Céréales ou pas céréales ? Terra Incognita Jour 11
Cette vidéo ne défend ni le « tout céréales » ni le « zéro céréales » : elle pose les bases physiologiques pour comprendre pourquoi la même assiette de blé peut convenir à une personne et poser problème à une autre. Thierry part d’un constat simple : 45 % des calories mondiales viennent des céréales, ce qui rend tout jugement binaire sur leur nocivité ou leur innocuité peu sérieux.
La première variable examinée est la capacité enzymatique, notamment la production d’amylase pancréatique. Quand la quantité d’amidon ingérée dépasse cette capacité, les sucres complexes fermentent dans l’intestin et produisent alcool, gaz et acétaldéhyde, un composé neurotoxique. Ce mécanisme explique en grande partie le brouillard mental et les troubles digestifs que certaines personnes attribuent aux céréales sans en comprendre la cause précise.
Thierry aborde ensuite les phytates et lectines, deux anti-nutriments présents dans les grains, puis consacre une part importante de la vidéo aux peptides opioïdes issus du gluten, appelés exorphines. Des études citées dans la vidéo les associent à des troubles comme la dépression, la schizophrénie ou la bipolarité, y compris chez des personnes sans symptômes cœliaques classiques, ce qui en fait un angle souvent ignoré du débat sur les céréales.
La conclusion n’est pas une interdiction générale mais une invitation à l’expérimentation individuelle, en tenant compte de l’état digestif, du niveau de vitalité et du contexte économique de chacun. Thierry souligne aussi le cas particulier des enfants et des végétariens qui consomment beaucoup de céréales et de légumineuses, souvent au détriment de leur équilibre intestinal, et propose des alternatives concrètes comme les tubercules ou les fruits pour couvrir les besoins en sucres.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte du débatThierry présente l’enjeu de la vidéo et explique pourquoi il refuse de défendre un camp plutôt qu’un autre sur la question des céréales.
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2:31Composition des céréales : amidon et protéinesPrésentation de la famille des poacées et des deux fractions principales des céréales, les sucres complexes et les protéines, dont le gluten.
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5:02Fermentation et capacité enzymatiqueQuand l’amidon dépasse la capacité d’amylase disponible, il fermente et produit alcool, gaz et acétaldéhyde, avec des effets directs sur le cerveau.
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10:00Phytates, lectines et anti-nutrimentsCes molécules présentes dans les grains inhibent les enzymes digestives et bloquent l’absorption de certains minéraux, ce qui en fait de vrais anti-nutriments.
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12:31L’argument paléolithique et la conservation des céréalesThierry discute la pertinence de l’argument évolutif et explique pourquoi les civilisations ont adopté les céréales pour leur longue conservation, malgré leur coût en travail.
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14:58Acrylamide et mode de cuissonLa température de cuisson change radicalement le profil toxique des céréales, notamment via la formation d’acrylamide au-delà de 110 degrés.
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17:27Peptides opioïdes et troubles neuropsychiatriquesLes exorphines issues du gluten sont associées dans plusieurs études à la dépression, la schizophrénie et la bipolarité, même sans symptômes digestifs visibles.
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22:37Synthèse : qui est concerné et dans quelle mesureThierry croise les différentes variables pour expliquer pourquoi l’impact des céréales dépend de l’état digestif, du niveau d’épuisement et de la quantité consommée.
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24:57Alternatives et recommandations pratiquesTubercules, fruits et céréales sans gluten sont présentés comme des options à explorer, avec un focus sur les enfants et les personnes végétariennes à fort apport en céréales.
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27:27Conclusion : adapter sans dogmatismeThierry rappelle que quelques céréales occasionnelles ne sont pas catastrophiques, mais que baser son alimentation dessus sans tenir compte de son terrain est une erreur fréquente.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, on est en plein cœur du terra incognita, quasiment au milieu, on va dire, et donc après avoir vu, après avoir considéré la question de l'épuisement, et on va y revenir, on va en reparler de l'épuisement, ne vous inquiétez pas, avec d'autres façons de l'aborder.
Après avoir parlé de l'acidification, j'espère que vous avez apprécié cette série de trois vidéos sur l'acidification parce que je pense qu'elles sont vraiment novatrices, particulièrement celles qui concernent le caractère acidifiant ou alcalinisant des aliments.
Je sais que ça a fait grincer quelques dents, j'ai eu quelques remontées acides pour le coup. Mais effectivement, il est temps d'ouvrir les yeux et de se rendre compte que nos catégories, qui catégorisent un produit en dehors du corps, ne sont pas crédibles du tout et elles n'ont aucun intérêt pour nous parce que c'est toujours le fruit d'une interaction entre un produit et le corps humain et chaque condition est complètement différente.
