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Brigitte Fau - La compréhension du vivant ( Antoine Béchamp )

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L'équipe RGNR
4.1K vues • Publiée le 19/06/2024

Brigitte Fau est ingénieure de formation, passée par les télécoms chez Alcatel, qui a découvert la bioélectronique et les travaux de Béchamp après un départ anticipé à la retraite. Elle a consacré plusieurs années à synthétiser l’œuvre majeure de Béchamp, un ouvrage dense sur les microzymas, pour en tirer un texte accessible intitulé La compréhension du vivant. Dans cette interview, elle revient sur ce parcours et sur ce qui l’a conduite à défendre une théorie du vivant radicalement différente du paradigme pasteurien.

Au cœur de la théorie de Béchamp se trouve l’idée que la cellule n’est pas l’unité fondamentale du vivant : ce sont les microzymas, de minuscules granulations fermentaires présentes à l’intérieur de chaque cellule, qui réalisent les transformations chimiques profondes de l’organisme. Béchamp a montré que ces éléments précèdent la cellule, qu’on les retrouve dans le vitellus de l’œuf avant toute différenciation, et qu’ils portent une identité propre à l’individu et à l’organe dont ils proviennent. Brigitte Fau établit des parallèles avec des travaux contemporains sur les exosomes et les vésicules extracellulaires, qui décrivent des réalités proches sans jamais citer Béchamp.

L’interview aborde aussi la question de la pléomorphie : selon Béchamp, les microzymas peuvent évoluer en bactéries selon le milieu dans lequel ils se trouvent, ce qui inverse complètement la logique pasteurienne du germe extérieur pathogène. Brigitte Fau explique comment cette découverte a été progressivement étouffée au profit de la théorie microbienne de Pasteur, et pourquoi la science institutionnelle peine encore à intégrer l’idée d’éléments vivants plus petits que la cellule, car cela ferait s’effondrer la théorie cellulaire dominante.

La dernière partie de l’échange porte sur le rôle du milieu biologique et sur le lien avec la bioélectronique de Louis-Claude Vincent, que Brigitte Fau présente comme un prolongement naturel de la pensée de Béchamp. Elle évoque aussi la question ouverte de ce qui organise et impulse les microzymas, une interrogation que Béchamp lui-même posait et qui reste sans réponse dans le cadre strictement matérialiste. Son livre comporte une annexe sur la bioélectronique et est disponible via son site.


📑 Au programme de la vidéo


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Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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La mécanique de l'hypothérapeutie Bonjour Brigitte ! Bonjour Thierry ! Merci de t'être déplacée jusqu'aux montagnes catalanes. Brigitte, j'étais impatient de te rencontrer.

Parce que tu as, comme je te le disais, rélevé pour moi un défi absolument incroyable. On va y venir sur ton parcours, sur comment c'est arrivé, mais tu as pris une oeuvre énorme relativement.

Rien que le livre sur les microzymas d'Antoine Béchamp, c'est un bouquin énorme. Et tu en as fait un petit document, un petit opuscule, tu le dis toi-même, tu utilises ce terme, qui s'appelle, un titre qui est pour moi magnifique, qui s'appelle la compréhension du vivant.

Qui est à la fois une affirmation et une question, je trouve, d'une certaine manière. C'est une espèce de porte ouverte. Tu es venu aujourd'hui pour qu'on parle de cette compréhension du vivant. Qu'est-ce que le vivant et qu'est-ce que le vivant dans le regard d'Antoine Béchamp ? Brigitte, j'aimerais bien qu'on comprenne au début comment tu en es arrivé à t'intéresser à l'œuvre de Béchamp ?

d'où tu viens, enfin tu vois, les trucs classiques quoi, c'est d'où tu viens et qu'est-ce qui fait qu'à un moment tu rencontres le travail d'Antoine Béchamp, un travail dont beaucoup de gens parlent mais très peu l'ont étudié au final, moi je me rends compte, enfin je ne sais pas si c'est ton avis aussi, mais je me rends compte que des gens parlent de microzymas, c'est un terme qui revient dans les milieux dits alternatifs,

mais quand tu creuses, quand tu leur demandes qu'est-ce que c'est les microzymas, c'est... on ne sait pas, on ne sait pas. Moi j'ai vraiment compris, en tout cas je pense, on va voir au travers de notre échange si j'ai compris, mais j'ai compris vraiment énormément de l'amour de Béchant au travers de la lecture de ce livre, un livre d'ailleurs qui m'a été offert par Éric Ancelet, c'est marrant, qui m'avait dit tiens,

prends ça parce que c'est incroyable comme livre. D'où ça vient ? Comment tu as rencontré Antoine Béchant ? Qui es-tu ? Thierry Samitier-Leclerc Je pense que j'ai un tempérament scientifique à la base, et d'ailleurs j'avais envie de te rencontrer parce que je pense que tu as ce tempérament scientifique aussi.

Le regard, la curiosité, la recherche, et voilà. Je suis née en 1955, donc j'ai quand même pas mal d'années derrière moi, mais j'étais dans un parcours très formaté, et en même temps j'ai essayé d'être interdisciplinaire parce que j'avais envie de tout savoir.

J'ai commencé par faire un déuté de mesures physiques, c'est mon bac en Éthiopie c'est pas banal non plus. J'ai rencontré l'empereur Aïlé Sélassié, c'est une autre époque. J'ai fait un déuté de mesures physiques parce que mes parents, l'un mort, l'autre malade, j'ai dû faire des études courtes pour libérer un peu la place.

Et puis après m'être mariée, avoir eu deux enfants, j'ai repris des études, ou même dès mon mariage, j'ai repris des études en cours du soir au CNAM, en informatique scientifique.

C'était les débuts d'informatique, en informatique scientifique. que j'ai un esprit très matheux en fait, qui me donne un esprit de synthèse aussi. Et puis, je me suis intéressée à la biologie plus parce que, justement, pour justifier la mort, la mort de ma maman, j'ai eu besoin de comprendre, de comprendre tout ça.

Donc, j'ai eu envie d'étudier aussi la biologie et à un moment donné, au fil des années, les cours du soir, c'était bien beau, mais ça ne suffisait pas, il fallait que je reprenne à temps plein, donc j'ai repris une licence de biologie, une maîtrise de biochimie, et puis j'ai cherché à travailler en laboratoire de recherche.

Donc ils étaient très intéressés pour me prendre dans un troisième cycle à Orsay, je ne sais plus, c'était le CNRS je pense, parce que justement j'avais un parcours assez complet, Assez étalé, étendu, et puis ce n'est pas fait, ça c'est un peu compliqué, et puis on est parti en Guyane, j'ai travaillé au centre spatial en Guyane, donc je m'étais remis à l'informatique scientifique pour pouvoir travailler sur place.

Voilà, mais tout ce parcours n'est pas hasardeux parce qu'en particulier ce troisième cycle était en enzymologie. Et je ne regrette pas de ne pas l'avoir fait parce que je pense que je serais partie dans un formatage de la science tel qu'il est là, et peut-être que je serais passé à côté de Béchan, et je n'aurais peut-être pas compris Béchan comme je le comprends maintenant parce que j'ai pu le faire sans être marquée, sans être imprégnée du système, du formatage, des dogmes particulier.

Et donc voilà. Et donc j'ai fait... ensuite j'ai travaillé comme... j'ai pris ce camp d'ingénieur à Alcatel, donc dans les télécoms. Voilà, c'était une carrière très speed parce que c'est un travail très très dense où on acquiert sans cesse des connaissances, mais des connaissances qui se perdent très vite. Donc on est obligé d'acquérir sans cesse de nouvelles connaissances.

Ce qui fait que intellectuellement, j'ai sans cesse travaillé. Et à un moment donné, usé par le travail et par l'ambiance surtout, alors que c'est des entreprises qui sont vendues à l'Amérique.

