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Coco & Kiwi, mes deux panacées . Terra Incognita 6éme jour

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L'équipe RGNR
32 vues • Publiée le 06/12/2014

Cette vidéo du 6e jour de Terra Incognita s’articule autour de deux aliments que Thierry consomme régulièrement : la noix de coco et le kiwi. Il explique pourquoi il les considère comme des bases solides, en partant de leurs propriétés concrètes plutôt que de leur réputation générale.

Sur la noix de coco, Thierry revient d’abord sur la controverse autour des acides gras saturés, en distinguant les graisses naturelles des graisses trans hydrogénées, souvent confondues dans les études. Il détaille ensuite les propriétés antifongiques de l’acide laurique et de l’acide caprylique, leur rôle dans la réparation des muqueuses intestinales, et leur usage possible en application externe sur la peau.

Sur le kiwi, il s’attarde sur l’actinidine, une enzyme protéolytique comparable à la bromélaïne de l’ananas ou à la papaïne de la papaye. Il explique le mécanisme par lequel le corps produit d’abord une antiprotéase pour protéger la bouche, puis cesse de la produire quand la quantité ingérée est suffisante, ce qui provoque la sensation de picotement bien connue.

La dernière partie aborde les combinaisons alimentaires : Thierry nuance les règles strictes qui interdisent de mélanger sucres et graisses, en montrant que le contexte compte, notamment la nature du fruit et la digestibilité de la graisse. Il prépare ensuite un smoothie kiwi, noix de coco et vanille, et propose aussi une version sans blender avec la noix de coco solidifiée en enrobage autour des morceaux de kiwi.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, on approche de la fin de semaine de ce Terra Incognita. Alors j'avais envie de faire une petite vidéo un petit peu gourmande et puis un petit peu alimentaire. Finalement ça s'appelle vivre cru, ça s'appelle maintenant régénère de plus en plus parce que j'essaye d'élargir à le champ des perspectives comme vous l'avez vu parce que je pense que c'est vraiment toute une démarche globale de l'individu, c'est-à-dire revenir, arriver à déterminer que finalement nous avons des besoins propres et que la simple

satisfaction de ses besoins propres nous assure de prospérer. Et qu'il ne s'agit pas tant d'aller gagner, conquérir le bonheur... Il faut conquérir son bonheur, il ne faut pas le conquérir, il faut le laisser advenir en arrêtant de l'empêcher, c'est juste ça.

On a l'impression que chaque fois qu'on soit volontaire, il faut juste laisser monter. Donc j'espère que cette première semaine aura été un peu l'occasion pour vous de laisser monter quelque chose de nouveau, de sentir qu'il y a quelque chose de neuf et que ce n'est pas dans l'activisme forcené que vous allez trouver ça, mais c'est plutôt, au contraire, dans le repos, dans une alimentation beaucoup plus douce, beaucoup plus allégée, beaucoup plus conforme à nos besoins réels.

Et aujourd'hui, je voulais en profiter pour parler d'alimentation. Alors je vais vous partager un petit peu... Souvent on m'a déjà demandé des tas de fois c'est quoi tes deux produits coup de cœur, tes deux fruits coup de cœur, tes deux... Alors là, aujourd'hui, j'avais envie de vous présenter mes deux saisons, mes deux produits coup de cœur que j'utilise énormément et que j'aime énormément.

Deux produits qui sont pour moi assez magiques parce qu'ils ont un spectre d'action très large. Le premier, c'est ce qu'on appelle la graisse de coco, l'huile de coco, le beurre de coco, c'est exactement la même chose.

Et le deuxième, c'est le kiwi, fruit de saison par excellence. Alors le beurre de coco, je vous en ai amené deux, je vais vous expliquer pourquoi un petit peu.

Le beurre de coco, je l'aime énormément parce que c'est un produit qui a une particularité, c'est que parmi les graisses végétales, c'est une graisse saturée, extrêmement saturée, c'est d'ailleurs la graisse la plus saturée qui soit.

Alors, graisse saturée, oh là là, mais graisse saturée, non mais pas question, c'est mauvais pour le cœur, pour le système cardiovasculaire, et ainsi de suite.

Savez-vous quand même que le lait maternel est composé à moitié de graisses et que la moitié de ces graisses sont des graisses saturées ? Ah ah ! Alors, moi je prends toujours en référence ce lait maternel.