Là, j'avais envie de m'intéresser aux céréales. Les céréales, ça aurait été vraiment tentant de faire, par exemple, si je veux prouver que les céréales sont mauvaises pour la santé, de faire une sélection de toutes les études qui ont été faites qui prouvent la nocivité des céréales et de vous balancer ça pour vous dire que les céréales sont mauvaises pour la santé.
Ou à l'inverse, j'aurais pu prouver exactement le contraire. D'ailleurs, c'est ce qu'on voit sur Internet en permanence, il y a des batailles entre les antilles et les pros, et chacun vous sort des études scientifiques probantes, ce qui prouve bien qu'on n'a pas réglé la question.
Alors là, plutôt que de faire ça, plutôt que d'essayer de vous appliquer un dogme en te disant ça c'est bien, ça c'est mal, en essayant de trancher, en croyant que dans le vivant on peut trancher de manière aussi radicale, on va essayer d'étudier ce que sont les céréales, comment elles interagissent avec le corps humain.
On va essayer d'incarner un peu les deux camps, de voir les choses que les pros et les anti essayent de mettre en avant. Et puis à partir de là, chacun pourra tirer ses conclusions, c'est pas moi qui vais les tirer pour vous.
Alors de quoi parle-t-on ? Quand on parle de céréales, on parle du fruit. Oui, c'est un fruit. La partie que l'on consomme, c'est un fruit.
C'est le fruit d'une plante et les céréales sont, dans la famille, des peaux assées. Il y a d'autres plantes qu'on assimile aux céréales qui ne sont pas des peaux assées. Par exemple, vous allez avoir le sarrazin qui est une polygonacée.
Vous allez avoir par exemple le quénopode, l'amarante, le quinoa, qui sont les chénopodes yacées, même famille que le chénopode, même famille que l'épinard. Vous avez le sésame qui est de la famille du je-ne-sais-plus-comment. Qu'est-ce que vous avez d'autre ?
Sinon, toutes les autres sont de la famille des peaux acées, c'est-à-dire le millet, l'orge, le sègle, le blé bien sûr, toutes les versions de blé, époques, petites époques, etc. Toutes sont de la famille des peaux acées et c'est le fruit que l'on consomme.
Alors, quand on parle de ces produits-là, il y a deux choses qu'il faut distinguer dans les céréales. Les céréales sont principalement composées d'amidon, donc de sucre complexe, et de protéines.
Souvent on entend parler par exemple du blé. On dit que le blé, ceci, cela, c'est ce qui pose problème la plupart du temps. En tout cas, dans ce qui est promu actuellement, c'est la partie protéique du blé.
C'est le gluten du blé qui pose un problème. On fera une vidéo d'ailleurs spécifiquement sur l'allergie. S'attaquer aux céréales, c'est un petit peu gonflé parce que j'ai vu des statistiques à l'aube du XXIème siècle à peu près 45 % des calories alimentaires consommées sur la planète sont sous forme de céréales.
C'est-à-dire que les céréales représentent pratiquement la moitié de ce que nous consommons tous. Et ça a évolué. C'était bien moins il y a un siècle. Il y a eu une sacrée évolution.
C'est pour ça qu'on parle toujours de nos grands-parents, on va y revenir. Mais il y a eu une sacrée évolution. Donc je vous dis, une céréale c'est une fraction amidonée et une fraction protéinée.
Les deux, donc amidon, sucre, complexe. Un sucre complexe, c'est une longue chaîne de sucre simple qui demande une digestion pour pouvoir être assimilée par l'organisme. Qu'est-ce que c'est que la digestion ?
C'est la découpe du complexe en simple via ce qu'on appelle des enzymes qui sont un petit peu comme des ciseaux. On a des enzymes au niveau de la bouche spécifique au sucre complexe qu'on appelle l'amylase salivaire.
Et puis on a des enzymes ensuite qui sont produits par le pancréas. Alors, avant de parler des problèmes qui peuvent être posés par la fraction protéique des céréales, on va d'abord parler de, moi, ce qui me semble le plus évident, c'est les problèmes qui peuvent être posés par la fraction amidoneuse des céréales, les sucres complexes.
Et le problème, c'est que ces sucres complexes, comme je vous le dis, ils demandent digestion, ils demandent à être coupés. Donc, imaginons qu'on ait un individu qui soit relativement, globalement fatigué.
Qui dit fatigue, dit faible production enzymatique. Les deux sont complètement liés. Si tu prends une époque qui depuis un siècle est allée vers l'épuisement des individus, avec en plus une massification de la consommation des sucres complexes, tu te retrouves avec des personnes qui n'ont pas la capacité enzymatique de digérer cette quantité de sucres complexes.
C'est toujours pareil, si tu en prends une cuillère, tu produis une certaine quantité d'enzymes dans la journée. Si tu en prends une cuillère ou deux, tu vas très bien les digérer.
si tu en prends 20 ou 30 cuillères, tu peux dépasser ta capacité enzymatique. Et ça, elle va être propre à chaque individu. Elle va dépendre vraiment de l'état de vitalité de la personne et du fonctionnement de son pancréas.
