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Cancer ou diabète 1&2 : qu'est ce que vous attendez pour jeûner ?

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L'équipe RGNR
365 vues • Publiée le 29/05/2018

Cette vidéo s’inscrit dans une série consacrée au jeûne sec et aborde deux pathologies particulièrement répandues : le cancer et le diabète. Thierry part d’études publiées, notamment les travaux de Valter Longo, pour montrer ce que le jeûne fait concrètement au niveau cellulaire dans ces deux contextes.

Sur le cancer, le propos porte d’abord sur le jeûne comme traitement adjuvant à la chimiothérapie. Une étude de référence montre qu’un protocole de jeûne encadrant la séance de chimio fait passer le taux de survie à 7 ans de 34 % à des chiffres nettement supérieurs, tout en réduisant drastiquement les effets secondaires : nausées divisées par quatre, vomissements quasi supprimés, crampes et fourmillements nettement atténués. Le mécanisme avancé est que le jeûne protège les cellules saines sans protéger les cellules cancéreuses, et qu’il stimule le système hématopoïétique, responsable de la production des globules rouges et des cellules souches.

Sur le diabète de type 2, Thierry explique que les cellules saturées de sucre développent une résistance à l’insuline, et que le jeûne agit directement sur ce mécanisme en favorisant la lipolyse et en aidant les cellules à se dégorger. Il mentionne qu’une restriction calorique sur huit semaines suffit dans certains cas à faire disparaître le diabète de type 2, et il précise le phénomène de glycémie transitoirement élevée pendant le jeûne, qui traduit simplement l’élimination du sucre stocké.

Pour le diabète de type 1, Thierry cite une étude sur un régime mimant le jeûne qui montre une reprogrammation des cellules du pancréas dans les îlots de Langerhans, avec restauration partielle de la production d’insuline et un changement épigénétique observable chez la souris. Il conclut en soulignant le décalage entre la lourdeur des traitements conventionnels et la simplicité d’accès au jeûne comme levier thérapeutique.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, nous sommes au neuvième jour de notre semaine qui déborde consacrée au jeûne. Vous avez vu cette série, finalement, d'elle-même, elle s'est beaucoup orientée sur le jeûne sec. On va y revenir.

La deuxième partie de cette semaine sera exclusivement consacrée au jeûne sec. Parfois je me dis, presque la première série de vidéos que j'ai faite il y a deux ans, c'était vraiment pour promouvoir à soi la pratique du jeûne, et celle-là, je ne le savais pas intuitivement, mais c'était pour parler du jeûne sec et donner vraiment un véritable argumentaire de poids pour expliquer pourquoi le jeûne sans eau est beaucoup plus efficace, beaucoup plus intéressant, beaucoup plus adapté à nombre de

personnes que le jeûne avec eau, à condition de toujours pareil, d'y aller progressivement et de respecter un temps d'accoutumance et d'adaptation. Aujourd'hui, on va parler du jeûne et du cancer, et du jeûne et du diabète.

On aurait pu faire le jeûne et des tas d'autres maladies. Ces deux-là sont assez emblématiques de notre civilisation. Ce sont aussi des maladies pour lesquelles des sommes colossales sont investies à la fois pour de la recherche et aussi pour du traitement médicamenteux. Donc c'était un petit peu emblématique, et puis je savais que ça allait toucher énormément de personnes.

Donc on va faire très rapide, on va essayer de garder un format de vidéo extrêmement court, faire très rapide pour avancer là-dessus. Donc on va commencer avec le jeûne et le cancer en évoquant deux possibilités finalement.

Jeûne et cancer en cas de chimiothérapie, et jeûne et cancer sans chimiothérapie. Alors, par rapport à la chimiothérapie, ça commence à se savoir de plus en plus, mais la chimiothérapie peut être favorablement accompagnée par la pratique du jeûne. Il faut bien comprendre que les cellules cancéreuses, quand on fait une chimiothérapie, elles sont ciblées par un traitement qui est dit cytotoxique, et ce traitement est extrêmement agressif.

