Benzodiazépines, un ticket pour l'enfer !
Cette vidéo porte sur les benzodiazépines, une classe de psychotropes classés stupéfiants dans de nombreux pays, prescrits massivement pour l’anxiété, les crises de panique, les addictions à l’alcool ou à d’autres substances. Thierry pose d’emblée la question que peu de patients pensent à poser à leur médecin : comment ces molécules agissent-elles concrètement sur le cerveau, et à quel prix ?
La vidéo détaille le fonctionnement de deux neurotransmetteurs centraux : le glutamate, excitateur, et le GABA, inhibiteur. Quand leur équilibre est rompu, par l’alimentation industrielle, les additifs comme le glutamate monosodique ou l’aspartame, les infections fongiques ou certains vaccins, le système nerveux s’emballe. Les benzodiazépines imitent artificiellement le GABA pour calmer cet emballement, mais en court-circuitant la production naturelle du neurotransmetteur.
Thierry explique ensuite pourquoi le sevrage aux benzodiazépines est une épreuve aussi violente : après quelques semaines de traitement, le corps a arrêté de produire son propre GABA tout en surproduisant du glutamate pour compenser. Quand on arrête le médicament, on se retrouve avec des niveaux de glutamate très élevés et presque plus de GABA, ce qui peut provoquer des états d’anxiété extrême, des crises et, dans les cas graves, des passages à l’acte suicidaires. Ce sevrage peut durer entre six mois et deux ans.
La dernière partie de la vidéo explore les pistes concrètes pour traverser cette période. Thierry distingue les plantes agonistes du GABA (valériane, ashwagandha, houblon, bacopa, camomille, entre autres), qui soulagent sans résoudre le problème de fond, du jeûne, qu’il présente comme l’outil le plus efficace pour relancer la production endogène de GABA, réduire l’inflammation cérébrale et rééquilibrer l’enzyme GAD. Il replace aussi ce déséquilibre dans un contexte plus large : Alzheimer, autisme, Parkinson, épilepsie et sclérose en plaques partagent tous un terrain de glutamate chroniquement élevé.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Pourquoi éviter les benzodiazépinesThierry introduit le sujet et explique dans quels contextes les benzodiazépines sont prescrites, avant d’annoncer ce que la vidéo va démontrer.
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2:32GABA et glutamate : la pédale de frein et d’accélérateurLe psychiatre fictif explique comment ces deux neurotransmetteurs régulent l’excitabilité du cerveau et ce qui se passe quand leur équilibre est rompu.
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5:04Excès de glutamate et troubles associésThierry relie le déséquilibre glutamate/GABA à l’anxiété, l’agressivité, l’hyperactivité et certaines formes d’autisme.
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7:36L’enzyme GAD et ce qui l’inhibePrésentation du glutamique acide décarboxylase, l’enzyme qui convertit le glutamate en GABA, et des facteurs qui bloquent sa production.
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10:09Agonistes du glutamate dans l’alimentationAspartame, glutamate monosodique, acide glutaminique du gluten : Thierry liste les substances qui amplifient l’excitation cérébrale sans être du glutamate pur.
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12:41Le sevrage : pourquoi c’est l’enferThierry explique le mécanisme précis qui rend l’arrêt des benzodiazépines si brutal, entre effondrement du GABA et explosion du glutamate.
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15:13Les plantes agonistes du GABA : avantages et limitesValériane, ashwagandha, houblon, bacopa et autres plantes calmantes sont présentées comme un soulagement partiel, mais pas une solution de fond.
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17:45Le jeûne comme outil de régénération du GABAThierry détaille pourquoi le jeûne agit sur quatre leviers simultanément pour relancer la production naturelle de GABA et réduire l’inflammation cérébrale.
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25:23Glutamate élevé et épidémies neurologiques modernesAlzheimer, Parkinson, autisme, épilepsie, sclérose en plaques : Thierry relie ces pathologies à un terrain commun d’excitotoxicité chronique.
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27:55Normaliser les facteurs physiologiques pour sortir de l’enferThierry conclut en rappelant que seul un retour aux conditions physiologiques du corps permet de sortir durablement de la dépendance aux benzodiazépines.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour. Si vous souffrez d'anxiété, d'attaque, de panique, si vous souffrez de crise alcoolique, d'addiction alcoolique, d'addiction à n'importe quel autre produit, d'addiction à l'héroïne, d'addiction aux drogues les plus courantes, même d'addiction au tabac d'une certaine manière, je vais vous donner un bon conseil, un rapide conseil.
