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Bienvenue dans la réalité, Jour 4, la fête des émonctoires!

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L'équipe RGNR
39 vues • Publiée le 26/03/2015

Ce quatrième jour de la série pose une distinction que Thierry juge fondamentale : la différence entre détoxification et élimination. La détoxification, c’est quand les toxines quittent les tissus et se remettent en circulation dans l’organisme. L’élimination, c’est quand elles sortent réellement par les émonctoires. Tant que l’élimination ne suit pas, la détoxification seule produit un état de mal-être, parce que les produits toxiques circulent sans pouvoir sortir.

Thierry revient aussi sur la logique symptomatique qui domine la médecine conventionnelle et explique pourquoi elle est, selon lui, un mauvais indicateur : le symptôme arrive tard, quand la dégénérescence est déjà avancée, et disparaît tard aussi. L’approche hygiéniste qu’il défend ne cherche pas à supprimer un symptôme mais à restaurer les fonctions d’élimination de l’organisme, celles que les intestins, les reins, la peau et les poumons assurent en continu.

Le jus préparé dans cette vidéo associe asperges vertes et persil pour activer la sphère rénale et surrénalienne, des épinards pour stimuler le péristaltisme intestinal, du chou et du chardon-marie pour soutenir le foie et décongestionner la sphère pulmonaire via les principes soufrés, le tout adouci par de la pomme et du gingembre. Thierry précise les précautions à prendre avec le persil en période de règles et avec les plantes sauvages en général, dont les effets peuvent être puissants selon les personnes.

La vidéo aborde également un point de contexte plus large : la toxicité croissante de l’environnement, particulièrement chez les enfants, dont Thierry annonce un dossier complet prévu pour avril, couvrant grossesse, allaitement et nutrition infantile. Il mentionne aussi brièvement les extracteurs à vis unique, leur rendement comparable d’un modèle à l’autre, et la façon de repasser les fibres pour maximiser le jus des plantes sauvages comme l’ortie ou le chardon-marie.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, on est au quatrième jour de cette petite aventure. Petite aventure, faut rien exagérer, mais en même temps c'est une vraie aventure. C'est une vraie aventure parce que ce qui est proposé au travers de ces vidéos c'est pas simplement de changer ou d'expérimenter quelque chose de nouveau sur le plan du mode alimentaire, c'est plutôt ce qui est proposé d'expérimenter quelque chose de neuf au niveau du fonctionnement du corps et surtout dans notre rapport à la compréhension et à la connaissance.

C'est toujours pareil, passer de l'hétéronomie à l'autonomie. Hétéronomie, démissionner de la responsabilité de notre vie et de nos choix de vie dans les mains de quelqu'un, que ce quelqu'un soit une personne ou une institution, ou même une classe, un groupe de personnes, les spécialistes de la santé, et plutôt faire notre part.

Notre part, c'est au quotidien d'adapter notre mode de vie, en particulier notre alimentation, de manière à ce que nous fonctionnons de la meilleure des manières. Et pour moi, le meilleur soin de santé, c'est un soin de prévention.

Dans soin, soigner quelque part, c'est apporter de la bienveillance et de la douceur. Et c'est tout le propos de ces vidéos. C'est-à-dire nous faire comprendre que la majorité des inconvénients que nous pouvons vivre sur le plan physique dans notre vie, ils sont liés à quoi ?

Souvent on se dit que ça a l'air de venir de nulle part. et ça ne vient pas de nulle part, c'est qu'il y a quelque chose qui a dysfonctionné. Est-ce qu'il y a quelque chose qui a dysfonctionné ? C'est souvent dans notre mode de vie, rythme de vie, alimentation, perturbations externes, facteurs externes. C'est clair que nous vivons dans une époque où les facteurs de perturbations sont multiples et de plus en plus nombreux.

Les générations qui viennent naissent dans un environnement qui est de plus en plus perturbateur, pour ne pas dire toxique, et que nous avons un nombre de réponses limitées là-dedans. Et puis, il y a des facteurs sur lesquels on peut jouer plus facilement que d'autres.

Par exemple, l'air que vous respirez, on peut jouer là-dessus. On peut décider de déménager en plein Aveyron, par exemple, parce que là-bas, l'air est plus pur, par exemple. Mais c'est souvent compliqué.

Il y a un facteur sur lequel on peut jouer très aisément, c'est sur ce sur quoi nous mangeons. Sur ce sur quoi nous mangeons, on peut très bien, partout, trouver des fruits et des légumes, au maximum bio.

Mais souvent, j'entends cette histoire de budget, je dis que si ce n'est pas bio, tant pis. on s'est rendu compte que ça marchait, même si ce n'était pas bio. L'idéal, bien sûr, c'est du bio, évidemment, mais ce n'est pas un frein à ça.

