination, après il y a eu des obligations vaccinales, etc., on a du recul, on a des lanceurs d'alerte.

Thierry Marceau Mais encore faut-il les voir et vouloir les voir. Thierry Marceau Mais encore faut-il les écouter. Thierry Marceau Oui, mais encore faut-il les voir, les personnes. Thierry Marceau Mais ce sont des vrais lanceurs d'alerte, c'est-à-dire des gens qui ont dit non.

D'ailleurs, la vaccination n'a pas fait de l'unanimité au départ, du tout, du temps de pasteur. Les médecins étaient très réticents, voilà. Donc, il y a toute une histoire à raconter avec des épisodes très divers, mais il n'y a jamais eu de remise en question.

Alors, en fait, moi ce qui m'intéresse, on peut, tu vois, reprendre rapidement l'histoire de la vaccination, depuis le docteur Jenner, qui est un médecin anglais, mais parallèlement à ça, il me semble que ça serait intéressant de voir que jamais les solutions alternatives à la vaccination n'ont été considérées, jamais, jamais, jamais.

Le mode de prévention des maladies infectieuses, c'est la vaccination. Voilà, alors déjà j'aimerais bien qu'on commence par ça. La vaccination, quand on parle vaccination, il y a souvent un mot qui est associé au terme de vaccination, c'est immunité vaccinale.

Et moi, cette association, elle me fait faire des bons à 3 km. J'aimerais bien qu'on parle d'immunité, qu'on parle de vaccin, et qu'on voit s'il est légitime d'associer ces deux mots tels que c'est fait actuellement, et voilà, de mélanger un petit peu tout.

Je pense qu'il faudra qu'on aborde, tu verras, qu'on évoque quelque chose qui n'est pas très connu non plus, qui est la bioélectronique de Louis-Claude Vincent, qui a démontré, si tu veux, mais ça, là, on va un peu vite, qu'en fait, ce que fait une vaccination, n'importe quoi, beaucoup de remèdes, c'est modifier le terrain.

C'est-à-dire, et je vais le dire là de manière assez rapide, et il faudra y revenir parce que c'est quand même assez complexe, De manière rapide, ça veut dire que, pour éviter une hypothétique maladie infectieuse qui te rendrait malade, voire qui te tuerait, mais hypothétique, on est bien d'accord, on va modifier le terrain biologique...

Et le dégrader ? Dans le sens d'une dégradation, mais même, tu vois, même si on dit que ce n'est pas dans le sens d'une dégradation, le simple fait de le modifier, donc l'acte vaccinal, oui, tu vas devenir, peut-être, réfractaire à ce microbe-là, peut-être, allez, on l'admet, parce qu'on a modifié le terrain, mais tu vas aller par exemple à un terrain de maladie mentale, de cancer, de maladie cardiovasculaire,

etc. C'est-à-dire qu'il faut comprendre ça, c'est que la bioélectronique que Vincent a décrit, trois paramètres qui sont mesurés, etc. et qui définissent selon leur variation des types de maladies. Donc Vincent, ce n'est pas récent non plus quand même, tu vois, voilà.

Et donc, on évoque le fait que vacciner c'est juste modifier le terrain et non pas développer une vraie immunité par rapport au monde microbien qui ne serait pas... Et là, puisque tu me demandes de placer des mots, plaçons-les et après on y reviendra, l'immunité, pour moi, le système immunitaire n'est pas un système de défense.

Alors, tu sais, je pose des choses des fois comme ça, il faut justifier, mais c'est surtout pour réfléchir, même si moi j'en suis persuadé, Ce n'est pas un système de défense, c'est un système de communication.

Donc, c'est un des systèmes via le microbiote intestinal, c'est le microbiote qui nous habite et qui nous constitue, c'est établir un dialogue avec le monde microbien, se maintenir en équilibre avec lui et avec tout notre environnement bien sûr, voire même être adapté au fil du temps par des transferts d'informations via, pour certaines personnes, des maladies, par exemple maladies inflammatoires, l'hyperthermie, il faudrait en parler aussi, le merveilleux mécanisme de l'hyperthermie.

A.B.M.L. Ou de la fièvre. T.M.L. Et qui permet de réguler le développement microbien. Donc voilà, via des crises comme ça, qui sont des crises éliminatoires, des crises existentielles comme les maladies infantiles, on s'adapte au fil du temps.

Ce qu'il faut voir c'est que plus on va dégrader l'environnement, des dégradations anthropiques, plus vont nous être demandées des adaptations via le monde microbien qui peuvent potentiellement nous rendre malades.

Donc c'est très complexe, alors avant d'aborder... A.J.M. – J'allais dire, j'ai un ami, Jacques Antonin, qui lui parle du système identitaire.

Il dit que le système immunitaire c'est aussi un système identitaire, au sens où, finalement, dans cette communication, on définit qui nous sommes dans cette communication et cette intégration d'informations.

En tout cas, je trouve ça intéressant parce que c'est une façon de vraiment battre en brèche cette vision d'une espèce de rempart, tu vois, parce que… A. Puisque tu parles de rempart, mais je vais revenir à l'histoire d'identitaire.

Moi, ce que j'avais noté en sous-titre par rapport à la vaccinologie, si tu veux, c'est, pour moi, c'est un conflit de territoire, et quand je le dis comme ça, j'ai en arrière pensé qu'un conflit de territoire, si tu veux, va générer des pathologies particulières, à la fois pendant le conflit et dans la solutionnement du conflit.

On a un conflit de territoire, puisqu'on ne veut pas être envahi comme un pays qui serait envahi par un ennemi, etc. On ne veut pas accueillir des micro-organismes, donc on a un conflit de territoire avec eux. Et j'ai appelé ça la vaccination une stratégie de l'évitement, c'est-à-dire qu'on ne veut plus communiquer, on ne veut plus rencontrer le monde microbien, alors qu'il est partout, mais ça on l'a dit 107 fois, on ne veut plus rencontrer, on ne veut plus être pénétré par lui, on ne veut plus recevoir d'informations de lui,

et on fait tout pour s'en couper. C'est vraiment une stratégie de l'évitement. Et donc éviter aussi bien sûr des maladies sans leur donner leur vrai sens, on a vu ça aussi, individuels et collectifs.

Donc voilà, c'est pour ça que j'appelle ça une stratégie de l'évitement, parce qu'il est encore question de relation, comme dans notre vidéo. Thierry Marcet. Toujours question de relation, de toute façon, notre relation au monde par au bien n'est qu'une question de relation, n'est qu'une histoire de relation.

Thierry Marcet. Donc le système utère est un système de communication et d'information. Alors, je ne veux pas remettre en question le terme-là, mais je vais avoir du mal avec un système identitaire parce que pour moi, je me pose beaucoup de questions sur la notion de l'identité, du fait que nous sommes, chacun d'entre nous, je crois qu'on a déjà défini ce mot des holobiontes, c'est-à-dire nous sommes constitués, nous sommes une confédération de 10 000 milliards de cellules, 100 000 milliards de microbes,

en perpétuel renouvellement. A. B. Si tu définis l'identité comme quelque chose de fixe, effectivement, ça ne marche pas. Mais moi je pense, et en tout cas j'entends la notion d'identité comme quelque chose qui est en perpétuel mouvement et redéfinition.

C'est quelque chose qui n'est pas fixé, notre identité n'est pas fixée. A.C.L. C'est quelque chose qui fixe un peu. T.G.D. D'accord, ok, bon, j'entends. A.C.L. Identité une fois pour toutes, tu vois. T.G.D. Oui, alors ce n'est pas comme ça que je l'ai entendu, je ne pense pas que c'est comme ça que c'est exprimé, mais...

A.C.L. Je crois que c'était bien qu'on fasse le... T.G.D. Oui, mais c'est très bien parce que ça permet de soulever ce point. Justement, alors, est-ce qu'on doit commencer par une présentation du système immunitaire, pourquoi pas ?

L'idée, c'est que de toute façon, il faut quand même dire qu'au 19ème siècle, et nous l'avons déjà dit, on ne connaît rien du système immunitaire. Voilà, comme on ne sait rien de la génétique, etc., c'est vraiment des balbutiements, donc on va rentrer dans la microbiologie avec la découverte des microbes, mais on ne sait pas ce qu'il y a en face en fait. Donc, en fait, ça peut expliquer aussi qu'au départ, et à mon avis depuis toujours, la vaccination est un acte empirique, qui procède par essai et par erreur.

Ça, on va le voir, parce que l'idée qu'il y a un système qui est dévolu, pour moi, pas à la défense de l'identité ou quoi que ce soit, mais à la communication, qui gère cette porosité-là, mais j'ai bien dit, via le microbiote, C'est-à-dire que ce n'est pas non plus l'accueil de n'importe quoi.

