Ce qui m'a réellement "sauvé la vie" !
Cette conférence filmée en extérieur est l’une des plus personnelles de Thierry. Il y revient sur sa propre trajectoire, celle d’un homme qui se décrit sans détour comme voleur, menteur et opportuniste, et qui a dû faire face à ce constat avant même de changer son assiette. Le point de départ n’est pas la nutrition, mais une forme de rupture intérieure, provoquée par une situation de crise extrême, avec une arme à portée de main.
Thierry développe l’idée que le stress intérieur, celui qui naît du non-respect de lois qu’il appelle « lois du vivant », est un facteur d’acidification bien plus puissant que l’alimentation industrielle. Il illustre ce mécanisme par des exemples concrets : les appels téléphoniques passés à des personnes qu’il avait lésées, les remboursements effectués, et les réactions physiques immédiates qui ont suivi, y compris une crise de détoxification la nuit après avoir réglé une vieille dette.
La question de l’alimentation est abordée, mais replacée dans une hiérarchie claire. Thierry cite ses expériences de jeûne pour montrer que les processus de guérison s’activent précisément quand on cesse d’apporter des nutriments de l’extérieur, ce qui remet en cause l’idée que la santé se construit d’abord par l’apport. Il revient aussi sur le principe d’Hippocrate, « premièrement ne pas nuire », comme boussole plus utile que les calculs de micronutriments.
La conférence aborde également la structure du paradigme médical dominant, fondé selon Thierry sur la peur et la complexification artificielle, et la façon dont ces mécanismes maintiennent l’individu dans une dépendance passive. Il termine sur la notion d’homéostasie, illustrée par l’anecdote de Michel le poisson rouge, pour rappeler que l’organisme retrouve son fonctionnement normal dès que son environnement, au sens large, redevient adéquat.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et contexte de la conférenceThierry présente le cadre de la conférence en plein air, annonce qu’il va s’écarter du titre prévu et prépare le terrain pour un contenu inhabituel.
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6:25Le paradigme de la peur et de la complexitéThierry décrit les deux mécanismes centraux du système médical dominant, la peur et la complexification, et leur rôle dans le maintien de la dépendance individuelle.
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12:50Le bilan personnel : ce qu’il a fallu regarder en faceThierry décrit sans ménagement ses propres comportements passés et le moment où il a réalisé que sa vie entière était « de travers ».
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19:15Les appels téléphoniques qui ont tout changéIl raconte comment il a commencé à contacter les personnes qu’il avait lésées, à rembourser ses dettes, et ce qu’il a ressenti physiquement heure après heure.
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25:42Le crudivorisme devient grand publicThierry s’interroge sur la montée en visibilité du raw food et de l’alimentation vivante, et ce que cela révèle sur l’état de santé de la population.
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32:08Ce que le jeûne lui a appris sur l’alimentationEn s’arrêtant de manger, Thierry a observé que les processus de guérison s’intensifiaient, ce qui l’a conduit à revoir la place réelle de la nutrition dans la santé.
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45:02Le stress intérieur, premier facteur d’acidificationThierry distingue le stress extérieur du stress intérieur, lié au non-respect de lois qu’il considère comme universelles, et explique pourquoi ce dernier est selon lui le plus destructeur.
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57:52Repentance, humilité et arrogance moderneIl développe la notion de repentance comme mouvement concret vers le changement, et pointe l’arrogance comme l’un des obstacles majeurs à la guérison.
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1:04:17Michel le poisson rouge et la loi de l’homéostasieL’anecdote du poisson dans un aquarium pollué illustre le principe selon lequel un organisme retrouve son fonctionnement normal dès que son environnement redevient adéquat.
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1:10:45Johan le tourneur sur bois : une dette soldée, une crise déclenchéeThierry raconte comment le remboursement d’une vieille dette à un ami a provoqué une réaction physique intense la nuit suivante, qu’il interprète comme une libération organique.
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Transcription de la vidéo
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Et là, ça va mieux comme ça ? Super ! Bon, déjà, je vais vous faire remarquer une chose quand même. Il y a toujours des inégalités flagrantes dans cette vie.
Moi, je suis en haut et vous, vous êtes en bas. Moi, j'ai un micro et vous, vous n'en avez pas. En même temps, vous êtes au soleil et moi, je suis à l'ombre, donc je me dis que c'est une façon de corriger un petit peu tout cela.
Alors, on avait mis un titre pour cette présentation ce matin, mais comme d'habitude les titres ça ne veut rien dire, en tout cas dans mon cas ça ne veut rien dire, donc on va faire tout à fait autre chose.
Et d'habitude, j'ai l'habitude de commencer les conférences en disant aux gens, voilà si vous connaissez les vidéos, vous n'allez rien apprendre de plus, c'est toujours la même soupe, en fait je vais répéter la même chose, ben là je crois que ce matin en fait on va faire quelque chose de nouveau.
Alors je vais d'abord vous raconter ce qu'aurait dû être la conférence, parce que j'ai reçu un carton et dans ce carton j'avais commandé des cagoules. Et donc l'idée c'était qu'on soit plusieurs sur scène cagoulés comme le front de la régénération en train de conspirer et finalement que je ne sois qu'un parmi les cagoulés.
Et puis l'idée c'était de faire un truc un peu comique, un peu rigolo quoi, pour amuser tout le monde. Alors parce que finalement la plupart du temps, je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais la plupart du temps on est là pour faire du divertissement, pour amuser. Et puis c'est bien, d'ailleurs si on est un bon orateur, on le compte au nombre de sourires qu'on aura eu dans l'assistance.
À la limite ça s'apparente à du spectacle comique. Et puis j'ai des proches très proches qui exercent de fortes pressions sur moi vu qu'ils sont proches et que je les vois au quotidien, qui m'ont dit « Ton lisoir de cagoules, il commence à m'avoir marre de tes gags foireux, on va arrêter.
» Et surtout, c'est vrai, je me suis rendu compte en parlant avec pas mal d'entre vous, je n'ai pas pu parler avec tout le monde, mais en parlant avec pas mal d'entre vous, je me suis dit « Bon, le côté pif gadget, on se met les cagoules et on rigole, il y en a peut-être un petit peu marre.
» Je vais essayer de vous partager quelque chose qui est très important pour moi, vraiment très intime et très important pour moi. Je vais essayer vraiment de vous parler de santé et de guérison comme jamais je l'ai fait.
Je sais qu'il y en a qui apprécient beaucoup mes vidéos parce que j'essaye d'être authentique, vrai, j'essaye de ne pas me la jouer. Là je vais vraiment essayer de me la jouer le moins possible et le moins que je ne l'ai jamais fait.
Alors j'ai pris des notes quand même. Là aussi c'est une première, d'habitude je me la joue, je n'ai pas de notes, et bien là j'ai des notes. Sans faire de discours ultra pessimiste, je sais pas vous, mais moi quand je suis né, on m'a vendu des tas de choses.
Mes parents, qui étaient profs, donc je pas leur en vouloir en même temps, ils étaient complètement là-dedans. Ils m'ont vendu « fais des études, réussis dans tes études et tu seras heureux ». Bon, il m'a fallu quelques années, au début j'étais là-dedans et puis il m'a fallu quelques années pour me rendre compte que c'était absolument pas vrai.
Ça ne suffisait pas. On m'a vendu aussi que tout le progrès moderne, quand on me parlait du Moyen-Âge par exemple, quand je pensais au Moyen-Âge tel que ça m'a été enseigné, je voyais des espèces de d'ouvres de châteaux forts, suintantes, avec des cris de personnes en train d'être torturées, tu sais, et puis des sorcières qui étaient en croix et qu'on essayait de brûler.
C'était le Moyen-Âge. Et puis nous, on était à notre période, et puis au contraire, waouh, on était loin de tout ça. Nous c'est nickel, c'est la lumière, c'est les gens qui courent dans les prés, c'est Coca-Cola avec les pubs, et tout le monde sourit d'ailleurs, tout le monde sourit en permanence.
Là aussi, il ne m'a pas fallu longtemps pour me rendre compte que ce n'était pas obligatoirement vrai. Et au travers des témoignages que j'ai recueillis durant tous ces trois jours, j'ai vu qu'il y a beaucoup de personnes qui, malgré les apparences, ne vont pas bien.
Et on est une période où, effectivement, sur le plan physique, on a l'impression qu'on s'est sacrément amélioré. Et en même temps, sur le plan moral, c'est une véritable catastrophe.
C'est une véritable déchéance et c'est une désespérance totale. Alors moi, je vais essayer d'abord de vous parler de mon parcours, de mon parcours de vie. Il y en a qui le connaissent, mais j'aimerais bien y rentrer de façon très intime, pour vous expliquer vraiment ce qui s'est passé pour moi.
Parce que, ce qui est souvent retenu, c'est Thierry, il s'est guéri en mangeant cru. C'est bien, pour le business, c'est top. T'étais mourant, puis en plus, on voit les premières vidéos, on voit dans quel état j'étais.
Après, on se dit, waouh ! En même temps, vu le point de départ auquel je démarrais, il n'y avait pas trop de mérite, mais on se dit, il a une meilleure allure et tout, c'est que ça lui a marché.
Ça a bien marché pour lui. En vérité, je pense que l'alimentation est l'un des facteurs les moins importants là-dedans. Vraiment. Et si je me permets de dire ça, c'est parce que je vais essayer aujourd'hui de vous montrer à quel point je pense qu'on est dans l'erreur quand on transforme l'alimentation en une forme de religion.
Et c'est vrai que de plus en plus, je constate, et j'y suis certainement pour quelque chose, donc là c'est vraiment un mea culpa que je vais faire, je constate qu'il y a une forme d'idolâtrie de l'alimentation qui est de plus en plus prégnante.
Et là Je pense qu'il y a des raisons à ça et je vais essayer de vous les expliquer. Surtout, une chose qui est importante pour moi, c'est de me dire qu'on est à une époque où on nous propose des tas de solutions, des tas de médecine, du quantique au paraquantique, des astres je ne sais pas quoi et ainsi de suite.
Des spécialistes, il y en a de partout. En même temps, dans ma petite tête de catalan, je me dis Si il y avait vraiment un truc actuel comme ça qui marchait à fond, il n'y aurait plus de gens malades.
Or force est de constater qu'il y a de plus en plus de gens qui vont mal. C'est donc quelque part peut-être que ce qu'on nous propose rate complètement la cible. Il faut bien comprendre que toutes les sciences, toutes les techniques qui ont été développées sont développées dans une forme de paradigme.
C'est un paradigme qui repose sur certaines constantes. Ces constantes, la première, c'est la peur. La deuxième, c'est la complexification à outrance. Et ça, ce sont deux mécanismes qu'on voit à toutes les échelles, dans la médecine, dans toutes les sciences.
