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Cinq principes de base

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L'équipe RGNR
17 vues • Publiée le 07/11/2013

Cette vidéo pose les cinq principes de base que Thierry considère comme les piliers de toute compréhension du fonctionnement du corps. Il part d’un constat simple : la plupart d’entre nous fonctionnent en état d’épuisement chronique, et ce n’est pas une fatalité liée à l’âge, mais le résultat de conditions de vie répétées de génération en génération.

Le premier axe concerne l’énergie nerveuse et glandulaire : Thierry explique pourquoi les neurotransmetteurs s’épuisent, pourquoi la production hormonale diminue, et ce que révèle réellement le coup de fouet ressenti après avoir mangé de la viande. Il enchaîne sur la circulation sanguine et lymphatique, en détaillant comment l’encombrement des tissus empêche les nutriments d’atteindre les cellules, même quand l’alimentation est correcte.

Thierry aborde ensuite le repos comme condition non négociable de la régénération, avec l’image d’un conducteur qui continue à rouler sur une roue crevée plutôt que de s’arrêter pour la changer. L’apport d’oxygène constitue le quatrième principe, avec un développement sur le rôle des hormones thyroïdiennes dans la régulation de l’oxygénation cellulaire.

Le cinquième principe est l’équilibre acido-basique : Thierry rappelle que l’acidité n’est pas un problème en soi, mais qu’elle doit être compensée par une alcalinité suffisante, idéalement dans un ratio de 80/20. Il illustre ce point avec l’exemple d’un sportif qui accumule des réserves alcalines avant un effort intense, ce qui lui permet de maintenir ses performances sans épuiser ses ressources minérales.


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Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Alors, ce matin on a parlé du principe d'homéostasie, on va considérer que c'est réglé. On a parlé de l'équilibre acide-base et ainsi de suite, on va considérer que c'est réglé. Vous avez vu, j'ai fait un cours, donc je vais essayer de m'y tenir, c'est pas mal parce que ça va me contraindre.

La semaine dernière j'y suis assez bien arrivé, donc ça c'est du nouveau pour moi. On va commencer par le Je vous ai marqué les 5 principes, donc 5 principes, je voulais balader ça rapidement, passer ces 5 principes en revue rapidement parce qu'à la fois ils sont valables dans le corps et on va les retrouver dans l'iridologie en permanence.

On a dit ce matin que la plupart d'entre nous étions des épuisés chroniques, épuisés chronique qui fait que le système nerveux ne peut plus fonctionner de manière adéquate. Il ne peut plus fonctionner premièrement parce qu'il n'a plus d'énergie à véhiculer.

Deuxièmement, parce que les éléments qu'on appelle neurotransmetteurs, on va les voir d'ici un quart d'heure, les neurotransmetteurs qui assurent la continuité de l'information et bien sont épuisés et on va voir en détail pourquoi on est épuisé chronique au niveau glandulaire, c'est à dire que nous ne produisons pas assez d'hormones parce que notre système glandulaire est épuisé à force à force d'être surstimulé, à force d'être sollicité, à force aussi de partir avec une hérédité qui est de plus en plus médiocre,

et nous sommes épuisés chroniques aussi parce que quand les signaux d'alarme arrivent on ne les respecte pas, c'est-à-dire qu'on continue à cravacher, à cravacher, à cravacher, et on s'en retrouve comme on disait ce matin finalement à devoir littéralement voler leurs substances à d'autres espèces animales, c'est-à-dire que nous sommes tellement dépourvus d'hormones et incapables de produire nos propres hormones, nous sommes tellement dépourvus de neurotransmetteurs et de neuromédiateurs qu'on se retrouve pour certains obligés

d'aller manger de l'animal, l'animal ayant réalisé ce travail pour nous, c'est juste ça, c'est-à-dire qu'on consomme des animaux non pas pour les protéines mais pour aller leur voler ces hormones et ces neurotransmetteurs, c'est ce qui explique qu'on a ce coup de niaque là juste après avoir mangé de la viande ou des choses comme ça, c'est la niaque des neurotransmetteurs, mais ça c'est juste, ça révèle juste notre état extrêmement épuisé. Il y a la circulation du sang et de la lymphe essentielle,

le sang qui amène tous les liquides nutritifs, la lymphe qui épure tout ça, il ne peut y avoir apport d'éléments nutritifs que parce que d'abord il y a eu épuration, parce que comme je l'avais montré finalement, la cellule elle baigne dans de la lymphe qui conditionne son état, donc tout ce qui arrive par le sang doit passer au travers de ça, donc c'est ça qui conditionne, c'est la lymphe qui conditionne l'absorption d'oxygène et de nutriments, donc peu importe la qualité de notre sang, si ça ne peut pas arriver à la cellule,