C'est-à-dire qu'on dialogue, quand on reçoit des antigènes étrangers, notamment microbiens, on dialogue, on n'est pas dans un système qui va tout accueillir comme ça. Donc, il y a des choses qui peuvent être jetées, d'autres qui peuvent être intégrées, acquises. Thierry Coullont.

Oui, il y a un système de sélection et de communication. Thierry Macron. Oui, et on en garde mémoire. Thierry Coullont. Un peu comme quand tu rencontres un ami dans la rue, cet ami commence à te parler, te proposer sa vision du monde, il y a des choses que tu vas retenir, que tu vas intégrer parce que ça te parle, puis il y en a d'autres où tu dis « Non, en fait, ça ne me parle pas, je peux l'entendre, mais ça ne m'intéresse pas, ça ne me parle pas,

ça ne correspond pas à ma conception. » A. Et ça, c'est médiatisé très très classiquement par le système immunitaire. T. Oui. A. Qui est un système de communication, mais je voudrais insister sur le fait, parce que c'est une réalité essentielle, c'est que le microbiote participe énormément à l'immunité dans le sens d'une médiation entre les antigènes qui viennent de l'extérieur, Alors, champignons, bactéries, virus, tout ça peut être des antigènes

végétaux ou animaux aussi, ça va passer par le microbiote, d'où le danger de l'injection directe à travers la peau, entre parenthèses, c'est un viol. Thierry. Moi, dans ma série sur les vaccins, je disais, il ne faut pas confondre injection et ingestion, ce sont deux choses complètement différentes, ça ne doit pas passer par les muqueuses.

Ça passe par les muqueuses, donc… Thierry. Sauf, bien sûr, on va te dire, oui, mais tu vois bien, les piqûres de puces, les piqûres de moustiques, ça transmet des maladies aussi, ça n'a rien à voir, avec une injection on verra de quoi, bon. Et donc il y a une médiation qui fait que le système immunitaire va prendre acte de la rencontre, la mémoriser, notamment sous forme d'anticorps, mais il y a des tas de supports de

mémoire qu'on ignore complètement, protéiques, ADN, ARN bien sûr, voilà, donc tout un tas de supports de mémoire, on garde la mémoire de la rencontre. Éventuellement on va intégrer l'information, qui peut être une information qui peut être intégrée même au niveau de notre génome.

Et c'est pour ça que dans notre vidéo d'aujourd'hui, j'aimerais bien, parce que je ne me souviens pas si on en a parlé suffisamment, répéter, non, je crois qu'on en a parlé, répéter que notre génome est constitué de génomes microbiens en endosymbiose depuis très longtemps.

Donc, rajouter quelque chose, sortir quelque chose, c'est tout à fait possible. Et d'ailleurs, moi, ça m'a toujours semblé parfaitement logique que le microbiote joue un rôle essentiel dans cette fonction de communication étant donné qu'il s'agit de communiquer avec des bactéries, des champignons, avec des microbes.

Donc, c'est des microbes déjà présents, mais en fait, tu as quelqu'un qui arrive dans un lieu où il y a déjà des habitants, et les habitants communiquent avec cette personne et lui disent « Écoute, tu es le bienvenu, pour l'instant on va attendre un petit peu parce que là, il y a des trucs qu'on aimerait bien savoir un peu plus sur toi, et ainsi de suite, mais c'est eux qui peuvent l'analyser, donc ce n'est qu'une histoire de microbe

entre eux. A.B.C.B. Évidemment. T.H.C.C. C'est qu'une histoire de microbe entre eux, et c'est pour ça que c'est pour moi, je veux dire, quand j'ai vu des chercheurs qui disaient, voilà, 70 % de notre système immunitaire est bactérien, 90 % est bactérien, moi j'avais tendance à dire 100 % de notre système immunitaire est bactérien, parce que c'est d'abord et avant tout eux qui jouent cette fonction.

A.B.C.B. Ils jouent cette fonction de médiation, ils vont informer l'holobionte. et d'ailleurs on peut décrire le système immunitaire, l'infocyte, la production d'anticorps, etc. Et puis, il y a même des glandes, la rate, le thymus, qui sont impliquées dans cette relation.

Alors, si vous voulez la définition de l'immunité, c'est faire la part entre le soi et le non-soi, je veux bien garder ces définitions très classiques, mais je n'aime pas quand ça va vers quelque chose qui va se fixer, le moi, l'identité.

Mais même, tu vois, quand on dit le non-soi, moi tout ce qui est dans cet environnement-là, que je vois, que je perçois chaque jour, que je sens, que je respire, est-ce que c'est vraiment du non-soi ou est-ce que c'est une partie de moi-même ?

Thierry Laurettierre Si ça n'était pas là, on serait mal quand même. Thierry Laurettier Souvent quand on me demande de me présenter, je dis, je donne mon prénom, mon nom, parce que ce sont des identités sociales fixées, et je dis, par exemple, je suis originaire de Catalogne, Et je dis que c'est important pour moi, parce que je suis né dans un pays de vent, je suis né dans un pays de sécheresse, où les arbres sont petits et rabougris, où ceci et cela, et ça me définit beaucoup plus pour moi

que mon prénom, parce que c'est dans cet environnement que j'ai parcouru les montagnes, que je me suis nourri, et cet environnement, il est moi d'une certaine manière.

Si je m'étais développé dans les forêts de la Creuse par exemple, je ne serais pas du tout la même personne, je n'aurais même peut-être pas du tout le même visage, enfin, il y aurait plein de paramètres qui auraient changé.

Et je trouve que c'est vraiment important, donc même cette définition, cette saisure franche entre le soi et le non-soi, moi ça ne me parle pas, ça ne me parle pas plus que ça. Thierry Roland — Il n'y a pas de sens, parce que c'est intéressant ce que tu dis, parce qu'il y a beaucoup de peuples où on change de nom au fil de la vie en fonction de ce qu'on fait, et donc c'est quelque chose que même cette identité nommée comme ça, elle change, tout change.

Donc en fait voilà, mais ça ce flux du vivant on l'avait perçu, bien sûr qu'on n'est pas du tout déconnecté de... et donc voilà, dans ces termes-là, j'essaye d'éviter le fait que les gens pensent que c'est quelque chose qui va se fixer, on doit aller chercher à l'intérieur de nous, et puis une fois qu'on a trouvé notre identité, c'est à dire qu'on se cale la gueule et qu'on ne bouge plus.

Thierry Castaner Un flux, toujours un flux. Donc en fait c'est le système immunitaire, donc je crois qu'on peut pour l'instant s'arrêter là, c'est-à-dire que oui, il y a des cellules, il y a des organes qui sont dévolus, à recevoir cette information qui a transité par notre microbiote et qui va être mémorisée, sachant que, je le répète, ça peut aller jusqu'à l'intégration dans notre génome sans maladie.

Attention, sans maladie, là on ne parle pas de maladie pour l'instant. Donc, on en fait un système de protection, c'est un système relationnel puisque tout est relation, ça on l'a vu. Donc, comment on a pu, si tu veux, à partir de quoi et de quand et de quels événements historiques on a dérivé en fait, ou du moins on a raconté un récit, un récit qui est un récit qui pourrait être aussi revisité, transformé pour comprendre les questions qu'on se pose depuis le début,

pourquoi on en est arrivé là et pourquoi on en est arrivé là dans notre relation au monde microbien. Donc on pourrait revenir si tu veux à une époque où il n'y avait aucune connaissance du système immunitaire, simplement où il y a des gens mourir dans des maladies, qu'il ne faut pas appeler infectieuse, on ne savait pas, on mourait. Donc c'est dramatique, beaucoup de morts, des mortalités très jeunes, des épidémies, des choses terrifiantes.

Et un jour, il y a un médecin anglais, donc le docteur Jenner, à la fin du 18ème, qui fait une observation empirique, empirique, c'est important ça.

C'est-à-dire qu'il observe que les vachères et les vachers qui traient les vaches, qui ont des pustules sur les mamelles qu'on a appelées ou qui se... je ne sais pas à quel moment on a donné le nom, mais ça s'appelle la vaccine.

C'est un virus très anodin, c'est-à-dire que ça fait des petites pustules sur les mamelles, et voilà. Et donc les vachers et les vachettes frais des vaches ont, via des petites plaies sur les mains, etc., ils ont forcément un contact avec ce virus anodin.

A l'époque, ils ne savaient pas que c'était un virus. Ils génèrent, mais c'est ça qui est extraordinaire. C'est ça qui est hallucinant, comment il arrive à… T.C. C'est un homme de terrain, c'est un médecin.

L. Il y a une dimension de l'intuition là-dedans, ce n'est pas possible. T. Mais oui, comme méchant, c'est un médecin avec beaucoup d'intuition, etc. L. Il faut arriver à faire une telle corrélation.

T. Eh bien oui, c'est de l'observation. L. C'est de l'observation. T. Et il observe que ses vachères et ses vachés n'attrapent jamais la variole, qui est une maladie à l'époque, il y a eu des épidémies de variole depuis fort longtemps, et c'est une maladie excessivement invalidante, je crois qu'on en a déjà parlé, avec des troubles neurologiques, tu peux devenir fou, etc. La cécité, et donc c'est la petite vérole avec le marquage...