On est en train de dépouiller la France de ces entreprises qui étaient extraordinaires quand je suis rentrée à Alcatel, c'était une entreprise vraiment extraordinaire. Thierry Laleu On parlait du fleuron français, c'était... Elisabeth Pochon Exactement, et petit à petit on a vu se dépouiller, puis nous-mêmes on était malmenés pour arriver à maintenir des projets dans ces conditions-là, c'était excessivement exigeant.

Donc voilà, je ne vais pas trop m'attarder sur moi, et donc c'est vraiment quand je me suis retrouvée en pré-retraite, quand j'ai profité d'une occasion de départ, puisque de toute façon, il virait tout le monde.

J'ai décidé, j'ai senti que ça n'allait plus du tout physiquement en particulier. Et donc, je me suis intéressée à la santé. A la santé autrement, mais c'est surtout que j'étais dans l'accueil et la santé est venue à moi.

Je me suis mise dans l'accueil en disant, voilà, qu'est-ce qui va devenir ? Et j'ai découvert la bioélectronique par le jeûne, par le biais d'un jeûne. J'ai découvert l'importance de l'eau, je suis venue à la Bioélectronique Vincent et j'ai fait pour la Bioélectronique Vincent un peu ce que j'ai fait pour Béchat Après.

c'est-à-dire qu'il n'y avait pas vraiment de vidéos, de conférences qui expliquaient, donc j'ai commencé par faire une conférence après avoir bien approfondi le sujet. Et c'était déjà compliqué en soi, mais loin d'être aussi compliqué effectivement que Bechamp.

Et Bechamp, j'y suis venue en 2017, à l'époque où ils ont... J'étais vraiment contrariée, où ils ont imposé les 11 vaccins aux enfants. Et les lettres dans des fougerousses, il avait fait des lettres ouvertes.

Et dans ces lettres ouvertes, il parlait vraiment des travaux de Bechamp, de Tissot. J'en avais déjà entendu parler, mais sans jamais avoir compris de quoi il s'agissait, puisqu'on m'en parlait de manière tellement vague que j'avais lu comment il s'appelle « Savants, maudits, chercheurs exclus » de Pierre Lens.

Il fait un chapitre par chercheur. Et le chapitre sur Béchan, je suis passée dessus mais je n'ai rien compris. Je ne l'ai relu depuis, il dit tout dedans. Il dit tout dedans.

Je me dis qu'on passe à côté. Pourquoi ? Parce qu'on est complètement sur des rails. Après avoir lu les lettres d'André Foujausse, j'ai immédiatement commandé le livre d'Éric. Il était cité par André Foujausse et puis surtout Béchamp.

Donc, j'ai lu les deux et je suis sortie de là tellement bouleversée avec la sensation qu'on voyait tout à l'envers et que surtout on avait été trompée, on était vraiment trompée. Et donc, immédiatement, j'étais vraiment en colère là, vraiment en colère et j'ai j'ai canalisé immédiatement ma colère.

J'ai repris le bouquin au départ et immédiatement, j'ai extrait j'ai extrait tout ce qui pouvait permettre d'en faire un condensé. Mais c'était uniquement des extractions, je ne voulais rien changer parce que j'avais peur de modifier, de déformer, j'avais peur.

Donc dans un premier temps, j'ai fait un condensé comme ça que j'ai mis à disposition de tout le monde sur mon site, mais moi, personne ne regarde. Donc j'ai eu beau le faire connaître, ça n'a pas touché grand monde, et ce condensé, c'était juste sous forme d'extrait, mais déjà permettait aux gens de se plonger dans Béchamp de manière plus concise, d'avoir déjà plus d'informations concises et de faire déjà une opinion.

Et puis, il s'est passé quand même cinq ans. Et moi je faisais le lien, c'est-à-dire je comprenais Béchamp, mais en même temps je me disais mais comment la science peut passer à côté ? Je me disais de toute façon, c'est pour ça que pour l'instant j'avais rien fait d'autre, et ce n'était même pas dans mon intention.

Je ne voyais pas comment je pouvais faire passer le message sans faire le lien avec la science contemporaine. Et donc, au fil du temps, suivi un peu toutes les publications et je me suis rapprochée de l'AIMSIB aussi, l'association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante, voilà, pour laquelle j'ai écrit des articles d'ailleurs sur Béchamp, sur Louis-Code-Vincent, mais les articles sont durs à faire passer à chaque fois.

Il y a le docteur Vincent Roliquet qui défend bien mon cas, parce qu'il a compris le sujet, il a compris l'importance de ce que je cherchais à défendre, mais c'est difficile à faire passer.

Et donc voilà, comment la science, j'ai épluché, épluché, et puis les infos viennent à moi aussi en même temps. Et à force d'échanger sur les réseaux, il y a des fois quelqu'un qui me disait t'as vu ceci, t'as vu cela, et puis d'autres.

Et finalement, petit à petit, j'ai fait le lien. J'ai fait le lien, j'ai essayé d'un point de vue historique, comme déjà le livre de Béchamp, il reprend pas mal l'histoire de la science, mais jusqu'à son siècle bien sûr, jusqu'au 19e siècle.

Mais au-delà, arriver à reconstituer, ça n'a pas été évident, et donc il m'a fallu depuis plusieurs années, parce que je ne cherchais pas. Je laissais venir à moi beaucoup. Je cherchais à l'occasion, de temps en temps, par passion, j'approfondissais.

Mais je laissais venir à moi parce que j'avais compris, après ces années de travail complètement fous que j'avais fait, qu'il ne fallait pas, que ce n'était pas la peine de bosser en permanence. Ce qu'il fallait, c'est avancer pas à pas, laisser mûrir les choses, prendre le recul.

Et ce qui m'a mis la puce à l'oreille, ce qui a déclenché quelque chose là, c'est une émission à laquelle tu participais avec Chloé. Et vous aviez fait une émission sur Béchamp en 2023.

Avec Eric Ancelet d'ailleurs. Eric Ancelet et Pierre Etchart. Et alors Chloé a posé la question à Pierre. Déjà Eric, il a commencé à dire, mais moi je n'ai pas éprofondi les travaux de Béchamp.

Il l'a dit dès le départ, au début de l'émission. J'ai dit mince, j'ai mis des commentaires, des tweets sur cette émission. Et Jérémy Mercier qui a repéré un petit peu tout ce que j'expliquais, qu'il m'a dit écoute, il a essayé de me contacter par message personnel et m'a dit tu as l'air de connaître, est-ce que tu veux bien faire quelque chose ? En fait il ne me disait encore rien, il voulait me contacter, il m'a dit on s'appelle,

j'ai dit ok et en attendant son appel je m'étais dit ben ça y est il faut que je me lance là, cette fois j'y vais. Cette fois j'y vais ça voulait dire faire la synthèse, faire cette synthèse que j'avais encore jamais faite.

Jusque-là, j'avais extrait des choses. Je n'osais pas toucher, je n'osais pas transformer, j'avais peur de mal transmettre les choses. Et donc, là, j'ai dit que cette synthèse, il faut que je la fasse.

J'ai eu un mois pour faire une émission avec Jérémy et je crois que c'est ce mois-là qui a été le plus dur. C'est-à-dire que cette synthèse que j'ai là-dedans, je l'ai faite en en un mois pour l'émission de Jérémie.

Et ça a été... Je me suis mise, je me suis connectée en fait, pour essayer d'arriver à mettre chaque chose en place et à faire une synthèse, à mettre les unes derrière les autres, pas à pas, les éléments de cette théorie, et arriver à la faire passer surtout, parce que c'était tellement évident que tout le monde en parle sans avoir compris ou en passant à côté de l'essentiel que je me suis dit là il faut que j'arrive à le faire passer.

J'avais un de mes fils qui n'y connaissait strictement rien, qui était tout de suite critique par rapport à ce que j'ai dit, oui mais là qu'est-ce que tu veux si tu n'en parles pas avant, on ne va pas savoir.