ça sera peine perdue ou en tout cas il y aura beaucoup beaucoup de pertes. La circulation de ces éléments que sont le sang et la lymphe est essentielle et pour avoir une bonne circulation sanguine, on parle d'énergie, puisque le sang a une particularité, c'est-à-dire qu'il est propulsé par un organe qu'on appelle le cœur, alors en fait le cœur, je n'aime pas l'appeler la pompe à sang parce que c'est faux, c'est plutôt l'exemple que je donne souvent, c'est plutôt quand j'étais jeune,

j'avais un circuit avec des voitures, et puis des petites voitures pour faire la course avec des poignées, et Et à chaque tour, il y avait une espèce de machine avec des roues qui prenait la voiture et puis qui la relançait, c'était un relanceur.

Le cœur c'est un petit peu ça, c'est un relanceur dans le circuit, il prend, il relance, il prend, il relance. Et il se contracte à partir de l'énergie qu'il y a dans le corps et qui est stockée dans nos fameuses glandes surrénales.

Je vous renvoie au cours qu'on avait fait sur les glandes surrénales, tout le monde a dû en entendre parler largement et déplater et déplater. est déplacé. Donc la circulation du sang et bien elle est directement liée à 1 notre énergie et la capacité de ce muscle cardiaque à renvoyer le sang dans la circulation, 2 elle est liée à l'état d'encombrement des canaux, c'est à dire que plus c'est encombré plus ça va être dur de faire avancer, plus ça va être dur de faire avancer moins ça va circuler et plus ça va être

dur de faire avancer plus la pompe cardiaque va se fatiguer donc moins ça va avancer et puis c'est un petit peu la cascade, ça s'effondre de plus en plus, et finalement quand le sang n'arrive plus là où il devrait arriver, il se passe un phénomène qu'on appelle l'anémie, alors l'anémie touche la plupart du temps les extrémités, ça en iridologie on le voit très bien dans l'œil, on voit exactement quels endroits touchent l'anémie, et quand une cellule est anémiée, la cellule elle ne fonctionne pas, anémie au bout des doigts,

alors c'est le fameux syndrome de avec des petits guillemets, animés au bout des pieds, on a les pieds bleus, voilà, il y a ma mère qui est là, elle peut témoigner, tu te souviens dans quel état étaient mes doigts et mes pieds à une époque ?

Ils étaient noirs, et pourtant j'étais plus gros que maintenant, mes pieds étaient noirs parce que ça ne circulait pas, alors bien sûr j'avais plus de masse grasse et ainsi de suite, mais à l'intérieur il n'y avait rien qui poussait, alors on a beau être gras, vous mettez un mort dans un duvet en plume d'oie, le mort il reste froid, le duvet c'est pas une chauffeuse, donc il vaut mieux être vivant avec un drap en soie en pleine montagne que mort avec un duvet.

On réchauffe pas encore avec de la graisse, si on a quelque chose qui pulse bien et qu'on a une couche de graisse, bon ça va être maintenu chaud, mais si on n'a pas d'énergie c'est pas possible, on en voit le témoignage aussi avec toutes les expériences, ces moines tibétains qui ont vraiment concentré l'énergie à faire fondre la neige autour d'eux et tout, c'est juste impressionnant.

Donc, circulation du sang qui est liée donc à cette puissance, et quand on parle d'anémie, donc on parle d'anémie aux extrémités, à la limite ça fait les doigts bleus, bon passer l'hiver ça va, mais quand l'anémie elle touche par exemple le cerveau, qu'est-ce que ça fait ?