On utilise ça pour manipuler, pour manoeuvrer l'individu. Et j'ai... Alors, je vais vous prévenir tout de suite s'il y en a qui sont allergiques. Je ne fais aucun prosélytisme.
Par contre, étant donné que j'ai un livre de chevet que je consulte souvent, j'y suis allé chercher des petits passages dedans. Ça s'appelle la Bible. Je suis désolé, il y a peut-être des oreilles qui vont frémir, mais il n'y a aucun prosélytisme là-dedans.
J'ai pris des petits passages pour vous montrer que il y a des vérités qui sont inscrites depuis très longtemps, qu'on les sait, qu'elles nous crèvent les yeux et que pourtant, on ne les voit pas.
Donc j'ai pris quelques petits passages qui m'ont intéressé pour illustrer un petit peu mon propos. Et j'ai trouvé un passage, par exemple, qui est très très intéressant. Dans l'évangile de Luc, Il est dit, malheur à vous docteur de la loi.
Alors docteur de la loi, vous mettez tous les sachants, tous ceux qui ont du savoir. Et là je renvoie vers la conférence excellente qu'a donnée Pierre hier, je l'en remercie, sur la différence entre savoir et connaissance.
Et tout est résumé dans cette phrase, dans ce verset. Malheur à vous docteur de la loi, parce que vous avez enlevé la clé de la science. La clé de la science c'est la connaissance. Vous avez enlevé la clé de la science parce que vous avez tout ramené à du savoir.
et tout notre système éducatif ramène à du savoir. Vous n'êtes pas entré vous-même et vous avez empêché d'entrer ceux qui le voulaient. Et on est vraiment à cet instant de fracture. C'est-à-dire qu'il y a du savoir, du savoir, du savoir, on n'en peut plus.
Sur Internet, il y a du savoir des pages et des pages et des pages entières de savoir. Et pourtant, je sais pas vous, mais plus on accumule de savoir, et on va pas plus obligatoirement mieux. Alors moi, dans ma vie, j'ai passé comme ça des années accumuler du savoir.
Et puis, il se trouve que j'ai eu un parcours qui est peut-être un parcours assez classique, c'est-à-dire que jusqu'à 18 ans, j'ai vécu dans une certaine forme de modèle, le modèle que je résumerais par le nom scientifique, le modèle papa-maman, c'est-à-dire le modèle hérité de ma famille dans lequel je ne me posais pas trop de questions.
Puis je suis parti et j'ai expérimenté le vaste monde. Et quand j'ai expérimenté le vaste monde, et bien je me suis rendu compte petit à petit que mon état de santé a commencé à décliner, décliner, décliner. Alors il y a des raisons physiques et physiologiques à ça, et je vais y revenir.
Mais je me suis retrouvé un jour à 33 ans, un jour on m'a dit, texto, on m'a dit voilà maintenant tu n'as plus que quelques jours à vivre, 5 jours je crois de mémoire, tu n'as plus que 5 jours à vivre.
Alors, ça c'est intéressant. C'est intéressant parce que j'avais un état de santé effectivement qui n'était pas très florissant. A 33 ans, j'avais une tuberculose qui m'avait mangé le poumon droit.
C'était devenu un fromage à trous. Pour les Suisses, là, de service, je ne sais jamais si c'est gruyère ou émantale, donc à vous de dire. C'est quoi ?
C'est gruyère ou émantale ? Émantale. Donc, j'avais l'émanthylosiforme, spongiforme, cascade, voilà j'avais développé une maladie parce que de toute façon tout symptôme est individuel donc j'aurais pu créer ma maladie la tuberculose casasnovienne j'avais la mienne j'étais content j'avais ma maladie qui m'avait mangé le poumon droit j'avais un foie qui fonctionnait plus j'avais un pancréas lui aussi au niveau digestif il faisait plus rien et donc les médecins ont fait un diagnostic et ce diagnostic lui il était objectif et Et à partir de
ce diagnostic, ils m'ont dit, voilà, tu n'as plus que 5 jours à vivre, c'était une sentence, une sentence, un petit coup peuré. Par grâce, là je suis là, debout devant vous, je ne suis pas un mort-vivant, je ne suis pas un hologramme, donc à priori voilà, je suis bien vivant.
10 ans après, quasiment, 9 ans après, c'est donc qu'il y a eu un petit bug entre ce diagnostic et ce pronostic. et on a toujours l'impression qu'il y a une forme d'inéluctabilité entre diagnostic et pronostic.
Et oui, il y a une inéluctabilité si tu ne changes rien. Et c'est ce moment de fracture que je voudrais vraiment analyser, parce que pour moi c'est ce moment de fracture qui a tout changé.
Et je vous ai dit, j'ai bien témoigné que l'alimentation, Si tu manges une papaye devant moi, Marie, ça ne va pas aller du tout. Il y a des trucs, il ne faut pas le faire.
C'est ce moment de fracture que j'aimerais bien analyser. Parce que l'alimentation a été indéniablement un soutien, un soutien formidable. Et je pense que tous autant que vous êtes, vous pouvez en témoigner.
L'alimentation est un soutien formidable, comme un des innombrables paramètres de santé, un paramètre de santé qui a été extrêmement dévoyé, et ça on va y revenir, mais pour moi ça n'a pas été le facteur primordial. Alors c'est quoi le secret de santé ?
Je reviens dans 5 minutes, on va faire tourner une urne, et puis en fonction de vos dons, je donnerai mon plus grand conseil de santé. Vous avez vu hein, vous commencez à comprendre le business.
tu crées la peur, tu crées l'intérêt, moi je ne l'ai pas et lui il l'a. Ce qui s'est passé c'est que je me suis réveillé un matin et j'ai pris conscience que tout mon mode de vie était pourri.
Pourri. Mon rapport aux autres, ma façon de me comporter dans ce monde, ma façon d'interagir avec les autres, tout était globalement pourri. Si j'utilisais une terminologie chrétienne, je dirais que j'ai été convaincu de péché, le vilain mot.
On vit dans un monde dans lequel tout va bien, on est tout amour, et ainsi de suite, et puis on n'a aucun péché, et puis ça c'est des trucs, non mais tu ne vas pas t'auto-flageller.
Non mais, excuse-moi, mais quand je vois notre comportement au quotidien, ce n'est pas pour m'auto-flageller, mais pour moi c'est une question de responsabilité. Je me suis rendu compte que toute ma vie était complètement de travers.
C'est pas pour me mettre en valeur, je vais pas commencer à me valoriser avec mes travers parce que là, ça serait un comble. Mais oui, quand même, quand je regardais, j'étais voleur, j'étais menteur, j'essayais de m'approprier pour moi-même tout ce que je pouvais trouver.
Chaque fois qu'il fallait avoir la plus grosse part, c'était pour moi. Chaque fois qu'il fallait profiter au maximum, c'était pour moi. Et à tous les niveaux, j'étais complètement biaisé.
Alors, tout ce temps que vous êtes, je pense que vous avez compris. vous êtes passé dans le monde dans lequel il y avait un relativisme total. Tu sais, tu as un cancer, puis tu vas voir le médecin et tu lui dis, dites-moi, dites-moi, est-ce que mon mode de vie aurait quelque chose à voir avec ma maladie ?
Mais non ! Mais ça saurait, quoi ! Non, change rien ! Change rien ! Prends la chimio, pose pas de questions, rapporte 50 000 aux producteurs et y'a pas de problème !
Et on se revoit dans 5 ans pour le prochain cancer ! Pas Pas de soucis, tranquille, le business il tourne, pas de soucis. Donc là, vous vous êtes dit, non, non, mais...
Et en même temps, on va y revenir, mais je ne veux absolument pas pointer des personnes, c'est un état d'esprit, je veux vraiment que vous soyez conscients que le combat, il ne se fait pas contre des personnes.
Parce que moi-même, j'étais une personne complètement dévoyée. Et maintenant, je suis devenu quelqu'un d'à peu près gentil avec qui on a envie de parler. La personne, elle est restée la même.
C'est l'état d'esprit qui a changé. Donc ça, on va y revenir. Donc je fais des petites caricatures. Moi aussi, je vais faire rigoler parce que ça me rassure que vous appaulissiez, mais bon... Donc vous avez tous compris, plus ou moins, et on va y revenir tout à l'heure, qu'il y a des lois physiologiques.
Et qu'il y a un fonctionnement du corps humain. Et que ce fonctionnement-là, bon, il y a des multiples expressions circonstanciels, propres à chaque individu, mais que derrière ça, il y a des principes qui sont uniques.
Des fois, il y a des gens qui disent, mais Casasnovas, il a complètement disjoncté, complètement mégalo, il pense qu'il y a une seule vérité pour tous les individus. Mais regarde, il y a des tas de gens, les Esquimaux, les gens d'Okinawa, des choses comme ça.
Moi je leur dis, mais au niveau du vivant, il y a des principes. Et ces principes du vivant, ils sont valables absolument pour tout le monde. Ça ne souffre aucune exception.
On va en parler tout à l'heure, ça ne souffre aucune exception. Il y a des lois. Et ça maintenant, j'espère que vous l'avez plus ou moins intégré. De la même façon, ce que j'ai découvert à cette époque-là, c'est que comme il y a des lois sur le plan physiologique, il y a aussi des lois sur le plan spirituel et moral.
Hé, si vous regardez les grandes traditions, est-ce que t'en as une qui te dit « Vas-y, quand tu rencontres quelqu'un, bute-le, tape-le, venge-toi, crève-le. Si quelqu'un te fait du mal, fais-lui dix fois plus de mal.
» T'as personne qui te dit ça. Les gens, ils te disent « Il faut faire du bien à l'autre. T'enlèves la joue gauche, la joue droite et ainsi de suite. Si, pardonne à l'autre.
Mais pourquoi on te dit ça ? Et ça, on le néglige trop. Pourquoi on te dit ça ? Parce que ça aussi, ce sont des lois. Ce sont des lois.
Et oui, il y a des lois dans le monde spirituel. Alors il y a des lois dans le monde physique, il y a des lois dans le monde spirituel. Et là, on parle, je suis vraiment en dehors de toute forme de religion. Là, je vous parle vraiment de lois spirituelles.
Certaines formes religieuses s'en sont emparées, les ont utilisées. Mais je vous parle vraiment de lois spirituelles. Et quand moi je suis tombé au plus bas, qu'est-ce que j'ai réalisé ? Mais j'ai réalisé que j'étais en train de morfler, j'étais en train de payer parce que j'avais enfreint certaines lois spirituelles.