N'allez jamais chez un psychiatre. N'allez jamais chez un psychiatre parce que si vous souffrez de ces troubles-là, il y a des grandes chances, on va dire 80 % de chances à peu près, qu'ils vous prescrivent une classe de produits qu'on appelle les benzodiazépines.
Et quand tu as tiré le ticket benzodiazépine, tu as tiré un ticket pour l'enfer. C'est ce que je vais essayer de vous montrer dans cette vidéo. Je vais vous expliquer de quoi il en retourne, qu'est-ce que c'est que les benzodiazépines, Parce que vous savez, dans ces vidéos, le but n'est pas d'assainer des vérités sous forme de dogme, mais plutôt d'essayer de comprendre, de poser des questions, des questions qu'il faudrait poser à votre psychiatre. Comprendre qu'est-ce que
c'est que les benzodiazépines, à quoi ils servent, à quoi ils pourraient servir, quel est leur rôle, et comment ils fonctionnent. Et une fois qu'on en a appris, comment s'en débarrasser, comment sortir de l'enfer que je vais vous décrire petit à petit dans cette vidéo.
Je vous dis, ce sont des questions qu'on devrait poser à son psychiatre, Surtout que les benzodiazépines sont classées dans de très nombreux pays comme stupéfiants, stupéfiants ça veut dire drogue, drogue lourde.
Et nombre de spécialistes de l'addictologie reconnaissent que les benzodiazépines sont au moins aussi problématiques que la cocaïne et l'héroïne, particulièrement l'héroïne en termes d'addiction. C'est-à-dire que substituer une addiction à l'héroïne par une addiction aux benzodiazépines, c'est quasiment ne rien changer, il est tout aussi difficile de s'en débarrasser.
Effectivement, si vous allez voir votre psychiatre et que vous souffrez de panique et d'anxiété, il va vous prescrire des benzodiazépines. Et là, il faudrait lui poser la question, mais dites-moi, docteur, qu'est-ce que c'est que les benzodiazépines ? Alors là, il va vous regarder et il va dire, les benzodiazépines, ce sont des agonistes du GABA.
Il va voir votre mine des confites, que vous ne comprenez pas tout à fait le jargon qu'il a utilisé. Il veut dire agoniste, c'est un produit qui a les mêmes effets qu'eux. En fait, il se fixe sur les récepteurs GABA et amène au même type de résultat, d'action. Alors là, toujours mine des confites, il voit qu'il va falloir qu'il aille un peu plus loin.
Vous lui dites, mais docteur, moi je ne comprends pas, est-ce que vous voudriez m'expliquer un peu plus ? Et là, voici ce qu'il devrait vous dire. Il va dire, tu vois... parce qu'il te tutoie, ça c'est le privilège de ceux qui ont fait 9 ans d'études pour devenir des dealers.
Il te tutoie, c'est le privilège des puissants. Donc il te tutoie, ton psychiatre. Toi, tu le vois, mais lui, il te tutoie.
Il dit, tu vois, dans le cerveau, il y a deux neurotransmetteurs essentiels. Un qu'on appelle le GABA et l'autre qu'on appelle le glutamate. Glutamate, ça doit te dire quelque chose, on va y revenir après.
Le glutamate, c'est un neurotransmetteur excitateur. Alors que le GABA, c'est un neurotransmetteur inhibiteur. Pour faire simple, tu as une pédale d'accélérateur, tu as une pédale de frein.
La glutamate, c'est la pédale d'accélérateur, le GABA, c'est la pédale de frein. Alors, quand je te dis neurotransmetteur excitateur, il ne faut pas comprendre quelque chose de négatif. Il est stimulant, il favorise l'apprentissage, la mémorisation et nombre de processus cognitifs.
Par contre, le problème, c'est qu'entre les cellules nerveuses, entre les neurones cérébraux, il doit être en faible concentration. Et s'il y a un excès de glutamate, on va voir tout à l'heure dans quel cas ça peut se produire, alors ça devient une excitotoxine qui est extrêmement dangereuse et destructive et qui crée l'inflammation dans le cerveau.
Le glutamate, on reconnaît qu'il a des valeurs élevées dans nombre de pathologies dites neurodégénératives, liées aussi à l'inflammation du cerveau, Alzheimer, autisme, troubles du spectre autistique, Parkinson, schizophrénie, épilepsie, syndrome des jambes sans repos, hyperactivité, sclérose en plaques, insomnie, anxiété, panique, tous les troubles qui sont liés à un excès d'excitation du système nerveux.
Surtout, les excès de glutamate empêchent la libération normale d'endorphines et de glutathion. Les endorphines sont les hormones régulatrices qui donnent cette impression de bien-être dans le corps.