Et voilà, chérie, où est-ce que tu as garé la voiture ? C'est ça, bonjour, non, Alzheimer, Parkinson, anémie, anémie, anémie, anémie, anémie, anémie pourquoi ?

parce que la pompe cardiaque est trop faible, anémie pourquoi ? parce que les vaisseaux sont obstrués, anémie pourquoi ? parce qu'en plus se sent qu'il y a déjà du mal à rejoindre la tête, il faut bien penser qu'il faut qu'il monte, quand il arrive dans la boîte crânienne, déjà il a fait son marathon, il est content d'arriver là, il se dit waouh c'est bon ça va être les vacances, et puis quand il arrive, mais c'est encombré, il y a un désordre là-dedans,

lui il n'en peut plus, et puis voilà il laisse tomber, il n'arrive pas, il n'y arrive pas, animé au niveau cérébral et en iridologie, on le verra, on appelle ça les arcs de vieillesse.

Mais ce n'est pas la vieillesse, c'est l'épuisement. Je revois nettement le concept de vieillesse de plus en plus, au niveau glandulaire et nerveux, il n'y a aucune raison à la dégénérescence. La vieillesse actuellement, moi je la définirais comme un épuisement glandulaire global, il n'y a aucune raison à ça, on n'est pas pré-programmé pour sucrer les fraises à 70 ans, ce n'est pas un truc inéluctable du tout.

Ce qui est inéluctable c'est la reproduction des mêmes conditions de vie qui font que les mêmes situations se reproduisent de père en fils et de mère en fille, c'est tout. Mais il n'y a pas d'inéluctabilité à ça, et donc ça laisse un peu plus la part ouverte à certaines histoires et certaines traditions dans lesquelles on parle d'âge beaucoup plus avancé, c'est-à-dire que c'est pas farfelu, il n'y a pas de programmation inéluctable de la mort cellulaire dans notre corps, le renouvellement cellulaire qui peut se

produire tout le temps. Donc le sang, circulation extrêmement importante, donc pour maintenir une bonne circulation du sang, les vaisseaux doivent être obstrués, les vaisseaux, on l'a vu, ils sont obstrués par les dépôts, par les dépôts de produits acides neutralisés, donc libérez ça, avoir une bonne carrière qui fonctionne bien et surtout que le milieu dans lequel ça arrive ne soit pas encombré.

Pour la lymphe, pour que la lymphe circule bien, déjà il ne faut pas qu'elle soit encombrée parce qu'elle circulera d'autant mieux qu'elle n'est pas épaisse, donc permettre l'épuration.

Et puis ensuite, bouger, parce que c'est ce qui fait bouger la lymphe, prendre des produits astringents, c'est-à-dire l'astringent c'est ce qui tient. Quand on boit un citron et qu'on a la bouche sèche, ou quand on mange du raisin comme ça, ou du jus de grenade par exemple.

J'ai fait du jus de grenade hier, super bon ça dépose. Tu mets les grains, tu passes tout ? Non, moi je le fais avec un presse comme ça, c'est le meilleur moyen.

Le meilleur moyen pour faire du jus de grenade, c'est pas de les faire à l'extracteur de jus, c'est d'avoir un presse à grume, vous savez les presse à grume comme ça, et là vous l'écrasez littéralement, je pense qu'avec un presse à grume à tourner comme ça ça marchait mais on perd un peu plus, l'idéal là, j'ai un copain qui m'a laissé un presse à grume presse quoi, vraiment pour faire les oranges, et là pour les grenades c'est fabuleux, on coupe la grenade en deux, on presse comme ça,

on s'est fait un litre de jus de grenade, Joanne était là en moins de dix minutes, ça va à une vitesse incroyable, on n'a pas appelé quoi que ce soit, c'est pour ceux qui aiment le jus de grenade. Alors attention par contre Hermannier, le jus de grenade ça bouge dans l'organisme, on s'est enfilé ça tranquille, un grand verre chacun et on sent que ça travaille, une astringence terrible et tout.

Ensuite, donc, principe essentiel, donc on a dit l'état des nerfs, l'état nerveux, le sang et la lymphe, la circulation, le repos, je vous l'ai dit, la plupart d'entre nous, on est juste épuisé, sous-respirant et épuisé, épuisé au niveau nerveux, ce qui fait que rien ne circule, que rien ne s'épure, que rien ne s'assimile et qu'en fait on perd son temps à perdre son temps, c'est-à-dire qu'on avance,

on avance sur sur une patte, et encore une patte qui est bien vermoulu, et puis on continue à avancer, on continue à avancer, il y a des moments où ça vaudrait le coup de s'arrêter un peu, de remettre ça un petit peu en ordre, et puis de repartir avec quelque chose d'un petit peu neuf.