Donc l'alimentation est un facteur sur lequel on peut agir énormément. Une fois qu'on découvre ce message, souvent la question qui revient c'est « quel jus, pourquoi ? J'ai telle pathologie, quel jus de jus dois-je boire ?

» C'est la question classique que je reçois. Je la comprends parfaitement parce qu'elle est le reflet mais de l'habitude qui a été la nôtre de raisonner de façon symptomatique. C'est-à-dire qu'il faut prendre une chose pour une chose.

On a tel type de maladie avec tel type de nom particulier, on prend tel type de médicament avec tel protocole particulier pour arriver à la finalité de supprimer ce symptôme. Là, on a basculé dans un tout autre monde.

On n'est plus dans de la symptomatique. La symptomatique, on s'en fiche. Parce que le symptôme, c'est le signal le moins précis, le moins fidèle à suivre. Le symptôme arrive souvent trop tard, et il disparaît trop tard aussi.

C'est-à-dire que le symptôme, c'est toujours la phase finale d'une évolution morbide dans le corps, d'une dégénérescence dans le corps. Le symptôme arrive souvent très tard, quand la dégénérescence a déjà atteint un seuil qui est déjà suffisamment élevé. Et à l'inverse, quand la régénération se met en place, il faut vraiment une surabondance de transformation dans le corps pour que les symptômes disparaissent. Finalement, le symptôme, c'est le signal le moins fidèle à suivre.

Et pourtant, on a basé toute notre science de la santé sur le symptôme. Là où ce qu'il proposait, c'est de fonctionner suivant le modèle hygiéniste global, qui se dit individu, ne peut pas être coupé en tranches de saucisson, individus. Donc individu, c'est un tout, c'est un tout global.

Et c'est pour ça que quand on me demande quelle recette de jus, pourquoi, j'ai tendance à dire que tout est bon. Vraiment, tout est bon. Alors on peut aller chercher certaines spécificités, mais en vérité c'est ce que tu as sous la main, qui est frais, de bonne qualité, le plus local possible, parce que ça c'est un critère pour moi qui est important dans les légumes et dans les fruits, le plus local possible,

le plus bio possible, le plus facile et accessible pour toi, et parce que le meilleur jus, c'est aussi celui que tu vas pouvoir faire, c'est-à-dire faire facilement au niveau du budget, au niveau de la mise en oeuvre, parce que si ça demande des produits qui demandent 30 ou 40 km pour aller les chercher, ça sera invivable sur le plan économique, écologique, au niveau de l'organisation, et on ne va pas le faire longtemps.

Donc c'est la chose la plus simple. Et tous les jus sont bons. C'est pour ça que j'espère... là il pleut encore un petit peu mais on est une semaine un peu plus vieuse. Mais dès la fin de la semaine il semblerait qu'il va faire beaucoup plus beau.

Et je veux vous amener un petit peu dans les champs. Vous avez vu, il y a une recette là qui s'appelle le jus du sauvage. Je pense qu'on va s'amuser à regarder que dans notre environnement, il y a énormément de plantes qui sont gratuites, disponibles, qui sont parmi les plus riches en macro et en micro-nutriments que l'on puisse trouver.

Et qu'on a une ressource, une abondance là qui est totale. Donc, quels jus ? Tous les jus. Et en particulier, j'avais envie de vous proposer aujourd'hui un jus que j'ai appelé le jus des émonctoires.

Les émonctoires, vous savez, c'est ces portes de sortie de l'organisme qui sont les endroits par lesquels vous pouvez sortir les produits qui sont rentrés. Les produits rentrent la plupart du temps par où ?

Ils rentrent par les muqueuses de l'organisme et ils sortent de la même manière par les muqueuses de l'organisme. Les muqueuses de l'organisme, c'est l'intestin et la peau. Tout ce que nous mangeons, tout ce que nous mettons sur notre peau rentre à l'intérieur et il faut bien pouvoir le faire sortir.

Et ça sort par les intestins, obligatoirement, par la peau aussi, ça sort par les poumons et ça sort aussi par les reins, la peau étant considérée la plupart du temps comme le troisième rein.

Et donc, pour moi, un jus de base, c'est un jus qui va activer cette fonction d'élimination. Et cette fonction d'élimination est vraiment intéressante à comprendre parce qu'il y a deux choses radicalement différentes entre détoxification et élimination.

Détoxification, c'est quand les produits toxiques accumulés dans l'organisme commencent à quitter le milieu intérieur et à être remis en circulation. Élimination, c'est quand ils sont éliminés dans le milieu extérieur.