Et si tu dépasses cette capacité enzymatique, que se passe-t-il ? Ces sucres-là restent en stagnation. Ils ne sont pas digérés, donc ils ne peuvent pas être assimilés. Et que se passe-t-il avec un sucre qui est en stagnation ?
Il se passe un phénomène qu'on appelle la fermentation. Et la fermentation produit plusieurs choses. Ça produit de l'alcool qui va passer immédiatement dans le sang. L'alcool étant quand même un neuro- et hépatotoxique bien connu, ça va produire des gaz, ce qui fait que la plupart des gens ont des gaz, des gaz à n'en plus finir, ça remonte par le haut ou ça descend par le bas. Et troisièmement, ça va produire un produit qui s'appelle l'acétaldéhyde.
L'acétaldéhyde est aussi un produit extrêmement neurotoxique. C'est ce qui est responsable aussi de la gueule de bois quand on consomme de l'alcool parce que c'est un produit de la décomposition, l'acétaldéhyde. Ces trois produits combinés vont amener à un état d'ébriété, de brouillard mental chez les individus.
Plus encore, le corps est un système adaptatif, j'arrête pas de vous le dire. Quand il commence à y avoir des sucres qui stagnent dans les intestins, il y a des petits auxiliaires qui arrivent histoire de consommer ces sucres.
Je pense à des levures, des champignons et des bactéries qui aiment énormément les sucres. Il y en a un dont on parle énormément, par exemple, c'est le candida albican. Le candida albican, lui-même, consomme les sucres et produit de l'acétaldéhyde et de l'acide sulfurique, deux produits qui sont acidifiants et fortement toxiques pour le corps.
Mais il n'y a pas que le candida albican. Là, je vous ai sorti par exemple une petite étude. La production d'acétaldéhyde par des levures qui ne sont pas le candidat albican in vitro, c'est en situation de laboratoire, et ça a été vu aussi exactement la même chose en situation in vivo.
C'est-à-dire que nous avons un ensemble de levures, de champignons et de bactéries à l'intérieur des intestins qui sont là pour quoi faire ? pour réduire ces quantités de chaînes de sucre complexes.
Parce qu'un sucre complexe, ça se comporte comment dans les intestins ? C'est mélangé avec de l'eau. Si vous prenez de la farine et que vous le mélangez avec de l'eau, qu'est-ce que vous avez ?
Vous avez de la colle à tapisserie. En ayant de la colle à tapisserie, ça vient tapisser les intestins. C'est problématique parce que, normalement, la surface des intestins, particulièrement de l'intestin grêle, doit être optimale pour l'absorption et l'assimilation.
Donc, si c'est couvert d'une couche, hop, des agents qui viennent réguler tout ça. et c'est candidat à l'albicorne, mais ils consomment, mais ils produisent. Toute espèce vivante qui consomme des produits produit des déchets, des déchets acides.
Elle produit de l'acide sulfurique. Donc en fait, on en arrive à un premier problème, c'est la surquantité de céréales et de sucres complexes en rapport avec notre capacité enzymatique faible.
Et ça c'est intéressant parce qu'immédiatement, la question que tu vas me poser, tu vas me dire que nos grands-parents, par exemple, se nourrissaient de miches de pain. Je vais te dire que oui, bien sûr, évidemment.
Déjà, nos grands-parents, on ne peut pas comparer, parce que l'une des caractéristiques de leur alimentation, c'était la frugalité. C'est-à-dire qu'ils mangeaient peu par rapport à nous, ils ne mangeaient pas dix fois par jour, ils ne se gavaient pas en permanence avec une sucrerie à la main, ils avaient des repas, et des repas qui parfois n'étaient pas pléthoriques.
Deuxièmement, nos grands-parents n'étaient pas dans l'état d'épuisement dans lequel nous sommes actuellement. C'est là où ça devient intéressant. Dire qu'une céréale est toxique à cause des amidons, ça dépend qui ?
Ça dépend. Il y a des personnes qui vont très bien digérer les aminons, puis quelle quantité d'amidon ? Est-ce que c'est 10 g ? Est-ce que c'est 50 g ? Est-ce que c'est 100 g ?
Est-ce que c'est 500 g par jour ? Et puis il y en a d'autres qui vont très mal les digérer. Et globalement, on se rend compte que plus une personne est épuisée, plus elle a intérêt à se diriger vers des sources alimentaires prédigérées, donc vers des sucres simples plutôt que des sucres complexes.
Et qu'est-ce que c'est que les sucres simples ? Les fruits et les légumes, fructose et glucose qui sont des sucres simples que la personne ne va pas avoir de troubles pour métaboliser. Et là, elle aura de l'énergie directement.
