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Candidose : Cessez le feu !

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L'équipe RGNR
66 vues • Publiée le 29/01/2014

Dans cet échange avec Karine, naturopathe elle-même atteinte de candidose chronique, Thierry pose d’emblée le cadre : la candidose n’est pas un problème en soi, c’est une manifestation d’une acidose tissulaire profonde. Tant que le pH des tissus reste entre 3 et 5, les champignons trouveront les conditions pour proliférer, quelle que soit la substance utilisée pour les éliminer.

C’est pourquoi toutes les approches qui ciblent directement le candida albicans, qu’il s’agisse d’huiles essentielles, de lapacho ou de titres i, produisent des rémissions temporaires mais ne règlent rien sur le long terme. Thierry va plus loin en affirmant que les huiles essentielles prises en interne aggravent la lésion de la muqueuse intestinale plutôt qu’elles ne la réparent, ce qui alimente le cercle vicieux.

La solution qu’il décrit repose sur trois axes combinés : une alimentation riche en chlorophylle et en fibres douces, l’usage du psyllium comme agent mécanique de balayage intestinal, et les jus de légumes pour réhydrater des muqueuses desséchées et permettre aux dépôts collés à la paroi de se décoller progressivement. Il insiste sur la nécessité de préparer le terrain avant toute hydrothérapie colique, idéalement avec deux à trois mois de cette approche.

La dernière partie de l’échange porte sur le rôle du foie et du pancréas dans la sphère digestive, avec l’usage de plantes amères pour soutenir ces organes, et sur la posture du thérapeute face à des patients qui attendent des résultats immédiats. Thierry résume sa position : on ne fait rien contre le candida, on change les conditions qui le rendaient nécessaire, et cette transformation prend du temps.


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Transcription de la vidéo

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Allô ? Allô Karine ? Oui, bonjour. Bonjour, c'est Thierry de Vivre Crue. Oui, Thierry, bonjour. Ça va, je te dérange pas ? Je vais te rendre ton coup de fil.

Écoute, avec grand grand plaisir. Donc, comme je te l'avais dit, j'ai mis la caméra pour qu'on puisse garder une petite trace de l'échange. Merci. Tu m'avais envoyé un message par rapport à ton travail actuel.

Est-ce que tu peux me dire quelques mots ? Exactement. Vas-y. Voilà, tout à fait. C'est-à-dire que, non seulement parce que c'est pour un problème de candidobre, notamment, et en fait voilà, moi je suis naturopathe depuis peu, et je compte travailler sur ce problème-là parce que c'est un problème qui me touche depuis pas mal d'années, J'ai trouvé ton approche hyper intéressante et ça m'a touché et ça m'a vraiment éclairé.

C'est vraiment un super complément. Je pense que ça répond à beaucoup de questions qui restaient encore en suspens malgré ma formation. Je me suis dit pourquoi pas demander des renseignements par rapport à ça et pour que je puisse travailler sur mon mémoire pour aider beaucoup de gens par rapport à ce problème-là et par le de tout ce qui est naturel, surtout essentiellement à l'alimentation, parce que ça c'est quelque chose qui, à mon avis, c'est indifférent. C'est vraiment la première des choses à mettre en place et

à travailler. C'est tellement évident que justement, on ne prend plus le temps de le regarder et de travailler là-dessus. Absolument, absolument. Puis dans le cadre des candidats, tu disais que ça te concernait, c'est-à-dire que ça te concerne toi directement, tu es atteinte et tu te dépatouilles avec une candidature ?

Oui, oui, tout à fait. Je suis en tout cas là depuis une vingtaine d'années, j'en ai 39, donc voilà. Pour te poser la question, parce que c'est assez fréquent, est-ce que tu corresponds au tableau classique, c'est-à-dire que tu as essayé beaucoup de choses et malgré tout la candidose reste toujours pas en place ?

Oui, j'ai essayé. Alors c'est vrai que ce n'était pas non plus extrêmement suivi dans ma démarche, c'est-à-dire que j'avais toujours un peu dans cet esprit-là, comme on a tous, je veux dire, Maintenant, ça change avec les mentalités parce que je vois les choses différemment.

Mais quand tu vas voir ton médecin, tu veux le traitement, tu veux que ça guérisse rapidement, avant de travailler plus en profondeur. C'était le cas. Je me suis limitée à des prises d'obus, des gynopédales, etc.

Jusqu'au jour où j'en ai eu ras-le-bol. Après, j'ai découvert la naturopathie. C'est vrai qu'avec l'année de formation, j'ai quand même pas mal de choses à faire. je ne me suis pas non plus contrainte à suivre les conseils qu'on m'avait donnés tout de suite, parce que j'avais beaucoup de choses à gérer, plus le travail, la famille, etc.

Et donc ça a marché, mais bon, oui, ça a marché, tant que je pense qu'au niveau alimentaire il y a des choses à faire, c'est ça. Le problème, je vais te le dire, pour moi, je vais déjà te faire une petite présentation un peu claire de ma vision sur ce phénomène de la candidose, et puis après on pourra rentrer dans tes questions si tu veux spécifiquement.

Ce qu'il faut savoir, c'est que pour que des mycoses et des candida se développent, parce que ça répond à peu près aux mêmes conditions, il faut un pH tissulaire extrêmement acide, c'est-à-dire que ça se développe dans un pH entre 3 et 5, c'est-à-dire extrêmement, extrêmement acide.