Thierry Coulon-Rechercheur. Oui, on avait dit que c'était très embêtant, particulièrement pour les classes bourgeoises, parce que finalement ça faisait perdre de la valeur aux filles à marier ou aux héritiers. Thierry Coulon-Rechercheur. Oui, ça peut tuer un héritier, etc. Donc il y avait quand même une sensibilisation, pourquoi on dit ça ?

Bien sûr, c'est une manière de dire que tout le monde était égal face à ça, mais ce n'est pas que ça, c'est que si on commence à s'intéresser à ces choses-là, parce que ça emmerde les bourgeois quoi, si ça n'avait pas emmerdé les élites, si c'était juste le peuple qui était crevé, ils n'en auraient à mon avis rien à foutre.

À partir du moment où ça les touche, ça les impacte, ça ne va pas. Et donc Jenner fait cette observation-là, et comme c'est un homme de terrain, un génie quelque part, très empirique etc., il va prélever le liquide, la sérosité qu'il y a dans les pustules des vaches, et il va commencer à l'injecter à des gens sains.

Thierry Marcus – Il l'injectait ? Alain Roselyne – Alors, il faisait des scarifications. Thierry Marcus – D'accord, c'est ça, il le mettait en contact. En fait, il reproduisait ce qui semblait se passer pour les mains des vachés.

Alain Roselyne – Oui, c'était des scarifications. Je pense qu'au fil du temps, après, quand la méthode s'est généralisée, parce que ça s'est généralisé très vite la méthode dégénère, je pense qu'il y a eu aussi des injections.

Donc, ce n'est pas forcément que ça soit toujours bien passé quand même. Voilà, mais l'histoire dit qu'il avait découvert la vaccine des bovins, donc vaccination, donc on vaccinait les gens, on les mettait en contact avec ce virus anodin, et c'est le seul exemple, c'est là qu'il faut insister lourdement quoi, c'est le seul exemple, le seul unique exemple historique où un virus sauvage, non atténué, et on va revenir sur ces mots-là, virus sauvage non atténué, donc totalement anodin pour l'humain,

va le protéger contre une maladie mortelle. Donc, c'est quand même énorme, tu imagines, ça fait le buzz, c'est un scoop énorme, et à l'époque ça va faire le buzz, donc ça se répand très vite, mais dans le monde.

On va vacciner partout, après il y a eu différentes méthodes, parce qu'on n'avait pas des vaches à vacciner partout, donc on vaccinait de bras à bras, de l'un à l'autre, on transmettait... A l'époque héroïque ?

Oui, et en fait donc on provoquait peut-être chez certains une petite forme, je ne dis pas que c'était complètement jamais asymptomatique tu vois, mais ça protégeait contre la variole. Et en fait, après ceux qui suivent, dans le livre j'explique, Pasteur n'a pas inventé grand-chose, il a pillé tous ceux autour de lui qui faisaient des découvertes au niveau micro-médiate, notamment des vétérinaires d'ailleurs, Et donc, il avait autour de lui des gens qui faisaient des recherches,

etc. Et on va généraliser la méthode de la vaccination, sauf qu'au début, ça ne marche pas du tout, du tout, c'est-à-dire qu'on provoque des morts… Thierry Marceau. Alors, quand tu dis généraliser, c'est-à-dire l'appliquer à d'autres situations, d'accord. Romain Collet.

À d'autres maladies, à d'autres situations pathologiques. On pense à la rage quand même, tout de suite. Thierry Marceau. Mais, pas en prenant de la vaccine.

Non, en allant chercher, si tu veux, dans les liquides physiologiques infectés des malades, ça peut être dans des abscès, dans des pustules, etc. On prend ce liquide physiologique dont on ignore encore à peu près ce qu'il y a dedans.

Nous n'oublions pas l'empirisme, Jenner n'a jamais dit qu'il y avait un virus qui s'appelait la vaccine dans ce sérositis-là. Lui constate que la sérosité protège. Thierry Marx Oui, alors comment est-ce qu'on extrapole ça ?

Alors, on extrapole en prenant des liquides pathologiques, sauf que là, si tu fais ça sur des gens mal nourris, en immunodépression, tu vas avoir une population qui va déclencher des formes graves évidemment, puisque pour l'instant c'est du pur qu'on transmet.

Thierry Marceau. Oui. Thierry Marceau. Et donc, on va déclencher des maladies graves, beaucoup de mortalité, donc quand même on ne va pas s'en vanter. Et donc, notamment avec la rage, ça j'aime bien raconter, Il est tellement célèbre grâce à l'arrache Pasteur que c'est important de noter que pour montrer ce que c'est que l'empirisme, sans aucune connaissance en fait, sans aucun recul, donc Pasteur enrageait des lapins, les lapins, ensuite il prélevait le

système nerveux central, le cerveau des lapins qui était mort de l'arrache, il le broyait et il l'injectait. Alors, on ignore, et on ignorera toujours, le nombre de morts.

Parce que, tu te rappelles quand on parlait des corvilles dans notre toute première vidéo qu'on a fait en France ? Thierry Castaner Mais à l'époque, il y en avait beaucoup de corvilles à recruter. Thierry Castaner Donc, je ne sais pas si tu te souviens du travail qu'on a fait avec les corvilles, ce bouquin extraordinaire de Grégoire Chamaillou, c'est un bouquin super, où il explique, si tu veux, que le pasteur et les autres, le pasteur n'est pas plus monstrueux que quiconque,

Mais ce sont des gens, ce sont des bourgeois, c'est une élite. Dehors, on a des mendiants, on a des orphelins dans les orphelinats, on a des pauvres, on a des prostituées, on a des fous dans les asiles.

Et on va chercher ces gens-là pour faire des expérimentations. Donc, tu veux que ces gens-là disparaissent ? Tu imagines, à l'époque, il n'y a aucun registre, il n'y a aucun recensement.

Et puis, c'est des corvilles, de toute façon, ils n'ont pas tellement d'importance. Et puis il y a eu quand même des bugs dans le sens qu'il y a eu des plaintes des paysans, des choses comme ça, il y a des enfants qui sont morts, il y a eu des plaintes qui n'ont jamais été évidemment suivies.

Et donc Pasteur et ses collaborateurs, j'ai tendance à dire ses collaborateurs, mais bon ça c'est ma perception de l'homme Pasteur, qui est l'homme qu'on va mettre en avant, c'est-à-dire dont on va faire la géographie, ça va devenir un personnage charismatique, représentant si tu veux quelque chose, alors qu'il y avait beaucoup de monde de tour, parce que Pasteur à l'âge de 48 ans, il fait un AVC, il était très handicapé, il ne pouvait pas faire grand-chose au niveau des manipulations,

il était quasiment hémiplégique. Thierry Coulter. D'accord. Thierry Macron. Il est très jeune, 48 ans, c'est avant la découverte des microbes. Donc tu vois, en fait, je me demande même si on ne lui a pas attribué des choses qui étaient faites par une équipe, ce qu'on appellerait un aigre concernant l'écriture, tu sais. Et donc, ils vont avoir l'idée d'atténuer, ils disent voilà, si on injecte un virus, une bactérie vivante,

c'est beaucoup de gens qui sont, n'oublions pas, des corvilles, donc des gens qui sont mal nourris, qui sont dans la misère la plus totale, et donc qui sont dans un état d'immunodepression, donc ça meurt, on va atténuer.

Qu'est-ce qu'ils cherchent à faire ? L'idée c'est de garder le côté immunogène, c'est-à-dire le fait qu'en prévention, en injectant ce micro-organisme, en prévention, on protège contre une maladie sauvage. Thierry Macron.

Oui, on apprend au corps finalement. Thierry Macron. On éduque le corps, un système immunitaire qu'on ignore encore, on éduque le corps et donc il va être protégé contre la maladie sauvage quand elle va survenir.

Et donc on va atténuer, c'est-à-dire qu'on veut garder le caractère immunogène et supprimer la pathogénicité. Alors là, vas-y quoi, ce n'est pas possible en fait. Thierry Macron. Surtout qu'on le fait de façon complètement empirique.

Alors, on atténue ou on tue la bactérie ou le virus, ou on tue un virus, il faudra m'expliquer quand même. Donc, on tue ou on atténue par la chaleur, l'acide phénique, en fait tout un tas de moyens comme ça, et puis on s'aperçoit que ça ne marche pas si bien que ça, c'est-à-dire que quand on perd de la pathogénicité, on perd de l'immunogénicité aussi, donc c'est moins immunogène.

Et donc, qu'est-ce qui va se passer ? c'est qu'ils vont commencer à inclure à côté de ces bactéries atténuées ou tuées, parce qu'il y avait des vaccins à virus ou à bactéries atténuées, tuées, etc., ce qu'on a appelé les adjuvants de l'immunité.