Certaines lois spirituelles lourdes, qui est par exemple, tu ne dois pas voler ton proche, tu ne dois pas lui mentir, tu ne dois pas le tromper, parce que cette tromperie, ce mensonge, il te bouffe de l'intérieur.
Il te bouffe littéralement et il te mange de l'intérieur. Et ce qui m'a sauvé à l'époque, c'est d'être convaincu de ça. Un petit matin, j'ai vraiment été convaincu de ça, je vais vous raconter l'histoire.
Ça va faire super évangélique, donc c'est super, on va encore plus passer pour une secte. Mais là c'est vrai, c'est vraiment vrai. J'étais assis chez moi dans le petit cabanon, j'avais trouvé refuge chez mes parents, parce que c'était encore le seul endroit où je pouvais me réfugier, j'étais complètement à l'agonie, du style j'arrivais plus à marcher, je faisais 30 kilos pour 1m75, j'avais plus de muscles, j'avais fait plusieurs arrêts cardiaques
les jours précédents, j'étais vraiment au bout du bout, j'avais plus aucune énergie. Et j'étais assis, c'était au petit matin, il y avait une fenêtre derrière moi, et vraiment il y a le médecin qui est passé le matin et il m'a dit bon maintenant tu vas à l'hosto puis il avait bien persuadé mes parents puis ma mère elle avait peur et le médecin lui disait on est les seuls à pouvoir sauver votre fils, la peur encore en ressort magnifique on est les seuls à pouvoir sauver votre fils
et et moi j'étais assis là et puis bon quelque part je savais que j'allais partir à l'hosto et je savais très bien que j'allais mourir à l'hosto, je le savais vraiment parce que j'y avais passé quelques mois J'appréciais beaucoup le pensionnat, mais j'avais vu que ça m'avait coûté ces quelques mois, donc je me suis dit, là, ils vont me finir.
La dernière fois, ils m'ont raté. J'ai réussi à m'en sortir, mais cette fois-là, là, ils me coincent. En plus, je ne peux pas détaler parce que j'avais plus de force dans les jambes.
Là, ils me coincent, là, et ils me finissent. Et à 33 ans, quand même, ça craint, quoi. C'est quand même un sale bilan de vie, surtout que je regardais les photos.
J'avais un album, je regardais les photos de mon enfance, je voyais un gamin. J'étais plutôt joyeux quand j'étais jeune. Joyeux. D'ailleurs, mes parents me disaient que j'avais un tempérament relativement stable, constant.
Et je voyais ce gamin joyeux, et je voyais l'espèce de zombie que j'étais devenu, triste, désespéré. Et je me disais, mais c'est quoi le bug entre les deux, quoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
Qu'est-ce qui a été perdu ? Et là, d'un seul coup, j'ai eu comme une sorte de révélation. C'est là où c'est descendu en moi. Mais un truc tout court, me dire, Mais en fait, si là t'étais un gros bébé joufflu, heureux, et que là, maintenant, t'es une espèce de zombie triste, tout décharné, qui n'est même plus capable de tenir debout à 33 ans, c'est que tout ce que tu as fait entre ça et ça, ça allait dans la mauvaise direction.
Et là, waouh, la révélation énorme ! Et en même temps, c'est devenu une évidence pour moi. Alors j'ai fait le tour, j'ai fait le tour, et j'ai regardé mon comportement durant ces dernières années, et ça m'a sauté aux yeux, je me suis dit c'est vrai les mecs qui me disaient faut pas mentir et ainsi de suite, moi j'ai dit ouais faut pas mentir ouais parce que tu risques la prison et ainsi de suite, mais la prison c'est que dalle la prison
c'est que dalle, alors tu vas me dire ouais non pour ceux qui sont allés en prison mais c'est que dalle c'est que dalle par rapport au fait de te consumer littéralement de l'intérieur parce que tu ne respectes pas certaines lois qui sont des lois qui sont universelles et à ce moment là qu'est ce que j'ai fait, ben j'ai commencé à prendre un téléphone et j'ai téléphoné aux personnes dont je me souvenais et j'ai commencé à lui dire écoute je suis désolé j'ai eu un comportement
complètement pourri avec toi. Je t'ai volé, je t'ai trompé, je t'ai molesté et je réalise là que j'ai complètement foiré. J'ai fait n'importe quoi.
Alors si je peux te rembourser, je vais te rembourser. Si je peux réparer, je vais réparer. Alors il y en a qui me disaient non, il y en a d'autres, c'était la galère, ils me disaient ouais ouais je m'en souviens et puis tu nous vois ça et ça, je dis oh non non non non.
En même temps je m'étais engagé, je me disais ouais là c'est une question de vie ou de mort. J'avais le flingue qui était là sur la tente, donc je ne réalisais pas. Et je peux vous assurer que d'heure en heure, j'ai senti la vitalité revenir.
L'alimentation, après, là-dessus, elle est arrivée, et elle m'a apporté les éléments nutritifs pour soutenir tout ce mouvement de vie. Mais le vrai changement, il a été à ce niveau.
Alors, si je vous ai fait cette petite introduction, ce n'est pas pour faire un préchipréchat à deux balles. C'est parce que je vais essayer de vous montrer que l'alimentation, c'est important, mais en vérité, on peut le régler en 5 minutes, et une fois que c'est réglé, on peut passer à d'autres problèmes.
Et le truc, c'est que moi, à force de faire des vidéos avec des extracteurs de jus et tout, parce que je ne sais pas où poser mon bras, alors avec un extracteur de jus, c'est pratique, ça me donne une certaine forme de tenue.
je peux avoir induit l'idée que tout le salut viendra par l'alimentation. Et d'ailleurs c'est rigolo, je ne sais pas si vous vous rendez compte, je me dis finalement on est une civilisation où globalement les formes religieuses, on en a peur.
On est laïc et puis attention, le religieux, il ne faut pas en parler. Et finalement, sous prétexte de ne plus avoir de forme religieuse, j'ai créé des adorateurs de la carotte, des disciples de la pastèque, des adorateurs de l'argile ou du complément alimentaire. Alors j'ai créé un nom parce que tout le monde le fait et moi je suis rentré là-dedans comme un petit singe savant que je peux être.
Mais je me dis finalement de l'idolâtrie il y en a à tous les niveaux. Et si on n'a pas une idolâtrie religieuse, la religion va la transporter sur autre chose. On va chercher un salut à l'extérieur en permanence, en permanence, en permanence.
Alors, c'est intéressant d'aller chercher un salut à l'extérieur en permanence, parce que cet extérieur qui va te donner le salut, il va te regarder et il va te dire « Combien t'es prêt à payer pour le salut ?
Combien t'as faim ? Combien t'es désespéré ? » Moi quand j'étais à l'agonie, j'étais en train de mourir, je m'en rendais compte. Et donc j'ai cherché légitimement à pas mourir.
Et donc à l'époque, on m'avait parlé d'un institut qui s'appelait l'institut Hippocrate aux Etats-Unis. Je vais refaire de la pub, bonjour Brian. Et donc je suis allé à l'institut Hippocrate, j'étais RMIste, RSA, 400 euros par mois, la belle vie comme on dit, soi-disant, les gars qui profitent de notre société à 400 euros par mois, on leur laisse juste un séjour à l'institut Hippocrate, pour 3 semaines ça m'a coûté 4000 euros, 10 mois de RSA.
Je les ai trouvés. J'y suis allé. J'y suis retourné désespéré. J'en suis retourné complètement désespéré. Pourquoi ? Parce que je n'avais pas trouvé ce que je voulais y trouver.
Parce que j'allais y chercher un sauveur, j'allais chercher un salut, j'allais chercher des solutions toutes faites. Et puis moi, quand je suis arrivé face au grand professeur Brian Clement, j'avais envie de lui raconter toute ma vie.
Mais pour lui raconter toute ma vie, parce que moi j'avais envie de lui donner tous les détails, histoire que lui qui sait, qui a le savoir, il puisse comprendre et puisse me dire il faut que tu prennes ça, il faut que tu fasses ça, moi je voulais un guide quoi quelque part.
Sauf que moi là, j'ai quoi eu ? J'ai eu ? Quoi eu ? Excusez-moi. Ma mère était prof de maths, mon frère prof de gestion, il n'était pas prof de français donc ça va, ça va. Donc, non mais vous comprenez, l'essentiel n'est pas là-dedans.
Non mais là encore, on va me juger, on va me dire, il ne parle pas bien. Mais au final, ce n'est pas l'important.
Alors, Moi, j'aurais voulu lui raconter toute mon histoire. J'en avais pour des heures et des heures et des heures à lui raconter mon histoire. Mais lui, il avait une demi-heure. Et il m'a écouté pendant une demi-heure.
Et puis au bout d'une demi-heure, il m'a dit, « Bon, il faut que tu fasses ça, tu fasses ça, tu fasses ça. » Mais ces trucs-là, je les avais entendus dix fois.
Ces trucs-là, ça n'avait rien de personnel, ça n'avait rien d'individuel. Et je suis reparti désespéré. Et en même temps, je pense que dans cette désespérance, j'ai trouvé la rage et j'ai trouvé l'espèce d'insurrection qui a eu lieu en moi ensuite pour me dire, finalement, le sauveur, je ne vais pas le trouver à l'extérieur.
Et la première fois où j'ai commencé à réaliser ça, je pense que j'ai commencé à avancer un petit peu vers mon salut, vers mon vrai salut. Je voudrais quand même aussi vous faire remarquer, là on pose les bases, avant d'envoyer du lourd.
Je voudrais quand même vous faire remarquer aussi qu'il y a un conflit flagrant d'intérêts. Alors on va dire, oui Thierry, les conspirationnistes, tout ça, les grands méchants, les gens qui nous veulent du mal et tout ce que tu veux.
Il faut quand même réaliser que les gens qui sont censés prendre en compte et en soin ta santé, prospèrent sur ta maladie. Globalement, il y a ce qu'on appelle un conflit d'intérêts. Ça, la justice normalement a des sentences pour ça, c'est-à-dire que quand il y a conflit d'intérêts, normalement tu n'es pas habilité à faire des choix pour les autres.
Sauf qu'on a remis les clés de notre santé dans les mains de personnes, alors c'est bien pas les personnes, c'est l'état d'esprit qui les meut, mais dans les mains de personnes qui gagnent leur vie à ce que nous soyons malades, parce que sinon tout ce système qu'on a créé sur la maladie et sur la peur ne peut pas fonctionner.
Et ça, c'est une chose à bien, bien, bien intégrer. Alors, actuellement, je devrais me réjouir parce que c'est la mode du crédiborisme. C'est cool. Il y a cinq ans, quand j'ai commencé, ce n'était pas encore trop, trop la mode.