Je me dis quand même que c'est un aliment qui est parfaitement adapté à la croissance, au renouvellement, à l'élaboration du petit humain. Je me dis quand même que ça a été bien fait. S'il y a la moitié des acides gras saturés, c'est certainement qu'ils ne sont pas à bannir.

Alors en fait, on se rend compte que toute l'espèce d'opprobre qui a été faite sur les acides gras saturés, sur les matières grasses saturées, tient au fait que quand on a fait l'étude, on a fait l'étude en mélangeant ce qu'on appelle acides gras saturés normaux, naturels, et acides gras trans.

C'est ceux qui sont transformés la plupart du temps par une hydrogénation. et que les oxydes de Gratrans sont par contre extrêmement toxiques. Toutes les margarines et choses comme ça, dans lesquelles il y a des produits hydrogénés, c'est-à-dire qu'on introduit de l'hydrogène entre 120 et 210 degrés à peu près, souvent on utilise de l'arsenic, de l'aluminium aussi, pour faire monter en émulsion, ça permet de vendre plus en ayant moins de matière, donc ça fait plus de profit.

Et donc, ces études, c'est un petit peu comme avec le fructose, on nonie le fructose, pourquoi ? Parce que toutes les études ont été faites avec le sirop de maïs concentré, qui n'a rien à voir avec le fructose des fruits.

Là, c'est exactement la même chose. C'est-à-dire que les graisses saturées ont été honnies parce qu'elles étaient majoritairement étudiées avec des acides gras saturés trans qui sont extrêmement toxiques pour l'individu.

Quand on parle de produits crus ou naturels sous leur forme naturelle, des trans, il n'y en a pas du tout. Donc, la noix de coco. La noix de coco contient des acides gras, qui contiennent de la graisse particulièrement saturée. Alors, la graisse de la noix de coco a plusieurs propriétés.

Il y a énormément d'acides gras dedans. Il y en a deux particulièrement qui sont connus, dont j'ai déjà parlé, c'est l'acide caprylique et l'acide laurique. L'acide laurique dans la noix de coco, c'est le seul endroit, à part le lait maternel, où il y a de l'acide laurique.

L'acide caprylique et l'acide laurique, ce sont des antifongiques puissants, extrêmement puissants pour le corps. C'est pour ça que la première vertu de la graisse de noix de coco, ça doit être d'être un nettoyant de tout le tractus gastro-intestinal.

Ça va venir lutter contre les proliférations pathogènes à l'intérieur du tractus gastro-intestinal, des intestins, de l'osophage. Ça va venir nettoyer toutes les accumulations de champignons pathogènes et c'est le plus formidable nettoyant.

En lui-même, il contient parmi les meilleurs antifongiques qui puissent exister. Deuxièmement, en tant que graisse saturée, elle va nous permettre de réparer les muqueuses qui ont été lésées. Pour tous les cas d'ulcère, d'hyperperméabilité du grêle par exemple, d'ulcérations diverses à l'intérieur du système gastro-intestinal, la graisse de coco va faire une action réparatrice extraordinaire parce qu'elle est avec ces graisses saturées qui sont très proches des graisses constitutives du corps humain.

D'ailleurs, elle peut être utilisée aussi de la même manière en externe. Dès qu'il y a quelque chose qui est agressé, qui est brûlé, qui est atteint, la graisse de coco en externe est aussi intéressante pour ses propriétaires antifongiques, ceux qui ont des eczémas, des candida albicans mais qui ressortent sous forme cutanée, mettre de la graisse de coco, ça sera apporter de la matière grasse mais ça sera surtout apporter des acides graves tels que l'acide laurique et

l'acide caprylique qui sont des antifongiques extrêmement puissants. La graisse de coco a aussi cette particularité que c'est l'un des rares produits végétaux à être fortement composé d'acides gras saturés.

Sinon, il faut se retourner vers les produits animaux. Là, on a un produit qui est totalement végétal qui va nous assurer un apport en matière grasse saturée de façon très importante. L'autre avantage, qui pourrait être à l'avantage ou à l'inconvénient, c'est que selon la température, elle est solide ou elle est liquide.

On va dire qu'à partir de 30-35°C, elle devient liquide. Sinon, quand vous allez l'acheter, vous allez l'acheter sous cette forme, c'est-à-dire qu'elle est solide, semi-solide, selon le type.