Et souvent on voit la mycose, on voit la candidose, on ne voit pas qu'en fait c'est une situation dans laquelle on a une acidose profonde des tissus. Et c'est pour ça que toute tentative de guérir ça, qui ne passe pas par une modification profonde de l'acidité des tissus, elle est vouée à l'échec, parce que ça reviendra automatiquement, ça reviendra parce que c'est une manifestation de l'acidose locale de ces tissus.

Donc ça c'est automatique, vraiment quasiment automatique. Et en ce qui concerne la candidose, c'est pour ça que la plupart des approches, fonctionnent à très court terme, mais ne fonctionnent pas à long terme.

Pourquoi ? Parce qu'elles ciblent le problème en tant que tel, elles ciblent la population fongique de champignons, elles vont cibler les candidats albicans. On a des huiles essentielles, on a des ovules d'huile essentielle, on a des huiles essentielles qui sont très efficaces, donc ça va envoyer balader toute la population de champignons, sauf que les conditions ne changent en pas, et bien ça revient immédiatement, ou au bout de quelques mois, ça revient inexorablement.

et c'est toujours le même problème. Ça revient et en plus j'ai remarqué qu'en état de stress ça flambe d'autant plus. Oui, pourquoi ? Je disais état de stress égale acidose, acidification de l'organisme est supplémentaire.

Donc on est vraiment à la base du problème, c'est-à-dire que le problème ce n'est pas tant les champignons et les levures, le problème c'est avant tout l'acidification, on retombe toujours sur nos pâtes. Tu vois, ça fait un peu le gars qui sort toujours la même joker, mais c'est à peu près ça.

C'est l'acidification des tissus, ce n'est qu'une manifestation, alors qu'on va pouvoir considérer spécialement, mais ce n'est qu'une manifestation d'un état d'acidose localisé au niveau du tube digestif, au niveau du vagin, et ainsi de suite, mais ce n'est rien d'autre qu'une manifestation de l'acidose.

— Oui, je préfère. Donc quelque part, quelle que soit l'approche, pour moi la base des bases c'est d'aller dans le sens contraire à l'acidose, c'est-à-dire d'aller dans le sens d'apporter un maximum de matériaux alcanins pour corriger ce terrain acidosique.

Parce que de toute façon, sinon, tout traitement ne sera jamais qu'un traitement à très court terme parce qu'il ne tiendra pas. C'est-à-dire que tu pourras avoir... Oui, ça sera un effet on va dire symptomatique, quoi, simplement. Exactement.

Et on ne va pas agir au niveau de la... Voilà, c'est ça. C'est bien compris, c'est vrai que... C'est ce qui explique qu'on peut utiliser tous les lapas de chaud du monde, toute la cannelle du monde, toutes les huiles essentielles du monde, s'il n'y a pas de transformation du terrain, tu vas les enlever, ils vont revenir, tu vas les enlever, ils vont revenir, tu vas les enlever,

ils vont revenir, et tu auras beau faire, et tu vas te batailler pendant des 20 ans, des 30 ans, des 40 ans avec des mycoses, avec du candida qui restent dans le tube digestif.

Alors selon les époques, selon ton état de fatigue, selon le métier que tu exerces, selon l'été ou l'hiver, eh bien, ils vont plus ou moins se développer, donc tu vas avoir des temps de rémission, des temps où ça va flamber, tu vois, quand il y a un coup de bourre au travail, bon ben hop, ça va flamber parce que tu manques de sommeil.

Mais au final, tu seras jamais libéré, parce que de toute façon, ce n'est qu'une manifestation de l'acidification. Et je vois les personnes qui sont en acidose massive ont systématiquement des phénomènes de candidose au niveau digestif, automatiquement. — Eh oui, ça va de pair, quoi. — Ça va de pair.

Et il y a une autre chose qu'il faut savoir, c'est que c'est spécifique aux tubes digestifs particulièrement et c'est pas pour rien, parce qu'il y a à la fois la notion d'acidification des tissus et il y a aussi la notion de fonction de ces Candida albicans, c'est-à-dire que ces Candida albicans, c'est des agents, des agents qui vont venir réaliser un travail, puisque dans le corps rien ne se fait par hasard, ces champignons là, ils sont là pour manger les dépôts qu'il pourrait y avoir en stagnation dans le tube digestif Et les dépôts qu'il

peut y avoir en l'occurrence, c'est souvent des sucres complexes qui sont collés aux parois. C'est tous les dépôts, toutes ces espèces de couches de mucus mélangés à des sucres complexes non digérés qui viennent se coller.

Et ça, ça empêche l'assimilation et l'élimination. Parce que là, le côlon comme les intestins, ils fonctionnent en assimilation et en élimination. Le but de l'organisme, c'est d'avoir le meilleur flux possible, que ça soit le plus fluide possible à travers cette membrane.

Si tu commences à lui appliquer une grosse couche de peinture, ça ne va pas. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On essaie de décaper. Les agents décapeurs, ce sont ces candidats albicans.

Et c'est pour ça que là aussi, en plus de la notion d'acidification des tissus, il n'y a pas de solution aux candidats albicans sans un profond nettoyage intestinal. Sans une diminution profonde de cette plaque qu'on appelle la plaque mucoïde qui colle cette plaque de mucus, fait de débris épars, non digéré, sans une disparition de cette plaque-là, il n'y a pas d'amélioration de la condition puisque les champignons sont là pour permettre la disparition de cette plaque automatiquement.