Tant qu'il y a détoxination sans élimination, ou si la détoxination est supérieure à l'élimination, il s'ensuit un état de mal-être. Pourquoi ? Parce qu'on a énormément de produits toxiques agressifs qui se remettent en circulation.

C'est pour ça souvent qu'on nous parle de crise de détox. Par exemple, il a fait une crise de détox. La crise de détox, ça veut simplement dire que la détoxination est supérieure à l'élimination.

Auquel cas, il faut appuyer sur le frein. Ça ne sert à rien d'accélérer, il faut appuyer sur le frein en matière de nettoyage et au contraire, ouvrir ces fameuses portes de sortie. Normalement, un bon processus devrait être un processus quasiment endolore, dans lequel il n'y a aucun symptôme.

S'il n'y a pas de symptôme, c'est que le niveau de détoxination ne dépasse pas le niveau d'élimination. Soit on a un très bon niveau d'élimination, soit on a un très faible niveau de détoxination, mais en tout cas il n'y a pas d'inadéquation entre les deux.

Et c'est la priorité. C'est pour ça que souvent on parle de ces crises de détoxination très fameuses chez les gens qui changent d'alimentation. Et ce n'est pas un passage obligé, ce n'est pas le concours de celui qui est le plus malade, qui vomit le plus loin.

C'est simplement un processus qui arrive parfois, mais qui n'est jamais un signe de réussite. Ce n'est pas un signe d'échec non plus. c'est juste qu'on est allé un petit peu trop vite, un petit peu trop fort. Et c'est pour ça que moi, tous les jus de base devraient être des jus qui mettent l'accent sur l'élimination.

Élimination, activer ses émonctoires, ce qui est la priorité. On est une civilisation qui est tournée vers le fait d'absorber. On absorbe, on absorbe, on absorbe, et tout ce qui est facteur d'élimination, on ne s'y intéresse que très peu.

C'est valable pour l'alimentation. On va voir des tableaux diététiques sur la valeur calorique de tel et tel petit aliment. On connaît tous les aliments, la diététique s'intéresse particulièrement à tous les aliments, à toute leur composition exacte jusqu'aux plus petits micronutriments.

Par contre, la science de l'illumination est un peu passée de mode. Pourtant, c'était la base de la science des hygiénistes. Et l'hygiénisme n'est pas un truc qui est tombé dans les années 2000 d'un seul coup.

C'est quelque chose qui remonte au temps des plus anciens. Les Grecs pratiquaient l'hygiénisme, Hippocrates pratiquait l'hygiénisme. L'hygiénisme remonte à cette histoire-là. C'est la base des bases, c'est-à-dire qu'on ne peut pas faire rentrer des matériaux sains pour construire des tissus sains dans un organisme qui est complètement bouché, qui est complètement saturé de produits toxiques.

Alors, ça peut paraître un peu anxiogène. On peut se dire que le gars est obsédé avec sa toxicité. Qu'est-ce qu'il nous saura encore ? On est toxique, on est toxique, on est toxique.

Si on était toxique, ça se saurait. J'ai une mauvaise nouvelle, ça se sait. Ça se sait quand on voit le taux de cancer qui est en train de galoper, d'augmenter à vitesse folle, particulièrement chez les enfants.

Les cancers pédiatriques sont en croissance absolument hallucinante. Quand on voit les maladies neurodégénératives chez les enfants et chez les vieux aussi, mais chez les enfants particulièrement, quand on voit les troubles du comportement chez les enfants qui vont de manière galopante, on se dit qu'on ne peut plus mettre la tête sous la terre et faire l'autruche.

C'est plus possible. Ce n'est pas un discours anxiogène, c'est un discours réaliste, c'est ouvre les yeux. Rends-toi compte que les enfants qui naissent maintenant, ils naissent dans un monde qui est à un niveau de toxicité qu'on n'a jamais connu jusqu'alors.

Et ce qu'il faut savoir, c'est que les enfants ont une particularité, c'est qu'ils sont vivants. Ça c'est bon signe pour un enfant. Ils sont très vivants. Et c'est-à-dire que leur taux de multiplication cellulaire est bien plus élevé que celui des adultes.

Les adultes, au fur et à mesure de l'âge, il y a un phénomène qui se passe qu'on appelle la sénescence. La sénescence, ça veut dire que les cellules passent de plus en plus de temps dans leur canapé à zapper avec la télécommande et à regarder Dimanche matin et le dimanche après-midi.

Les jeunes, par contre, ça ne craint pas hutte, ça court. Les cellules, elles se multiplient, elles se multiplient. Le seul bémol à ça, c'est que si les cellules qui se multiplient sont des cellules qui sont déjà toxiques, dont l'ADN a été perturbé, modifié par énormément de perturbateurs environnementaux toxiques, ce qu'il va se reproduire, ce sont des cellules à l'ADN modifiées.