Ce n'est pas pour rien que tu perds tes cheveux, que tu perds tes dents, ce n'est pas du tal quel que tu te mets sur la peau globalement, ni dans le sang. Donc si tu perds tes cheveux et tes dents, c'est que globalement effectivement c'est relativement très agressif.

Et ces chimiothérapies qui sont dites génotoxiques, elles produisent énormément de composés, on appelle ça des dérivés réactifs de l'oxygène, des oxygènes réactifs, des ROS. Et ces médicaments que sont les chimiothérapies, elles sont censées être sélectives mais elles ne le sont pas, et elles attaquent toutes les cellules de l'organisme.

Et depuis quelques temps on commence de plus en plus à parler de l'apport du jeûne pour résister à la chimiothérapie, non pas pour traiter le cancer mais pour résister à ce traitement qui est extrêmement toxique et agressif.

Et j'ai un petit schéma là que je voulais vous montrer qui vient d'une étude de référence qui s'appelle le stress à la résistance, le stress lors de la starvation, de l'affamement, et il te dit bien qu'il protège les cellules normales mais pas les cellules cancéreuses contre la chimiothérapie, donc quelque part les cellules normales ne vont pas être aussi atteintes.

Et donc vous avez ce schéma qui est très intéressant, avec le pourcentage de survie, c'est un pourcentage de survie de mémoire à 7 ans. Eh bien, sans chimiothérapie, avec une dose élevée de chimiothérapie seule, on a un pourcentage de survie à 7 ans qui est de 34 %.

5 ans ou 7 ans, je ne me souviens plus exactement, vous pouvez aller voir l'étude directement, il y a des références. On a un pourcentage de survie qui est de 34 %, c'est-à-dire un tiers des personnes survivent à 5 ans ou à 7 ans après une chimiothérapie.

Si vous vous accomplissez du jeûne, alors c'est un jour de jeûne avant, le jour de jeûne, le jour de la chimiothérapie et le jour de jeûne après, et en même temps vous passez de 34 % de survie à 96 %, vous triplez vos chances, et surtout ça veut dire qu'une majorité de gens survivent complètement.

Ce n'est pas une formidable nouvelle au niveau de la chimiothérapie. J'ai une autre étude que je voulais vous citer qui s'appelle Fasting and Cancer Treatment in Humans, dans lequel on a des patients qui ont volontairement jeûné entre 48 et 72 heures, donc vous voyez on est sur du jeûne court, extrêmement court, avant et après les chimiothérapies, et qui reportent un petit peu ce qu'ils ont subi. Vous voyez, dans toutes ces courbes, fatigue s'est diminuée de plus de moitié, faiblesse s'est diminuée de plus de moitié,

la perte des cheveux n'est pas trop affectée, les maux de tête sont diminués de moitié, les nausées sont diminuées par 4, les vomissements il n'y en a plus du tout, les diarrhées il n'y en a plus du tout, les crampes abdominales sont divisées par 2, la bouche sèche est divisée par 3, les pertes de mémoire sont diminuées, les fourmillements dans les doigts sont nettement diminués, les tremblements sont aussi nettement diminués.

Donc on ne voit que des avantages à pratiquer le jeûne avec une chimiothérapie. D'ailleurs c'est incroyable que ça ne soit pas proposé comme un traitement adjuvant à la chimiothérapie classique tellement c'est efficace, et ça commence à être vraiment su dans la littérature scientifique.

Donc, si vous avez des proches qui ont un cancer et qui ne sont pas prêts à faire le pas de peut-être choisir d'autres moyens thérapeutiques par rapport au cancer, dites-leur au moins s'il faut une chimiothérapie, de jeûner pendant cette chimiothérapie, vous pouvez leur sortir ces études scientifiques, elles sont absolues.

Et ce qu'il faut bien comprendre c'est que ce que le jeûne fait avant tout, c'est qu'il favorise et de la détoxification cellulaire des agents toxiques de la chimiothérapie, donc ça c'est bien, et il protège spécifiquement les cellules non cancéreuses, Et surtout, ça favorise ce qu'on appelle le système hématopoïétique.