D'accord, donc ça, ça passerait par le biais de lavement en fait, c'est ça que tu veux dire ? Ouais, alors lavement, tu vois, lavement, plus j'en viens, plus... Déjà lavement, bon, quand c'est les lavements faits à la maison, c'est rare que les personnes arrivent à vraiment faire des lavements qui prennent tout le côlon.

Donc, je dirais plus irrigation colonique, dans l'absolu. Oui, l'hydrothérapie du colon. Exactement. Fait par un bon hydrothérapeute, attention, parce que ça peut être fait n'importe comment, donc trouver un hydrothérapeute qui ne soit pas violent, qui respecte la personne, et ainsi de suite.

Mais d'après moi, c'est mieux de passer par un hydrothérapeute. Mais même là, je penche de plus en plus pour le balayage naturel plutôt que par la circulation par le bas. C'est-à-dire que le balayage naturel, moi, c'est progressivement...

Alors d'abord avec la modification de l'alimentation, c'est-à-dire une alimentation qui va être beaucoup plus riche en chlorophylle, donc avec les jus, les jus verts, les légumes, en fibres douces avec les fruits, eh bien une alimentation qui va doucement balayer progressivement chaque jour le tube intestinal de manière à entraîner les matières progressivement et à les éliminer selon la voie normale, selon le sens de circulation normal.

Il y a ça... — Est-ce que tu crois que, voilà, j'ai un plaisir par rapport à ça, au balayage, on va dire, d'où, moi j'utilise du psyllium, est-ce que... — Voilà, j'allais en parler.

Le psyllium est parfait, le psyllium est excellent. Moi j'utilise trois choses, entre guillemets, c'est l'alimentation normale, c'est-à-dire l'alimentation physiologique normale de l'humain, le psyllium qui va jouer un rôle de balai mécanique, Et effectivement le psyllium, c'est l'enveloppe extérieure de la graine de plantain qui gonfle avec l'eau.

Alors je ne sais pas si tu sais, il y a deux façons de le prendre le psyllium. C'est-à-dire que tu peux le prendre en le mettant dans un verre d'eau et puis en l'avalant aussi sec, c'est-à-dire qu'il n'a pas le temps de gonfler et il gonfle dans tes intestins.

C'est comme ça que je le fais parce que sous forme de gelée honnêtement j'ai du mal. Voilà, sinon tu peux le prendre sous forme de gelée en le laissant tremper pendant 12 heures à peu près. Il semblerait que, selon la façon dont tu le prends, le nettoyage qu'il effectue n'est pas exactement le même.

Et quand il est sous forme de gelée, déjà, il entraînerait beaucoup plus tout ce qui peut se retrouver dans les diverticules, il aurait une action plus profonde et ça serait bien d'alterner les deux. Voilà ce qu'il me semble avoir compris, mais je ne suis pas formel là-dessus.

Mais oui, exactement, mais le psyllium est une aide considérable et je dirais même que j'ai tendance à préférer nettement moins les solutions douces qui agissent à moyen terme que les solutions violentes qui agissent à court terme parce que je me dis toujours l'organisme il aime bien les adaptations progressives donc je suis je pratique l'irrigation colonique je vais je vais des fois voir un hydrothérapeute, mais je pense que l'hydrothérapie toute seule, sans le psyllium, sans la modification du régime alimentaire...

— Ça sert à rien. — Non. Et il y a un autre produit que j'utilise moi, que j'aime beaucoup, c'est le produit que j'ai appelé balai intestinal, que j'ai formulé avec un laboratoire, qui est vraiment un produit avec de la cascara sagrada, avec du plantain, qui va permettre de tirer les toxines littéralement hors du tube digestif, Et qui pour moi est le complément, c'est un peu le balai intestinal...

le psyllium c'est le balai intestinal mécanique, et le balai intestinal sous forme de plantes c'est le côté un petit peu plus phytothérapique qui va venir directement agir sur la paroi pour désincruster doucement. Et avec les jus, plus le psyllium, plus le balai intestinal, pour moi on fait un résultat extraordinaire, alors certes qui n'est pas immédiat, il n'y a pas de résultat, tu vois, ce n'est pas un truc qui va en une semaine t'arrêter ton candidat, Ça, c'est clair que non.

Non, non, non, c'est clair. Non, non, non, mais de toute façon, il faut oublier ça. Je veux dire, c'est quelque chose qui doit se faire sur le long terme.

De toute façon, tout changement, il faut du temps. Oui, il y a une adaptation de l'organisme qui est nécessaire. Il y a vraiment une adaptation. Et d'ailleurs, il y a un risque, je pense, à aller trop violemment au niveau du tube digestif, d'amener des modifications trop violentes au niveau du tube digestif.

C'est qu'il y a un biote dans le tube digestif qui est un ensemble de bactéries qui sont en équilibre, qui sont en communauté, qui vivent en communauté. et amener des perturbations trop violentes, ça déséquilibre complètement le biote.

Et il vaut mieux une transformation progressive du biote en amenant des aliments qui vont permettre un renouvellement de ce biote. En même temps, avec le balayage, que ce soit avec le psyllium ou le balai intestinal, et bien tu vas avoir chaque fois que ce biote va être actualisé, l'ancien pool de bactéries, si tu veux, va être éliminé.

Donc tu as un renouvellement, tu as une réactualisation qui se fait. Donc ça pour moi, c'est la voie la plus naturelle. Et quelque part, aussi surprenant que ça puisse paraître, je dirais que le meilleur traitement contre le Candida albican, c'est uniquement ça.