Heureusement, j'avais quelqu'un et des amis qui ont relu au fur et à mesure. Et c'est là que j'ai fait un plan, quelque chose de synthétique que j'ai présenté dans une émission. C'est la première fois que je faisais une émission.

J'avais l'impression d'avoir été poussée en parachute. Mais je suis allée au bout de l'émission et j'ai fait ce que j'avais à faire. Et là, j'avais fait le plus dur. Et là je me suis dit, je reprends ça et je fais un bouquin.

Oui, tu avais déjà la trame qui avait été établie. J'avais tout ça et j'avais plus qu'à après redévelopper du coup. Ce livre, c'est celui-là, la compréhension du vivant. La compréhension du vivant, parce que c'est bien ça, il s'agit de la compréhension du vivant en fait. Oui, est-ce que tu pourrais expliciter le titre ?

Parce que la compréhension du vivant... Pourquoi la compréhension du vivant ? Justement, en expliquant qu'on peut comprendre ce qu'est le vivant. C'est justement ce qu'avait compris Antoine Béchamp. Donc ce livre il est en deux parties. Il y a la théorie de Béchamp présentée pas à pas, la manière dont petit à petit il a construit cette théorie basée sur les faits scientifiques, donc ce n'est pas quelque chose de farfelu.

Et puis après ce recul sur la science contemporaine que j'ai pris derrière qui permet de faire le lien entre... Oui parce que l'histoire avancée depuis... Et qui montre que tout ce qu'on a découvert depuis correspond à ce qu'avait découvert Béchin, mais juste qu'on le découvre un peu de tous les côtés et qu'on appelle ça des choses différentes, mais au bilan c'est bien la même chose.

Et donc Béchin avait compris le vivant justement. Comment ça s'est passé ? Pour ne pas trop me disperser, j'ai fait un petit plan là. C'est parti du fait qu'à l'époque de Béchamp, le pasteur Béchamp et tous les autres chercheurs de l'époque étaient...

C'est le XIXe siècle ? C'est le XIXe siècle, oui. C'est quoi ? C'est 1880 ? dans les dernières années, dans la moitié du 19ème siècle, ils étaient tous à chercher l'origine des micro-organismes et particulièrement lorsqu'ils développaient dans les maladies.

Et donc, ce qui se passe, c'est ce que j'expliquais à la scientifique donc je te parlais, pour laquelle j'ai fait ces petites planches-là que je vais lire là. Ce qui s'est passé, c'est que Béchamp n'était pas pollué par les dogmes de maintenant.

Lui, il partait de tout neuf. Oui, on venait de découvrir les micro-organismes. Les micro-organismes, tous les chercheurs étaient capables de les voir, on les découvrait, pas plus Pasteur que les autres d'ailleurs, ils étaient tous à la recherche de ces micro-organismes et surtout de leur origine, d'où est-ce qu'ils provenaient, quel était leur rôle, etc. Et donc Béchin, il a avancé pas à pas dans la recherche de l'origine de ces micro-organismes.

Et il s'est rendu compte, et c'est là que Pasteur et Béchin ont divergé à un moment donné, c'est qu'au départ ils pensaient l'un et l'autre que les germes venaient de l'air. Ils en étaient convaincus l'un et l'autre parce qu'ils se disaient, bon voilà, c'est des choses, on doit avoir des germes à l'origine de ces micro-organismes, ils viennent de l'air et tout ça.

Et Basseur est resté là-dessus lui. Mais toutes les expériences montraient qu'en réalité les micro-organismes naissaient de la viande en particulier, mais des organismes vivants, à l'abri des germes de l'air.

Et là, Béchamp s'est dit qu'il y a un problème. Alors bien sûr, si j'en parle maintenant à des scientifiques, ils me disent, ouais, mais à cette époque-là, on ne protégeait pas correctement, on n'était pas vraiment à l'abri des germes de l'air, mais si, on l'était.

Parce que sur des matières inertes, il n'y avait pas de Il n'y avait pas de développement de micro-organismes en utilisant les mêmes méthodes. Et puis, par la suite, il s'est rendu compte que ce qu'il a trouvé, ces petits germes qu'il a trouvés à l'intérieur de tous les organismes vivants et dans l'environnement, tous ces germes qui étaient à l'origine des micro-organismes, il les a trouvés spécifiques des endroits où il les trouvait.

C'est bien qu'ils provenaient de là. Oui, il y avait une signature particulière liée au tissu qui était analysé. Ils étaient particuliers de leur origine. Et leur origine, elle était bien.

Donc, pour que ce soit clair, parce que je vais peut-être passer un peu vite, c'est que ces micro-organismes, on les a vus développer dans la viande, et Béchamp ne s'est pas contenté de ça. il a cherché à savoir comment ils se développaient dans la viande.

Parce qu'au cœur de la viande, ils ne se développaient pas en son pourtour, par la suite en son pourtour, mais d'abord au cœur de la viande. Et ils n'y étaient pas au départ. C'est donc qu'ils provenaient de quelque chose, donc on peut appeler ça germe.

C'est devenu ce qu'on appelle les microzymas. Et ce qu'il s'est rendu compte, c'est que ces microzymas, petit à petit, il s'est rendu compte que ces microzymas étaient l'élément vital, vivant, à la base de tout organisme.

C'est-à-dire que la science actuellement, elle est sur la théorie cellulaire. Et elle s'y tient parce que Pasteur a refusé de voir que ces micro-organismes naissaient de nous. Il a donc décrété que nous étions stériles dans les parties internes.

Il faut savoir que toute la flore intestinale, le microbiote intestinal, était connue à cette époque-là. Mais dans les parties internes, il estimait qu'on était stériles. Oui, donc la présence de microbes était pathologique pour lui.

Voilà, exactement. Et c'est le cas d'ailleurs. Quand les microbes se développent, c'est la maladie. Mais à l'état de germe, il ne les a pas remarqués à l'état de germe parce que lui, il avait des microscopes qui n'allaient pas assez loin, il ne les a pas vus ces germes.

C'est donc des suppositions qu'il a eues, que ces germes venaient de l'air et il s'est maintenu dans cette idée. Et la science est restée sur cette idée. À partir du moment où Béchamp a compris que le vivant était plus petit que la cellule, la théorie cellulaire ne tenait plus.

Ne tenait plus. Alors comment il a fait pour arriver ? Donc il s'est rendu compte que ces particules se trouvaient partout dans l'environnement, il s'est rendu compte qu'on les trouvait partout dans les organismes vivants, végétaux, animaux, dans tous les centres vitaux et qu'elles étaient caractéristiques de ces centres vitaux.

C'est-à-dire que s'il extrayait ces microzymas, ces petites granulations, ces petits ferments du foie ou du pancréas, il ne fermentait pas les substances de la même manière. Et il s'était rendu compte, lui il avait déjà étudié le métabolisme des cellules de cette manière-là, et il s'est rendu compte que les microzymes reproduisaient ce qu'il avait produit avec les cellules.

C'est-à-dire qu'il s'était capable de réaliser les fonctions de ces centres vitaux. Ils sont bien propres, c'est le vivant intérieur à l'intérieur de l'organisme, ils sont propres au centre vitaux en fait.

Et la théorie cellulaire ne tient plus, il y a des petites granulations, des petits ferments, ce sont des ferments qui sont des ferments de vie, qui sont plus petits que la cellule, et mieux, ce sont réellement des ferments de vie. Il n'y aurait pas de vie sans ces petits ferments. Ils sont l'expression du vivant.

Qu'est-ce qui fait que Bechamp a pu les observer alors que les autres ne les ont pas vus ? Alors, Béchamp, il avait un microscope qui allait jusqu'à x 700 et il l'augmentait avec une cellule à immersion.

D'autres chercheurs à son époque l'ont vu, en Allemagne, je ne me souviens plus des noms exactement, d'autres l'ont vu. Mais disons que toutes ces choses-là ont été éteintes. Alors, on sort du sujet du coup, mais en même temps, là c'est très important.