Et le glutathion, on en a parlé dans une vidéo sur les métaux lourds, c'est un antioxydant extrêmement puissant dans le corps et qui est le numéro 1 de la détoxification du corps. Donc quand il y a des excès de glutamate, et on va voir dans quel cas ça peut intervenir, le glutathion et les endorphines ne sont pas sécrétés normalement.
À l'inverse, le GABA, que je vous avais présenté un peu comme la pédale de frein, est essentiel au langage. C'est celui qui permet de structurer, de mettre de l'ordre.
D'une certaine manière, le glutamate va mener à un jaillissement d'idées dans votre tête, mais ce jaillissement d'idées, pour arriver à le transcrire, pour arriver à l'exprimer dans le monde extérieur, il va falloir le structurer, mettre des pauses, mettre des espaces, mettre de la respiration.
Ça, c'est tout le travail des GABA. Ils calment, ce sont des neurotransmetteurs inhibiteurs, et par exemple, le manque de GABA va faire qu'on va être dans un état d'hyperactivité, d'anxiété, de panique.
C'est l'affolement complet là-haut et il n'y a rien pour calmer. Ça rend notre langage compréhensible. Et donc, s'il n'y a pas assez de GABA ou trop de glutamate, il va s'en résulter un état de nervosité, d'anxiété, de panique, d'agressivité, parce que l'agressivité est liée à cet excès de glutamate.
Il y a un autre phénomène qu'on reconnaît beaucoup, c'est le manque de contact visuel. Et comme je vous ai dit que finalement, dans les pathologies de type autisme, on reconnaît de hauts niveaux de glutamate dans l'autisme, manque de contact visuel.
Et puis, le défaut de suffisamment de GABA dans le corps est directement corrélé à tous les troubles addictifs quels qu'ils soient. Alcoolisme, troubles du comportement alimentaire, troubles de la sexualité, addiction, hypersexualité ou hyposexualité d'ailleurs. Boulimie, besoin de sucre aussi parce qu'on s'est rendu compte qu'un apport de sucre a mené, dans un premier temps, à une augmentation de la production de GABA.
Dans un deuxième temps, hypoglycémie, par rebond, et hypoglycémie égale rush de glutamate. Le corps produit beaucoup de glutamate parce qu'il est en stress, littéralement. Donc, les intestins aussi sont pleins de récepteurs au GABA.
Et le péristaltisme intestinal est fortement lié à la présence suffisante de GABA au niveau de nos intestins. L'immunité aussi, il y a un des paramètres de l'immunité qu'on appelle les IGA, les anticorps de type IGA, leur production, leur régulation est fortement dominée par le GABA.
Donc, il faut bien comprendre dans le corps pour faire simple, le psychiatre qui te tutoie, il faut que tu comprennes dans le corps pour faire simple, tu as une pédale d'accélérateur, le glutamate, une pédale de frein, le GABA. Et alors en plus, c'est organisé d'une manière assez intéressante, c'est que si le glutamate vient à augmenter, à augmenter, à augmenter, à trop augmenter, il y a un processus qui transforme le glutamate en GABA.
Les excès de glutamate sont automatiquement transformés en GABA, ce qui fait qu'il y a une espèce de boucle de régulation. Et pour que ça se fasse, c'est un enzyme qui fait ça, qu'on appelle le glutamique acide décarboxylase, GAD, donc le décarboxylase d'acide glutaminique, qui est produit par le pancréas et qui permet de transformer les excès de glutamate en GABA.
Donc d'un seul coup, si ça monte un petit peu trop haut, hop, c'est converti en GABA et tout se calme. Manque de bol, on s'est rendu compte qu'il y avait des produits, il y avait des situations qui inhibaient la production de ce fameux GAD et qui empêchaient la transformation de glutamate en GABA et donc le fait de calmer le système et de ne pas conduire à l'inflammation. Alors, au rang de ces phénomènes qu'on a constatés amener à une disparition, une diminution de la production de GAD,
il y a par exemple le vaccin anti-rubéole. Le virus de la rubéole est fortement inhibiteur pour la production de GAD. Et d'ailleurs, je ne sais pas si tu sais, enfin ça le psychiatre ne va pas te le dire, ou alors c'est qu'il est déjà à la retraite et il ne risque plus rien, donc il sort du bois, mais il pourrait te dire, tu sais, Tu as déjà entendu parler de tous ces enfants autistes qui développent l'autisme après des vaccins, et des vaccins particulièrement à la rubeole.