C'est nettoyage intestinal et désacidification des tissus. J'avais formulé un mélange antiparasite qui, je crois, est bien pour réguler les poussées inflammatoires. Quand ça commence à s'emballer complètement, c'est très bon comme mélange.

mais il faut bien voir que c'est quand même une réponse ponctuelle qui n'aura aucun sens s'il n'y a pas tout le travail sur le terrain préalablement. Oui, mais je pense que ça c'est bien quand tu as une personne qui est en pleine crise, il faut pouvoir l'interroger on va dire à l'instant T, par contre, tu n'as absolument pas justement les mesures que tu viens de citer, parce que sans ça, voilà quoi, sinon à ce moment-là, elle va voir le médecin généraliste on va dire et puis il faut le voir.

Voilà, exactement. C'est pendant 48 heures et puis une semaine après ça redémarre quoi. Voilà. Non, non, c'est complémentaire, c'est con, d'ailleurs tu parles tout à l'heure de l'hydrothérapie du côlon, moi je trouve que c'est bien de commencer comme tu dis, donc par des réformes alimentaires, le psyllium, nettoyer ça pendant un bon mois on va dire, et peut-être à la limite glisser un bon mois ou le temps qu'il faut, je veux dire ça,

ou même le plus longtemps possible même, inclure après une hydrothérapie du côlon pour terminer, nettoyer on va dire, enlever, et un peu comme une douche quoi tout simplement. Voilà, mais si tu veux… On peut quand même utiliser le psyllium et tout ça quoi.

Oui, et l'hydrothérapie du côlon sera d'autant plus efficace que ton tube digestif aura été préparé par les jus et les fruits qui auront commencé à réhydrater la muqueuse parce que qu'est-ce qui se passe ?

Il y a une chose qu'on oublie complètement, c'est que quand un tissu, quand un milieu est acide, qui dit acide dit déshydraté. Une muqueuse qui est déshydratée, une membrane qui est déshydratée, c'est une membrane qui a perdu sa porosité.

C'est une membrane aussi qui ne va pas laisser s'échapper les impuretés, qui ne va pas laisser s'échapper les matières. Tout est sec et stagnant, et donc en amenant des jus, en amenant des fruits, pendant une semaine, pendant deux semaines, pendant un mois, pendant deux mois...

Des fois, je dis aux gens, préparez-vous, avant d'aller faire votre première hydrothérapie, faites-vous trois mois de fruits, de jus, de psyllium pour bien ré-alcaliniser un petit peu ce milieu-là, pour le réhydrater, pour permettre que les matières se décollent enfin, parce que si elles sont sèches, si elles sont collées contre la paroi, il n'y a rien qui va se décrocher, et on aura beau faire passer de l'eau.

Par contre, si ça a été préparé, si ça a été adouci, alors l'effet de l'hydrothérapie va être bien plus grand. Et c'est seulement une chose qu'il faut avoir en tête, c'est que cette sécheresse liée à l'acidité, elle bloque tout, et elle bloque tout processus éliminatif, finalement. Ça fait comme une espèce de concrétion qui se passe à ce niveau-là.

Donc, de plus en plus, moi, quand des personnes me contactent et qu'il y a des troubles au niveau du tube digestif, quel qu'il soit, que ce soit sous forme de candidose, ou que ce soit des gens qui souffrent de diverticules ou alors qui ont des problèmes psychologiques de type psy mais qui sont en lien avec l'état des intestins.

Je leur dis toujours, avant de faire quoi que ce soit, vous faites 3 mois de régime physiologique, c'est-à-dire fortement basé sur les fruits et les légumes crus, et avec du psyllium, avec du balai intestinal.

Vous faites déjà 3 mois comme ça, juste pour ramener un petit peu d'alcalinité dans ce milieu-là, pour le préparer à des réformes un peu plus costaudes, un peu plus mouvementées. Mais déjà pour ramener quelque chose à ce niveau-là qui soit de l'ordre de l'alcalinité.

— Oui, et puis pour de nouveau que les bons nutriments soient assimilables. — Exactement. — Parce que je me rends compte que moi, par contre, c'est vrai, j'ai quand même fait pas mal de réformes alimentaires, et puis même j'ai travaillé par rapport aux huiles, etc., quelle huile végétale choisir, comment les utiliser, etc. Bon, je sens que mon corps en a besoin, mais je vois que sans travailler profondément sur les intestins, j'ai l'impression que tout ce que je

prends ne profite pas parce que j'ai toujours ma pousse sèche et qui me gratte, j'ai toujours autant mes candidoses, enfin je veux dire, mes candidats, et je me dis non, il y a quelque chose qui n'y a pas quoi, parce que pourtant je me nourris correctement, je veux dire je ne fais pas d'excès du tout, et pourquoi ça ne change pas, parce que je mange bien, voilà quoi. Voilà, le problème Karine c'est que tu manges bien, mais que tu manges, ça passe ça passe par ta bouche,

ça rentre par ton oesophage, ça va dans ton estomac, ça va dans tes intestins, mais ça, ce n'est toujours pas à l'intérieur de toi. Si des intestins, ça ne peut pas passer dans le milieu intérieur ou au travers de la barrière intestinale, ça finit direct dans les toilettes.

Et tu auras beau équilibrer ton régime alimentaire, avoir les meilleurs produits du monde, avoir les meilleurs nutriments du monde, si ça ne passe pas, ça ne passe pas et ça ne sert à rien. C'est peine perdue.