On va en parler un petit peu, ce que vous allez acheter. L'avantage, c'est qu'imaginez que vous l'utilisiez, vous pouvez la faire fondre, la mélanger avec quelque chose, puis la relacer, coaguler, et ça va faire quelque chose qui va être durci.

Donc pour se faire des petits desserts, par exemple, avec de la graisse de noix de coco, ça va faire quelque chose qui va se tenir, qui est facile à mélanger, et qui ensuite est facile à se tenir. Ensuite, ça a des propriétés immunitaires, au niveau du système immunitaire, qui sont extrêmement puissantes.

Ça a été indiqué comme réduisant le risque de cancer de la prostate. Il y a des études, en veux-tu en voilà. Je retiens surtout la noix de coco, son caractère extrêmement cicatrisant, réparateur des muqueuses, des muqueuses enflammées, des muqueuses brûlées, littéralement, et tout le système intestinal particulièrement en profite, et son aspect antifongique majeur.

Alors quand on parle de noix de coco, de graisse de noix de coco, il y a eu beaucoup de questions par rapport à ça. On en trouve en biocom, dans les magasins bio, qui est marquée huile de noix de coco vierge.

Alors, huile de noix de coco vierge, ça ne veut pas dire qu'elle n'a pas été chauffée, Donc ça ne veut pas dire qu'elle est crue. Après, en pratique, je vais vous dire que les acides gras saturés sont très peu dénaturés par la cuisson.

D'ailleurs, c'est l'un des avantages de la graisse de coco aussi pour ceux qui font cuire leurs aliments. La graisse de coco va à 100-120 degrés, elle n'est pas du tout dénaturée, donc il n'y a pas de présence de produits toxiques pour le corps humain.

Donc l'huile de coco vierge est acceptable, elle n'est pas chère du tout. On la trouve très facilement un petit peu partout dans les magasins bio. huile, graisse, beurre de coco, selon les appellations, c'est à peu près la même chose.

J'ai quand même vu la différence quand je me suis orienté vers des produits crus. Je cite celui-là que j'ai trouvé facilement sur le net, on le trouve en France, alors qu'il est radicalement différent.

On voit quand même qu'il y a une différence entre les deux, qu'il y a une différence entre le cru et celui-là échauffé, parce que le cru est beaucoup moins facilement liquide, beaucoup plus épais.

À température ambiante, il part moins en pâte et s'effrite beaucoup plus. Donc il est, entre guillemets, plus difficile à utiliser, mais c'est normal parce que, comme il n'a pas été modifié par la cuisson, il a moins cette structure liquide et en forme de pâte.

Par contre, en termes de goût, c'est pour moi extraordinaire. Il y a une différence somptueuse. Alors, je vais vous dire, moi j'utilise celle-ci pour les aspects cosmétiques parce qu'elle se fluidifie beaucoup mieux. Donc sur la peau, en lavage de bouche, en gargarisme de bouche pour faire du oil pooling par exemple, j'utilise celle-là parce qu'elle est beaucoup plus facile à utiliser et elle coûte moins cher.

Mieux que celle-là ne soit pas très très chère. Et après, pour tout ce qui est alimentaire, il y a un parfum de coco là-dedans, c'est du véritable beurre. Réellement, pour les personnes qui sont en recherche de beurre, là vous avez un beurre végétal et pour la bonne et simple raison que c'est rempli de graisse saturée.

Donc la noix de coco, c'est un de mes produits de coup de cœur que j'aime énormément, j'y consomme les noix de coco fraîches, sèches, en beurre de coco, ça a toujours été un produit que j'aimais énormément, qui nous apporte suffisamment d'acide gras, d'acide gras vraiment nourrissant, Et l'autre produit que j'avais envie de vous présenter de saison, c'est le kiwi.

Le kiwi, là aussi, ça a toujours été un de mes produits préférés. En réalité, l'un de mes fruits préférés, c'est l'ananas. Sauf que sous nos latitudes, ce n'est pas facile d'en trouver qui soit bon. Ils viennent de loin, ils sont rarement mûrs, et on a tout fait de manger des ananas qui soient trop acides.

Quand j'étais en voyage, dans le bon temps, je me suis régalé l'ananas absolument fabuleux. Mais avec le kiwi, je retrouve le même plaisir. Alors pourquoi ?

