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Candida et eczéma

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L'équipe RGNR
43 vues • Publiée le 07/03/2012

Cet entretien part du mail de Johanna, 22 ans, qui décrit un été marqué par une alimentation chaotique, une prise de poids rapide et une recrudescence de l’eczéma. Thierry revient sur son parcours, son enfance dans une famille déjà sensibilisée à l’alimentation vivante, et la période où elle s’en est éloignée, ce qui permet de poser le contexte physiologique de ce qui suit.

Le cœur de l’échange porte sur la candidose chronique et la logique du régime classique qui consiste à supprimer tous les sucres pour « affamer » le champignon. Thierry explique pourquoi cette approche est insuffisante : le Candida albicans n’est pas un agent pathogène extérieur à éliminer, mais un organisme présent en nous qui prolifère quand le terrain est dégradé, notamment lorsque le pancréas et les glandes surrénales fonctionnent mal et que des chaînes de sucres non digérées s’accumulent dans l’intestin grêle.

Thierry détaille ensuite le mécanisme de l’hyperperméabilité intestinale induite par le Candida : des molécules mal digérées franchissent la paroi intestinale, augmentent la toxémie, fragilisent les organes et entretiennent le cercle vicieux. Il aborde aussi le lien entre candidose et comportements alimentaires compulsifs, le rôle du foie dans le métabolisme des fruits, et les insomnies nocturnes entre 2 h et 3 h du matin comme signal hépatique.

La dernière partie de l’échange porte sur les pistes concrètes : jus de légumes à base de plantes amères, carottes, artichaut et radis noir pour soutenir le foie, sauna sec pour favoriser l’élimination cutanée, et bains dérivatifs. Thierry replace l’eczéma dans cette logique : tant que les autres émonctoires ne prennent pas le relais, la peau reste une voie de sortie des toxines, ce qui en fait un symptôme à comprendre plutôt qu’à supprimer.


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