Pourquoi ? Parce que la théorie vaccinale délirante fait qu'on injecte un virus à des enfants, alors particulièrement ce sont des enfants qui ont une barrière immunitaire, un système immunitaire qui est particulièrement faible, et bien ce virus, il inhibe la production de cet enzyme qu'on appelle le GAD, ce qui fait que les excès de glutamate ne sont plus convertis en GABA et que ces enfants sont soumis à une espèce de tempête dans leur cerveau.
et on verra ça tout à l'heure. Il y a d'autres produits qui amènent à une suppression de la production de GAD, par exemple, il y a le streptococque. Et toutes les personnes qui ont une immunité faible, les gens qui sont épuisés, par exemple, en fatigue chronique, qui ont été soumis à de fortes antibiotérapies, ils vont avoir des infections bactériennes multiples et souvent avec pas mal de streptococque, le streptococque inhibe la production de GAD.
De la même manière, le candida albican, qui est tellement fréquent, mais le candida albican produit des toxines qui inhibent la production de GABA. Donc, on a une situation.
Tu as une pédale d'accélérateur, le glutamate. Tu as une pédale de frein, c'est le GABA. Le glutamate est excitateur, essentiel pour les fonctions de cognition, d'apprentissage et de mémoire, mais s'il est en excès, il va devenir une excitotoxine et pro-inflammatoire pour le cerveau.
Heureusement, le glutamate se transforme en GABA par un enzyme qu'on appelle le GAD. Sauf que ce GAD ne peut pas être présent en quantité suffisante parce qu'il y a une infection bactérienne, une infection à la levure, une infection fongique des candidats albicans.
Il faut voir aussi qu'il peut y avoir trop de glutamate de manière chronique pour des tas de raisons. La première raison, c'est qu'il y a beaucoup de produits qui sont agonistes du glutamate.
Agoniste, on l'a utilisé tout à l'heure pour les benzodiazépines. Qu'est-ce que ça veut dire agoniste ? Ça veut dire que ce sont des produits... ce n'est pas du glutamate directement, mais ça va jouer dans l'organisme le même effet excitateur.
Parmi ceux-là, l'aspartame. L'aspartame, par exemple, est un agoniste du glutamate. Et l'aspartame, il y en a partout. La glutamine, on la retrouve dans énormément de produits alimentaires comme le glutamate monosodique.
Le glutamate monosodique, c'est un exhausteur de gousses. Tu regardes dans la plupart des produits, tu vas trouver glutamate monosodique. Le glutamate monosodique est un agoniste du glutamate produit par le cerveau et il va jouer exactement le même rôle.
L'acide glutaminique aussi, qu'on va retrouver dans le gluten, joue le rôle d'agoniste du glutamate et augmente l'excitation au niveau du cerveau. Après, il y a énormément de toxines environnementales dont la résultante va être une augmentation du glutamate dans le cerveau, qui diminue le GABA et augmente le glutamate.
Par exemple, on sait que nombre de produits toxiques, de toxines, de métaboliques rejetés par les candidats et les levures augmentent le glutamate. L'hypoglycémie, par exemple, qui est un état de stress pour l'organisme, augmente les quantités de glutamate.
Et dans notre alimentation extrêmement raffinée, qui contient des produits et beaucoup de sucre raffinés, on va avoir des hauts et des bas de la glycémie, et donc chaque fois qu'il y a une éponglycémie, le glutamate augmente.
Le stress chronique aussi. Là, on n'est plus soumis au stress chronique. Le stress chronique augmente aussi énormément les quantités de glutamate. Alors, qu'est-ce que c'est que les benzodiazépines ? Les benzodiazépines, ce sont des produits que l'on prescrit à des personnes qui ont un état de nervosité, de panique, donc de glutamate extrêmement élevé de façon chronique.
Et qu'est-ce qu'on fait ? Ce sont des agonistes des GABA. C'est un peu comme si on balançait du gabarit en très grande quantité dans l'organisme. Et d'un seul coup, on a appuyé sur la pédale de frein, c'est cool, on est parti pour Katmandou, tout va bien.
Manque de bol, plus tu prends de benzodiazépines, c'est-à-dire si tu en prends plus de 15 jours, 3 semaines, plus ton corps s'habitue à ne plus en produire. Et si un jour tu veux te passer des benzodiazépines, Alors là, c'est là que commence l'enfer.
Pourquoi est-ce que commence l'enfer ? Parce que d'un côté, ton corps ne produit plus le peu de GABA, parce qu'il en produisait peu déjà, puisque tu étais déjà dans un état d'hyper-anxiété. Il en produisait peu, mais ton corps ne produit plus les GABA qu'il était censé produire.