Et c'est pour ça que la plupart des gens sont profondément dénutris. Pourquoi ? Parce que la barrière intestinale est complètement bouchée, complètement opacifiée par les dépôts qu'il y a le long de cette barrière intestinale.

C'est pour ça qu'on a besoin de manger autant, on a un rendement médiocre, c'est-à-dire qu'on mange des quantités énormes pour arriver à tenir debout et ne pas perdre de poids, alors que si on améliorait la porosité, la perméabilité pour avoir une bonne perméabilité sélective des produits, à ce moment-là on n'aurait pas toutes ces difficultés. C'est comme ça qu'on se rend compte qu'une fois qu'il y a un bon nettoyage qui a été fait, souvent il y a des gens qui disent que finalement ils mangent deux fois moins

qu'avant et je suis très très bien. Mais oui, pourquoi ? Parce qu'avant, tu en perdais les trois quarts ou plus que ça, tu perdais les trois quarts de ton alimentation qui partait dans les toilettes.

Et c'est pour ça que quand les personnes sont aussi abîmées au niveau des intestins, par exemple, les jus de légumes sont excellents parce que comme il n'y a pas tout le travail digestif de séparation des fibres, l'assimilation va être meilleure.

Et donc, quelque part, je dis souvent, quand on a une situation qui est bloquée, Tu vois, finalement, tu as un corps qui est sous-nutri. Donc, parce qu'il est sous-nutri, les cellules qui sont sous-nutri fonctionnent avec un métabolisme ralenti, donc elles éliminent peu, donc il n'y a pas de nettoyage, il y a une acidification qui se fait.

Et puis, quelque part, tu essaies d'apporter quelque chose de bon, des fruits et des légumes, et puis, comme la barrière intestinale, elle, elle est complètement bouchée et compactée, il n'y a rien qui passe.

Là, on se retrouve dans une situation où on est un peu bloqué, finalement. On se dit, comment on va résoudre la situation ? Et c'est là où les jus de légumes, par exemple, peuvent apporter un plus parce que comme ils sont beaucoup plus facilement assimilables, ils vont mieux passer que les fruits ou les légumes entiers, ils vont mieux arriver à nourrir directement la cellule qui va commencer à nettoyer, qui va commencer à résorber ses dépôts le long de la paroi intestinale.

Comme la paroi intestinale va être en meilleur état, ça va mieux assimiler, et puis voilà, on tombe dans un cercle vertueux finalement. Le truc c'est que si tu es naturopathe, il y a une chose sur laquelle tu vas avoir du mal à rivaliser, c'est que ce que tu vas proposer n'est pas très glamour, parce que c'est beaucoup plus facile de proposer un complexe d'huile essentielle qui va enlever le candidat en 15 jours avec une agression de la muqueuse intestinale qu'on ne peut pas imaginer, je tiens à le dire,

parce qu'avec les huiles essentielles balancé comme ça avec du thé à l'inalol ou des choses comme ça, balancé dans la muqueuse intestinale, il y a une agression de la muqueuse intestinale qui est réelle, c'est-à-dire qu'on n'enlève pas les candidats albicans tout seul, c'est toute la muqueuse qui est agressée, mais par contre on va avoir un résultat immédiat, en quinze jours on va avoir un résultat, ça va revenir après mais on s'en moque.

Toi ce que tu vas proposer c'est quelque chose à plus long terme, donc il faut vraiment réaliser un travail d'éducation des gens pour qu'ils comprennent ce qu'ils sont en train de... Oui, c'est ça, il faut vraiment absolument prendre le temps de leur expliquer.

Oui, exactement. Surtout qu'ils aient conscience que ça ne va pas être un travail qui va durer 48 heures. Exactement. Et ça, c'est très difficile parce que les mentalités sont, dans nos sociétés, il faut que ça aille vite, que ce soit tout de suite le résultat, ça entre dans des bidons, entre guillemets, et puis voilà, c'est difficile. Il y a tout un travail d'éducation, effectivement, il faut sortir du tout tout de suite et qu'il n'est qu'un leurre.

Et il faut vraiment revenir à la notion de terrain, mais je pense que si tu prends vraiment le temps d'expliquer à la personne son intérêt à la chose, tu vas lui dire « Ok, ça va prendre un an, ça va prendre deux ans même peut-être, peu importe, mais au moins dans deux ans, tu en seras complètement libéré.

Sinon, dans 20 ans, dans 25 ans, tu seras toujours au même point. Tu auras des petits temps de rémission, tu vas prendre des huiles essentielles, et qui plus est, moi je prétends que les huiles essentielles utilisées en interne au niveau du tube digestif font plus de dégâts que de biens et qu'au final elles aggravent les lésions et l'acidité au niveau de la muqueuse intestinale.

De mon expérience, c'est ce que je mesure. Et donc finalement, quelque part, c'est là où tu vas un peu les désarmer. Tu leur dis, toi tu viens pour que je t'aide à te débarrasser de ton candida albican et en fait on va rien faire contre le candida albican.

Ce qu'on va faire, c'est qu'on va faire changer les conditions qui faisaient qu'il était nécessaire. C'est juste ça. Mais contre lui, on va rien faire parce que de toute façon il reviendra. Il reviendra t'aspicoter quoi qu'il en soit tant qu'on n'aura rien modifié.