Parce que le kiwi, c'est un fruit local, C'est un fruit qui pousse à peu près partout en France, enfin absolument partout, puisqu'il résiste à des températures très très basses.

C'est un fruit qu'on conserve très facilement tout l'hiver, si on l'étale dans des cagettes et qu'il est cueilli à maturité, il n'y a aucun problème de ce côté-là. C'est un produit surtout qui contient une enzyme, une enzyme qu'on dit protéolithique, qui s'appelle lactinine.

Cette enzyme protéolithique, on en trouve aussi dans l'ananas, qui s'appelle la bromélaïne, c'est une autre enzyme. Alors qu'est-ce que ça veut dire protéolithique ? Ça veut dire qu'elle va avoir la propriété de digérer les protéines, d'aider à décomposer et à attaquer les dépôts de protéines qui vont être accumulés dans tout le tube digestif.

Ça va aider aussi tout le système digestif à mieux digérer. Il y a énormément d'enzymes dans le kiwi, et c'est un boostant de la digestion extraordinaire. Ce qui fait que d'ailleurs, des personnes qui parfois ont très peu d'acide chlorhydrique et ont du mal à digérer, ne serait-ce même que des salades ou des choses comme ça, rajouter un petit peu de kiwi, ça booste un petit peu la digestion, c'est très aidant.

Cette enzyme prothéolithique est très intéressante. La façon de fonctionner de ces enzymes, que ce soit la bromélaïne, que ce soit la thymine dans le kiwi, que ce soit la papayine dans la papaye aussi, qui fonctionnent de la même manière, ce sont des enzymes qui vont venir agir.

Elles digèrent littéralement les protéines, donc on se dit pourquoi elles ne viennent pas attaquer directement au niveau de la bouche ? On se rend compte que quand on commence à consommer des kiwis, au début, on consomme des kiwis et il y a un produit qui est sécrété au niveau de la bouche, qu'on appelle une antiprothéase, qui vient neutraliser, empêcher l'action de cette enzyme prothéolithique de manière à ce que l'action de cette enzyme soit plutôt en interne plutôt qu'au niveau de la bouche.

Et puis il y a un moment, au bout d'un certain temps, où le corps s'arrête de produire cette antiprothéase et l'enzyme prothéolithique commence à attaquer la bouche. Et c'est là où ça commence à piquer avec le kiwi.

Vous savez, avec l'ananas où le kiwi, ça commence à piquer. Tout ça, ça veut simplement dire qu'on en a assez mangé, on n'en peut plus. On a fait le plein d'enzymes protéolytiques, donc le corps arrête de produire des antiprothéases de manière à ce que, par la douleur qui est générée au niveau des lèvres — et si on va trop loin, on peut réellement se mettre le lèvre en sang, je l'ai vu, donc je ne vais pas en témoigner — par la douleur, il nous signale qu'il faut

qu'on s'arrête. C'est ce qu'on appelle un signal d'arrêt. Donc le kiwi, extraordinaire. Il y en a souvent qui me disent s'il faut le manger avec la peau, sans la peau... Moi, j'aime bien les manger avec la peau.

La peau n'est pas les plus digestes, souvent on les retrouve dans l'aisselle, donc ça peut être assez irritant pour les personnes qui ont les intestins enflammés. Je vous conseille de les consommer sans la peau. Le kiwi chargé en vitamine C est extrêmement nettoyeur de tout le système.

Il y a des tannins dedans, il y a de l'acidité, ça fait bouger, ça dissout les dépôts. C'est extrêmement nettoyant, détoxifiant comme fruit.

Je n'ai jamais imaginé faire une monodiète de kiwi. J'imagine que ça serait dur à cause de cet enzyme, l'actimine, qui ferait qu'on ne pourrait pas en manger assez ou alors ça serait tout petit peu par jour. Mais le kiwi, moi, c'est aussi en hiver une de mes bases d'alimentation, c'est l'un de mes fruits préférés.

On pourra se faire des tas de mélanges avec le kiwi. Il y a un smoothie que j'adore, alors paraît-il que c'est pas un mélange extraordinaire, mais alors qu'est-ce que c'est bon, c'est banane-kiwi. Donc voilà, mes deux produits coup de cœur du moment que j'avais envie de partager avec vous pour cette fin de semaine.