D'ailleurs, il y a une théorie de l'épuisement actuellement en vogue, auxquelles j'adhère assez bien, qui dit que finalement, c'est une espèce de cercle vicieux, c'est-à-dire que la personne est épuisée.
Donc, sa capacité digestive diminue, elle ne produit plus assez d'enzymes. Comme elle ne produit plus assez d'enzymes, elle ne décompose pas en éléments simples sa nourriture, et en particulier, les sucres complexes ne sont pas décomposés en sucres simples.
Comme elle n'a pas assez de sucres simples qui lui arrivent dans son alimentation, Sa mitochondrie, la centrale énergétique de sa cellule, n'a pas de carburant pour fonctionner puisqu'elle manque de sucre.
Donc le fonctionnement de la mitochondrie ralentit. Comme le fonctionnement de la mitochondrie ralentit, c'est tout le corps qui ralentit, on s'enfonce encore plus dans l'épuisement. S'enfonçant encore plus dans l'épuisement, on diminue la production d'enzymes et c'est une espèce de cercle vicieux qui s'est enclenché immédiatement.
Donc ça, c'est un argument fort et c'est un argument contre lequel j'ai du mal à trouver des contre-arguments. Oui, c'est certain, plus une personne est épuisée, plus sa capacité enzymatique est faible, et plus il faut lui donner une alimentation qui est pré-décomposée, c'est-à-dire aller vers des éléments simples.
Et si on la nourrit avec des éléments qui sont complexes, elle va avoir du mal à tirer une bonne part de sa nourriture. C'est valable pour les sucres, c'est valable pour les protéines, c'est valable pour les graisses.
C'est la logique même. Ensuite, un argument que j'entends très souvent, c'est la présence de ce qu'on appelle les phytates et les lectines. Phytates, lectines, ce sont deux produits qui ne sont pas similaires mais qui, globalement, ont le même but dans la nature.
C'est-à-dire que quand vous prenez un grain de céréale, son but, s'il est mangé par un animal, c'est que l'animal aille le déféquer un peu plus loin pour le semer. Donc, s'il est digéré par l'animal, ça ne marche pas, sa vie est terminée.
Les phytates et les lectines sont des produits qui sont inhibiteurs des enzymes digestifs, de manière à ce que le produit reste intact. Ça c'est pour les lectines. Les phytates en particulier, ils ralentissent l'absorption des autres minéraux.
Ce sont des anti-nutriments. On en a parlé pas mal quand on a parlé du trempage des graines. Et donc effectivement, les grains de blé ou de céréales contiennent énormément de phytates et de lectines.
Oui, mais moi à l'inverse je vais te dire, il suffit de les faire tremper pour que tu te débarrasses de ces phytates et de ces lectines et qu'à ce moment-là tu n'aies plus aucun problème. et toutes les civilisations traditionnelles consommaient des phytatérélectines.
Oui, tu as raison. Là, je m'incline. Effectivement, ce n'est pas un argument. Il suffit de faire tremper. Il suffit de faire tremper toutes vos céréales. Qui plus est, je vais dire qu'on va déjà, en les faisant tremper, répondre à un des éléments du petit 1.
Le petit 1, c'était la trop grande complexité qui amenait à des difficultés digestives. Si tu les fais tremper, voire germer avant cuisson par exemple, eh bien tu vas accélérer une pré-décomposition, une pré-digestion et donc il te faudra moins d'enzymes pour les digérer.
Donc trempage, ça paraît absolument indispensable. Ensuite, on a des arguments qui viennent souvent, on te dit voilà, mais ça c'est la pensée, on va dire, paléo. On te dit oui, mais au paléolithique, alors si tant est que le paléolithique ait existé, Raon, l'homme des âges farouches, on réécrit l'histoire en permanence, C'est une jolie histoire, je demande plus de confirmations pour y croire.
On te dit qu'à l'époque paléolithique, les gens ne consommaient pas de céréales, ils n'étaient pas adaptés. Pour moi, ce n'est pas un argument, parce que je vais prendre le parti pris inverse, je vais te dire que je m'en moque éperdument de ce qu'ils mangeaient au paléolithique parce qu'on n'est plus au paléolithique, on n'a rien à voir avec les hommes du paléolithique.
Ce qui m'intéresse, c'est ce qui peut me correspondre à moi maintenant. Je reconnais que ce n'est pas un argument de dire que ça ne se consommait pas au paléolithique. La question c'est est-ce que maintenant nous sommes adaptés à ce produit, oui ou non ?
Est-ce qu'il nous profite, oui ou non ? Alors, pourquoi est-ce qu'on était intéressé par les céréales ? Pourquoi est-ce qu'on a switché des fruits vers les céréales ?
C'est simple, parce que les céréales sont des produits de haute conservation. C'est l'intérêt pour les civilisations. Les céréales, on les produit, on les sèche, on peut les garder plusieurs années.