Donc tu n'as plus de pédale de frein. Mais en plus, pendant tout le temps où tu as pris des benzodiazépines à forte dose, le corps a ressenti que tu avais le pied sur la pédale de frein en permanence.
Qu'est-ce qu'il a fait ? Il a surproduit du glutamate, Il a relâché du glutamate en grande quantité de manière à compenser ce pied qui était appuyé sur la pédale de frein. Et donc, d'un seul coup, tu te retrouves avec des très hauts niveaux de glutamate et des très bas niveaux de GABA.
Et là, c'est l'enfer. Anxiété, panique, ça conduit très souvent, malheureusement, au suicide. La crise d'élimination du GABA et le passage, on appelle ça le Benzo Withdrawal, Donc le décrochage des benzodiazépines est une véritable catastrophe.
C'est une épreuve qui peut durer entre 6 mois et 2 ans et qui est extrêmement, extrêmement douloureuse. Alors, comme je vous l'avais dit, les benzodiazépines sont des psychotropes. Ils sont classés stupéfiants.
Il faut savoir quand même que 80 % des troubles addictifs en France sont traités avec des benzodiazépines qui sont des drogues et des stupéfiants puissants qui sont prescrits uniquement par des dealers qu'on appelle des psychiatres et vendus par des dealers qu'on appelle des pharmaciens.
En France, un peu plus de 10 % de la population générale est traitée avec des benzodiazépines. Si on passe dans la population de plus de 65 ans, c'est plus de 35 % de la population de plus de 65 ans qui a des benzodiazépines.
Une fois que tu as pris des benzodiazépines pendant un certain temps, une fois que tu as appuyé sur la pédale de frein en permanence et que tu essaies d'arrêter les benzodiazépines, tu te retrouves face à des crises de panique d'une intensité sans pareil.
Alors, qu'est-ce que tu peux faire ? Il faut bien comprendre que tu n'as plus de pédale de frein et que la pédale d'accélérateur est enfoncée de façon extrêmement appuyée. Il y a une forme d'excitation sans inhibition et comme je vous l'ai dit, l'excitation sans inhibition amène à tous les troubles qui sont liés à la forte présence de glutamate, inflammation au niveau du cerveau, insomnie, anxiété, panique, troubles cognitifs divers, ça peut amener à la sclérose en plaques,
Alzheimer, Parkinson, épilepsie, forme d'autisme, de schizophrénie. Tout ça, ce sont les conséquences d'un trop haut taux de glutamate. Et quand tu arrêtes tes baisers ou tes répines, c'est ce à quoi tu t'exposes.
Alors que faire ? Que faire dans cette situation ? Alors, il n'y a pas 36 solutions. J'ai cherché, j'ai retrouvé la question, elle m'a été posée de nombreuses fois et je pense à une personne en particulier avec qui je suis en lien.
Que faire dans cette situation ? Il n'y a pas de pilule miracle. Il y a une crise à passer, c'est une crise de dépendance et il faut la passer. Est-ce qu'il y a des aides pour la passer ?
Alors oui, on a des plantes qui vont aider à calmer le système nerveux quand le système nerveux monte très haut. Ces plantes, je vais vous les citer. Mais il faut quand même savoir que si ces plantes sont actives, c'est parce qu'elles sont elles-mêmes des agonistes du GABA.
Quelque part, c'est des benzodiazépines légers. Alors, effectivement, ça permet d'amoindrir la crise qui est liée à l'arrêt des benzodiazépines. En même temps, ça risque d'allonger cette phase parce que quelque part, c'est un peu comme si, au lieu de décroître de façon massive et donc de laisser le corps sans GABA et puis doucement en reproduire, on garde quand même une quantité d'agonistes du GABA relativement moyenne dans le corps.
C'est moins pire que les benzos, mais on reste sous cette dépendance. Par expérience, vous allez voir, ce n'est pas obligatoirement la meilleure des solutions. Ça permet de faire face à des situations critiques, on va dire, quand la personne, vraiment dans sa phase de sevrage, pète complètement les plombs parce qu'elle est gavée de glutamate au niveau du cerveau. A ce moment-là, les plantes que je vais vous citer peuvent être une aide,
mais je ne pense pas que ce soit la solution. Alors ces plantes, elles sont simples, il y a la camomille, il y a la passion, les passion flowers, les fleurs de la passion, les fruits de la passion, il y a la balote, il y a la valériane qui est excellente, il y a l'ashwagandha, je les mettrai dans la description de la vidéo, l'ashwagandha qui est une plante indienne, Vitania somnifera, H.Vaganda,
A-S-H-W-A-G-A-N-D-A, qui est très calmante, qui favorise l'endormissement, qui est pas mal pour prendre le soir. Il y a une autre plante qu'on appelle le houblon aussi, qui est extrêmement favorable pour favoriser l'endormissement, elle est très sédative.