Et ça, ce n'est pas bon. C'est ce qui explique que les cancers chez les enfants vont à une vitesse galopante, beaucoup plus vite en termes de développement que chez les adultes. Parce que chez les adultes, la multiplication cellulaire est moindre.

Donc on a des enfants qui naissent dans un environnement de plus en plus toxique. On fera tout un sujet, ça me tient à cœur, je suis vraiment en train de le préparer avec sérieux. Je ne dirais pas pour une fois mais presque.

Je suis en train de préparer avec sérieux pour le mois d'avril un gros sujet sur les enfants. Ça va être un gros bloc, pas mal de vidéos pour vraiment traiter tout de la grossesse, de l'allaitement, de l'accouchement, de la nutrition des enfants, de ce à quoi sont confrontés les enfants actuellement.

On va tout passer en revue et on se rendra compte qu'actuellement les enfants sont confrontés à une situation qui n'a jamais eu lieu dans l'histoire. Et d'ailleurs les chiffres ne trompent pas. C'est la première fois dans l'histoire connue, là où on a des enregistrements, que les générations qui naissent maintenant vivront moins longtemps que leurs parents. C'est la première fois.

Pour l'instant, jusqu'à maintenant, il y avait toujours un accroissement de l'espérance de vie. Maintenant, c'est terminé. Ça commence à diminuer. C'est la première fois.

Ce n'est pas un facteur anodin. Et les gamins, il va falloir s'occuper d'eux. Et c'est pour ça que souvent je dis que ça peut vous paraître compliqué, ça peut vous paraître un petit peu anxiogène au premier abord.

Ce n'est pas le but. Le but, c'est d'ouvrir les yeux et ensuite de se remonter et de passer à l'action. Alors, oui, les parents, il va falloir s'y mettre. C'est clair que parfois, ce n'est pas obligatoirement facile.

On se dit que ce serait tellement plus facile d'aller au supermarché, d'acheter des trucs, de ne pas se prendre la tête. Là, je dois faire des jus pour ma famille, ça prend du temps le matin.

« Je dois aller au marché local. » Oui, mais ça c'est juste la normalité de l'être humain. On nous a habitués à quelque chose qui est complètement anormal. C'est-à-dire qu'on nous a habitués à avoir confiance dans des produits qui ont une durée de vie de 3 ou 4 mois.

Ce n'est pas bon signe. S'il y a une durée de vie de 3 ou 4 mois sur un produit, ça veut dire qu'il n'est plus VI, VA, NT. Il n'y a plus de vitalité à l'intérieur. Il n'y a plus de bactéries, il n'y a plus d'enzymes, il n'y a plus rien.

Il est mort. Et comment tu veux nourrir un corps vivant avec un produit qui est mort ? Ça ne peut pas marcher. Et on nous a pris pour des jambons, on nous a complètement baladés.

Donc oui, il faut se remonter les manches, oui, il faut s'y mettre parce qu'il y a des enjeux de taille. Et vouloir finalement fermer les yeux et se dire tout va bien, tout va bien, ça ne fera pas éviter la catastrophe.

Là, maintenant, on est à un moment où on a la connaissance, elle est largement diffusée grâce à Internet, elle est accessible à tous, gratuite, maintenant la connaissance est disponible et c'est maintenant le moment de passer à l'action.

Donc les jus pour moi c'est un formidable moyen, parmi d'autres bien sûr, de diminuer la toxicité globale de notre alimentation et d'apporter à l'inverse au corps une somme assez importante d'éléments antioxydants, d'éléments qui vont lutter directement contre la toxicité du corps.

En plus, avec ce jus pour les émonctoires, puisque ça va être le sujet d'aujourd'hui, je vais essayer de ne pas faire trop long quand même, avec ce jus pour les émonctoires, on va activer la fonction émonctorielle, c'est-à-dire activer l'élimination.

On est en train de vidanger là, on lève la soupape là quelque part et puis on fait sortir tout ce qui s'était accumulé, qui empêche la fonctionnement normal du système nerveux, du système lymphatique, du système sanguin.

On est toujours en train de penser en termes de carence, alors qu'en fait la carence, elle n'existe, la carence que parce qu'il y a pléthore ailleurs, parce qu'il y a saturation, parce qu'il y a overload, on dit en anglais.

C'est-à-dire que les organes sont surchargés, ils sont dépassés, ils ne peuvent plus réaliser les fonctions pour lesquelles ils étaient prévus. C'est juste ça. Et donc il s'agit en premier lieu de laisser sortir. Et c'est pour ça que je vous ai prévu un petit jus qui s'appelle la fête des émonctoires.