Exactement. En tant que thérapeute, tu as un gros devoir et un gros chantier d'éducation. C'est-à-dire arrêter de dire à la personne tu dois prendre ça, tu dois prendre ça, mais plutôt lui expliquer ce qui se passe dans son corps.

Et à la limite, je dirais presque que pour moi, le parfait thérapeute, il ne devrait rien prescrire, il devrait simplement expliquer à la personne, et la personne dirait « Ok, alors voilà ce que je vais faire dans ma vie d'après ce que j'ai compris de ce que tu me dis, voilà à peu près.

» Et puis le naturopathe lui dirait « Oui, je ferai comme toi, je suis d'accord avec toi, effectivement, ça serait la meilleure solution. » Mais parce que la personne a compris, et d'ailleurs, toi tu disais que finalement tu as fait des « traitements » contre les candidats, et puis que tu te faisais un traitement, puis au bout d'un moment tu te démotivais, tu arrêtais, puis tu repartais sur un autre truc, et c'est très fréquent ça.

Pourquoi ? Parce qu'on ne comprend pas ce qu'on fait, et quand on ne comprend pas ce qu'on fait, on ne sait pas pourquoi on le fait, finalement, comme on n'a pas de résultat, au bout de quelques semaines, on se dit qu'on commence à oublier.

Au début, on a une sorte de flamme parce qu'on se dit « Ah ouais, ça c'est la solution, ça va marcher », et puis au bout d'un moment, comme ça n'avance pas, on se dit « Bon ben à quoi bon, finalement ? » Puis on oublie un matin, puis on oublie deux matins, puis on oublie trois matins, puis c'est réglé quoi.

Après ça passe à la trappe, parce qu'on n'est pas impliqué, parce qu'on ne comprend pas ce qu'on fait. On ne peut pas demander à quelqu'un notre enthousiasme pour quelque chose s'il ne sait absolument pas.

Imaginons, tu donnes à quelqu'un une bêche et tu lui dis creuse-moi un trou, il va t'en creuser un, si tu lui demandes de creuser pendant dix jours des trous sans lui dire ce que tu vas mettre dans les trous, ça m'étonnerait qu'il continue longtemps.

Par contre, si tu lui expliques qu'il va planter des arbres fruitiers qui vont servir à nourrir des tas de gens ou choses comme ça, alors ça peut lui donner une motivation supplémentaire. Là c'est un peu pareil.

Exactement, on avance quand il y a la motivation et quand on sait pourquoi on fait les choix. Quand il y a la compréhension. Et je pense que c'est vraiment terminé le temps de l'espèce de spécialiste de la spécialité, qui du haut de sa grande chaise prescrit sans que personne ne dise rien, avec un caractère un peu hautain.

Là c'est vraiment du partenariat. Il y a quelqu'un qui a la chance d'avoir un peu plus de connaissances et qui le transmet à l'autre. C'est vraiment un team qu'on fait pour aller vers l'état de pleine santé.

C'est ça, il faut vraiment qu'on en arrive là. C'est vraiment passionnant ce métier aussi parce que justement on est là pour transmettre la connaissance, l'information pour que les gens puissent justement avoir cette lumière pour pouvoir avancer aussi et prendre de la santé en main.

Exactement. Mais donc voilà, au niveau du tubodigestif, tu vois, je te dis, il faut arriver à leur faire prendre compréhension de ça parce que tu as beaucoup de gens qui vont venir vers s'ils se sont un peu renseignés, ils vont te dire qu'il faut prendre du lapacho, du titri... Tu vas arriver à leur dire que tu peux prendre du lapacho et du titri, ça va donner une rémission ponctuelle, mais ça ne servira à rien sur le long terme.

Donc tu peux les prendre, ce n'est pas un problème, mais si tu fais quelque chose d'autre à côté. Parce que si tu ne fais rien d'autre d'à côté, c'est vain, c'est en vain et c'est peine perdue. — Tout à fait.

Donc voilà le regard, tu m'as demandé mon regard un petit peu sur la candidose, voilà mon regard, et je vois que ça marche. et puis en plus, ça ne pourra que marcher, c'est évident, et puis de toute façon, je te tiendrai au courant, je te dirai, mais c'est vrai que ça ne peut passer que par là, et puis en plus quand on voit, il n'y a rien de torsé, se changer d'alimentation,

nettoyer, désacidifier, et bien oui, ce n'est pas compliqué, c'est voilà. Et ce qu'il faut voir, c'est que finalement la candidose n'est qu'une des multiples manifestations, alors auxquelles on a donné un nom particulier, auxquelles on a donné un caractère particulier, mais c'est l'une des multiples manifestations de cet état qu'on appelle l'état d'acidose au niveau des tissus, c'est tout. À d'autres endroits, ça va se traduire par des inflammations articulaires, à d'autres endroits, ça va se traduire par des inflammations

au niveau de la vessie, à d'autres endroits, ça va se traduire par une prolifération de microbes qui vont être là pour résoudre l'inflammation, mais au final, c'est toujours la même situation, uniquement la même situation.

Mais c'est vrai que ça démarre préférentiellement par le tube digestif parce que le facteur majeur d'acidification dans notre vie, c'est l'alimentation, avec les rythmes de vie, mais l'alimentation est l'un des grands facteurs majeurs d'acidification.

Donc c'est normal que ce soit le tube digestif qui soit touché en premier, parce que c'est par là que passent les produits les plus délétères. — Oui, exactement, ça passe d'abord par l'intestin, et par contre pour le foie, tu fais quoi, toi, justement ?