Et d'ailleurs, je me suis dit, puisqu'on y est, on va faire une recette. Une recette avec de la noix de coco et du kiwi. Bon appétit ! Noix de coco, kiwi, tu mélanges des graisses et des fruits, qu'est-ce que tu nous fais là Thierry ?

Je ne vous ai pas caché que j'avais mené une petite expérimentation, une pémentation même, ces derniers temps, parce que depuis que j'ai commencé à m'intéresser un petit peu à l'hygiénie il y a pas mal d'années, on m'avait toujours dit surtout ne mélange pas le sucre et les graisses.

Il y a des règles de combinaison alimentaire extrêmement strictes. Alors ça, ça m'avait quand même toujours titillé parce que je me suis dit que dans la nature, il y a quand même des fruits comme le durian qui mélangent graisse et sucre.

Et quand on les mange, on les mange tels quels. Alors c'est vrai qu'ils sont un peu plus lents en digestion, on les sent un peu plus sur l'estomac, mais ça ne pose pas de problème.

Et puis ils viennent tels quels, je ne peux pas questionner un fruit qui est présent dans la nature. Et puis il y a autre chose qui est surprenant, c'est que dans le lait maternel dont la moitié des graisses sont composées de graisses saturées, dans le lait maternel, il y a quasiment moitié-moitié sucre et graisse.

Ça voudrait dire que le lait maternel est mal pensé en termes de combinaison alimentaire. On ne l'a pas dit aux femmes. Rien à voir avec ça. Donc ce mélange de sucre et graisse m'a interpellé énormément. J'ai fait l'expérience au-delà des donkles, ça a été ma première semaine de Terra Incognita, et les conclusions sont assez évidentes.

Pour moi, il n'y a aucun problème au mélange de sucre et graisse. Par contre, il faut savoir que ça ralentit fortement la digestion. Quand je dis qu'il n'y a aucun problème, c'est-à-dire que j'ai remarqué que ça n'occasionnait aucun maux de tête, aucune irritation, aucun désagrément au niveau psychologique qu'on peut y avoir quand on fait des mauvais mélanges, ça arrive quand on a vraiment l'habitude de beaucoup manger cru, mais on se rend compte que quand on fait des mauvais mélanges,

il peut y avoir des maux de tête, on se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne marche pas de manière adéquate. Là, avec ça, il n'y a pas ça. Par contre, la digestion est beaucoup plus lente.

C'est normal, de toute façon, puisque les graisses vont être plus lentes à digérer que les sucres, et donc finalement, ça va ralentir, ralentir, ralentir. Ça permet de diffuser les sucres plus lentement.

Il y en a qui conseillent de faire ainsi, de manière à avoir des sucres qui se répandent plus lentement dans l'organisme. moi je pense que c'est une question de susceptibilité et de tolérance individuelle. Et là aussi, dans les mélanges fruits et gras, tout dépend de de quoi on parle.

Si on parle de beaucoup d'un fruit très sucré, voire très concentré comme des dates, avec beaucoup de graisse, il n'empêche que ça reste catastrophique comme mélange. Si on parle d'un fruit acide chargé d'enzymes digestifs comme le kiwi, avec une graisse très digeste comme la graisse de coco, là par contre on est dans un mélange qui est adéquat. Donc ce que j'ai remarqué, c'est que du fruit avec un peu de graisse, ça passe. De la graisse avec un peu de fruit, particulièrement s'il est acide, ça passe très très bien.

Des fruits doux avec du gras, plus il est complexe le gras, plus ça va être compliqué. C'est une question de tolérance individuelle, mais ça m'a permis aussi de relativiser beaucoup les choses.

Avant, je ne voulais surtout pas mélanger, je me suis dit que de temps en temps, c'est un peu moins confortable au niveau digestif. C'est vrai que je me suis plus habitué, j'aime bien avoir cette espèce de transparence digestive. mais c'est relativement anodin et ça permet pas mal de découvertes au niveau culinaire.

Alors là, c'est le goûter des enfants et je leur ai promis de leur faire une petite recette maison. La petite recette maison, elle est vraiment toute simple. Je prends des kiwis, donc là, comme c'est pour les enfants, je vais leur enlever la peau.