Les fruits sont extrêmement périssables. Par contre, les céréales demandent énormément de travail alors que les fruits en demandent quasiment pas. C'est-à-dire qu'une fois que tu as planté ton arbre, ton arbre produit pendant des années, il est ultra généreux.
À part la récolte, tu n'as pas grand-chose à faire sur un arbre, surtout s'il est dans un écosystème diversifié, pas grand-chose à faire. Et d'ailleurs c'est marrant parce qu'entre les fruits et les céréales, tu as une classe de produits sucrés qui est à mi-chemin entre les deux en termes de travail, c'est tout ce qu'on appelle les tubercules. Pommes de terre, patates douces, topinambours, okras, manioc par exemple, ignam, autant de racines qui poussent dans le sol, qui demandent un peu plus de
travail que les fruits puisque souvent il faut les ressemer tous les ans, mais qui par contre demandent beaucoup moins de travail qu'une céréale. Sérieusement, pour obtenir de la farine pour faire des pâtes à partir d'un champ de céréales, accroche-toi !
Si tu es en situation de survie, je te conseille plutôt de parier sur des fruits ou des tubercules que sur des céréales parce que le temps que tu aies moissonné et que tu aies fait ton pain, tu seras mort d'épuisement et d'inamnition.
Donc ça ne marche pas. Alors, on a vu qu'il y avait des antinutriments. On a vu qu'il y avait des sucres complexes qui peuvent poser problème. Ensuite, il y a un truc qui revient très souvent, ce sont les acrylamines.
On te dit les acrylamines, ce sont des produits qui sont formés à la cuisson par l'interaction entre une protéine et un sucre qui donne le bon goût de caraméliser. Le problème c'est que les acrylamines sont des produits qui sont extrêmement cancérigènes, donc le bon goût de caraméliser, c'est toi qui vas caraméliser derrière.
Donc, pas bienvenu. Mais ça, les acrylamines, on me le sort souvent, je dis mais attendez, les acrylamines ça dépend du type de cuisson. On dit que les acrylamines se forment au-delà de 110-120 degrés.
C'est vrai, c'est ce qu'on appelle les molécules de Maillard, ça se place même en dessous, mais globalement, si tu fais bouillir une céréale, tu n'as pas trop de problèmes. Par contre, quand tu fais cuire du pain au four, et je peux en parler, j'étais boulanger, le bon goût de la croûte qui brunit, c'est le bon goût de la mort, c'est le bon goût des acrylamines.
Tu en prends un tout petit peu, ça va, mais globalement, ce n'est pas top. La croûte du pain, pas génial. Donc quand on parle de céréales aussi, est-ce qu'on parle de céréales bouillies, est-ce qu'on parle de pain, est-ce qu'on parle de produits cuits à la vapeur, à quelle température, on n'a rien dit quand on dit ça.
Donc les acrylamines, je pense qu'on peut les ranger. Alors après, je vous ai dit, on s'intéresse à la fraction sucre, puis après on peut s'intéresser à la fraction protéine. Et là, la fraction protéine pose beaucoup plus de problèmes. La fraction sucre, vous allez la retrouver aussi dans tous les tubercules que j'ai cités, c'est-à-dire pommes de terre, patates douces, en sachant que la patate douce est très sucrée au goût, donc beaucoup moins de sucre complexe.
Topinambour, relativement sucré au goût aussi, moins de sucre complexe. Dans les tubercules, il y a quand même moins de sucre complexe que dans les céréales, mais il y en a quand même.
Et donc les problèmes qui sont liés à la faible capacité enzymatique, on va les retrouver aussi dans les tubercules, quoique amoindris. Par contre, il y a une chose qu'on ne trouve pas dans les tubercules et qu'on trouve dans les céréales, c'est la fraction protique.
Et il y a des produits particulièrement dans le blé, qui est quand même la céréale la plus massivement consommée au monde, qu'on appelle des peptides opioïdes. C'est-à-dire qu'il y a ce qu'on appelle des exorphines. Et des exorphines, ce sont des produits qui sont issus de la digestion partielle d'éléments présents dans le blé.
Et ces exorphines ont une propriété, c'est qu'elles sont de type peptides opioïdes. C'est-à-dire qu'elles ont dans le corps exactement le même effet que des opioïdes. Je ne vais pas te faire un dessin, opioïde, tu vois à quelle classe de produit je me réfère.
Donc oui, extrêmement toxique, neuro-perturbateur, et d'ailleurs il y a pas mal de théories actuelles qui expliquent l'état de chaos total dans lequel nous vivons au niveau sociétal, voire la structuration complètement insensée et complexe de nos sociétés.
Des fois on te dit, regarde le système administratif comme il est complexe, Il faut être fou pour créer un truc comme ça. Tu sais que si tu donnes, par exemple, des peptides opioïdes à une araignée, qu'est-ce qu'elle fait ?