Tu travailles essentiellement sur l'intestin, et ensuite, le foie, on va dire, par rapport au brûler, le nettoyer, parce que lui aussi, il a quand même un rôle, on va dire...

Oui, il a un rôle important, il a un rôle vraiment très important. Moi j'utilise des plantes amères pour l'aider à... Tu sais, toutes les plantes amères que sont le chardon-marie, le desmodium, j'ai fait un mélange qui s'appelle Diacolle chez ABC de la Nature, qui est composé de plantes amères, et dont le but un petit peu c'est de quelque part spasmer un peu le foie, tu vois, comme une éponge, parce qu'en fait moi le foie je le vois vraiment comme une grosse éponge.

Et bien, de temps en temps l'éponge il faut la prendre et puis il faut la presser, pour faire tomber nos salles qu'il y avait à l'intérieur, Avec ces plantes amères, on va venir presser cette éponge. Le foie, c'est un peu comme le filtre à gazole de la voiture.

De temps en temps, le filtre à gazole, on peut le changer. Le foie, il faut simplement le laisser se renouveler. Et s'il est un peu saturé, il faut le presser avec des plantes amères.

Mais sinon, je... Vas-y. Oui ? Pardon, excusez-moi, pour le coup, je t'ai compté. Donc ça, tu le fais en parallèle, justement, du nettoyage des intestins, etc. J'aime bien.

Tu le coupes en même temps ou tu le... Oui, j'aime bien. Moi souvent je fais foie, pancréas et intestin. Pour le foie et le pancréas j'utilise des plantes amères, parce que pour les deux, pour le pancréas plutôt la gentiane et ces plantes-là qui sont vraiment des amères fortes. Et sinon je le fais, oui, en parallèle, parce que pour moi là ça, on a trait à toute la sphère digestive.

Il y a une chose qu'il faut voir aussi, c'est que le foie il est placé juste au-dessus du colon transverse, et que souvent des états de congestion et de constipation assez avancés au niveau du côlon transverse, peuvent irradier pour aller même contaminer le foie.

C'est-à-dire que des toxines qui se trouvent au niveau du côlon transverse et qui putréfient à cet endroit-là, peuvent venir irradier sur le foie. C'est pour ça que je dis toujours que l'intoxication intestinale est toujours première pour moi.

Après, il peut y avoir une saturation du foie, ça vaut le coup de nettoyer le foie, mais s'il n'y a pas un travail sur la cause première de l'intoxication, qui est le circuit intestinal, intestin plus côlon, d'après moi c'est un peu peine perdue.

D'accord, et qu'est-ce que tu penses de la cure Andréa Smouritz, tu sais, pour enlever les calculs, etc. Ça je l'ai fait à deux reprises déjà aussi pour un peu nettoyer, bon ça a été efficace aussi, on va dire, mais toi justement qu'est-ce que tu en penses ? Parce que c'est assez violent de dire ça pour le foie quand même.

C'est exactement ça, c'est exactement ce que j'en pense, c'est que je pense qu'en situation critique, c'est certainement une très bonne solution. Les personnes qui sont en risque d'ablation de la visicule biliaire parce qu'elle est tellement engorgée, il ne faut pas hésiter, il faut faire une cure d'Andreas Moritz.

Sinon, moi je dirais que c'est quand même quelque chose qui est très violent, qui demande beaucoup d'énergie au corps. Une personne qui est fatiguée, ça va lui pomper pas mal d'énergie. Je préfère, moi, toujours pareil, le nettoyage progressif.

S'il n'y a pas d'urgence, je préfère le nettoyage progressif par les plantes, tranquillement du foie. Déjà en arrêtant d'apporter des matériaux inappropriés, donc en changeant le régime alimentaire, et ensuite en favorisant un petit nettoyage quotidien avec les plantes plutôt que d'avoir cette purge violente qui n'est pas anodine pour le foie.

Qui n'est vraiment pas anodine. Mais en situation urgente, par contre, c'est la meilleure des solutions. Sans hésiter. Il faut remettre les choses dans leur contexte, quelque part. Oui, oui aussi, tout à fait.

Avec leur contexte d'urgence et tout. C'est juste à ce niveau-là que ça se joue. D'accord. Et justement, les complexes que tu proposes, on peut les trouver sur ton site ? Est-ce que j'ai mal cherché ?

Non, en fait, c'est un laboratoire qui les produit qui s'appelle ABC de la Nature. ABC de la Nature ? Oui, j'ai établi les formules et eux se sont engagés à les produire avec des critères de production qui me convenaient.

donc c'est comme ça que ça s'est passé mais non non c'est pas c'est pas nous on les distribue pas voilà c'est pas c'est pas c'est pas propre à l'association Ouais tout à fait et donc on a fait un ensemble de complexes comme ça et dont le but c'est toujours pareil c'est de viser vraiment un nettoyage progressif et à moyen et à long terme pour accompagner le corps parce que bien sûr je te dis c'est pas glamour de dire ça aux gens il vaut mieux vendre des solutions immédiates sauf que les solutions immédiates en pratique dans le corps elle ne fonctionne

pas parce qu'il y a le principe de l'homéostasie, de l'équilibrage au niveau du corps et que ça ça demande toujours des temps de régulation, des temps d'équilibration et ça il faut le respecter, il faut le respecter obligatoirement. Oui, de toute façon, je crois qu'après, comme tu dis, c'est peut-être pas trop glamour, mais à un moment donné, il faut appeler un chien et un chat.