Maintenant, c'est la mode du raw food. D'ailleurs, on ne dit pas crudivorisme, on dit raw food. Il y en a plein, les Paris Matchs, les grands magazines, et le juicing, et ainsi de suite.
Alors, toujours pareil, dans ma petite tête de catalan, qui carbure quand même beaucoup, d'autant qu'elle est petite, elle carbure beaucoup, c'est toujours pareil.
C'est comme un vélo, quand tu as un petit braquet, il faut mouliner. Donc, je me dis, mais comment ça se fait ? Non, parce que moi, je croyais que le crudivorisme, c'était un truc hyper alternatif dont personne n'allait parler et d'un seul coup tout le monde en parle, tout le monde parle du crudivorisme.
Alors j'ai essayé de réfléchir à ça et là, dans ma petite tête, je me suis dit, j'ai réalisé une chose, je me suis dit finalement si tu prends une population et des gens qui se rendent compte que malgré le discours qu'on leur sort à longueur de temps, ils ne vont pas bien parce qu'eux-mêmes, parce que des proches sont en très très grande souffrance. Donc ces personnes commencent à se poser des questions.
On avait tout fait pour qu'ils ne s'en posent pas, vu qu'on les avait maintenus assis sur une chaise sous des néons, à écouter des enseignants pendant des années. On avait tout fait pour qu'ils ne se posent pas des questions, mais malheureusement, il y a des bugs.
Il y en a quand même qui se posent des questions. Ils se posent légitimement des questions par rapport à comment ça se fait, mais que ça ne fonctionne pas comme ça devrait fonctionner. Et à ce moment-là, qu'est-ce qu'on leur dit ?
C'est la nourriture, c'est la nourriture, c'est le gluten, c'est le blé, le gros méchant. C'est la nourriture qui est en cause, c'est elle qu'il faut cibler.
Et d'un seul coup, on a désigné un bouc émissaire. Alors, dans ce que je vous ai raconté préalablement, dans moi ce que je réalise de plus en plus, je suis persuadé que ça, c'est une énorme opération des brouf.
L'alimentation est certes un point important de notre santé. C'est un facteur de dégénérescence objectif, c'est évident. Par contre, hyper focaliser sur l'alimentation, c'est faire en sorte qu'on ne voit pas tout le reste.
Et tout le reste, c'est essentiel. Et ça, ça va venir ébranler les sous-bassements même de notre mode de vie et de notre société. Hier j'ai fait une petite envolée contre une forme de religion, parce que des religions il y en a partout, chasse le religieux il revient au galop, ça je suis désolé mais on nous parle d'état laïque, on est on est pétri de religion et d'après moi la religion est l'exact opposé de la foi.
La foi c'est l'anarchisme total, c'est-à-dire non pas la dépendance à une loi humaine, mais la dépendance à une loi qui nous dépasse, surnaturelle, moi dans mon jargon je dirais une loi de Dieu, alors que la religion c'est une dépendance à une loi humaine.
Je chasse la religion, elle revient à tous les niveaux. Hier j'ai fait une petite envolée contre une religion qui me sort par les yeux, c'est ce qu'on appelle le véganisme. Et attention, je parle pas du fait de choisir de manger ou de pas manger des animaux, ça c'est totalement différent.
Avant les gens ils étaient végétariens ou végétaliens, tout allait bien. Là, d'un seul coup, on a vu un nouveau truc sortir, c'est le véganisme. Et je pense qu'il y a beaucoup de gens qui se revendiquent végans sans savoir ce qu'il y a derrière.
Et pour moi, c'est très grave. Et quand je faisais cet envolé contre le véganisme, je l'expliquerai peut-être aujourd'hui, peut-être une autre fois, je l'expliquerai. Je disais, moi, je n'ai pas envie d'envoyer des animaux à l'abattoir, mais je n'ai pas envie d'envoyer des enfants à l'abattoir.
Je n'ai pas envie d'envoyer des individus à l'abattoir. j'ai pas envie d'envoyer tout le vivant à l'abattoir. Or force est de constater, en tout cas moi c'est ce qui me saute aux yeux actuellement, il y a une véritable guerre contre le vivant qui a été organisée, qui a été orchestrée, consciemment, inconsciemment, tout dépend de ton degré de conspirationnisme.
Il y a une véritable guerre contre le vivant qui a été organisée. L'exploitation des animaux n'est qu'une infime expression de l'exploitation globale de tout le vivant. Le vivant est pris, je peux pas le faire avec le micro, mais le vivant, on le prend, tant qu'il a du potentiel, on l'utilise et petit à petit, on l'essore, on l'essore, et une fois qu'il est bien essoré, on le jette.
On fait ça avec les animaux, on fait ça avec les enfants, on fait ça avec les sportifs, je portais avec des sportifs de haut niveau, avec un ami là qui s'appelle Pascal Mangini, il me disait voilà les coachs, de toute façon les sportifs, les jeunes sportifs ils passent, les coachs restent.
Les coachs qu'est-ce que c'est leur boulot ? Ils repèrent des jeunes, des jeunes qui ont du potentiel, ils les poussent au surentraînement, ils les poussent à l'extrême, le gamin tant qu'il peut il les sort, il les sort, et une fois qu'il les est sortés, il le jette.
Et le gamin il est tellement mal qu'après il se retrouve à être massivement sous-stupéfiant, sous-stimulant parce qu'il n'y a plus rien. Et on est un monde qui essore globalement le vivant. Et pourquoi est-ce qu'on va si mal ? Déjà parce qu'il y a cette guerre, cette exploitation du vivant qui est orchestrée à toutes les échelles.
Et nous on te dit « Ah ! C'est à cause de la nourriture ! » Il faut que tu manges du raw food pour aller mieux. Alors l'alimentation, on va le faire en 5 minutes si vous voulez bien. Parce qu'il y a énormément de guerre.
Et là encore pour moi ça c'est du subterfuge, c'est du divertissement. Vous savez les débats, les débats infinis sur internet à coup de vidéos, sur Facebook. Alors moi je mange ça, moi je suis contre le gras, il faut 10 % de gras, il faut 15 % de gras, il faut de la spiruline, il faut pas de spiruline et ainsi de suite.
Globalement pour qu'un individu fonctionne, je pars moi du principe qu'il lui faut de vrais aliments. Qu'est-ce que c'est la définition d'un vrai aliment ? C'est quelque chose que tu peux obtenir par toi-même. C'est réglé.
Je crois que la question, elle devrait se résumer à ça. Qu'est-ce que c'est quelque chose que tu peux obtenir par toi-même ? C'est quelque chose qui n'est pas exagérément élaboré. Ce n'est pas quelque chose qui a été transformé par l'industrie.
Ce n'est pas quelque chose qui a été manufacturé. Et d'ailleurs, je ne sais pas si vous avez vu, à quel point nos imaginaires ont été colonisés. La plupart des gens, alors je ne parle pas de la plupart d'entre vous parce qu'il y a eu une sorte de prise de conscience à ce niveau-là, mais pour la plupart des gens, la vraie nourriture, c'est de la nourriture qui a été élaborée, transformée. Le reste, ce n'est que de l'accessoire.
On mange deux, trois fruits pour le plaisir, entre guillemets. C'est un petit apéritif qu'on va se prendre de ci, de là. Wow, il y a le vent qui se lève là.
Yeah, ça commence à envoyer. Vous entendez toujours bien ? Super. Donc pour la nourriture, il y a des débats infinis. Et je pense que là encore, on perd une énergie colossale avec cette question de nourriture.
Je vais vous dire, la plus grande révélation pour moi, elle a été faite le jour où je me suis arrêté de manger. J'ai fait une série de vidéos sur le jeûne, et puis tu te rends compte que finalement, les processus de guérison et de réhabilitation, ils ne sont jamais aussi puissants que le jeûne.
Et là, je me dis, mais comment, mais comment, moi qui passais mon temps à calculer les quantités de B6, de B9, de B12, de manganèse, de sodium dans mon alimentation, je m'arrête de manger.
Donc globalement, je m'arrête de manger. B6, B9, B12, pépé, machin-chose, il n'y en a pas. Et je guéris de plus en plus. C'est peut-être que l'alimentation, c'est pas l'apport extérieur qui est le facteur le plus important.
Ben non, je pense que dans l'alimentation, le plus gros point à retenir, c'est une expression qu'on a un peu galvaudée, qui est l'expression d'Hippocrate, premièrement, ne pas nuire. Globalement, ne pas nuire.
Alors, pourquoi est-ce que notre alimentation pourrait nous nuire ? Hier, je faisais comme une boutade quand je parlais avec Éric Escoffier, je disais mais finalement il faut réaliser qu'avant la seconde guerre mondiale, 100 % de notre alimentation était biologique.
La France c'était un pays totalement bio. C'est juste extraordinaire, moi à chaque fois ça me fait le tournis quand on réalise ça. 100 % de notre alimentation était biologique, c'est simple de comprendre que si tu utilises des pesticides et des fongicides sur tes plantes, tes pesticides et tes fongicides tu les ingères, Si tu comprends que l'essentiel de ton immunité, du fonctionnement de ton corps globalement en ce moment, c'est la grosse mode partout, tu regardes toutes tes publications scientifiques,
c'est le microbiote intestinal, le microbiote pulmonaire. On t'explique que les microbes sont essentiels pour notre santé. Si tu comprends que tous les produits qui sont pulvérisés sur les plantes sont des produits qui sont là pour détruire tous ces microbes, ces bactéries, ces champignons et que tu les ingurgites, c'est pas compliqué de comprendre que ça va pas fonctionner à l'intérieur vu que l'essentiel de ce qu'on appelle ton immunité, par exemple, dépend de ces produits là.
C'est une évidence, c'est une évidence colossale. Donc, les critères pour une bonne alimentation, pour moi, c'est une alimentation qui ne va pas te nuire. C'est une alimentation qui va être simple, peu transformée, une alimentation qui va inclure une très grande quantité de nutriments, qui va être dense au niveau nutritionnel, et quand on parle de dense au niveau nutritionnel, il y a des gens qui me disent, ah mais c'est manger cru.
Moi je vais te dire, si tu vas manger cru, tu vas prendre des jus de carottes par exemple, des carottes qui ont été poussées juste à l'eau sur des sols conventionnels complètement morts, tes carottes, ton jus de carottes, il ne va rien t'apporter au niveau nutritionnel.
Donc là aussi on fait des grandes catégories et puis on croit qu'on a tout dit, on n'a rien dit. Globalement c'est cette guerre contre le vivant qui fait que notre alimentation a perdu toute sa richesse Il s'agit d'apporter enfin de la nutrition.
Mais au niveau de l'alimentation, il y a des débats infinis alors que pour moi la question elle est simple. Il s'agit de revenir vers une alimentation qui nous nourrit vraiment, exempte de polluants.