Et aujourd'hui… A.T.M.L. Ils sont là pour faire réagir le système immunitaire. G.L. Alors oui, oui, exactement, pour faire réagir le système immunitaire. Tu vas voir, on va arriver très vite à la bioélectronique Vincent, et là, il se passe quelque chose, alors attends, les adjuvants de l'immunité, et il y en a encore dans certains vaccins, c'est de l'aluminium, c'est du mercure, c'est du formol,

c'est des choses si tu veux, et on appelle ça des adjuvants de l'immunité quoi, c'est-à-dire on est en train de dire... A.C.H.L. Oui, qui sont ouvertement toxiques pour le corps humain.

T.M.C. Complètement, et on est en train de dire, si tu veux, la conclusion c'est on ne sait pas atténuer la pathogénicité et conserver le caractère immunogène, en fait on ne le sait pas le faire, Donc, on va rajouter des adjuvants de l'immunité, et ça marche !

Alors, attention, ça marche ! Il semblerait qu'on ait arrivé, on dit qu'on a éradiqué la variole de la planète, bon, elle existe encore dans les laboratoires P4, qu'on a éradiqué la variole grâce à la vaccination, bien sûr la poliomyélite, et ce sont des exemples emblématiques.

Moi, on m'a dit 107 fois par rapport à mes idées sur les vaccins, Oui, mais moi j'ai connu l'époque des gens qui avaient la polio et tout ça, et grâce au vaccin. Donc, jusque-là, tu vois, finalement on n'a pas grand-chose à dire, on a évité des maladies graves, très invalidantes qui rendaient les gens infirmes grâce à la vaccination.

Et puis après vient, si tu veux, des notions, notamment la bioélectronique Vincent, qui va expliquer qu'en fait, on a simplement modifié le terrain. Donc, le virus de la polio par exemple, qui est un entérovirus à la base, un virus qui vient de l'intestin, la polio, toutes ces maladies-là, ne vont pas se développer sur ce terrain-là.

Mais qu'est-ce qu'on va voir au fil du temps, et c'est là qu'il faut avoir le recul du temps quand même, on va voir se développer des nouvelles pathologies, soit infectieuses, on a des émergences de micro-organismes, il y a plein de maladies dites infectieuses contre lesquels on n'a jamais fait de vaccin.

Pourquoi ? Ce n'est pas parce qu'on n'a pas essayé, ça ne marche pas, ça ne marche pas. Donc, en fait, c'est quoi une déviation de terrain ? Je crois qu'on l'a expliqué un petit peu dans le précédent épisode.

A.C.L. Non, on l'a expliqué au tout début. C.L.C. C'est-à-dire que le terrain est modifié, donc équilibre acido-basique, potentiel rédox, au fait, là, on rentre dans des choses assez compliquées, et ce terrain...

L'équilibre asthylo-basique, le potentiel rédox, c'est des moyens de mesurer, d'évaluer la nature. T.C.L. Dans les liquides du corps, le sang, la lymphe, l'urine, la salive, on mesure des paramètres bioélectroniques, c'est-à-dire le pH, c'est pour ça que je parlais d'acidité de base, le pH, le rédox, c'est-à-dire le côté riche en électrons, réducteur, pauvre en électrons oxydés,

et la résistivité, qui est une résistance au passage du courant électrique. Bref, c'est assez compliqué quand même. Louis-Claude Vincent démontre les paramètres normaux qui concernent une personne en bonne santé, et va définir des cadrans autour, selon la déviation vers l'acidité, vers l'alcalinité, vers l'oxydation, vers la réduction, il définit une zone de bonne santé, et il va définir plein de zones.

C'est intéressant de dire, moi je me suis intéressé à ces recherches-là, j'ai rencontré même des gens qui ont travaillé avec Louis-Claude Vincent, Ils n'étaient pas anti-vax au début, ils se sont après posé des questions par rapport à la vaccination.

Ils n'étaient pas anti-vax ces gens, du tout. Ils ont juste observé que quand tu morbidifiais le terrain, tu allais vers certains types de pathologies. Et moi je prétends, pour avoir étudié tout ça, ok, tu n'attrapes pas telle ou telle maladie, quoi que, tu n'attrapes pas telle ou telle maladie, mais tu vas, on va voir se développer de manière globale des nouvelles maladies qui peuvent être infectieuses, d'ailleurs, avec des nouveaux micro-organismes, mais aussi des maladies dites de

civilisation comme les maladies mentales, notamment certaines maladies virales, les cancérisations, les mycoses, etc. Thierry Samitier-Lacroix — Modification et dégradation profonde du terrain. Thierry Samitier-Lacroix — Et Louis-Claude Vincent nous dit, alors lui, pareil, c'est quelqu'un qui n'a pas du tout été écouté, Moi, j'ai rencontré une de ses collaboratrices avec laquelle il a collaboré toute sa vie, il y a des bouquins, Jeanne Rousseau que j'ai rencontré personnellement,

qui était une femme extraordinaire, une pharmacienne, qui n'était pas du tout pour les vaccins, pour ce genre de choses. Et en fait, ils vont montrer, eux, en dehors des vaccins, qu'en ramenant les gens par l'alimentation, le mode de vie, l'hygiène... A.L.

La respiration... Toutes les méthodes que tu prônes et que je prône aussi, on les ramène dans la zone de la bonne santé, tu n'es pas malade, tu n'es pas malade. On va dire quand on est dans cette zone-là qu'on a une bonne immunité.

Tout ça, on peut faire des liens comme ça. Mais ce qui va apparaître surtout, c'est que quand on va se dire mais quand même, l'aluminium, le mercure, le formol, tout ce qu'on rajoute, tous ces adjuncts à l'immunité, ça ne fait que dévier le terrain sur d'autres pathologies qui sont bien plus graves en fait.

— Oui, c'est un tour de passe-passe d'une certaine manière. — C'est une illusion, mais on ne peut pas s'en apercevoir au début. Au début, c'est la joie, c'est l'euphorie, il y a des maladies qu'on a l'impression qu'on voit disparaître.

Après, il y a eu des études qui ont montré que c'est beaucoup plus par l'amélioration de l'hygiène de vie. — Je me souviens de la série de vidéos que j'ai tournée avec Alex en 2018, dans laquelle je passais vraiment beaucoup de temps sur cette histoire-là, dans laquelle on montre qu'en fait, la plupart du temps, quand la vaccination apparaît pour une des grandes maladies spécifiques, la courbe est déjà dans une décélération.

Mais sauf que si tu prends une échelle de temps très courte, tu vas voir, le moment où tu mets le vaccin, ça diminue. Ok d'accord, mais est-ce que ça diminuait déjà avant ?

Oui, donc ce n'est pas le vaccin. A.C.M.L. Mais ça, c'est mis de côté. T.H.C.M. Mais c'est complètement mis de côté.

A.C.M.L. Tout ce qui ne correspond pas à la doxa, à l'idéologie, parce qu'on peut parler d'idéologie vaccinale, du dogme vaccinal. Il y a une mauvaise foi, il y a une mauvaise foi qui est flagrante.

Tu vois, je te donne un exemple, par exemple, tu parlais de l'aluminium dans les vaccins. Je me souviens, moi, dans cette série de vidéos, au moment où je suis allé consulter le site de l'Agence Nationale de Santé et de Médicaments, dans lequel il y avait une page consacrée au danger des adjuvants.

Il y a des gens qui disent que les adjuvants sont dangereux, est-ce vrai ? Donc, ils posaient la question et ils expliquaient ouvertement, Ils disaient « Dans un vaccin, il y a tant de milligrammes ou de microgrammes d'aluminium, or chaque jour, dans votre eau de boisson, vous en assimilez 10 fois plus.

» Et là, j'ai posé ouvertement la question, j'ai dit « Est-ce qu'ils sont totalement cons ou est-ce qu'ils nous prennent pour des cons ? » Parce qu'entre de l'aluminium injecté, dans lequel effectivement, quand on t'injecte quelques microgrammes d'aluminium, tu les prends directement dans le sang, et les quelques milligrammes que tu vas avaler dans ton eau de boisson, mais qui, eux, vont au besoin d'être totalement éliminés par ton tube digestif,

il y a une différence fondamentale. Aux niveaux d'une déviation bithéramio-électronique, il n'y a pas de petite dose. Il n'y a pas de petite dose. C'est comme si on parlait d'information, en fait. Et l'aluminium est excessivement toxique pour le système nerveux central.

Et injecter de l'aluminium, c'est une catastrophe absolue. Sur des bébés, attention, sur des bébés, sur des êtres totalement inaboutis, c'est-à-dire qui ont un système immunitaire totalement immature.