C'est-à-dire, ce qui s'est passé, c'est que tout ce qui a découvert, tout a été fait pour censurer. Il y a eu un silence autour des travaux de Béchin. Et ça a été voulu, ça a été voulu manifestement.

Il y a eu quelque chose qui... Quelque chose, on parle de conspiration, du silence, on parle de ce qu'on veut, Mais on retrouve ça dans les comptes rendus de l'Académie de médecine. Un certain monsieur Gauthier, le 27 décembre 1892, à une assemblée de l'Académie de médecine, alors que Béchamp essayait de lui expliquer quelque chose, qu'il n'avait pas compris sans doute, c'est probable ailleurs, ce monsieur Gauthier s'est vexé et il a dit je ne vois pas pourquoi je répondrais

à quelqu'un dont on doit faire le silence autour de lui. Et là, Béchanc qui avait déjà eu beaucoup de difficultés à écrire son livre, à le publier, parce que déjà il avait eu des freins de tous les côtés, Bon là, il a compris que quoi qu'il fasse, ce qui se passe un peu pour les gens qui sont ostracisés actuellement, il a été ostracisé et tous les chercheurs qui ont été dans sa lignée ont été ostracisés aussi.

Bon, on va rentrer après si on cherche à comprendre qui, comment, ça va trop loin, mais d'ailleurs je ne m'y suis pas intéressée, je me suis intéressée à ce qu'a fait mais n'empêche qu'il y a une trace de tout ça, et c'est grave, mais c'est comme ça.

Donc en fait, on a Basteur a supporté sa notion de microbe, parce qu'en fait, c'est dans les années 1860, Béchamp et son acolyte, monsieur Hestor, Monsieur Storr, il faut en parler aussi parce que je crois qu'il a fait un travail énorme aussi, et son acolyte ont publié justement leur histoire sur les microzymas, cette capacité qu'ils avaient à réaliser les fonctions des centres vitaux.

Je reviendrai sur le détail des microzymas. Et donc dans ces années-là, ils ont publié leur travail sur les microzymas. Et quelques temps après, Pasteur a publié un travail sur les microbes. En fait, en inversant les choses, c'est-à-dire que d'un seul coup ces microzymas qui étaient vitaux devenaient des germes de l'air, donc des parasites qui provoquaient les maladies.

Voilà, c'est ça la différence entre microzymas et microbes, mais dans le fond c'est la même C'est juste que si on les observe de l'extérieur et du point de vue du fait qu'on les trouve dans l'environnement, on voit des microbes.

Si on les observe de l'intérieur et du fait qu'ils sont la vie en nous, et la vie dans tous les organismes vivants, eh bien, on voit les microzymas. Très petit ferment. « Zim » ça veut dire ferment.

Et donc ces microzymas, ils sont spécifiques des centres vitaux. Mais si on va plus loin, quand on dit qu'ils sont l'expression de la vie, l'expression du vivant, ils sont à l'origine des gamètes.

C'est-à-dire que les gamètes sont à l'origine des cellules embryonnaires. Les premières choses qu'on a dans l'embryon, au tout début de la formation de l'embryon, il n'y a que des microzymas dans le vitellus, si on prend le jaune d'œuf, qui est l'équivalent de l'ovocyte chez la femme.

Et donc, ces microzymas sont à l'origine de tout ce qui construit par la suite l'individu, tout ! Et je peux même dire les gènes, à l'origine des gènes, parce que j'ai trouvé une publication en 2012 qui explique l'auto-assemblage de l'ADN par des granulations dans le vitellus.

Il y a quelques chercheurs qui essaient malgré tout de faire des publications et de travailler sur ce sujet. Et donc là, à l'origine des gènes en particulier, parce que finalement ils sont à l'origine des cellules, et ils sont à l'origine, et il a montré, il a réussi à reconstituer des cellules, alors pas des cellules humaines, mais des cellules de mère de vinaigre par exemple, dans des milieux précis, parce que tout est une question de milieu.

Ces microzymas vont construire l'individu, se spécifier dans les centres vitaux et construire ces centres vitaux. Et finalement pour Béchamp, la cellule ce n'est qu'une espèce de petite usine qui va permettre de préserver le milieu parce que le milieu de la fonction est propre à la fonction et ce milieu est essentiel à la fonction.

Et en fait, et sans doute, les gènes cellulaires sont là pour faciliter les choses. Et quand on réalise que les scientifiques analysent de la matière inerte, donc ils ont analysé les gènes, ils ont analysé les cellules, ils ont analysé tout ça, mais la matière inerte, ils n'ont pas compris d'où venait ce vivant, qu'est-ce qu'ils organisent, qu'est-ce qu'ils construisent, ils n'ont pas compris tout ça.

Et ce vivant, c'est ça, ce sont ces petits ferments de vie. Et c'est fabuleux. — Et alors, cette observation qu'a faite Béchan, est-ce que tu me dis, à l'époque il a été ostracisé, est-ce que par la suite elle a été reproduite ? Est-ce qu'actuellement elle est reproduite ?

Ça c'est la première question de Béhoussien. T'as un microbiologiste qui s'appelle Stéphanos Coglio, il est un des auteurs du livre « Virusmania », un des derniers auteurs, puisqu'il y a eu plusieurs éditions.

Et c'est chercheur, et il travaille beaucoup là-dessus, et pour lui les exosomes, ce qu'on découvre maintenant, les exosomes sont les microzymates béchins. D'accord. Différentes époques, différentes terminologies, mais on en revient aux mêmes particules.

Voilà, mais moi je vais plus loin, c'est-à-dire que les exosomes, mais tu prends aussi les vésicules extracellulaires parce que tout ce que les scientifiques découvrent maintenant, finalement, c'est pour mieux comprendre comment les scientifiques ont divergé comme ça. Ils sont partis sur les règles de Pasteur, donc sur la théorie cellulaire.

Et Béchamp était parti sur une autre voie. Ce qui se passe maintenant, c'est qu'à chaque fois que les scientifiques découvrent ce vivant en nous, comme c'est plus petit que sa cellule, ils vont aller imaginer que c'est quelque chose d'étranger. Ce qu'on appelle mitochondries, ce sont rien d'autre que les microzymas, peut-être sous une forme évoluée, mais ce sont les microzymas, rien d'autre. Les mitochondries, ce n'est pas des archéobactéries en symbiose, parce que sinon, qu'est-ce qui se passe ?

On aurait la cellule, elle ne serait pas capable de faire son propre métabolisme. Ça veut dire qu'on ne serait pas vivant en fait. Et en fait, on est parti, c'est difficile de revenir en arrière comme ça, Parce qu'on est parti dans tellement de pattes fausses d'un point de vue de la théorie cellulaire, en réfutant tout ce qui était vivant en dessous, qu'à chaque fois qu'on a trouvé, on a essayé d'interpréter.

Et toutes ces interprétations, en couche les unes sur les autres, ça nous perd complètement. Ce sont des interprétations. On trouve quelque chose, parce qu'on s'aperçoit que le métabolisme ne peut être réalisé que par un organisme vivant.

On trouve une petite bactérie, mais finalement, les germes des bactéries sont les microzymas aussi. Donc, ce qu'on trouve, c'est quelque chose qui ressemble à une petite bactérie, une archéobactérie justement.

on se dit ça y ressemble donc ça doit être ça, c'est-à-dire qu'elle a dû s'introduire et venir en symbiose. À chaque fois qu'on trouve quelque chose de vivant plus petit que la cellule, on va dire il s'est introduit d'une manière ou d'une autre.

Alors c'est là, et c'est vrai que Eric Ancelet l'explique d'une manière très très poétique et il adore les travaux de Lynn Margulis et je le comprends, ce qu'a fait Emeline Margulis est vraiment passionnant, mais cette histoire de symbiose vient simplement du fait qu'on se bloque à la théorie cellulaire. On réfute le vivant en dessous de la cellule.