Et là, le repos est essentiel là-dedans. L'image que j'ai souvent, moi, c'est l'histoire d'un gars qui roulerait avec sa voiture et puis qui a le pneu crevé. Puis finalement, plutôt que d'aller changer la roue, de prendre le temps de changer la roue, donc de prendre le temps du repos, et bien il va se dire, ah non, c'est trop fatiguant et tout, puis ça va être crado et tout, je ne veux pas défaire ma roue.

Donc il continue à rouler avec sa roue crevée, donc il roule à 10 à l'heure comme ça, puis bon, il arrivera à destination. L'autre solution, ce serait de vraiment s'arrêter, de prendre le temps de changer la roue, puis quand il redémarre, il trace. Mais là, c'est un petit peu le dyname dans lequel on est beaucoup d'entre nous, c'est-à-dire qu'on ne prend pas le temps de changer la roue.

On veut toujours avancer couci-couça, couci-couça, couci-couça, et au final ça donne rien de satisfaisant, ça donne rien qui soit épanouissant pour l'individu, et puis en plus on n'arrive à rien, on n'arrive strictement à rien.

Et donc en cinquième point, j'avais mis l'apport d'oxygène, respiration, pensez aussi que les hormones thyroïdiennes sont essentielles pour l'absorption d'oxygène du myocellulaire, la T3, donc la part active des hormones thyroïdiennes sont essentielles, c'est quand on dit la thyroïde est la glande du métabolisme, en fait elle joue sur le métabolisme, donc sur l'activité du corps, elle joue en régulant la quantité d'oxygène qui arrive à la cellule au travers des hormones thyroïdiennes,

c'est sur la quantité d'oxygène qui arrive à la cellule, et c'est pour ça que je vous parlais ce matin par exemple de cet appareil qu'on appelle le bol d'air jacquet, qui pour moi, pour les organismes épuisés, est un outil thérapeutique majeur.

Alors je sais malheureusement ça vaut très cher, je suis vraiment désolé, il faudrait que ça soit des trucs qui soient achetés en collectivité ou qu'il y ait des, je ne sais pas, mais voilà, j'expérimente actuellement, je vous en dirai un peu plus, mais pour des organismes vraiment épuisés, je pense que l'oxygénation, alors technique de respiration bien sûr, le problème c'est qu'on se retrouve toujours confronté au même dilemme, quelqu'un qui est épuisé a plus besoin

que les autres de relancer son métabolisme par la respiration, sauf que quelqu'un qui est épuisé, vous lui demandez de faire des exercices respiratoires, vous lui demandez d'aller courir, d'aller bouger, mais ça va être d'autant plus dur pour lui, Et c'est là où on se retrouve dans le déséquilibre total, c'est-à-dire qu'on a dépassé l'état d'homéostasie, il n'a plus les capacités propres pour rétablir l'état d'équilibre.

Et c'est dans ce cadre là qu'on peut avoir recours à des machines. On a recours à des machines si notre finalité c'est de mettre le lien à personne en vie. Si le but c'est de faire la sélection naturelle, ben c'est exit, mais par contre si le but c'est d'aider les autres et puis de faire en sorte qu'ils puissent avoir une vie meilleure, ben il y a des fois effectivement il faut avoir recours à des artificialités, aussi artificielle qu'elle soit, mais c'est simplement parce que c'est une

réponse artificielle à une mauvaise situation qui n'aurait jamais dû avoir lieu, c'est-à-dire que dans la vraie vie naturelle quelque part cet individu, soit il ne serait jamais arrivé à un tel déséquilibre, la plupart du temps c'est vrai, soit de toute façon il aurait déjà dégagé.

Thierry, la forme d'oxygène par exemple qu'on fait sur les malades avec un masque et avec un gaz, est-ce que c'est intéressant ou c'est... Le problème c'est qu'il sera toujours confronté à la congestion du milieu intérieur.