Il y a une autre plante qu'on appelle le Bacopa monieri, Bacopa, comme ça s'écrit monieri, M-O-N-I-E-R-I. Toutes ces plantes, valériane, camomille, fruit de la passion, Balote, Houblon, Ashwagandha, Bacopa Muniri jouant le rôle d'agoniste du GABA. Pour moi, il y a une bien meilleure solution qui va favoriser la production de GABA.
Or, c'est ce que l'on veut, c'est le plus rapidement possible arriver à produire suffisamment de GABA. La meilleure solution, c'est d'abord d'arrêter d'apporter du glutamate, c'est-à-dire réformer complètement son mode de vie de manière à ne pas avoir de glutamate monosodique dans son alimentation, de manière à ne pas consommer d'aspartame dans son alimentation, qui sont des agonistes du glutamate.
De manière aussi à diminuer les infections bactériennes et les infections par les levures dans le corps. Et ça, c'est tout ce qui est présenté dans ces vidéos, c'est le retour à un mode de vie physiologique qui me paraît essentiel.
Il y a quelque chose qui est extrêmement puissant, c'est le jeûne. Le jeûne, pourquoi ? Parce que le jeûne, il amène à la production de ce qu'on appelle des corps cétoniques.
Et parmi ces corps cétoniques, il y en a deux. Il y en a un qu'on appelle le BHB et l'autre qu'on appelle le GHB. Le BHB, c'est le bêta-hydroxybutyrate, et le GHB, c'est le gamma-hydroxybutyrate.
Et ces produits-là sont, d'une certaine manière, des agonistes du GABA, mais produits en interne. C'est-à-dire que pendant le jeûne, tout le monde l'a remarqué, quand on jeûne, on se sent particulièrement relaxé.
Vous savez, quand on commence le jeûne, il y a une petite phase un peu difficile et puis après on a un état de quiétude, de béatitude qui s'installe. Pourquoi ? Parce qu'on est dans un état qu'on appelle la cétose, c'est-à-dire qu'on brûle les graisses du corps, on fonctionne sur les graisses et non pas sur les sucres.
Et à ce moment-là, il y a ces deux produits dans les corps cétoniques, le BHB et le GHB, le bêta-hydroxybutyrate et le gamma-hydroxybutyrate, qui sont des agonistes du GABA, c'est-à-dire qu'ils vont jouer le même rôle du GABA.
On produit notre propre GABA de manière endogène. Et d'ailleurs, pour toutes les personnes qui sont plus ou moins soumises régulièrement à des attaques de panique, c'est rare que je recommande un type d'alimentation en particulier, mais je pense qu'un mode alimentaire qui favorise globalement la cétose, c'est-à-dire un mode alimentaire qui ponctuellement exclut ou diminue les sucres pour favoriser les matières grasses et les légumes en particulier, est pour moi une bonne option.
Pourquoi ? Parce que ces corps cétoniques sont des agonistes du GABA et produisent du GABA. Deuxièmement, qu'est-ce que va faire le jeûne ? Le jeûne va diminuer de façon drastique l'inflammation au niveau du cerveau, c'est-à-dire qu'il va amener à une diminution massive du glutamate.
Troisièmement, le jeûne augmente la sensibilité des récepteurs au GABA, c'est-à-dire qu'il faudra une moindre quantité de GABA pour amener au même résultat. Pour moi, la seule voie thérapeutique, encore une fois, pour toutes les personnes qui ont été intoxiquées, droguées de force au benzodiazépine, c'est le jeûne.
On va en parler largement. Tout le mois d'avril va être consacré au jeûne. On va en parler beaucoup du jeûne, comment s'y prendre. Mais si j'avais un conseil à donner à toutes les personnes intoxiquées au benzodiazépine, c'est de ne pas aller chercher la pilule miracle qui va limiter l'effet, la période de crise de sevrage et des benzodiazépines, il n'y en a pas.
Il va y avoir des plantes calmantes, ce sont des agonistes des GABA et ils ne vont pas amener à ce que le corps produise lui-même ses propres GABA. Par contre, le jeûne, oui, le peut.
Le jeûne le peut en diminuant la quantité de glutamate, le jeûne le peut en diminuant l'inflammation, le jeûne le peut en boostant la production de ce fameux enzyme qu'on appelle le GAD, le glutamate acide décarboxylase, le jeûne le peut en produisant ces corps cétoliques qui sont agonistes des GABA, le jeûne le peut.