Pourquoi ce serait la cellule qui serait le plus petit élément vivant ? Pourquoi il n'y aurait pas quelque chose de plus petit qui serait vivant en nous ? Et donc, pour Béchamp, le microzyma est vivant ?

Le microzyma c'est un ferment, il est vivant. Il est vivant, parce que quand tu parles d'exosomes par exemple, les exosomes, il me semblait qu'ils n'étaient pas définis comme des organismes vivants. On n'en dit rien en fait de ce point de vue-là.

On ne veut tellement pas voir, parce qu'on s'aperçoit que c'est des éléments de la cellule, et on ne veut pas de vivants plus petits que la cellule, sinon ça ne tient pas la cellule cellulaire, donc on ne prétend qu'ils ne sont pas vivants.

Et c'est là que les interprétations vont loin, et c'est là que la science est en train de se perdre. Parce que, par exemple, moi je voyais des vidéos, il y a des visécules extracellulaires, tu sais, on met des colorants, et on a des colorants qui permettent de repérer le métabolisme, c'est-à-dire qu'il y a sans doute peut-être de l'ATP, je ne sais pas, qui colore une molécule du métabolisme, et donc partout où on voit cette coloration,

c'est qu'il y a un métabolisme qui s'effectue. Eh bien, j'ai vu des publications sur les vésicules extracellulaires, des vésicules qu'on appelle myltovésicules, parce qu'on les trouve en dehors de la cellule et qu'elles sont colorées.

Et donc on se dit qu'elles doivent transporter des mitochondries, C'est-à-dire qu'on n'arrête pas de se faire des nœuds dans la tête pour coller au dogme. Plutôt que de voir l'évidence. Voilà, on ne veut pas voir.

Et à chaque fois qu'on donne des explications, des interprétations, c'est des interprétations qui sont marquées au fer blanc. C'est-à-dire que ce qui est enterriné là, ça va servir pour la suite. Jamais on ne revient en arrière.

C'est ça le problème de la science. Et donc on s'en retrouve. Donc les mitochondries seraient des archéobactéries, les vésicules extracellulaires qui réalisent le métabolisme, qui sont en fait des microzymas aussi, ils transporteraient des vésicules.

Les exosomes, il y a plus, je ne sais plus combien, c'est des dizaines de milliers de publications maintenant, très récentes, on leur découvre sans cesse plein de propriétés. Et il faut savoir qu'Antoine Béchamp, justement en étudiant ces petits ferments, il s'était rendu compte qu'il produisait des enzymes. Et le fait de produire une enzyme après plusieurs lavages, si on isole bien la granulation, et si elle produit des enzymes, malgré plusieurs lavages, ça veut dire que c'est une particule vivante,

c'est une particule vivante. — Oui, c'est sa capacité propre. — Parce que c'est la vie, la vibration de la vie à l'intérieur du microzéma qui transmet cette activité aux enzymes que n'ont pas les autres protéines.

C'est la vie qui transmet. Mais attention, je repense aux dernières émissions que tu as fait avec Encelay, on ne peut pas confondre enzymes et microzymas. Le microzyma est vivant. L'enzyme c'est une protéine active qui a une activité supplémentaire, mais c'est une protéine, ce n'est pas un organisme vivant.

D'accord ? Et l'enzyme, il produit, le microzyma, donc le ferment, le petit ferment de vie, il produit une enzyme pour préparer le milieu dont il va se nourrir.

Et sa nourriture, le fait d'éliminer par la suite, ce sont les transformations chimiques à l'intérieur de nos organismes. C'est-à-dire qu'on part d'un milieu et on obtient un autre milieu à la fin.

Voilà. Et ces transformations chimiques profondes dans nos organismes sont faites par les micro-humains. Thierry Marx — Dis-moi, je me pose une question quand même à ce stade-là. Pourquoi il fallait à ce point-là coller à la théorie de Pasteur du vivant cellulaire ? Et quel était l'enjeu de ne pas vouloir remonter un amant ou à plus petit que la cellule ?

peut-être que parce que Pasteur défendait des choses qui permettaient à des opportunistes de gagner de l'argent, je ne sais pas moi, je n'ai pas, franchement ce n'est vraiment pas le sujet.

Thierry. Tu n'as pas approfondi. Marie. Oui, je ne cherche pas, si je sais que même parce que Pasteur il a bien, je ne veux pas, tu vois Eric il disait, Pasteur, on l'accuse de tout, et il a raison, il a raison Eric, je parle d'Eric Ancelet.

Eric, il a raison quand il dit, Pasteur, il n'est pas, il n'est pas, ce n'est pas de sa faute à lui si la science a vraiment suivi. Lui, effectivement, il s'est accroché, il a eu le tort de ne pas aller plus loin dans les expériences, et de s'accrocher à sa première idée, Mais je crois que des gens ont profité de cette idée parce qu'elle a bénéficié sans doute à...

On ne peut pas l'accuser de tout ce qui s'est produit par la suite, qui a entretenu ce silence et qui s'entretient toujours ce silence. Parce que même les scientifiques qui sont ouverts actuellement, la plupart, c'est silence complet sur Béchin.

On ne parle pas de Béchin. et c'est vrai que des fois c'est frustrant et je me dis que chaque chose arrivera en son temps. Je fais ma part, je fais ce que je peux, je me dis qu'à un moment donné des scientifiques vont reprendre les choses parce que je me doute que des scientifiques n'en parlent pas mais travaillent également dans leur coin parce qu'il est difficile d'en parler, parce que c'est mal vu, parce que ceci...

Mais je me dis qu'à un moment donné il se passera quelque chose et moi j'essaie en attendant d'amener progressivement les choses et surtout de faire comprendre, c'est Marc-Henri qui disait, il a fait une chronique là-dessus en disant Pasteur versus Béchamp et il recommandait mon site justement, à cette époque-là j'avais pas encore écrit le livre, mais il disait on est entre thèse et antithèse et on peut pas rester entre thèse et antithèse et donc il disait que Et justement, j'avais pris le parti de

prendre la thèse parce que pour moi c'est la thèse Bechamp et Pasteur est l'antithèse. Je prenais le parti de Bechamp et j'avais des bonnes raisons pour ça, voilà. Et en ce moment on est entre les deux. Et la directrice de l'Institut Pasteur, on m'arrête plus hein !

La nouvelle directrice de l'Institut Pasteur depuis le mois de janvier je crois, a l'air très ouverte, formidable, elle parle de tout ce microbiome interne, de ce microbiote interne, elle travaille surtout sur le microbiote intestinal, mais ça il était déjà connu.

Ce qu'on a besoin de comprendre c'est le vivant à l'intérieur du vivant, et ce qui est à l'origine des organismes vivants. Et donc cette nouvelle directrice, elle entame cette notion de terrain et tout ce travail formidable des microbes à l'intérieur de nos organismes.

Mais elle reste entre deux. Elle reste entre deux comme la plupart des gens. Comme la plupart des gens. Et c'est dangereux. Parce qu'ici on est parti dans une voie, il y a tellement d'embranchements, il y a tellement d'interprétations.

À chaque fois Une fois qu'on voit quelque chose, on interprète. Et donc, oui, je disais, on laisse une trace de son interprétation, et après c'est une interprétation qui va être par rapport à...

On ne s'en sort plus, on ne s'en sort plus. Je ne sais pas si je suis claire ou pas. Thierry Coulon-Rechercheur. Qui ? Oui, absolument, absolument, non, moi je bois tes paroles, je bois tes paroles, mais cette caractéristique du microzima, cette particule vivante qui est à la base de la vie d'une certaine manière, qui est spécifique au centre de l'organisme concerné, en quoi Béchan les a caractérisés ?

Quelles étaient leurs caractéristiques à déterminer Béchan ? Quelles étaient leurs capacités propres ? C'est de former la vie tout à zimut, comment est-ce qu'ils s'assemblaient ? Thierry Samitier-Leclerc De tout, puisqu'ils sont l'origine de l'organisme.