Le système hématopoïétique, c'est le système qui produit les globules rouges et aussi les cellules souches et les globules blancs. Et dans les courbes que je vous montre là ci-dessous, on se rend compte qu'avec le jeûne, après une chimiothérapie, on a un retour beaucoup plus rapide des lymphocytes, donc des globules blancs.

C'est-à-dire que le système immunitaire se retape beaucoup plus rapidement et on a une période d'immunodéficience qui est bien plus faible. On a une augmentation de la production de cellules souches après 1 voire 2 cycles de jeûne, on voit que la production de cellules souches augmente de façon considérable.

Donc, ça permet de dépasser l'immunosuppression induite par le jeûne beaucoup plus rapidement. Donc ça c'est, vous subissez une chimiothérapie, vous choisissez de subir une chimiothérapie, on pourrait le dire plus poliment, le seul moyen de résister de façon extrêmement efficace à une chimiothérapie qui est non seulement simple, pas cher, facile d'accès, parce que tu vas me dire, oui il y a des tas de compléments alimentaires, Mais qu'est-ce qui peut rivaliser avec le

jeûne en termes de facilité et de simplicité ? Rien ! Ça c'est si tu subis une chimiothérapie, des chiffres sont là, c'est une évidence. Et si tu ne subis pas une chimiothérapie ?

Alors, là on a beaucoup moins d'études, il y a beaucoup de cas qu'on pourrait raconter, moi j'ai une personne que je connais, 21 jours de jeûne sec, une tumeur au niveau du côlon qui a complètement dégagé. Des témoignages comme ça, il y en a quand même pas mal sur le net actuellement, mais très peu d'études, c'est à se demander pourquoi il y a si peu d'études et qui parle de traitements gratuits, non dangereux pour le cancer.

Bon, voilà, on ne va pas faire de conspirationnisme, mais effectivement il y a des questions à se poser. Par contre ce qu'il faut savoir c'est que le cancer est de plus en plus considéré par des chercheurs, je cite par exemple Thomas Seyfried ou Walter Longo qui est quand même le spécialiste du cancer et du jeûne actuellement, qu'il est considéré comme une maladie métabolique, un trouble métabolique au niveau de la production d'énergie par la cellule.

Quand on sait que le jeûne agit directement sur le métabolisme, on peut se dire que le jeûne doit avoir une influence. Et il y a une étude qui a été faite par l'équipe du docteur Walter Longo qui dit que des cycles de jeûne retardent la croissance des tumeurs et augmentent la sensitivité des cellules cancéreuses à la chimiothérapie.

Et qu'est-ce qu'il nous dit dans cette étude ? Il nous dit que finalement des... alors attendez, je traduis... short term starvation, donc des jeûnes courts, des privations de nourriture à court terme résultent dans plus de stress oxydatif, plus de destruction au niveau de l'ADN et surtout d'apoptose, c'est-à-dire l'apoptose c'est la mort cellulaire des cellules cancéreuses. Et il en témoigne que ces études suggèrent que de multiples cycles de jeûne pourraient potentiellement remplacer ou au moins

augmenter l'efficacité de certains traitements chimiothérapiques dans le traitement des cancers. Et ça c'est une piste, alors bien sûr en termes de science, en termes d'études scientifiques on peut s'avancer, le jeûne tel que pratiqué en Russie avec le jeûne sec, tel que pratiqué dans diverses cliniques, c'était pratiqué avant dans de nombreuses cliniques en Europe, il y en a de moins en moins qui veulent accepter les patients cancéreux parce que sur-médicalisation, parce qu'on traque toutes les personnes

qui essayent de proposer un traitement différent du cancer, et d'ailleurs je vous promets une série sur le cancer spécifiquement cet automne, on va bosser là-dessus, donc il y en a de moins en moins qui s'engagent.

Il n'empêche que si vous creusez, si vous écoutez les témoignages, le jeûne est présenté comme vraiment un traitement alternatif au cancer, c'est absolument normal. Et de toute façon, ce n'est pas étonnant du tout, parce qu'il faut bien comprendre que le cancer favorise la détoxification cellulaire, il favorise l'autophagie, donc le nettoyage de ce qui est le plus vicié dans l'organisme au profit de ce qui est le plus vivant.