Si tu veux, on parle d'immaturité, un enfant, ça marche à tel âge, ça parle à tel âge, bon, moi je n'aime pas trop ça parce que chacun parle et marche comme il veut, ce n'est pas un problème, mais il y a quand même un âge moyen, et en fait, ils sont immatures, et donc il y a une immaturité militaire.

La maturité, si on peut parler de maturité hépatique, c'est à l'âge de 4 ans. Donc en fait, ça veut dire que l'enfant jeune, l'enfant nouveau-né, est incapable de gérer ces informations-là, incapable. C'est-à-dire que même moi qui ne suis pas trop pour les vaccins, pour dire un euphémisme, je dirais qu'injecter quelque chose qui concerne une seule maladie et pas comme en ce moment, il y a comme une valance maintenant dans les vaccins, c'est monstrueux !

On injecte des morceaux de micro-organismes, voilà. Une seule maladie chez un individu adulte, dans une situation particulière, tu vois, je vais loin, ce n'est pas du tout mon avis. Je dirais presque à la rigueur, mais injecter dès la naissance des enfants totalement immatures sur le plan immunitaire des soupes, on ne sait même plus ce qu'il y a dedans aujourd'hui, on va arriver aux injections Covid, c'est vraiment... A.M.L. – Mais est-ce que les fabricants eux-mêmes ont un contrôle de ce qu'il y

a dans leur dose ? Parce qu'on sait que le monde viral a une évolution tellement rapide et des recombinaisons tellement rapides, moi je pose la question, sont-ils même au courant de ce qu'il y a ?

Ils ne peuvent pas savoir ce qu'ils vont faire. Parce qu'en fait, tu parlais des virus, c'est intéressant, parce qu'un virus n'est pas considéré comme vivant, constitué d'une molécule organique, c'est une information qui circule à RN ou ADN.

Thierry Lalemare Et qui s'associe à un organisme vivant. Thierry Lalemare Qui transmet une information à un organisme. Donc, et ça peut venir de notre génome, enfin bref, ça c'est l'histoire des virus. Le virus n'étant pas réellement vivant, quand tu ne fais pas...

Déjà, dire qu'on l'atténue ou qu'on le tue, la notion est ambigüe. Mais si tu considères qu'en faisant passer un virus soi-disant atténué sur des millions d'organismes, c'est-à-dire que ce virus, on est de l'ordre du nanomètre quand même, c'est très très petit, dans un corps humain c'est un monde, c'est un univers quand il rentre là-dedans.

Il y a un monde fou là-dedans, il va rencontrer plein de virus, de bactéries, de champignons, etc. Donc on a de grandes chances d'avoir des recombinaisons, c'est ce que tu viens de dire, donc des mutants qui vont potentiellement, pas obligatoirement, potentiellement être beaucoup plus pathogènes et dangereux parce qu'en plus il y a eu quelque chose qui a été faussé dans la circulation normale.

Donc on va créer, pourquoi pas, des mutants infiniment plus dangereux. Donc c'est des apprentis sorciers, c'est totalement empirique en fait, on n'a aucune idée, on observe simplement des gens qui meurent ou qui ne meurent pas, une baisse de mortalité, on attribue ça au vaccin, et donc après, les vaccins, on va généraliser ça, on va commencer à les mélanger.

Thierry Marceau. Et puis quand tu dis qu'on observe des gens qui meurent ou qui ne meurent pas… Romain Colombe. Non, qui ne meurent plus, on a éradiqué la maladie. Thierry Marceau. Mais est-ce qu'on a une observation à moyen terme, à long terme, parce qu'à court terme, on va peut-être voir des effets soi-disant bénéfiques, mais est-ce qu'il y a un suivi suffisant pour évaluer ?

Bien sûr que non. Romain Colombe. Oui, on parlera de la santé primale, j'espère tout à l'heure, je voudrais vraiment rendre hommage à un homme avec lequel j'ai travaillé et que j'aime beaucoup, il s'appelle le docteur Michel Audan, qui a parlé de ce qu'il appelle le système d'adaptation primale, et ça je voudrais vraiment en parler parce que c'est fondamental, il faut lire Michel Audan, si on trouve encore les bouquins, parce que comme beaucoup de gens importants,

des fois ce n'est pas toujours facile de trouver les bouquins. En fait, il y a des gens qui vont s'apercevoir la bioélectronique de Vincent, mais qui vont faire des liens. Michel Audin qui n'avait absolument rien d'un antivax, il a fait de l'épidémiologie.

Donc, on verra tout à l'heure ce que je voudrais continuer avec les vaccins génétiques et compagnie, issus du génie génétique, je veux dire. Michel Audin s'aperçoit à un moment donné qu'il fait des corrélations épidémiologiques entre par exemple des enfants qui ont été vaccinés à la naissance, qui ont reçu telle, telle, telle valence, et l'autisme par exemple, ou l'asthme. Et statistiquement, c'est significatif. Si tu prends une

population d'enfants non vaccinés, la prévalence de l'autisme ou de l'asthme s'effondre, et puis bien d'autres choses, bien d'autres choses. Toutes les disques, dyslexie, les hyperactifs.

On ne se pose pas la question de savoir si c'est d'origine vaccinale ou pas, sauf que… T.L. – Non seulement on ne se pose pas la question, et ceux qui osent se poser la question sont ostratisés, persécutés, poursuivis, détruits, détruits systématiquement.

C'est vraiment une question qu'on ne peut pas poser si tu ne dis pas « amène ». Et c'est là où vraiment on est dans un dogme d'idéologie, parce que toute forme d'idéologie combat farouchement tout ce qui pourrait venir la questionner.

On n'est pas dans la science, on n'est absolument pas dans la science. — Non, on est dans un empirisme qui a été récupéré par un système politico-économico-social, un système de pouvoir, on a parlé du biopouvoir de Michel Foucault, je vais dire qu'on est en plein dedans, c'est-à-dire on prend possession des corps, Et en fait, pour moi, ces injections, c'est un viol, c'est une pénétration sans consentement et sans aucune idée de ce qu'on injecte.

Les gens qui sont injectés, ils ne savent pas ce qu'on leur injecte. Et en fait, une fois qu'avec toutes les vidéos qu'on a fait ensemble, on a vu que le système microbien, si on veut on peut l'appeler comme ça, est un système excessivement complexe et on ne sait pas ce qu'on fait.

C'est vraiment des apprentis sorciers. Donc là, tu vois, on était sur des vaccins atténués, tués, adjuvants de l'immunité. Ça, c'est les vaccins, moi, que j'appelle les vaccins pasteuriens.

— Oui, les vaccins classiques. — Classiques, exactement. Et puis un jour, on se dit, parce que ça ne marche pas vraiment bien, là, on ne va même pas évoquer le déni total des effets secondaires, avec tous les vaccins, à court, moyen, long terme. — Mais d'ailleurs, excuse-moi l'expression, Bon, non seulement ça ne marche pas très très bien, mais à l'inverse, enfin, je veux dire,

généralement, on est vacciné étant jeune, mais à l'âge adulte, il y a une très grande proportion de français qui ne sont pas vaccinés. C'est-à-dire, on ne fait pas les rappels parce qu'on l'oublie.

Moi, la plupart des gens que j'ai interrogés autour de moi, même pas anti-vax, je leur ai dit « Mais quand est-ce que vous avez été vacciné ? » « Quand j'étais à l'école, quoi ! » Mais après, c'est terminé. Moi, ça a été mon cas, j'ai été vacciné quand j'étais à l'école, puis après c'est terminé.

Et pour autant, on ne tombe pas malade. Pour autant, on ne développe pas ces formes graves. A. C'est ce qui veut dire qu'on sur-vaccine les enfants. T.

Oui, surtout, ça veut dire qu'en fait, ce n'est pas parce qu'on n'est pas vacciné qu'on n'a pas d'immunité. C'est pas parce qu'on n'est pas vacciné qu'on… Non, mais je veux dire, tel que c'est présenté actuellement, l'immunité est vaccinale.

Je vois les tracts, les prospectus qui passent, globalement, l'immunité primale, l'immunité naturelle, l'immunité des corps, d'un corps en santé, elle n'existe pas.

Tu as bien vu dans l'épisode de Covid, qui a parlé de santé ? Personne ! Personne ! Personne n'a parlé de santé, c'était vaccin, masque, vaccin, masque, vaccin, masque, masque. A.

P. Là, on est si tu veux, et puis les médicaments qui ont été employés. T. Oui. A. Et ça, on pourra y revenir, je ne pense pas que ce soit le sujet, mais je veux dire, même au niveau de ce qui était considéré comme alternatif en traitement et qui était proné par des gens que j'admire beaucoup, comme Raoult ou Fouché, pour moi, on n'est pas encore dans l'alternatif quand même.

T. On est complètement d'accord. A. Je connais ces remèdes-là et ils sont toxiques, je suis désolé. Tous les gens, je dirais exactement la même chose, j'ai beaucoup de respect pour leurs démarches et pour avoir osé ouvrir leur gueule, mais moi je suis désolé quand on me présente ça comme un modèle, les gens qui se prosternent devant l'hydroxychloroquine et qui en font...