C'est-à-dire qu'ils ont réussi à nous construire complètement. C'est-à-dire, regarde, sur mon livre, tu prends le vitellus et la question qui est écrite en-dessous, je te laisse la lire.

Les embryologistes ont-ils cherché ce qui est doué d'activité transformatrice dans l'œuf, ce qui est vraiment vivant ? Ils ne l'ont pas cherché, ils n'ont pas cherché ce qui était vivant. Les chercheurs, les scientifiques s'intéressent aux matières inertes, ce qui est vivant dans l'organisme ils ne l'ont pas cherché.

Or, ils auraient prélevé les granulations du vitellus, ils auraient vu qu'ils étaient capables de fermenter. Et ce qui fermente, c'est un petit ferment, c'est un organisme vivant.

Et c'est ce qu'on a à l'origine de tout dans nos organismes, C'est-à-dire qu'ils sont à l'origine de nos structures, de nos os, de tout, de nos cheveux, de tout. D'ailleurs, là, je repense encore à ce que disait Eric, parce que j'adore ce que...

Eric a une culture et des connaissances, je me régale à chaque fois, et c'est vrai qu'il parlait des... Alors, comment on appelle ? Les bactéries qui font des hélices. — Les spirogètes.

— Oui, et voilà. Et donc, en fait, ce sont les microzymas qui fabriquent aussi bien les neurones que le reste, mais sauf qu'ils se sont spécifiés. Et ça, Béjan, c'est vraiment des travaux qu'il a fait, c'est même son fils qui a fait ces travaux-là, qui a travaillé avec lui longtemps et son fils a étudié les microzymas depuis le vitellus et il a montré leur spécification.

Ils se spécifiaient en centres vitaux, c'est-à-dire qu'ils sont souches au départ, c'est des microzymas. Après, ils peuvent prendre toutes les formes possibles, puisqu'ils peuvent fabriquer nos cheveux.

Alors, bon, les cheveux, est-ce que ce sont les microzymes ? Il faudrait les regarder après. À partir de là, une fois qu'on a compris qu'on est constitué du vivant, qu'est-ce qui est produit par ce vivant et qu'est-ce qui est le vivant lui-même ?

Maintenant, il faudrait y regarder de plus près, c'est-à-dire faire la part des choses à chaque fois. Mais ça, moi, je ne sais pas faire, je ne sais pas en détail tout ça, mais ils sont à l'origine de tout, de la peau, de tout, puisqu'ils nous ont construit.

Et ce n'est pas les gènes qui nous ont construit, parce qu'une fois qu'on a cette matière inerte, les gènes, la cellule, d'accord, il y a des transformations, à partir de quoi ? Qu'est-ce qui a fait ça ?

Alors derrière, on va poser la question, qu'est-ce qui fait fonctionner les micros humains ? Voilà, c'est la grosse question, mais justement… A. D'où viennent les microzymas ?

T. Comment ? A. D'où viennent les microzymas ? T. Tout vient des microzymas, et les microzymas, les germes qu'on trouve dans l'air sont les restes des organismes vivants.

Une cellule qu'on détruit, ou même une levure, il a cassé une levure de manière microscopique, il a cassé une levure, il a retrouvé quoi ? Des microzymas. les microzymas étaient capables de fermenter.

Tu casses des cellules, qu'est-ce que tu trouves ? Les exosomes. Tu trouves des microzymas qui sont capables de fermenter. Et si ces cellules viennent du foie, ces microzymas auront les spécificités du foie. Si ces microzymas, une fois extraits, tu les mets dans un milieu qui va leur permettre de se transformer en bactéries, ils vont se transformer en bactéries.

Mais ces bactéries auront toujours les mêmes fonctions que celles du foie. Il a constaté que les spécificités... Et donc, ce qui se passe, c'est que ces microzymas, ils ont une identité.

Une identité de l'individu dont il vient, ou du végétal dont il vient. Et ils ont une identité, et même du centre vital de cet individu. Est-ce qu'il la conserve longtemps ? Est-ce qu'il s'adapte à un moment donné ?

Il a vu qu'il y avait des cas d'adaptation, donc il y a des possibilités d'adaptation après, c'est possible. Je ne sais pas, c'est des choses à approfondir. Oui, ce ne sont pas des briques interchangeables, d'après ce que tu dis.

Alors non, quand elles sont spécifiées, non, elles ne sont pas interchangeables. C'est des microzymas du pancréas, si tu les mets dans le sang, elles vont tuer. Il a fait l'expérience, il a mis des microzymas du foie dans le sang d'un chien, Le chien en est mort.

Dans la même quantité, dans les mêmes proportions, les microzymas du pancréas, le chien est mort. Par la suite, il a pris les microzymas, il les a fait...

Ces mêmes microzymas du pancréas, il les a fait digérer par de la fibrine. Derrière, il les a injectés et là, ils s'étaient adaptés, ils avaient changé de fonction. Donc il peut y avoir des changements de fonction, mais ils ont une fonction.

Et des microzymas, il y en a à l'appel, comme il y a plein de cellules. Tout le travail qu'on a fait sur les cellules reste valable. C'est-à-dire que toutes ces fonctions, des cellules ne sont pas interchangeables.

Si tu veux interchanger, tu vas rechercher des cellules souches qui vont se spécifier si tu leur donnes les moyens de se spécifier. Et pour se spécifier, il suffit d'avoir le bon milieu.

C'est le milieu qui va faire la fonction. Alors, ma question suivante, est-ce qu'il y a des microzymas souches ? Est-ce qu'il y a le microzéma de base qui ensuite va se spécifier ? Oui, puisque c'est celui que tu trouves dans le vitellus, dans le jaune d'œuf.

Quand tu manges un jaune d'œuf cru, tu manges plein de microzéma. Mais de toute façon, quand ils sont dans les plantes, quand tu manges des crudités, ils sont spécifiés.

Mais quand tu prends dans l'œuf ou dans la graine, ils doivent être souches aussi. Dans la quoi ? Dans la graine ! Ah oui ! dans la graine, dans le vitellus, et oui, ils sont souches.

Et donc, manger des jaunes d'œufs, ça nous apporte plein de microzymes à souches. Mais ils viennent de nos parents, donc ils sont souches par rapport à l'individu. C'est-à-dire qu'ils ne sont pas spécifiés d'un point de vue centre vital encore, mais ils portent l'identité des parents.

Thierry Lecce Il apporte de quelle manière cette identité ? Je ne sais pas, je ne sais pas, il y en a qui pensent à des choses mais comme je n'ai pas eu de confirmation je n'en parle pas.

Mais il est certain que ces granulations avant, puisqu'il est remonté, Béchamp il est remonté donc à la formation de l'œuf dans la poule là, au tout début de la formation de l'œuvre. Et avant, il s'est posé la question, mais du coup, les gamètes, ce sont des cellules aussi ou ce sont des...

Et en fait, les gamètes se forment à partir de microzymas aussi. C'est-à-dire, tu sais, on croit que les cellules, elles proviennent toutes du même cellule, d'une autre cellule, tu sais, c'est la mitose.

Eh bien, les cellules embryonnaires ne sont pas construites par mitose, elles sont construites par l'accumulation de granulation. Et pareil pour les gamètes, pareil pour les leucocytes aussi d'ailleurs. Et la plupart des autres doivent se multiplier, mais enfin ce qu'on observe d'une cellule à l'autre, donc par mitose, mais ce qu'on observe in vitro, puisque finalement c'est in vitro, Ce n'est pas ce qui se passe en réalité dans l'organisme, et s'il n'y a pas un certain nombre de cellules qui sont formées à chaque fois par les microzymas.

Mais les cellules, ce qui se passe surtout, c'est que les microzymas sont permanents. Un microzyma, de la naissance à la mort, il est toujours là. Et après la mort, il est toujours là aussi, c'est ce qu'on retrouve dans l'atmosphère.