En plus, ça tombe bien, c'est un jus pile poil de saison. Alors émonctoires, on a dit la peau, les reins, les intestins, les poumons, et on y est. Ça c'est les 4 émonctoires, après ça peut sortir par ailleurs, mais normalement ça ne devrait sortir que par là. Donc qu'est-ce qu'on a prévu ?

On a prévu une botte d'asperges. Alors les asperges sortent maintenant, il y a une pomme qui s'est faite lavale. Les asperges sortent maintenant, moi ça fait partie de mes légumes préférés, à titre personnel, en plus par chez nous.

Là j'en ai pas amené, on a des petites asperges sauvages, des vraies asperges, il faut être du sud pour connaître ça, mais c'est quelque chose d'assez somptueux. Les asperges, je vous recommande toujours de les prendre vertes.

Ces espèces d'asperges blanches, énormes, c'est quelque chose d'assez écœurant pour moi. Et surtout, ça veut dire qu'il n'y a pas de chlorophylle, il n'y a pas de minéraux, c'est vide de nutrition ou en tout cas c'est faible en nutrition.

L'asperge verte est un formidable activateur de la fonction rénale. C'est extrêmement diurétique et ça aide à éliminer, éliminer, éliminer par les reins. Un simple jus de pomme, par exemple, pomme, asperge, pomme, asperge et gingembre, déjà, je vous le recommande.

Là, on va faire un petit peu plus complexe. Asperge, on a réglé la fonction rénale. Eh ben non, on va rajouter un petit truc, je ne l'ai pas mis dans le jus. Regardez ça, j'ai attrapé ça chez mon maraîcher préféré. Chez le Jean, on a attrapé un magnifique bouquet de persil, superbe. Persil, là aussi, activateur majeur de la fonction rénale, un régénérant surrénalien aussi, puisque rein et surrénal vont de pair.

Donc persil, asperge, je vais mettre une petite poignée de persil. Le persil est assez fort. Juste une petite remarque par rapport au persil, il fluidifie le sang. Donc pour les femmes qui sont en période de règles, ça peut être un petit peu compliqué, donc doucement sur le persil dans ces cas-là.

Ensuite, j'ai choisi d'avoir une grosse poignée d'épinards que je vais mettre là. Alors les épinards, avec l'acide oxalique qu'il y a à l'intérieur, les épinards sont des formidables activateurs du péristaltisme intestinal, c'est-à-dire cette progression des sels dans le tube digestif qui devrait se faire naturellement, qui ne devrait pas se faire à coup de laxatif, qui ne devrait pas se faire une fois tous les deux ou trois jours, mais qui devrait se faire à chaque repas, un repas, une sel.

Un repas une selle, un repas une selle. Tu manges trois fois par jour, tu devras avoir trois selles. La constipation commence à partir du moment où les choses sont regroupées, où deux repas sont regroupés.

Constipare, ça veut dire grouper ensemble. Constiper, ça veut dire que deux repas qui auraient dû voyager séparément se retrouvent groupés ensemble parce qu'il y a eu un petit bouchon, c'est les départs en vacances, mais finalement ils se retrouvent tous les deux et ils ne vont plus avancer que par stimulation nerveuse. C'est-à-dire que ce gros bloc de sel commence à créer une gêne dans l'intestin et il y a une réaction nerveuse de striction et d'expulsion par les intestins qui sont spasmés à ce moment-là et qui évacuent

ces sels. Donc on n'en va plus à la sel naturellement, mais on y va par stimulation et par spasme. Déjà si c'est une fois par jour, c'est pas mal, mais une fois par jour, c'est déjà trop peu.

Donc l'acide oxalique cru présent dans les épinards, Je ne l'ai plus, mais j'avais cité en début de semaine le livre de Normal Walker. Il a un chapitre somptueux sur l'acide oxalique pour montrer à quel point, là aussi, on s'est fait tromper.

On te dit que l'acide oxalique est toxique dans les épinards. Il montre que l'acide oxalique, quand il est sous forme naturelle crue, n'est absolument pas toxique, et qu'au contraire, c'est le meilleur soutien pour nos intestins à la fonction du péristaltisme intestinal.

Là aussi, pommes, épinards, fabuleux jeu pour les intestins. Dans la mesure où la pomme est douce, anti-inflammatoire pour les intestins, elle favorise le polycrystaltisme, elle laisse glisser.

Dans mon jus pour les émonctoires, il y a du persil, des asperges, des épinards, de la pomme, j'avais mis 5 feuilles de chou kale, Oui, alors le chou, j'aurais pu mettre du radis aussi.