Donc automatiquement une tumeur cancéreuse c'est quelque chose qui est vicié, automatiquement le corps va privilégier de détruire cette tumeur cancéreuse au détriment des autres produits. Donc c'est l'évidence même, mais effectivement on manque d'études là-dessus.

Ensuite, on voulait parler du diabète. Le diabète va être rapidement, mais rapidement fait. Diabète de type E2, résistance à l'insuline. Je vous renvoie vers toute la série de vidéos que j'ai faites sur l'obésité.

C'était il y a un an et demi, on parle énormément de ce phénomène. Je vous cite une seule étude. « Reversal of type E2 diabetes, normalisation of beta cell function in association with decreased pancreas and liver, triacie, glycerol. » restriction calorique à 600 calories à peu près.

Et en régime de jus, 100 % des diabètes ont été résolus, des diabètes de type 2. C'est-à-dire qu'en 8 semaines, les personnes sont hors traitement. Tu te dis, c'est quand même assez incroyable qu'on en parle si peu.

De toute façon, en médecine classique, on le sait très bien, il suffit que les personnes perdent du poids et les personnes ne sont plus diabétiques. Le diabète est associé à un surpoids.

Et je montre dans ma série de vidéos que le diabète de type 2 est lié au fait que les cellules sont surgorgées de sucre. Elles n'en peuvent plus, elles débordent de sucre. Elles résistent à l'insuline, en réalité elles résistent au sucre parce que l'insuline déborde.

Et donc tout système de régime qui va faire perdre du poids et le jeûne en est un magnifiquement bien, en plus le jeûne diminue la résistance à l'insuline, donc favorise l'élimination et la lipolyse, c'est-à-dire la destruction des graisses, il va favoriser aussi le fait que les cellules rejettent leur sucre, ça va aller dans le bon sens.

Donc c'est une évidence que n'importe quelle personne qui jeûne et qui a un diabète de type 2 va voir son diabète disparaître très rapidement. Restriction calorique pendant 8 semaines et c'est réglé en 2 mois.

Alors vous allez me dire, est-ce qu'il y a des spécificités ? Est-ce que ce n'est pas dangereux de jeûner avec un diabète de type 2 ? Il suffit de vérifier votre glycémie. Il y a un phénomène qui risque de se passer.

Quand vous jeûnez avec un diabète de type 2, vous risquez de voir votre glycémie monter pendant le jeûne. C'est surprenant, vous ne mangez rien et votre glycémie augmente. Comment ça se fait ?

Vos cellules sont en train de dégorger tout le sucre qu'il y a à l'intérieur. Moi, dans ce cas-là, quand je le vois, je ne m'affole pas, je laisse filer.

Elles sont juste en train d'éliminer leur sucre. On s'inquiète énormément de la quantité de sucre qu'il y a dans le sang, et on ne s'intéresse pas du tout à la quantité de sucre qu'il y a dans les cellules. Vous savez, c'est un peu comme si on passait le balai et puis on jette la poussière sous les meubles.

On dit non mais je ne veux pas de sucre dans le sang, surtout pas de sucre dans le sang. Alors on prend des doses massives d'insuline. Et l'insuline elle met où le sucre ? Elle gave les cellules.

Alors c'est toxique dans le sang et ce n'est pas toxique dans les cellules, c'est une erreur. Et là, quand on se met à jeûner, les cellules crachent leur sucre. Mettez-vous à jeûner, mettez-vous en restriction calorique et votre diabète de type 2, dans 100 % des cas, il disparaît. Et alors, on va terminer ça rapidement avec le diabète de type 1.

Tu vas me dire que le diabète de type 1, destruction des cellules bêta, des inu, de l'enguerrant, c'est quand même un truc un peu plus costaud. Fasting mimicking diet, donc un régime qui mime le jeûne, c'est-à-dire c'est un régime en restriction calorique basé principalement sur les graisses, parce que comme ça on a beaucoup plus de production de corps cétoniques, peu de sucre, graisses, un régime dits cétogènes.