Toujours vivant. Ça, ça va loin encore. — Toujours à l'état vivant. Oui, et toujours vivant. C'est ça qui est extraordinaire. C'est-à-dire que, du coup, comme on n'a pas compris le vivant, on n'a pas compris la notion de vie.

Et il y a la vie terrienne. La vie terrienne, c'est-à-dire que ces microzymes, c'est la vie, je dis terrienne, terrestre, c'est la vie terrestre.

C'est-à-dire que nos microzymes sont transmis de nos parents. Et à notre mort, la poussière qui reste, ce sont les microzymas toujours vivants. Les microzymas, et c'est là que tu vois Lydie Margulies, elle avait compris des choses aussi, elle parlait de l'équilibre des matières sur la terre et tout, et bien les microzymas, ils sont chargés de nous putréfier.

C'est-à-dire qu'ils nous ont construits, et à notre mort, ils sont chargés de nettoyer notre matière. Ils sont chargés de ramener la matière organique à l'état minéral. C'est fabuleux !

Et donc après, ils sont dans la nature, mais ça reste des ferments, ce n'est pas des parasites. Voilà, et ils peuvent vivre très longtemps. Si on ne les tue pas par la température, ils peuvent vivre très longtemps.

Oui, alors, il n'y a que la température qui peut les dénaturer ? Sinon, les éléments, c'est Hector Grasset qui explique ça. Alors Hector Grasset, c'est un auteur, il a rencontré Béchin après avoir écrit quelque chose sur lui parce qu'il trouvait dramatique qu'on n'est pas...

qu'on ne s'intéresse pas à ses travaux. Donc il avait fait... Et du coup, il a eu l'occasion de rencontrer Béchin avant sa mort. Et Hector Grasset, il explique, les microzymas peuvent être conservés très longtemps dans du calcaire, par exemple. Mais c'est pour ça qu'on retrouve des microzymas dans le calcaire et dans les roches sédimentaires qui ont vécu, qui datent peut-être d'époques très très lointaines. Mais ceux qu'on trouve dans l'air, ils peuvent être détruits

par les éléments, à force. Ils peuvent être usés et abîmés par les éléments. Mais par contre, ils ne sont pas putréfiables parce qu'ils sont le principe de base de la putréfaction.

Ah oui, ils sont à l'origine de la putréfaction. Oui, ils sont à l'origine de la vie et de la putréfaction. Et c'est ça la phrase, « Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la vie. » La putréfaction.

Et donc, la vie, on est sur la vie terrestre là. Qu'est-ce qui fait qu'à partir de notre mort, ils nous putréfient, là ils travaillent de manière autonome quand ils nous putréfient.

En fait, ils se contentent de se nourrir, ils se transforment en bactéries, ils vont transformer, ils vont ramener la matière organique à l'état minéral, mais ils sont autonomes là. Ils ont perdu toute leur notion, ils venaient de centres vitaux, mais là, ils ne se contentent plus que de putréfier l'organisme. Qu'est-ce qui fait qu'à partir du moment, on a il y a deux microzymas venant de gamètes différentes qui se rencontrent, à partir de ce moment-là, on a un organisme qui se construit et que

dans ces cas-là, tout s'organise en communauté. C'est-à-dire que c'est vraiment toute une organisation. Ils travaillent ensemble les microzymas à nous construire. Et ensuite, ils deviennent autonomes après notre mort.

Qu'est-ce qu'il fait ? Qu'est-ce qu'il maintient cette entente entre eux ? Il y a plein de choses à approfondir, à chercher derrière tout ça. Moi j'ai hâte de connaître la suite parce qu'en fait quand on pense que ça ne fait que 150 ans maintenant tout ça, j'ai hâte de connaître la suite, c'est-à-dire que si on continuait sur ce chemin, on aurait beaucoup de choses à comprendre.

Et si c'est les microzymas qui sont la vie, c'est-à-dire que c'est la brique de base du vivant, si les microzymas sont la vie, et bien je ne sais plus ce que je voulais dire. Je ne sais plus, excuse-moi, je suis tellement puissante.

Thierry Castaner Non mais c'est parfait, on voit tes paroles. Dis-moi, moi j'avais une question, alors vraiment très naïve et très béaucienne, mais, au final, de ramener l'échelle de la vie à une échelle inférieure à celle de la cellule, qu'est-ce que ça change ?

Qu'est-ce que ça change en pratiquant dans l'appréhension du vivant ? Juste la compréhension justement, cette compréhension, cette vie terrestre qui continue après nous, puisqu'ils sont vivants après nous.

Les cellules ne sont que provisoires. D'ailleurs, il dit que nous nous putréfions sans cesse, parce que les cellules ne cessent de se renouveler et à chaque fois libèrent leurs microzymes. Donc, en fait, qu'est-ce que ça change ?

C'est la compréhension du vivant justement. Thierry Marceau Et la permanence. Marie Poulain Oui, oui. Par contre, beaucoup de choses de ce que les scientifiques ont découvert restent valables, Parce que les cellules sont vivantes de par les microzymes qui les ont construits et qui sont encore là, puisqu'ils sont libérés lors de la mort d'une cellule. Donc les cellules sont vivantes par leurs microzymes.

Une cellule sans microzymes, ce serait que de la matière, il n'y aurait pas de cellules, il n'y aurait pas de vivants. Voilà, exactement, il n'y aurait pas de matière. Et alors ces microzymes, tu me disais qu'ils sont vivants, donc ils ont un métabolisme.

Leur métabolisme, est-ce qu'il est à l'image du métabolisme cellulaire ? Est-ce qu'il diffère ? Est-ce qu'on le sait, ça ? Alors, c'est eux qui réalisent le métabolisme, sans aucun doute.

Toutes les réactions chimiques profondes de nos organismes sont réalisées par des petits ferments, c'est réalisé par les microzymas. Et donc, quand je veux parler de cette cellule, cette mytovésicule qui ressemble à une granulation, qui ressemble à un microzyma en fait, et qui justement a cette coloration d'une protéine du métabolisme, d'une molécule du métabolisme, c'est la preuve que les microzymas réalisent le métabolisme-là.

Toutes les transformations chimiques profondes sont réalisées par des petits organismes vivants, tous. Aucune ! Les enzymes ne font qu'apporter une légère modification au milieu, ils vont juste adapter le milieu.

Les enzymes ne sont pas suffisants, c'est justement toutes ces transformations chimiques. Mais les scientifiques les connaissent, parce qu'ils ont traduit tout ça en réactions chimiques. Et toutes ces analyses sont bonnes, ce n'est pas perdu tout ça.

Donc tout ce travail qui a été fait reste valable. Tout le travail qui a été fait aussi sur les mitochondries, ça reste valable aussi, c'est-à-dire qu'il y a des publications sur l'électricité, l'énergie des mitochondries, ça reste valable.

Mais en fait, ce sont les microzymas. Et maintenant, rien n'empêche d'employer les microzymas autrement, suivant la spécificité qu'ils ont. Mais bon, c'est pareil, et comme on parle de neurones, c'est le reste d'une cellule.

Donc on peut les spécifier par leur nom, parce que peut-être même dans une même fonction, dans une même cellule d'un centre vital, tu vas peut-être avoir plusieurs fonctions de microzymas. Tu vas avoir peut-être des microzymas avec plusieurs fonctions.

Tout ça, c'est des choses à étudier et à approfondir. Oui, mais il faudrait qu'on accepte de les étudier. Ça viendra, ça viendra. Parce que les moyens techniques, on les a.

Oui, et puis en fait, là, on se trompe sur les interprétations, mais beaucoup de choses sont quand même expérimentées et donnent certains résultats qui restent bons, qui restent valables.

Le problème, c'est l'interprétation qu'on en fait derrière, c'est ça le problème. Alors, les perspectives pour toi avec cette découverte des microzimas, quelles elles sont ?

Qu'est-ce que ça peut amener de descendre à cette échelle supplémentaire ? Qu'est-ce que ça peut amener en matière de transformation, de compréhension du terrain en particulier ? C'est là-dessus que ça nous amène ?

