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Choisis la vie en huit minutes ! la parabole du bambou ...

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L'équipe RGNR
20 vues • Publiée le 10/07/2017

Thierry filme ses bambous depuis sa propriété et observe un écart de taille frappant : certains plafonnent à deux mètres, d’autres atteignent quatre mètres. La seule différence tient à leur conditions de croissance : les premiers ont été maintenus en pot pendant près de deux ans, les seconds ont été replantés en pleine terre quelques mois plus tôt. C’est ce contraste concret qui sert de point de départ à toute la réflexion.

À partir de cette observation, Thierry développe une analogie directe avec la santé humaine. Le discours dominant tend à attribuer les maladies ou les limitations à la génétique ou à la nature de l’individu, comme si c’était des bambous nains. Thierry conteste cette lecture et montre que le potentiel biologique est souvent intact, mais que c’est l’environnement, au sens large, qui empêche son expression.

La vidéo aborde ensuite la notion de responsabilité comme condition du changement. Thierry distingue deux postures : celle qui attribue la maladie à des causes extérieures, ce qui déresponsabilise mais prive aussi de tout levier d’action, et celle qui reconnaît que chaque choix quotidien, même mal informé, a contribué à la situation actuelle. C’est cette deuxième posture qui ouvre la possibilité d’agir autrement.

La dernière partie élargit la notion d’environnement à l’alimentation, à l’air, à l’eau et aux relations humaines. Thierry pose une question simple : est-ce que votre environnement actuel est celui dans lequel vous voulez prospérer ? Il conclut en soulignant une tendance culturelle à s’orienter vers ce qui détruit plutôt que vers ce qui nourrit, et invite à inverser cette orientation.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour. Les bambous au milieu desquels je me trouve ont une histoire un peu particulière. Et cette histoire, je trouvais que c'était une façon formidable d'illustrer, sous forme de parabole d'une certaine manière, les questions essentielles qui se posent à nous quand on parle de santé, d'épanouissement, de prospérité de l'individu à tous les niveaux, physique, psychique, émotionnel.

Et ces bambous peuvent nous en apprendre beaucoup. Comme vous allez voir dans les petites images que je diffuse, derrière moi, ces bambous ont une particularité, c'est que la plupart d'entre eux ont une hauteur à peu près de 2 mètres.

Vous le voyez là à peu près, c'est leur hauteur normale. Ils ont une hauteur... attendez, on ne voit pas la main... ils sont à peine un peu plus haut que moi. Et puis, au milieu de ces bambous, on trouve des poussins qui font plus de 3,50 m à 4 m de haut.

L'explication de cette différence est simple. Ces bambous, pendant près d'un an et demi, deux ans, ils ont été maintenus en pot, à peu près de diamètre de 50 cm parce qu'il n'y avait pas de terrain où les planter. Ils se sont développés à une hauteur de 2 m. Un jour, ils ont eu la chance de pouvoir être plantés en pleine terre, comme c'est le cas ici.

C'était il y a quelques mois. Au bout de quelques semaines, ils ont commencé au milieu des pousses qui étaient déjà présentes de 2 m de haut a formé de nouvelles pousses qui étaient poussées dans le nouveau terrain et ces pousses font 3 à 4 mètres de haut.

Là où je voudrais attirer votre attention, c'est que le pied de bambou qui a développé des pousses de 2 mètres ou celui qui a développé des pousses de 4 mètres, c'est exactement le même pied. Sa génétique, sa nature est totalement inchangée.

Quel est le seul paramètre qui a changé ? Le paramètre qui a changé, c'est son environnement. Il poussait dans un pot, dans lequel il était contraint et à l'étroit. Il pousse maintenant en pleine terre, dans lequel il peut puiser tous les nutriments et trouver tous les aliments nécessaires à sa croissance.

Et le même bambou est passé de 2 m à 4 m. Globalement, pour les individus, on pourrait dire exactement la même chose. C'est effectivement une question d'interrelation avec notre environnement. C'est ce que je dis dans ces vidéos à longueur de temps.

c'est que si tu te développes à 2 mètres et que tu te sens à l'étroit, c'est parce que le pot dans lequel tu te développes n'est pas adapté et qu'il est temps de se planter en pleine terre. Et qu'à ce moment-là, tu prendras le développement que prend ce bambou.