Thierry C'est toxique, ce n'est pas tout toxique. Thierry C'est terrible, mais c'est une arnaque fondamentale pour moi à ce niveau-là. Thierry Je suis content d'entendre ça parce que des fois je me fais mal voir dans certains milieux quand je dis ça.

Thierry On n'est pas encore dans la grande alternative. Non, non, pas du tout, c'est juste un médicament. C'est moins pire certainement qu'une injection à choisir, c'est moins pire qu'une injection, parce qu'en plus c'est une ingestion, donc ce n'est pas une injection, donc ça passe quand même par le filtre bactérien, donc on est quand même un peu plus protégé de ça.

Non, et puis soyez honnête, si avec une cure assez courte d'hydroxychloroquine, de tout ce qu'ils ont fait à l'époque, enfin ce que prenaient Raoult, Foucher, etc., On arrivait, si, on arrivait à sauver des gens de phases très graves de Covid, mais pourquoi pas.

Thierry Marcet. Mais on n'est pas dans la santé première, on n'est pas dans la santé naturelle. Thierry Macredit. Voilà, on n'est jamais dans la santé première. Thierry Macredit. On est toujours dans la médecine, on est toujours dans le remède, et avec un remède qui a des effets secondaires certains. Thierry Macredit.

Même s'ils ne sont pas chers et tout, ce n'est pas une raison. Thierry Macredit. Non, non, je ne sais pas, je te remercie de le dire, parce que c'est quelque chose que je dis depuis 3 ans, et je suis effaré de voir certains milieux très alternatifs et pourtant très conscientisés j'ai même des médicaments classiques, et là d'un seul coup...

A.C.C. C'est le bonheur. T.C. Ah oui, on se prend soin de d'Angie, mais les mecs, c'est quoi cette histoire ?

Merci, ça fait du bien. A.C.C. Je suis pour montrer qu'il y a toujours possibilité de réfléchir plus loin. Et donc on va arriver, si tu veux, avec la biologie moléculaire, c'est-à-dire à partir du moment où on a accès au génome, c'est-à-dire qu'on sait accéder au génome, que ce soit des génomes bactériens ou humains, les décodages du génome, etc. On va arriver si tu veux, avec la biologie moléculaire,

à aller manipuler le génome, bactérien ou viral, en se disant, bon, on injecte le truc entier avec des adjuvants limités, ça ne marche pas très bien, parce qu'ils le savent que ça ne marche pas.

A.B.M.L. On en tue beaucoup ! T.G.R. Oui, on sait que ça ne marche pas, enfin, il ne faut pas déconner, il y a du commerce là-derrière ou du biopouvoir, peut-être, je n'en sais rien, mais je ne pense pas qu'il soit innocent là-dessus.

Et donc, on va commencer à manipuler, c'est-à-dire que ce qu'on va essayer de faire, c'est d'utiliser que des morceaux immunogènes, tout en ne sachant pas trop ce que c'est. Thierry Marcus – Oui, en espérant qu'on comprenne vraiment l'alpha et l'oméga de ce principe-là, et le problème c'est qu'on veut travailler sur quelque chose qu'on ne maîtrise vraiment pas, puisque tu parlais du fait que le microbiote est certainement une part essentielle voire la totalité de l'immunité, le microbiote il y a encore 50 ans,

on n'en parlait quasiment pas. Donc c'est quelque chose qui est sans cesse en évolution. A. Exactement, mais en fait c'est encore une histoire d'apprentissage, de manipuler les génomes.

Donc on va essayer d'extraire si tu veux quelque chose qui va… un antigène, ça s'appelle un antigène. En général, l'antigène c'est une protéine, donc c'est quelque chose qui a été produit dans une cellule par ADN, ARN, protéines, donc c'est des protéines.

On va essayer d'isoler quelque chose qui peut être un morceau d'ADN, un morceau d'ARN, on va en parler avec le vaccin Covid, les ARNM quand même, ou la protéine elle-même, et on va essayer d'injecter que ça pour provoquer une réaction immunitaire, donc une formation d'anticorps.

Alors déjà, il faut savoir que la production d'anticorps est tardive dans une rencontre avec un micro-organisme. c'est avant tout des anticorps mémoire, qui gardent mémoire de la rencontre, et non pas des trucs qui vont sauter sur le premier micro-organisme.

A. B. C'est d'abord un système de communication et non pas un système de défense. T. Oui, mais même, moi j'admets complètement qu'il y ait des anticorps neutralisants, j'admets ça. C'est une mémoire, c'est vrai, mais en même temps, oui, peut-être que quand il y a un micro-organisme qui passe les barrières, je n'en sais rien.

Il y a des anticorps qui vont les neutraliser, l'air de dire, ben toi, écoute, on t'a déjà rencontré, on a l'info, on n'a plus besoin de toi.

Tu vois, comme on sait aujourd'hui, on n'arrête pas de se battre contre l'hyperthermie et les inflammations, alors que ce sont des systèmes de régulateurs. Thierry Macron Regulateurs fondamentaux. L'hyperthermie, quand tu augmentes ta température, tu régules le développement du microbe qui est en train de bosser, et quand tu arrives à une certaine température, le développement s'arrête.

C'est comme s'il y avait un contre-maître. Thierry Macron Oui, hyperthermie, je retraduis toujours, c'est ce qu'on appelle communément la fièvre. plus des frissons, la suée, ça c'est la fièvre, voilà. Thierry Marx – Oui, l'hyperthermie fait partie de la fièvre.

Alain Ducosse – Voilà, l'hyperthermie fait partie de la fièvre. Et moi je le sais, j'ai accès à l'information comme tout le monde, que c'est un mécanisme de régulation du développement microbien pour que le microbe qui est venu faire son boulot fasse son boulot, mais pas plus, tu vois, voilà.

Donc ça c'est compliqué à expliquer. A partir du moment où on fait des vaccins génétiques, on est dans l'expérimentation totale. On ne sait pas du tout ce qu'on fait et où on va. Parce que le devenir d'un morceau d'ADN ou d'ARN ou d'une protéine comme ça, tu ne sais pas ce que ça va devenir.

Thierry Lecce Oui, c'est très marrant parce qu'on injecte de l'ARN en disant « il ne peut pas y avoir de rétro-transcription », alors que depuis les années 80, on sait très bien, enfin, c'est les transcripts à l'inverse, c'est tous les travaux de Montagny et ainsi de suite.

C'est hallucinant de pouvoir tenir une posture aussi anti-science et de se prétendre de la science. Je veux dire, on est vraiment dans le dogme et dans la religiosité là pour le coup.

A. Oui, c'est une religion laïque, du scientisme. T. Et en fait, comme ils tiennent les médias, ils peuvent se permettre de mentir effrontément à la caméra, de nier les évidences scientifiques de l'époque et de tenir bon leur position.

C'est hallucinant, donc c'est vraiment une question de pouvoir. A. Dans le mensonge, on le sait, on est dans un mensonge permanent. Je me permets une petite remarque, moi souvent j'utilise cette anecdote pour montrer à quel point tout ça c'est quand même une question de soumission, soumission à l'autorité, à l'autorité médicale en particulier, à l'autorité de la doubluse blanche.

Je dis aux gens, imaginez, quand un médecin va injecter un petit bébé, vous n'avez aucune connaissance des produits qui sont injectés, vous n'avez pas les compétences pour juger de ce produit.

Imaginons que dans la rue, il y a un mec qui débarque avec une seringue à la main, qui chope le bras de ton gamin pour le piquer. Qu'est-ce que tu fais ? Putain, tu le vires et tu te barres !

C'est évident, tu te dis « c'est quoi ce junkie qui veut piquer mon gamin ? » Mais si la personne a une blouse blanche, aveuglément, c'est pas possible. Non seulement tu ne sais pas ce qu'il y a dedans, la plupart d'entre nous n'avons pas les compétences pour évaluer la dangerosité, l'intérêt, la balance bénéficiaire qu'il peut y avoir à ce produit-là.

Et on ferme les yeux. Pour moi, c'est hallucinant de livrer ainsi, aveuglément, nos corps en pâture. Thierry Campion. Quand tu as de, je ne sais plus combien il y a de valence maintenant. Une valence, ça veut dire, si tu veux, une information maladie.

une information micro-organisme dans un vaccin qui est injecté à des enfants qui ont… Thierry Marxoux Oui, il y a eu les tétravalents, maintenant les hexavalents… Thierry Marceau Non, mais on est bien au-delà de ça… Thierry Marceau Oui, on est sur 11 valences, 11-12 valences… Thierry Marceau Oui, je pense qu'on est sur 11 valences sur des enfants immatures au niveau immunitaire, c'est-à-dire qu'on n'a aucune idée de ce que peuvent faire ces informations génétiques sur des enfants complètement immatures.