Les terpènes ont la capacité vraiment de se lier d'autant plus favorablement à la cellulose, c'est-à-dire qu'ils vont aller forcer, ils vont aller forcer vraiment toutes ces barrières, c'est la différence. L'oxygène il ne va être disponible qu'à l'échelle de ce que tu peux absorber.

Donc de là à se faire des masques à oxygène je ne pense pas que ce soit l'intérêt, par contre ce principe du bol d'air jacquier d'ailleurs ça existe dans certaines villes, il y a des bars à air jacquier, tu prends une petite carte, parce que le truc c'est que c'est une séance, même quand tu fais des grosses séances c'est un quart d'heure, alors un quart d'heure par jour tu peux très bien avoir des lieux où tu en as cinq ou six, tu as une petite carte d'abonnement, tu passes, tu mets ta carte,

tu achètes six heures par an de bol d'air jacquier, puis c'est réglé, quand tu passes tu vas à ton boulot, On rappelle un film comme ça où on voyait des gens acheter une canette comme une canette de bière et puis ils sniffaient de l'air quoi, tu sais c'était...

Mais ouais mais c'est révélateur parce qu'on te parle toujours de la pollution de l'air ambiant, mais moi je vais te parler de la pollution du milieu intérieur, c'est-à-dire que c'est hyper pollué à l'extérieur et c'est hyper pollué à l'intérieur, donc ça n'arrive pas, ça ne parvient pas à la cellule.

Donc ce matin on a parlé un petit peu de l'équilibre acido-basique, Donc de l'importance d'éliminer les acides et d'avoir un ratio entre apport acide et apport alcalin qui soit équilibré, parce qu'il faut vraiment se souvenir que l'acidité n'est pas quelque chose de négatif, c'est-à-dire que si je ne produisais aucun acide là je serais couché par terre et encore je serais juste là en train d'être un légume végétatif, l'activité c'est de l'acidité, il faut juste que ce soit compensé et on donne ce ratio de 80 % d'alcalinité et 20

% d'acidité. Et ce qu'il faut au cours de notre vie c'est, on peut tolérer des périodes par exemple où au lieu d'avoir ce rapport 80-20 on va avoir 60-40 par exemple, mais ce qu'il faut c'est que ça soit suivi derrière d'une période où on va avoir un excès d'alcalinité pour compenser tout ça et pour arriver à rétablir ça. Parce que si on ne rétablit pas ça, qu'est-ce qui se passe ?

eh bien, on tape dans les réserves du corps pour équilibrer ça, on tape dans les réserves minérales du corps, on tape dans les réserves du corps avec des accumulations, des congestions dans la lymphe et dans les tissus gras, mais on tape dans les ressources du corps au niveau nerveux aussi pour équilibrer tout ça, et c'est le corps qui paye.

Et finalement pour moi le vieillissement ce n'est que l'exacte quantité d'énergie, de matière qui a été pompée au corps pour compenser finalement un état d'acidose 80-20 qui n'est pas maintenu. C'est-à-dire que moins on sollicitera cette capacité d'acclimatation du corps et moins on vieillira, plus on la sollicitera et plus on vieillira, c'est juste ça le vieillissement, c'est uniquement ça.

Donc, rien n'empêche d'avoir un surplus d'activité à un moment, mais il faut le réguler ensuite. Je cite souvent cet exemple, moi j'ai fait beaucoup de courses à pied et j'étais toujours impressionné par les marathoniens kényans par exemple qui avant une épreuve passaient plus de 18 heures par jour au lit et bien ils faisaient une accumulation d'alcalinité accumulation de repos et d'alcalinité en vue d'une épreuve dans lequel il allait y avoir un fort catabolisme, une production d'acide maximale parce que

quand ils se mettent à courir ça rigole pas, ça avide quoi, ça avide et il y a une grosse production d'acide sauf que Avant, ils avaient accumulé énormément d'alcalinité, ce qui fait que non seulement ils pouvaient reproduire la performance d'année en année, mais surtout leur corps était capable de fournir cet effort parce qu'il n'allait pas être immédiatement saturé par les acides, parce qu'il avait une réserve d'alcalinité qui était déjà bien excellentaire.

Donc ça leur permettait d'avoir un bagage, quelque chose à dépenser avec eux.

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