Elle construit sa toile d'une manière complètement chaotique. Au lieu de faire une belle toile bien alignée, toute simple, qui va bien, elle construit une toile d'une complexité et complètement chaotique.
Il y a pas mal de théories auxquelles j'adhère aussi qui disent que, actuellement, la structuration complètement névrotique de notre société est une conséquence du choix de céréales qui contiennent des peptides opioïdes.
Alors, il y en a dans le blé, il y en a aussi dans le riz, en moyenne ou en mesure, il y en a dans le seigle, il y en a dans l'orge, il y en a même un petit peu dans le maïs.
Alors ces peptides opioïdes, par exemple, eh bien, je vais te montrer une étude parce que souvent on parle d'allergie au gluten et on te dit « mais moi je n'ai pas de problème, je mange du blé et je n'ai pas de problème ». Mais il y a pas mal d'études qui ont été faites sur le sujet, par exemple, en voilà une.
L'effet opioïde des exorphines issues du gluten dans les cas de maladies céliaques asymptomatiques. C'est radical. Ils parlent bien sûr de schizophrénie, de dépression, de démence, de troubles de la personnalité, de bipolarité. Et ils disent bien que c'est en l'absence de symptômes de type céliaque.
Parce que les symptômes de type céliaque, c'est un mécanisme adaptatif qui est génial pour le corps humain. C'est-à-dire que la maladie céliaque, c'est une atrophie des villosités intestinales. Les villosités intestinales, ce sont les espèces de petits poils longs qui sont à l'intérieur de l'intestin grêle qui permettent, par l'augmentation de la surface, d'optimiser l'assimilation. Et donc, quand un individu se retrouve exposé de façon chronique à un produit qui est considéré comme un poison par l'organisme,
pour certains, il y a une atrophie des villosités intestinales. C'est top, parce qu'ils absorbent beaucoup moins le produit en question. Le problème, c'est qu'ils n'absorbent plus rien, mais c'est un mécanisme adaptatif qui est assez génial.
Pour d'autres, ça n'advient pas comme ça. Je n'ai pas la connaissance de la raison, mais pour d'autres, ça n'advient pas comme ça. Ils vont te dire que tu n'as pas de problème, tu n'as pas de flatulence, tu n'as pas de troubles digestifs, tu peux consommer du gluten et ça ne te fait rien. Chaque fois, je dis que tu essaies pendant trois semaines à un mois d'arrêter strictement le gluten et vois au niveau de tes pensées, de ton comportement, de ton agressivité,
de ta mémoire, de ta numeur, s'il n'y a pas quelque chose de changé. Et on se rend compte que 70 à 80 % des personnes ont quelque chose de changé. Eh oui, parce que 70 à 80 % des personnes ont des intestins qui sont complètement poreux et qui laissent passer ces macromolécules, ces peptides opioïdes qui vont venir perturber leur fonctionnement mental.
Et ça, c'est un vrai problème. Alors, des peptides opioïdes, on en trouve où ? On en trouve dans le blé, on en trouve dans la caséine du lait, C'est pour ça qu'on parle du blé et des produits laitiers. On en trouve dans le soja aussi, c'est les soyomorphines, je ne me souviens plus du nom, mais on en trouve dans le soja aussi.
C'est pour ça que le soja ne devrait jamais être consommé autrement que fermenté et que traditionnellement, il est consommé fermenté. Si on le fait fermenter, il y a une pré-décomposition qui se passe et à ce moment-là, il pourrait être imaginable de consommer du soja. Mais non fermenté, c'est un poison parce qu'il contient tous ces produits en plus d'être une légumineuse qui mélange protéines et sucre, donc au niveau combinaison alimentaire, je ne vous en parle pas,
mais c'est un poison. Alors, une fois qu'on a fait cette petite revue, on a vu que la fraction sucrée des céréales pose un problème particulièrement pour les personnes qui sont épuisées. Faible capacité enzymatique.
Donc ça, ça va vraiment dépendre de la personne, un. Deuxièmement, ça va dépendre de la longueur des chaînes de sucre complexe qu'il y a dans les produits et de la quantité de produits qui va être consommé. Donc, dire dans l'absolu que les céréales sont mauvaises, c'est impossible. Par contre, considérer que pour les personnes particulièrement épuisées, qui ont déjà des infections fongiques, ce n'est certainement pas un produit favorable.
Ça, par contre, on peut largement. Deuxièmement, on a vu la production d'acrylamine. Ça, il suffit de ne pas cuire à très haute température et on en est tranquille. Donc, tout ce qui est pain et ainsi de suite, et je vous dis ça, j'étais boulanger, donc j'ai vraiment étudié la question, Au-delà de 100, 110, 120 degrés, tout ce qui se forme à la surface, ou alors si vous mangez du pain, ne prenez que l'amine,
ne mangez pas la croûte. Parce que ça, c'est plein d'acrylamine. Quand vous faites des tartes par exemple avec du blé ou avec du sarrasin ou tout ce que vous voulez, les acrylamines se forment avec une réaction entre le sucre et les protéines.