Le potentiel des 4 mètres était présent dans ce bambou. Ce n'est pas un bambou nain. On m'avait dit que c'est normal qu'il ne se développe pas comme ça, c'est des bambous nains.

C'est ce qu'on nous raconte en permanence en termes de santé. On nous dit que c'est normal parce que c'est sa nature, parce que c'est sa génétique, c'est sa détermination.

C'est ce qu'on nous dit. On nous pousse à nous soumettre et à nous résigner à une condition qui n'est liée qu'à une seule chose la plupart du temps, au fait que nous ne poussons pas dans des environnements adéquats, au fait que nous sommes complètement asphyxiés, étouffés par le pot dans lequel nous poussons et qui est juste totalement inapproprié.

Globalement, si vous suivez ces vidéos, Vous savez que j'insiste énormément sur le terme de responsabilité. J'ai une expression qui m'est chère, qui est choisie la vie et tu vivras. Ce n'est pas de moi, c'est d'Euthéronome, un texte ancien, un texte hébraïque ancien.

Choisie la vie et tu vivras. Et pour choisir la vie, il y a deux paramètres. Il y a d'abord être conscient que nous faisons des choix en permanence et donc que nous sommes responsables de l'état de ce que nous vivons exactement aujourd'hui...

Alors attend, déjà quand on dit ça, on est responsable... Ah non, mais c'est trop dur ! Tu veux dire que je suis responsable de ma maladie ? Tu veux dire que je suis responsable ? Il vaudrait mieux pour toi que tu sois responsable.

Parce que si tu es responsable de ta maladie, ça veut dire aussi que tu es responsable de ta guérison, que tu as les paramètres en main. Parce que si tu es irresponsable de ta maladie, c'est-à-dire qu'elle vient de l'extérieur, tu n'y es pour rien, Eh bien, le fait qu'elle vienne ou qu'elle reparte ne dépendra absolument pas de toi.

Donc quand tu es irresponsable, bien sûr, tu te dégages et tu te sens tranquille par rapport à ça. Par contre, il y a un inconvénient majeur, c'est que tu n'as aucune prise sur le changement qui pourrait advenir.

Eh oui, tu es irresponsable. Donc puisque tu es irresponsable, tu n'es responsable de rien. Tu n'es responsable ni de la maladie, ni de la guérison. Tu n'es responsable ni des mauvaises circonstances de ta vie, ni des bonnes qui pourraient advenir.

Alors je préfère nettement la responsabilité. Je la préfère parce que c'est la réalité. Parce qu'au quotidien, nous faisons des choix. Des fois on te dit que les choix, je les ai faits et je n'avais pas l'information.

OK, mais tu as quand même fait un choix. Et c'est parce que tu as fait un choix et que ce choix t'a conduit à une situation qui ne te convient pas que tu vas pouvoir maintenant faire un autre choix. Si tu n'avais pas la possibilité de faire des choix, tu ne pourrais pas faire des choix vertueux. Donc il est important, je pense, et je pense que c'est la première étape, de reconnaître que nous avons fait des choix et ces choix-là nous ont conduit à un état.

Choisir la vie, ça veut dire deux choses. Ça veut dire que premièrement, il va falloir que tu exprimes ta capacité à faire des choix et deuxièmement, ça veut dire que d'un côté il y a la vie et de l'autre côté il y a la non-vie.

Un bambou qui se développe dans un pot de 50 cm est un bambou en survie qui expriment qu'un potentiel de survie. La plupart d'entre nous, on est en train d'exprimer un pauvre petit potentiel et puis on te dit que c'est normal, c'est ta génétique, c'est ta famille, c'est ta rien du tout, c'est ton terrain.

Parce que ta génétique, ta famille, elle est ce qu'elle est. Mais l'expression du maximum de ton potentiel dépend exactement du terrain et de l'environnement dans lequel tu te développes. Est-ce que tu penses que tu peux te développer de manière adéquate si tu te développes à la lumière des néons, tout le temps à l'intérieur, assis à manger une nourriture qui est complètement vide d'une certaine manière, qui est privée de micro-nutriments, chargée de pesticides, que tu fumes d'une cigarette,

que tu respires un air qui est pollué, que tu bois une eau qui est polluée, que tes interrelations avec les autres ne sont absolument pas époux-nourrissantes mais sont faites de moqueries, de railleries, de violences, de colères et de colibés.