C'est pour la même et simple raison qu'on retrouve ce fameux principe souffré, ce principe souffré qui est essentiel pour nettoyer la sphère digestive et particulièrement la sphère pulmonaire. Ce n'est pas pour rien que les anciens faisaient des cataplasmes de moutarde par exemple sur les poumons.

C'était quelque chose qui décongestionnait énormément, qui fluidifiait les mucus. Donc on va mettre un petit peu de chou kale. et j'avais mis, oula alors là ça va être épais les colossaux, mais là je l'ai juste, je crois que j'avais pris une paire de gants, pas ici, je les vois pas, si, hop là, je les ai ici, une petite paire de gants, c'est rigolo, je sais pas chez vous, mais moi les gants,

il y a toujours deux paires de main gauche, il n'y a jamais deux paires de main droite. Hop là, regardez-moi ça, magnifique, alors bon, il y en a qui vont me dire, ah mais moi j'en ai pas chez moi, bon bah si vous en avez pas, vous pouvez prendre de la betterave qui est excellente pour le foie, Là, il se trouve que j'avais du chardon-marie.

On me demande souvent comment on reconnaît le chardon-marie de tous les autres chardons. Tous les chardons ont des propriétés en matière de nettoyage hépatique. Le chardon-marie est le meilleur d'entre eux. On le reconnaît parce qu'il est veinet.

Suivant le terrain où il va pousser, les feuilles vont être plus ou moins larges, plus ou moins dentelées. Celui-là a poussé dans un terrain très riche, c'est un terrain alluvial dans lequel il y a beaucoup de nutriments, donc les feuilles sont très développées.

Et d'ailleurs le chardon-marie a quelque chose d'intéressant, vous allez voir, là je vais en couper quelques feuilles, mais ça fait une tige comme ça. Et souvent à la fin du printemps, il monte en tige.

Je vous recommande vraiment de goûter cette tige. Elle est un petit peu fibreuse, mais si on enlève les fibres extérieures, c'est quelque chose d'absolument fabuleux. c'est du fond d'artichaut, ça tombe bien, l'artichaut c'est la même famille que le chardon, que le carde, c'est une fleur qui a été sélectionnée pour sa qualité gustative et ça a un goût de fond d'artichaut avec la vinaigrette, quelque chose d'absolument extraordinaire.

Nous on va prendre quelques feuilles de chardon marie, ça nettoie bien bien le foie, donc tenez, je vais prendre le petit centre qui est joli comme tout, et voilà un magnifique jus qui va agir sur tous les émonctoires.

On aurait pu rajouter, au choix, On aurait pu rajouter de la betterave pour agir sur le foie fortement. On aurait pu ajouter du phénugrec pour agir sur la sphère respiratoire aussi. On aurait pu rajouter de la carotte, qui passe partout sur le foie, les reins, les intestins, qui a une action très favorable sur ces trois sphères-là. On aurait pu rajouter d'autres principes souffrés comme l'ail par exemple, qui est un antiseptique global, qui aurait agi aussi en décongestion pulmonaire.

On aurait pu ajouter tout ça, il ne s'agit pas de faire un jus gloubi-boulga, j'avais envie de faire un jus très très doux, donc asperges, persil, épinards, chardon-marie, et puis on va mettre deux belles petites pommes pour adoucir le tout.

Il doit bien y avoir un petit bout, et un petit peu de gingembre quand même, gingembre qui est parmi les obligatoires dans les jus pour moi. Alors la pomme pareil, attention avec les pommes, souvent on me dit que l'extracteur de jus avec la pomme fait de la bouillie, En fait, ça dépend de quel type de pommes vous allez utiliser.

Par exemple, là, j'ai des pommes qui sont extrêmement croquantes. Si elles sont croquantes et fermes, ça veut dire qu'il y a une portion de fibres insolubles qui est plus grande, donc elles vont donner plus de jus et vont moins partir en bouillie.

Il est certain que faire du jus de banane ou du jus d'avocat, c'est compliqué, ça marche rarement, pour la bonne et simple raison, mais il n'y a pas de fibres insolubles avec du jus.

C'est que des fibres solubles mélangées et donc là on ne peut pas extraire le jus. C'est pour ça d'ailleurs qu'on dit souvent que les fruits ce n'est pas le meilleur truc à passer à l'extracteur de jus. Ce n'est pas adapté.

L'extracteur de jus c'est pour ça, c'est pour les asperges, c'est pour le persil, c'est pour les verdures dans lesquelles il y a beaucoup de fibres dures. Quand on passe les pommes, je vous disais, tout dépend de la qualité de pomme.