Après les quelques détails, est-ce que j'ai le droit de manger un carré de chocolat ou pas ? Est-ce que j'ai le droit de faire ci ou de faire ça ? Pour moi ce sont des détails qui sont complètement annexes et qui nous font perdre une énergie absolument colossale.
et on rate encore la cible. Alors, quand je vous dis qu'on rate la cible... Ah non, j'ai perdu ma fiche. Je voudrais savoir pourquoi on rate la cible. On rate la cible parce qu'on parle d'acidification dans le corps.
Vous avez toujours entendu ça. Ne managez pas ça, parce que tu vas t'acidifier. Déjà, toi t'as fait un super effort, tu t'es mis à manger pas mal de fruits et de légumes. Déjà, dans notre société, chapeau quoi, il faut y aller, il faut ramer.
Puis là, t'es aux rencontres de la régénération, tu t'assoies sur la table, tu viens d'acheter au copain Yorg, tu viens d'acheter un paquet de noix de macadamia, là tu t'assoies, tu manges tes noix de macadamia, t'as un mec qui vient s'asseoir à côté de toi, qui te regarde, qui fait T'as pas peur de trop t'acidifier avec tes noix, là ? Je t'ai demandé quelque chose, à toi ?
Ah non, parce que tu sais, là, c'est plein de protéines, et ça va t'acidifier, ça, c'est dangereux, c'est quand même dangereux. Alors, je ne sais pas si vous réalisez, mais le plus gros facteur d'acidification est de loin, celui qui peut faire qu'en une nuit, des cheveux passent du brun au totalement blanc.
Il y a peut-être parmi vous des proches qui ont vécu ça, des cheveux qui deviennent totalement blancs d'un seul coup. Pas parce qu'ils ont mangé trop de loin de macadamia un soir que ça leur est arrivé.
L'un des facteurs les plus acidifiants, c'est ce qu'on appelle le stress. Et je crois qu'à mettre trop d'emphase aussi sur l'alimentation, on augmente le stress. Et là, on a complètement raté la cible.
Le stress est le plus formidable facteur d'acidification. Sauf que qu'est-ce qu'on te dit ? Si vous allez mal, c'est la faute à la nourriture. Le sang gluten, le sang produit laitier, c'est la faute à la nourriture.
Par image, le raw food. Parce que ce qu'on ne veut pas te montrer, c'est que ce qui est primordial, ce qui est le plus gros facteur de dégénérescence, c'est ce fameux stress. Et alors, qu'est-ce qui cause ce stress ?
Alors, s'il y en a qui ont déjà vu mes conférences, c'est toujours pareil, il y a des trucs que je repique d'une conférence sur l'autre aussi, vous n'allez pas me demander de tout réinventer quand même.
Donc, je l'ai déjà pris, mais pour vous donner une petite illustration. On va prendre le cas d'un homme, puisque je suis homocentré, puisque je parle de moi, mais ça pourrait être une femme qui se mettrait dans la situation.
Tu viens de faire une journée au boulot. Donc déjà, je te dresse le truc. Je suis un peu caricatural, c'est normal, je veux vendre ma sauce. Le matin, tu t'es réveillé, tu pars pour ton boulot, t'as pas envie, t'as pas envie.
Sauf que t'as signé avec Babylone pour 20 ans pour t'acheter un pavillon de banlieue avec un petit string ficelle de terre juste à côté où tu peux même pas pousser tes carottes et tout parce que c'est trop petit.
De toute façon le dimanche t'es tellement crevé que t'as pas le temps de t'occuper de ton jardin donc t'as tout bétonné, comme ça on est tranquille, plus de problème. Donc, tu te réveilles le matin, légitimement, t'as pas envie d'aller au boulot.
Ce jour-là, t'as juste envie d'aller te balader et ainsi de suite. Sauf que, au moment où tu appuies sur le réveil pour l'éteindre, là, t'as quelqu'un qui te pousse, qui te pousse du doigt, et puis t'as ton banquier qui est juste au-dessus de ton lit, qui te dit, il faut aller travailler parce que t'as signé avec moi.
Donc tu dois y aller. Bon. Donc tu vas au boulot. T'es allé au boulot, tu passes la journée assis à l'intérieur, souvent de plus en plus malheureusement devant un écran d'ordinateur.
Si t'es pas devant un écran d'ordinateur, t'es déjà dans un environnement où la pression est maximale. T'as déjà passé une journée, moi j'appelle ça techniquement, c'est un terme extrêmement précis que j'ai appris récemment, c'est une journée de M.E.R.D.E.
Ce qui veut dire vraiment une journée où tu n'as pas répondu à tes besoins vitaux. Là, tu sors, tu prends ta bagnole, je vais faire une petite dédicace à un copain, tu commences à conduire ta voiture.
Et rien que la voiture c'est un stress. J'ai un copain qui se plaît à dire, moi quand j'ai passé mon permis, première fois où je suis monté dans une voiture, j'ai regardé, j'avais trois pédales et deux pieds et déjà je me suis dit, il va y avoir un problème.
Mais conduire une bagnole, c'est hyper stressant, je ne sais pas si vous réalisez, parce que tu dois jouer avec tes pieds, on dirait que tu joues du piano à queue avec ça, en même temps tu dois passer les vitesses, puis en plus, comble de perversion, on n'utilise pas des boîtes automatiques, on utilise des boîtes manuelles, avec toujours les vitesses qu'on doit passer.
Tu dois regarder dans les rétros, tu dois surveiller la route en face, rien que ça c'est un stress pour l'organisme, un stress important. Et on va revenir sur cette notion de stress. Donc tu prends ta bagnole, dans les embouteillages, donc c'est le truc pas du tout agréable à rouler, tu accélères, tu ralentis, tu accélères, tu ralentis. Tu passes prendre les gamins à l'école. Les gamins bien sûr, un gamin il a qu'une envie, vous avez vu les enfants ici,
techniquement, je vous le donne en mille. Est-ce que les parents qui ont amené leurs enfants, est-ce que vos enfants sont allés s'asseoir sagement dans l'herbe ? Ou non, est-ce que vos enfants ont cherché une salle fermée pour aller s'asseoir dedans, rester tranquille et ne pas bouger ?
Non, techniquement non ! Ils sont allés dehors, ils ont commencé à courir dans tous les sens. Et ça, ça a garanti que le soir, même pendant le concert, alors qu'il y avait la musique à tout berzingue, les gamins... Pourquoi ?
Parce qu'ils avaient donné toute leur énergie. Là, manque de bol, tes gamins, ils n'ont pas couru dans un pré, ils sont restés à l'intérieur, enfermés. Donc toi, quand tu les récupères pour les mettre d'une boîte dans une autre boîte, ils sont au taquet, et puis il n'y a plus la même pression qu'il y avait à l'école, donc les gamins ils sont à l'arrière de la bagnole, ils sont à fond.
Ils sont à fond, à fond, ils se disputent, ils s'énervent, ils sont en train, ils n'ont pas la même Hot Wheels tous les deux, moi je veux la verte, toi tu veux la jaune et ainsi de suite.
Donc toi t'es dans ta bagnole, déjà t'es au taquet, t'es au cran, t'es crevé. T'as les gamins qui sont en train de se disputer derrière, t'as les trois, tu dois juste gérer qu'ils ne vont pas s'étriper, parce que t'es censé les ramener intacts à la maison.
Pendant ce temps-là, tu avises sur ton siège de droite, tu avises le gros dossier qui t'attend parce que t'as ton sur-chef, qui lui-même est un sous-fifre du sur-chef qu'il y a au-dessus, qui est venu te voir le soir, et lui de toute façon il t'a dans le nez depuis le départ.
Il peut pas te sentir, tu le sais, de toute façon il t'a regardé avec un air méprisant dès le départ. Et il t'a dit, vous allez me faire ça pour demain.
Et il sait très bien que tu vas pas pouvoir le faire pour demain, c'est impossible de traiter autant d'informations. C'est impossible. Sauf qu'il te l'a donné et il va l'attendre demain matin. Pendant ce temps, sur ton téléphone, qu'est-ce que tu vois ?
Tu as ta femme qui t'envoie un SMS, qu'est-ce que t'as pensé à faire les courses ? Et comment tu veux que je pense à faire les courses ? J'ai récupéré les gamins, je sors de ce boulot, qu'est-ce que tu veux que je fasse ?
Et puis elle insiste. Elle essaye de t'appeler. Non, je ne vais pas lui répondre. Non, je ne te réponds pas. Et c'est bon, je t'ai vu, j'ai vu ton SMS, tu ne réponds pas.
Vous sentez, ça monte, ça monte, ça monte. Alors c'est caricatural, mais à nombre d'échelles, c'est ce qu'on vit un petit peu tous. Alors, ça c'est une donnée.
Imaginons, vous arrivez chez vous. Vous poussez la porte. Là, d'un seul coup, tout est en blanc. Il y a des grands bouquets blancs. Votre femme vous attend avec un décolleté très séduisant.
Elle te dit, un ukulélé. Ouais, j'ai oublié le ukulélé. Mon chéri, tu as passé une sale journée, je le sais, déleste-toi de tout ça, viens t'allonger, je vais te faire un petit massage. Les enfants, préparez un petit jus pour votre papa qui est très fatigué, s'il vous plaît.
Et puis mon amour, si tu veux, après, nous allons partir nous promener, on va aller à la plage, on va aller marcher dans l'eau et ainsi de suite. Malheureusement, ce n'est pas ce qui se passe la plupart du temps.
Parce que votre femme ou votre mari a eu la même journée de M.E.R.D.E. que vous. Globalement, il est aussi au taquet. Donc, techniquement, une bombe thermonucléaire qui rencontre une bombe thermonucléaire, ça fait « me parle pas, ça vaut mieux ».
Et le soir, on se couche. Le problème, c'est que tout notre mode de vie est indexé sur cette pression colossale qui est faite aux individus, en permanence. Et quand on parle de stress, il y a une loi qui est propre aux vivants qu'on appelle la loi de l'hormèse.
Là aussi, loi qui est propre à tout le monde vivant. Cette loi de Lormey, je la trouve très intéressante. Elle dit que tout organisme vivant qui est soumis à un stress qui ne dépasse pas sa capacité adaptative voit son fonctionnement amélioré. Il s'améliore dans son fonctionnement.
Mais cette loi, elle dit bien tout système qui ne dépasse pas la capacité adaptative d'un organisme. Est-ce que ça vous est arrivé de faire des crises de nerfs, d'être désespéré, de vous sentir complètement écrasé, de vous sentir impuissant ? Ces sentiments-là, ils sont purement symptomatiques d'un individu qui a vu sa capacité adaptative complètement dépassée, totalement dépassée.