Là, quand ça brûle un petit peu, quand ça brunit un petit peu, dites-vous acrylamine, acrylamine, le bon goût du cancer. Donc ça, évitez les hautes températures. Mais bon, quand tu fais bouillir, ça passe, ou quand tu cuis à la vapeur, ça passe. Ensuite, on avait vu les lectines et les phytates.
Alors là, obligation de tremper les céréales si vous devez en consommer. Ensuite, on a vu la fraction protéique qui peut poser des problèmes. Mais là encore, dans l'absolu, qu'est-ce que ça veut dire ?
On va faire une vidéo spécifiquement pour les allergies. Mais pour qu'il y ait allergie, il faut bien comprendre qu'il faut qu'il y ait une fraction protéique du produit qui passe à l'intérieur de la circulation.
Qu'est-ce que ça veut dire déjà ? Ça veut dire mauvaise digestion, et deuxièmement, ça veut dire intestin pourreux. Parce que si les intestins ne sont pas pourreux, cette partie protéique ne peut pas passer. Donc ça veut toujours dire deux choses.
Alors après, on va te dire, oui, mes grands-parents mangeaient 500 grammes, 1 kg de pain par jour. Je dis oui, mais tes grands-parents avaient une bonne digestion, ils avaient une bonne capacité enzymatique.
À part ça, ils ne mangeaient pas grand-chose d'autre, donc leur capacité enzymatique était au maximum. Ils n'avaient pas les intestins pourreux, ils étaient reposés. Donc, on parle de deux choses radicalement différentes.
Vous êtes deux personnes différentes et c'est de même que conclure de façon définitive que les céréales sont absolument à proscrire pour une personne ou pas, on ne peut pas. Il faut se baser vraiment sur la nature de la personne, la nature de sa digestion pour le conclure de façon définitive.
En règle générale, mon expérience, c'est que tout le monde gagne à réduire, voire à réduire drastiquement, voire à supprimer les céréales de son alimentation. Mais il y a aussi un côté pragmatique.
C'est-à-dire que ce sont des produits qui ne sont pas chers, relativement pas chers. Et pour les personnes qui ne peuvent pas se payer des fruits et des légumes en quantité, les céréales c'est un appoint qui est juste absolument indispensable.
Alors ça, ça va me permettre de terminer cette vidéo avec quelques remarques. Parce qu'on a parlé beaucoup des céréales. Moi, il y a une classe d'aliments sur laquelle je vous encouragerais beaucoup plus, pour diverses raisons, c'est toute la classe des tubercules.
Pourquoi ? Pour deux raisons. Premièrement, il n'y a pas de problème entre les protéines et les sucres. Donc, les réactions de Maillard et ainsi de suite sont relativement limitées puisque la fraction protéique dans ces produits-là est limitée.
Deuxièmement, en termes d'autonomie, si tu dois produire ta propre nourriture, est-ce que tu choisis de cultiver un champ de blé ou est-ce que tu te fais quelques lignes de pommes de terre, de patates douces et de taupinambours ?
Je vais te dire, les taupinambours, tu les jettes par terre, ils repoussent d'eux-mêmes. C'est quasiment une herbe envahissante. Ça fait une plante, même pas une herbe, c'est la famille des tournesols, des hanties. C'est envahissant comme produit.
D'ailleurs, souvent, si j'ai un jardin en cave vraiment de grosses disettes, j'aurais toujours un coin de mon jardin où j'aurais balancé les taupinambours. Même si je ne les récolte pas, d'une année sur l'autre, ils se reproduisent et se reproduisent.
et j'ai toujours une banque de sucre disponible qui m'attend. Donc, s'orienter vers les tubercules, c'est un, moins travailler. Deuxièmement, avoir des produits qui ont quand même des chaînes de sucre qui sont plus courtes, donc qui demandent moins de travail enzymatique. Troisièmement, c'est éviter tous les problèmes qui sont liés au peptide opiacé.
Donc, effectivement, céréales ou pas céréales ? Moi, je crois que la question doit se trancher individuellement, pour chacun. Je pense aussi que ça vaut le coup de faire des expériences sans céréales surtout pour les enfants, parce que les enfants actuellement qui naissent avec un si faible bagage minéral que la plupart ont les intestins complètement pourreux ont déjà des candidoses massives à la naissance et que rajouter des céréales là-dessus, ça ne fait que rajouter de l'huile sur le feu et ça ne va faire qu'empirer la situation.
Faire des essais et voir des enfants qui ont des troubles ORL massifs, des troubles de la peau, des problèmes de peau, arrêter tous les produits à base de gluten, arrêter même toutes les céréales pendant 3 semaines, 1 mois, 1 mois et demi, et voir ce que ça donne.