Il y en a qui sont croquantes et juteuses. Celles-là vont être idéales pour faire du jus. Il y en a qui sont toutes farineuses et celles-là on peut vraiment oublier. Allez, on commence par le chardon-marie. Il est un peu piquant, le chardon-marie, donc il faut faire toujours attention, mais c'est vraiment une plante absolument somptueuse pour le foie particulièrement. Alors, toujours pareil, comme il agit beaucoup sur le foie et qu'il amène à nettoyer le foie fortement, ça vaut le coup d'y aller doucement au départ pour ne pas avoir des

réactions de nettoyage qui sont un petit peu trop trop fortes. Pareil sur l'asperge qui est très diurétique. Moi j'ai l'habitude d'en passer une bonne quantité, mais là aussi je vous laisse ajuster vos quantités, vos dosages. Ce sont des quantités indicatives.

L'asperge donnant beaucoup beaucoup de jus. Ce sont des plantes qui sont vraiment d'un bon rendement on va dire. D'ailleurs on voit la fibre qui sort là, elle est extrêmement sèche. C'est l'avantage aussi de cet extracteur qui peut se régler comme ça.

la fibre est extrêmement sèche et on se rend compte qu'on a vraiment très très peu de pertes. Et voilà, et j'alterne avec la pomme. Bon, celles-là sont assez fermes, mais mine de rien il vaut mieux quand même alterner pour ne pas se retrouver avec une saturation.

Là, j'espère que je vais nettoyer tout ça. Par rapport aux rendements des extracteurs de jus, il y a énormément de débats qui est fait un petit peu partout sur les rendements. je vais vous dire simplement les extracteurs à une seule vis ont à peu près tous les mêmes rendements.

J'ai vu une amélioration avec cette nouvelle génération qu'on retrouve sur ce modèle Huron, qu'on retrouve aussi sur les derniers modèles Omega aussi. Pour la bonne et simple raison que c'est le même fabricant.

J'ai vu une amélioration avec cette molette graduée qui exerce un peu plus de pression et qui fait que finalement il y a plus de rendement. La tête bouge un petit peu mais il y a plus de rendement, 10-15 % de plus, c'est pas anodin, c'est pas anodin du tout, mais globalement ils ont à peu près tous le même rendement, donc il y a des débats en long et en large, nous on a choisi de soutenir ce modèle finalement parce que ça me semblait le

meilleur rapport qualité-prix et de loin, mais tous ont à peu près le même rendement. Après, il y a une classe au-dessus, ce sont ceux à double vis, alors attention dans les doubles vis il y a toutes les qualités, mais souvent on me demande est-ce qu'il y a un Il y a un modèle qui sort du lot, je l'ai déjà dit, qui est très particulier aussi, je le connais bien, c'est le modèle Angel, comme un ange en anglais, il y a beaucoup de gens qui en parlent,

qui a de très grandes qualités, qui a vraiment un niveau d'extraction au-dessus de la moyenne, par contre qui est assez sensible, qu'il faut particulièrement bien nettoyer parce qu'autrement il se bouche et les pièces valent un prix exorbitant, Comme l'extracteur lui-même d'ailleurs à l'achat, le prix de base est extrêmement élevé.

C'est une très belle machine de précision, mais bon, le prix est un petit peu prohibitif. C'est pour ça que voilà, on n'a pas voulu s'y intéresser, en tout cas pas pour l'instant. Mais c'est une excellente machine pour amateurs avertis, vraiment.

C'est-à-dire qu'ils demandent vraiment beaucoup d'entretien, beaucoup de soins. Celle-là, ce que j'aime bien dans ces machines-là, c'est que franchement, on peut oublier de les nettoyer, on les nettoie le lendemain, on récupère les filtres, ainsi de suite.

Ce qui n'est pas obligatoirement le cas pour l'Angel. Donc j'avais tendance à préférer une machine qui soit beaucoup plus souple d'utilisation. Allez, je vais renforcer un peu en pomme. Les épinards, attention quand même, quand vous commencez avec les épinards, ça peut être vraiment fortement laxatif selon les personnes.

Je mets un petit bout de gingembre, vraiment laxatif suivant les personnes. Donc attention à y aller très précautionneusement, idem avec les plantes sauvages, c'est toujours le danger. On trouve ces plantes, on en a une ressource qui est énorme, Alors on se dit, ça y est, on va y aller, on va y aller.

Horty, Chardon-Marie, Mauve, Plantain, même le pourpied que vous pouvez trouver en sauvage. Voilà, je vous recommande quand même d'y aller précautionneusement pour ne pas avoir des réactions trop fortes.

Après, de toute façon, le pire que vous puissiez avoir, c'est soit une nausée, ça veut dire que le corps rejette par là, soit une diarrhée, ça veut dire qu'il rejette par là.