Est-ce que tu penses que c'est un environnement dans lequel tu veux te développer ? Est-ce que tu penses que si je le mettais dans un pot encore plus petit, puis que je le mettais à l'intérieur, loin de toute lumière extérieure, est-ce que tu penses qu'il va prospérer ?

Ben non ! Et est-ce que tu penses qu'il serait bon à ce moment-là de se dire « Oh, mon bambou ne se développe pas de manière adéquate donc je vais lui mettre des engrais extrêmement recherchés pour le faire pousser.

Est-ce que je vais trouver un moyen de stimuler sa croissance ? » Ben non ! Il y a une solution bien plus simple qui n'a aucun effet secondaire, qui est accessible à tous et qui est dans l'ordre des voies naturelles, qui sont toujours les meilleures, c'est de le mettre au soleil.

De le mettre au soleil en pleine terre. Et la plupart d'entre nous, ce que la maladie nous dit, ce que la difficulté, ce que la douleur, ce que les problèmes dans la vie nous disent, ils nous disent simplement, tu n'es pas dans ton environnement.

Tu n'es pas dans un environnement qui te permet de prospérer. Et à ce moment-là, ça nous oblige à exercer notre sens critique, à aller questionner notre environnement, et questionnant notre environnement, de se dire, mais qu'est-ce qui ne va pas dans mon environnement ? Qu'est-ce qui ne permet pas que je m'exprime en étant un bambou de 4 m bien charpenté ?

En plus, ils sont superbes ceux-là, vous avez vu. Je ne sais pas si vous les voyez à la caméra, mais ils ont une bande verte qui tourne de 90 degrés à chaque... je ne sais plus comment on appelle ça dans le bambou, vous savez, il y a des nœuds.

Et entre chaque nœud, les bandes vertes tournent à 90 degrés. Ils sont superbes, ils sont magnifiques. Et pour exprimer leur plein potentiel, ils avaient simplement besoin d'un terrain riche.

Régénère, c'est juste ça. Régénère, en cinq minutes, c'est juste ça. C'est choisir la vie en ayant conscience que tu te développes à l'image de ton environnement. Tu te développes, c'est-à-dire que tu as ton potentiel, c'est certain. Tu as ta génétique, c'est certain. Par contre, l'expression de cette génétique est complètement conditionnée par ton environnement.

Et autant ta génétique, c'est une donnée, c'est une fixité, autant dans cette fixité, il y a une part d'adaptabilité, il y a une part de modification qui est juste extraordinaire qui est liée aux conditions de ton environnement.

Questionnons notre environnement et choisissons la vie parce que la responsabilité, elle est nôtre. Parce que la responsabilité, on l'a eue à tout moment, chaque fois qu'on faisait des choix.

On a fait des choix qui n'étaient pas éclairés, ce qui faisait que parfois on choisissait la vie. La plupart du temps, on ne choisissait pas la vie, on choisissait la mort parce qu'il y a une propension, une tendance, on le remarque chez l'individu, à s'orienter vers ce qu'il y a de plus destructeur pour lui.

Nous sommes fascinés, nous sommes littéralement attirés. Comme des mouches ou des moustiques sont attirés par la lumière, on est attiré par la noirceur, par la difficulté, par la douleur.

Ça nous fascine, on aime ça, on a une certaine forme d'attirance. C'est cette culture-là qu'il faut changer. C'est cette culture-là, et s'orienter d'une culture de la vie vers une culture de l'amour.

Alors, au milieu de ces bambous, ils nous parlent. Tout notre environnement nous parle en permanence et crie sa douleur chaque fois que nous le contraignons et que nous ne répondons pas à ses besoins vitaux.

L'humain est exactement pareil. Il y a des besoins vitaux propres à l'humain et ces besoins vitaux, si on y répond de manière adéquate, on se développe. Régénère en quelques mots, c'est juste ça.

Bonne régénération ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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