Kiwi, noix de coco. C'est fabuleux parce que la noix de coco donne un espèce de crémeux à la recette avec le kiwi que je trouve absolument extraordinaire. On va un peu tricher. Je vais rajouter un ingrédient.

Ça, c'est les enfants qui m'ont demandé. Je vais rajouter un peu de vanille pour le goût absolu. Et là, le mélange entre la noix de coco, le kiwi, qui a quand même des petits relents d'ananas et de fruits exotiques, avec la vanille, je vous garantis que vous êtes parti pour une terra incognita assez polynésienne.

Si il y a des petits bouts de peau, ce n'est pas très grave, surtout quand c'est passé au blender. L'intérêt avec ces produits, c'est qu'ils sont très peu chers, très accessibles. Si on va les acheter chez les producteurs, En tout cas, par ici, on est une zone de production du kiwi et on arrive à les acheter à un prix absolument dérisoire, en bio bien sûr.

Ce qu'il faut savoir aussi, l'avantage du kiwi, c'est que c'est l'une des cultures les moins traitées de la planète a priori. C'est-à-dire que si vous devez acheter un fruit en conventionnel, le kiwi est l'un des produits les plus sains achetés en conventionnel parce qu'il a besoin de très peu de traitement, donc il n'y a pas de raison de le traiter et il n'est globalement pas traité.

Voilà, on a mis notre kiwi, je vais mettre ma gousse de vanille. Et je vais mettre là le coco. Donc là, je vais prendre la coco. Vous voyez, là, je vais vous le montrer.

Comme je ne l'avais pas fait se ramollir, elle part plus en flocons. Ça, c'est normal parce qu'en fait, la chair de coco, quand vous voyez une coco mature, Quand vous la cassez, elle n'est pas liquide, elle n'est pas homogénisée.

Elle est homogénisée parce qu'elle a été soumise à la vapeur. Donc là, regardez, je vais mettre... Bon, là, il y a une petite main. Je vais en remettre un petit peu pour les enfants.

Franchement, kiwi-noix de coco, c'est un mélange extraordinaire. Avec des agrumes aussi, ça pourrait très bien marcher. Et ça fait un petit smoothie qui est délicieux. Alors, j'ai fait l'expérience aussi en rajoutant une banane.

Ils aiment beaucoup aussi. voilà voilà et comme ça pour les enfants en pleine croissance fait une alimentation qui va les tenir un petit peu alors on me donne un petit coup de blindeur — Voilà !

Pour ceux qui n'ont pas de blender, on peut le faire avec n'importe quel blender, celui-là est excellent, c'est assez clair, mais pour ceux qui n'ont pas de blender, je vais vous dire tout simplement, vous prenez un kiwi, vous le coupez en morceaux, Vous laissez fondre légèrement, en élevant à peine la température, ou en mettant près d'un chauffage la noix de coco, et puis vous la versez sur les kiwis.

Et si vous voulez faire encore plus fort, vous la versez sur les kiwis, vous les enrobez un petit peu, et là vous le passez au frigo, et la noix de coco va solidifier comme une espèce de petite fine pellicule blanche autour des morceaux de kiwi.

C'est excellent aussi, ça fait une espèce de sucre glace gras par-dessus. Et là, regardez, hop, voilà le petit smoothie, aussitôt essayé, adopté, pas de raison.

Hum, ah ouais, parfait ! Bon, je sens que ça va faire des jaloux si j'en mange trop. Kiwi, noix de coco. Je vais essayer d'en faire un peu plus des vidéos comme ça, Pour partager aussi, bien que le volet alimentaire ne soit pas l'essentiel de notre démarche, il y participe, parce que l'alimentation fait partie de notre vie. Il y participe énormément.

Donc, avoir des petites recettes pratiques, simples, à partir d'ingrédients qui sont sains, c'est-à-dire qui vont apporter des matériaux de reconstruction, non pas des matériaux de destruction pour notre corps, mais des matériaux de reconstruction, c'est l'essentiel du message.

C'est-à-dire arrêter de nuire, arrêter de vouloir conquérir le bonheur, arrêter de vouloir conquérir la santé et juste la laisser advenir en arrêtant de nuire. C'est l'essentiel du message, c'est l'essentiel de Terra Incognita.

On se termine cette première semaine. La première semaine, c'est un peu le tour de chauffe. Et en deuxième semaine, je vous garantis qu'on va s'amuser encore plus. Bonne régénération !

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