Et donc s'il y avait un conseil à donner à ces personnes, c'est de commencer à jeûner. Alors le jeûne, vous allez le voir dans les vidéos que je vais faire par la suite, mais le jeûne, ça peut commencer simplement par un jeûne intermittent, ne pas manger, ne pas boire jusqu'à midi, puis jusqu'à 2 heures, puis jusqu'à 4 heures de l'après-midi, et réduire les temps d'alimentation.
Puis on peut commencer un jour, puis deux jours, puis on voit comment ça se passe. C'est vrai que ce sont des personnes qui sont très sensibles sur le plan nerveux, c'est ce qu'on me rétorque souvent.
Et on me dit, mais alors, s'ils sont très sensibles sur le plan nerveux, comment veux-tu qu'ils jeûnent ? Il n'y a pas d'autre choix, il n'y a pas d'autre voie.
Le jeûne, c'est le moyen global de diminuer l'inflammation, de ramener à la normale toutes les valeurs du corps, c'est-à-dire de diminuer les quantités de glutamate produites et d'augmenter les valeurs de gabarits produits.
On va raccourcir d'autant la crise de sevrage. J'ai plusieurs exemples autour de moi qui ont montré de façon définitive que le sevrage était bien plus rapide en jeûnant qu'en s'abstenant de jeûner. Quand on parle de ces benzodiazépines et de ce glutamate, il y a une remarque qui est assez intéressante pour comprendre comment on peut péter les plombs dans notre société en particulier, Surtout en l'absence de gaz.
Le glutamate, normalement, il est produit par les neurones et il reste à l'intérieur des neurones. Normalement, il y a 10 000 fois plus de glutamate dans les neurones qu'à l'extérieur des neurones.
C'est-à-dire que dans le milieu extracellulaire, il doit y avoir peu de glutamate. Si, pour une raison ou une autre, le glutamate extracellulaire augmente, par exemple, on consomme énormément de produits qui contiennent du glutamate monosodique, ou on consomme énormément de produits qui contiennent de l'acide glutaminique, ou on consomme énormément de produits qui contiennent de l'aspartame.
À ce moment-là, le niveau de glutamate extracellulaire augmente et l'excitabilité du système nerveux augmente. Quand l'excitabilité du système nerveux augmente, qu'est-ce qui se passe ?
Il y a une forme d'excitation qui amène à une ouverture des pores, des canaux ioniques des neurones. C'est-à-dire que les neurones vont devenir beaucoup plus perméables aux ions qui entourent ces neurones.
Par exemple, il y a beaucoup de calcium et de sodium qui va rentrer à l'intérieur des neurones. Sauf que ce calcium et ce sodium, il va falloir les diluer. Donc en même temps, il y a beaucoup d'eau qui rentre à l'intérieur de ces neurones.
Et ces neurones commencent à gonfler, ça fait un effet d'œdème. Mais en gonflant, ils vont venir comprimer les vaisseaux sanguins qui les alimentaient et d'un seul coup, ils vont se retrouver non alimentés en sang.
Quand les neurones ne sont plus alimentés en sang, qu'est-ce qu'il se passe ? Ils dégénèrent et ils meurent. Et en mourant, qu'est-ce qu'ils font ? Ils libèrent le glutamate qui était à l'intérieur.
Ce glutamate va venir augmenter le pouls de glutamate qui était déjà présent dans le milieu extracellulaire, ce qui va faire que de proche en proche, les neurones vont mourir les uns après les autres et libérer leur glutamate.
C'est une véritable réaction en chaîne qui se passe. Et ça, vous avez pu certainement, moult fois, le constater. Comment certaines personnes peuvent littéralement péter les plombs comme s'il y avait une espèce d'orage dans leur tête d'un seul coup à la consommation d'aspartame, de glutamate monosodique ou de glutène et d'acides glutaminiques contenus dans le glutène.
Mais qu'est-ce qui se passe ? Les niveaux de glutamate augmentent, les canaux ioniques de la cellule, des neurones sont ouverts, le calcium et le sodium rentrent, puisqu'il faut diluer ce calcium et ce sodium, il y a de l'eau qui rentre, l'œdème fait que la cellule comprime les vaisseaux sanguins, elle n'est plus alimentée en sang, à ce moment-là elle meurt, elle explose, elle libère son glutamate et de proche en proche, il y a de plus en plus de glutamate qui
est libéré, de plus en plus d'inflammations et le système nerveux se retrouve dans un état d'excitabilité extrême. Si l'enzyme qui est là pour réguler, qu'on appelle le GAD, n'est pas présent en quantité suffisante, c'est la cata, c'est le pétage de plomb.