Mais si tu le faisais avec un jeûne, ce serait encore plus efficace, c'est pour les personnes qui ne veulent pas mettre un jeûne. « Fasting mimicking diet promotes NGT3-driven beta-cell regeneration to reverse diabetes » de type E1.

Et la conclusion, qu'est-ce que c'est ? « Ces résultats indiquent qu'un fasting mimicking diet, donc un régime qui mime le fasting, promeut la reprogrammation des cellules du pancréas pour restaurer la production d'insuline dans les îlots de l'enguérance pour les patients qui ont un diabète de type 1 et amène même un changement du phénotype, donc c'est l'ensemble des traits observables d'origine génétique, donc c'est un changement épigénétique, chez les souris.

Tu as d'autres questions par rapport au type 1 ? Non. Le jeûne permet, promeut la régénération des parties du pancréas qui sont responsables de la production d'insuline. Alors qu'est-ce qu'on attend ?

On a deux maladies, je ne sais pas si vous vous rendez compte, qui sont extrêmement débilitantes actuellement, qui amènent à énormément d'investissements financiers, qui amènent énormément de douleurs, énormément de souffrances et énormément de morts.

Et bon, pour le diabète, on va dire que les gens ne meurent pas du diabète, quoique, et des amputés et ainsi de suite. Alors qu'on a une solution qui est évidente, qui est à portée de main. Qu'est-ce qu'on attend pour la faire connaître ? Une solution gratuite.

C'est peut-être ça le problème, c'est qu'elle est gratuite. Alors j'espère qu'au travers de cette vidéo vous aurez compris, et si vous faites des recherches vous verrez que toutes les maladies...

Je veux dire, c'est simple, tout est résolu par le jeûne. Ça fait un peu vendeur de foire, mais c'est évident que tout est résolu par le jeûne, puisque le jeûne, c'est le mode de régénération du corps, c'est l'activation optimale du mode de régénération du corps.

Il n'y a plus à gamberger, il faut y aller. Demain, on va s'occuper du jeûne long. Pour ceux qui veulent essayer le jeûne long, on va surtout parler du jeûne court, on va voir les spécificités du jeûne long.

Et puis, on se terminera la semaine avec des choses spécifiques sur le jeûne sec, sur le mécanisme du jeûne sec, Comment rompre un jeûne sec ? C'est important. Comment se réhydrater de manière efficace pour ne pas gonfler à la sortie du jeûne sec ?

Vous verrez, il y a des informations super importantes et on conclura la semaine avec ça. Je vous remercie pour votre écoute. J'espère que cette vidéo vous a donné des éléments factuels pour vous permettre de communiquer avec vos proches par rapport au diabète, par rapport au cancer, et de leur permettre de faire des vrais choix éclairés. On ferme la page.

Petite page de pub. La formation de Paris, je crois qu'elle est quasiment terminée, donc je ne vais plus vous en parler, elle est full à moins de 15 jours, je vous remercie, il y avait 150 places, elles sont quasi toutes prises, s'il doit rester 3 ou 4 c'est bien le maximum.

Donc merci, merci, je suis ravi de vous retrouver le 9 et le 10 juin. Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, il y aura d'autres sessions en septembre et en novembre, ce ne sera pas la même chose, ce sera la continuation, mais vous êtes les bienvenus, à moins que les 150 renouvellent leur engagement.

Sinon vous avez des clés USB et des téléchargements sur le site regener.org qui vont vous permettre d'accéder au cours, et sinon vous pouvez vous abonner à ces vidéos, vous pouvez balancer un petit pouce bleu pour augmenter leur visibilité, et allez faire un tour chez notre partenaire Régénérescence qui vous propose des mélanges de plantes qui vont être extraordinaires pour accompagner le jeûne et accompagner la détoxification et l'élimination, des extracteurs de jus, des blenders, autant de produits qui vont vous aider dans votre quotidien à vous

nourrir avec du vivant, des fruits et des légumes, augmenter la part de fruits et de légumes, de micronutriments, de manière à aller vers la vie. Je vous souhaite une bonne régénération.

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