Ça, je pense que c'est vraiment intéressant. Et surtout, réfléchir qu'en termes de ressources de sucre, on a d'autres options parce qu'au final, c'est bien ça ce qu'il faut comprendre. L'homme a un produit de stockage qu'on appelle la graisse.
Les plantes ont un produit de stockage qu'on appelle l'amidon, les sucres. Et donc, on a accès à trois types de stockage selon leur degré de conservation. Tu as les fruits.
Les fruits, c'est immédiat, ça ne se conserve pas. Ou très très peu. Ou alors il faut les sécher, il faut les transformer. Mais par contre, c'est le sucre le plus biodisponible pour l'humain, le plus parfaitement adapté à la digestion humaine. Il ne demande aucun travail.
Il va te nourrir. En plus, il y a tous les micronutriments qui vont avec. C'est juste absolument parfait. Après, tu as les tubercules. Alors, les tubercules, ça se conserve plus longtemps.
Des pommes de terre, ça se conserve quand même un certain temps. Mais ça ne se conserve pas du tout comme une céréale. Pourquoi ? Parce qu'il reste une bonne part du contenu en eau.
D'ailleurs, ça c'est amusant parce que même ça, on peut le contourner. Par exemple, j'ai appris qu'il y avait des civilisations comme les Incas qui avaient trouvé une technique pour sécher par le froid leurs pommes de terre.
Ils les mettaient à très haute altitude, elles se faisaient congeler et puis ils les réduisaient en une sorte de farine de pommes de terre de façon tout à fait naturelle et ils avaient trouvé un moyen de céréaliser leurs pommes de terre d'une certaine manière.
Et puis après, tu as la céréale. On a la céréale, aucun problème, elle se conserve pendant des années par contre, avec toutes les difficultés qu'on a pu pointer dans cette vidéo.
Donc, en terra incognita, on n'a pas envie de créer une nouvelle religion alimentaire. Vous l'avez compris, surtout que je vous montre que les choses sont relatives et propres à chaque individu. Ce que j'ai envie surtout d'amener, c'est des pistes de réflexion.
Ce n'est pas anodin de consommer des céréales en grande quantité. Je suis le premier à dire, par exemple, qu'en iridologie ou quand on discute avec des personnes, souvent les personnes qui sont végétariennes, végétariennes façon céréales légumineuses, sont dans un état de santé au niveau intestinal qui est catastrophique avec des proliférations des candidoses, des proliférations de levure et de champignons qui sont juste catastrophiques.
Pourquoi ? Parce que d'un côté, ils enlèvent des stimulants. La viande, c'est stimulant. De l'autre côté, ils rajoutent un maximum de sucres complexes pour lesquels ils n'ont pas la capacité enzymatique. Et donc, ça donne un tableau qui est juste de prolifération fongique. Donc, l'important, c'est de savoir pourquoi on fait les choses, d'arriver à avoir les critères qui vont nous permettre de les adapter à notre cas particulier, et à partir de ça,
d'agir de façon non dogmatique. C'est-à-dire qu'un petit peu de céréales de temps en temps, vraiment, ce n'est pas ça qui va précipiter ton état de santé dans le gouffre, mais de manière régulière, baser sa consommation de sucre sur les céréales est pour moi catastrophique.
Après, quand on a dit céréales, là encore on n'a rien dit. Est-ce qu'on parle de céréales raffinées qui ont en plus été privées de tout leur contenu minéral ? Ou est-ce qu'on parle de céréales qui ont leur contenu minéral avec elles ?
Parce que déjà c'est moins pire, céréales complètes. Est-ce qu'on parle de céréales trempées ou pas, cuites à quelle température ? On va me dire après, mais voilà, il y a des blés ancestraux, je suis boulanger, Je connais les blés anciens, il y a du gluten dans tous les blés anciens, même s'il y en a moins, même si les chaînes sont plus courtes, il y a des sucres complexes dans tous les blés anciens, donc on en arrive quand même globalement au même phénomène.
Et à partir de ces connaissances-là, chacun se détermine et fasse ses choix sans rentrer dans une guerre de religion parce qu'en fait l'important ce n'est pas tant ce que tu manges, c'est comment tu te sens.
Et à partir du moment où tu te sens relativement bien, c'est qu'est-ce que tu fais de tes deux bras ? Qu'est-ce que tu fais de ton temps ? Qu'est-ce que tu fais de ton cœur ? Terra incognita, c'est aussi ces questions-là qu'on se pose.
On se retrouve dans la prochaine vidéo. On va se poser vraiment la question de qu'est-ce qu'on fait de nos bras. Bonne régénération et bon terra incognita. Et bonne pasta party. Eh, pas tout à fait 30 minutes quand même.
On est vite, mais c'est un peu long, vous le savez.
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