Et c'est pour ça que nous sommes une société qui est caractérisée, littéralement, par son haut niveau d'excitabilité nerveuse. On est à cran en permanence. Pourquoi ? stress chronique. Pourquoi ?
Parce que l'additif alimentaire dans notre alimentation contenant des agonistes du glutamate, parce que candida et levure au maximum, parce que hypoglycémie au maximum, parce qu'on consomme une alimentation extrêmement raffinée avec des sucres raffinés, et donc automatiquement très haut niveau de glutamate. Si je vous dis Alzheimer, autisme, Parkinson, schizophrénie, épilepsie, syndrome des jambes sans repos, sclérose en plaques, insomnie, hyperactivité, anxiété, panique, vous reconnaîtrez que ce sont vraiment les caractéristiques de notre époque.
Ce ne sont pas des choses, des pathologies, qui existaient il y a encore 150-200 ans. Ils existaient, mais à l'état ponctuel. Ce n'étaient pas ces espèces d'épidémies que l'on voit littéralement.
Mais ces épidémies sont liées juste à une seule chose, l'inflammation et les hauts niveaux de glutamate dans notre cerveau. Prendre des benzodiazépines, c'est la pire des solutions.
Enfin, ça, là, ce n'est plus le psychiatre qui parle, parce que le psychiatre a tout intérêt à te foguer ces benzodiazépines. C'est plus le psychiatre qui parle, là c'est moi.
Les benzodiazépines, c'est la pire des solutions. Si on essaie de vous prescrire des benzodiazépines simplement parce que vous avez des douleurs, parce que vous avez un système nerveux un petit peu enflammé, fuyez, fuyez délibérément.
Pourquoi ? Parce que ça ne sera jamais une solution. La seule solution, c'est d'amener à une diminution de l'inflammation globale du corps par la normalisation des facteurs physiologiques. La seule solution, c'est de revenir à un mode de vie censé pour l'être humain.
Actuellement, l'inflammation est grandissante. Ce n'est pas en appuyant comme un forcené sur la pédale de frein du système nerveux qu'on va amener à des résultats. Parce que, d'une autre manière, il y en a qui ont été tentés de dire qu'on va prendre des produits qui sont inhibiteurs de la production de glutamate.
Mais manque de bol, le glutamate, on en a aussi besoin, du glutamate endogène produit par nos cellules. Bien sûr qu'on en a besoin, sinon les processus d'apprentissage et de mémorisation ne se font pas.
Donc il n'y a pas de solution. Il faut laisser le corps gérer. Et en ce sens, le jeûne est pour moi le meilleur moyen de diminuer l'inflammation et de sortir de cette crise de sauvrage des benzodiazépines.
Le jeûne, c'est s'exposer à la véritable guérison. On va y revenir sans cesse, s'exposer à la véritable guérison. Ne pas savoir ce qui va se passer et laisser faire. Accueillir la guérison et la normalisation. Les choses qui étaient en excès diminuent, les choses qui étaient en sous-quantité augmentent et tous normalisent.
Alors, je vous souhaite vraiment d'arrêter d'être des rats de laboratoire, manipulés par des dealers plus ou moins intéressés. Je vous souhaite de poser vraiment les bonnes questions. Quand on te dit qu'il faut que tu prennes ceci ou ceci, de lui dire à quoi ça sert, quelle est son action sur l'organisme, et de se rendre compte que le nombre des produits qui vous sont prescrits sont de véritables stupéfiants. Et surtout, de revenir à la raison.
On ne peut pas vivre de manière inconsidérée. Il y a des lois biologiques qui s'imposent à nous. Si on ne veut pas les suivre, si on veut faire l'âne sauvage, si on veut dire, je ne vois rien, je n'entends rien, je ne veux pas le voir, ça se rappelle à nous.
Vous êtes drogués par des benzodiazépines, il est temps de changer. De toute façon, vous n'avez pas le choix. C'est uniquement en normalisant les facteurs physiologiques du corps que vous arriverez à vous sortir de cet enfer.
Je vous souhaite vraiment de saisir ce message, de le prendre, de l'agripper, de le secouer et de lui faire cracher tout ce qu'il a comme potentiel. Je vous souhaite vraiment de découvrir la normalisation des facteurs physiologiques au travers du jeûne, au travers d'un mode de vie physiologique tel que je vous l'ai présenté ici.
Les plantes peuvent aider, mais elles peuvent aussi retarder la crise, elles peuvent retarder la guérison. Soyons attentifs, disons la régénération. Bonne régénération à tous ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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