On va sidérer leur système immunitaire en cours de maturation, on va provoquer des allergies, des maladies auto-immunes, des cancérisations. Pour moi, c'est une évidence.

Et puis c'est surtout nié qu'en fait la rencontre naturelle avec un virus se fait par les voies mucosales, par les muqueuses de l'organisme, donc avec toute une cascade… A. Donc via le microbiote.

T. Oui, toute une cascade de réactions et de prise en compte de cette information, alors que là on court circuit complètement. A. Complètement. T. C'est folie. A. C'est aberrant qu'on en soit encore là, je veux dire, on a le recul maintenant, on a l'information, enfin voilà. Donc en fait, évidemment c'est une aberration, Et ce qu'on disait tout à l'heure, c'est qu'on va continuer à utiliser le nom de vaccin ou de vaccination alors

qu'on est sur des procès, si tu veux, tout aussi empiriques quelque part, sans aucune idée des effets pour moyen et long terme. Donc on est dans le même empirisme, dans le sens qu'on ne peut pas savoir ce que ça va devenir, alors qu'on est très loin, même des vaccins pasteuriens, et alors on est très loin de génère.

— Oui, de la vaccine. — De la vaccination, de la vraie vaccination, la seule, en fait. Donc, en fait, on est dans… et comme on l'a évoqué dans la vidéo précédente, dans l'épisode précédent, en fait, on n'a aucune idée de ce que ça va devenir et surtout on ne se pose aucune question.

Il y a un déni que certaines pathologies, certaines déficiences pourraient être liées à ça. Parce qu'il y a un effet cumulatif. Toi, quand tu parlais de l'aluminium, je t'ai dit, moi, il n'y a pas de petite dose.

Il y a une information qui est donnée qui va biaiser le système. Mais quand c'est renouvelé, tu as une accumulation. Puis on va te dire, un peu d'aluminium ce n'est pas grave.

Les lobbyistes travaillent au niveau des politiques pour leur dire qu'on peut remonter un peu le seuil, qu'ils peuvent en prendre un peu plus. Et donc on fait passer comme ça des trucs. Ça c'est le lobbyisme, c'est très puissant de faire accepter des...

Mais tu prends 1, 2, 10, 100, 200 polluants à petite dose, mais tu ne sais pas ce qu'ils vont devenir quand ils sont tous ensemble. Thierry Marx – Ah ben oui, c'est les travaux de Gilles-Éric Serralini sur l'effet cocktail, ce qu'il appelle l'effet cocktail, dans lequel il montrait que finalement on analysait les effets des pesticides sur le corps humain en prenant chaque pesticide isolément, mais il disait mais attention, à partir du moment où vous les mélangez,

mais alors là les doses de pathogénicité elles sont diminuées, et c'est hallucinant, parce qu'en fait on ne teste pas ça sur du vivant, on teste ça toujours in vitro, Donc dans des conditions qui ne sont pas les conditions réelles d'exposition à ces produits-là. A.

B. L. Voilà. Les perturbateurs endocriniens, enfin voilà. Dont un des grands perturbateurs endocriniens, c'est le doliprane que tout le monde prend à pleine bouche à la moindre douleur, enfin il faut le savoir quand même.

Parce que quand on dit perturbateur endocrinien, quand on dit une perturbation immunitaire, tu vois, par des survaccinations sur des enfants immatures, il faut bien comprendre, et ça va m'amener au système d'adaptation primal de Michel Audon, que quand tu perturbes un système à un certain niveau, tu perturbes tout le système, parce que tout est lié, évidemment. Donc il n'y a pas de perturbateurs endocriniens, il n'y a pas de perturbateurs immunitaires, il y a des perturbateurs neuro-endocrino-immunitaires.

Et là, ça définit ce que Michel Audin a appelé le système d'adaptation primale. C'est-à-dire, ce qu'il a posé, Michel, c'est que tout ce qui se passe d'important dans la vie... En fait, oui, la mise en place de la santé, je vais le dire comme ça plutôt, même si c'est des termes qu'il faudrait expliquer, mettre en place de la santé, ça veut dire quoi ?

La mise en place de la santé se fait dans les toutes premières années de la vie, c'est la théorie de Michel Houdon. Alors, Michel Houdon est un médecin à la base chirurgien et qui à une époque, à Pithiviers dans le Loiret, il n'y avait personne pour faire l'obstétrique.

— Oui, c'est ça, je le connais surtout pour son travail sur la naissance. — Et il est devenu obstétricien, et c'est lui qui est connu, même si les termes sont inexacts, pour ce qu'on a appelé la naissance en violence, dans la droite lignée, c'est comme un disciple, si tu veux, d'un homme extraordinaire dont il faut lire les livres aussi, il y a beaucoup de livres à lire, Frédéric Le Boyer.

— Oui, le docteur Le Boyer. — Le docteur Le Boyer. — Le docteur Le Boyer qui avait beaucoup parlé du massage aussi, du massage des enfants. — Oui, bien sûr, masser les enfants.

Oui, j'ai son livre qui est magnifique sur le massage en Inde. Avec les photos. Qui est extraordinaire, c'est un ami qui me l'a offert. Donc c'est Michel Audin, il est un disciple de Faber-Caboy.

Oui, et ce livre est extraordinaire. Donc Michel il dit voilà, la période importante de la vie ça va de la fécondation et même avant le désir d'enfant, la fécondation, la grossesse, naissance, petite enfance.

Lui dans ses écrits il va jusqu'à 2 ans. Moi, j'aimais bien aller jusqu'à 6-7 ans pour englober les maladies infantiles. Et il dit, si ça se passe bien dans cette période-là, c'est-à-dire allaitement maternel, de l'amour entre les parents, bien entouré, de la bonne nourriture, contexte sain, des gens qui seraient sains, qui n'auraient pas peur, qui ne seraient pas dans la dette, tu vois, je me permets de ramener des mots qu'on a utilisés déjà.

On va avoir... Thierry Macron Cet espèce de vieil anarchiste. Un système qui va se mettre en place, que lui appelle le système d'adaptation primal, primal voulant dire premier dans le temps et premier en importance.

Il va définir le système d'adaptation primal comme neuro-endocrino-immunitaire. Et moi j'ai rajouté, quand j'ai parlé du système d'adaptation primal de Michel Audan, le système bactérien, que lui n'avait pas inclus.

Donc, on a un système à quatre entrées comme ça. Quand tu agresses une partie du système, quelle qu'elle soit, tu agresses tout le système, tu déstabilises. Un perturbanteur endocrinien est un perturbateur neuro-endocrinolimittaire bactérien.

Donc, en fait, ça veut dire que dans une société soi-disant cultivée, qui va, si tu veux, dire mais les femmes, il faut qu'elles aillent travailler, Elles n'allaitent plus, etc. La naissance se fait dans des conditions d'une violence absolue.

On va administrer des vaccins très tôt. On perturbe totalement, dès le départ, même dès la fécondation, à travers ce suivi très médicalisé des grossesses. On peut perturber.

Attention, il est très prudent Michel. C'est un obstétricien, il a suivi des femmes enceintes. parce qu'il n'est pas complètement... Il sait faire une césarienne s'il faut le faire, etc. Mais il dit attention, on peut perturber gravement si tu veux la relation entre la mère et le fœtus, et puis après la naissance etc.

perturber l'attachement, etc. Et donc, il va s'apercevoir parce qu'il fait des études épidémiologiques en utilisant les données d'un pays qui garde une mémoire depuis des dizaines d'années de tout ce qui s'est passé au niveau de la naissance qui est la Suède.

Ils ont énormément d'informations là-dessus. Et il s'aperçoit, et il fait donc de l'épidémiologie, il fait des statistiques, il ne cherche pas à condamner quoi que ce soit, que les enfants qui ont subi tel ou tel traumatisme pendant la vie intra-utérine, à la naissance...

C'est pour ça que lui, il a travaillé sur la naissance sans violence, qui est en fait la naissance physiologique, et en fait ce qui l'intéressait dans mes travaux à moi, c'est qu'étant vétérinaire, je pouvais montrer qu'effectivement les femelles mammifères cherchent l'intimité pour mettre bas.

Et lui, il voulait démontrer ça, que la femme a besoin d'intimité. C'est tous les bouquins de nos dents, la naissance... Donc ça, c'est une autre histoire, c'est grandiose. Et d'ailleurs, ma fille est née dans son service à Pithiviers, juste avant qu'il se barre en Angleterre en 1985, parce qu'on l'emmerdait.

Et là-bas, il a repris les accouchements à la maison, etc. Donc, il a démontré qu'il y a plein de traumatismes possibles, mais il a démontré que la vaccination induisait des troubles, et c'était statistiquement significatif, c'est-à-dire qu'on avait beaucoup plus d'autisme, je le dis déjà, tu sais, d'asthme, de maladies comme ça, chez les enfants survaccinés que chez les enfants non vaccinés.