Et puis amener les personnes à la véritable compréhension, à la véritable connaissance et non pas à la dépendance. Oui, parce qu'à trop préserver, les gens ne prennent pas conscience du réel danger. Donc il faut pouvoir expliquer clairement ce qui risque.

En tant que naturopathe, tu as vraiment un super rôle à jouer. Oui, c'est vrai qu'il faut faire évoluer des mentalités. Après, c'est un mur, parce que parfois quand tu discutes comme ça avec des gens qui ne viennent pas forcément me voir, mais que je croise, ou même au cours de réunions, ou de réunions de famille même, quand tu leur expliques ce que c'est, ils te regardent d'un drôle d'œil.

Les mentalités sont... c'est dur. Faire changer les gens, ne serait-ce qu'à les pousser à la réflexion, ça perturbe. Oui, ça perturbe, ça viendra. Ça viendra parce que c'est inexorable.

Je veux dire, on ne peut pas en faire l'économie. De toute façon, chacun se retrouvera confronté à un moment ou un autre. Donc ça va venir, ça vient doucement, voilà, on essuie les plâtres, mais c'est... Ça bouge, il y a quelques années, c'est déjà... Voilà, exactement, exactement. Dis-moi, tu es naturopathe dans quel coin ?

Alors, je suis à Plante-de-Cuc, à côté de Marseille. Ça s'appelle comment, tu me dis ? Alors, à Plante-de-Cuc, c'est la ville de Plante-de-Cuc.

Plante-de-Cuc, à côté de Marseille, d'accord. Et tiens, mais... Alors, Plante-de-Cuc, voilà. D'accord, et on va donner ton nom aussi, s'il y a des gens qui veulent te trouver. C'est un petit coup de pub gratuit, mais tu exerces déjà ?

Non, mais écoute, c'est gentil. Non, à l'heure où je serai à mon compte, d'ici un mois, parce que mon cabinet n'est pas encore terminé, on est en train d'exercer mon mari et la vie d'emplace, donc d'ici un mois, je serai fonctionnelle.

Est-ce qu'on peut donner ton nom ? Je ne me souviens plus. C'est Karine ? Alors Karine, et le nom c'est Chauvet. Chauvet. Chauvet, C-H-A-U-V-E-T. Ok, ben voilà.

Coup de pub gratuit, mais ça me plaît bien de savoir voilà qu'on est nombreux à travailler dans ce sens-là, à porter ce message, à porter cette notion aussi d'éducation des gens, ça me paraît très important et je me réjouis vraiment.

Oui, écoute, en plus c'est génial d'avoir un porte-parole comme toi, je veux dire, dans ce domaine-là, c'est super, je veux dire, je n'étais connu que à la fin de la formation, j'ai entendu donc parler de toi, et depuis que j'ai découvert ton site, j'y suis tous les jours.

Je veux dire, il y a tout, t'as tes reportages, il y en a énormément, et c'est passionnant, Tout ce que tu peux dire, tu l'as dit clairement, c'est à portée de tout le monde, c'est génial, vraiment, bravo ! Merci, merci beaucoup Carine.

Tu me tiens au courant de comment ça se passe pour toi, et au besoin, fais-moi un petit coucou quand tu te seras lancé un petit peu. Oui, oui, volontiers, avec plaisir !

Ciao ciao, bel après-midi ! A très bientôt, merci beaucoup, au revoir ! Bon, vous avez vu ? Finalement, on en revient toujours à la même chose. C'est nettoyer, nettoyer ce tube intestinal par qui tout passe.

Rien de bien original en même temps, mais la base. La base, vraiment, la base. Et surtout, comprendre et accepter que ça peut prendre du temps, et que c'est une démarche, mais c'est une démarche vers la vie.

Et souvent, je vous dis, quand on regarde sa vie, on se dit finalement, j'ai voulu des solutions à court terme et puis vingt ans après, quinze ans après, vingt ans après, on se dit mais finalement je suis toujours au même point, je n'ai pas avancé.

Donc là il y a vraiment un temps où il faut prendre une décision, se lancer dans une direction et se lancer coûte que coûte. C'est-à-dire voilà, je pars dans cette direction, je pars pour un but parce que j'ai compris.

Et cette fois-ci je ne suis pas là simplement parce que je suis la vie d'un tel, un tel a dit que, un tel a dit que... Non, non, non, c'est parce que j'ai compris.

J'ai compris, ça s'est imprimé en moi. Il y a cette vérité qui s'est imprimée en moi, et maintenant qu'elle s'est imprimée en moi, cette vérité, je ne la lâcherai plus. Je ne la lâcherai absolument plus.

Donc, ce n'est pas les circonstances, ce n'est pas le fait que ça n'évolue pas, qui changera quoi que ce soit. C'est simplement parce que j'ai cette vérité qui est vissée en moi. Cette vérité vissée en moi, elle me permet de continuer malgré ce que mes sens me renvoient, malgré le fait que peut-être pendant plusieurs mois, je n'ai pas à voir d'amélioration de mon candidat albicorne.

Non, je n'ai pas à voir d'amélioration parce qu'avant, il faut qu'il y ait toute cette alcalinité qui soit amenée au tissu de manière à ce que ça corrige profondément le terrain. Et ça, pour ça, un petit pomme-fenouil, ça le fait bien.

Pomme-fenouil, des fruits, des légumes, nettoyage avec les plantes intestinales, du soleil, du repos... Vous connaissez la formule.

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