C'est tout simple, il n'y a rien de plus, ça veut dire que ça va être un moment de malaise passager, mais ça n'a rien de dangereux en tant qu'hôtel. J'ai déjà lu plusieurs fois les dangers des jus, franchement les dangers des jus ça me fait souvent rire.

Il y a des tentatives qui sont parfois assez amusantes de discréditer cette approche de la faire passer soit pour orthorexie, soit pour dangereuse et ainsi de suite. On a fait tout un laius à une époque quand il y a eu le film sur Steve Jobs qui avait été fait qui est un acteur soi-disant qui a fini à l'hôpital, le porc, parce qu'il s'est mis à boire des jus pendant trois jours, je ne sais plus comment il s'appelle, H-tonne, je ne sais plus comment, et il a fini à l'hôpital pour montrer la dangerosité du régime de Steve Jobs,

et le mec il a fini à l'hôpital parce qu'il a bu des jus pendant trois jours. Et ça, ça me rappelle une phrase d'Arnold Ehret qui disait si tu veux savoir à quel point quelqu'un est toxique, tu le fais jeûner pendant trois jours.

S'il arrive au bout des trois jours sans avoir vomi ses tripes, déjà c'est qu'il n'est pas si toxique que ça. Effectivement, quand on active la fonction de nettoyage de l'organisme, ça nettoie.

Et quand ça nettoie, ça peut ne pas être très joli à voir ce qui va sortir. Et ça peut pomper énormément d'énergie. C'est pour ça qu'il s'agit d'y aller précautionneusement, avec douceur, avec finesse, et de comprendre les quelques règles qui vont gouverner tout ça, de manière à ce que ça fonctionne, et à ce qu'on ne se retrouve pas dans des états où on va être non fonctionnel, ou on va être alité ou trop fatigué.

C'est juste une question de finesse et d'ajustement. Au travers de ces vidéos, j'espère arriver à vous le partager. Je crois qu'on va être bon là, je ne vais pas finir tout. On commence à avoir une bonne quantité.

Alors, je prends de quoi passer ici. Toujours pareil, le passage du jus qui permet... Vous voyez là, il y a de la fibre qui est bien sèche. déjà bien bien sèche, et je sais qu'il y a des personnes qui repassent les fibres, on en a beaucoup parlé.

Bon, moi j'ai pas l'habitude de le faire, on peut si on veut, on doit pouvoir retirer encore un tout petit peu de jus certainement. Voilà. Avec les plantes sauvages, ça peut valoir le coup parce que des fois elles sont assez mucilageineuses.

Je pense particulièrement à la mauve qui contient beaucoup de mucilage, ça veut dire que c'est quelque chose d'épais et qui va donner une épaisseur au jus qui n'est pas souvent très très agréable. Et là, cette partie-là, comme je vous l'avais dit, on peut très bien l'utiliser pour dans les salades parce que là, ce sont quand même des fibres très très simples.

Et on va avoir un beau jus, toujours pareil, chercher la belle couleur. Le jus des émonctoires, franchement pour activer la sphère rénale, je connais rarement plus joli. J'adore ce verre.

Le goût est très doux, il aurait pu être renforcé, il y a presque un peu trop de pomme à mon goût. L'asperge a un goût très fin, très doux, donc vous pouvez vous permettre d'y aller.

Le seul qui pourrait emporter un peu le goût, ce serait le persil. Le persil a un goût très fort, mais sinon pour le reste, le chardon-marie, à part les les réactions qu'il va avoir sur le foie, sinon dans le jus ça passe très facilement.

C'est intéressant parce que pour les enfants, c'est très facile de glisser 2-3 cheveuilles de chardon-marie, c'est très facile surtout d'aller les cueillir ensemble, d'aller leur faire apprendre les plantes sauvages, parce que ça aussi c'est une richesse que vous leur donnez la capacité à se débrouiller tout seul, à aller cueillir dans la nature et chercher, et non pas avoir ce réflexe de toujours aller chercher au supermarché, ou mieux à la Biocop, mais surtout d'aller chercher toujours

chez quelqu'un d'autre qui a produit pour nous, mais d'aller directement le chercher à la banque de la nature quelque part. Et là, il y a une banque qui a une générosité insoupçonnée. Ce n'est pas prêter avec intérêt, c'est donner, donner gratuitement.

À la fin de la semaine, j'espère qu'on va pouvoir aller un petit peu dans les champs pour aller chercher tout ça. D'ici là, on continue notre aventure, c'est le moment de la compréhension, le moment où on peut se mettre à l'action aussi pour nous, pour nos enfants.

On va faire des gros sujets là-dessus. c'est le moment de faire la fête des aimantoires. Bonne régénération !

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