Et notre capacité adaptative, elle est dépassée en permanence. Quand je vous parlais de ce facteur de stress, qui est un facteur d'acidification majeure et qui pour moi est un facteur d'acidification bien plus grand que tout ce qui peut être dans notre alimentation, on pense immédiatement au stress extérieur.
Mais il y a un stress qui est bien plus important encore, c'est le stress intérieur. Quand je vous parlais de ce que j'ai vécu pour moi-même, de cette sorte de révélation qui me disait, ouais si tu tapes sur ton voisin finalement, bon non seulement tu risques de prendre des coups, mais ça encore c'est pas grave, mais surtout, surtout, tu fais une déviation par rapport à des lois qui sont des lois du vivant, des lois spirituelles du vivant.
Il y a un stress que j'ai découvert pour être encore plus grand, c'est le fait de dévier par rapport aux lois naturelles. Le stress qui est lié au fait de ne pas respecter ces quelques lois, qui dit tu ne dois pas mépriser l'autre, tu ne dois pas te nourrir à ses dépens, tu ne dois pas l'écraser, tu ne dois pas le molester, tu ne dois pas le tromper.
Et tout ça, ça crée un stress intérieur monstrueux. Pourquoi ? Parce que je suis persuadée que tous, autant que nous sommes, nous avons une partie de nous-mêmes, là on rentre dans le truc secte-gourou, je vous préviens, vous pouvez fermer, s'il y a des RG, je les salue, ils peuvent en filmer à partir de maintenant, mais on a tous en notre sein, j'en suis persuadé, je ne pourrais pas vous le démontrer
parce que ça, ça tient de la conviction, mais je pense qu'il y en a beaucoup à qui ça va parler, nous avons tous en notre sein une partie de nous-mêmes qui est indexée sur la vérité, vraiment, qui est indexée sur sur la vérité, sur la vérité biologique par exemple.
C'est ce qui fait qu'il y a des gens qui me disent « Ouah, j'ai vu tes vidéos et là j'ai su que c'était vrai ». Ça passe pas par un processus rationnel, ça passe par un processus de révélation.
Et moi en tout cas c'est ce que j'ai vécu pareil avec la nourriture. Quand la première fois j'ai lu un livre vraiment sur l'alimentation, après il se trouve qu'à l'époque même c'était un livre sur l'alimentation instinctive, parce qu'à l'époque c'était le premier livre qu'on m'avait donné, Quand je l'ai lu, j'ai dit « Waouh !
Waouh ! » Ça a révélé quelque chose qu'il y avait en moi. Cette révélation, c'est simplement parce qu'il y avait une partie de moi-même qui était déjà indexée sur la vérité, qui le connaissait.
Mais sur le plan moral, sur le plan du comportement, c'est exactement la même chose. Et je suis persuadée que nous avons tous en notre sein une partie de nous-mêmes qui est indexée sur la vérité et qui souffre terriblement chaque fois que nous avons une déviance par rapport à cette vérité, qui souffre tellement que ça induit un stress maximal dans l'organisme.
On va faire un petit peu d'histoire. Faire un petit peu d'histoire. Vous savez, chacun a sa petite marotte. Moi, mon truc, c'est la seconde guerre mondiale. J'aime bien parler de la seconde guerre mondiale parce que pour moi, ça a été une zone de fracture.
Et il y a un penseur que j'admire énormément qui s'appelle Jacques Ellul, un jour qui m'a donné une clé de compréhension que j'ai trouvé manifeste. Il dit, Jacques Ellul, on nous raconte partout que les Allemands ont perdu la guerre.
Les Allemands ont perdu la guerre. Par contre, le nazisme et le fascisme ont gagné. Il m'a fallu un petit peu de temps pour comprendre pourquoi les nazis avaient gagné, pourquoi le nazisme et le fascisme avaient gagné. C'est simple, en obligeant ce qu'on appelait les forces du bien à recourir au mal pour détruire le mal, ils les ont corrompues, ils les ont définitivement corrompues.
Et les forces du bien qui ne se sont plus à utiliser la bombe nucléaire pour soi-disant rétablir la paix, ils ont perdu la guerre définitivement. Et je crois que ça a été un point de fracture. Un point de fracture tel que finalement, cette colère, cette violence, elle est rentrée comme quelque chose de normal dans notre société.
Et donc ce fascisme et ce nazisme s'est répandu à toutes les échelles de la société. Et on est en plein dedans. D'ailleurs, c'est marrant aussi de constater que quand je vous parlais des pesticides, des fongicides, des antibiotiques, autant de produits qui mènent une véritable guerre contre le vivant, tous ces produits-là sont issus de la chimie, de l'ingénierie, de la seconde guerre mondiale.
Il y a eu un point de fracture colossal à ce niveau-là. Cette violence qui nous habite, cette violence, je voudrais vraiment attirer votre attention pour ne pas qu'elles puissent inonder même vos tentatives de retour à la santé.
Tout à l'heure, je l'ai entre-ébauché, je vous parlais de ma charge contre le véganisme, par exemple. Mais je pourrais faire exactement la même charge contre le crudivorisme, contre toutes ces identités fallacieuses qui fait que tu te définis comme quelque chose, tu te définis comme quelque chose qui te rend différent et supérieur, et que, de fait, tu rejettes l'autre et tu le méprises.
Il y a, dans le nazisme, dans la pensée nazie telle que je la définis, le rêve du surhomme, propre à Nietzsche. Je ne sais pas vous, mais moi, quand j'étais jeune, chaque fois que je me rêvais, quand je voyais une course de moto à la télé, je n'avais pas envie d'être le loser avec sa mobilette. Moi, j'étais le gagnant, j'étais le meilleur, c'était moi qui étais sur le podium.
Quand j'étais petit, chaque fois que je me rêvais, je me rêvais le meilleur. Et c'est pas pour rien, on a aussi tout un système éducatif, compétitif, qui te pousse à être toujours le meilleur, te distinguer, sortir du lot, te différencier. Mais ce faisant, quand tu te différencies, tu te places en haut et tu places l'autre en dessous. Ben ça, c'est une déviance manifeste par rapport aux lois spirituelles,
aux lois qui président à la santé. Et en se définissant, en se définissant comme crudivore, en se définissant comme frugivore, en se définissant comme vegan, en se définissant comme ce que vous voulez, en rejetant l'autre parce qu'il n'a pas des pratiques qui sont adéquates, qu'il n'a pas des pratiques qui sont dans la doxa, de fait, vous vous condamnez vous-même, et c'est ce que je faisais moi-même, je me condamnais moi-même, et je me suis condamné longtemps parce
que je me différenciais ainsi. Ce stress, ce stress qui est permanent, ce stress qui apparaît même dans nos démarches de santé, pour moi, il est le premier facteur d'assidification. Et je vous dis maintenant, nous réalisons tous ce qui est un problème.
Qu'est-ce qu'on dit ? C'est la nourriture. Mais certes, c'est la nourriture. Mais comme je vous le disais, la nourriture, c'est pas compliqué. Il faut revenir juste à du sensé.
Qu'est-ce qu'on peut se procurer par nous-mêmes ? Qu'est-ce qu'on peut élaborer par nous-mêmes ? Globalement, moi, dans ma petite tête de catalan qui tourne à toute vitesse, je me dis, on a été conçu, on a été créé pour fonctionner dans un écosystème donné. Tout ce que nous ne pouvons pas obtenir par nous-mêmes, ce sont des produits qui n'étaient pas à notre portée. Si ces produits n'étaient pas à notre portée, il n'y a aucune raison de les élaborer.
Et surtout, s'il y a des facteurs de dégénérescence qui sont apparus dans l'époque moderne, c'est chaque fois parce que l'artificialisation et l'industrialisation a été de plus en plus flagrante et de plus en plus massive.
Et on est complètement là-dedans. Alors, pour ne pas perdre mon fil, parce que j'ai un fil. J'ai combien de temps encore ? Il y a combien de temps que je parle ? Une heure ?
Ça va, je ne vous ai pas perdu ? Non, parce qu'il y a encore plein de trucs à dire. La violence, j'en ai parlé. Je vous disais tout à l'heure, le gros challenge de notre société, c'est pas tant la dégénérescence physique objective, elle est présente, on essaye de la masquer de plus en plus, mais Mais le plus grand trouble, pour moi, c'est la désespérance, c'est la dépression, c'est le désespoir.
Et d'ailleurs, souvent, moi, je me plais à dire, quand on prend ce mot de dépression, la clé est liée. Quand on dit dépression, tu prends le mot étymologiquement parlant, c'est absence de pression.
Et si tu le prends tel quel, absence de pression, si tu vas demander à un clinicien, par exemple, Qu'est-ce que c'est que la dépression ? C'est juste un défaut d'apport de sang au niveau du cerveau.
C'est que ça ! Je ne sais pas vous, mais moi j'ai été soumis à la dépression. C'était une période où j'étais particulièrement fatigué, épuisé, épuisé par mon mode de vie.
Épuisé aussi parce que j'étais mangé littéralement par la haine, par la colère, par la rancœur, par la tromperie qui me mangeait de l'intérieur. par tout ce stress internalisé qui correspondait à des déviances par rapport à ce qui est prévu normalement pour nous. Et moi la dépression je croyais que c'était un truc c'était complètement évanescent, ça venait de l'extérieur.
Non, la dépression c'est juste une expression de quand tu te fais tordre et que tu te fais complètement essorer. Alors le véritable challenge moi je pense qu'il est là, je pense qu'il est globalement là.
L'alimentation est un facteur. L'alimentation est un facteur qui, vous avez pu l'expérimenter, est un facteur d'amélioration, sauf que l'alimentation, elle peut jouer contre nous aussi.
Améliorer son alimentation, c'est très positif. Améliorer son alimentation et se marginaliser, améliorer son alimentation et se retrouver tout seul, se retrouver dans une démarche dans laquelle on rejette les autres, c'est faire fausse route délibérément.
Et ça c'est vraiment le message que j'avais envie de faire passer parce que je me rends compte que les approches religieuses, comme je vous l'ai dit, on les chasse d'un côté et elles rentrent de l'autre.
On a tout fait de faire de notre alimentation une idole. Si dans votre vie ça ne fonctionne pas bien, si vous avez changé votre alimentation et que ça ne va toujours pas bien, c'est que l'alimentation ne suffit pas à expliquer les problèmes.
Et si vous vous rendez compte en plus qu'en vous abstenant d'alimentation, vous pouvez aller mieux, vous allez réaliser que l'alimentation n'est pas tout. L'alimentation n'est pas tout pourquoi ?