Comment tu le vois, toi ? Oui, déjà, je pense que si on s'intéresse aux microzimas, on va savoir qu'est-ce qui est bon pour eux. Parce que, en fait, tout est une question de milieu, il ne faut pas l'oublier, tout est une question de milieu, c'est-à-dire qu'à l'intérieur de nos organismes, les microzymas vont construire des cellules si le milieu est favorable, si le milieu est défavorable, ils vont construire des bactéries ou des

moisissures suivant le type de milieu, tout est une question de milieu. Et donc, les microzymas, je ne sais plus c'était quoi ta question ? Je veux te dire, est-ce que la compréhension pour toi des microzymes et de leurs besoins va permettre d'avoir une meilleure compréhension du terrain et des besoins du terrain ?

Parce qu'il me semble que c'est ça le gros challenge actuellement, c'est d'arriver vraiment à passer sur une analyse du vivant à partir du terrain et non pas à partir des éléments extérieurs. Thierry Samitier-Richard. Oui, mais c'est sûr qu'on va comprendre beaucoup plus de choses en s'intéressant aux éléments vivants parce qu'on ne peut pas se contenter de la matière inerte.

C'est Jean-Marc Sabatier qui a étudié ce qu'il appelait le système rénine en jetonsines, le SRA, et il le situe partout dans l'organisme, dans les membranes, un peu partout, mais je lui ai dit ce système rénine en jetonsines, il est piloté par les microzymas de toute évidence.

il ne m'a pas envoyé promener loin de là. Je pense qu'il a dû lire Bechamp depuis, c'est possible. Je ne sais pas. Mais en tout cas, ça l'a interpellé. La science est sur l'analyse de la matière inerte et qu'à un moment donné, en comprenant que cette matière inerte, elle est transforme, elle est transformée par les microzimas, que les transformations chimiques au fond se font par les microzimas, eh bien on saura comment nourrir ces microzimas et apporter le bon milieu qui convient.

Mais déjà, on a quasiment la réponse en parlant de milieu, c'est-à-dire que si le milieu est équilibré, et là, dans ces cas-là, c'est les travaux de Louis-Claude Vincent sur le terrain qui permettent de voir que certains milieux, alors c'est pareil, ces travaux-là, il faut les reprendre, il faut les approfondir, il faudrait refaire plein d'études pour que ce soit mieux étudié parce que ces gens-là ont travaillé avec peu de moyens et puis on n'a pas encore suffisamment d'éléments sur tout ça.

Et je pense à l'association Bioélectronique, actuellement ils ont mis au point un nouveau bioélectronimètre en partant du bioélectronimètre VINCENT qui mesure directement le RH2. Et ça, ça peut être très intéressant, parce que c'est un appareil beaucoup plus stable et qui fait une mesure directe.

Et donc, on va voir. Et mesurer le terrain, je pense que c'est la suite. C'est pour ça que j'ai mis en annexe, une annexe sur la bioélectronique, parce que je pense qu'à partir du moment où on a compris que le milieu était essentiel, pour permettre aux vivants de faire son boulot correctement, Eh bien, on peut avoir beaucoup de réponses, mais il faut aller plus loin dans ça, et comprendre la vie, qu'est-ce qui fait que les microzymas fonctionnent ensemble ?

Est-ce que la clé n'est pas dans le microzyma lui-même ? Thierry Castaner. Mais qu'est-ce qui fait qu'ils s'organisent ensemble, qu'ils communiquent ensemble, qu'ils se structurent ensemble ?

Marie Poulain. Mais oui, c'est qu'il y a quelque chose, et sans doute quelque chose qui leur vient d'extérieur. Qu'est-ce qu'il dit ? L'impulsion de vie qu'il leur est donnée ? C'est-à-dire, la matière est inerte...

Qu'est-ce qu'il dit exactement, béchant ? La matière est... je ne sais pas si je vais le retrouver comme ça... La matière est inerte... Je ne sais plus où c'est... Mais elle n'est pas...

elle est... mobile. Elle est mobile, mais elle n'est pas responsable de l'imp... mais elle subit l'impulsion qui lui est donnée. Elle n'est pas à l'origine de cette addiction. Thierry Casasnois D'accord, elle n'est pas mue par elle-même, elle est mue par une influence.

Charline Vanhoenacker Voilà, et les microzymes, Bechamp les a analysés, il les a complètement détruits, du coup on peut les casser tu vois, il les a détruits pour les analyser, ils contiennent 80 % d'eau, ils contiennent les matières, les minéraux, les carbones, l'hydrogène, l'oxygène, l'azote, comme tous les éléments organiques, mais ils ont quelque chose d'en plus, qu'ils apportent la vie.

Qu'est-ce qu'ils ont de plus ? Puisque c'est eux qui sont à l'origine des gènes. Et tu vois, on est actuellement... le fait d'être sur la théorie cellulaire, c'est vraiment un vrai problème en soi.

Parce que, tu vois, depuis l'épigénétique, on aurait dû remettre en question la théorie cellulaire aussi. C'est Eric encore qui disait l'autre jour qu'on avait plein d'ARN et d'ADN viraux, microbiens dans nos organismes et bien plus que d'ADN cellulaire.

Et justement, ces gènes microbiens sont sans doute des gènes vivants. C'est des gènes qui sont à la source des transformations qu'on a dans nos organismes. C'est une transformation permanente. Tu dis souvent, la vie c'est un mouvement permanent.

c'est des transformations permanentes dans nos organismes. Et donc, oui, on a beaucoup plus de gènes microbiens, et ce fameux micro-biome interne, que de gènes cellulaires. À un moment donné, il va falloir regarder du point de vue des microzymas et de l'épigénétique puisque c'est eux qui vont informer nos différents gènes et les produire sans doute.

Oui, d'où l'importance capitale du terrain, c'est vrai que c'est là-dessus que ça peut vraiment nous aiguiller. Est-ce qu'il y a des éléments que tu voulais apporter encore Brigitte par rapport à ces micro-zimas ?

Oh là, tu aurais tout à détailler, mais non, je crois que c'est très bien comme ça, j'espère que j'ai apporté suffisamment d'éléments parce que... Je renvoie les gens vers la lecture de ce petit livre qui est tout.

Je regardais combien de pages il a parce qu'il se lit... Moi je l'ai lu quasiment d'une traite et il fait 110 pages, donc c'est un petit livre très simple, très accessible, comme tu le disais en plus, c'est un déon de partie, ça veut dire qu'on peut lire la première, mais on le dévore d'une seule traite, et ça pour moi c'est une vraie performance d'avoir réussi à faire un livre comme ça qui ne fait pas peur au premier abord, tu te retrouves avec un énorme pavé, tu te dis comment je vais y prendre,

alors que là tu le prends dans ta poche, tu le dévores comme ça, et ce que j'ai beaucoup aimé dans ce livre c'est qu'il fait une synthèse très brillante des travaux de Béchamp, et il ouvre plein de portes, avec plein de perspectives à étudier, plein de questions qui restent ouvertes, et comme tu le dis toi-même, c'est tout à découvrir.

Parce qu'en fait, la science moderne, ayant complètement négligé cette piste-là, on a bâti des tas de théories, mais qui sont presque à l'étage au-dessus. C'est-à-dire qu'on est à l'étage cellulaire, on est à l'étage au-dessus, et on n'est pas allé voir ce qui se passait en dessous.

Donc il y a tout à découvrir, c'est une terra incognita à découvrir, littéralement. — Complètement. — C'est magnifique. Je te remercie beaucoup, Brigitte. — Avec grand plaisir.

— Merci d'avoir pris le temps. Et donc, c'est les éditions MedicaTrix, ça se trouve facilement, je mettrai le lien en dessous. — Oui, c'est les éditions Marco Pieter, c'est les livres de poche de Marco Pieter.

— Je te remercie beaucoup.

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