Donc moi ce qui m'intéresse chez ces gens-là, c'est que ce ne sont pas des super rebelles qui sont opposés au système et tout. A un moment, ils font des constatations et ils posent des questions. Et ils se rendent compte qu'à partir du moment où ils posent des questions, ils deviennent une bête noire.

Voilà, et donc le système d'adaptation primale, il faut bien retenir que ce qu'il a défini là, ce qu'il a théorisé, c'est qu'il y a une période dans la vie où se met en place le système qui permettra d'avoir une bonne santé, tu vois, globalement.

Après bien sûr, la respiration, la nourriture, bien évidemment, Mais au départ, il y a une mise en place, tu vois, et que si on perturbe cette... Donc, moi je le redis, je l'ai dit dans mon bouquin, je le redirai toujours, je pense que...

et des fois j'aime bien avoir des mots un peu crus parce que de toute façon je ne suis pas là non plus. Pour moi, la survaccination de masse des enfants très très jeunes, c'est quasiment un génocide.

A. B. M. Oui, c'est-à-dire, est-ce qu'on doit remettre en cause le dogme vaccinal ? T'en as d'autres des questions comme ça ? Je suis remetteur pour BFMTV, monsieur ensoleillé dites-moi, faut-il remettre en cause tous les dogmes ?

Thierry. Non, mais il faut remettre en cause tous les dogmes. À partir du moment que ça s'appelle un dogme, il faut les remettre en cause. C'est-à-dire... Thierry. Et puis il faut permettre le questionnement, c'est la base de la démarche scientifique, c'est le questionnement tout azimut de tout.

Thierry. Basé sur le principe de précaution. Et surtout quand on a accumulé au fil du temps des preuves qu'il y avait vraiment des problèmes. Donc là tu te dis une société qui pérennise un acte systématique, obligatoire, si tu n'as pas ça, tu ne peux pas aller à l'école, tu ne peux pas, voilà. Et qui est un acte qui est reconnu par plein de médecins aujourd'hui comme un acte dangereux et générateur de pathologie, donc hautement pathogène, je ne sais pas dans quel monde on vit là.

Et donc évidemment, on va aller très vite vers des implications notamment économiques, mais pas que, il faut relire les travaux de Michel Foucault sur le biopouvoir, c'est-à-dire qu'on prend le pouvoir sur les corps et on leur injecte des produits dangereux.

J'irais peut-être même jusqu'à dire aujourd'hui que de là, à un moment donné, à utiliser ces injections obligatoires, c'est intégrer, on vaccine, c'est obligatoire pour aller à l'école, etc. Et se servir de cet acte-là pour injecter va savoir quoi, tu vois ?

Thierry Samitier – C'est l'une des questions qui a été soulevée pendant les injections Covid, — Oui, avec les RNM mais pas que, le graphène. — Oui, avec le graphène et avec des événements qui, effectivement, on ne peut rien affirmer, mais des événements qui sont surprenants, par exemple le surdéploiement des antennes 5G à ce moment-là.

— Comme par hasard. — Voilà, comme par hasard, en pleine période de confinement. Tiens, donc, pour moi, c'est absolument sain de se poser la question, c'est-à-dire se faire traiter de complotiste, abruti, parce que tu te poses la question.

Non, attendez les gars, on est en pleine période de confinement, on dit que tout le monde doit rester chez soi, et il y a une espèce de moratoire qui fait qu'on peut poser des antennes 5G sans même demander son aval au maire de la commune.

Excusez-moi, mais c'est surprenant. C'est surprenant, ça mérite quand même un peu plus d'investigation, comprendre pourquoi à ce moment-là, pourquoi de cette façon-là, pourquoi est-ce qu'il y a du graphène dans les vaccins, quelle finalité ça joue, enfin… A.B.

– Dans son bouquin « Les apprentis sorciers », Alexandra Ranion-Code, elle a dénoncé clairement les injections d'ARN. C'est une généticienne spécialiste des ARN. Le monde ARN est un monde excessivement complexe, on définit 3 types d'ARN, mais c'est un monde excessivement complexe qui est à la base de l'épigénétique pour moi. Et elle dit, mais attention, transcription inverse, on en a parlé tout à l'heure, donc possibilité pour ces ARN de redevenir de l'ADN et de s'inclure dans notre génome. Et là,

on ne sait pas où on va. Là, on ne sait pas où on va. C'est une mutation provoquée, et on ne sait pas, elle peut être mortelle. Thierry. Donc, est-ce qu'on n'est pas déjà dans une forme de transhumanisme ?

A partir du moment où on intègre de nouvelles données dans notre génome, des données qui ont été sélectionnées, qui ont été réfléchies... Thierry, attention, on ne va plus loin, ça peut être des ARN de synthèse.

Ce n'est pas forcément sorti d'un micro-organisme. C'est pas une production naturelle, c'est pas une production du vivant pour le vivant, parce que moi je pars quand même du principe que le vivant produit pour le vivant, dans le sens du vivant la plupart du temps, et là on est dans quelque chose qui a une finalité humaine, qui a été réfléchi, qui a été spécifié, et effectivement qui va venir s'intégrer à notre génome.

Thierry Chalasson – Complètement, donc c'est du transhumanisme. Thierry Macron – C'est du transhumanisme pur et dû. Thierry Chalasson – Et donc, en fait, tu parlais, j'avais quand même envie de dire ça par rapport à la 5G, il y a eu des exemples de mortalité animale, dans des zones, au moment du déploiement de la 5G, dans des élevages, les animaux sont morts quoi.

Thierry Macron – Oui, et puis avec les abeilles et tout, on le sait, à chaque... moi ça je ne l'ai plus de mesuré. Thierry Chalasson – Oui, désorientation. Thierry. Oui, mais à chaque déploiement d'une nouvelle génération, il y a des hécatombes chez les abeilles.

La 3G, la 4G, la 5G, il y a des hécatombes chez les abeilles. Thierry. Les abeilles en ce moment, qui sont très mal. Entre les frôlons exotiques et compagnie. Thierry. La vraie question c'est, est-on en droit de prendre ces faits-là et de poser la question et de, voilà, de mener une question ?

Thierry. Alors tu vois, ce qui est intéressant dans cette vidéo, ce qu'on pose là, c'est que ce n'est même plus une dénonciation biologique, c'est-à-dire que ce n'est plus une dénonciation d'un acte biologique qui a toujours été très empirique et qu'on pourrait maintenant se rendre compte que biologiquement on pourrait trouver d'autres moyens de pallier aux pathologies que la vaccination, ça c'est une chose.

Mais c'est surtout une interrogation qu'on doit se faire en tant qu'être, je ne sais pas comment dire, souverain, de se demander dans quel but est utilisée la vaccination aujourd'hui. Moi je me pose vraiment la question parce que ce n'est pas possible Avec toutes les informations qu'on a aujourd'hui, Pasteur est mort en 1895.

Il est mort en 1895, donc tu vois, on a eu le temps de réfléchir à tout ça, on a découvert le système immunitaire, on est allé jusqu'à la biologie moléculaire, la capacité à manipuler des génomes et compagnie, on a beaucoup d'informations et on continue.

Et ça, franchement ça me pose un problème, parce que ça veut dire qu'il y a franchement une volonté de manipuler une population, de la maintenir en servitude pour moi à travers des actes qui sont présentés comme des actes salvateurs.

Et ça, c'est cette grande théorie qui dit échanger votre liberté contre la sécurité, mais ce n'est même plus de la liberté qu'on échange, c'est de la santé, c'est l'autonomie, c'est la capacité de vivre en bon équilibre.

C'est la suite de l'entrevue qu'on échange. Tout ça, voilà, et dans quel but, je n'en sais rien. Et là, je peux aller plus loin, mais je ne sais même pas si ça vaut le coup.

C'est bien les points de suspension aussi, tu vois ? Oui, c'est bien les points de suspension, parce que de toute façon, on ne sait pas quel est le but. De toute façon, la survaccination d'enfants immatures est une hérésie totale.

C'est une catastrophe, c'est un crime contre l'humanité. Moi, je le dis comme ça. La survaccination de masse des enfants est un crime contre l'humanité. Point mort. Thierry Casasnovas.

Eric, je te remercie beaucoup. Eric Casasnovas. Moi aussi, je te remercie. Thierry Casasnovas. Monsieur Ancelet. Thierry Casasnovas pour BFM TV. On va dans le prochain épisode continuer notre petit avancement historique.

On a eu nos 3 petits épisodes un peu en dehors de la chronologie, et puis là on va re-rentrer fort de ce qui a été partagé dans ces 3 épisodes, et on va voir qu'il y a beaucoup beaucoup à dire sur l'accélération qui va suivre...

siècle, à la fois une accélération dans le côté un peu désastreux mais aussi l'émergence de théories alternatives et je dis de théories, c'est à dire quelque chose qui peut être toujours mis en question et notamment par les femmes !

A bientôt Thierry !

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