Parce que ce stress, cet épuisement, cette pression qui est exercée sur les individus est certainement le facteur de dégénérescence massif. Et pour ça, moi, j'ai un mot, j'ai un mot qui est fort et que j'aime énormément, qui a été entaché d'énormément de connotations religieuses, donc ça va peut-être accrocher certaines oreilles, mais c'est le mot de repentance.
Et ce mot de repentance, je le trouve extrêmement puissant. Parce que, imaginons, j'ai mon gamin qui vient me voir, Je veux ça, je veux ci, je veux ça, ça commence à me monter, je lui fais une bonne baffe, histoire de le calmer, je ne le fais pas, rassurez-vous, j'ai évolué, c'est dommage, ça c'était l'ancienne méthode, c'était rapide, pas efficace mais rapide.
Imaginons que je lui donne une baffe, il va partir pleurer et tout, bon, si je ne suis pas complètement insensibilisé, il y a une petite partie de moi qui va avoir du remords et du regrets. 5 minutes après, il va revenir.
Il y a une petite partie de moi qui va avoir du remords et du regrets. Et je pense qu'on est très souvent bloqué à ce stade de remords et de regrets. Le remords et le regret, c'est juste voir, voir qu'il y a quelque chose qui n'est pas en adéquation avec ce qui est normal pour le vivant. Quand tu frappes un enfant et que tu le vois pleurer, il y a toujours une partie de toi, aussi insensible que tu aies voulu te rendre, il y a toujours une partie de toi qui te dit qu'il y a quelque chose de faux là-dedans.
La repentance, c'est complètement différent. La repentance, c'est constater qu'il y a quelque chose de faux et choisir délibérément de partir en sens inverse, radicalement. Et ce terme de repentance, je le trouve très fort parce que, à l'origine, il a une connotation essentiellement spirituelle. Alors, moi, je l'étends à tous les secteurs de la vie, y compris l'alimentation.
Il faut une repentance au niveau de notre alimentation. C'est-à-dire, il faut juste constater, comme moi j'ai pu le constater, constater, se dire, voilà, l'alimentation que j'ai consommée, ça sert à rien que je vous le dise là, vous en êtes tous persuadés, tous autant que vous êtes, je vais pas vous dire, un, les additifs alimentaires, un, les molécules de Maillard, un, les machins de chose.
On le sait tous, on l'a acquis ce savoir. On l'a acquis complètement ce savoir. Donc, il s'agit de prendre conscience qu'effectivement, on peut avoir le regret, le remords de se dire voilà, j'ai consommé une alimentation qui n'est pas adaptée. Mais si tu te dis, mon alimentation n'est pas adaptée, mon alimentation... Et que tu ne changes rien, rien ne va changer dans ta vie.
Le terme de repentance est pour moi extrêmement fort parce qu'il induit un mouvement, une direction qu'on va prendre. Et je pense que cette repentance, elle doit être globale. Il s'agit de reconnaître avec humilité.
Ouh, ça fait mal ça ! Humilité. Humilité, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tu renonces à ce que j'appellerais un des péchés majeurs de l'individu. L'arrogance. L'arrogance, pour moi, c'est l'une des manifestations extrêmes de l'esprit moderne.
L'arrogance. Quand on veut, on peut. Super. Va voir une personne qui est en burn-out. Tu la regardes. Elle est comme ça dans son lit. Toi, t'es un killer.
Je te dis que t'es un killer, t'es un tueur. Je vais te motiver, je vais te motiver. Allez ! Quand tu veux, tu peux !
Allez ! Mort ! Mort ! Mort ! Mort ! Vas-y ! Go ! Go ! Et ça, on n'aime pas. Je ne sais pas si vous avez remarqué.
L'épuisement, la dépression, la maladie mentale, on n'aime pas ça. On est même honteux. Je sais pas, tu dis, qu'est-ce que t'as en ce moment ?
Je traverse une grosse épisode de dépression, j'ai fait une poussée de schizophrénie, c'est le truc, tu racontes pas ça dans la rue. Non, par contre, j'ai un petit cancer, j'ai un petit problème au pancréas ou au foie, ça à la limite c'est tendance, ça va, ça va bien, ça passe bien.
Par contre, ces maladies de l'impuissance, soi-disant, ces moments où on ne peut plus, on ne peut plus et on n'y arrive plus, on n'arrive plus à produire, on n'arrive plus à être aussi efficace que d'habitude, ça on n'aime pas.
Je pense que l'une des premières repentances que nous avons à faire, c'est par rapport à cette arrogance. Rentrez dans une démarche d'humilité, et rentrez dans une démarche d'humilité par rapport aux vivants, globalement. Au niveau de l'alimentation, au niveau du mode de vie, vous allez avoir des tas de personnes qui vont vous sortir des théories dans tous les sens. Quand on sait que chaque jour, chaque année, il y a des publications scientifiques qui invalident les paradigmes et les hypothèses qui étaient
les précédentes. On se rend compte que par rapport au vivant, on ne sait pas grand-chose. Et là, c'est là où ça devient intéressant. Tant mieux qu'on ne sache pas grand-chose. Parce qu'il y a une manière d'appréhender le vivant qui est radicalement différente. C'est ce que disait Pierre Etchart avec beaucoup de justesse hier. C'est de rentrer dans la connaissance, dans l'expérimentation. Et comme je vous disais qu'il y a une partie de vous-même qui vibre à la vérité, il y a une partie de vous-même qui vibre
par rapport à ce qui est bien, à ce qui est bon, il y a une partie de toi-même, quand tu fais pleurer ton gamin parce que tu lui as filé une gifle, il y a une partie de toi-même quand même qui va te faire culpabiliser.
Tous autant que nous sommes, on n'est pas fiers de nous, alors on se trouve des bonnes raisons, on se dit ouais mais il avait qu'à pas, tout ça, et puis c'est bon, mais il y a une partie de toi qui ne se sent pas bien.
Cette partie de toi qui sait ce qui est bon et ce qui est mauvais, elle le sait aussi pour tous les pans de ta vie. Ça peut paraître absolument extraordinaire, mais pourtant c'est une évidence pour moi. Et c'est une évidence pourquoi ?
Parce que je l'ai expérimenté, et qu'il y a énormément de personnes qui peuvent en témoigner. Il y a cette partie-là. Et cette partie-là, on ne l'appréhende pas par le savoir, on l'appréhende par la connaissance, par l'expérimentation directe.
Moi, au travers des vidéos, j'espère que vous l'aurez remarqué, il y a des gens, des fois, ils me disent « Mais Thierry, il y a quatre ans, tu disais ça, et maintenant, tu dis ça.
» Je dis « Mais oui ! » « Il y a quatre ans, tu mentais, non ? » Je dis « Non, je me trompais. » « Ah !
Et donc tu peux te tromper ? » « Ben oui, je peux me tromper. » Et j'espère témoigner au travers de toutes ces vidéos, avant tout, d'une démarche de connaissance, d'expérimentation, tout azimut, radicale. Et c'est pour ça que je tiens à garder toutes les vidéos aussi, parce que toutes ces vidéos, elles sont essentielles pour montrer un cheminement qui est fait d'essais et d'erreurs, pour essayer de définir un cadre, un cadre qui est le cadre d'expression
normale de l'individu. Et ce cadre, c'est un cadre alimentaire, c'est un cadre environnemental. Par exemple, je cite souvent l'exemple d'un de mes petits cobayes qui s'appelle Michel.
Michel, il y en a peut-être qui m'ont entendu parler, c'est un poisson rouge. Nous, à la maison, on donne des prénoms au poisson rouge. Et Michel était un poisson rouge qui vivait sa vie de poisson rouge.
Je ne peux pas dire qu'il était heureux parce que poisson rouge dans un bocal, j'imagine qu'on peut faire une plus belle vie. Mais enfin, Michel vivait sa vie de poisson rouge. Et un jour, on m'appelle, Thierry, Thierry, Michel, il ne va pas bien.
Donc je demande aux enfants de définir quelle est leur définition du pas bien pour un poisson rouge. Michel nage le ventre à la surface. Donc là je leur dis, ok, d'accord, je suis d'accord, nous avons les mêmes critères, Michel ne va pas bien.
J'arrive, je vois l'eau de Michel qui était globalement toute boueuse. Donc l'idée de départ c'était Michel il ne peut pas marcher sur le sol, c'est galère, il n'a jamais expérimenté ça, donc on va lui mettre de la terre dans l'aquarium histoire que Michel puisse marcher sur de la vraie terre.
C'était gentil, il savait ignorer certains paramètres, Michel était dans l'eau boueuse et il nageait le ventre à terre. A l'air. A terre aussi. À ce moment-là, j'avais deux possibilités.
J'y ai pensé après coup. La première, prendre mon téléphone, trouver le numéro du laboratoire Sanofi Pasteur, leur téléphoner et leur dire « Allô, allô, Monsieur Pasteur, est-ce que vous auriez une pilule qui permettrait d'adapter Michel à l'eau boueuse ? » Première possibilité.
Deuxième possibilité, prendre l'aquarium de Michel, choper Michel avec la main, bon déjà il n'était pas frais donc j'essaye de faire rapide, balancer l'eau de l'aquarium et lui remettre de l'eau fraîche et le remettre dedans.
Alors quand je dis eau fraîche, si j'habite en ville, que je lui mets de l'eau pleine de chlore, il va redémarrer moins bien. Par chance, à l'époque, j'habitais dans un endroit où on avait l'eau du forage qui n'était pas trop polluée, J'ai remis Michel dans l'eau de son aquarium et Michel s'est remis à vivre normalement.
Ça paraît merveilleux, mais c'est cette fameuse loi de l'homéostasie, la bonne nouvelle du vivant. C'est que Michel, à partir du moment où son environnement est adéquat, il fonctionne de manière adéquate.
C'est exactement pareil pour nous tous. Et notre environnement, il est très, très, très large. Notre environnement, c'est notre environnement alimentaire, c'est l'air que nous respirons, notre environnement, c'est l'eau que nous buvons, notre environnement, c'est nos relations avec les autres, notre environnement, c'est aussi ce que nous émettons vers l'extérieur, ce que nous apportons aux autres, la façon que nous avons d'inter-réagir
avec les autres. Et dans tous ces domaines-là, je pense qu'on a tous à faire repentance. C'est-à-dire mettre un genou à terre et se dire, si je ne vais pas bien, c'est simplement parce que ce que j'ai fait jusqu'à présent ne convient pas et il y a une petite partie de moi qui sait parfaitement ce qui ne convient pas.
Je le sais. Je le sais parfaitement. J'ai cru que ça serait sans conséquence. J'ai cru que ça ne se verrait pas. J'ai cru que personne ne me verrait mes petites arnaques, mes petits arrangements avec la vérité, avec la tromperie, mes petits arrangements, ma petite violence quotidienne et tout.
Je pensais que ça passerait, ça passerait, c'est pas grave. Et puis on se compare à l'autre, on se dit moi je fais ça mais l'autre c'est dix fois pire et ainsi de suite. Mais attends, quand tu as une déviance par rapport à ce qui est normal, tu n'as pas à te comparer à l'autre, tu as à te comparer à ce qui est normal, à ce qui est la norme de l'individu.
Et ce n'est pas parce qu'on dit au royaume des aveugles et borgneaux son roi, ce n'est pas parce que l'autre est dans la déviance qu'il faut se comparer à lui, te dire moi ça marche à peu près mieux parce que je vais un peu moins mal que lui.
Donc dans tous les secteurs de notre vie, il y a ces défauts. Et ce que j'aimerais vraiment, vraiment vous partager, c'est ça. Si ça ne va pas dans votre vie, et c'est un truisme absolu, Si ça ne va pas dans votre vie, c'est que dans vos modes de vie, il y a des choses qui ne sont pas en adéquation avec ce qui est normal pour le vivant.
Et ces choses-là, il faut les débusquer, il faut les trouver. L'alimentation en est un, en est un extrêmement important. Attention de ne pas faire de l'alimentation une nouvelle religion.
Attention de ne pas mettre l'alimentation au centre. Attention de ne pas faire de l'alimentation une nouvelle idole. Et de rejeter l'autre et de créer d'autant plus de séparation à partir de l'alimentation. ça c'est un premier point, mais surtout d'aller voir dans tous les secteurs de notre vie où se situe la déviance, où se situe le point dans lequel, eh bien, on a, je vais utiliser encore un terme tabou, on a péché.
Péché ça veut dire rater la cible, tout simplement, là encore, hors toute terminologie et idéologie religieuse, péché c'est manquer la cible, c'est rater la cible pour laquelle on était fait. Allez débusquer ça, le trouver et sortir du regret et du remords et rentrer dans la repentance, le changement profond.
Et ça je vous dis, ça demande une énorme démarche d'humilité, ça demande à dire ok j'ai merdé, ok je me suis planté, ok je me suis trompé. Et on ne perd rien à ça parce que moi chaque fois que j'ai fait ça, quand j'ai fait ça alors que j'étais au plus c'est ce qui m'a libéré, c'est ce qui m'a véritablement redonné la vie. Donc je souhaite vraiment que chacun d'entre nous on puisse accéder à ça, que chacun d'entre nous on puisse vraiment toucher ces points dans notre vie.
Alors vous attendiez peut-être à ce que je vous parle d'alimentation, mais vous savez tout déjà sur l'alimentation, il y a tout dans les vidéos, on va pas en parler en long et en large. Moi j'avais envie vraiment, j'avais à coeur de vous parler de cette thématique là. Il y a chacun dans notre vie des choses qui ne sont pas ok, des choses qui ne sont pas alignées, des choses qui ne sont pas arrangées.
Et vous n'imaginez pas ce que ça peut vous libérer que de mettre ces choses en adéquation. De remettre de l'ordre là où il y a du désordre. De remettre de la probité là où il y a de l'improbité. De remettre de la vérité là où il n'y en avait pas.
De remettre quelque chose qui est de l'ordre du vivant, du bon, du sain, du soin, là où il y avait de la déviance, là où il y avait de la corruption, là où il y avait de la tromperie.
Moi je pense à une histoire comme ça, il y a quelques années, juste avant que je tombe malade, Il y a un ami, on l'enregistre, s'il voit la vidéo, il comprendra. Il y a un ami qui avait réalisé, à l'époque j'habitais dans une yurte, et il avait réalisé une porte de yurte pour moi. C'était un copain qui était menuisier.
Et à l'époque, je lui avais dit, fais-moi une belle porte. Il m'avait dit, mais une belle porte, à combien ?
Qu'importe, vas-y, lâche-toi, fais-toi plaisir. Tu vois, dans ma tête, une porte, ça valait 100 ou 150 euros. Le compagnon s'est fait plaisir. Il m'a réalisé un truc magnifique, en freine si je me souviens bien.
Puis je lui avais demandé une fenêtre triangulaire et une fenêtre carrée dans la porte, toutes les deux ayant la même surface. Ou une fenêtre ronde et une fenêtre triangulaire, toutes les deux ayant la même surface. à l'époque j'étais beaucoup dans ces trucs là, donc il m'a fait sa porte et puis on l'a posé, elle était magnifique et puis là on a parlé question argent et là il m'a montré la quanta et c'était pas 150 euros, rien qu'en matériaux il y en avait pour 500 ou 600 euros et lui il me dit si je compte le nombre d'heures que j'ai passé
à le faire il faut 1200 ou 1300 euros. A l'époque, je m'en suis sorti, on s'est brouillé et je ne l'ai pas payé. Yes ! J'ai eu une porte à l'œil. Cool quand même, avoir réussi à ramaquer un mec comme ça, c'est top, c'est top.
Et puis mine de rien, régulièrement, j'y repensais à cette histoire, j'y repensais quand même. Il y Il y avait une partie de moi qui n'était pas contente avec cette histoire. Et puis petit à petit, c'est monté, c'est monté, c'est monté. Il y a quelques temps de ça, il y a vraiment un jour où je me suis dit, ce n'est pas possible, cette histoire, elle reste.
Alors j'ai retrouvé son numéro, il s'appelle Johan, il est tourneur sur bois. J'ai retrouvé le numéro de Johan, je l'ai appelé. Il dit, salut, c'est Thierry, gros blanc.
Je lui dis, je t'appelle parce qu'il y a un petit truc dont j'aimerais parler avec toi. Moi je me disais il s'en souvient plus de la porte et tout, il me dit tu veux me parler de la porte ?
Il me dit ça fait des années que j'y pense, il me dit ça fait des années que j'ai cette boule là dans la gorge. Quand j'ai réalisé le mal que je lui avais fait et le mal que je nous avais fait, qu'est-ce que j'ai fait ?
J'ai dit écoute mon frère combien est-ce que je te devais ? Parce que je m'en souviens plus et je vais te payer immédiatement. Bien je vais vous dire, vous savez ce qui s'est passé moi ?
La nuit qui a suivi, le J'ai vécu ce qu'on appelle une crise de détoxification. Poussée de température, libération, ça a craché, ça a toussé. Mon corps a manifesté.
Moi j'en déduis tout simplement qu'il y avait quelque chose qui était complètement enquisté à moi. Je croyais avoir gagné, je croyais l'avoir arnaqué, je croyais l'avoir réussi à avoir le beau rôle. Et au final j'avais tout perdu.
Il y avait quelque chose qui était libéré. Ça a été libéré en moi, ça a été libéré en lui. On a tous comme ça des petites zones d'ombre. Et je veux pas faire mon prêcheur à deux balles, c'est pas du tout ce que j'essaie de véhiculer là. Je vous parle vraiment de vécu, de ce que j'ai vécu moi.
Toutes ces zones au nombre, elles nous bouffent littéralement. Elles sont un facteur d'acidification maximale. L'alimentation est un facteur de dégénérescence, mais ces choses là sont un facteur de dégénérescence qui pour moi sont encore plus grandes. Ça ne nie pas l'influence de l'alimentation, juste ça remet les choses en perspective.
Tout ce que l'on garde pour soi, toutes ces petites disgressions par rapport à ce qui est normal nous rongent littéralement de l'intérieur. Alors vraiment, si j'avais un message à passer pour ces rencontres de la régénération, parce que pour moi ça a été un moment formidable et j'espère que ça a été le cas pour vous aussi, il y avait des interventions dans tous les sens qui sont magnifiques, de la connaissance, enfin non, là, du savoir, qui va peut-être se
transformer en connaissance si vous passez à l'expérimentation, moi j'avais envie de vous apporter vraiment cette interpellation. Vraiment cette interpellation qui pour moi a été colossale, pourquoi ? Parce qu'elle m'a changé la vie.
C'est elle qui a fait la différence entre un zombie que j'étais, qui était mourant, qui était condamné pour 5 jours de vie, et une personne qui est maintenant vivante, qui s'éclate, qui vit vraiment une vie épanouissante.
Et souvent, les gens me disent « Ouais, on aime bien ce que tu fais ». Ce que je fais, ce que je suis, c'est aussi le fruit de ce questionnement permanent, quotidien, en moi, à quel point je dévie, à quel point j'ai des zones d'ombre que je vais aller débusquer, toutes ces petites déviances que je vais chercher les unes après les autres.
La détoxification, elle n'est pas uniquement physique, elle est spirituelle, elle est émotionnelle, elle est globale. Et j'espère vraiment que chacun d'entre vous pourrait accéder à ça, de rentrer dans cette démarche d'humilité, d'aller voir où est-ce qu'il y a ces petites zones d'ombre et de les débusquer.
Parce que toutes ces petites choses qu'on croit cachées, elles nous mangent de l'intérieur littéralement, toutes ces petites toxines. Et pour moi il y a un parallèle total. Il y a un parallèle total. Il y a un ami ce matin qui me disait, tu sais, je crois que, je crois, je suis même persuadé, il me disait que les formes de vers intestinaux, par exemple, ne sont que des manifestations concrètes bien de parasitisme qu'il y a plus au niveau émotionnel.
Je le crois aussi. Je crois qu'il y a un aller-retour permanent entre le corps, l'émotionnel et le spirituel et qu'on ne mesure pas cette imprécation qu'il y a entre les deux.
Tout n'est pas spirituel, tout n'est pas physique, tout n'est pas émotionnel, tout est à la croisée du chemin des trois. Et c'est les trois qu'il faut aller interroger. Donc j'espère vraiment qu'au cours de ces rencontres aussi vous aurez rencontré peut-être des personnes qui vous auront interpellé, qui vous auront appuyé sur une petite zone où ça fait mal, au niveau émotionnel, et là vous allez vous dire, attends, ce symptôme-là, je ne vais pas le nier,
je ne vais pas lui mettre une grosse chape de plomb dessus, mais plutôt je vais aller voir qu'est-ce qu'il y a derrière. Je vais aller voir pour ensuite pouvoir le libérer. La repentance, pour moi, c'est la libération.
Et il y a un parallèle total, libération des toxines, libération de nos anciens comportements, de nos anciennes pensées, de toutes ces déviances que nous pouvons avoir en nous à tous les niveaux, et qui nous libèrent et qui nous donnent la vie. Vraiment, c'est la repentance qui nous donne la vie, et j'espère vraiment que tout le monde pourra y accéder.
Voilà, c'était le petit message que je voulais vous apporter ce matin. Encore ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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